Hamed Bakayoko, destin brisé à quelques marches du sommet de l’État

Un cancer foudroyant a fait s’écrouler comme un château de cartes le rêve présidentiel entretenu par le Premier ministre ivoirien.Le mercredi 10 mars 2021. Dans la soirée, le site LSi Africa annonce en exclusivité la terrible nouvelle : « Le Premier ministre Hamed Bakayoko est mort ». Les internautes n’en reviennent pas et leurs interrogations sur le portail d’informations en disent long sur l’onde de choc.

Si d’aucuns refusent de l’admettre, Hambak, contraction des prénom et nom du natif d’Adjamé (populeux quartier d’Abidjan), est bel et bien décédé. Fidèle Sarassoro, le Directeur de cabinet du président de la République, confirme la mauvaise nouvelle au Journal Télévisé de 20 heures de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI, publique).

Dans la foulée, par un tweet, le président Alassane Ouattara renseigne que son intrépide bras droit a perdu son combat face au cancer en Allemagne. Loin des siens. Le Premier ministre était en France depuis le 18 février pour y recevoir des soins avant d’être évacué au pays d’Angela Merkel.

A 56 ans, Hamed Bakayoko tire sa révérence alors qu’il était bien parti pour succéder à Alassane Ouattara qui dirige la Côte d’Ivoire depuis 2011.

Ascension express

A force de détermination, Hambak s’est imposé dans le milieu des affaires d’où son surnom de « Golden boy ». Sur la scène politique ivoirienne, il connaîtra le même succès en se hissant au niveau des personnages incontournables.

Très jeune, dans les années 90, il rejoint le Rassemblement des Républicains (RDR, opposition) fondé par Djéni Kobena et qui sera ensuite dirigé par M. Ouattara. Avec son journal Le Patriote, Hamed mènera le combat politique aux côtés de l’actuel chef de l’État, alors Premier ministre.

En 1993, ce musulman originaire du Nord de la Côte d’Ivoire prend les commandes de Radio Nostalgie. Cet intermède permet notamment à Hamed Bakayoko de se construire une solide réputation dans la sphère musicale ivoirienne.

Sous le régime de l’ancien président Laurent Gbagbo, il occupe le poste de ministre des Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication de 2005 à 2010. A la prise de pouvoir de Ouattara, Hambak contrôle le stratégique ministère de l’Intérieur jusqu’en 2017. Pilier du régime, il s’installe après au ministère de la Défense.

Depuis 2018, ce politique réputé proche des populations était le maire de la célèbre commune d’Abobo, dans la capitale économique ivoirienne. Suite au décès, le 8 juillet 2020, du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, M. Bakayoko prend sa succession tout en gardant son portefeuille de la Défense. Numéro deux du gouvernement, ce monogame et père de quatre enfants avait l’oreille du président Ouattara qui le considérait comme son « fils » politique.

Diplomate dans l’âme

Au lendemain de l’élection présidentielle du 31 octobre 2021, boycottée par Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, la Côte d’Ivoire n’est pas passée loin de réveiller ses vieux démons. Si le scénario du pire ne s’est pas produit, c’est grâce aux actions de protection de la sûreté de l’État du défunt Premier ministre.

En outre, Hamed Bakayoko dégage une forte personnalité qui transcende les clivages politiques et ethniques ayant longtemps divisé la nation ivoirienne. Pour décrisper le climat politique, cet homme de confiance d’Alassane Ouattara a renoué le dialogue avec l’opposition.

Même si tous les objectifs initiaux de ce processus n’ont pas été atteints, ces discussions ont créé les conditions de la participation des trois plus grands partis du pays aux élections législatives du 6 mars dernier : le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, coalition au pouvoir), le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié. Une première depuis 26 ans !

L’on se rappelle également qu’Hambak a échangé, le 6 janvier 2021 à Abidjan, avec deux émissaires de l’ex-président Laurent Gbagbo, sur les modalités de son retour en Côte d’Ivoire, après l’obtention de ses deux passeports.

Obsèques nationales

La dépouille d’Hamed Bakayoko est arrivée, samedi dernier, à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Sur le tarmac, Alassane Ouattara, des membres du gouvernement et des autorités religieuses et coutumières ont partagé l’affliction de la famille éplorée.

Le président ivoirien a décrété un deuil national de 8 jours à compter du 12 mars. Un hommage solennel sera rendu, ce mercredi 17 mars, au disparu à la Présidence de la République.

Le recueillement sera prolongé au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé (Anyama, Abidjan). Dans cette infrastructure sportive moderne, des artistes vont saluer la mémoire, de l’ancien Premier ministre, en musique. Il en a été ainsi pour Dj Arafat (1986-2019), ami d’Hambak.

Par la suite, la dépouille sera transférée le lendemain à Séguéla (Nord-Ouest) où aura lieu vendredi l’inhumation « dans la stricte intimité familiale ».

Péage : le Sénégal récupère 25% du capital d’Eiffage

Vingt-cinq pour cent du capital de la Société Eiffage de la Concession de l’Autoroute de l’Avenir (Secaa SA), au Sénégal, reviennent désormais à l’Etat.La renégociation entamée en 2019 est arrivée à son terme. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye, a annoncé mardi 16 mars l’entrée de l’Etat sénégalais, à hauteur de 25%, soit 19 milliards FCFA, dans le capital de la société française. Celle-ci exploite l’Autoroute de l’Avenir reliant la capitale Dakar à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass, séparés d’une quarantaine de kilomètres.

Au même moment, l’Etat percevra une redevance domaniale représentant 2% du chiffre d’affaires annuel de la Secaa, avec au minimum 800 millions FCFA par an, au lieu de 1000 FCFA par an dans le contrat actuel, a ajouté le ministre.

Il a paraphé le protocole d’accord en compagnie de ses collègues chargés des Finances et du Budget ainsi que de l’Economie et du Plan, en plus du directeur général de l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX) et l’administrateur général de Secaa, Gérard Sénac.

Selon M. Faye, les nouveaux termes du contrat permettront « un suivi particulier du programme d’investissement, des recettes d’exploitation et des charges associées, en toute transparence. En outre, l’Etat du Sénégal va bénéficier de la distribution de dividendes pour chaque exercice. Un pacte d’actionnaires encadre cette disposition ».

Dans la perspective d’un partenariat durable, sécurisé et permettant les meilleures conditions d’un transfert de l’ouvrage à terme et au-delà, la réalisation des gros entretiens et réparations, le protocole dispose d’une extension de la durée de la concession pour cinq ans, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, cette renégociation du contrat liant l’Etat du Sénégal à la Société Eiffage dans l’exploitation de l’Autoroute de l’Avenir semble également être une victoire du Collectif citoyen pour la défense des intérêts des usagers de l’autoroute à péage, créé en 2018.

Il continue de dénoncer les tarifs pratiqués sur la première autoroute à péage du pays. « Ils sont parmi les plus chers du monde, et ne correspondent pas aux revenus des Sénégalais », estime Bachir Fofana, le porte-parole du Collectif.

Covid-19 : scepticisme autour du vaccin en Afrique

Bien que les gourous de la santé mondiale se portent généralement garants de l’efficacité des vaccins contre le coronavirus, les communautés africaines prennent les vaccins contre la Covid-19 avec prudence.Depuis le début de l’année, la plupart des pays africains ont rejoint le programme Covid-19 Vaccines Global Access, abrégé en Covax.

Cette initiative mondiale visant à garantir un accès équitable aux vaccins contre le coronavirus pour les pays pauvres et les pays riches a permis de distribuer des milliards de doses des vaccins Oxford-AstraZeneca et Pfizer à un nombre croissant de pays africains.

Toutefois, cet accès croissant a suscité des interrogations quant à l’utilité réelle du vaccin en Afrique, où de nombreuses personnes s’accrochent à des théories qui pourraient compromettre les campagnes d’inoculation de masse déjà bien engagées sur le continent.

Avant que les vaccins n’atteignent les côtes africaines, les Centres africains de contrôle des maladies ont mené une enquête dans 18 pays du continent en décembre dernier. Les résultats n’ont pas été encourageants pour les apologistes de la vaccination, puisque seul un quart des personnes interrogées ont déclaré que les vaccins Covid-19 seraient efficaces et sûrs.

À l’époque, les négationnistes de la vaccination étaient peu nombreux selon l’enquête, mais quelques mois après le début de l’année, la situation pourrait changer. Huit pays européens ont suspendu l’utilisation du vaccin Oxford-AstraZeneca par crainte d’effets secondaires liés à la formation de caillots sanguins. L’Irlande, le Danemark, l’Autriche, la Bulgarie, l’Islande, l’Italie, la Norvège, la France et l’Allemagne figurent parmi les pays qui ont suspendu l’utilisation de ce vaccin jusqu’à ce qu’il soit médicalement prouvé que les caillots ne sont pas liés à celui-ci.

L’assurance de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qu’il n’y a pas de lien établi entre les vaccins et les caillots sanguins signalés n’a guère contribuer à dissiper les craintes de certaines communautés africaines concernant « ce qui se cache derrière le vaccin ».

S’inspirant de cette prudence européenne, l’opinion publique sur le vaccin a été si forte en République démocratique du Congo que le gouvernement a suspendu sa campagne de vaccination jusqu’à ce qu’il puisse se porter suffisamment garant de l’efficacité des doses.

La RDC, qui avait acquis quelque 1,7 million de doses du vaccin AstraZeneca, est le premier pays du continent à faire preuve d’un « pragmatisme prudent ».

Même en Afrique du Sud, pays le plus durement touché du continent, qui espère vacciner 40 millions de personnes contre la Covid-19, le scepticisme à l’égard du vaccin est élevé. Même les travailleurs de la santé sont pris dans cette « océan de scepticisme » après que le syndicat d’infirmières Indaba a conseillé à ses 17.000 membres de ne pas prendre le vaccin. Les résultats des enquêtes menées en janvier par Ipsos et CompariSure suggèrent que la moitié de la population sud-africaine rejetterait le vaccin contre la Covid-19 parce qu’elle n’a pas confiance en son efficacité et sa sécurité.

L’Afrique du Sud compte actuellement 1,53 million de cas, dont 1,46 million guérisons et 51.560 décès. Le coordinateur de la vaccination de l’Oms pour l’Afrique Richard Mihigo, a déclaré que, bien que les antécédents du continent en matière de vaccins soient de bon augure pour les campagnes d’inoculation, les mythes, les idées fausses, les théories du complot et la tendance des Africains à être sceptiques à l’égard des choses extérieures à leur monde immédiat constituent un véritable défi à relever. La communauté sanitaire ne peut pas se permettre d’être dans le déni à ce sujet, a-t-il averti.

L’Ouganda, où le président semble peu enclin à se faire vacciner, reflète peut-être l’ampleur de ce défi. Malgré les milliers d’agents de santé déjà vaccinés dans son pays, le président Yoweri Museveni a admis qu’il n’était toujours pas décidé à se faire vacciner, alors que ses homologues du Nigeria, du Sénégal, de la Gambie, de la Guinée et de l’Afrique du Sud l’ont fait publiquement pour endiguer la vague de scepticisme déjà observée dans leurs pays.

Les compatriotes de Museveni se sont même moqués de son hésitation apparente comme d’un rejet à peine voilé du vaccin, fruit d’une profonde méfiance non exprimée quant à son efficacité.

En Gambie, où la campagne de vaccination contre la Covid-19 a commencé avec le dirigeant du pays et son cabinet qui se sont fait vacciner publiquement au début du mois de mars, des familles entières disent qu’elles ne suivront pas l’exemple du président Adama Barrow.

« Les personnes chargées d’administrer le vaccin ne seront pas autorisées à entrer dans ma propriété parce que moi et les membres de ma famille ne sommes pas intéressés par la vaccination », déclare Ba Foday Jitteh (nom fictif), père de huit enfants, dans la ville côtière de Brufut.

Aja Kaddy, sa fille de 15 ans, est d’accord : « nous ne pouvons pas faire confiance à ce vaccin après avoir entendu des histoires selon lesquelles il aurait causé la stérilité chez les femmes dans d’autres pays ».

Au Nigeria, la méfiance à l’égard des vaccins remonte à loin dans le passé. L’utilisation d’un test de vaccin Pfizer contre la méningite s’est terminée en tragédie pour 11 enfants en 1996 et a suscité l’hostilité des agents de santé impliqués dans les campagnes de vaccination, notamment dans le nord du pays.

S’adressant au Premium Times du Nigeria, Daniel Ogala, un tailleur qui vit et travaille à Abuja, a déclaré que les vaccins sont une invention occidentale pour surveiller les Africains. « Lorsqu’ils vous injectent le vaccin, une puce sera implantée dans votre corps et sera utilisée pour vous surveiller », a-t-il affirmé.

Selon les experts, les autorités sanitaires africaines ne doivent pas seulement faire face à une pandémie, mais aussi aux déficits de connaissances et de communication sur le coronavirus et les vaccins sur lesquels une grande partie du monde fonde son espoir de bannir cette maladie respiratoire de la surface de la terre.

Covid-19 : la Zambie redoute une troisième vague

Le gouvernement zambien s’inquiète d’une éventuelle troisième vague de Covid-19 et met en place des mesures pour éviter une recrudescence des cas.Au cours des quatre prochains mois, le ministre de la Santé Jonas Chanda a annoncé des mesures restrictives plus contraignantes. S’adressant aux médias mardi soir, M. Chanda a déclaré que les autorités de Lusaka se préparent à une troisième vague du virus, qui, a jusqu’à présent a coûté la vie à plus de 1.160 personnes sur les plus de 85.200 cas enregistrés depuis avril 2020.

Le ministre a déclaré que les mois d’hiver à venir, de la fin avril à juillet, seraient cruciaux pour éviter une augmentation soudaine des cas de Covid-19. « Le gouvernement met en place toutes les mesures de prévention et de traitement car il ne nous reste qu’une petite fenêtre pour nous assurer que nous sommes bien préparés à éviter la situation », a déclaré M. Chanda aux journalistes à Lusaka.

Il a ajouté que le gouvernement zambien suivait de près la situation au Kenya, où le principal leader de l’opposition, Raila Odinga, a été hospitalisé suite à des rapports faisant état d’une troisième vague de coronavirus ces dernières semaines.

Les voyages entre la Zambie et l’Afrique de l’Est sont nombreux, ce qui fait craindre que les commerçants transfrontaliers ne transmettent facilement le virus. La recrudescence des cas a contraint les autorités de ce pays d’Afrique de l’Est à étendre les restrictions du couvre-feu et à interdire les rassemblements politiques et les grandes réunions sociales.

La semaine dernière, le ministre kényan de la Santé, Mutahi Kagwe, a déclaré aux journalistes que le pays devait se préparer à une autre « période difficile ».

Harare entame sa deuxième phase de vaccination contre la Covid-19

Le Zimbabwe a entamé la deuxième phase du programme de vaccination contre la Covid-19 qui ciblera les enseignants, les marchands de tabac et les travailleurs du secteur hôtelier, a annoncé la ministre de l’Information, Monica Mutsvangwa.Lors d’un briefing post conseil des ministres, mardi soir, Mme Mutsvangwa a déclaré qu’un total de 36.786 personnes avaient été vaccinées depuis le début de la première phase du programme il y a environ trois semaines, qui ciblait les travailleurs de première ligne tels que le personnel médical, les forces de sécurité, les responsables des ports d’entrée et les médias.

 Elle a déclaré qu’en raison de la faible participation à la première phase, le gouvernement a décidé d’intensifier la vaccination en augmentant la couverture de toutes les provinces.

 « Afin d’utiliser la capacité existante, comme convenu lors de la dernière réunion, le gouvernement a décidé que la deuxième étape de la première phase du déploiement de la vaccination inclura les marchands de tabac et leurs employés, les enseignants et les travailleurs du secteur de l’hôtellerie, et qu’elle devrait commencer immédiatement », a déclaré Mme Mutsvangwa.

 L’annonce a été faite le jour même où le Zimbabwe a reçu 400.000 doses supplémentaires de vaccins en provenance de Chine, la deuxième livraison depuis que le pays a lancé son programme de vaccination ciblant les travailleurs de première ligne le mois dernier.

 Une partie du lot a été achetée à Sinovac, tandis que l’autre moitié était un don de vaccins de Sinopharm par le gouvernement chinois.

 Le coronavirus a jusqu’à présent infecté plus de 36.500 personnes au Zimbabwe et a coûté la vie à plus de 1.500 autres.

Covid-19: Pretoria approuve le vaccin Pfizer

Le gouvernement sud-africain a approuvé l’acquisition du vaccin Pfizer comme nouveau remède contre la Covid-19 pour aider à la campagne de vaccination de 1,5 million de travailleurs de la santé et du reste de la population du pays, a déclaré mercredi un chercheur médical de haut niveau.La présidente de l’Autorité sud-africaine de recherche sur les produits de santé, Helen Rees, a déclaré qu’après que 157.286 travailleurs de la santé ont été vaccinés contre le coronavirus depuis le mois dernier avec le vaccin Johnson & Johnson, son agence a maintenant acheté 20 millions de vaccins de la marque Pfizer dans sa campagne de vaccination nationale.

 Le premier lot d’un million de doses de la commande Pfizer devrait arriver dans le pays fin avril, a déclaré Mme Rees, ajoutant que des tests de déploiement d’urgence du vaccin seraient effectués pour observer son efficacité contre la variante mutante du pays.

 Elle a toutefois exprimé un optimisme prudent quant à l’efficacité du vaccin Pfizer contre la nouvelle variante de la maladie dans le pays, déclarant que l’efficacité de près de 100% du vaccin contre la Covid-19 était encourageante.

 « Notre sentiment est que, comme il s’agit d’un vaccin très efficace, nous sommes assez confiants quant à son efficacité », a déclaré le chercheur.

 Par ailleurs, l’Afrique du Sud s’est débarrassée d’un million de doses du vaccin AstraZeneca qui ont été rejetées par le gouvernement en raison de sa faible efficacité.

 Selon Mme Rees, il est prévu de les envoyer à l’Union africaine pour qu’elles soient ensuite distribuées à d’autres États africains.

 Pretoria a rejeté le vaccin AstraZeneca une semaine après son arrivée d’Inde en février, affirmant que le vaccin n’avait pas l’efficacité nécessaire pour maîtriser la variante mutante.

 C’est ce qui a conduit le gouvernement du président Cyril Ramaphosa à commander les vaccins unidoses de Johnson & Johnson pour lancer son programme de vaccination le mois dernier.

Côte d’Ivoire: trois morts dans un accident de la circulation sur la route de Bassam

Trois personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation avant Yaou non loin de la ville balnéaire de Grand-Bassam au Sud-Est d’Abidjan, a appris APA mardi auprès du Groupement des sapeurs-pompiers militaires ( GSPM).

En effet, dans une note d’information, les pompiers ont indiqué qu’ils ont été appelés en renfort lundi vers 13h ( heure locale et GMT) pour une opération de désincarcération suite à un accident de la circulation avant Yaou où trois victimes ont été extraites et mises à la disposition des pompes funèbres.

 L’année 2020 s’est achevée en Côte d’Ivoire avec un total de 31 361 interventions des sapeurs-pompiers qui ont recensé 32 234 victimes dont 1097 décès.

Le groupe OCP bénéficie d’un prêt de 350 millions de dollars de la banque africaine Afreximbank

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) vient d’annoncer la signature d’une facilité de prêt à terme de 350 millions de dollars au profit Groupe OCP, le leader mondial du phosphate et de la production d’engrais.Etalé sur 7 ans, ce financement soutiendra les plans d’expansion des exportations du Groupe OCP sur le continent et de la promotion du commerce et des investissements intra-africains, indique un communiqué de Afrexinbank.

« Il s’agit d’une transaction importante qui soutient le développement de la capacité agricole de l’Afrique. Les produits du Groupe OCP, qui sont adaptés aux besoins des agriculteurs africains, généreront des améliorations larges et profondes de la capacité du continent à être compétitif sur les marchés agricoles internationaux », a déclaré le président d’Afreximbank, Benedict Oramah, cité par le communiqué.

Présent sur les cinq continents et exportant vers plus de 160 clients, le leader mondial des phosphates s’est engagé au développement de la coopération Sud-Sud, en plaçant l’Afrique au cœur de son plan de croissance.

Le Groupe OCP compte parmi les plus grands producteurs de phosphate au monde, avec une position forte sur les cinq continents et exportant vers plus de 160 clients.

Au cours de la dernière décennie, le Groupe a consolidé sa position dans de nombreux pays africains et, en tant qu’acteur africain, s’est engagé à développer la coopération Sud-Sud, en plaçant l’Afrique au cœur de son plan de croissance pour contribuer au renforcement de l’ensemble de l’écosystème agricole africain, en fournissant au continent à la fois les bonnes quantités et les bonnes qualités d’engrais.

la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Afreximbank a été créée en octobre 1993 et est détenue par des gouvernements africains, la Banque africaine de développement (BAD), des investisseurs privés et institutionnels africains et des investisseurs publics et privés non africains.

Covid-19: le Royaume-Uni ferme ses frontières à des pays africains

Des ressortissants de plusieurs africains sont interdits d’entrée au Royaume-Uni à compter du 15 mars dernier.Les pays concernés sont : le Rwanda, la Tanzanie, le Burundi, l’Angola, le Botswana, la RD Congo, l’Eswatini, le Lesotho, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, l’Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe.

La mesure vise à réduire la propagation de la Covid-19. Le Royaume-Uni avait déjà annoncé une interdiction de ses citoyens de voyager dans 33 pays du fait de la variante Covid-19 avant d’étendre la mesure à l’Ethiopie, au Qatar, à la Somalie et à Oman.

« Si vous avez été dans ou transité par l’un des pays interdits au cours des dix derniers jours, l’entrée au Royaume-Uni vous sera refusée. Si vous êtes un ressortissant britannique ou irlandais, ou si vous avez un droit de séjour au Royaume-Uni, vous pourrez entrer, mais vous devrez vous mettre en quarantaine dans un hôtel approuvé par le gouvernement pendant dix jours », indique la circulaire du gouvernement britannique.

Covid-19: assouplissement des restrictions au Rwanda

Le gouvernement rwandais a autorisé la reprise des déplacements entre Kigali et les autres provinces, après un arrêt de deux mois qui avait été imposé pour freiner la propagation de la Covid-19.Les réunions en présentiel devraient également reprendre, le test de la Covid-19 étant obligatoire pour les rassemblements de plus de 20 personnes.

Toutefois, les participants ne doivent pas dépasser 30% de la capacité d’accueil du lieu où ils se réunissent.

« Les restaurants et les cafés resteront ouverts avec une limite d’occupation de 30% et recevront les clients jusqu’à 20 heures », précise un communiqué du gouvernement.

Comme par le passé, les voyageurs arrivant et partant de l’aéroport international de Kigali doivent présenter un test PCR négatif effectué dans les 72 heures précédant le départ et doivent se conformer aux directives sanitaires en vigueur.

L’apparition de la Covid-19 à la mi-mars 2020 a entraîné un ralentissement significatif de l’économie, principalement dans les secteurs des services et de l’industrie, a indiqué la banque centrale.

Le nombre de cas de Covid-19 enregistrés récemment étant de 243, le gouvernement a déclaré que les mesures nouvellement annoncées seront réexaminées après 15 jours.

Le Rwanda a jusqu’à présent confirmé 20.302 cas de Covid-19 dont 18.635 guérisons.

Près d’une semaine après le lancement de la campagne nationale de vaccination, les informations du ministère de la Santé font état de plus de 257.000 de personnes qui ont reçu le vaccin.

Niger : une trentaine de morts dans une attaque

Le drame a eu lieu, hier lundi, dans la région de Tillabéry, à l’ouest du Niger.La presse locale rapporte que les victimes, des villageois, revenaient du marché hebdomadaire de Banibangou, sis à la lisière de la frontière avec le Mali.

Des armés ont stoppé les véhicules dans lesquels ils voyageaient, avant de les tuer.

Début janvier 2021, une centaine de civils avaient été tués dans deux villages situés dans la « zone des
trois frontières » par des armés, poussant le chef de l’Etat nigérien, Mahamadou Issoufou, à ordonner le déploiement immédiat des forces spéciales de l’opération Almahaou pour sécuriser l’ouest du pays.

Le Mozambique veut recenser les mineurs artisanaux

Le premier recensement des mineurs artisanaux entre dans le cadre des efforts du Mozambique pour mieux gérer les activités des acteurs du sous-secteur.Le ministre des Ressources minérales et de l’Energie, Max Tonela, a expliqué ce mardi que l’opération prévue cette année devrait permettre aux autorités de mieux comprendre le sous-secteur et d’élaborer des politiques et des programmes garantissant l’intégration des activités des mineurs artisanaux dans l’économie nationale.

« Nous sommes engagés dans ce recensement des acteurs artisanaux, le premier du genre dans le pays, afin d’en faire un outil essentiel pour une meilleure gestion du sous-secteur », a ajouté Tonela.

Le Mozambique a connu ces dernières années une augmentation du nombre de mineurs artisanaux, dont certains viennent des pays voisins. Les activités des mineurs artisanaux ne sont actuellement pas réglementées et, par conséquent, ne contribuent pas aux recettes fiscales du pays.

Le Mozambique dispose de plusieurs ressources minérales, notamment des pierres précieuses et de l’or.

Piquet d’honneur des populations d’Abobo pour Hamed Bakayoko

A l’initiative du Conseil municipal d’Abobo ( Nord d’Abidjan), les couches socioprofessionnelles de cette cité de près de deux millions d’habitants ont procédé à un piquet d’honneur, mardi, à la mairie de ladite commune pour leur maire, le défunt premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, a constaté APA sur place.

Au cours de cette cérémonie solennelle présidée par la ministre Kandia Camara, qui avait à ses côtés des Conseillers municipaux et des adjoints au maire d’Abobo, les chefs de communautés et guides religieux, la communauté éducative, les associations de femmes et de jeunes, les sportifs,… se sont successivement inclinés devant le portrait de l’illustre disparu témoignant de sa grande générosité et de sa dextérité dans la gestion de cette commune.

 «  Tous les domaines de la vie des populations d’Abobo ont changé en trois ans avec Hamed Bakayoko », a estimé Amao Paul, le porte-parole des chefs de communautés d’Abobo.

Pour sa part, l’imam Souleymane Diarrassouba, le porte-voix de la communauté musulmane d’Abobo a affirmé que  «nous prions pour que les chantiers qu’il (Hamed Bakayoko) avait commencé à Abobo soient une réussite». 

« Il (Hamed Bakayoko) était l’ami et le frère de l’église d’Abobo. L’avènement de Hamed Bakayoko à Abobo à redonner vie et espoir à l’église d’Abobo. Grâce à lui, l’église d’Abobo a eu du crédit à l’extérieur  », a témoigné de son côté, Bishop Lougah.

Quant à M’Bolo Koka, le chef central des communautés, il a soutenu qu’Hamed Bakayoko « est venu sortir Abobo de sa léthargie habituelle ».Selon lui, le défunt maire d’Abobo  est un  « homme de partage  qui n’a jamais voulu être heureux seul  ».

Le premier ministre ivoirien, par ailleurs, maire de la commune d’Abobo, Hamed Bakayoko est décédé mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer fulgurant à l’âge de 56 ans.

Ce décès d’Hamed Bakayoko intervient huit mois seulement après celui de son prédécesseur à la primature, Amadou Gon Coulibaly.

Mali : un Mauritanien nommé émissaire de l’Onu

Le diplomate El-Ghassim Wane est, depuis lundi 15 mars, le nouvel émissaire de l’Organisation des Nations unies (Onu) pour le Mali.Une nouvelle promotion dans les organismes internationaux pour le Mauritanien. El-Ghassim Wane a été nommé, par le Secrétaire Général Antonio Guterres, nouvel émissaire onusien au Mali. Il succède au Tchadien Mahamat Saleh Annadif.

Dans ses nouvelles fonctions, M. Wane dirigera l’une des plus importantes opérations de la paix de l’organisation, selon les Nations unies. Environ 14.500 Casques bleus sont déployés au Mali qui fait face à la menace jihadiste, surtout au Nord du pays, depuis plus d’une décennie.

Né en 1959, El-Ghassim Wane dispose d’une grande expérience en matière de paix, de sécurité et de résolution des conflits, particulièrement en Afrique en partenariat avec les organisations internationales et régionales, renseigne l’Onu.

Entre 1994 et 2009, il a occupé des postes importants dans le domaine de la paix et de la sécurité au sein de l’Union africaine (UA) dont celui de Directeur du Département « Paix et Sécurité » de la Commission de l’UA. Il fut également Chef de la Division de la gestion des conflits, responsable des Affaires politiques, Chef adjoint du Centre de la gestion des conflits, Attaché politique à la Division des réfugiés, des personnes déplacées et des affaires humanitaires et Porte-parole de l’Union africaine pour les questions de paix et de sécurité.

Pour le compte de l’Onu, il a réalisé ces derniers mois un examen stratégique indépendant de l’opération de paix au Soudan du Sud, l’une des plus coûteuses menées par l’organisation dans le monde, recommandant de la réduire sans avoir été suivi sur ce sujet par le Conseil de sécurité. M. Wane est « connu pour sa loyauté envers l’UA, il est très +solutions africaines pour soucis africains+ », note-t-on à l’Onu.

Il est titulaire de masters en Droit public et en études internationales et européennes obtenus respectivement dans les Universités de Dakar (Sénégal) et de Lille II (France). Quant à son prédécesseur, l’ancien ministre tchadien des Affaires étrangères Mahamat Saleh Annadif, il pourrait prendre la direction du bureau de l’Onu pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, à Dakar.

Kigali prête pour le sommet du Commonwealth

Le Rwanda se prépare à accueillir le prochain sommet du Commonwealth en juin 2021.La prochaine réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth (CHOGM) se tiendra à Kigali malgré les incertitudes posées par la pandémie de Covid-19. « Nous sommes évidemment engagés à tenir le CHOGM à Kigali, en juin. Nous sommes absolument déterminés à faire tout ce que nous pouvons pour nous assurer qu’en juin 2021, nous serons tous ici ensemble au Rwanda », a indiqué Patricia Scotland, Secrétaire générale de l’Institution.

Mme Scotland a inspecté différents sites, y compris ceux qui ont été construits spécialement pour le CHOGM à Kigali. Elle a eu des discussions avec le groupe de travail, qui, selon elle, « fonctionne à 100% ».

Dans une interview accordée à la chaine publique RBA, Mme Scotland a déclaré que le Commonwealth n’avait jamais vu « un pays aussi prêt, anxieux, préparé et plein d’espoir pour accueillir le CHOGM » que le Rwanda. « C’est un plaisir de voir cette passion », a-t-elle noté.

Outre les chefs de gouvernement, plus de 10.000 invités sont attendus au Rwanda pour ce qui devrait être « le meilleur CHOGM jamais organisé », a-t-elle ajouté.

Addis Abeba paralysée par une grève des chauffeurs de taxi

Les chauffeurs de taxi en grève depuis lundi, protestent contre la révision du tarif des courses en ville.Des centaines de chauffeurs de taxi ont paralysé la capitale éthiopienne, affirmant que le tarif révisé n’était pas proportionnel à l’augmentation des prix du carburant.

Le gouvernement a augmenté le prix du carburant deux fois en un mois après que son importation de carburant du Soudan voisin a été interrompue en raison d’un conflit frontalier.

« Nous avons déjà des tarifs beaucoup plus bas par rapport à l’augmentation des prix du carburant » selon des chauffeurs de taxi qui ont fustigé cette décision unilatérale.

Ils souhaitent également que le gouvernement annule les amendes qui ont été accumulées au fil des ans. Bien que les autorités aient augmenté la fréquence des heures de pointe des transports publics lundi, de nombreux passagers ont été affectés par la grève.

Il y a eu de longues files d’attente de passagers dans les zones de Megenagna, Ayat Kolfe et Awtobestera. La grève a particulièrement touché les personnes qui vivent dans la périphérie d’Addis-Abeba, où les trains ne sont pas disponibles.

L’ingénieur Sitotaw Tekele, responsable des transports de la ville d’Addis-Abeba, a déclaré que les tarifs avaient été révisés en fonction de la capacité de paiement des passagers et de la hausse des prix du carburant.

« Le gouvernement prendra des mesures strictes si la grève se poursuit », a-t-il ajouté. La police a déclaré avoir arrêté 56 chauffeurs de taxi au cours de la manifestation qui, selon elle, a été infiltrée par des individus ayant des motivations politiques. La grève se poursuit mardi dans certains quartiers de la ville.

Abidjan hôte d’un forum sur la facilitation du commerce

Le 2ème Forum des Comités nationaux de facilitation des échanges commerciaux se tiendra du 16 au 18 mars 2021 à Abidjan (Côte d’Ivoire), a annoncé lundi la Commission de la CEDEAO.Cette rencontre de trois jours vise à renforcer les comités nationaux de facilitation des échanges en tant que plate-forme centrale pour la coordination institutionnelle. Elle va aussi permettre la mise en œuvre des initiatives de facilitation des échanges résultant des obligations régionales et internationales, y compris l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) de l’OMC et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), indique la commission de la CEDEAO dans un communiqué.

Le forum, poursuit le document, mettra spécifiquement à jour les participants sur la mise en œuvre de l’ AFE dans l’espace CEDEAO, identifiera l’assistance pour la mise en œuvre des dispositions de la catégorie C de l’AFE. Il échangera et identifiera le renforcement des capacités pour la mise en œuvre des dispositions liées à l’obligation de transparence.

« Des participants des ministères chargés du Commerce dans les États membres, des représentants des administrations douanières et du secteur privé devraient participer à ce forum », ajoute le communiqué.

Eliminatoires CAN 2022: Côte d’Ivoire-Éthiopie le 30 mars 2021

L’équipe de football de la Côte d’Ivoire affronte le 30 mars 2021 celle de l’Éthiopie, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé à Anyama, au nord-ouest d’Abidjan, dans le cadre de la 6e journée des éliminatoires de la CAN « Cameroun 2022 ».

Le match est prévu au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, à 13h (GMT, heure locale), indique une note du Comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football (FIF), signée de son directeur exécutif adjoint, Claude Zito Blake.

Il sera officié par l’arbitre ghanéen Daniel Ayi Laryea, avec pour premier assistant Gilbert Kipkoech Cheruiyot du Kenya, deuxième assistant Kwasi Acheampong Brobbey du Ghana. L’assesseur des arbitres, lui, est le Tchadien Waldabet Koissoual.

Le commissaire de cette rencontre est Adalberto Luis Fonseca de Sao Tome et Principe, alors que le Nigérian Okey Sylvanus Obi assurera la fonction de officier de sécurité de cette 6e Journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022.

Obsèques HamBak: Fally, Dadju, Maître Gims, Koffi Olomidé en concert à Abidjan

Une soixantaine d’artistes ivoiriens et des stars internationales de la musique, notamment Koffi Olomidé, Maître Gims, Dadju, Vegedream, Sidiki Diabaté, Fally Ipupa et bien d’autres sont attendus mercredi prochain à Abidjan pour un concert au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé (Nord d’Abidjan) de 19h à 07h ( heure locale et GMT) en hommage à Hamed Bakayoko dit HamBak, le premier ministre ivoirien décédé la semaine dernière. 

L’annonce a été faite lundi à Abidjan lors d’une conférence de presse par Mamadou Touré, le porte-parole adjoint du Rassemblement des Houphoüetistes pour la démocratie et la paix ( RHDP, Parti présidentiel) qui avait à ses côtés Adama Bictogo, le directeur exécutif de ce parti et des acteurs du showbiz ivoirien. 

« Une soixantaine d’artistes locaux et plusieurs artistes internationaux sont attendus. Parmi les artistes Internationaux qui viennent, il y a Koffi Olomidé, Dadju, Maître Gims, Sidiki Diabaté… », a fait savoir M. Touré.

 Au niveau national où une soixantaine d’artistes sont attendus, il a cité entre autres, Alpha Blondy, Magic System, Bilé Didier, Espoir 2000, Les Patrons, Serges Beynaud…  « C’est pour nous l’occasion de témoigner notre amour à Hamed Bakayoko. C’était un grand mécène de la culture africaine  », a ajouté Angelo Kabila, un manager d’artistes.

 Avant lui, Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP a indiqué qu’avant ce concert, un hommage des partis politiques ivoiriens et de la société civile est prévu dans ce même stade de 16h à 19h (heure locale et GMT) pour honorer la mémoire de feu Hamed Bakayoko.

 « Il était l’un des rares ministres à maintenir les relations avec tout le monde. Il a su manier le bâton et la carotte pour arriver au dialogue politique », a dit M. Bictogo.

Poursuivant, il a appelé les jeunes à participer massivement à cette cérémonie d’hommage. Hamed Bakayoko alias  « Hambak » ou encore « le Golden Boy » , le premier ministre ivoirien est décédé mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer à l’âge de 56 ans.

Son inhumation est prévue vendredi prochain à Séguéla dans le Nord-ouest ivoirien dont il est originaire.

Le Maroc et l’ONU réitèrent le rejet de toute ingérence étrangère dans le processus politique inter-libyen

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a eu lundi un entretien téléphonique lundi avec l’envoyé spécial pour la Libye et chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Jan Kubis.Au cours de cet entretien, le ministre marocain a réaffirmé le soutien du Maroc aux mandats de M. Kubis et de la MANUL, en l’assurant de la disponibilité du Royaume à « accompagner leurs efforts visant la stabilisation de la Libye », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Kubis a saisi cette occasion pour saluer les efforts du Royaume du Maroc en faveur d’une Libye stable et pacifique, en particulier, le dialogue inter-libyen de Bouznika et de Tanger ayant contribué à l’accord sur les mécanismes de la désignation aux postes de souveraineté en Libye, ajoute la même source.

Le responsable onusien a exprimé sa disposition à consolider la concertation et la consultation avec le Royaume du Maroc à ce sujet.

Les deux responsables se sont félicités de la nouvelle dynamique dans le dossier libyen, manifestée par la nomination d’un nouvel exécutif provisoire libyen, endossé par le parlement libyen.

Ils ont mis en relief, à cet égard, l’impératif de l’appui de la communauté internationale, en particulier les Nations Unies, à la nouvelle étape cruciale dans laquelle la Libye entre avec espoir et détermination, afin de mettre un terme à un conflit qui a duré longtemps, ce qui aura un impact positif sur la situation sécuritaire dans la région du Sahel et au-delà.

Les deux responsables ont réitéré le rejet de toute ingérence étrangère dans le processus politique inter-libyen, mené par les Libyens eux-mêmes, dans le cadre du respect de la souveraineté et de l’unité nationales de la Libye.

MM. Bourita et Kubis ont convenu de mener des contacts fréquents sur le dossier libyen, dans le cadre d’une approche basée sur l’inclusion, la concertation et le dialogue, pour le bien de la Libye, conclut la même source.

Maroc : prolongation de deux semaines du couvre-feu nocturne

Le gouvernement marocain a décidé, lundi, de prolonger de deux semaines, à compter du mardi 16 mars à 21H, les mesures de précaution adoptées le 13 janvier dernier pour lutter contre le nouveau coronavirus (Covid-19).Cette décision intervient sur la base des recommandations de la Commission scientifique et technique concernant la nécessité de maintenir les mesures nécessaires pour lutter contre le coronavirus, indique un communiqué de l’exécutif marocain

Cette prolongation intervient également après l’évolution de cette pandémie au niveau mondial suite à l’apparition de nouvelles variantes du virus, poursuit le communiqué, indiquant qu’elle s’inscrit dans le cadre des efforts continus pour circonscrire la propagation de l’épidémie et limiter ses répercussions négatives.

A ce jour, le Maroc enregistre 489.096 cas confirmés à la Covid-19, dont 8.733 décès et 476.126 personnes guéries.

Côté vaccination, un total de 4.225.311 personnes a reçu la première dose du vaccin et 1.767.472 personnes se sont administrées la deuxième dose, selon le ministère de la Santé.

Obsèques Hamed Bakayoko: suspension des cours à Abobo (Officiel)

Les cours sont suspendus mardi et mercredi à Abobo, une commune populaire au nord d’Abidjan en raison des cérémonies d’hommage à Hamed Bakayoko, le premier ministre ivoirien, également maire de cette commune décédé la semaine dernière en Allemagne. 

« La direction régionale d’Abidjan 4 sera le cadre de cérémonies d’hommage à M. le premier ministre Hamed Bakayoko, maire de la commune d’Abobo. Les cours vaqueront les mardi 16 et mercredi 17 mars 2021 », annonce le directeur régional de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle d’Abidjan 4, Gla Marie-Claire, dans une note d’information.

« Pour le respect de la mémoire de cet illustre disparu, les élèves sont invités à reprendre les cours dans la discipline le jeudi 18 mars 2021», ajoute la note d’information parvenue à APA.

La commune d’Abobo organise ce mardi une cérémonie d’hommage à son premier magistrat Hamed Bakayoko, par ailleurs, premier ministre, chef du gouvernement et ministre d’Etat, ministre de la défense décédé le mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer à l’âge de 56 ans.

Le programme des obsèques prévoit également un hommage des partis politiques ivoiriens et de la société civile ce mercredi 17 mars 2021 au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé-Anyama (Nord d’Abidjan) de 16h à 19h (heure locale et GMT) pour honorer la mémoire de feu Hamed Bakayoko.

L’hommage des politiques et de la société civile fera place ce même mercredi et au même lieu à un concert  de 19h à 07h (heure locale et GMT) qui verra la prestation de plusieurs artistes internationaux et nationaux. Il s’agit notamment de Koffi Olomidé, Maître Gims, Dadju, Vegedream, Sidiki Diabaté, Fally Ipupa, Alpha Blondy, Magic System, Bilé Didier, Espoir 2000, Les Patrons, Serges Beynaud…

Auparavant, dans la matinée de ce mercredi, la cérémonie officielle d’hommage est prévue au palais présidentiel d’Abidjan-Plateau. Son inhumation est prévue vendredi prochain à Séguéla dans le Nord-ouest ivoirien dont il est originaire.

Economie et sport au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi s’intéressent au débat autour de la création de l’Agence nationale de réglementation des activités relatives au chanvre indien, l’élection du Maroc au conseil de la FIFA et le poids du secteur informel sur l’économie marocaine.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit :  « Décidément, à peine lancé dans le circuit d’approbation et bien avant même, le projet de texte de loi sur les usages licites du cannabis promet un feuilleton à rebondissements ».

Comme celui, par exemple, au sujet de l’existence d’un institut dédié aux plantes aromatiques au Maroc créé il y a 18 ans à Taounate et qui abrite depuis 2015 une agence nationale des plantes médicinales et aromatiques, rappelle la publication.

Les signataires d’une lettre ouverte adressée la semaine dernière au chef de gouvernement ont suggéré, entre autres propositions, de profiter de l’existence d’un tel institut et de cette agence pour en faire celle prévue dans le projet de loi sur le cannabis, souligne le quotidien.

+L’Opinion+ souligne que l’Assemblée Générale de la Confédération Africaine de Football (CAF) ne pouvait se solder que par un écrasant succès pour le Maroc, relevant que la double victoire marocaine est la résultante logique d’un travail de longue haleine mené par les instances diplomatiques et footballistiques nationales.

Cette double victoire, poursuit le journal, a amené notre pays à siéger pour la première fois de son histoire parmi le tout puissant Comité Exécutif de la FIFA et à barrer la route à toute tentative de placement de la fantomatique « rasd » dans des compétitions continentales et internationales.

Le chemin parcouru par le Maroc dans les instances footballistiques continentales et internationales est l’aboutissement d’une stratégie élaborée et exécutée sur plusieurs années et non pas d’occultes manœuvres souterraines, comme veulent le faire croire les loosers, assure-t-il.

+L’Economiste+ constate que la crise sanitaire économique a renforcé certains challenges pour le Maroc : insertion des jeunes, accroissement de la place du secteur privé et amélioration de la qualité de la croissance économique.

En visite au Maroc, Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA, a assuré les autorités marocaines du soutien du groupe de la Banque mondiale. Pour lui, les nouvelles technologies et une éducation pointue sont nécessaires pour une jeunesse plus créatrice que consommatrice. « Il faut une avancée de manière à avoir une génération de Marocains qui puisse aller dans des emplois à forte valeur ajoutée ».

+Al Alam+ relève que l’informel, fléau qui a la peau dure au Maroc, figure toujours au cœur de l’agenda politique et économique, là où la crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19) n’a fait que raviver le vieux débat sur les pistes d’intégration unités de production informelles (UPI).

Bien que son poids dans le produit intérieur brut (PIB) soit sur une trajectoire baissière, l’informel continue de pénaliser l’économie nationale, avec un manque à gagner conséquent en matière de recettes fiscales et de mauvaises conditions de travail qui virent parfois au drame, note-t-il.

Nombreux sont les facteurs dissuadant les UPI de s’intégrer dans le tissu économique formel qui redoutent, notamment, une fiscalité peu séduisante, une réglementation contraignante où encore des charges salariales au détriment de leur compétitivité.

La polémique AstraZeneca en vedette dans la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus mardi à APA traitent principalement de la controverse née de l’administration du vaccin contre la Covid-19 produit par le laboratoire suédo-britannique AstraZeneca.« Astra gênes et cas » ou « Astra gênant cas ». L’Observateur et Le Quotidien se passent le mot dans leurs Unes à propos du controversé vaccin dont plusieurs pays en Europe ont suspendu l’utilisation.

Pour le cas sénégalais, L’Observateur souligne que les spécialistes sont « écartelés entre fausse imputabilité et principe de précaution ». Quelqu’un comme le professeur Tandakha Ndiaye, immunologue, recommande à la Une du Soleil de « poursuivre la campagne avec le vaccin AstraZeneca ».

D’ailleurs, note L’Observateur, l’État sénégalais poursuit cette campagne et « parle même de satisfaction par rapport au rythme ». Cependant, des cas de « malaise grave chez des personnes âgées » sont pointés sur les réseaux sociaux, mais « officiellement inconnus des services de santé », ajoute le journal privé.

Quoi qu’il en soit, croit savoir L’AS, AstraZeneca est « le vaccin de la polémique ». Si la France, l’Allemagne et l’Italie ont entre autres suspendu son administration, l’OMS recommande pour sa part de la poursuivre, selon le même journal.

Face au doute permanent, le quotidien national Le Soleil note en revanche que « l’humanité (est) loin d’entrevoir le bout du tunnel » à cause de la troisième vague et la multiplication des variants de la du nouveau coronavirus.

Sur la situation sociopolitique, L’AS informe qu’un front pour la défense de la République est « en gestation ». Son champ d’action concernera les libertés d’opinion et le respect des institutions contre la violence.

A propos de la candidature de substitution pour la présidentielle de 2024 dans le camp du pouvoir, Walf Quotidien note que « les +clandestins+ sortent du Macky », affichant notamment Alioune Badara Cissé (médiateur de la République), Mahammad Dionne (ex-PM) et Idrissa Seck (président CESE).

Pendant ce temps, Le Quotidien s’interroge sur l’apport que pourrait avoir le doyen Amadou Makhtar Mbow, 100 ans, pour le chef de l’Etat pour « reprendre en main » la situation dans le pays : « Et si Mbow sauvait le Soldat Sall ? ».

Toutefois, Sud Quotdien semble dire que Macky Sall ne s’avoue pas vaincu : « Gestion de la période post-crise : le double jeu de Macky ».

En revanche, Dr Babacar Diop (opposition) fait savoir dans Vox Populi qu’il « n’y a pas de compromis possible sur nos revendications. Macky Sall doit les satisfaire impérativement pour un retour définitif de la stabilité ».

En football, Record reprend le désormais premier vice-président de la Caf, le Sénégalais Augustin Senghor, qui note que « cette équipe va bâtir une confédération forte ».

En aval, le journal titre sur le déplacement de Teungueth FC à Alger où « les Rufisquois dos au mur » vont croiser ce soir le Mouloudia qui les avaient battu à l’aller, à Thiès, sur 0-1. Pour Stades, cette quatrième journée représente pour Teungueth FC « sa survie » dans les phases de poule de la Ligue des champions africaine.

RD Congo : l’Union Sacrée peine à former un gouvernement

Deux mois après la dissolution du gouvernement de Sylvestre Ilunga, la République démocratique du Congo n’a toujours pas de gouvernement.Malgré la nomination de Sama Lukonde Kyenge à la Primature, le 15 février dernier, la composition de la nouvelle équipe gouvernementale tarde à se matérialiser. Un retard qui entraîne un blocage dans le fonctionnement de l’Etat et la mise en place des réformes prioritaires annoncées par le président Félix Tshisekedi.

Parmi celles-ci, il y a les réformes institutionnelles, l’adoption de la nouvelle loi électorale, le chantier de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.

Dans un pays où les clivages politiques ont souvent eu raison des gouvernements, Félix Tshisekedi doit faire montre d’équilibrisme politique pour préserver sa nouvelle majorité afin de consolider son pouvoir. La configuration hétéroclite de l’Union Sacrée, sa nouvelle coalition, retarde le choix des hommes et crée des divergences sur la répartition des postes ministériels.

Maroc/8 mars : Bouchra El Hafed, une sacrée militante du sport scolaire

Par Hicham Alaoui — Du haut de ses 20 ans de carrière dévouée à la promotion du sport scolaire au niveau régional, Bouchra El Hafed s’est forgée une image de militante de cette discipline, restée le plus souvent l’apanage des hommes. Nourrie de passion et d’énergie nécessaire pour aborder la vie et surpasser les difficultés, cette native de la ville de Sidi Kacem (137 km au nord de Rabat), dispose d’une riche carrière éducative en tant qu’enseignante du 2ème cycle d’éducation physique et sportive. 

Après avoir décroché le diplôme de sortie de l’Ecole normale supérieure (ENS) en 2001, Mme El Hafed a été affectée à Taliouine (région d’Agadir) où elle avait fait ses premiers pas dans l’enseignement d’éducation physique et sportive avant d’être mutée à la ville d’Agadir pour poursuivre sa carrière dans la même discipline avec dévouement et abnégation. 

En 2015, elle a rejoint la capitale Rabat et plus précisément le lycée Ibrahim Roudani et au même titre, désignée, chargée de mission à la Direction provinciale de l’Education nationale relevant de l’Académie de l’Education et de la Formation de Rabat. 

Connue pour son énergie débordante, sa passion communicative où elle s’engage et qu’elle mène tambour battant, Mme El Hafed s’est distinguée par ses activités et initiatives au service du développement du sport scolaire qui fait face à une multitude de difficultés liées à la formation, à la faiblesse des ressources financières, au manque d’infrastructures et à la qualification du capital humain.

Un constat peu reluisant en dépit des efforts déployés par le ministère de l’éducation nationale à travers sa nouvelle stratégie nationale et l’intégration de nouvelles activités sportives dans les championnats scolaires, le sport scolaire n’est pas encore sur les chapeaux de roue. Et pour cause, le manque d’implication des différents acteurs et intervenants dans le secteur.

Dans son bureau à la Direction provinciale, Mme El Hafed enchaîne les tâches et les missions à longueur de journée, entre coordination avec les partenaires, visites des lycées, rédaction des rapports et conception de projets de développement du sport scolaire. En sus, de ses fonctions en tant que professeur d’éducation physique au lycée.

 « Il y a des problèmes certes, mais nous faisons de notre mieux pour hisser le sport scolaire au rang qui lui échoit. Nous tenons à organiser des activités sportives au profit des élèves de toute catégorie d’âge, à sensibiliser à l’importance du sport scolaire et à mener des initiatives en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et les fédérations sportives nationales », a-t-elle confié dans un entretien à APA à l’occasion de la Journée mondiale de la femme.

 Chaque journée de travail renforce son attachement à son métier et la remplit d’enthousiasme pour continuer à mener ses missions avec la plus haute détermination.

« Toutes les compétences nationales, enseignants, inspecteurs, directeurs d’établissements et administrateurs, travaillent de concert et militent d’arrache-pied pour mettre en œuvre la stratégie nationale de promotion du sport scolaire au sein des établissements scolaires et encourager tous les élèves à pratiquer le sport régulièrement », a-t-elle souligné.

Pour elle, la mission principale des responsables que ce soit au ministère ou aux directions provinciales est, certes, de permettre à la jeune génération d’acquérir les connaissances relatives à la santé et à la prévention résultant d’une pratique utile des activités sportives, de développer les compétences cognitives, sportives et cinétiques des élèves et de participer aux différentes compétitions sportives scolaires nationales et internationales dans le but de promouvoir le sport scolaire et son rayonnement et représenter dignement le Maroc.

 « Notre ultime objectif est de préparer les élèves pour une pratique sportive régulière afin d’ancrer en eux le besoin du mouvement et de la pratique sportive au terme des études scolaires et de développer l’esprit sportif et instaurer les principes éducatifs et moraux chez les apprenants afin de sensibiliser la société et contribuer à son évolution », a enchainé Mme El Hafed, sourire aux lèvres.

 Incarnant le modèle de la femme disciplinée et respectée et conjuguant féminité et forte personnalité, Mme El Hafed, doctorante en Droit international, ne ménage aucun effort pour réaliser son ambition de voir le sport scolaire marocain parmi les plus performants aux niveaux national, régional et continental.

« Mon ambition est de former une jeune génération capable de libérer et de faire valoir ses talents, de parfaire leurs compétences sportives et de relever les défis futurs des cadres sportifs », a-t-elle formulé le vœu.

Mettre en évidence la personnalité des pratiquants, affiner leurs dons et leurs compétences sportives et améliorer leur niveau de vie, tels sont, entre autres, les objectifs fixés.

Grâce à son sens de responsabilité et son grand enthousiasme pour son travail, Mme El Hafed est devenue un exemple de discipline, ce qui lui a permis de mener à bien ses missions et lui a valu le respect et la considération de ses collègues et de ses supérieurs.

La célébration de la Journée internationale de la femme est l’occasion propice pour souligner la forte présence de la femme enseignante, dont la grandeur de la mission qu’elle remplit constitue le socle de la société.

« L’enseignement est un métier noble, passionnant et exigeant. Il y a un plaisir et une vocation qui animent les enseignants dans l’exercice de leur devoir. Les enseignants contribuent à la construction de la société en développant les compétences des élèves et en favorisant leur réussite. Ils ont aussi d’autres responsabilités notamment la transmission des valeurs de la société à leurs élèves qui leur permettent de vivre ensemble et d’être les citoyens de demain », a-t-elle résumé.

Et d’ajouter : « C’est vrai que les difficultés sont nombreuses et les conditions de travail ne sont pas toujours favorables, mais les enseignants sont engagés dans quelque chose de plus grand, dans l’espoir de faire une différence. Ils se donnent corps et âme sans compter avec passion, abnégation et sérieux pour réussir la lourde mission dont ils sont investis à savoir : instruire et éduquer la jeunesse, laquelle constitue l’avenir de la nation ».

Côte d’Ivoire: deux blessés dont une chinoise dans un braquage au Plateau

Des individus à moto ont braqué mardi un véhicule avec à son bord des chinois devant l’immeuble Hévéa Petroci, au Plateau, le quartier des affaires d’Abidjan faisant deux blessés dont une chinoise, a appris APA de source sécurité sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Selon les faits rapportés par des témoins, une chinoise a été blessée à l’abdomen et le chauffeur du véhicule, un homme de couleur noire, a reçu deux balles dans les cuisses.

La police ivoirienne et le Groupe des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) ont rallié le lieu du drame pour secourir les victimes, a ajouté la même source.

Une fausse alerte à la bombe sème la panique à Abidjan

Une fausse alerte à la bombe a semé, mardi, la panique à la Cité administrative du Plateau, le quartier administratif et des affaires de la capitale économique ivoirienne.

Des informations persistantes faisant état dans l’après-midi, de la découverte d’une bombe à la Tour D, ont créé la panique au sein  de la Cité administrative où des plusieurs unités des forces de l’ordre ont été déployées, notamment des unités spécialisées dans le déminage.  

« Après vérification, nous nous sommes rendus compte que c’est une fausse alerte à la bombe », a déclaré à APA un agent des forces de l’ordre, mais, a-t-il précisé, «par mesure de prudence, nous avons évacué les occupants de la Tour».

Prix Ibrahim : Mahamadou Issoufou lauréat 2020

L’ancien président du Niger (2011-2021) remporte cette distinction pour son « leadership exceptionnel et (son) respect pour la démocratie ».C’est tout sauf une surprise. Le Prix Ibrahim 2020 pour un leadership d’excellence en Afrique a été décerné au président du Niger, Mahamadou Issoufou (68 ans). « La Fondation Mo Ibrahim a annoncé l’attribution du prix à l’issue d’une réunion de son Comité du Prix indépendant », annonce un communiqué reçu ce mardi à APA.

Le sixième lauréat du Prix Ibrahim, souligne le document, « a effectué deux quinquennats présidentiels » au Niger. M. Issoufou, contrairement certains chefs d’Etat ouest-africains, n’a pas brigué un troisième mandat.

Selon le Comité du Prix, le prédécesseur de Mohamed Bazoum a conforté, tout au long de la dernière décennie, la croissance économique au bénéfice de ses concitoyens, fait preuve d’un engagement indéfectible en faveur de la stabilité régionale et défendu sans relâche le respect de la règle constitutionnelle et démocratique.

Pour justifier le choix porté sur l’ancien président nigérien, Festus Mogae, président du Comité du Prix Ibrahim, a déclaré : « Face aux problèmes politiques et économiques les plus graves, notamment un extrémisme violent et une désertification croissante, M. Issoufou a su conduire ses concitoyens sur la voie du progrès. Aujourd’hui, le nombre de Nigériens vivant sous le seuil de pauvreté est tombé à 40 % contre 48 % il y a dix ans ».

Dans son argumentaire, l’ex-chef de l’Etat du Botswana a indiqué que « les défis demeurent conséquents, mais le président Issoufou a tenu ses engagements auprès du peuple nigérien et leur a ouvert la voie d’un avenir meilleur. Après mûre réflexion, le Comité a considéré (qu’il) est le digne lauréat 2020 du Prix Ibrahim ».

Car au cours des dix années de présidence de Mahamadou Issoufou, soutient le Comité du Prix, le Niger a progressé dans de nombreux domaines, notamment dans chacune des quatre dimensions de la catégorie Développement humain- Santé, Education, Protection sociale, Environnement. Poursuivant, le jury précise que ce pays sahélien « figure parmi les dix Etats africains qui ont réalisé les plus fortes progressions dans le renforcement des opportunités socio-économiques pour les femmes au cours de la décennie écoulée ».

Mo Ibrahim, président de la Fondation éponyme, a rendu un vibrant hommage au lauréat de cette année : « Le président Issoufou est un dirigeant exceptionnel qui a œuvré sans relâche pour son peuple, pour son pays et pour sa région, en relevant des défis apparemment incommensurables avec courage et détermination. J’espère que son parcours inspirera de nombreuses générations de leaders africains ».

Avant Mahamadou Issoufou, Ellen Johnson Sirleaf du Libéria (2017), Hifikepunye Pohamba de la Namibie (2014), Pedro Pires du Cabo Verde (2011), Festus Mogae du Botswana (2008) et Joaquim Chissano du Mozambique (2007) ont reçu ce prix dont l’icône Nelson Mandela a été nommé le premier lauréat honoraire en 2007.

Le Prix Ibrahim, doté d’une enveloppe de 5 millions de dollars US versés sur dix ans, permet à l’Afrique de « continuer à bénéficier de l’expérience et de la sagesse de ses dirigeants d’exception en donnant à ces derniers l’occasion de poursuivre une action citoyenne sur le continent une fois leur mandat national achevé ».

Législatives ivoiriennes: le Rhdp remporte 137 sièges contre 91 pour l’opposition

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, a remporté 137 sièges sur 254, soit plus de la moitié des sièges, à l’issue de l’élection des députés du 6 mars 2021.

Ces données ont été délivrées mardi par M. Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, le président de la Commission électorale indépendante (CEI), lors de la proclamation des résultats provisoires au siège de l’institution.

Le vote s’est déroulé dans 204 circonscriptions sur 205 que compte le pays à la suite du décès d’un candidat. De ce fait, il est sursis à l’élection du député de la circonscription de Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya, communes et sous-préfectures.

Sept groupements et partis politiques ont pris part au scrutin qui a réuni depuis plus de deux décennies l’ensemble des partis politiques du pays: EDS, EPB (UDPCI), FPI, Indépendants, Pdci-Rda, Pdci/Eds et le Rhdp.

Le Rhdp arrive en tête avec 106 circonscriptions remportées et 137 sièges remportés. La liste Pdci-Eds a gagné dans 38 circonscriptions et remporté 50 sièges, le Pdci s’est illustré dans 19 circonscriptions et remporté 23 sièges.

Les candidats indépendants, eux, ont gagné dans 24 circonscriptions électorales et remporté 26 sièges, tandis que le Front populaire ivoirien  (FPI) s’est imposé dans deux circonscriptions et remporté deux sièges.

La liste EPB (Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire, Udpci) a remporté le scrutin dans sept circonscriptions et remporté huit sièges, alors que EDS  (Ensemble pour la démocratie et la souveraineté) a gagné dans huit localités et remporté huit sièges.

Le taux de participation des élections législatives ivoiriennes du 6 mars 2021 s’est établi à 37,88%, selon les résultats provisoires proclamés mardi par la Commission électorale indépendante  (CEI).

Pour ces élections législatives, ont voté 2.788.022 électeurs sur 7.359.399 inscrits sur le listing électoral, a indiqué Ibrahime Coulibaly-Kuibiert le président de la Commission électorale indépendante (CEI), institution en charge d’organiser des élections.

Les résultats ressortent à l’issue du vote 82.184 bulletins nuls, 34.083 bulletins blancs, pour 2.705.838 suffrages exprimés, a fait savoir le président de la Commission électorale indépendante, relevant que le taux de participation est de 37,88%.

« Il est loisible à tout candidat ou parti politique ayant parrainé une candidature de bien vouloir saisir le Conseil constitutionnel si le candidat ne convient pas avec la Commission électorale indépendante des résultats ainsi proclamés », a fait savoir M. Kuibiert.

Le Conseil constitutionnel, le juge électoral, donnera les résultats définitifs du scrutin après la période des contentieux qui s’ouvre à la suite de la proclamation des résultats provisoires par la Commission électorale.

L’Assemblée nationale ivoirienne comprend 255 sièges. Il reste encore un siège à pouvoir dans la circonscription de Niakaramandougou, dans le Nord du pays.