Après son exclusion du PPA-CI, Ahoua Don Mello rebondit en Russie à l’Université de Kazan

Quelques semaines après sa radiation du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), Ahoua Don Mello s’ouvre un nouveau chapitre à l’international. L’ancien vice-président du parti de Laurent Gbagbo a rejoint la Fédération de Russie, où il vient d’être nommé Expert-Associé à l’Université fédérale de Kazan.

Le service de communication de l’ancien ministre ivoirien de l’Équipement et de l’Assainissement a rendu publique sa nouvelle orientation professionnelle dans un communiqué. Elle intervient un peu plus de deux semaines après son exclusion définitive du PPA-CI, à l’issue du premier congrès ordinaire tenu à la mi-mai 2026. Selon le document signé de son directeur de communication, Fernand Ahilé, la nomination fait suite à plusieurs séances de travail au sein de l’Institut de gestion, d’économie et de finance de l’Université fédérale de Kazan.

 

Un rôle d’expert au sein d’une institution prestigieuse

Désormais associé à cette institution russe, Ahoua Don Mello exercera en tant qu’expert au sein de l’Université fédérale de Kazan (KFU). Il occupe également des fonctions de vice-président en charge des projets stratégiques de l’Alliance internationale des BRICS. Le communiqué précise que cette désignation fait suite à des échanges approfondis entre les différentes parties et s’inscrit dans une dynamique de coopération académique et stratégique.

En parallèle de ses nouvelles fonctions, le cadre ivoirien rejoint également le comité de rédaction du Kazan Economic Bulletin, une revue académique spécialisée dans les questions économiques. Cette double responsabilité renforce son positionnement dans les cercles de réflexion liés aux économies émergentes et aux réseaux d’expertise internationaux.

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Fondée en 1804, l’Université fédérale de Kazan figure parmi les principales institutions académiques de la Fédération de Russie. Elle développe des travaux dans les domaines de l’innovation technologique et de l’analyse économique globale. En intégrant cette université, Ahoua Don Mello rejoint un environnement académique tourné vers les enjeux de développement et d’intégration économique internationale.

Un parcours tourné vers les économies émergentes

Déjà actif sur les questions de coopération Sud-Sud et de diplomatie économique, l’ancien cadre du PPA-CI voit dans cette nomination une étape importante de son engagement dans les réseaux des BRICS. Selon le communiqué, cette collaboration vise à renforcer les liens entre les institutions de recherche russes et les réseaux d’experts engagés dans les dynamiques économiques des pays émergents.

Cette reconversion intervient dans un contexte politique tendu pour Ahoua Don Mello. Ancien vice-président du PPA-CI chargé de la région des Lacs et du panafricanisme, il a été radié du parti à la suite de sa candidature dissidente à l’élection présidentielle d’octobre 2025. Le parti de Laurent Gbagbo avait maintenu la candidature de son leader malgré son inéligibilité liée à une condamnation judiciaire et à la perte de ses droits civiques, le rendant inéligible aux scrutins nationaux.

Considéré comme l’un des proches de Laurent Gbagbo et potentiel successeur au sein du PPA-CI, Ahoua Don Mello occupait une place stratégique dans l’appareil du parti. Technocrate influent et figure de la gauche ivoirienne, il bénéficiait d’une visibilité nationale malgré une implantation locale limitée dans sa région natale de Bongouanou.

 

Communiqué Fernand Ahilé
© Communiqué Fernand Ahilé

Nouvelle loi anti-LGBT+ au Ghana : jusqu’à cinq ans de prison pour certains soutiens

Le Parlement ghanéen a adopté une nouvelle législation durcissant les sanctions contre les personnes LGBT+ et les organisations qui soutiennent leurs droits. Le texte, qui doit encore être ratifié par le président John Mahama, prévoit des peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans pour certaines infractions liées à la promotion ou au soutien des activités LGBT+.

Adoptée vendredi par les députés ghanéens, la loi intitulée « Droits sexuels et valeurs familiales » renforce considérablement l’arsenal juridique du pays en matière de relations entre personnes de même sexe. Le texte prévoit notamment jusqu’à trois ans d’emprisonnement pour les personnes reconnues coupables de relations homosexuelles. Des peines allant de trois à cinq ans de prison sont également prévues pour toute personne accusée de promouvoir, financer ou soutenir volontairement des activités liées à la communauté LGBT+.

Un projet déjà adopté en 2024

Cette législation n’est pas nouvelle dans le paysage politique ghanéen. Une première version avait été adoptée à l’unanimité par le Parlement en février 2024. Toutefois, l’ancien président Nana Akufo-Addo ne l’avait jamais promulguée avant la fin de son mandat. Conformément à la Constitution ghanéenne, le texte est devenu caduc avec la fin de la législature, obligeant les parlementaires à reprendre le processus législatif.

La version récemment adoptée conserve l’essentiel des dispositions initiales, mais introduit plusieurs exemptions destinées à certaines professions. Les avocats pourront notamment assurer la défense de personnes LGBT+ sans risque de poursuites. Les médias resteront autorisés à traiter des sujets liés à cette communauté. Les professionnels de santé pourront fournir des soins médicaux.
Ils pourront aussi proposer un accompagnement psychologique. Ils pourront réaliser des interventions nécessaires. Aucune sanction ne sera appliquée dans ces cas.

Le Ghana demeure une société largement conservatrice et religieuse, majoritairement chrétienne. Une législation héritée de l’époque coloniale interdit déjà les relations entre personnes du même sexe dans le pays. Malgré ce cadre juridique, les poursuites judiciaires fondées sur ces dispositions sont restées rares jusqu’à présent. Le nouveau texte vise toutefois à élargir le champ des sanctions et à encadrer davantage les activités liées aux questions LGBT+.

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Le président John Mahama soutient le projet de loi. Il s’est exprimé plusieurs fois en sa faveur. Il l’a fait pendant sa campagne électorale.
>Il l’a également fait après son arrivée au pouvoir. Peu après son investiture, il avait réaffirmé sa vision des questions de société. « Je crois aux principes et aux valeurs selon lesquelles il n’existe que deux sexes : l’homme et la femme. Et que le mariage est entre un homme et une femme », avait-il déclaré. On attend désormais la décision du président concernant la promulgation du texte.

L’adoption de cette loi suscite déjà de vives réactions au niveau national et international. Plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent un texte qu’elles jugent discriminatoire et contraire aux engagements internationaux du Ghana en matière de libertés fondamentales. Ces organisations appellent les autorités à renoncer à sa promulgation et alertent sur les conséquences potentielles pour les droits des minorités sexuelles dans le pays.

Une tendance observée dans plusieurs pays africains

Le Ghana n’est pas le seul État africain à avoir récemment renforcé sa législation sur cette question. Au Sénégal, une loi adoptée en mars 2026 a alourdi les peines prévues pour les relations homosexuelles, désormais passibles de cinq à dix ans de prison. Quelques mois plus tôt, les autorités du Burkina Faso avaient également adopté un texte prévoyant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement pour les pratiques homosexuelles.

La situation varie fortement d’un pays africain à l’autre. Dans plusieurs États, les relations homosexuelles restent criminalisées.
Les peines peuvent aller de plusieurs années de prison. Elles peuvent aussi aller jusqu’à la réclusion à perpétuité. Certains pays appliquent également des sanctions particulièrement sévères. L’Ouganda, la Mauritanie et certaines régions de Somalie prévoient notamment la peine de mort dans certaines circonstances, selon leurs législations ou systèmes juridiques en vigueur.

Après son adoption par le Parlement, l’avenir de la loi repose désormais entre les mains du président John Mahama. La promulgation permettrait l’entrée en vigueur du texte. Elle marquerait une nouvelle étape juridique au Ghana. Elle concernerait les questions liées aux droits LGBT+.

Fête des mères : les retrouvailles symboliques de Dominique Ouattara, Simone Gbagbo et Henriette Bédié

Ce samedi 30 mai 2026 à Aboisso, aux côtés de la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, deux anciennes Premières Dames, Henriette Konan Bédié et Simone Ehivet Gbagbo, ont pris part à la célébration de la Fête des Mères. Originaires du Sud-Comoé, elles ont apporté leur soutien à cette cérémonie dédiée aux mères ivoiriennes, offrant une image rare de rassemblement et de fraternité.

Organisée sur la place Alexis Elleigand Etché, la manifestation a mobilisé une importante foule venue célébrer les femmes et les mères de Côte d’Ivoire. Dans une ambiance chaleureuse, les trois personnalités ont partagé plusieurs moments d’échange avec les populations, renforçant le caractère symbolique de cette édition organisée dans la région natale de Henriette Konan Bédié et de Simone Ehivet Gbagbo.

L’un des temps forts de la journée est intervenu dès l’arrivée de Dominique Ouattara. Sous le regard attentif du public, la Première Dame a choisi de céder son siège à Henriette Konan Bédié. Un geste salué par l’assistance, qui y a vu une marque de respect et de considération envers son aînée, dans un contexte placé sous le signe de la reconnaissance et du vivre-ensemble.

Prenant ensuite la parole, Dominique Ouattara a tenu à exprimer sa joie de retrouver l’ancienne Première Dame. « Je voudrais à présent saluer chaleureusement ma chère grande sœur, Madame Henriette Konan Bédié, que je suis très heureuse de retrouver pour cette occasion festive. Chère Henriette, merci d’avoir effectué le déplacement pour célébrer avec nous nos mamans du Sud-Comoé, votre belle région », a-t-elle déclaré devant un public conquis.

Hommages appuyés à Henriette Bédié et Simone Gbagbo

La Première Dame a également souhaité la bienvenue à Simone Ehivet Gbagbo. Elle a salué sa présence à cette célébration. Elle l’a remerciée d’avoir répondu à l’invitation et d’être venue partager ce moment consacré aux mères de Côte d’Ivoire. Au-delà des salutations protocolaires, Dominique Ouattara a mis en avant le parcours et l’engagement social de ses deux invitées. Elle a notamment salué leur proximité avec les populations et leurs nombreuses actions en faveur des personnes vulnérables. « Comme nous le savons, vous avez toujours été très proches des populations et vous n’avez de cesse de les entourer de votre affection grâce à vos actions sociales. Merci pour votre chaleureuse présence, qui me touche profondément », a-t-elle affirmé.

La fête a également été marquée par plusieurs prestations artistiques qui ont contribué à créer une atmosphère festive. Les chanteuses Antoinette Konan, Chantal Taïba et Roseline Layo, ainsi que l’artiste Kérosène, ont animé la cérémonie à travers des performances appréciées du public.

L’ambiance festive a gagné les trois personnalités. Dominique Ouattara, Henriette Konan Bédié et Simone Gbagbo ont esquissé quelques pas de danse. Sourires, complicité et bonne humeur ont rythmé ces séquences qui ont suscité de vives réactions au sein de l’assistance. Très commentées, les images des trois femmes dansant ensemble ont retenu l’attention. Pour de nombreux participants, elles incarnent l’unité nationale. Elles traduisent aussi le respect mutuel. Ces moments ont rappelé l’importance du rassemblement autour des mères ivoiriennes.

À travers cette célébration, la ville d’Aboisso s’est imposée comme le théâtre d’un message de cohésion sociale et de solidarité. Cette célébration a rendu hommage aux mères ivoiriennes. Elle a souligné l’importance des femmes dans la société.

 

Football : le PSG décroche sa deuxième étoile en Ligue des champions en battant Arsenal

Au terme d’une finale d’une intensité rare, le Paris Saint-Germain a conservé son titre en Ligue des champions en s’imposant face à Arsenal. Les Parisiens l’ont emporté aux tirs au but (1-1, 4 tab à 3), samedi 30 mai 2026 à Budapest, signant ainsi un doublé historique pour le football français.

La délivrance est intervenue au terme d’une séance tendue, où chaque tir a pesé lourd. Le raté du défenseur londonien Gabriel a finalement basculé le sort de la rencontre, après un scénario où les deux équipes se sont rendues coup pour coup jusqu’au bout du suspense. Dans les tribunes de la Puskas Arena comme dans les rues de Paris, l’explosion de joie a été immédiate. Les supporters parisiens ont laissé éclater leur bonheur, confirmant l’ampleur d’un sacre vécu dans une atmosphère électrique.

 

Un PSG insubmersible et maître des séances décisives

Cette victoire s’inscrit dans une dynamique impressionnante pour le club parisien, désormais habitué aux scénarios à haute tension. Le PSG a remporté quatre trophées cette saison, tous décidés aux tirs au but, confirmant une solidité mentale rare au plus haut niveau. Luis Enrique a vu son pari récompensé. L’entraîneur espagnol, qui avait bâti son projet dès l’été dernier autour de ce double objectif européen, voit son groupe valider une saison longue et exigeante par un nouveau sacre continental.

Malgré des passages difficiles, des blessures et des périodes de doute, Paris n’a jamais rompu le fil de sa saison. Le club rejoint ainsi le cercle des grandes dynasties européennes, rappelant certaines épopées du Real Madrid ou du Bayern Munich. Dès les premières minutes, Arsenal a imposé son intensité. Kai Havertz a rapidement ouvert le score après une erreur défensive parisienne, plongeant le PSG dans une situation délicate dès la 6e minute.

Les Gunners, portés par une défense jusqu’ici très solide en Ligue des champions, ont longtemps contenu les offensives parisiennes. Le PSG, pourtant meilleure attaque de la compétition, a peiné à trouver des espaces dans une première période verrouillée. Les occasions parisiennes se sont multipliées sans succès, entre tentatives de Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué et Ousmane Dembélé, tous mis en échec par l’organisation anglaise.

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Le réveil parisien et la bascule mentale du match

Au retour des vestiaires, le PSG a affiché un visage plus conquérant. Sous l’impulsion de Luis Enrique, les Parisiens ont accéléré le rythme et mis davantage de pression sur la défense londonienne. Ousmane Dembélé a finalement permis aux siens de revenir au score sur penalty, transformant une occasion obtenue par Khvicha Kvaratskhelia. Le match a alors totalement changé de dimension.

La prolongation a ensuite poussé les deux équipes dans leurs derniers retranchements, marquée par plusieurs sorties importantes côté parisien. Malgré cela, le collectif est resté solide et organisé. Dans ce moment de vérité, les remplaçants parisiens ont pris leurs responsabilités. Gonçalo Ramos et Lucas Beraldo ont transformé leurs tentatives avec sang-froid, maintenant le PSG dans la course au titre. Le raté de Gabriel a ensuite scellé le sort de la finale, offrant au club parisien une victoire historique. La Puskas Arena a alors basculé dans une atmosphère de désillusion côté anglais et d’euphorie côté français.

Le PSG décroche ainsi un nouveau sacre européen et confirme sa place parmi les grandes puissances du football continental. En France, la réaction politique n’a pas tardé, Emmanuel Macron saluant sur X une victoire qui “fait rêver toute l’Europe”.

 

80 ans du PDCI-RDA : le RHDP présent aux au stade Henri Konan Bédié à Abengourou

Le stade Henri Konan Bédié d’Abengourou a accueilli, ce samedi 30 mai 2026, la cérémonie marquant les 80 ans du PDCI-RDA. L’événement s’est déroulé dans une forte mobilisation politique et militante. En toile de fond de ce grand rassemblement : le renforcement de l’unité du parti et la préparation des futures échéances électorales.

Le RHDP a marqué cette commémoration par la présence d’une délégation conduite par Roger Félix Adom, président du Conseil de régulation de l’ARTCI, membre du Conseil politique du parti et coordonnateur régional adjoint de l’Indénié-Djuablin. Cette délégation comprenait également le sénateur Delmas, Kaba Moriba, représentant du maire Adon Hervé, ainsi que Yao Innocent, représentant du président du Conseil régional.

Plusieurs cadres du PDCI-RDA à Abengourou

Dans les rangs du PDCI-RDA, plusieurs responsables ont effectué le déplacement pour prendre part aux festivités. Le secrétaire exécutif en chef du parti, Yapo Calice, ainsi que les vice-présidents Boa Amoakon et Edjampan Tiémélé ont été aperçus sur le site. Des cadres politiques, des élus et des responsables locaux ont également rejoint la cérémonie dans l’Indénié-Djuablin.

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D’autres formations politiques ont également répondu présent à cette commémoration. Des délégations du FPI et d’autres partis ont pris part aux activités organisées pour l’occasion. Les échanges et rencontres ont ponctué la cérémonie, dans une atmosphère marquée par la présence de plusieurs sensibilités politiques.

Le PDCI-RDA poursuit ainsi les activités liées à ses 80 ans d’existence politique, célébrées à travers plusieurs étapes et initiatives à l’échelle nationale. À Abengourou, cette journée s’est inscrite dans la continuité des actions de mobilisation engagées par les responsables du parti, dans un contexte de valorisation de son héritage politique.

 

Gagnoa : un enfant de 11 ans meurt électrocuté en utilisant un téléphone en charge

Le village de Gnaliepa, dans la commune d’Ouragahio, à environ 16 kilomètres de Gagnoa, est sous le choc. Un élève de 11 ans a perdu la vie par électrocution le vendredi 29 mai 2026 alors qu’il manipulait un téléphone portable branché à une source d’alimentation.

Zadi Prince Emmanuel venait d’intégrer la classe de CM2 pour l’année scolaire 2026-2027. Ses proches le décrivent comme un enfant apprécié de son entourage, ambitieux et engagé dans ses études. D’après plusieurs témoignages recueillis sur place, l’enfant utilisait un téléphone portable en cours de chargement lorsque l’accident s’est produit. Les circonstances exactes restent encore à établir, mais les premiers éléments évoquent une électrocution survenue pendant la manipulation de l’appareil.

 

Des secours impuissants face à l’accident

Alertés par la situation, des riverains se sont rapidement mobilisés pour tenter de sauver le jeune garçon. Malgré leur intervention et plusieurs tentatives de réanimation, l’enfant n’a malheureusement pas survécu. L’annonce de son décès a provoqué une vive émotion dans le village. Famille, amis, voisins et camarades de classe ont exprimé leur tristesse face à cette disparition brutale.

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Le même jour, aux environs de 19 heures, la famille et les proches de Zadi Prince Emmanuel l’ont accompagné à sa dernière demeure au cimetière du village. La cérémonie funéraire a rassemblé de nombreux habitants, des notables ainsi que les proches du défunt venus témoigner leur soutien à la famille endeuillée. Profondément touché par ce drame, le chef du village de Gnaliepa, Gohourou Sylvain, a appelé les populations à davantage de prudence. « Selon les informations que nous avons reçues, l’enfant a été électrocuté pendant qu’il jouait avec un téléphone portable en charge. C’est une situation douloureuse pour toute la communauté », a-t-il déclaré.

Il a également exhorté les parents et les tuteurs à renforcer la surveillance des enfants et à les sensibiliser davantage aux dangers liés à l’électricité. Pour plusieurs habitants, ce drame rappelle l’importance d’une utilisation prudente des appareils électroniques dans les foyers. Les habitants appellent les parents et les encadreurs à mieux sensibiliser les enfants aux risques liés aux équipements électriques, notamment lorsqu’ils sont branchés sur secteur. Les spécialistes recommandent d’éviter l’utilisation prolongée d’appareils en charge et de sensibiliser régulièrement les plus jeunes aux dangers de l’électricité.

À Gnaliepa, la disparition de Zadi Prince Emmanuel restera gravée dans les mémoires. Cette tragédie suscite une vive émotion. Elle relance le débat sur la sécurité domestique. Elle rappelle aussi l’importance de renforcer la prévention au sein des familles.

Le pasteur Wilfried Zahui et l’influenceur Apoutchou National auditionnés dans une enquête sur de présumés flux financiers illicites

Une nouvelle affaire suscite de vives réactions sur les réseaux sociaux en Côte d’Ivoire. Selon une source proche du dossier, le révérend Wilfried Zahui Amagou et ancien candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2025, fondateur de l’église GENESE (Génération des Élus du Saint-Esprit), a été interpellé en début de semaine par les services de la police économique.

L’ancien candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2025 aurait été entendu pendant plusieurs heures par les enquêteurs dans le cadre d’investigations en cours.

Une vidéo au cœur de l’enquête

Selon les informations recueillies, les enquêteurs s’intéressent à une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux par l’influenceur ivoirien Apoutchou National, de son vrai nom Stéphane Agbré. Dans cette séquence, le créateur de contenus présentait plusieurs véhicules de luxe attribués au responsable religieux. Les images avaient rapidement suscité de nombreuses réactions en ligne.

Toujours selon la même source, les enquêteurs se seraient ensuite rendus au domicile de l’influenceur. Les enquêteurs auraient ensuite interpellé et auditionné Apoutchou National. Ils entendraient les deux hommes dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé blanchiment de capitaux. Les investigations s’inscriraient également dans un dossier plus large lié à un supposé trafic international de véhicules de luxe.

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Pour l’heure, ni la police ni les autorités judiciaires n’ont communiqué officiellement sur cette affaire. Les autorités n’ont pas encore communiqué sur les circonstances précises des interpellations ni sur les éventuelles charges retenues contre les personnes concernées. Comme le prévoit la loi, les deux hommes bénéficient de la présomption d’innocence.

Le révérend Wilfried Zahui est une figure connue du paysage évangélique ivoirien. À travers la mission chrétienne GENESE, il anime depuis plusieurs années des enseignements, conférences et activités religieuses suivis par de nombreux fidèles. Sa notoriété avait également dépassé le cadre religieux lorsqu’il avait annoncé son intention de briguer la magistrature suprême lors de l’élection présidentielle de 2025.

 

Apoutchou National déjà confronté à la justice

De son côté, Apoutchou National s’est imposé comme l’un des influenceurs les plus populaires du pays. Blogueur, artiste et créateur de contenus, il rassemble une importante communauté sur les plateformes numériques. L’influenceur avait déjà fait l’objet de poursuites judiciaires après la diffusion d’une vidéo le montrant avec d’importantes sommes d’argent en espèces. Mis en cause dans une précédente affaire de blanchiment présumé de capitaux, il avait obtenu une liberté provisoire dans l’attente de la suite de la procédure.

L’annonce de ces nouvelles interpellations alimente les débats sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes s’interrogent notamment sur l’exposition publique des signes extérieurs de richesse, alors que les autorités ivoiriennes affichent leur volonté de renforcer la lutte contre les circuits financiers illicites.

En attendant une éventuelle prise de parole des autorités compétentes, plusieurs zones d’ombre demeurent autour de cette affaire qui continue de faire réagir l’opinion publique.

Police Secours
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Mondial 2026 : blessé, Clément Akpa déclare forfait, Christopher Opéri appelé chez les Éléphants

La sélection ivoirienne enregistre un premier coup dur à quelques jours de son entrée en lice à la Coupe du monde 2026. Le défenseur Clément Akpa ne participera pas à la compétition en raison d’une blessure, a annoncé la Fédération Ivoirienne de Football vendredi 29 mai 2026.

Pour compenser cette absence, le sélectionneur Émerse Faé a décidé de faire appel à Christopher Opéri, jusque-là inscrit sur la liste des réservistes. Le latéral gauche, qui évolue au sein du club turc İstanbul Başakşehir, rejoint ainsi le groupe des Éléphants en pleine phase finale de préparation pour le Mondial.

Un contretemps pour la défense ivoirienne

La blessure de Clément Akpa constitue un revers pour le staff technique ivoirien. Le joueur de AJ Auxerre figurait parmi les options défensives retenues pour renforcer le couloir gauche de la sélection durant la compétition. Malgré ce forfait, le staff poursuit sereinement son programme de préparation. À partir de ce week-end, Émerse Faé devrait disposer de l’ensemble de son effectif afin d’affiner les derniers réglages avant le début du tournoi.

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Avant leur entrée en compétition, les champions d’Afrique disputeront un match amical de prestige contre l’équipe de France, emmenée par Kylian Mbappé, le 4 juin prochain. Ce rendez-vous servira de répétition générale pour les Éléphants avant le début de la phase finale. Logée dans le groupe E, la Côte d’Ivoire affrontera successivement Équateur, Allemagne et Curaçao. Les hommes de Franck Kessié débuteront leur campagne mondiale le 14 juin face à l’Équateur. Ils croiseront ensuite l’Allemagne six jours plus tard avant de terminer la phase de groupes contre Curaçao le 25 juin.

Sacrée championne d’Afrique en 2024, la Côte d’Ivoire aborde cette Coupe du monde avec l’ambition de confirmer son retour parmi les grandes nations du football africain. Malgré le forfait de Clément Akpa, les Éléphants espèrent réaliser un parcours remarqué sur la scène mondiale.

Sénégal : Blé Goudé défend la stratégie Diomaye – Sonko malgré les tensions politiques

Le 25 mai 2026, Le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP) Charles Blé Goudé a publié sur les réseaux sociaux une analyse détaillée de la situation politique au Sénégal. L’homme politique ivoirien s’est notamment penché sur la stratégie d’Ousmane Sonko autour de la candidature de Bassirou Diomaye Faye. Cette prise de position a suscité des réactions contrastées en ligne, oscillant entre critiques, moqueries et tentatives de compréhension

Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux le 25 mai, Charles Blé Goudé a livré son analyse de la stratégie politique ayant conduit le Pastef au pouvoir. Il affirme vouloir proposer une lecture « claire et assumée » de la situation politique au Sénégal, rappelant que « on peut fuir beaucoup de choses, mais pas le débat ».

Une stratégie en trois objectifs

Selon lui, la démarche du Pastef reposait sur trois axes principaux. Il cite la préservation de la continuité démocratique, la prévention d’une confiscation du pouvoir sous Macky Sall et l’accès du parti au pouvoir. Dans cette logique, la candidature de Bassirou Diomaye Faye aurait permis de contourner l’empêchement d’Ousmane Sonko. Pour Charles Blé Goudé, les objectifs ont été atteints. « La permanence démocratique a été maintenue, le Pastef est parvenu au pouvoir et le régime de Macky Sall n’est plus en place », a t’il résumé. Il estime ainsi que la stratégie a produit les résultats attendus.

 

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Le leader du COJEP reconnaît néanmoins l’existence de divergences entre les deux dirigeants sénégalais. Mais selon lui, ces tensions ne remettent pas en cause la réussite globale de la stratégie initiale du PASTEF. Charles Blé Goudé insiste sur la nécessité d’évaluer une stratégie politique à travers ses résultats. Il affirme qu’une stratégie qui atteint son objectif principal ne peut pas être considérée comme un échec. Il précise avoir intégré cette approche comme modèle de réflexion politique. L’ancien leader des Jeunes patriotes poursuivra ses analyses lors d’un café politique prévu en Allemagne ce week-end.

« Oui, j’ai pris cette stratégie comme modèle. Des critiques ont visé cette stratégie. Mais au regard des objectifs fixés, elle a produit les résultats attendus », déclare-t-il, réaffirmant son attachement au débat comme élément incontournable de la vie politique. Cependant, Charles Blé Goudé abordera t’il, au cours d’un café politique prévu ce week-end en Allemagne, le thème annoncé porte sur  « Sénégal : la stratégie Diomaye–Sonko, succès électoral ou échec de gouvernance ? ».

 

Screenshot / Charles Blé Goudé
© Screenshot / Charles Blé Goudé

Mondial 2026 : un barman transforme une blague en soutien viral aux Éléphants de Côte d’Ivoire

En inversant simplement les couleurs du drapeau irlandais vert-blanc-orange pour obtenir orange-blanc-vert, il a lancé un mouvement qui mobilise aujourd’hui une partie de l’Irlande en soutien aux Éléphants de Côte d’Ivoire pour le Mondial.

À plus de 5 700 kilomètres d’Abidjan, les Éléphants de Côte d’Ivoire bénéficient d’un soutien inattendu venu d’Irlande. Tout est parti d’une simple initiative devenue virale. Privée de Coupe du monde après son échec en qualifications, l’Irlande cherchait symboliquement une équipe à soutenir durant la compétition. Un barman irlandais a alors eu une idée simple, inverser les couleurs du drapeau national vert-blanc-orange pour obtenir celles de la Côte d’Ivoire, orange-blanc-vert.

 

Un engouement devenu viral

Face à l’ampleur de la réaction sur les réseaux sociaux, le barman a décidé d’amplifier son initiative. Son établissement s’est progressivement transformé en espace dédié aux Éléphants. Soirées à thème, musique ivoirienne et spécialités culinaires sont désormais au programme lors des matchs. Sur la toile, l’initiative suscite de nombreuses réactions positives. Plusieurs internautes irlandais saluent une manière originale de vivre le Mondial malgré l’absence de leur sélection nationale.« Et oui, l’Irlande n’est pas qualifiée pour la Coupe du Monde », explique-t-il, drapeau tricolore irlandais sur les épaules, « mais la Côte d’Ivoire oui! Et regardez, le drapeau est le même », s’exclame-t-il en le mettant à l’envers.

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En Côte d’Ivoire, cette mobilisation est perçue comme une opportunité de rapprochement culturel entre les deux pays. Au-delà du football, certains internautes évoquent déjà une nouvelle forme de fraternité symbolique. Cette vague de soutien intervient alors que la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique 2023, prépare une Coupe du monde relevée dans le groupe E, aux côtés de l’Allemagne, du Curaçao et de l’Équateur. Avant même le coup d’envoi, les Éléphants continuent de gagner en popularité bien au-delà du continent africain.

Screenshot / (Instagram/Biddy Mulligans)
© Screenshot / (Instagram/Biddy Mulligans)