Af’Sud : les cas de Covid-19 augmentent à un rythme alarmant (Ramaphosa)

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a averti lundi ses compatriotes qu’ils ne devaient pas désespérer si les cas de coronavirus continuaient d’augmenter, mais se préparer à contenir la pandémie en respectant les protocoles de prévention.Le président s’exprimait alors que le nombre de décès dus au virus dans le pays a atteint plus de 900 sur les 48.285 cas confirmés dans tout le pays et que les écoles ont ouvert les élèves en classe d’examen.

 Il a déclaré que le pays devrait se réconforter du fait que la mesure de confinement  atteignait son objectif de retarder la propagation du virus.

 « Le confinement nous a donné le temps de préparer nos installations sanitaires et nos interventions pour la flambée attendue des infections », a-t-il déclaré, ajoutant : « Le confinement était non seulement nécessaire, mais il nous a aussi donné à tous le temps de nous adapter à la vie avec le virus ».

 Le président a déclaré qu’il était heureux de constater qu’un pourcentage élevé de Sud-Africains respectaient les protocoles d’hygiène, mais qu’ils devaient éviter tout contact avec d’autres personnes et porter des masques faciaux en public.

 Il a cependant noté que la distanciation physique dans les lieux publics restait un défi.

 « Nous devons nous assurer que nous respectons les pratiques de distanciation physique car c’est par un contact étroit entre les gens que le virus se propage », a-t-il déclaré.

 Le président a rendu hommage aux entreprises, aux organismes publics, aux écoles et aux autres institutions du pays qui ont profité de la fermeture pour se préparer à un retour progressif à une activité plus ou moins normale.

 Par ailleurs, des milliers d’élèves en dernière année du secondaire sont retournés dans leurs salles de classe dans tout le pays lundi, depuis que le confinement a pris effet le 27 mars, a déclaré la ministre de l’éducation de base, Angie Motshekga.

Maroc : Le taux de croissance s’établit à 2,5% en 2019 (HCP)

Le taux de croissance de l’économie marocaine s’est établi à 2,5% durant l’année précédente, soit une baisse de 0,6 par rapport à 2018, indique le haut-commissariat au plan (HCP), une institution publique chargée de la statistique.Ce recul est attribuable aux effets conjugués de la baisse de 5,8% en volume de la valeur ajoutée du secteur agricole (non compris la pêche) et de l’augmentation de 3,8% de la valeur ajoutée des autres secteurs d’activité non agricoles, explique le HCP dans une note d’information relative aux comptes nationaux provisoires de 2019.

Cette croissance économique a été tirée par la consommation finale et la demande extérieure dans le contexte d’une inflation maîtrisée et d’un allègement du besoin de financement de l’économie nationale, précise la même source.

Avec un accroissement de 2% des impôts nets des subventions sur les produits au lieu de 4,6% l’année précédente, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) hors agriculture s’est situé à 3,5% en 2019, relève le HCP.

Dans ce contexte, le PIB aux prix courants s’est accru de 3,9% en 2019, dégageant ainsi une augmentation du niveau général des prix de 1,3% au lieu de 1,1%.

Pour ce qui est des échanges extérieurs de biens et services, ils ont dégagé une contribution positive à la croissance (0,5 point), fait savoir le HCP, notant que les exportations de biens et services ont augmenté de 5,5% avec une contribution à la croissance de 2,1 points.

Maroc : Le taux de croissance s’établit à 2,5% en 2019 (HCP)

Le taux de croissance de l’économie marocaine s’est établi à 2,5% durant l’année précédente, soit une baisse de 0,6 par rapport à 2018, indique le haut-commissariat au plan (HCP), une institution publique chargée de la statistique.Ce recul est attribuable aux effets conjugués de la baisse de 5,8% en volume de la valeur ajoutée du secteur agricole (non compris la pêche) et de l’augmentation de 3,8% de la valeur ajoutée des autres secteurs d’activité non agricoles, explique le HCP dans une note d’information relative aux comptes nationaux provisoires de 2019.

Cette croissance économique a été tirée par la consommation finale et la demande extérieure dans le contexte d’une inflation maîtrisée et d’un allègement du besoin de financement de l’économie nationale, précise la même source.

Avec un accroissement de 2% des impôts nets des subventions sur les produits au lieu de 4,6% l’année précédente, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) hors agriculture s’est situé à 3,5% en 2019, relève le HCP.

Dans ce contexte, le PIB aux prix courants s’est accru de 3,9% en 2019, dégageant ainsi une augmentation du niveau général des prix de 1,3% au lieu de 1,1%.

Pour ce qui est des échanges extérieurs de biens et services, ils ont dégagé une contribution positive à la croissance (0,5 point), fait savoir le HCP, notant que les exportations de biens et services ont augmenté de 5,5% avec une contribution à la croissance de 2,1 points.

Maroc : Plus de 330 audiences tenues à distance

Un total de 338 audiences ont été tenues à distance et 6.290 affaires mises au rôle dont 2.337 ont été tranchées, entre le 1er et le 05 juin, a indiqué lundi un communiqué du conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ).Selon le communiqué, 7.562 détenus ont été ainsi jugés à distance afin de les protéger contre les éventuels risques sanitaires en cette conjoncture exceptionnelle liée à la Covid-19.

La mise en oeuvre de ce programme ambitieux et remarquable est réussie à la faveur de l’adhésion sérieuse et responsable de tous les pouvoirs et institutions et les autres acteurs intervenant dans le secteur de la justice.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du suivi et du souci de mettre en oeuvre de manière idoine le dispositif relatif aux procès à distance, qui a entamé son deuxième mois dans les différents districts judiciaires des tribunaux du Royaume, ajoute la même source.

Maroc : Plus de 330 audiences tenues à distance

Un total de 338 audiences ont été tenues à distance et 6.290 affaires mises au rôle dont 2.337 ont été tranchées, entre le 1er et le 05 juin, a indiqué lundi un communiqué du conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ).Selon le communiqué, 7.562 détenus ont été ainsi jugés à distance afin de les protéger contre les éventuels risques sanitaires en cette conjoncture exceptionnelle liée à la Covid-19.

La mise en oeuvre de ce programme ambitieux et remarquable est réussie à la faveur de l’adhésion sérieuse et responsable de tous les pouvoirs et institutions et les autres acteurs intervenant dans le secteur de la justice.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du suivi et du souci de mettre en oeuvre de manière idoine le dispositif relatif aux procès à distance, qui a entamé son deuxième mois dans les différents districts judiciaires des tribunaux du Royaume, ajoute la même source.

Lancement à Abidjan d’une campagne régionale pour «armer» les femmes du Sahel contre la Covid-19

La ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté, Pr Mariatou Koné, a lancé lundi à Abidjan, une campagne communautaire régionale pour « armer» les femmes et les filles des pays du Sahel membres de l’espace du « Projet d’autonomisation des femmes et de dividende démographique dans le sahel» (SWEDD) contre la Covid-19.Neuf pays dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Tchad  sont membres de cet espace. Mme Koné a lancé ce projet au terme d’une réunion extraordinaire  du Comité régional de pilotage du SWEDD à laquelle ont pris part de façon virtuelle, les ministres des pays membres du projet SWEDD, les représentants de la Banque mondiale, du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), de la société civile et du secteur privé autour du thème: «Autonomisation des femmes comme stratégie intégrée des plans de riposte contre la Covid-19 : perspectives pour le programme SWEDD ».

« Nous avons constaté que la vulnérabilité des femmes et des filles s’accroît chaque fois qu’il y a des crises. Nous avons réfléchi sur les stratégies complémentaires que nous devons mettre en place afin de mieux armer nos femmes  et filles de notre espace  contre cette pandémie de la Covid-19 », a expliqué Mme Koné qui préside le Comité régional de pilotage du SWEDD.

Plus spécifiquement, a souligné Pr Mariatou Koné,  le projet SWEED mettra en oeuvre des stratégies d’appuis complémentaires de riposte pour atténuer l’impact négatif sur les filles et les femmes rendues davantage vulnérables par la crise sanitaire.

« Cette stratégie prendra en compte une stratégie multimédia de communication de dimension nationale et sous-régionale associée à une offre de service de santé et de protection sociale aux bénéfice des populations les plus vulnérables», a-t-elle ajouté.

Lancé en novembre 2015 avec le soutien financier de la Banque mondiale, l’appui technique du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et de l’Organisation ouest africaine pour la santé (OOAS), le projet SWEDD vise globalement à accélérer la transition démographique, à déclencher le dividende démographique et de réduire les inégalités de genre dans la région du Sahel.

En mai dernier,  le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a octroyé un financement additionnel de 376 millions de dollars pour soutenir l’exécution de la Phase 2 du projet SWEDD.

Ce financement porte l’appui global de la Banque mondiale à 680 millions de dollars pour renforcer le capital humain et impulser le développement des pays africains grâce à l’autonomisation des femmes.

Le projet SWEDD couvre sept pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger, et Tchad). D’autres pays, tels la Guinée et le Cameroun ont rejoint récemment le projet SWEDD.

Lancement à Abidjan d’une campagne régionale pour «armer» les femmes du Sahel contre la Covid-19

La ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté, Pr Mariatou Koné, a lancé lundi à Abidjan, une campagne communautaire régionale pour « armer» les femmes et les filles des pays du Sahel membres de l’espace du « Projet d’autonomisation des femmes et de dividende démographique dans le sahel» (SWEDD) contre la Covid-19.Neuf pays dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Tchad  sont membres de cet espace. Mme Koné a lancé ce projet au terme d’une réunion extraordinaire  du Comité régional de pilotage du SWEDD à laquelle ont pris part de façon virtuelle, les ministres des pays membres du projet SWEDD, les représentants de la Banque mondiale, du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), de la société civile et du secteur privé autour du thème: «Autonomisation des femmes comme stratégie intégrée des plans de riposte contre la Covid-19 : perspectives pour le programme SWEDD ».

 « Nous avons constaté que la vulnérabilité des femmes et des filles s’accroît chaque fois qu’il y a des crises. Nous avons réfléchi sur les stratégies complémentaires que nous devons mettre en place afin de mieux armer nos femmes  et filles de notre espace  contre cette pandémie de la Covid-19 », a expliqué Mme Koné qui préside le Comité régional de pilotage du SWEDD.

Plus spécifiquement, a souligné Pr Mariatou Koné,  le projet SWEED mettra en oeuvre des stratégies d’appuis complémentaires de riposte pour atténuer l’impact négatif sur les filles et les femmes rendues davantage vulnérables par la crise sanitaire. 

« Cette stratégie prendra en compte une stratégie multimédia de communication de dimension nationale et sous-régionale associée à une offre de service de santé et de protection sociale aux bénéfice des populations les plus vulnérables», a-t-elle ajouté. 

Lancé en novembre 2015 avec le soutien financier de la Banque mondiale, l’appui technique du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et de l’Organisation ouest africaine pour la santé (OOAS), le projet SWEDD vise globalement à accélérer la transition démographique, à déclencher le dividende démographique et de réduire les inégalités de genre dans la région du Sahel.

 En mai dernier,  le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a octroyé un financement additionnel de 376 millions de dollars pour soutenir l’exécution de la Phase 2 du projet SWEDD. 

Ce financement porte l’appui global de la Banque mondiale à 680 millions de dollars pour renforcer le capital humain et impulser le développement des pays africains grâce à l’autonomisation des femmes. 

Le projet SWEDD couvre sept pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger, et Tchad). D’autres pays, tels la Guinée et le Cameroun ont rejoint récemment le projet SWEDD.

Le barrage éthiopien est plus sûr que les barrages soudanais et égyptien (Officiel)

Le ministre soudanais de l’Irrigation et des ressources en eau, Yasser Abbas, a déclaré que le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) est plus sûr que les barrages du Soudan et de l’Egypte.« Le degré de sécurité du barrage Renaissance est meilleur que celui des barrages soudanais et du grand barrage égyptien, selon certaines études », a déclaré M. Abbas aux médias locaux lundi.

 Ceci, a-t-il expliqué, est dû aux matériaux et à la technologie utilisés pour sa construction.

 « Nous ne faisons que défendre nos intérêts, et parfois ils vont de pair avec ceux de l’Egypte ou de l’Ethiopie. Quand nous avons dit que le barrage Renaissance nous était bénéfique, on nous a accusé de prendre parti pour l’Éthiopie », a-t-il indiqué.

 L’Éthiopie, le Soudan et l’Égypte sont en pourparlers depuis quelques années afin de parvenir à un accord sur le barrage. L’Égypte craint que le barrage éthiopien ne réduise ses réserves d’eaux.

 Cependant, l’Éthiopie affirme que le barrage n’a pas été conçu pour nuire aux intérêts de l’Égypte, mais pour produire de l’électricité.

 Dans son discours à la Chambre des représentants du peuple (HPR) lundi, le Premier ministre Dr Abiy a déclaré que l’Éthiopie construit le barrage pour se développer, prospérer et sortir son peuple de la pauvreté, et non pour nuire aux autres.

Le barrage éthiopien est plus sûr que les barrages soudanais et égyptien (Officiel)

Le ministre soudanais de l’Irrigation et des ressources en eau, Yasser Abbas, a déclaré que le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) est plus sûr que les barrages du Soudan et de l’Egypte.« Le degré de sécurité du barrage Renaissance est meilleur que celui des barrages soudanais et du grand barrage égyptien, selon certaines études », a déclaré M. Abbas aux médias locaux lundi.

 Ceci, a-t-il expliqué, est dû aux matériaux et à la technologie utilisés pour sa construction.

 « Nous ne faisons que défendre nos intérêts, et parfois ils vont de pair avec ceux de l’Egypte ou de l’Ethiopie. Quand nous avons dit que le barrage Renaissance nous était bénéfique, on nous a accusé de prendre parti pour l’Éthiopie », a-t-il indiqué.

 L’Éthiopie, le Soudan et l’Égypte sont en pourparlers depuis quelques années afin de parvenir à un accord sur le barrage. L’Égypte craint que le barrage éthiopien ne réduise ses réserves d’eaux.

 Cependant, l’Éthiopie affirme que le barrage n’a pas été conçu pour nuire aux intérêts de l’Égypte, mais pour produire de l’électricité.

 Dans son discours à la Chambre des représentants du peuple (HPR) lundi, le Premier ministre Dr Abiy a déclaré que l’Éthiopie construit le barrage pour se développer, prospérer et sortir son peuple de la pauvreté, et non pour nuire aux autres.

Rwanda: arrestation de hauts fonctionnaires pour détournement de fonds publics

Le Secrétaire permanent du ministère rwandais des Finances et de la planification économique, Caleb Rwamuganza, a été arrêté avec d’autres hauts responsables pour détournement et mauvaise gestion des fonds publics alloués à la relance du secteur énergétique, a confirmé lundi une source judiciaire à APA à Kigali.Selon le ministère public, les enquêtes et les arrestations subséquentes sont basées sur les audits effectués cette année, qui a mis au jour des actes frauduleux par lesquels d’énormes sommes ont été détournées.

 Ces interpellations interviennent après que des acteurs locaux du secteur des énergies renouvelables, sous l’égide de leur organisme de tutelle, Energy Private Developers, ont cherché à obtenir des financements pour aider à atteindre les objectifs nationaux.

 Les derniers rapports officiels indiquent que le Rwanda compte actuellement plus de 100 acteurs du secteur privé dans le secteur local des énergies renouvelables, avec un impact limité en raison principalement des difficultés de financement.

 Dans le sous-secteur de l’énergie solaire, les opérateurs existants ont jusqu’à présent contribué à environ 11% de la pénétration nationale.

 Le gouvernement rwandais a une stratégie visant à étendre l’électricité à l’ensemble du pays d’ici 2024.

 Cette petite nation d’Afrique de l’Est est dotée de ressources énergétiques naturelles, notamment l’hydroélectricité, l’énergie solaire et le gaz méthane.

 À ce jour, 54,5% des ménages rwandais ont accès à l’électricité, selon les données officielles.

Rwanda: arrestation de hauts fonctionnaires pour détournement de fonds publics

Le Secrétaire permanent du ministère rwandais des Finances et de la planification économique, Caleb Rwamuganza, a été arrêté avec d’autres hauts responsables pour détournement et mauvaise gestion des fonds publics alloués à la relance du secteur énergétique, a confirmé lundi une source judiciaire à APA à Kigali.Selon le ministère public, les enquêtes et les arrestations subséquentes sont basées sur les audits effectués cette année, qui a mis au jour des actes frauduleux par lesquels d’énormes sommes ont été détournées.

 Ces interpellations interviennent après que des acteurs locaux du secteur des énergies renouvelables, sous l’égide de leur organisme de tutelle, Energy Private Developers, ont cherché à obtenir des financements pour aider à atteindre les objectifs nationaux.

 Les derniers rapports officiels indiquent que le Rwanda compte actuellement plus de 100 acteurs du secteur privé dans le secteur local des énergies renouvelables, avec un impact limité en raison principalement des difficultés de financement.

 Dans le sous-secteur de l’énergie solaire, les opérateurs existants ont jusqu’à présent contribué à environ 11% de la pénétration nationale.

 Le gouvernement rwandais a une stratégie visant à étendre l’électricité à l’ensemble du pays d’ici 2024.

 Cette petite nation d’Afrique de l’Est est dotée de ressources énergétiques naturelles, notamment l’hydroélectricité, l’énergie solaire et le gaz méthane.

 À ce jour, 54,5% des ménages rwandais ont accès à l’électricité, selon les données officielles.

Covid-19 : pas de prolongation de l’état d’urgence au Liberia

Le gouvernement libérien ne prolongera pas l’état d’urgence actuel dans le pays, a indiqué le président George Weah.Le dirigeant libérien a déclaré que le pays avait acquis suffisamment de connaissances et d’expérience sur la Covid-19 pour qu’il ne devienne plus nécessaire de renouveler les mesures de l’Etat contre la libre circulation des personnes.

 Il a déclaré que le Libéria devrait aller de l’avant par rapport aux mesures restrictives précédentes, tandis que l’on évalue les progrès enregistrés dans la lutte contre ce virus. 

 Le président Weah a déclaré qu’il était en train d’adopter deux nouveaux règlements visant à stopper la propagation de la maladie en ordonnant un couvre-feu  à partir de 21 heures contre 18h précédemment.

 Les mesures limitant la circulation des personnes dans les comtés libériens où aucun cas de coronavirus n’a encore été signalé seront levées en temps utile.

 Le Libéria compte 359 cas de Covid-19 et 30 décès, selon les mises à jour du cabinet de recherche et de conseil Senusi, basé en Sierra Leone.

Covid-19 : pas de prolongation de l’état d’urgence au Liberia

Le gouvernement libérien ne prolongera pas l’état d’urgence actuel dans le pays, a indiqué le président George Weah.Le dirigeant libérien a déclaré que le pays avait acquis suffisamment de connaissances et d’expérience sur la Covid-19 pour qu’il ne devienne plus nécessaire de renouveler les mesures de l’Etat contre la libre circulation des personnes.

 Il a déclaré que le Libéria devrait aller de l’avant par rapport aux mesures restrictives précédentes, tandis que l’on évalue les progrès enregistrés dans la lutte contre ce virus. 

 Le président Weah a déclaré qu’il était en train d’adopter deux nouveaux règlements visant à stopper la propagation de la maladie en ordonnant un couvre-feu  à partir de 21 heures contre 18h précédemment.

 Les mesures limitant la circulation des personnes dans les comtés libériens où aucun cas de coronavirus n’a encore été signalé seront levées en temps utile.

 Le Libéria compte 359 cas de Covid-19 et 30 décès, selon les mises à jour du cabinet de recherche et de conseil Senusi, basé en Sierra Leone.

Gambie : reprise des audiences de la Commission vérité, réconciliation et réparation

Après un congé de trois mois en raison de la pandémie de coronavirus, la Commission vérité, réconciliation et réparation gambienne (TRRC) a repris ses travaux lundi a appris APA .Pour cette reprise, la Commission se penche sur des témoignages des violations présumées de l’ancien président Yahya Jammeh en exil en Guinée équatoriale et qui a dirigé la Gambie pendant 22 ans.

 La TRRC reprendra là où elle s’était arrêtée, en entendant des cas d’abus présumés des cortèges motorisés du président Jammeh et des conditions de détention.

 Le 18 mars 2020, deux jours seulement après le début de sa 13e session, la TRRC a suspendu les audiences publiques suite aux mesures de restriction annoncées par le gouvernement pour freiner la propagation du coronavirus en Gambie.

 Lors de sa dernière session en mars, seuls deux témoins avaient comparu devant la Commission qui depuis le 7 janvier 2019 avait entendu les dépositions de 219 témoins.

 Parmi ces témoins, on comptait 54 femmes, 40 auteurs présumés de violations et une poignée de témoins experts.

 Vingt-cinq témoins basés dans la diaspora gambienne ont également témoigné par liaison vidéo pendant cette période.

 A partir de lundi, la TRRC entendra des témoignages sur les attaques illégales contre les usagers de la route ostensiblement par les convois de Jammeh avec une session sur les audiences institutionnelles liées au système pénitentiaire et les violations des droits des détenus et des prisonniers également prévue pour le mois de juin.

 Le 29 avril 2020, la TRRC a présenté au procureur général et au ministre de la Justice un rapport intérimaire, requis par la loi, détaillant ses activités pour la première année de son existence.  

 Les conclusions ou recommandations seront soumises au gouvernement dans un rapport final attendu en fin d’année.

Gambie : reprise des audiences de la Commission vérité, réconciliation et réparation

Après un congé de trois mois en raison de la pandémie de coronavirus, la Commission vérité, réconciliation et réparation gambienne (TRRC) a repris ses travaux lundi a appris APA .Pour cette reprise, la Commission se penche sur des témoignages des violations présumées de l’ancien président Yahya Jammeh en exil en Guinée équatoriale et qui a dirigé la Gambie pendant 22 ans.

 La TRRC reprendra là où elle s’était arrêtée, en entendant des cas d’abus présumés des cortèges motorisés du président Jammeh et des conditions de détention.

 Le 18 mars 2020, deux jours seulement après le début de sa 13e session, la TRRC a suspendu les audiences publiques suite aux mesures de restriction annoncées par le gouvernement pour freiner la propagation du coronavirus en Gambie.

 Lors de sa dernière session en mars, seuls deux témoins avaient comparu devant la Commission qui depuis le 7 janvier 2019 avait entendu les dépositions de 219 témoins.

 Parmi ces témoins, on comptait 54 femmes, 40 auteurs présumés de violations et une poignée de témoins experts.

 Vingt-cinq témoins basés dans la diaspora gambienne ont également témoigné par liaison vidéo pendant cette période.

 A partir de lundi, la TRRC entendra des témoignages sur les attaques illégales contre les usagers de la route ostensiblement par les convois de Jammeh avec une session sur les audiences institutionnelles liées au système pénitentiaire et les violations des droits des détenus et des prisonniers également prévue pour le mois de juin.

 Le 29 avril 2020, la TRRC a présenté au procureur général et au ministre de la Justice un rapport intérimaire, requis par la loi, détaillant ses activités pour la première année de son existence.  

 Les conclusions ou recommandations seront soumises au gouvernement dans un rapport final attendu en fin d’année.

Bolloré : Le port sec de Kagbelen pour améliorer la compétitivité de la chaîne logistique

La mise à service officielle par Conakry Terminal, filiale de Bolloré Ports, du port sec de Kagbelen, permettra « l’amélioration des performances et la compétitivité du Port Autonome de Conakry ».« Le développement du port sec de Kagbelen répond au double défi de la gestion optimale des espaces de stockage du terminal à conteneurs et de la célérité des services de livraison des véhicules. En complément des nouveaux portiques de parc que Conakry Terminal vient de mettre en service, ce nouveau port sec permettra l’amélioration des performances et la compétitivité du Port Autonome de Conakry, », a déclaré Madame Traoré Tahirou Barry, Directrice générale de Conakry Terminal.

Situé dans la commune urbaine de Dubréka, à 35 km de la capitale guinéenne, le port sec Kagbelen, qui s’étend sur une superficie de 30 hectares, dispose d’un espace aménagé de 5 hectares pour une capacité de stockage de 2 000 véhicules. Il accueille en priorité les véhicules en transit pour le Mali, la Sierra Leone et le Libéria, ainsi que les véhicules non livrés après 10 jours de stationnement sur le Parc du Terminal portuaire.

L’aménagement et la mise en service de cette plateforme logistique permettront de décongestionner le Port de Conakry et d’absorber la croissance des volumes de véhicules importés.

« La mise en service de ce port sec de Kagbelen est une grande avancée dans la stratégie gouvernementale de déconcentration des formalités administratives et douanières de sortie des marchandises importées au Port de Conakry. Il va permettre une meilleure fluidité des marchandises en vue d’une amélioration de la compétitivité du Port de Conakry » a précisé Monsieur Aboubacar Sylla, Ministre d’État aux Transports de la Guinée.

D’un coût global de 1,7 millions d’euros, l’aménagement et l’équipement du port sec de Kagbelen, permet à la Guinée de disposer d’une zone sous-douane connectée au système informatique des Douanes. Doté d’une zone administrative, d’un espace clients, d’un espace de stockage, d’équipements et ouvrages dédiés, il offre des mêmes facilités de livraison identiques à celles de Conakry Terminal qui est également opérateur du Terminal à Conteneurs du Port de Conakry.

Cet investissement qui génère 40 emplois directs et plusieurs dizaines d’emplois indirects pour la jeunesse guinéenne, a nécessité l’implication et la collaboration de la Direction générale du Port de Conakry et de la Direction Nationale des Douanes.

Bolloré : Le port sec de Kagbelen pour améliorer la compétitivité de la chaîne logistique

La mise à service officielle par Conakry Terminal, filiale de Bolloré Ports, du port sec de Kagbelen, permettra « l’amélioration des performances et la compétitivité du Port Autonome de Conakry ».« Le développement du port sec de Kagbelen répond au double défi de la gestion optimale des espaces de stockage du terminal à conteneurs et de la célérité des services de livraison des véhicules. En complément des nouveaux portiques de parc que Conakry Terminal vient de mettre en service, ce nouveau port sec permettra l’amélioration des performances et la compétitivité du Port Autonome de Conakry, », a déclaré Madame Traoré Tahirou Barry, Directrice générale de Conakry Terminal.

Situé dans la commune urbaine de Dubréka, à 35 km de la capitale guinéenne, le port sec Kagbelen, qui s’étend sur une superficie de 30 hectares, dispose d’un espace aménagé de 5 hectares pour une capacité de stockage de 2 000 véhicules. Il accueille en priorité les véhicules en transit pour le Mali, la Sierra Leone et le Libéria, ainsi que les véhicules non livrés après 10 jours de stationnement sur le Parc du Terminal portuaire.

L’aménagement et la mise en service de cette plateforme logistique permettront de décongestionner le Port de Conakry et d’absorber la croissance des volumes de véhicules importés.

« La mise en service de ce port sec de Kagbelen est une grande avancée dans la stratégie gouvernementale de déconcentration des formalités administratives et douanières de sortie des marchandises importées au Port de Conakry. Il va permettre une meilleure fluidité des marchandises en vue d’une amélioration de la compétitivité du Port de Conakry » a précisé Monsieur Aboubacar Sylla, Ministre d’État aux Transports de la Guinée.

D’un coût global de 1,7 millions d’euros, l’aménagement et l’équipement du port sec de Kagbelen, permet à la Guinée de disposer d’une zone sous-douane connectée au système informatique des Douanes. Doté d’une zone administrative, d’un espace clients, d’un espace de stockage, d’équipements et ouvrages dédiés, il offre des mêmes facilités de livraison identiques à celles de Conakry Terminal qui est également opérateur du Terminal à Conteneurs du Port de Conakry.

Cet investissement qui génère 40 emplois directs et plusieurs dizaines d’emplois indirects pour la jeunesse guinéenne, a nécessité l’implication et la collaboration de la Direction générale du Port de Conakry et de la Direction Nationale des Douanes.

Côte d’Ivoire: prestation de serment des conseillers de l’Autorité nationale de la presse

Les nouveaux conseillers de l’Autorité nationale de presse (ANP) de Côte d’Ivoire ont prêté lundi serment à la Cour d’appel d’Abidjan, deux mois après leur nomination au sein de cet organe de régulation de la presse écrite et numérique, lors d’une audience solennelle.Après la lecture de la formule sacramentaire +Je jure d’exercer mes fonctions dans l’intégrité, l’honnêteté, l’impartialité et la probité, dans le respect de la Constitution, des lois et règlements de l’Etat+, et à l’appel des noms des membres de l’ANP, ils ont  chacun levé la main droite déclarant « je le jure ».

Onze impétrants étaient présents sur 13 que compte le Conseil de l’Autorité nationale de la presse (ANP), organe de régulation de la presse écrite et numérique en Côte d’Ivoire, avec à leur tête leur président, Samba Koné, un éminent journaliste.

La liberté de la presse, selon Mamadou Diakité, l’avocat général dans son réquisitoire, « n’est pas sans limite », car encadrée par un régime juridique. Il a invité l’ANP à « exercer ses attributions sans faiblesse, sans parti pris et sans compromission ». Et, en tant que juridiction, elle devrait être «neutre».

L’ANP, créée en décembre 2017, remplace le Conseil national de la presse (CNP). Ses décisions sont «exécutoires », toutefois l’organe de régulation peut faire diligence à un recours gracieux, une requête administrative qui s’effectue auprès de l’autorité qui a pris l’acte contesté.

«En vos qualités de membres de l’ANP, vous (êtes) des garants de la liberté d’expression», a dit le président du jury, Arsène Gnamien, faisant observer qu’aujourd’hui les moyens de l’information, profitant des apports technologiques, jouent un rôle déterminant dans la manipulation des opinions.

M. Samba Koné, lui, veut travailler selon les textes qui régissent le secteur des médias, tout en amenant les journalistes à respecter les textes de lois et de déontologie. « Il suffit qu’on s’y applique et on aura pas de problème ».

« Dès l’instant où on respecte les règles qui régissent le secteur, en principe, il ne devrait pas avoir de problème », a-t-il renchéri, faisant allusion à l’automobiliste qui respecte les feux tricolores, et qui minimise ainsi les risques d’accident.  

La nouvelle mouture du régime juridique de la presse ivoirienne, promulguée en décembre 2017, prend en compte l’écosystème numérique. M. Lassina Sermé, représentant des producteurs d’informations numériques,  a dit mesurer l’ampleur de la tâche et la charge qui les attend.

« Nous pensons pouvoir être à la hauteur de ce travail de régulation et de contrôle du secteur des médias, surtout le volet numérique que nous représentons au sein de l’ANP », a ajouté M. Sermé, président du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), la faîtière des médias numériques du pays.

Jean-Claude Coulibaly, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), la principale faîtière des organisations professionnelles de presse du pays, affirme avoir porté serment « avec fierté pour mener à bout la mission » assignée par ses paires.

Il se dit « en mission pour la corporation des journalistes » et « l’appréhende avec beaucoup de responsabilité » tout en faisant en sorte de « ne pas décevoir la confiance qui a été mise (en lui) et surtout permettre à ce que la Côte d’Ivoire ait un visage médiatique plus serein et plus professionnel».

Les nouveaux conseillers de l’Autorité nationale de presse (ANP) de Côte d’Ivoire ont été nommés le 8 avril 2020, par décret pris par le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. Certains membres sont issus d’autres secteurs d’activités socio-économiques.  

Le Conseil supérieur de la magistrature, les défenseurs des droits humains, les éditeurs, les imprimeurs et les distributeurs sont notamment représentés au sein de ce Conseil.

Côte d’Ivoire: prestation de serment des conseillers de l’Autorité nationale de la presse

Les nouveaux conseillers de l’Autorité nationale de presse (ANP) de Côte d’Ivoire ont prêté lundi serment à la Cour d’appel d’Abidjan, deux mois après leur nomination au sein de cet organe de régulation de la presse écrite et numérique, lors d’une audience solennelle.Après la lecture de la formule sacramentaire +Je jure d’exercer mes fonctions dans l’intégrité, l’honnêteté, l’impartialité et la probité, dans le respect de la Constitution, des lois et règlements de l’Etat+, et à l’appel des noms des membres de l’ANP, ils ont  chacun levé la main droite déclarant « je le jure ».

Onze impétrants étaient présents sur 13 que compte le Conseil de l’Autorité nationale de la presse (ANP), organe de régulation de la presse écrite et numérique en Côte d’Ivoire, avec à leur tête leur président, Samba Koné, un éminent journaliste.

La liberté de la presse, selon Mamadou Diakité, l’avocat général dans son réquisitoire, « n’est pas sans limite », car encadrée par un régime juridique. Il a invité l’ANP à « exercer ses attributions sans faiblesse, sans parti pris et sans compromission ». Et, en tant que juridiction, elle devrait être «neutre».

L’ANP, créée en décembre 2017, remplace le Conseil national de la presse (CNP). Ses décisions sont «exécutoires », toutefois l’organe de régulation peut faire diligence à un recours gracieux, une requête administrative qui s’effectue auprès de l’autorité qui a pris l’acte contesté.

«En vos qualités de membres de l’ANP, vous (êtes) des garants de la liberté d’expression», a dit le président du jury, Arsène Gnamien, faisant observer qu’aujourd’hui les moyens de l’information, profitant des apports technologiques, jouent un rôle déterminant dans la manipulation des opinions.

M. Samba Koné, lui, veut travailler selon les textes qui régissent le secteur des médias, tout en amenant les journalistes à respecter les textes de lois et de déontologie. « Il suffit qu’on s’y applique et on aura pas de problème ».

« Dès l’instant où on respecte les règles qui régissent le secteur, en principe, il ne devrait pas avoir de problème », a-t-il renchéri, faisant allusion à l’automobiliste qui respecte les feux tricolores, et qui minimise ainsi les risques d’accident.  

La nouvelle mouture du régime juridique de la presse ivoirienne, promulguée en décembre 2017, prend en compte l’écosystème numérique. M. Lassina Sermé, représentant des producteurs d’informations numériques,  a dit mesurer l’ampleur de la tâche et la charge qui les attend.

« Nous pensons pouvoir être à la hauteur de ce travail de régulation et de contrôle du secteur des médias, surtout le volet numérique que nous représentons au sein de l’ANP », a ajouté M. Sermé, président du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), la faîtière des médias numériques du pays.

Jean-Claude Coulibaly, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), la principale faîtière des organisations professionnelles de presse du pays, affirme avoir porté serment « avec fierté pour mener à bout la mission » assignée par ses paires.

Il se dit « en mission pour la corporation des journalistes » et « l’appréhende avec beaucoup de responsabilité » tout en faisant en sorte de « ne pas décevoir la confiance qui a été mise (en lui) et surtout permettre à ce que la Côte d’Ivoire ait un visage médiatique plus serein et plus professionnel».

Les nouveaux conseillers de l’Autorité nationale de presse (ANP) de Côte d’Ivoire ont été nommés le 8 avril 2020, par décret pris par le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. Certains membres sont issus d’autres secteurs d’activités socio-économiques.  

Le Conseil supérieur de la magistrature, les défenseurs des droits humains, les éditeurs, les imprimeurs et les distributeurs sont notamment représentés au sein de ce Conseil.

Côte d’Ivoire: Hamed Bakayoko va porter plainte contre deux journalistes l’accusant de trafic de drogue

Le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, par ailleurs, premier ministre par intérim Hamed Bakayoko a annoncé lundi qu’il a décidé de porter plainte contre Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens, deux journalistes l’ayant accusé de trafic de drogue dans une enquête dite internationale. « Ces allégations vont à l’encontre de mes principes de vie et sont de nature à jeter le discrédit sur mon pays en raison des fonctions que j’exerce. Au regard de ces insinuations graves et diffamatoires, j’ai décidé de porter plainte contre messieurs Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens et les relais», a fait savoir M. Bakayoko dans un communiqué diffusé sur sa compte officiel facebook. 

« Dans mes charges de ministres de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Bakayoko dénonçant une « orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne». 

Poursuivant, il a soutenu que « cet énième cabale » n’entamera pas sa détermination au service de la nation. « En Côte d’Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tâche, n’en déplaise aux aigris et aux conspirateurs », a conclu M. Bakayoko.

  La semaine dernière, les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens ont accusé dans un média international, le premier ministre ivoirien par intérim Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire. 

Côte d’Ivoire: Hamed Bakayoko va porter plainte contre deux journalistes l’accusant de trafic de drogue

Le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, par ailleurs, premier ministre par intérim Hamed Bakayoko a annoncé lundi qu’il a décidé de porter plainte contre Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens, deux journalistes l’ayant accusé de trafic de drogue dans une enquête dite internationale. « Ces allégations vont à l’encontre de mes principes de vie et sont de nature à jeter le discrédit sur mon pays en raison des fonctions que j’exerce. Au regard de ces insinuations graves et diffamatoires, j’ai décidé de porter plainte contre messieurs Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens et les relais», a fait savoir M. Bakayoko dans un communiqué diffusé sur sa compte officiel facebook. 

« Dans mes charges de ministres de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Bakayoko dénonçant une « orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne». 

Poursuivant, il a soutenu que « cet énième cabale » n’entamera pas sa détermination au service de la nation. « En Côte d’Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tâche, n’en déplaise aux aigris et aux conspirateurs », a conclu M. Bakayoko.

  La semaine dernière, les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens ont accusé dans un média international, le premier ministre ivoirien par intérim Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire. 

Burundi : l’UA « prend acte » des résultats définitifs de la Présidentielle

L’Union Africaine (UA), à travers un communiqué reçu ce lundi à APA, prend note officiellement des résultats définitifs de l’élection présidentielle au Burundi publiés le 4 juin dernier.À cet effet, le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat « forme ses vœux de plein succès au président élu Evariste Ndayishimiye dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités ».

Après la tenue de la présidentielle le 20 mai 2020, il « exhorte les acteurs politiques et sociaux burundais au  dialogue pour faire face, dans un esprit de tolérance et de prise en compte de l’intérêt supérieur de la Nation, aux défis auxquels le pays est confronté ».

Le président de la Commission réaffirme également « la solidarité de l’Union Africaine avec le  peuple burundais  et exprime sa volonté d’œuvrer avec les nouvelles autorités à une ère nouvelle de coopération fructueuse entre notre organisation continentale et le Burundi dans sa quête légitime de paix, de sécurité, de stabilité, de démocratie et de prospérité ».

Burundi : l’UA « prend acte » des résultats définitifs de la Présidentielle

L’Union Africaine (UA), à travers un communiqué reçu ce lundi à APA, prend note officiellement des résultats définitifs de l’élection présidentielle au Burundi publiés le 4 juin dernier.À cet effet, le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat « forme ses vœux de plein succès au président élu Evariste Ndayishimiye dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités ».

Après la tenue de la présidentielle le 20 mai 2020, il « exhorte les acteurs politiques et sociaux burundais au  dialogue pour faire face, dans un esprit de tolérance et de prise en compte de l’intérêt supérieur de la Nation, aux défis auxquels le pays est confronté ».

Le président de la Commission réaffirme également « la solidarité de l’Union Africaine avec le  peuple burundais  et exprime sa volonté d’œuvrer avec les nouvelles autorités à une ère nouvelle de coopération fructueuse entre notre organisation continentale et le Burundi dans sa quête légitime de paix, de sécurité, de stabilité, de démocratie et de prospérité ».

Malawi: élection de nouveaux membres de la commission électorale

Le président du Malawi, Peter Mutharika, a nommé le juge de la Cour suprême, Chifundo Kachale à la tête d’une Commission électorale de sept membres, alors que le pays se dirige vers une nouvelle élection présidentielle très attendue.Le secrétaire général de la présidence et du gouvernement, Lloyd Muhara, a déclaré dimanche soir que les autres membres de la CEM seraient Arthur Nanthuru, Steve Duwa, Jean Mathanga, Linda Kunje, Anthony Mukumbwa et Olivia Liwewe. 

De la précédente commission dont le mandat a pris fin ce lundi, seuls Mathanga et Kunje ont été retenus. 

Les nouveaux membres remplacent la précédente Commission dirigée par Jane Ansah qui a démissionné il y a quelques semaines dans des circonstances controversées suite à des mois de protestations sur la gestion par sa commission des élections de mai 2019. 

Les résultats de la présidentielle de l’année dernière ont été annulés par la Cour constitutionnelle en février suite à des irrégularités. 

Une nouvelle élection présidentielle est prévue pour la fin de ce mois ou le début du mois de juillet.

Malawi: élection de nouveaux membres de la commission électorale

Le président du Malawi, Peter Mutharika, a nommé le juge de la Cour suprême, Chifundo Kachale à la tête d’une Commission électorale de sept membres, alors que le pays se dirige vers une nouvelle élection présidentielle très attendue.Le secrétaire général de la présidence et du gouvernement, Lloyd Muhara, a déclaré dimanche soir que les autres membres de la CEM seraient Arthur Nanthuru, Steve Duwa, Jean Mathanga, Linda Kunje, Anthony Mukumbwa et Olivia Liwewe. 

De la précédente commission dont le mandat a pris fin ce lundi, seuls Mathanga et Kunje ont été retenus. 

Les nouveaux membres remplacent la précédente Commission dirigée par Jane Ansah qui a démissionné il y a quelques semaines dans des circonstances controversées suite à des mois de protestations sur la gestion par sa commission des élections de mai 2019. 

Les résultats de la présidentielle de l’année dernière ont été annulés par la Cour constitutionnelle en février suite à des irrégularités. 

Une nouvelle élection présidentielle est prévue pour la fin de ce mois ou le début du mois de juillet.

Le déconfinement vu par la presse marocaine

Les quotidiens marocains parus ce lundi s’intéressent au suspense accompagnant l’approche de la date prévue pour le déconfinement et les métiers impactés par la crise sanitaire.« Comme au 20 avril puis au 20 mai, le suspense monte à l’approche du 10 juin », écrit +Aujourd’hui le Maroc+, faisant savoir qu’à quelques jours de la fin théorique de l’état d’urgence, quasiment tous les Marocaines et Marocains n’ont qu’une seule question sur les lèvres : est-ce qu’il y aura une troisième prolongation ?

Pour les plus curieux et surtout les plus impatients, il y a peut-être des indices révélateurs, ajoute le journal, citant quelques correspondances authentiques émanant de hauts responsables durant ces derniers jours.

« Une chose est sûre au demeurant : les pouvoirs publics sont aujourd’hui suffisamment au fait de la situation économique et sociale et feront probablement preuve de discernement comme ils l’ont fait depuis le début de la pandémie », conclut-il.

Prolonger le confinement au-delà du 10 juin serait une grave erreur, estime, pour sa part, +l’Économiste+, qui relève que cela fait trois mois que l’économie et toutes les activités sont quasiment à l’arrêt.

Les enquêtes hebdomadaires de l’Economiste-Sunergia ont montré d’abord une adhésion unanime dans la population. Puis une sorte de fatigue est apparue, au milieu du Ramadan. Ensuite, une rupture du consensus s’est imposée, fait remarquer la publication.

Au train où vont les choses, il est douteux que le confinement soit encore accepté, souligne le journal, notant que les autorités marocaines sont à un tournant stratégique: elles devraient capitaliser sur l’adhésion qu’elles ont créée.

+Al Bayane+ écrit que la fermeture des cafés, restaurants, salons de coiffure, SPA, salles de sport et bien d’autres jusqu’à nouvel ordre, est une décision qui affecte inéluctablement ces métiers vitaux de la vie quotidienne.

D’autant plus que pour les nouveaux entrepreneurs et investisseurs qui s’apprêtaient ou venaient de lancer leurs projets ; ils se retrouvent de nos jours entre le marteau et l’enclume. Si certains d’entre eux gardent l’optimisme, d’autres par contre sont vraiment inquiets par rapport à l’avenir de leurs projets et veulent même prendre un autre virage.

+Al Massae+ rapporte que les tests Covid-19 des salariés du privé ne seront pas gratuits. Ce sont les entreprises qui prendront en charge les frais de ces tests après les hautes instructions royales de déployer une opération de dépistage massif des travailleurs du secteur privé en vue d’une reprise de l’activité économique au Maroc.

Il est ainsi proposé aux entreprises un panel de tests de dépistage comprenant le diagnostic de référence par PCR à 500 Dh par collaborateur, ainsi que la sérologie à titre complémentaire, au prix de 100 Dh par collaborateur, précise le quotidien.

Le déconfinement vu par la presse marocaine

Les quotidiens marocains parus ce lundi s’intéressent au suspense accompagnant l’approche de la date prévue pour le déconfinement et les métiers impactés par la crise sanitaire.« Comme au 20 avril puis au 20 mai, le suspense monte à l’approche du 10 juin », écrit +Aujourd’hui le Maroc+, faisant savoir qu’à quelques jours de la fin théorique de l’état d’urgence, quasiment tous les Marocaines et Marocains n’ont qu’une seule question sur les lèvres : est-ce qu’il y aura une troisième prolongation ?

Pour les plus curieux et surtout les plus impatients, il y a peut-être des indices révélateurs, ajoute le journal, citant quelques correspondances authentiques émanant de hauts responsables durant ces derniers jours.

« Une chose est sûre au demeurant : les pouvoirs publics sont aujourd’hui suffisamment au fait de la situation économique et sociale et feront probablement preuve de discernement comme ils l’ont fait depuis le début de la pandémie », conclut-il.

Prolonger le confinement au-delà du 10 juin serait une grave erreur, estime, pour sa part, +l’Économiste+, qui relève que cela fait trois mois que l’économie et toutes les activités sont quasiment à l’arrêt.

Les enquêtes hebdomadaires de l’Economiste-Sunergia ont montré d’abord une adhésion unanime dans la population. Puis une sorte de fatigue est apparue, au milieu du Ramadan. Ensuite, une rupture du consensus s’est imposée, fait remarquer la publication.

Au train où vont les choses, il est douteux que le confinement soit encore accepté, souligne le journal, notant que les autorités marocaines sont à un tournant stratégique: elles devraient capitaliser sur l’adhésion qu’elles ont créée.

+Al Bayane+ écrit que la fermeture des cafés, restaurants, salons de coiffure, SPA, salles de sport et bien d’autres jusqu’à nouvel ordre, est une décision qui affecte inéluctablement ces métiers vitaux de la vie quotidienne.

D’autant plus que pour les nouveaux entrepreneurs et investisseurs qui s’apprêtaient ou venaient de lancer leurs projets ; ils se retrouvent de nos jours entre le marteau et l’enclume. Si certains d’entre eux gardent l’optimisme, d’autres par contre sont vraiment inquiets par rapport à l’avenir de leurs projets et veulent même prendre un autre virage.

+Al Massae+ rapporte que les tests Covid-19 des salariés du privé ne seront pas gratuits. Ce sont les entreprises qui prendront en charge les frais de ces tests après les hautes instructions royales de déployer une opération de dépistage massif des travailleurs du secteur privé en vue d’une reprise de l’activité économique au Maroc.

Il est ainsi proposé aux entreprises un panel de tests de dépistage comprenant le diagnostic de référence par PCR à 500 Dh par collaborateur, ainsi que la sérologie à titre complémentaire, au prix de 100 Dh par collaborateur, précise le quotidien.

La Covid-19 se maintient à la Une de la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais reçus, ce lundi à APA, mettent en exergue le bilan mensuel de la lutte contre le coronavirus dans le pays, fait samedi dernier par les experts du ministère de la Santé et de l’Action sociale (Msas). »Plus de 4000 cas dont 136 agents de santé-Les experts alertent sur le danger qui guette le pays », titre Les Échos, dans lequel journal, Dr Abdoulaye Bousso, directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaires (Cous) soutient: « On peut passer à une situation plus grave avec plus de cas graves et une mortalité plus élevée ».

De son côté, le chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, Pr Moussa Seydi, alerte: « Plus il y aura de cas, plus nous risquons d’être débordés et les conséquences risquent de retomber sur tout le monde ».

L’As relaie à sa Une cette alerte du Pr Moussa Seydi qui dit: »Nous risquons d’être débordés ». À propos du traitement à base de l’hydroxychloroquine, Walf Quotidien note que le Pr Seydi va « droit dans ses bottes » et soutient que « nous allons poursuivre notre traitement » avec cette molécule.

« Covid-19: Stratégie d’adaptation-Gestion asymptomatique », titre Le Quotidien. Nos confrères donnent la parole au Dr Abdoulaye Bousso qui affirme: »On pourrait passer à une situation plus grave ».

« On peut passer à une situation plus grave…la maladie est toujours là », renchérit Dr Bousso à la Une de Vox Populi. Son collègue, Pr Moussa Seydi souligne que « tous les patients qui ont pris l’hydroxychloroquine sont guéris ».

Rapportant « l’avis des experts du Msas », Kritik note un « diagnostic alarmant » avec toutes les 14 régions du pays touchées par la Covid-19, mais souligne que 74,6% des cas sont enregistrés à Dakar.

Pour Libération, « plusieurs foyers (de la Covid-19 au Sénégal sont) éteints » parce que, dit le Pr Moussa Seydi, « l’efficacité de l’hydroxychloroquine est réelle ».

Source A revient sur cette inhumation d’un homme testé positif à Touba et informe que « ça a chauffé » car, les parents du défunt ont refusé de suivre le protocole d’enterrement des sapeurs-pompiers et des agents du service d’hygiène.

Parlant de la réouverture des transports interurbains, Sud Quotidien note que « le péril s’invite sur la route ».

Les quotidiens parlent également de l’ouverture, ce lundi en France, du procès de Lamine Diack, ancien président de l’IAAF. « Diack face à son procès-complot », écrit La Tribune, là où L’Observateur donne « les dessous du procès ».

La Covid-19 se maintient à la Une de la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais reçus, ce lundi à APA, mettent en exergue le bilan mensuel de la lutte contre le coronavirus dans le pays, fait samedi dernier par les experts du ministère de la Santé et de l’Action sociale (Msas). »Plus de 4000 cas dont 136 agents de santé-Les experts alertent sur le danger qui guette le pays », titre Les Échos, dans lequel journal, Dr Abdoulaye Bousso, directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaires (Cous) soutient: « On peut passer à une situation plus grave avec plus de cas graves et une mortalité plus élevée ».

De son côté, le chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, Pr Moussa Seydi, alerte: « Plus il y aura de cas, plus nous risquons d’être débordés et les conséquences risquent de retomber sur tout le monde ».

L’As relaie à sa Une cette alerte du Pr Moussa Seydi qui dit: »Nous risquons d’être débordés ». À propos du traitement à base de l’hydroxychloroquine, Walf Quotidien note que le Pr Seydi va « droit dans ses bottes » et soutient que « nous allons poursuivre notre traitement » avec cette molécule.

« Covid-19: Stratégie d’adaptation-Gestion asymptomatique », titre Le Quotidien. Nos confrères donnent la parole au Dr Abdoulaye Bousso qui affirme: »On pourrait passer à une situation plus grave ».

« On peut passer à une situation plus grave…la maladie est toujours là », renchérit Dr Bousso à la Une de Vox Populi. Son collègue, Pr Moussa Seydi souligne que « tous les patients qui ont pris l’hydroxychloroquine sont guéris ».

Rapportant « l’avis des experts du Msas », Kritik note un « diagnostic alarmant » avec toutes les 14 régions du pays touchées par la Covid-19, mais souligne que 74,6% des cas sont enregistrés à Dakar.

Pour Libération, « plusieurs foyers (de la Covid-19 au Sénégal sont) éteints » parce que, dit le Pr Moussa Seydi, « l’efficacité de l’hydroxychloroquine est réelle ».

Source A revient sur cette inhumation d’un homme testé positif à Touba et informe que « ça a chauffé » car, les parents du défunt ont refusé de suivre le protocole d’enterrement des sapeurs-pompiers et des agents du service d’hygiène.

Parlant de la réouverture des transports interurbains, Sud Quotidien note que « le péril s’invite sur la route ».

Les quotidiens parlent également de l’ouverture, ce lundi en France, du procès de Lamine Diack, ancien président de l’IAAF. « Diack face à son procès-complot », écrit La Tribune, là où L’Observateur donne « les dessous du procès ».

Le Soudan exclut toute attitude conflictuelle avec l’Ethiopie

Le Premier ministre soudanais, Aballa Hamdok, a indiqué que son pays n’avait aucune intention d’entrer en conflit avec son voisin éthiopien.Les propos de M. Hamdok font suite à la mort la semaine dernière d’un officier de l’armée et d’un enfant soudanais dans des attaques transfrontalières qui seraient perpétrées par des forces armées et milices éthiopiennes.

Selon le Brigadier général Amer Mohamed al-Hassan, porte-parole de l’armée soudanaise, l’attaque est intervenue quand des militaires soudanais avaient interdit à des milices éthiopiennes de chercher de l’eau dans la rivière Atbara au Soudan.

Le Premier ministre s’exprimait à l’occasion d’un événement organisé vendredi en mémoire aux civils tués par des forces de défense et de sécurité soudanaises lors des manifestations qui avaient mené à l’éviction de l’ancien président Omar Al Béchir.

« Le Soudan entretenait auparavant des relations inamicales avec ses voisins, mais aujourd’hui il n’est pas dans une posture de conflit avec son voisin éthiopien », a déclaré le chef du gouvernement soudanais cité par la presse éthiopienne.

Les relations fraternelles entre le Soudan et l’Ethiopie reposent sur un socle culturel, historique et géographique, et de bon voisinage de leurs peuples frères.

« Nous avons une approche stratégique qui puisse nous aider à résoudre nos problèmes dans la paix chaque fois qu’il y aura un malentendu entre nous », a ajouté le Premier ministre.

L’Ethiopie et le Soudan se sont accusés mutuellement d’attaques pour des différends frontaliers.