Rwanda : Un ancien maire emprisonné à vie pour le génocide de 1994

L’ancien maire de la commune de Nyakizu, dans le sud du Rwanda, Ladislas Ntaganzwa, accusé d’avoir orchestré le massacre de milliers de Tutsis lors du génocide de 1994 dans ce pays d’Afrique de l’est, a été condamné à la prison à perpétuité dans une décision historique, a confirmé vendredi une source judiciaire à APA à KigaliNtaganzwa, 58 ans, a été reconnu coupable de génocide, d’extermination en tant que crime contre l’humanité et de viol en tant que crime contre l’humanité et l’a condamné à la réclusion à perpétuité.

Selon le communiqué publié par le Parquet, l’accusé n’a toutefois pas été « reconnu coupable de meurtre en tant que crime contre l’humanité et d’incitation directe et publique à commettre le génocide ».

L’ancien haut fonctionnaire administratif local pendant le régime déchu avant 1994 était l’un des suspects de génocide les plus recherchés au Rwanda et sur la liste des fugitifs les plus recherchés par le Tribunal pénal international résiduel.

Il est jugé depuis son expulsion vers le Rwanda en provenance de la République démocratique du Congo en 2016.

Ntaganzwa – qui faisait l’objet d’une prime américaine de cinq millions de dollars (4,6 millions d’euros) sur la tête – a été accusé d’avoir organisé « le massacre de milliers de Tutsis à divers endroits », avait déclaré le Mécanisme des tribunaux pénaux internationaux soutenu par l’ONU (MICT), lors de son arrestation.

Le tribunal rwandais a constaté que l’ancien maire avait personnellement dirigé une série de massacres de civils Tutsis, dont une attaque contre une église où des milliers de personnes s’étaient réfugiées.

Côte d’Ivoire: légère hausse du prix du carburant et du gaz butane pour le mois de juin

Les prix du carburant et du gaz butane affichent une légère hausse pour le mois de juin 2020 en Côte d’Ivoire, où l’essence super passe de 570 Fcfa le litre à 580 Fcfa/litre de même que le gasoil, tandis que le gaz butane B12,5 Kg, beaucoup utilisé dans les ménages, est cédé à 4 750 Fcfa, en hausse de 475 Fcfa.Le prix maxima de détail des produits pétroliers, arrêté par la direction générale des hydrocarbures, pour la période du 1er au 30 juin 2020, montre une légère hausse des coûts du carburant. Le super sans plomb passe de 570 Fcfa le litre à 580 F/L de même que le prix du gasoil, en hausse respectivement de 10 Fcfa. 

Le pétrole lampant, lui, reste inchangé à 555 Fcfa le litre à l’ambiant. Ce produit, en raison du manque de couverture de l’électricité dans certaines zones rurales du pays, est beaucoup utilisé dans des campagnes et des villages.  

Les prix du gaz butane, pour le mois de juin 2020, enregistrent également une légère augmentation. Mais, la bouteille de gaz de 6 Kg (B6), elle, demeure stable à 2 000 Fcfa, alors que toutes les autres bouteilles ont connu un relèvement de prix.

La bouteille de gaz de 12,5 Kg (B12,5) passe de 4 375 Fcfa à 4 750 Fcfa, en hausse de 375 Fcfa, la B15 Kg de 5 250 Fcfa à 5 700 Fcfa, en hausse de 450 Fcfa, la B17,5 Kg de 6 125 Fcfa à 6 650 Fcfa, en hausse de 525 Fcfa, la B25 Kg de 8 750 Fcfa à 9 500 Fcfa, en hausse de 750 Fcfa.  

L’ajustement des prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché mondial. 

Reprise des cours à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, mardi

Les activités académiques reprennent mardi prochain à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, la plus grande université de la Côte d’Ivoire, après plus de deux mois de fermeture, dans le respect des mesures barrières contre la Covid-19, a appris APA samedi sur place dans la capitale économique ivoirienne.Dans une note de service, Prof. Abou Karamoko, le président de cette institution a  informé les enseignants, les chercheurs, le personnel administratif et technique et les étudiants que la reprise effective des activités académiques est fixée au mardi 02 juin 2020 à 07h30mn.

« Dans le respect des décisions du Conseil national de sécurité et pour la protection et de tous contre la Covid-19, le port du masque est obligatoire pour l’accès à l’Université Félix Houphouët-Boigny absolument», a souligné Prof. Karamoko.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a autorisé le 25 mai dernier la réouverture des établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur dans le Grand Abidjan ( Abidjan et banlieue) après examen de l’évolution de la Covid-19.

Depuis le 16 mars dernier, les autorités ivoiriennes avaient décidé de fermer les écoles dans le pays afin de casser la chaîne de transmission de la maladie à Covid-19. La Côte d’Ivoire enregistre à ce jour 2750 cas confirmés de Covid-19 dont 1370 décès et 32 décès.

Les « dégâts collatéraux du coronavirus » en vedette dans la presse sénégalaise

L’évolution de la maladie à coronavirus au Sénégal, non sans conséquences sur le traitement des autres pathologies dans les hôpitaux, est le sujet le plus en vue dans les quotidiens locaux parvenus samedis à APAL’AS souligne que le prolongement d’un mois encore de l’état d’urgence est l’«ultime prorogation ». L’enseignant de droit Ndiogou Sarr explique qu’il « n’y aura plus de possibilité de prorogation ».

L’ex-député proche du pouvoir, Moustapha Diakhaté, n’est pour sa part pas d’accord avec cette mesure d’exception, dénonçant dans Vox Populi « un coup d’état ».

Dans ce journal, le professeur Moussa Seydi déclare que « le nombre de cas graves va augmenter » parce que le nombre de cas positifs du coronavirus augmente. Il a fait cette déclaration après sa visite à l’hôpital de Diamniadio. Le Sénégal a enregistré vendredi 29 mai son 42e décès lié à la pandémie, souligne le quotidien.

Libération fait focus sur « le cas importé qui intrigue Dakar », la capitale qui a franchi le même jour « la barre des 2500 cas recensés ». Le patient vient de la Gambie « malgré toutes les restrictions au niveau des frontières et des transports ».

EnQuête s’intéresse aux dégâts collatéraux du coronavirus et voit des « cancéreux à l’agonie ». Ils sont « sans soins depuis des mois » à cause des restrictions dans le transport, la perte de revenus et la peur de la Covid-19, explique le journal.

« SOS médecins », titre ainsi Le Quotidien, montrant que l’impact de la pandémie est bien réel sur les autres pathologies. Le journal constate une « baisse drastique des consultations », rapportant en même temps « l’alerte du directeur de la Prévention ».

En revanche, souligne le quotidien national Le Soleil, « tout est fin prêt » pour la reprise des cours en classes d’examen, mardi prochain. Et « le ministère s’adaptera à toute nouvelle évolution de la situation », selon le chef du département, Mamadou Talla.

Sur d’autres sujets, L’Observateur revient sur la crise au Club des investisseurs du Sénégal en relation avec l’affaire entre la start-up Akilee et la société nationale d’électricité (Senelec), sur fond d’un contrat à polémique. Le journal met en exergue un des responsables du club, Dr Abdourahmane Diouf, « Akilee (acculé) dans une tempête ».

Le Quotidien souligne que l’opposition, par le biais de la plateforme CRD, « veut des poursuites contre les dirigeants » pour faire la lumière sur le contrat Senelec-Akilee.

L’Observateur fait de nouvelles révélations de « l’enquête sur les films pornos des lycéens » et donne le profil des 4 filles et 5 garçons « acteurs des orgies sexuelles ».

En football, Record se remémore Sénégal-France de 2002 et décroche une interview avec l’ex-défenseur des Bleus, Emmanuel Petit. Sur leur défaite en match d’ouverture de la Coupe du monde, il lâche: « Peut-être qu’on a été maraboutés ».

Coronavirus : Le Sénégal entame un essai clinique avec le Covid-Organics

Le ministère sénégalais de la Santé a annoncé débuter un essai clinique avec le covid-organic, le remède Malgache contre le coronavirus.

En effet, le Sénégal a confirmé ce jeudi 07 mai, avoir reçu des échantillons du Covid-Organics. Selon le docteur Aloyse Waly Diouf, directeur de cabinet du ministère de la Santé et de l’Action sociale, interrogé dans la matinale de la radio privée RFM, le travail sur l’essai clinique sur ses composantes, débutera aujourd’hui.

Par ailleurs, il a souligné que des échantillons ont été reçus de Madagascar comme l’avait d’ailleurs annoncé le président Macky Sall. Et ce, après un entretien fin avril avec son homologue Andry Rajoelina.

Cependant, le professeur Daouda Ndiaye, coordonnateur du comité scientifique pour la rédaction du protocole de recherche sur le Covid-Organics, a indiqué qu’ils travailleront sur un protocole pour voir comment le donner aux Sénégalais.

Toutefois, ce protocole sénégalais aura pour but d’être préventif et curatif. C’est qu’a précisé le chef du Service de Parasitologie-Mycologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Ce dernier a ajouter que son équipe était en train d’accélérer les procédures.

A contrario, l’OMS a déconseillé son utilisation pour absence de preuve. Pourtant, le professeur Ndiaye a repondu en disant que son élaboration repose sur une base sérieuse. Il a même préciser que les Malgaches leur « ont fourni toutes les informations nécessaires.

Aussi, même si, l’OMS ne l’aprouve toujours pas, certains pays Africains ont déjà réceptionné leur commande. Notamment, la Guinée-Bissau, la Guinée-équatoriale, le Niger et le Congo-Brazzaville.

Rappelons que le traitement pour le coronavirus appélé le Covid-Organics est une tisane à base de plantes médicinales comme l’Artemisia.  Elle a été préparée par des chercheurs de l’Institut malgache de recherche appliquée (IMRA).

Côte d’Ivoire: le retrait de Ouattara de la présidentielle est un «signal d’apaisement» (UE)

Le chef de la délégation de l’Union européenne (UE) en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, a estimé mardi à Abidjan que la décision d’Alassane Ouattara de ne pas briguer un 3è mandat à la présidentielle de 2020, est un « signal d’apaisement ». « Ce qu’il faut voir, c’est que le président a pris une décision qui a donné un signal d’apaisement, un pool d’air », a dit l’ambassadeur de l’UE en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann,  jugeant cela d’un signal « très positif », à un press-club de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) tenu à la Maison de la presse.

A cela, l’ambassadeur de l’UE soutient qu’ « il faut aussi voir le rajout d’un siège à la CEI (Commission électorale indépendante)», au profit de l’opposition qui juge cependant la Commission électorale toujours « déséquilibrée » et « non consensuelle ».

En dépit des considérations différentes, M. Jobst Von Kirchmann y voit « un signal », disant vouloir bien voir si les autres parties donnent aussi un signal en termes de concession « dans une situation un peu tendue où on avait l’impression que personne ne veut donner ».

Toutefois, avec cette décision « on est rentré dans une autre logique ou quelqu’un donne quelque chose », s’est réjoui l’ambassadeur de l’UE en Côte d’Ivoire, qui a annoncé un soutien de l’institution à l’Etat ivoirien pour la présidentielle.

« Au-delà de cela ça donné un message en Afrique de l’Ouest (…) mais aussi à l’échelle mondiale de dire moi je me retire et je laisse la place à d’autres», a fait observer le diplomate européen, souhaitant un passage de flambeau sans heurts.

M. Kirchmann a annoncé que l’UE « vient de démarrer des projets aux alentours de 3 milliards Fcfa dans le pays dans une année électorale avec la société civile, (représentant sa) contribution principale, mais (l’institution envisage aussi d’aider le PNUD dans les fonds qui sont mis en place pour les élections (un projet) pas encore finalisé ».

Il s’est félicité de ce « signal démocratique » et attend de voir « quel signal donnent les autres pour rentrer dans un échange vertueux et qui n’est pas destructif » car « si tout le monde fait un petit effort, peut-être ça peut aller très loin dans un sens positif ».

Dans un message sur l’état de la Nation, le 5 mars 2020 à Yamoussoukro, M. Ouattara a annoncé devant les sénateurs et les députés réunis en congrès, qu’il ne sera pas candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020.

Suite à cette décision, certains ont fondu en larmes, alors que d’autres applaudissaient en y voyant un courage politique ou encore une grande décision. Des leaders de l’opposition ont salué cet acte, mais craignent qu’il impose son successeur via la révision de la Constitution, actuellement en cours.

Ouverture du 33è Sommet de l’Union Africaine

Le 33è sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) s’est ouvert ce dimanche à Addis-Abeba, sous le thème « Faire taire les armes d’ici 2020 : créer les conditions favorables au développement de l’Afrique ».

Les travaux de ce sommet annuel seront ainsi axés sur la recherche de solutions aux différentes crises qui secouent le continent.

Malgré son engagement pris en 2013 de mettre un terme aux conflits armés en Afrique d’ici 2020, le continent reste confronté à des défis d’asseoir un climat de paix et de sécurité durable.

En effet, au-delà des questions économiques également prioritaires pour le développement de l’Afrique et compte tenu des enjeux sécuritaires, la crise libyenne et le terrorisme au Sahel sont au cœur des débats.

Selon le Secrétaire général des Nations Unions, Antonio Guterres, « le terrorisme en Afrique n’est pas une menace pour l’Afrique [uniquement], le terrorisme en Afrique est une menace globale ».

Il plaide ainsi pour une mobilisation plus soutenue de la communauté internationale « pour promouvoir la paix et la sécurité ainsi que la prospérité dans le continent ».

« Il faut que la communauté internationale reconnaisse le besoin d’opérations africaines de paix et de lutte anti-terroriste, appuyées par des mandats sous le chapitre VII du Conseil de Sécurité et avec des financements prévisibles garantis par les contributions obligatoires », a-t-il déclaré.

La transformation digitale des entreprises au cœur d’un forum à Abidjan

Un forum sur l’intelligence artificielle et la transformation digitale des entreprises et administrations s’est ouvert lundi à Abidjan à l’initiative de Sah Analytics International, une société qui s’est assignée pour mission de concevoir des solutions innovantes d’analyse intelligente en temps réel.

Organisé autour du thème : « la transformation digitale et l’intelligence artificielle », ce forum vise à créer une plateforme d’échanges entre des experts nationaux et internationaux pour partager leurs expériences en matière de cyber sécurité, de transformation digitale et d’intelligence artificielle.

Selon Yaya Sylla, le président-directeur général de l’entreprise initiatrice du forum, la transformation digitale n’est pas un changement technique, mais plutôt un changement de paradigme qui nécessite l’adoption d’une démarche tournant autour du client.

Créée en 2018,  Sah Analytics International est une société qui fournit des solutions d’analyse intelligente de données en temps réel  basée sur le «Machine learning» et l’intelligence artificielle (IA), en vue de rendre les entreprises plus performantes. Elle accompagne également les entreprises dans la mise en place de solutions de virtualisation.

Côte d’Ivoire: le stade d’Ebimpé prêt à 99% pour abriter la CAN 2023

Le stade d’Ebimpé, une infrastructure sportive en finition dans la commune d’Anyama au Nord d’Abidjan, est prêt à 99% pour abriter les compétitions de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023 prévue en Côte d’Ivoire, a-t-on appris lundi de source officielle. « L’impressionnant ouvrage réalisé à 99% a été présenté par la représentante du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) Diomandé Affissiata qui a situé ses visiteurs sur les modalités d’achèvement des travaux, notamment ceux dévolus à la partie ivoirienne», rapporte un communiqué du Comité d’organisation de la CAN (COCAN) 2023 après une visite de ses treize commissions sur le chantier du stade en vue de l’évaluation des travaux.

Il s’agit notamment des corrections à apporter en vue d’une conformité sans équivoque aux normes en la matière.

Quant à la question de l’accès au stade par une infrastructure adaptée, souligne le communiqué, la délégation du COCAN conduite par son 3è vice-président, Luc Aduo a été rassurée de ce que les travaux de cet axe routier démarreront «bientôt».

La Côte d’Ivoire s’est mise en chantier depuis deux ans pour installer des infrastructures sportives et non sportives dans la perspective de la CAN 2023 qu’elle devra abriter. Cette compétition est prévue dans cinq localités  du pays que sont Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo et San Pedro. Crazy Time est l’une des machines à sous les plus populaires au monde. Par conséquent, il n’est pas surprenant qu’il existe des applications pour chaque plate-forme. Vous pouvez jouer à la fois sur votre PC et sur votre téléphone, ce qui est plutôt pratique! Il existe de nombreux jeux comparables qui utilisent la roue de la fortune. Ils peuvent différer en termes de qualité de contenu, de graphisme, d’audio et de vidéo, ainsi que de réglementations et de conditions. Les visuels du jeu Crazy Time sont toujours au top et ont le même aspect sur tous les appareils mobiles et PC.

Situé dans la commune d’Anyama à une dizaine de Km au Nord d’Abidjan et implanté sur un espace de 20 hectares, le stade d’Ebimpé, d’une capacité de 60 000 places, est un don de la République populaire de Chine à la Côte d’Ivoire. Cette infrastructure est destinée à accueillir la cérémonie d’ouverture de la CAN 2023.

Côte d’Ivoire: un investissement record de 730 milliards Fcfa réalisé en 2019

La Côte d’Ivoire a réalisé un investissement record de 730 milliards Fcfa en 2019 contre 703 milliards Fcfa l’année précédente, a indiqué jeudi le ministre auprès du Premier ministre, chargé de la Promotion de l’investissement privé, Emmanuel Esmel Essis, face à la presse.« On termine l’année 2019 avec un record jamais égalé de l’histoire du Cepici (Guichet unique de l’investissement), je dirai de l’histoire de la Côte d’Ivoire, ce sont 730 milliards Fcfa d’investissements qui ont été agréés contre 703 milliards Fcfa l’année dernière », a dit M. Essis, lors d’un déjeuner de presse.

Avec ça, relèvera-t-il, on ne peut que démentir tout ce qui se dit par rapport à 2020, une année électorale, où la Côte d’Ivoire prépare l’élection présidentielle qui devrait consacrer le renouvellement des instances dirigeantes du pays.

Selon le ministre ivoirien chargé de la Promotion de l’investissement privé, « un investisseur est dans le long terme, et s’il prend la décision de se faire agréer en 2019, c’est parce qu’il croit en la Côte d’Ivoire au-delà de 2020 » et a « confiance » en ce pays au-delà de cette échéance.

Concernant la création d’entreprises, M. Essis, par ailleurs directeur général du Centre de promotion des investissements privés (Cepici), a annoncé qu’en 2019 « plus de 16 700 entreprises ont été créées contre 14 800 l’année dernière ».

Il s’est félicité de ce que l’année 2019 ait été pour le Centre de promotion des investissements de Côte d’Ivoire (Cepici) « une année très excellente », en dépit de ce que tout le monde s’inquiétait, insinuant que l’échéance électorale de 2020 n’était pas loin.

M. Esmel Essis espère un « bond qualitatif » des Investissements directs étrangers (IDE) pour fin 2019 avec un montant « au-delà de 1 milliard de dollar ». En 2012, la Côte d’Ivoire a enregistré près de 250 millions de dollars et pour fin de 2018 environ 900 millions de dollars selon le dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

« La Côte d’Ivoire a un potentiel autour de 2,5 à 3 milliards de dollars et nous allons y arriver, (car) c’est un potentiel qui n’est pas encore atteint », a ajouté M. Essis. Dans cette optique, l’Etat ivoirien a engagé plusieurs réformes depuis 2013, au niveau de l’environnement des affaires.

Pour 2020, le Cepici compte mettre l’accent sur la dématérialisation ainsi que la vulgarisation de l’identifiant unique  et « nous pensons que c’est ce qui va permettre à la Côte d’Ivoire de gagner encore au niveau de l’environnement des affaires », a-t-il soutenu.

L’un des objectifs de son département ministériel est d’intégrer davantage les nationaux dans la politique de transformation de l’économie via le Code des investissements aux fins de leur donner «plus d’attractivité et de lisibilité » sur les opportunités économiques de la Côte d’Ivoire.

Selon le rapport Doing Business 2020, la Côte d’Ivoire occupe la 110è place mondiale en matière de facilité des affaires et connaît une progression de 12 places comparativement au rapport de l’année précédente. Le gouvernement ivoirien vise « la barre des 50 meilleures économies ».

Un autre axe prioritaire du ministère auprès du Premier ministre, chargé de la promotion de l’Investissement privé, pour 2020, est l’Identifiant unique (IDU), le matricule des entreprises, qui devrait permettre à tout acteur économique de détenir auprès de l’administration un seul identifiant.

Côte d’Ivoire: Pour le mois de Janvier 2020, le prix du carburant reste inchangé (Officiel)

Le prix du litre de l’essence super et celui du gasoil pour le mois de Janvier 2020,en Côte d’Ivoire, restent inchangés.

En effet, Il est maintenu à 630 Fcfa le litre ambiant pour l’essence super sans plomb et 615 Fcfa pour le litre du gasoil.

Cependant, Quant au pétrole lampant, beaucoup utilisé en zone rurale, il conserve toujours le prix de 555 Fcfa le litre, depuis plus d’un an.

Cette information a été officialisée par une note de la direction des hydrocarbures transmise à APA, mercredi 1er Janvier 2020.

Rappelons toutefois que, Depuis six mois, le litre de l’essence super affiche un prix de 630 Fcfa, tandis que celui du gasoil beaucoup utilisé dans le transport, est de 615 Fcfa. Ce qui montre une stabilité des cours du pétrole sur le marché mondial.

Côte d’Ivoire: le prix du carburant reste inchangé pour le mois de janvier 2020

Le prix du litre de l’essence super et celui du gasoil, en Côte d’Ivoire, restent inchangés pour le mois de janvier 2020, respectivement à 630 Fcfa et 615 Fcfa, renseigne une note de la direction des hydrocarbures transmise à APA, mercredi.Le litre à l’ambiant pour le super sans plomb indique un prix de 630 Fcfa le litre contre 615 Fcfa pour le litre du gasoil. Quant au pétrole lampant, beaucoup utilisé en zone rurale, il conserve toujours le prix de 555 Fcfa le litre, et ce depuis plus d’un an.

Depuis six mois, le litre de l’essence super affiche un prix de 630 Fcfa, tandis que celui du gasoil beaucoup utilisé dans le transport, est de 615 Fcfa. Ce qui montre une stabilité des cours du pétrole sur le marché mondial.

L’ajustement des prix à la pompe du carburant, en Côte d’Ivoire, se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché mondial.

Côte d’Ivoire : le taux de pauvreté en « net recul» passant de 58% à 35% (Ouattara)

Le taux de pauvreté est en « net recul » en Côte d’Ivoire et devrait se situer aux alentours de 35% en 2018 contre 58% en 2011, a annoncé mardi soir le président ivoirien Alassane Ouattara qui s’exprimait dans un message du nouvel 2020 diffusé sur les antennes de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI, service public).« Nous avons inversé la courbe de la pauvreté qui est en net recul selon les résultats préliminaires des rapports et des études qui seront publiés dans le courant du premier trimestre 2020. Ainsi vous verrez, le taux de pauvreté devrait se situer aux alentours de 35% en 2018 contre 51% en 2011»,  a indiqué M. Ouattara, soulignant que « nous avons redonné à la Côte d’Ivoire sa place dans le concert des nations ».

Poursuivant le chef de l’exécutif ivoirien s’est félicité de l’embellie économique de la Côte d’Ivoire sous sa gouvernance passant en revue les acquis.

« Les fruits de la croissance ont permis de débloquer les salaires… Nous avons fait des investissements massifs. Nous avons construit et restaurer des dizaines de centres de santé », a entre autres énuméré M. Ouattara assurant que « nous allons maintenir le cap ».

«Il n’y aura pas de transition» politique en Côte d’Ivoire, déclare Ouattara

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a déclaré jeudi à Yamoussoukro qu’ «il n’y aura pas de transition » politique en Côte d’Ivoire et ceux qui veulent cela «perdent leur temps », devant quelque 3 000 chefs traditionnels Baoulé, à la résidence de feu Félix Houphouët-Boigny.« Les hommes politiques qui veulent une transition  (politique) perdent leur temps, il n’y aura pas de transition en Côte d’Ivoire », a dit le président Alassane Ouattara, en réponse aux leaders politiques qui présagent que la présidentielle de 2020 ne pourraient pas se tenir selon les exigences constitutionnelles.

« Nous aurons des élections démocratiques et transparentes le 31 octobre 2020 et tous ceux qui veulent être candidats pourront être candidats», a assuré M. Ouattara, souhaitant que « les enfants d’Houphouët (premier chef de l’Etat ivoirien considéré comme le Père de la nation) soient ensemble».

Pour M. Ouattara, les enfants d’Houphouët doivent être ensemble car ils ne peuvent pas s’allier à des gens qui n’ont jamais fait confiance au président Houphouët-Boigny et qui lui ont « rendu la vie impossible », en allusion du regroupement du parti d’Houphouët avec des acteurs de l’opposition.

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), fondé par Félix Houphouët-Boigny, s’est retiré du parti unifié Rhdp (Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix), la coalition au pouvoir, pour se rapprocher de certains partis de l’opposition en vue de la présidentielle de 2020.

Le chef du Pdci, Henri Konan Bédié qui n’a pu obtenir une alternance politique au sein du Parti unifié Rhdp, lors de sa constitution, au profit de l’ex-parti unique, dénonce une rupture du «pacte» qu’ il a eu avec M. Ouattara. De ce fait, il s’est mis avec le parti de Laurent Gbagbo, un farouche opposant à Houphouët-Boigny.

Le Rhdp, dira-t-il, fédère de nombreux partis en son sein et est ouvert à tous ceux qui se considèrent comme les enfants d’Houphouët. « C’est le Rhdp qui est la maison (idéologique) d’Houphouët-Boigny et c’est ce qui m’importe ».

Henri Konan Bédié, le président du Pdci est « mon aîné et il n’y a pas de palabre entre nous », a dit M. Alassane Ouattara, ajoutant que s’il y a même des divergences d’opinions, les Houphouëtistes demeurent une famille.

Alors que le Pdci, chef de file de la plateforme de l’opposition veut reconquérir le pouvoir d’Etat en 2020, le parti présidentiel s’active à ratisser large sur le terrain électoral. Cette rencontre avec les chefs traditionnels Baoulé, intervient à la veille du jour anniversaire du décès de Houphouët-Boigny, il y a 26 ans.

Il y a quelques semaines, le Pdci, a tenu un meeting en hommage à Félix Houphouët-Boigny. Samedi, le Rhdp organise un meeting d’hommage au Père de la nation sur ses terres. A cet effet, la chefferie Baoulé a été mobilisée.

« Abidjan Medical City », un projet visant 40 000 touristes médicaux annuels en Côte d’Ivoire

L’Etat de Côte d’Ivoire, à travers le projet « Abidjan Medical City », vise quelque 40 000 touristes médicaux annuels dans le pays, dans sa première phase, avec des spécialités diverses et offres de séjours sur mesure.Ce projet s’inscrit dans la stratégie de développement touristique du pays dénommée « Sublime Côte d’Ivoire », visant à faire d’Abidjan un hub médical, à travers « Abidjan Medical City », l’un des neuf projets structurants de ladite stratégie.

Dans cette optique, des membres du Cabinet du ministère ivoirien du Tourisme et des loisirs, des agents des structures sous-tutelles et directions rattachées, ont pris part à une conférence sur les cancers du sein et du col de l’utérus, assortie d’une séance de dépistage.

Dans la perspective de « Abidjan Medical City », le personnel féminin a été sensibilisé et dépisté des cancers du sein et du col de l’utérus.  Une initiative intervenant dans le prolongement de l’opération « Octobre Rose ».

Le ministère du Tourisme et des loisirs à travers sa Direction des ressources humaines a permis cette conférence ponctuée d’une séance de dépistage, autour du thème « Les femmes du ministère du Tourisme et des loisirs face auxdéfis du cancer de sein et du col de l’utérus ».

Représentant le ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana, à la conférence le jeudi 5 décembre 2019, à l’immeuble Sciam d’Abidjan-Plateau, M. Camille Kouassi, son directeur de cabinet, a insisté sur l’opportunité et l’enjeu d’une telle initiative.

L’action a été portée par la direction des Ressources humaines du ministère, dirigée par Florentine Assari. Le directeur de cabinet s’est félicité de ce que cela rime avec la mise en œuvre de la stratégie de développement touristique du pays, « Sublime Côte d’Ivoire ».

L’Etat ivoirien veut faire du tourisme le 3è pôle de développement économique et social de la Côte d’Ivoire, en atteignant plus de 5 millions de touristes internationaux d’ici à 2025, en positionnant le pays dans le peloton de tête des destinations africaines.

Dr Henri-Jacques Akaffou, oncologue en service au Centre national de radiothérapie Alassane Ouattara du CHU de

de Cocody, a fait savoir que « le cancer du col de l’utérus est après le cancer du sein, un des cancers les plus fréquents chez la femme ».

« Il est responsable de près de 2059 cas par an en Côte d’Ivoire, alors qu’environ 95 % pourraient être évités grâce à un dépistage régulier » notamment par la mammographie, l’échographie mammaire, la palpation et, plus généralement, par une hygiène de vie, en ce qui concerne le sein », a-t-il ajouté.

Quant au cancer du col de l’utérus, il est généralement détecté lors du bilan gynécologique annuel ou au cours de la surveillance médicale d’un état inflammatoire. Selon Dr Akaffou, le vaccin dès l’âge de neuf ans pour les petites filles reste le meilleur moyen préventif.