Par ailleurs, Issiaka Diaby a remercié le Président de la République, Alassane Ouattara, pour ses initiatives en faveur de la réconciliation nationale et les actions d’indemnisation des victimes qu’il a engagées depuis son avènement au pouvoir.
Auteur/autrice : Linda Manga
Dialogue Politique: Adama Bictogo exprime les ambitions du RHDP
Lors d’une interview, le directeur exécutif du RHDP, Adama Bictogo, a donné la vision du parti au pouvoir pour la suite du dialogue politique.
Pour le RHDP, le cap est clairement mis sur les élections législatives du 6 mars 2021. « Le premier rendez-vous important, c’est le 6 mars, les législatives. Pour nous, c’est un nouveau départ et j’invite l’ensemble des acteurs politiques au sens de la responsabilité pour que définitivement, nous puissions tourner la page des violences qui ont entraîné des pertes au plan matériel et au plan humain », explique Adama Bictogo.
Ensuite, il a encore confirmé l’intention première du RHDP, « aller aux législatives avec tous les membres de l’opposition ».
« La préoccupation majeure des acteurs politiques, c’est que nous puissions aller à ces élections législatives. Et au lendemain de ces élections législatives, nous puissions regarder la Côte d’Ivoire à travers sa nouvelle cartographie politique. »
La préparation du retour de Gbagbo Laurent en Côte d’Ivoire
Mais concernant le retour du Président Gbagbo, le directeur exécutif du RHDP, n’a pas donner de réponse concrète.
« C’est une question à laquelle je ne peux pas répondre. Mais ce que je sais, c’est que lors de notre dernière rencontre du dialogue politique, le Premier ministre Hamed Bakayoko a indiqué aux forces de l’opposition qu’il devait encore recevoir monsieur Assoa Adou pour évoquer avec lui les modalités de son retour ».
Il ajoutera par la suite : « En tant que parti politique, nous, ce que nous retenons, c’est que les élections législatives à venir sont des élections complètement inclusives, d’autant plus qu’aussi bien le FPI, dans toutes ses versions, que le PDCI ont donc annoncé leur participation aux élections législatives. De mon point de vue, elles vont être le point de départ de la décrispation totale dont a besoin notre pays. »
Côte d’Ivoire: Augmentation du prix de l’huile
Depuis le début de l’année 2021, on remarque une augmentation soudaine du prix de l’huile sur tous les marchés.
En effet, une augmentation du prix de l’huile de palme est constatée en ce début d’année 2021. Saisie de cette situation, le Conseil national de la lutte contre la Vie chère du ministère du commerce, a produit une note explicatif.
» Cette hausse est une répercussion de l’augmentation du cours mondial de l’huile de palme de ces dernières semaines. La Côte d’Ivoire, à l’instar des autres pays tels que le Sénégal, n’échappe pas à cette hausse conjoncturelle au niveau mondial ».
Par ailleurs, le 29 avril 2020 un décret avait plafonné les prix de cinq produits de grande consommation dont l’huile de table raffiné, dans le but de soulager les ménages ivoiriens face à la pandémie de la COVID 19. Ledit plafonnement des prix a pris fin le 9 décembre 2020.
D’où, cette hausse des prix de l’huile, mais qui toutefois n’est pas de l’ampleur annoncée. Ainsi, par exemple, le prix du bidon de 25 L Dinor est passé de 20.000 CFA à 24 500 CFA. Tandis que, le prix du bidon de 20 L Aya de 16.000 CFA à 19 500 CFA. De même, la bouteille de 1,5 L de 1450 CFA à 1700 CFA.
En outre, le Gouvernement via le Ministère du Commerce et de l’Industrie en liaison avec le Conseil National de Lutte contre la Vie Chère (CNLVC), tient à rassurer les consommateurs ivoiriens. Puisqu’il travaille avec les industriels afin de diminuer le coût de l’impact de la hausse mondiale du prix de l’huile.
Normalisation de la FIF : l’Etat ivoirien ne souhaite pas interférer dans la décision de la FIFA.
Le ministère des Sports décide d’être un spectateur dans l’Affaire FIF vs FIFA.
Le ministre des Sports a affirmé que le gouvernement n’interviendra pas dans la décision de la FIFA ni dans les procédures en cours au TAS concernant de la mise de la FIF sous normalisation.
Effectivement, le ministre des Sports, Danho Paulin a fait savoir la décision du gouvernement sur cette situation.
En effet « Nous ne ferons rien pour entraver la bonne marche des décisions en cours que ce soit celles qui sont au TAS et aussi celles qui sont en train d’être mis en œuvre par la FIFA ». Il s’exprimait à l’occasion d’une rencontre. D’ailleurs, cette dernière, a compté la présence des acteurs du football local.
En outre, il a rassuré les acteurs du football que le gouvernement et le ministère des Sports se tiendront toujours à leurs côtés en respectant leur autonomie, mais surtout la loi sur le sport.
De plus, le ministre a indiqué ses souhaits pour la renaissance du football ivoirien. « Ce que nous souhaitons, nous ministère des Sports, c’est de faire en sorte que le football retrouve son lustre d’antan. De même, que nous ayons une équipe fédérale forte, efficace qui pourra optimiser les moyens que l’Etat met à sa disposition ».
Par ailleurs, la Fédération ivoirienne de football, plongée depuis six mois dans une querelle de succession pour le poste de président, a été placée sous tutelle par la FIFA, le 24 décembre 2020.
Un militaire dealer de drogue condamné à Séguéla.
Le mercredi 6 janvier 2021, Fofana Gokoualé a été condamné à 5 ans de prison pour détention illicite de drogue.
En l’espèce, il ressort après l’énoncé des faits que le prévenu a déserté son poste pendant qu’il était de garde au CIFIM. Il sera ensuite appréhendé à l’entrée de la Maison d’arrêt et de correction (MAC) par le chargé de la sécurité de l’établissement pénitentiaire qu’il était allé saluer.
« J’ai acheté pour 10 000 francs à Diarabana avec un certain Koné Youssouf. Je prends ça pour travailler. », s’est défendu Fofana Gokoualé, arrêté en possession de 34 boulettes de cannabis, destinées, selon lui, à sa « consommation du mois ».
Fofana Gokoualé, est en fait un récidiviste. En effet, déjà condamné en 2019 pour détention de drogue en vue de la consommation et a acquitté après avoir fait appel de sa condamnation, n’a, cette fois-ci, pas bénéficié de la clémence du tribunal, ni de celle de sa hiérarchie dont le commandant en second du CIFIM est venu témoigner à charge contre lui.
« Il faut maintenir l’intégrité de notre armée. Nous allons le sortir des rangs. Car un élément drogué met à mal la chaîne de commandement. », a argumenté le président de l’audience avant le prononcer du verdict.
Ce dernier qui comporte, outre la peine privative de liberté, une amende de 500 000 francs, 10 ans de privation des droits prévus à l’article 66 du Code pénal ainsi que la publication de la décision à la mairie, aux frais du condamné.
Formation des Jeunes: Lancement de L’Institut de Formation Politique Amadou Gon Coulibaly
La cérémonie officielle de lancement des activités de l’IFP-AGC se tiendra ce vendredi 08 janvier 2021 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.
Dans le cadre de l’amélioration de la participation des jeunes à la vie publique en Côte d’Ivoire et dans la Sous-région ouest-africaine, à l’initiative de Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, il est créé un Institut de Formation Politique qui portera le nom d’Amadou Gon COULIBALY, ancien Premier ministre de Côte d’Ivoire, décédé le 8 juillet 2020.
En effet, cette cérémonie de lancement qui s’annonce grandiose va enregistrer la présence de plusieurs personnalités de premier plan du monde politique et universitaire qui viendront de plusieurs continents. Parmi ces illustres invités, l’on annonce la présence effective de l’ex-premier ministre Français et actuel président de l’ONG leaders pour la paix, Jean Pierre RAFFARIN.
Présence d’imminentes personnalités à Abidjan pour le lancement de l’Institut.
Ce lancement présidé par le Président Alassane OUATTAR,. se fera par ailleurs avec la participation de Hery RAJAONARIMAMPIANINA, ancien Président de la République de Madagascar, Hakimael Haite, présidente de l’International Liberal, Soumeylou Boubèye MAÏGA, ancien Premier Ministre Malien, Abdrahamane DIARRA, Président des Jeunes de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) du Mali et Constant NEMALE, PDG d’Africa 24 sont à Abidjan depuis ce mercredi.
Tout comme eux, Sidia TOURE, ancien Premier ministre de la Guinée, Pascal KOUPAKI, ancien Premier ministre et secrétaire général de la présidence du Bénin et de nombreux leaders de jeunesse des pays voisins notamment le Burkina Faso, le Sénégal, le Niger, le Maroc, Mali, Togo font partie des invités spéciaux du ministre Mamadou Touré.
En outre, cet institut dont le siège sera aux deux plateaux vallons, non loin de l’ambassade du Ghana, va s’adresser à tous les jeunes de Côte d’Ivoire et de la sous-région, toutes tendances confondues, et à tous les jeunes de la société civile. La Fondation Friedrich Naumann, la Fondation les leaders de la paix et de nombreuses universités sont les partenaires techniques de ce projet. Jean Pierre Raffarin donnera le premier cour, le samedi 9 janvier sur la thématique du leadership.
Législative 2021: Michel Gbagbo, Futur député de la commune de Yopougon?
Le fils de l’ex-président de la Côte d’Ivoire, Michel Gbagbo, a annoncé vouloir briguer le poste de député de la commune de Yopougon.
Après dix ans loin de la scène politique , la branche du Front Populaire Ivoirien (FPI) resté fidèle à Laurent Gbagbo veut revenir dans le jeu électoral.
En effet, Assoa Adou et ses camarades ont annoncé leur participation aux élections législatives prévues le 06 mars prochain.
de plus, ils ont commencé à préparer les potentiels candidats susceptibles de gagner des sièges à l’Assemblée Nationale pour le compte de leur bord politique.
C’est notamment le cas de Michel Gbagbo. Il présente sa candidature dans la commune de Yopougon considérée comme le bastion de son père.
Michel Gbagbo, récemment relaxé devra trouver des moyens financiers suffisant pour battre campagne. Il mise gros dans cette affaire, car il y va de son avenir politique sur l’échiquier national.
Michel Gbagbo, nouvelle figure politique du FPI
Longtemps en retrait de la politique, Michel Gbagbo, n’a découvert le pouvoir de son nom qu’à sa sortie de prison, en 2013. Depuis, il s’est fait une place au FPI et se verrait bien député.
Né à Lyon de Jacqueline Chamois, militante communiste, et d’un père alors opposant, il passe son enfance entre la France et la Côte d’Ivoire, toujours « ou trop blanc ou trop noir ». « Il ne parle pas le bété et n’a jamais passé du temps dans le village natal », explique l’un des proches conseillers de son père.
À Paris, il milite à Lutte ouvrière, mais c’est Abidjan qui l’attire. Il y intègre la FESCI, le sulfureux syndicat étudiant de gauche, puis la Jeunesse du Front populaire ivoirien, le parti fondé par son père. Le fils du principal opposant ivoirien aime le frisson, met des miroirs sur ses montres pour observer ceux qui le suivent et joue à la clandestinité.
Le nom de son père suffira-t-il pour être élu député d’une commune où nombreux sont les électeurs du FPI qui ont boycotté le processus de recensement électoral ?
Adiaké: Saisie d’une tonne de cannabis dans la ville
Une nouvelle victoire pour la brigade mobile de Maféré qui a fait la saisie de plusieurs plaquettes de cannabis.
En effet, le 4 janvier dans la zone d’Adiaké, les agents de la brigade mobile de Maféré ont enregistré une nouvelle victoire. Il s’agit de la saisie de 720 plaquettes de cannabis d’un poids total de 1,296 tonne dans une palmeraie située dans la localité de Kacoukro. Le produit prohibé est resté soigneusement dissimulé sous des palmes, à proximité d’un tas de manioc.
Les agents des douanes ont alors été informer de la présence de drogue dans une plantation. Ils se sont aussitôt rendus sur les lieux pour vérification et ont découvert les 720 plaquettes de cannabis.
De plus selon le Code pénal, la détention de substances psychotropes et de substances vénéneuses est » punie d’un emprisonnement de cinq ans à dix ans et d’une amende de cinq cent mille francs à cinquante millions de francs »
En outre, les autorités administratives, judiciaires et militaires de ladite localité ont procédé à la destruction de la drogue saisie, après l’accord du tribunal de première instance d’Aboisso.
Outre sa mission fiscale qui est la plus connue des populations, la protection de la santé publique par le contrôle des importations des médicaments, la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, les contrôles sanitaires et phytosanitaires font partie des missions que l’administration des Douanes entend assurer pleinement.
Aussi le général Da Pierre Alphonse, directeur général des Douanes, invite-t-il les populations à la collaboration et à saisir ses services lorsqu’elles constatent des cas de fraude.
Vente de cacao: les planteurs d’Oumé laissent paraitre leur indignation
Des planteurs du département d’Oumé manifestent leur indignation, face à l’insuffisance des ventes du cacao.
Depuis l’ouverture de la campagne en octobre, ces planteurs rencontrent des difficultés pour vendre leur cacao. Les planteurs ont expliqué la situation qu’ils endurent, lors d’une réunion au sein de la coopérative de ladite ville.
En effet, « Nous avons des difficultés de déchargements, notre cacao n’est pas vendu, nous avons des problèmes d’argent, on nous fait savoir que le Port est envahi, on ne peut donc pas décharger nos produits. » affirme Kouamé Kouassi Raymond, planteur dans le département d’Oumé.
Après, l’interpellation du DG du Conseil café cacao, Monsieur Kouamé Kouassi atteste que la situation des planteurs demeure inchangée. « Lorsqu’on nous a réunis à Yamoussoukro pour nous annoncer le prix de 1000 FCFA le kilogramme, le DG du Conseil café cacao nous avait bien dit d’aller dire à nos parents que personne ne pourra toucher moins que ce prix-là. Aujourd’hui, avec ce que nous vivons, on dirait que les gens veulent toucher le prix de notre cacao. Dans ce cas, les auteurs auront affaire à nous parce que nous avons faim ».
Il ajoute ensuite : » en novembre, ils ont commencé à payer et depuis décembre plus rien, on ne sait pas pourquoi ? On ne peut plus payer notre cacao, il y a quel problème ? Ils sont allés fixer le prix au Ghana puis ils sont revenus en Côte d’Ivoire, on ne sait plus si c’est l’Etat qui paye ou les multinationales qui payent. Qu’ils s’arrangent à payer notre cacao. En ce moment, nous avons 60 tonnes et nous ne pouvons vendre. Personne ne peut prendre notre cacao » a-t-il déploré.
Plusieurs planteurs crient leur colère
C’est aussi la même réalité vécue par un autre producteur. « Moi, je suis planteur à Kouamefla à 30 Km d’Oumé. Cela fait pratiquement 5 jours, que je suis venu à Oumé avec mon cacao. J’ai fait le dépôt vente croyant que j’allais avoir de l’argent, mais je n’arrive pas à charger parce qu’il n’y a pas de camion. On nous fait savoir que le Port est bloqué. Tous les acheteurs ont le même problème. », déclare Koffi Nestor. Il poursuit en ces termes : » pourtant à Yamoussoukro, le DG du Conseil café cacao nous avait rassurés que notre cacao serait régulièrement payé à ce prix jusqu’au mois de mars et déjà en décembre, rien « .
Pour cet autre planteur, Kouakou Kouakou Marcelin, cette situation de mévente ne peut que mettre forcément les planteurs dans une situation embarrassante. « Le cacao en ce moment ne se vend pas, Nous demandons donc au DG du Conseil café cacao de faire un effort. Si l’Etat pouvait décaisser un peu, pour nous pauvres paysans, cela allait nous arranger un peu » a-t-il plaidé pour conclure.
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Budget 2021 de l’Etat: des éclairages sur les divers et imprévus et les plans de soutien COVID 19
Apport d’éclaircissement sur le budget 2021 de l’Etat sur les divers, les imprévus et le plans de soutien COVID-19.
En effet, conformément aux dispositions de la loi organique de 2021 relative aux lois de finances, et comme pour tous les budgets élaborés dans les règles de l’art, le budget de l’Etat comporte toujours une ligne directrice. C’est une ligne de provisions, destinée aux divers et imprévus, rappelle le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat.
Ainsi donc, la tutelle informe que, les ressources inscrites sur cette ligne servent à prendre en charge les dépenses accidentelles dues à des événements imprévus.
Pour elle l’existence d’une telle ligne ne signifie point que l’Etat n’a pas une vision claire des activités qu’il entend mener.
« En général, lorsqu’un budget est élaboré, la ligne » divers et imprévus » représente autour de 5% du budget. Cette somme peut être plus ou moins importante suivant le degré d’incertitudes qui pèse sur l’environnement socio-économique », explique-t-on dans l’arrêté de prise en charge.
Ensuite, » Au niveau de l’Etat, l’utilisation des ressources prévues au titre des provisions obéit à des procédures. Celles-ci se déclinent ainsi : saisine du Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; examen de la requête par la DGBF qui analyse le caractère imprévisible de la dépense et sa pertinence ; prise d’un acte modificatif par le Ministre chargé de Budget (Arrêté ou décision de prise en charge). »
Il en découle que, les provisions inscrites au budget 2021 ressortent à 337,2 Milliards de F CFA pour un budget total de 8.398 Milliards de F CFA.
Répartition de la ligne de provision du Budget
Ces provisions permettront au niveau des dépenses de fonctionnement, de faire face aux dépenses liées à la création de nouveaux EPN, le réaménagement technique du Gouvernement ou la réorganisation administrative des services, etc…
Et pour les dépenses d’investissement, les provisions serviront à assurer la mise en place des contreparties aux ressources extérieures pour le financement des projets prioritaires du Gouvernement.
Enfin, concernant les ressources inscrites au budget 2021 au titre des plans de soutien COVID 19, il s’agit d’assurer la poursuite des activités prévues pour la mise en œuvre de ces plans.

