Sommet alimentaire de l’ONU : Le Maroc va représenter l’Afrique

Le Maroc en la personne de l’ambassadeur, représentant permanent à l’ONU, Omar Hilale, ainsi que le représentant permanent du Liberia, ont été désignés vendredi par le groupe africain pour représenter le continent au Comité consultatif de haut niveau du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires, qui sera organisé l’an prochain par le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.Cette instance sera chargée de générer l’élan politique et opérationnel, en appui au processus préparatif piloté par l’Envoyée spéciale du Secrétaire général pour le sommet, la rwandaise Agnes Kalibata.

Présidé par Mme Amina Mohammed, vice-Secrétaire générale de l’ONU, le comité sera constitué de deux représentants de chaque région, à savoir le Maroc et le Liberia pour l’Afrique; la France et l’Italie pour l’Europe de l’Ouest, la Chine et les Émirats Arabes Unies pour l’Asie Pacifique; la Hongrie et la Russie pour l’Europe de l’est, ainsi que l’Argentine et Antigua et Barbuda pour l’Amérique latine et les Caraïbes.

Le Sommet de l’ONU des systèmes alimentaires devra créer un cadre politique et des outils pratiques pour concevoir les stratégies de transformation des systèmes alimentaires et développer de nouveaux modèles de gouvernance alimentaires dans le monde à l’horizon de 2030.

Mali : des manifestants exigent la démission d’IBK

Vent debout contre la gestion de leur pays, des centaines de Maliens se sont rassemblés ce vendredi à la Place de l’Indépendance de Bamako pour le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta.Ce lieu symbolique de la capitale malienne était noir de monde. Invités par la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahamoud Dicko (Cmas), Espoir Mali Koura (EMK) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ces citoyens réclament un nouveau Mali. 

Au terme du rassemblement, ces trois organisations ont signé une déclaration finaledans laquelle elles listent les maux du pays, non sans mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités.

« Le Mali, jadis envié, écouté et respecté aussi bien en Afrique qu’à travers le monde entier, est en passe de devenir la risée des autres nations, tant il est aujourd’hui balloté et humilié, à cause d’une gouvernance chaotique », se désole d’emblée le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali. 

Selon cet organisme, « la gestion actuelle du régime en place, symbole de la décrépitude d’un système étatique décrié, a fini de précipiter (le Mali) dans l’impasse. Pire, au bord du gouffre ».

A en croire ces pourfendeurs d’IBK, « le peuple malien découvre chaque jour, de façon ahurissante, les scandales d’une gestion hasardeuse, dénuée de vision et de cohérence vis-à-vis des intérêts vitaux et stratégiques du Mali, et ce, dans le déni des valeursfondamentales de notre société ».

Avant de battre le pavé, le FSD, la Cmas et EMK ont tenu, le mardi 26 mai dernier, une rencontre pour réfléchir sur la situation du Mali. Il en ressort entre autres qu’il y a « une gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali ; des atteintes à la souveraineté, à l’intégrité du territoire national ; l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées ; la malgouvemance, la corruption et la gabegie financière au détriment du monde paysan et du secteur privé ».

En outre, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali déplore « l’abandon des forces armées et de sécurité ; la détérioration sans précédent des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau,les infrastructures routières ; la paupérisation croissante des populations laborieuses ; des atteintes récurrentes aux valeurs et principes de la République et l’impasse d’une voie électorale désormais hypothéquée ».

De l’avis des trois organisations, le régime d’IBK a aussi porté atteinte aux principes constitutionnels, républicains et démocratiques car il « s’est illustré par la tenue d’élections injustes, opaques et inéquitables enlevant ainsi toute crédibilité au processus électoral ».

« Face à l’urgente nécessité de sauver (leur) Nation d’un péril certain », elles ont lancé un appel à tous les Maliens de l’intérieur et de la Diaspora pour « un sursaut national ».

Pour ce faire, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali a listé, dans sa déclaration finale, dix mesures essentielles au redressement du pays. 

Il s’agit entre autres de la priorisation de l’éducation et de la santé ; de la garantie de l’accès aux services sociaux de base et aux infrastructures ; de la reconstruction des forces armées et de sécurité, mieux recrutées, mieux formées et mieux équipées, dignes d’un Etat protecteur de ses citoyens et de sesinstitutions.

C’est également la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, son unité, sa laïcité et le plein exercice de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national ; une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, ainsi que la restauration de la confiance entre l’Etat et les citoyens et la mise en oeuvre de toutes les actions nécessaires pour la libération de Soumaila Cissé, chef defile de l’opposition républicaine, et de toutes les personnes enlevées et injustement privées de leur liberté.

Mali : des manifestants exigent la démission d’IBK

Vent debout contre la gestion de leur pays, des centaines de Maliens se sont rassemblés ce vendredi à la Place de l’Indépendance de Bamako pour le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta.Ce lieu symbolique de la capitale malienne était noir de monde. Invités par la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahamoud Dicko (Cmas), Espoir Mali Koura (EMK) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ces citoyens réclament un nouveau Mali. 

Au terme du rassemblement, ces trois organisations ont signé une déclaration finaledans laquelle elles listent les maux du pays, non sans mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités.

« Le Mali, jadis envié, écouté et respecté aussi bien en Afrique qu’à travers le monde entier, est en passe de devenir la risée des autres nations, tant il est aujourd’hui balloté et humilié, à cause d’une gouvernance chaotique », se désole d’emblée le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali. 

Selon cet organisme, « la gestion actuelle du régime en place, symbole de la décrépitude d’un système étatique décrié, a fini de précipiter (le Mali) dans l’impasse. Pire, au bord du gouffre ».

A en croire ces pourfendeurs d’IBK, « le peuple malien découvre chaque jour, de façon ahurissante, les scandales d’une gestion hasardeuse, dénuée de vision et de cohérence vis-à-vis des intérêts vitaux et stratégiques du Mali, et ce, dans le déni des valeursfondamentales de notre société ».

Avant de battre le pavé, le FSD, la Cmas et EMK ont tenu, le mardi 26 mai dernier, une rencontre pour réfléchir sur la situation du Mali. Il en ressort entre autres qu’il y a « une gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali ; des atteintes à la souveraineté, à l’intégrité du territoire national ; l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées ; la malgouvemance, la corruption et la gabegie financière au détriment du monde paysan et du secteur privé ».

En outre, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali déplore « l’abandon des forces armées et de sécurité ; la détérioration sans précédent des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau,les infrastructures routières ; la paupérisation croissante des populations laborieuses ; des atteintes récurrentes aux valeurs et principes de la République et l’impasse d’une voie électorale désormais hypothéquée ».

De l’avis des trois organisations, le régime d’IBK a aussi porté atteinte aux principes constitutionnels, républicains et démocratiques car il « s’est illustré par la tenue d’élections injustes, opaques et inéquitables enlevant ainsi toute crédibilité au processus électoral ».

« Face à l’urgente nécessité de sauver (leur) Nation d’un péril certain », elles ont lancé un appel à tous les Maliens de l’intérieur et de la Diaspora pour « un sursaut national ».

Pour ce faire, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali a listé, dans sa déclaration finale, dix mesures essentielles au redressement du pays. 

Il s’agit entre autres de la priorisation de l’éducation et de la santé ; de la garantie de l’accès aux services sociaux de base et aux infrastructures ; de la reconstruction des forces armées et de sécurité, mieux recrutées, mieux formées et mieux équipées, dignes d’un Etat protecteur de ses citoyens et de sesinstitutions.

C’est également la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, son unité, sa laïcité et le plein exercice de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national ; une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, ainsi que la restauration de la confiance entre l’Etat et les citoyens et la mise en oeuvre de toutes les actions nécessaires pour la libération de Soumaila Cissé, chef defile de l’opposition républicaine, et de toutes les personnes enlevées et injustement privées de leur liberté.

Présidentielle 2020: le Pdci décide de lancer un appel à candidature et fixe les critères d’éligibilité

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a décidé vendredi de lancer un appel à candidature pour le choix de son cheval à la présidentielle du 31 octobre 2020 et fixé les critères d’éligibilité, à l’issue d’un bureau politique extraordinaire à AbidjanSuite aux interrogations et préoccupations formulées par des membres du Bureau politique, six des sept points soumis à examen, ont été « adoptés à l’unanimité » des membres du Bureau politique extraordinaire tenu les 4 et 5 juin 2020, indique le communiqué final. 

Le point relatif aux critères de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a nécessité un vote pour dégager une majorité. L’une des conditions requises est que le postulant devra  « totaliser 10 ans en qualité de membre de bureau politique ». 

Le prétendant pour l’élection présidentielle doit être en outre « un militant actif », s’acquitter d’une contribution à l’organisation de la convention d’une valeur de 26 millions Fcfa, avoir une « bonne moralité » et être disponible. 

Les critères de candidature pour la présidentielle d’octobre 2020 ont été adoptés par 354 voix sur 372 suffrages exprimés soit 95,7% des votants. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a proposé que soit « reculé des critères internes au parti se rapportant à la bonne moralité et à la disponibilité ». 

Cette proposition du leader du parti a été adoptée par le bureau politique. Il a notamment fait observer que tout militant actif fait preuve de disponibilité, tout en soutenant que la bonne moralité de tout citoyen peut être attestée par le casier judiciaire, seul document administratif qui peut faire foi en la matière.  

Les six points adoptés font état de la convention d’investiture. Pour prendre part aux travaux de la convention d’investiture, il est requis l’exigence de la cotisation de membre statutaire. Le parti prévoit par ailleurs la tenue de conventions locales dites éclatées les samedi et dimanche 26 juillet 2020.

Les membres du Bureau politique ont décidé de « la tenue de la cérémonie d’investiture du candidat du Pdci à Yamoussoukro à une date à fixer ultérieurement », et la mise en place d’un Comité de candidature de 11 membres, comprenant un président assisté de deux vice-présidents.

Ce comité est chargé de recevoir, d’analyser les dossiers de candidature et de publier la liste des candidats retenus. Et ce, selon un chronogramme du processus de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle d’octobre 2020, comprenant un appel à candidature.

Une période de 14 jours a été arrêtée pour les dossiers de candidature et autre de sept jours pour examiner les dossiers de candidature. Avant la publication de la liste des candidats retenus, la convocation du collège électoral à la convention et la campagne électorale prévue sur 14 jours. 

Le chronogramme fait état de l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats. Le bureau politique a donné « mandat » à M. Bédié afin d’adapter les modalités d’organisation de la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle selon la situation sanitaire » de la Covid-19. 

Le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire des 4 et 5 juin 2020 au siège du Pdci à Abidjan, a également adopté les résultats des travaux de préparation de l’organisation de la prochaine convention qui ont été soumis par le secrétariat exécutif.

Interrogé au terme de la session, KKB, un membre du Bureau politique à fait savoir que des membres ont émis quelques conditionnalités, tranchées par un vote. Et, « une grande majorité s’est dégagée en faveur des propositions qui ont été faites par le Comité, et c’est aussi ça la dictature de la majorité sur la minorité ». 

La session extraordinaire du Bureau politique du Pdci s’est déroulée en quatre sous-session. Jean-Louis Billon, un cadre du parti jugé présidentiable, a pris part à la clôture de cette session. 

Présidentielle 2020: le Pdci décide de lancer un appel à candidature et fixe les critères d’éligibilité

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a décidé vendredi de lancer un appel à candidature pour le choix de son cheval à la présidentielle du 31 octobre 2020 et fixé les critères d’éligibilité, à l’issue d’un bureau politique extraordinaire à AbidjanSuite aux interrogations et préoccupations formulées par des membres du Bureau politique, six des sept points soumis à examen, ont été « adoptés à l’unanimité » des membres du Bureau politique extraordinaire tenu les 4 et 5 juin 2020, indique le communiqué final. 

Le point relatif aux critères de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a nécessité un vote pour dégager une majorité. L’une des conditions requises est que le postulant devra  « totaliser 10 ans en qualité de membre de bureau politique ». 

Le prétendant pour l’élection présidentielle doit être en outre « un militant actif », s’acquitter d’une contribution à l’organisation de la convention d’une valeur de 26 millions Fcfa, avoir une « bonne moralité » et être disponible. 

Les critères de candidature pour la présidentielle d’octobre 2020 ont été adoptés par 354 voix sur 372 suffrages exprimés soit 95,7% des votants. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a proposé que soit « reculé des critères internes au parti se rapportant à la bonne moralité et à la disponibilité ». 

Cette proposition du leader du parti a été adoptée par le bureau politique. Il a notamment fait observer que tout militant actif fait preuve de disponibilité, tout en soutenant que la bonne moralité de tout citoyen peut être attestée par le casier judiciaire, seul document administratif qui peut faire foi en la matière.  

Les six points adoptés font état de la convention d’investiture. Pour prendre part aux travaux de la convention d’investiture, il est requis l’exigence de la cotisation de membre statutaire. Le parti prévoit par ailleurs la tenue de conventions locales dites éclatées les samedi et dimanche 26 juillet 2020.

Les membres du Bureau politique ont décidé de « la tenue de la cérémonie d’investiture du candidat du Pdci à Yamoussoukro à une date à fixer ultérieurement », et la mise en place d’un Comité de candidature de 11 membres, comprenant un président assisté de deux vice-présidents.

Ce comité est chargé de recevoir, d’analyser les dossiers de candidature et de publier la liste des candidats retenus. Et ce, selon un chronogramme du processus de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle d’octobre 2020, comprenant un appel à candidature.

Une période de 14 jours a été arrêtée pour les dossiers de candidature et autre de sept jours pour examiner les dossiers de candidature. Avant la publication de la liste des candidats retenus, la convocation du collège électoral à la convention et la campagne électorale prévue sur 14 jours. 

Le chronogramme fait état de l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats. Le bureau politique a donné « mandat » à M. Bédié afin d’adapter les modalités d’organisation de la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle selon la situation sanitaire » de la Covid-19. 

Le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire des 4 et 5 juin 2020 au siège du Pdci à Abidjan, a également adopté les résultats des travaux de préparation de l’organisation de la prochaine convention qui ont été soumis par le secrétariat exécutif.

Interrogé au terme de la session, KKB, un membre du Bureau politique à fait savoir que des membres ont émis quelques conditionnalités, tranchées par un vote. Et, « une grande majorité s’est dégagée en faveur des propositions qui ont été faites par le Comité, et c’est aussi ça la dictature de la majorité sur la minorité ». 

La session extraordinaire du Bureau politique du Pdci s’est déroulée en quatre sous-session. Jean-Louis Billon, un cadre du parti jugé présidentiable, a pris part à la clôture de cette session. 

Maroc : Baisse de 12,6% du trafic aérien à fin mars

Les aéroports du Maroc ont enregistré, à fin mars, un volume de trafic aérien commercial de 4.910.594 passagers, soit une baisse de 12,6% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données trimestrielles de l’Office national des aéroports (ONDA).Au premier trimestre 2020, le trafic aérien a enregistré une baisse de 12,6% par rapport à l’année dernière suite à la suspension des vols internationaux le 15 mars 2020, indique un communiqué de l’ONDA.

En effet, le trafic aérien des deux premiers mois de l’année était en croissance de 11,6%, relève la même source, ajoutant que ce dernier a enregistré une chute de 54,6% courant le mois de mars.

La crise sanitaire sans précédent vient impacter l’activité de l’ONDA, ses revenus aéroportuaires ainsi que ceux générés par les activités extra-aéronautiques dans les différents aéroports, vu que ces activités sont directement liées au trafic international, note le communiqué.

Ainsi, le chiffre d’affaires au 31 mars 2020 a atteint 916 millions de DH (1 dollar = 9,8 DH), contre 1.012 millions de DH au premier trimestre 2019. Cette baisse est marquée principalement par une forte régression des redevances de survol de 15% et des redevances aéroportuaires de 8%, indique l’ONDA.

Maroc : Baisse de 12,6% du trafic aérien à fin mars

Les aéroports du Maroc ont enregistré, à fin mars, un volume de trafic aérien commercial de 4.910.594 passagers, soit une baisse de 12,6% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données trimestrielles de l’Office national des aéroports (ONDA).Au premier trimestre 2020, le trafic aérien a enregistré une baisse de 12,6% par rapport à l’année dernière suite à la suspension des vols internationaux le 15 mars 2020, indique un communiqué de l’ONDA.

En effet, le trafic aérien des deux premiers mois de l’année était en croissance de 11,6%, relève la même source, ajoutant que ce dernier a enregistré une chute de 54,6% courant le mois de mars.

La crise sanitaire sans précédent vient impacter l’activité de l’ONDA, ses revenus aéroportuaires ainsi que ceux générés par les activités extra-aéronautiques dans les différents aéroports, vu que ces activités sont directement liées au trafic international, note le communiqué.

Ainsi, le chiffre d’affaires au 31 mars 2020 a atteint 916 millions de DH (1 dollar = 9,8 DH), contre 1.012 millions de DH au premier trimestre 2019. Cette baisse est marquée principalement par une forte régression des redevances de survol de 15% et des redevances aéroportuaires de 8%, indique l’ONDA.

Côte d’Ivoire: les épreuves d’éducation physique et sportives du BEPC démarrent lundi

Les épreuves d’éducation physique et sportives (EPS) de la session 2020 de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) démarrent lundi prochain en Côte d’Ivoire pour s’achever le vendredi 19 juin prochain, a appris APA vendredi de source officielle.« (…) A cet effet, tous les candidats au BEPC session 2020, officiels et libres, aptes et inaptes et ceux soumis au test d’orientation en seconde sont tenus d’imprimer leur convocation-test sur le site de la direction des examens et concours (DECO) à partir du vendredi 05 juin 2020», a rapporté le ministère ivoirien de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle dans un communiqué transmis à APA. 

Par ailleurs, les autorités éducatives ivoiriennes ont assuré que compte tenu de la Covid-19, la Direction des examens et concours (DECO) a intégré dans l’organisation des épreuves d’EPS 2020 des dispositions visant au respect des mesures barrières contre cette maladie.  

Les calendriers de l’examen du BAC session 2019-2020 en Côte d’Ivoire et du BEPC ont été réaménagés, tandis que celui du CEPE a été supprimé, en raison de la pandémie de la Covid-19. 

L’examen du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC), initialement prévu du 20 avril au 12 juin 2020, se déroulera sur la période du 08 juin au 15 juillet prochain. Quant au BAC, lui, aura lieu du 22 juin au 30 juillet prochain, alors qu’il était fixé du 04 mai au 03 juillet.

Côte d’Ivoire: les épreuves d’éducation physique et sportives du BEPC démarrent lundi

Les épreuves d’éducation physique et sportives (EPS) de la session 2020 de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) démarrent lundi prochain en Côte d’Ivoire pour s’achever le vendredi 19 juin prochain, a appris APA vendredi de source officielle.« (…) A cet effet, tous les candidats au BEPC session 2020, officiels et libres, aptes et inaptes et ceux soumis au test d’orientation en seconde sont tenus d’imprimer leur convocation-test sur le site de la direction des examens et concours (DECO) à partir du vendredi 05 juin 2020», a rapporté le ministère ivoirien de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle dans un communiqué transmis à APA.

Par ailleurs, les autorités éducatives ivoiriennes ont assuré que compte tenu de la Covid-19, la Direction des examens et concours (DECO) a intégré dans l’organisation des épreuves d’EPS 2020 des dispositions visant au respect des mesures barrières contre cette maladie.

Les calendriers de l’examen du BAC session 2019-2020 en Côte d’Ivoire et du BEPC ont été réaménagés, tandis que celui du CEPE a été supprimé, en raison de la pandémie de la Covid-19.

L’examen du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC), initialement prévu du 20 avril au 12 juin 2020, se déroulera sur la période du 08 juin au 15 juillet prochain. Quant au BAC, lui, aura lieu du 22 juin au 30 juillet prochain, alors qu’il était fixé du 04 mai au 03 juillet.

La Côte d’Ivoire célèbre la Journée africaine des frontières mardi

La Journée africaine des frontières qui est célébrée le 07 juin de chaque année par plusieurs pays africains, sera officiellement commémorée en Côte d’Ivoire, mardi prochain autour du thème, «La Covid-19 face aux défis de la sécurité, de l’intégration et du développement frontalier dans l’espace CEDEAO».Selon un communiqué de Diakalidia Konaté, le secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI) transmis vendredi à APA, le choix du thème de cette célébration traduit la volonté du gouvernement ivoirien d’inscrire la problématique de la gestion des frontières au cœur des axes essentiels du programme socio-économique de la Côte d’Ivoire dans un contexte mondial marqué par la pandémie à la Covid-19. 

Il s’agira non seulement d’informer et de sensibiliser les acteurs frontaliers, les responsables de l’administration et le grand public sur plusieurs thématiques en lien avec la gestion des frontières, mais également à faire la promotion de la coopération transfrontalière dans les espaces transfrontaliers pour y entretenir et renforcer une coexistence pacifique, explique M. Konaté.

 Poursuivant, il annonce que la CNFCI qu’il dirige projette de se doter d’ici la fin  de cette année, d’un document des politique et stratégie nationales de gestion intégrée des frontières. «  Nul doute que cet outil stratégique de prise de décision permettra à la Côte d’Ivoire d’apporter la sécurité, la paix et le développement à ses frontières, notamment aux populations qui y vivent», estime M. Konaté. 

«Les frontières constituent des  lieux d’entrée de la maladie ( la Covid-19) sur notre territoire. C’est pourquoi, votre implication est essentielle pour endiguer ce mal », lance le secrétariat exécutif de la CNFCI aux populations, assurant que l’exécutif ivoirien a fait sa part en prenant les mesures sanitaires et de prévention pour enrayer cette pandémie dans le pays. 

Créée par décret en juillet 2017, la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission  d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières.

La Côte d’Ivoire célèbre la Journée africaine des frontières mardi

La Journée africaine des frontières qui est célébrée le 07 juin de chaque année par plusieurs pays africains, sera officiellement commémorée en Côte d’Ivoire, mardi prochain autour du thème, «La Covid-19 face aux défis de la sécurité, de l’intégration et du développement frontalier dans l’espace CEDEAO».Selon un communiqué de Diakalidia Konaté, le secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI) transmis vendredi à APA, le choix du thème de cette célébration traduit la volonté du gouvernement ivoirien d’inscrire la problématique de la gestion des frontières au cœur des axes essentiels du programme socio-économique de la Côte d’Ivoire dans un contexte mondial marqué par la pandémie à la Covid-19. 

Il s’agira non seulement d’informer et de sensibiliser les acteurs frontaliers, les responsables de l’administration et le grand public sur plusieurs thématiques en lien avec la gestion des frontières, mais également à faire la promotion de la coopération transfrontalière dans les espaces transfrontaliers pour y entretenir et renforcer une coexistence pacifique, explique M. Konaté.

 Poursuivant, il annonce que la CNFCI qu’il dirige projette de se doter d’ici la fin  de cette année, d’un document des politique et stratégie nationales de gestion intégrée des frontières. «  Nul doute que cet outil stratégique de prise de décision permettra à la Côte d’Ivoire d’apporter la sécurité, la paix et le développement à ses frontières, notamment aux populations qui y vivent», estime M. Konaté. 

«Les frontières constituent des  lieux d’entrée de la maladie ( la Covid-19) sur notre territoire. C’est pourquoi, votre implication est essentielle pour endiguer ce mal », lance le secrétariat exécutif de la CNFCI aux populations, assurant que l’exécutif ivoirien a fait sa part en prenant les mesures sanitaires et de prévention pour enrayer cette pandémie dans le pays. 

Créée par décret en juillet 2017, la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission  d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières.

Journée mondiale de l’Environnement/Maroc: Lancement d’une campagne de sensibilisation à la biodiversité

Le Maroc a lancé une campagne sur les médias audiovisuels, les sites électroniques et les réseaux sociaux pour informer et sensibiliser à la biodiversité et à l’importance des services écosystémiques, et ce à l’occasion de la journée mondiale de l’Environnement.Selon le Département gouvernemental en charge de l’environnement, cette journée, célébrée le 5 juin de chaque année, est une occasion pour faire le point sur les avancées réalisées et les défis à relever et aussi pour renforcer l’information et la sensibilisation sur l’importance de la diversité biologique.

Cette année, la Journée mondiale de l’Environnement est célébrée sous le thème « Le temps de la nature », un slogan qui souligne l’importance de la biodiversité et son rôle économique, social et environnemental ainsi que l’impact de sa dégradation sur la santé humaine.

Le Maroc, grâce à sa situation géographique privilégiée, à la diversité de son climat et de ses habitats, et à son histoire paléontologique, dispose d’une grande variété d’écosystèmes et d’espèces animales et végétales, avec une richesse biologique tout à fait remarquable.

Ainsi, le Royaume abrite plus de 24 000 espèces animales et plus de 7 000 espèces végétales avec un taux d’endémisme de 11% pour la faune et de 20% pour les plantes vasculaires, taux presque sans égal au niveau de tout le bassin méditerranéen qui le place au 2ème rang à l’échelle de cette région.

Le Royaume est également classé 12ème exportateur mondial de plantes aromatiques et médicinales. Il compte 400 espèces reconnues pour leur usage médicinal et/ou aromatique, et 800 espèces à potentiel aromatique ou médicinal.

Cette diversité biologique est en étroite relation avec la diversité écosystémique avec plus de 36 écosystèmes parmi lesquels l’Arganier, une espèce unique en son genre, et qui a été reconnue comme réserve de la biosphère par l’UNESCO.

Cette reconnaissance fait de cette forêt un patrimoine mondial compte tenu de son importance économique, culturelle et écologique. Trois autres Réserves de Biosphère s’ajoutent à celle de l’Arganeraie. Il s’agit de la Réserve de Biosphère des Oasis du Sud du Maroc, la Réserve de Biosphère Intercontinentale de la Méditerranée et la Réserve de Biosphère de la Cédraie.

Dans le contexte de crise sanitaire sans précédent que connait le monde actuellement avec la pandémie de Covid19, la préservation de la biodiversité devient une nécessité impérieuse. En effet, plusieurs études à l’échelle internationale ont montré que la perte de la biodiversité et la destruction des habitats naturels favorisent la transmission des maladies entre l’animal et l’Homme.

Afin de préserver sa biodiversité exceptionnelle, le Maroc a opté pour une politique des aires protégées en instaurant 10 parcs nationaux, et 154 Sites d’Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE) et en inscrivant 38 zones humides en tant que zones humides d’importance internationale (Sites Ramsar).

Le Maroc a également développé des programmes de conservation et de restauration des espèces et de leurs habitats. C’est ainsi que la population d’Ibis-Chauve au Maroc a pu trouver son équilibre et devenir la dernière population sauvage reproductrice au monde, occupant la bande littorale atlantique du sud-ouest marocain, au niveau du Parc National Souss-Massa. Elle compte un nombre record de 147 couples nicheurs et a produit 170 juvéniles (la population totale est de 708 oiseaux).

Sur les plans juridique et institutionnel, le cadre législatif a été renforcé par la promulgation de la loi sur les aires protégées,  la loi relative à la conservation de la flore et de la faune sauvage incluant le contrôle de leur commerce,  la loi sur la transhumance pastorale, l’aménagement et la gestion des espaces pastoraux et sylvopastoraux ; et la préparation d’un projet de loi sur l’accès aux ressources génétiques et le partage des avantages issus de leurs utilisations.

Le Maroc a également mis en place le Centre d’échange d’information de la Biodiversité pour mettre en exergue les efforts consentis pour la conservation de la biodiversité qui a reçu le 3ème Prix lors de la 14ème Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique en novembre 2018.

Journée mondiale de l’Environnement/Maroc: Lancement d’une campagne de sensibilisation à la biodiversité

Le Maroc a lancé une campagne sur les médias audiovisuels, les sites électroniques et les réseaux sociaux pour informer et sensibiliser à la biodiversité et à l’importance des services écosystémiques, et ce à l’occasion de la journée mondiale de l’Environnement.Selon le Département gouvernemental en charge de l’environnement, cette journée, célébrée le 5 juin de chaque année, est une occasion pour faire le point sur les avancées réalisées et les défis à relever et aussi pour renforcer l’information et la sensibilisation sur l’importance de la diversité biologique.

Cette année, la Journée mondiale de l’Environnement est célébrée sous le thème « Le temps de la nature », un slogan qui souligne l’importance de la biodiversité et son rôle économique, social et environnemental ainsi que l’impact de sa dégradation sur la santé humaine.

Le Maroc, grâce à sa situation géographique privilégiée, à la diversité de son climat et de ses habitats, et à son histoire paléontologique, dispose d’une grande variété d’écosystèmes et d’espèces animales et végétales, avec une richesse biologique tout à fait remarquable.

Ainsi, le Royaume abrite plus de 24 000 espèces animales et plus de 7 000 espèces végétales avec un taux d’endémisme de 11% pour la faune et de 20% pour les plantes vasculaires, taux presque sans égal au niveau de tout le bassin méditerranéen qui le place au 2ème rang à l’échelle de cette région.

Le Royaume est également classé 12ème exportateur mondial de plantes aromatiques et médicinales. Il compte 400 espèces reconnues pour leur usage médicinal et/ou aromatique, et 800 espèces à potentiel aromatique ou médicinal.

Cette diversité biologique est en étroite relation avec la diversité écosystémique avec plus de 36 écosystèmes parmi lesquels l’Arganier, une espèce unique en son genre, et qui a été reconnue comme réserve de la biosphère par l’UNESCO.

Cette reconnaissance fait de cette forêt un patrimoine mondial compte tenu de son importance économique, culturelle et écologique. Trois autres Réserves de Biosphère s’ajoutent à celle de l’Arganeraie. Il s’agit de la Réserve de Biosphère des Oasis du Sud du Maroc, la Réserve de Biosphère Intercontinentale de la Méditerranée et la Réserve de Biosphère de la Cédraie.

Dans le contexte de crise sanitaire sans précédent que connait le monde actuellement avec la pandémie de Covid19, la préservation de la biodiversité devient une nécessité impérieuse. En effet, plusieurs études à l’échelle internationale ont montré que la perte de la biodiversité et la destruction des habitats naturels favorisent la transmission des maladies entre l’animal et l’Homme.

Afin de préserver sa biodiversité exceptionnelle, le Maroc a opté pour une politique des aires protégées en instaurant 10 parcs nationaux, et 154 Sites d’Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE) et en inscrivant 38 zones humides en tant que zones humides d’importance internationale (Sites Ramsar).

Le Maroc a également développé des programmes de conservation et de restauration des espèces et de leurs habitats. C’est ainsi que la population d’Ibis-Chauve au Maroc a pu trouver son équilibre et devenir la dernière population sauvage reproductrice au monde, occupant la bande littorale atlantique du sud-ouest marocain, au niveau du Parc National Souss-Massa. Elle compte un nombre record de 147 couples nicheurs et a produit 170 juvéniles (la population totale est de 708 oiseaux).

Sur les plans juridique et institutionnel, le cadre législatif a été renforcé par la promulgation de la loi sur les aires protégées,  la loi relative à la conservation de la flore et de la faune sauvage incluant le contrôle de leur commerce,  la loi sur la transhumance pastorale, l’aménagement et la gestion des espaces pastoraux et sylvopastoraux ; et la préparation d’un projet de loi sur l’accès aux ressources génétiques et le partage des avantages issus de leurs utilisations.

Le Maroc a également mis en place le Centre d’échange d’information de la Biodiversité pour mettre en exergue les efforts consentis pour la conservation de la biodiversité qui a reçu le 3ème Prix lors de la 14ème Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique en novembre 2018.

Ghana : le coronavirus cause 170 millions de dollars de perte au tourisme

La ministre ghanéenne du Tourisme, des Arts créatifs et de la Culture, Mme Barbara Oteng Gyasi, a déclaré que le secteur du tourisme du Ghana avait perdu environ 171 millions de dollars de revenus de mars à juin de cette année, en raison de la pandémie de coronavirus.Le ministre a confié aux journalistes à Accra que la perte de revenus était due en grande partie à la fermeture des frontières du pays au trafic humain visant à d’empêcher l’importation du virus dans le pays.

Vendredi, les médias locaux ont indiqué, citant le ministre, que le total des recettes des arrivées de touristes en 2019 était de 3,312 milliards de dollars.

Selon les rapports, le ministre a révélé que les opérateurs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie peuvent demander le soutien du programme de réduction de la Covid-19 d’un montant de 600 millions de cedis du gouvernement, ainsi que de l’allocation de 4 millions de dollars américains pour le développement de sites touristiques et cette année, ainsi que des cinq millions de dollars pour le soutien aux entreprises touristiques.

Ghana : le coronavirus cause 170 millions de dollars de perte au tourisme

La ministre ghanéenne du Tourisme, des Arts créatifs et de la Culture, Mme Barbara Oteng Gyasi, a déclaré que le secteur du tourisme du Ghana avait perdu environ 171 millions de dollars de revenus de mars à juin de cette année, en raison de la pandémie de coronavirus.Le ministre a confié aux journalistes à Accra que la perte de revenus était due en grande partie à la fermeture des frontières du pays au trafic humain visant à d’empêcher l’importation du virus dans le pays.

Vendredi, les médias locaux ont indiqué, citant le ministre, que le total des recettes des arrivées de touristes en 2019 était de 3,312 milliards de dollars.

Selon les rapports, le ministre a révélé que les opérateurs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie peuvent demander le soutien du programme de réduction de la Covid-19 d’un montant de 600 millions de cedis du gouvernement, ainsi que de l’allocation de 4 millions de dollars américains pour le développement de sites touristiques et cette année, ainsi que des cinq millions de dollars pour le soutien aux entreprises touristiques.

L’ANC rallie le mouvement «Black Friday » en l’honneur de George Floyd

Le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en Afrique du Sud a déclaré le 5 juin ‘Vendredi noir’ pour marquer le meurtre par la police de l’Afro-américain George Floyd dans les rues de Minneapolis, dans l’Etat américain du Minnesota, a annoncé vendredi le parti.La mort brutale de Floyd, à la vue du public et filmée, a vu un policier presser son genou contre le cou de la victime non armée jusqu’à sa mort.

Le meurtre de sang-froid a déclenché des protestations dans le monde entier au cours des dix derniers jours.

« A partir du vendredi 5 juin, ce mouvement, à travers un événement qui sera marqué par une déclaration du président de l’ANC, Cyril Ramaphosa, lancera une campagne de solidarité avec le peuple des Etats-Unis », a déclaré vendredi le secrétaire général adjoint de l’ANC, Jessie Duarte.

S’adressant aux médias via une liaison vidéo, Duarte a déclaré que la solidarité » va lancer notre propre vendredi noir où, désormais, nous sommes appelés à porter le deuil de Floyd en portant du noir chaque vendredi, pendant les trois prochaines semaines ».

L’annonce par le parti du Black Friday intervient un jour après que le chef des droits civiques, le révérend Al Sharpton, a dirigé jeudi un éloge funèbre lors du premier service commémoratif tenu à Minneapolis pour se souvenir et pour honorer la vie de Floyd.

Le mémorial a eu lieu quelques heures seulement après que trois anciens policiers impliqués dans le meurtre de Floyd ont comparu pour la première fois devant la justice, après leur arrestation survenue la veille.

Les trois anciens policiers, accusés d’avoir aidé et encouragé le meurtre de Floyd, se sont joints à leur ancien collègue, Derek Chauvin pour répondre des accusations de meurtre dans l’étouffement à mort de Floyd le 25 mai à Minneapolis.

La déclaration de l’ANC de se solidariser en lançant ce ‘Black Friday’ fait suite à des manifestations largement pacifiques qui se déroulent en Amérique et dans d’autres pays.

Les manifestants demandent un changement du système judiciaire raciste du pays, qui, depuis des siècles brime les Américains de race noire.

L’ANC rallie le mouvement «Black Friday » en l’honneur de George Floyd

Le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en Afrique du Sud a déclaré le 5 juin ‘Vendredi noir’ pour marquer le meurtre par la police de l’Afro-américain George Floyd dans les rues de Minneapolis, dans l’Etat américain du Minnesota, a annoncé vendredi le parti.La mort brutale de Floyd, à la vue du public et filmée, a vu un policier presser son genou contre le cou de la victime non armée jusqu’à sa mort.

Le meurtre de sang-froid a déclenché des protestations dans le monde entier au cours des dix derniers jours.

« A partir du vendredi 5 juin, ce mouvement, à travers un événement qui sera marqué par une déclaration du président de l’ANC, Cyril Ramaphosa, lancera une campagne de solidarité avec le peuple des Etats-Unis », a déclaré vendredi le secrétaire général adjoint de l’ANC, Jessie Duarte.

S’adressant aux médias via une liaison vidéo, Duarte a déclaré que la solidarité » va lancer notre propre vendredi noir où, désormais, nous sommes appelés à porter le deuil de Floyd en portant du noir chaque vendredi, pendant les trois prochaines semaines ».

L’annonce par le parti du Black Friday intervient un jour après que le chef des droits civiques, le révérend Al Sharpton, a dirigé jeudi un éloge funèbre lors du premier service commémoratif tenu à Minneapolis pour se souvenir et pour honorer la vie de Floyd.

Le mémorial a eu lieu quelques heures seulement après que trois anciens policiers impliqués dans le meurtre de Floyd ont comparu pour la première fois devant la justice, après leur arrestation survenue la veille.

Les trois anciens policiers, accusés d’avoir aidé et encouragé le meurtre de Floyd, se sont joints à leur ancien collègue, Derek Chauvin pour répondre des accusations de meurtre dans l’étouffement à mort de Floyd le 25 mai à Minneapolis.

La déclaration de l’ANC de se solidariser en lançant ce ‘Black Friday’ fait suite à des manifestations largement pacifiques qui se déroulent en Amérique et dans d’autres pays.

Les manifestants demandent un changement du système judiciaire raciste du pays, qui, depuis des siècles brime les Américains de race noire.

L’ordinateur portable du reggaeman Fadal Dey contenant ses prochains albums dérobé à Abidjan

Un pickpocket a dérobé jeudi à Abidjan l’ordinateur portable et plusieurs clés USB du célèbre reggaeman ivoirien Koné Ibrahima Kalilou dit Fadal Dey en forçant la portière de son véhicule alors que l’artiste se trouvait au sein de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle ( INSAAC) pour une réunion du conseil de gestion et de restructuration du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA), a appris APA vendredi auprès du chanteur.Selon Fadel Dey qui rapporte lui-même  son infortune sur sa page officielle facebook, cet ordinateur continent plus de cinq de ses prochains  albums de 14 titres chacun. 

« Je demande à toute personne, aux vendeurs et revendeurs d’ordinateurs à Abidjan et partout ailleurs en Côte d’Ivoire de me contacter contre une récompense au cas où quelqu’un viendrait à vous proposer d’acheter un ordinateur de marque MC Intosh avec les photos de Fadal Dey qui défilent à l’écran», a supplié le reggaeman estimant que dans cet ordinateur « se trouve toute ma vie et des années de réflexion ».

L’ordinateur portable du reggaeman Fadal Dey contenant ses prochains albums dérobé à Abidjan

Un pickpocket a dérobé jeudi à Abidjan l’ordinateur portable et plusieurs clés USB du célèbre reggaeman ivoirien Koné Ibrahima Kalilou dit Fadal Dey en forçant la portière de son véhicule alors que l’artiste se trouvait au sein de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle ( INSAAC) pour une réunion du conseil de gestion et de restructuration du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA), a appris APA vendredi auprès du chanteur.Selon Fadel Dey qui rapporte lui-même  son infortune sur sa page officielle facebook, cet ordinateur continent plus de cinq de ses prochains  albums de 14 titres chacun. 

« Je demande à toute personne, aux vendeurs et revendeurs d’ordinateurs à Abidjan et partout ailleurs en Côte d’Ivoire de me contacter contre une récompense au cas où quelqu’un viendrait à vous proposer d’acheter un ordinateur de marque MC Intosh avec les photos de Fadal Dey qui défilent à l’écran», a supplié le reggaeman estimant que dans cet ordinateur « se trouve toute ma vie et des années de réflexion ».

UEMOA: «Trés peu de laboratoires de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19 ( Expert)

Dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA), très peu de laboratoire de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19, a regretté dans un entretien transmis vendredi à APA, Marcel Gbaguidi, le directeur général du Système ouest-africain d’accréditation (SOAC).« Dans la zone UEMOA, on a très peu de laboratoires accrédités dans le domaine de la biologie médicale. Mais, vous en avez au moins 2 qui sont engagés dans la lutte contre la Covid-19. Ici en Côte d’Ivoire, vous avez Retroci, récemment ajouté sur la liste et l’Institut Pasteur. Au Sénégal, il y a l’Institut Pasteur. Mais la Covid-19 a permis de noter que les laboratoires de biologie médicale dans notre espace UEMOA et CEDEAO sont très faibles», a fait savoir M. Gbaguidi, samedi, dans un échanges avec des journalistes ivoiriens sur whatsapp.

 Selon lui, il est indispensable aujourd’hui d’avoir de plus en plus de laboratoires accrédités pour faire face à des crises sanitaires comme la Covid-19. Poursuivant, il s’est félicité de la décision des chefs d’État de l’UEMOA d’augmenter le budget alloué à la santé espérant que le nombre de laboratoires accrédités va augmenter progressivement. 

Dans la foulée, M. Gbaguidi a relevé le rôle important de son institution dans la lutte contre la Covid-19 dans la sous-région. « Il s’agit non seulement de travailler au niveau local,  mais également de participer aux efforts de la CEDEAO qui a mis en place une taskforce pour travailler dans le domaine de la qualité et le SOAC a été convié. Nous avons pu être associés à la publication de normes régionales dans le domaine des masques à usage non sanitaires mais aussi des gels hydroalcooliques, des produits très utilisés et qui nécessitent d’être encadrés», a-t-il souligné. 

Par ailleurs, a révélé le directeur général du SOAC, le Conseil d’administration de son institution a autorisé le renforcement des capacités gratuites d’une trentaine de techniciens de laboratoires de biologie médicale par pays dans les domaines de l’accréditation mais aussi dans les domaines de la sécurité laboratoire. 

M. Gbaguidi a conclu en exhortant les États de la CEDEAO et de l’UEMOA à œuvrer pour le développement des questions de qualité et d’accréditation. Le SOAC  a démarré ses activités en Côte d’Ivoire en 2018. Au total, 18 laboratoires ont été accrédités par cette organisation dont 8 en Côte d’Ivoire. La plupart  de ces laboratoires accrédités sont dans le domaine agroalimentaire et de l’investigation criminalistique.

UEMOA: «Trés peu de laboratoires de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19 ( Expert)

Dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA), très peu de laboratoire de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19, a regretté dans un entretien transmis vendredi à APA, Marcel Gbaguidi, le directeur général du Système ouest-africain d’accréditation (SOAC).« Dans la zone UEMOA, on a très peu de laboratoires accrédités dans le domaine de la biologie médicale. Mais, vous en avez au moins 2 qui sont engagés dans la lutte contre la Covid-19. Ici en Côte d’Ivoire, vous avez Retroci, récemment ajouté sur la liste et l’Institut Pasteur. Au Sénégal, il y a l’Institut Pasteur. Mais la Covid-19 a permis de noter que les laboratoires de biologie médicale dans notre espace UEMOA et CEDEAO sont très faibles», a fait savoir M. Gbaguidi, samedi, dans un échanges avec des journalistes ivoiriens sur whatsapp.

 Selon lui, il est indispensable aujourd’hui d’avoir de plus en plus de laboratoires accrédités pour faire face à des crises sanitaires comme la Covid-19. Poursuivant, il s’est félicité de la décision des chefs d’État de l’UEMOA d’augmenter le budget alloué à la santé espérant que le nombre de laboratoires accrédités va augmenter progressivement. 

Dans la foulée, M. Gbaguidi a relevé le rôle important de son institution dans la lutte contre la Covid-19 dans la sous-région. « Il s’agit non seulement de travailler au niveau local,  mais également de participer aux efforts de la CEDEAO qui a mis en place une taskforce pour travailler dans le domaine de la qualité et le SOAC a été convié. Nous avons pu être associés à la publication de normes régionales dans le domaine des masques à usage non sanitaires mais aussi des gels hydroalcooliques, des produits très utilisés et qui nécessitent d’être encadrés», a-t-il souligné. 

Par ailleurs, a révélé le directeur général du SOAC, le Conseil d’administration de son institution a autorisé le renforcement des capacités gratuites d’une trentaine de techniciens de laboratoires de biologie médicale par pays dans les domaines de l’accréditation mais aussi dans les domaines de la sécurité laboratoire. 

M. Gbaguidi a conclu en exhortant les États de la CEDEAO et de l’UEMOA à œuvrer pour le développement des questions de qualité et d’accréditation. Le SOAC  a démarré ses activités en Côte d’Ivoire en 2018. Au total, 18 laboratoires ont été accrédités par cette organisation dont 8 en Côte d’Ivoire. La plupart  de ces laboratoires accrédités sont dans le domaine agroalimentaire et de l’investigation criminalistique.

Affaire favoritisme à la BAD: les gouverneurs autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique

Le bureau des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique des conseils d’administration dans une affaire de favoritisme impliquant Akinwumi Adesina, le président de la Banque, selon une note dont APA a reçu copie.« Dans le but de réconcilier les différents point de vue de chaque gouverneur dans la résolution de cette affaire, le bureau convient d’autoriser une revue indépendante du rapport du Comité d’éthique des conseils d’administration », indique une note signée de Kaba Nialé, ministre ivoirien du Plan et du développement, présidente du Bureau des Conseils des gouverneurs de la BAD. 

Ce rapport concerne notamment les allégations examinées par le Comité d’éthique et les éléments fournis par le président du groupe de la Banque dans l’intérêt d’une procédure en bonne et due forme, précise le bureau du Conseil des gouverneurs de la banque. 

Accusé par une frange du personnel de la Banque africaine de développement (BAD) de favoritisme au profit de ses compatriotes, Adesina Akinwumi, président de l’institution panafricaine, avait qualifié cela d’« allégations », dans un communiqué. 

Les soupçons portent également sur des cas de « violation du code de conduite » et d’« entrave à l’efficacité (…) affectant la confiance dans l’intégrité » de la Banque africaine de développement. 

Le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la Banque a conduit une enquête interne et rendu sa décision dans un rapport, soutenant que les actes de gouvernance BAD n’entachent pas la crédibilité de l’institution et ne présentent pas de menaces internes. 

Le 26 mai 2020, le Bureau du Conseil des gouverneurs du groupe de la BAD a tenu une réunion à l’effet d’examiner cette affaire découlant d’une plainte des lanceurs d’alerte contre le président de la BAD qui a été traitée par le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la banque.

Le bureau tient à réitérer que le Comité d’éthique des conseils d’administration a « rempli son rôle en ce qui concerne cette affaire conformément à la règle applicable en vertu de la résolution +B/BG/2008/11+ du Conseil des gouverneurs », poursuit la note, qui mentionne en outre que Mme Kaba Nialé a également « rempli son rôle » en acceptant les conclusions du Comité d’éthique conformément à ladite résolution. 

La revue indépendante annoncée, souligne la note, devra être « menée par une personne neutre, intègre,  de haut calibre ayant une expérience incontestable et une réputation internationale avérée, dans un délai de deux à quatre semaines maximum,  En tenant compte du calendrier électoral de la banque ». 

Au cours d’une période de trois à six mois, et à la suite de la revue indépendante du rapport du Comité d’éthique, le bureau annonce qu’un examen complet de la mise en œuvre de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque devra être effectué. 

Cet examen de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque vise à garantir que la politique en la matière est correctement appliquée et de la réviser, le cas échéant, pour éviter à l’avenir des situations de cette autre nature. 

L’actuel président de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina, élu en 2015, achève son mandat quinquennal en 2020. En août 2020, pourrait se tenir une assemblée générale élective si les restrictions sanitaires liées à la Covid-19 sont revues.  

Affaire favoritisme à la BAD: les gouverneurs autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique

Le bureau des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique des conseils d’administration dans une affaire de favoritisme impliquant Akinwumi Adesina, le président de la Banque, selon une note dont APA a reçu copie.« Dans le but de réconcilier les différents point de vue de chaque gouverneur dans la résolution de cette affaire, le bureau convient d’autoriser une revue indépendante du rapport du Comité d’éthique des conseils d’administration », indique une note signée de Kaba Nialé, ministre ivoirien du Plan et du développement, présidente du Bureau des Conseils des gouverneurs de la BAD. 

Ce rapport concerne notamment les allégations examinées par le Comité d’éthique et les éléments fournis par le président du groupe de la Banque dans l’intérêt d’une procédure en bonne et due forme, précise le bureau du Conseil des gouverneurs de la banque. 

Accusé par une frange du personnel de la Banque africaine de développement (BAD) de favoritisme au profit de ses compatriotes, Adesina Akinwumi, président de l’institution panafricaine, avait qualifié cela d’« allégations », dans un communiqué. 

Les soupçons portent également sur des cas de « violation du code de conduite » et d’« entrave à l’efficacité (…) affectant la confiance dans l’intégrité » de la Banque africaine de développement. 

Le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la Banque a conduit une enquête interne et rendu sa décision dans un rapport, soutenant que les actes de gouvernance BAD n’entachent pas la crédibilité de l’institution et ne présentent pas de menaces internes. 

Le 26 mai 2020, le Bureau du Conseil des gouverneurs du groupe de la BAD a tenu une réunion à l’effet d’examiner cette affaire découlant d’une plainte des lanceurs d’alerte contre le président de la BAD qui a été traitée par le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la banque.

Le bureau tient à réitérer que le Comité d’éthique des conseils d’administration a « rempli son rôle en ce qui concerne cette affaire conformément à la règle applicable en vertu de la résolution +B/BG/2008/11+ du Conseil des gouverneurs », poursuit la note, qui mentionne en outre que Mme Kaba Nialé a également « rempli son rôle » en acceptant les conclusions du Comité d’éthique conformément à ladite résolution. 

La revue indépendante annoncée, souligne la note, devra être « menée par une personne neutre, intègre,  de haut calibre ayant une expérience incontestable et une réputation internationale avérée, dans un délai de deux à quatre semaines maximum,  En tenant compte du calendrier électoral de la banque ». 

Au cours d’une période de trois à six mois, et à la suite de la revue indépendante du rapport du Comité d’éthique, le bureau annonce qu’un examen complet de la mise en œuvre de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque devra être effectué. 

Cet examen de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque vise à garantir que la politique en la matière est correctement appliquée et de la réviser, le cas échéant, pour éviter à l’avenir des situations de cette autre nature. 

L’actuel président de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina, élu en 2015, achève son mandat quinquennal en 2020. En août 2020, pourrait se tenir une assemblée générale élective si les restrictions sanitaires liées à la Covid-19 sont revues.  

AfSud : le confinement prolongé jusqu’au 15 juillet

L’Afrique du Sud a prolongé jusqu’au 15 juillet la durée de l’état national de catastrophe pour la pandémie de coronavirus, a déclaré jeudi le ministre de la Présidence, Jackson Mthembu.Le ministre s’exprimait jeudi, au sortir d’une réunion du Cabinet, qui faisait le bilan des morts dans le pays, dont le chiffre a atteint 792 décès, sur 37.525 cas confirmés de virus positifs.

« Le Cabinet a approuvé la prorogation de l’état national des catastrophes d’un autre mois du 15 juin au 15 juillet 2020 », a déclaré Mthembu.

Le président Cyril Ramaphosa avait officiellement déclaré l’état de catastrophe nationale en mars dans le cadre des efforts du pays pour contenir le coronavirus mortel originaire de la ville chinoise de Wuhan en décembre dernier.

Cette semaine, cependant, les mesures de confinement mises en place par le gouvernement en mars ont été rejetées par le tribunal pour violation des droits humains des citoyens, après qu’un citoyen local s’est plaint que les restrictions étaient inconstitutionnelles.

A cet égard, le gouvernement a eu deux semaines pour proposer des mesures alternatives qui respectent les lois du pays, telles qu’elles sont énoncées dans la Déclaration des droits dans la constitution du pays.

Le gouvernement fera appel de la décision de justice à son encontre dans les meilleurs délais, a déclaré le ministre.

AfSud : le confinement prolongé jusqu’au 15 juillet

L’Afrique du Sud a prolongé jusqu’au 15 juillet la durée de l’état national de catastrophe pour la pandémie de coronavirus, a déclaré jeudi le ministre de la Présidence, Jackson Mthembu.Le ministre s’exprimait jeudi, au sortir d’une réunion du Cabinet, qui faisait le bilan des morts dans le pays, dont le chiffre a atteint 792 décès, sur 37.525 cas confirmés de virus positifs.

« Le Cabinet a approuvé la prorogation de l’état national des catastrophes d’un autre mois du 15 juin au 15 juillet 2020 », a déclaré Mthembu.

Le président Cyril Ramaphosa avait officiellement déclaré l’état de catastrophe nationale en mars dans le cadre des efforts du pays pour contenir le coronavirus mortel originaire de la ville chinoise de Wuhan en décembre dernier.

Cette semaine, cependant, les mesures de confinement mises en place par le gouvernement en mars ont été rejetées par le tribunal pour violation des droits humains des citoyens, après qu’un citoyen local s’est plaint que les restrictions étaient inconstitutionnelles.

A cet égard, le gouvernement a eu deux semaines pour proposer des mesures alternatives qui respectent les lois du pays, telles qu’elles sont énoncées dans la Déclaration des droits dans la constitution du pays.

Le gouvernement fera appel de la décision de justice à son encontre dans les meilleurs délais, a déclaré le ministre.

La Cedeao condamne le meurtre de George Floyd par la police américaine

La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao ) a condamné « la mort choquante » d’un Afro-américain non armé, George Floyd, suite au traitement brutal infligé par la police de l’Etat du Minnesota aux Etats-Unis d’Amérique.Dans un communiqué, la Cedeao « présente à la famille et aux proches de M. Floyd ses plus sincères condoléances ».

« A cet égard, la Commission de la Cedeao soutient également la désapprobation de cette évolution exprimée par le Président de la Commission de l’Union africaine, invoquant la Résolution historique contre la discrimination raciale aux Etats-Unis adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) dès 1964. La Commission de la Cedeao estime que la tradition démocratique des Etats-Unis d’Amérique inspirera les efforts pour trouver une solution permanente à ce malheureux phénomène », poursuit le communiqué.

La Cedeao condamne le meurtre de George Floyd par la police américaine

La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao ) a condamné « la mort choquante » d’un Afro-américain non armé, George Floyd, suite au traitement brutal infligé par la police de l’Etat du Minnesota aux Etats-Unis d’Amérique.Dans un communiqué, la Cedeao « présente à la famille et aux proches de M. Floyd ses plus sincères condoléances ».

« A cet égard, la Commission de la Cedeao soutient également la désapprobation de cette évolution exprimée par le Président de la Commission de l’Union africaine, invoquant la Résolution historique contre la discrimination raciale aux Etats-Unis adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) dès 1964. La Commission de la Cedeao estime que la tradition démocratique des Etats-Unis d’Amérique inspirera les efforts pour trouver une solution permanente à ce malheureux phénomène », poursuit le communiqué.

L’allègement de l’état d’urgence, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus vendredi à APA, traitent essentiellement de la nouvelle approche du gouvernement dans le cadre de sa gestion de l’épidémie du coronavirus.« La dynamique d’assouplissement des mesures de l’état d’urgence se poursuit. Du transport interurbain à l’ouverture des restaurants en passant par les salles de sport et l’allègement du couvre-feu, d’importantes décisions ont été prises et expliquées hier (jeudi) par les ministres de l’Intérieur et des Transports terrestres », informe Le Soleil.

Le quotidien national en déduit que « l’Etat desserre l’étau ». Dans ses colonnes, Gora Khouma, le Secrétaire Général du Syndicat des transporteurs routiers estime que la levée de l’interdiction du transport interurbain « est une décision qui soulage tous les Sénégalais. Le secteur du transport ne supporte pas les restrictions ».

« Ça tombe à pic », indique Le Quotidien. Pour ce journal, « le gouvernement cède devant les manifestants » puisqu’il a décidé de « rouvrir les gares routières, les restaurants, les salles de sports, d’autoriser les réunions dans les endroits publics et privés et de (fixer) l’heure du couvre-feu de 23h à 5h ».

A en croire Sud Quotidien, « Macky décode le message de la rue » parce que ce « nouveau desserrement s’explique, à bien des égards, par la pression exercée par des jeunes excédés par les restrictions ».

Cela fait dire à L’AS que « l’Etat ouvre la voie ». Poursuivant, ce journal rapporte que « les images de chauffeurs en liesse circulent dans les réseaux sociaux. (Car) après trois mois d’arrêt, le transport interurbain pourra reprendre à partir de dimanche (prochain) ».

« Le virus à tout vent », met en exergue Vox Populi. Dans ce quotidien, Lamine Dramé, un responsable de l’Alliance Pour la République (APR, parti au pouvoir) à Ouakam (commune de Dakar) déclare : « Je voudrais demander à tous les Sénégalais de se ranger derrière (Macky) Sall et de le soutenir pour que nous puissions sortir victorieux de cette guerre. (C’est) un président qui est à l’écoute de son peuple ». 

En tout cas, d’après EnQuête, c’est « un tournant vers l’inconnu » parce que « la rue prend le pouvoir ». Ce journal signale également que « de l’état d’urgence, il ne reste plus que des mesurettes ».

« Macky (Sall) est en feux de recul » selon L’Observateur. Cité par ce journal, Cheikh Saad Bou Sokhna, épidémiologiste met en garde : « Qu’on le dise ou pas, l’Etat nous a laissés avec le virus. On peut penser que cela peut évoluer vers la catastrophe, mais il faut attendre 14 jours pour faire une évaluation ».

Santé et économie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur le délai supplémentaire accordé par le Roi Mohammed VI à la Commission Spéciale sur le modèle de développement (CSMD), le dépistage massif dans le secteur privé et la levée du confinement.+L’Opinion+ relève que le Souverain a invité les membres de la CSMD à tenir compte des nouvelles donnes économiques produites par la pandémie du Covid-19 aux échelles nationales et internationales dans l’élaboration du nouveau modèle de développement.

De fait, c’est l’ensemble des indicateurs et hypothèses sur lesquelles ils devaient s’appuyer pour produire ce modèle qui ont été rendues caduques par la pandémie, soutient la publication, expliquant que les profonds bouleversements engendrés par cette crise font que l’effort de réadaptation que doivent fournir les membres de la Commission dépasse une simple actualisation des indices et opinions collectées.

Le nouveau contexte international invite à reconsidérer de fond en comble l’approche budgétairement restrictive et excessivement utilitariste que l’on appliquait à l’enseignement et la recherche scientifique, évoque-t-il comme exemple, notant qu’il reste à savoir si les profils préalablement choisis pour animer la CSMD conviennent ou pas à la nouvelle exigence.

+Assahraa Al Maghribiya+ écrit que l’appel du Roi Mohammed VI aux entreprises marocaines à déployer une action de dépistage massif dans le cadre participatif de gestion de la pandémie du Coronavirus constitue une énième illustration de l’« excellence marocaine » dans la lutte contre l’épidémie, la préservation de la patrie et des citoyens, et la consolidation des réalisations impressionnantes réalisées dans ce domaine.

L’opération, qui permettra aux chefs d’entreprises de protéger les employés et réduire le risque de propagation du virus, est à même de rassurer les travailleurs et les partenaires de ces sociétés, souligne le jorunal, ajoutant que cette démarche insufflerait un nouveau souffle à la reprise de l’activité de nombreuses unités industrielles après une période d’arrêt, souvent volontaire.

Pour le quotidien, cette initiative ne peut que renforcer la confiance, installée en un temps record, entre les différentes composantes de la société.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ souligne que le Maroc est entré dans une nouvelle phase avec une déclinaison régionale du Comité de Veille Economique (CVE), expliquant que celles-ci, qui viennent de tenir leur première réunion ces derniers jours, vont tenter d’apporter des réponses adaptées au contexte social et économique de chacune des régions du pays.

Globalement, les défis restent les mêmes, à savoir relance économique, préservation du pouvoir d’achat et sauvegarde des postes d’emploi, note la publication, indiquant que la mise en œuvre des solutions devra être adaptée aux capacités et aux besoins de chaque région.

Dans le même sillage, +Al Ahdath Al Maghribia+ rapporte que les citoyens qui doutent de leur éventuelle infection par la Covid-19 pourront se rendre dans un laboratoire privé pour effectuer un test de dépistage, à condition d’en assumer les frais, qui ne doivent pas dépasser 250 DH (1 euro = 10,8 DH).

Le test de dépistage est essentiel pour freiner la propagation de l’épidémie, selon une source du journal. Ainsi, le ministère de la Santé attribuera des licences spéciales aux laboratoires qui répondent aux critères scientifiques et techniques pour effectuer des tests de type PCR.

L’allègement de l’état d’urgence, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus vendredi à APA, traitent essentiellement de la nouvelle approche du gouvernement dans le cadre de sa gestion de l’épidémie du coronavirus.« La dynamique d’assouplissement des mesures de l’état d’urgence se poursuit. Du transport interurbain à l’ouverture des restaurants en passant par les salles de sport et l’allègement du couvre-feu, d’importantes décisions ont été prises et expliquées hier (jeudi) par les ministres de l’Intérieur et des Transports terrestres », informe Le Soleil.

Le quotidien national en déduit que « l’Etat desserre l’étau ». Dans ses colonnes, Gora Khouma, le Secrétaire Général du Syndicat des transporteurs routiers estime que la levée de l’interdiction du transport interurbain « est une décision qui soulage tous les Sénégalais. Le secteur du transport ne supporte pas les restrictions ».

« Ça tombe à pic », indique Le Quotidien. Pour ce journal, « le gouvernement cède devant les manifestants » puisqu’il a décidé de « rouvrir les gares routières, les restaurants, les salles de sports, d’autoriser les réunions dans les endroits publics et privés et de (fixer) l’heure du couvre-feu de 23h à 5h ».

A en croire Sud Quotidien, « Macky décode le message de la rue » parce que ce « nouveau desserrement s’explique, à bien des égards, par la pression exercée par des jeunes excédés par les restrictions ».

Cela fait dire à L’AS que « l’Etat ouvre la voie ». Poursuivant, ce journal rapporte que « les images de chauffeurs en liesse circulent dans les réseaux sociaux. (Car) après trois mois d’arrêt, le transport interurbain pourra reprendre à partir de dimanche (prochain) ».

« Le virus à tout vent », met en exergue Vox Populi. Dans ce quotidien, Lamine Dramé, un responsable de l’Alliance Pour la République (APR, parti au pouvoir) à Ouakam (commune de Dakar) déclare : « Je voudrais demander à tous les Sénégalais de se ranger derrière (Macky) Sall et de le soutenir pour que nous puissions sortir victorieux de cette guerre. (C’est) un président qui est à l’écoute de son peuple ». 

En tout cas, d’après EnQuête, c’est « un tournant vers l’inconnu » parce que « la rue prend le pouvoir ». Ce journal signale également que « de l’état d’urgence, il ne reste plus que des mesurettes ».

« Macky (Sall) est en feux de recul » selon L’Observateur. Cité par ce journal, Cheikh Saad Bou Sokhna, épidémiologiste met en garde : « Qu’on le dise ou pas, l’Etat nous a laissés avec le virus. On peut penser que cela peut évoluer vers la catastrophe, mais il faut attendre 14 jours pour faire une évaluation ».