Mali : Deux Casques bleus tués dans une attaque

Deux soldats de la Mission des Nations-unies au Mali (Minusma) ont été tués, samedi soir, par des hommes armés dans la commune de Tarkint, au nord-est de Gao en proie aux attaques terroristes.Alors que le convoi effectuait la liaison Tessalit-Gao, des individus armés non identifiés ont attaqué samedi vers 19h GMT le convoi logistique qui était à l’arrêt, et tué deux soldats de la paix. Les Casques bleus de la MINUSMA ont riposté avec fermeté et mis en fuite les assaillants. 

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali et chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a condamné cette « attaque meurtrière ».

« Je tiens à exprimer mon indignation et ma profonde peine suite à l’attaque d’hier soir contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies au Mali », a déclaré dimanche M. Annadif.

Ces Casques bleus sont « morts au service de la paix au Mali », a rappelé le chef de la Minusma, qui a également fermement condamné des « actes lâches qui ont pour but de paralyser les opérations de la Mission sur le terrain.

« Nous devrons conjuguer tous les efforts afin d’identifier et d’appréhender les responsables de ces actes terroristes pour qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice,” a-t-il conclu.

 

Mali : Deux Casques bleus tués dans une attaque

Deux soldats de la Mission des Nations-unies au Mali (Minusma) ont été tués, samedi soir, par des hommes armés dans la commune de Tarkint, au nord-est de Gao en proie aux attaques terroristes.Alors que le convoi effectuait la liaison Tessalit-Gao, des individus armés non identifiés ont attaqué samedi vers 19h GMT le convoi logistique qui était à l’arrêt, et tué deux soldats de la paix. Les Casques bleus de la MINUSMA ont riposté avec fermeté et mis en fuite les assaillants. 

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali et chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a condamné cette « attaque meurtrière ».

« Je tiens à exprimer mon indignation et ma profonde peine suite à l’attaque d’hier soir contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies au Mali », a déclaré dimanche M. Annadif.

Ces Casques bleus sont « morts au service de la paix au Mali », a rappelé le chef de la Minusma, qui a également fermement condamné des « actes lâches qui ont pour but de paralyser les opérations de la Mission sur le terrain.

« Nous devrons conjuguer tous les efforts afin d’identifier et d’appréhender les responsables de ces actes terroristes pour qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice,” a-t-il conclu.

 

Coronavirus : Le Roi Mohammed VI ordonne l’envoi d’une aide médicale à 15 pays africains

Le Roi Mohammed VI a donné ses instructions pour l’acheminement d’aides médicales à 15 pays africains frères, indique dimanche le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Cette aide vise à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains dans leurs efforts de lutte contre la pandémie du Covid- 19, précise le ministère dans un communiqué.

Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine.

Ces aides bénéficieront à 15 pays africains, appartenant à toutes les sous-régions du continent, à savoir : le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, le Congo, Eswatini, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie, ajoute la même source.

L’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminées vers les pays africains frères, sont fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, et sont conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Cette action de solidarité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative royale lancée le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains, permettant « un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie », note le ministère.

Covid-19 : Le Roi Mohammed VI ordonne l’envoi d’une aide médicale à 15 pays africains

Le Roi Mohammed VI a donné ses instructions pour l’acheminement d’aides médicales à 15 pays africains frères, indique dimanche le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.Cette aide vise à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains dans leurs efforts de lutte contre la pandémie du Covid- 19, précise le ministère dans un communiqué.

Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine.

Ces aides bénéficieront à 15 pays africains, appartenant à toutes les sous-régions du continent, à savoir : le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, le Congo, Eswatini, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie, ajoute la même source.

L’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminées vers les pays africains frères, sont fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, et sont conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Cette action de solidarité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative royale lancée le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains, permettant « un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie », note le ministère.

Covid- 19 : 114 enfants de moins de 14 ans atteints de coronavirus au Maroc (ministère)

Un total de 114 enfants de moins de 14 ans sont atteints de coronavirus (Covid-19) au Maroc, a annoncé samedi le ministère de la Santé.Ces cas d’infection chez les enfants sont répartis sur les régions de Marrakech-Safi avec 66 cas, Casablanca-Settat (23), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11), Béni Mellal-Khénifra (6), Rabat-Salé-Kénitra (4), Fès-Meknès (3) et Souss-Massa (un seul cas), a précisé le ministère.

Au cours des dernières 24 heures, 82 nouveaux cas d’infection ont été enregistrés et 78 guérisons recensés, portant à 8.692 le nombre des contaminations depuis le début de l’épidémie, soit un taux de 24/100.000 habitants, et à 7.696 le nombre total des cas de rémission, soit un taux de guérison de 88.5%

Quant au nombre de décès, il s’est maintenu à 212, aucun cas n’ayant été signalé ces dernières 24 heures, soit un taux de létalité de 2,4%.

A cet égard, 80 nouvelles contaminations sur les 82 cas confirmés ont été détectées dans le cadre du système de suivi des cas-contacts.

Pour ce qui est des cas actifs, le ministère a relevé que 784 patients sont actuellement sous traitement dans les différents hôpitaux du Royaume, soit 2,2 cas pour 100.000 habitants.

La moyenne d’âge des cas actifs se situe autour de 33 ans : 58% des hommes et 42% des femmes, fait savoir le ministère.

Covid- 19 : 114 enfants de moins de 14 ans atteints de coronavirus au Maroc (ministère)

Un total de 114 enfants de moins de 14 ans sont atteints de coronavirus (Covid-19) au Maroc, a annoncé samedi le ministère de la Santé.Ces cas d’infection chez les enfants sont répartis sur les régions de Marrakech-Safi avec 66 cas, Casablanca-Settat (23), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11), Béni Mellal-Khénifra (6), Rabat-Salé-Kénitra (4), Fès-Meknès (3) et Souss-Massa (un seul cas), a précisé le ministère.

Au cours des dernières 24 heures, 82 nouveaux cas d’infection ont été enregistrés et 78 guérisons recensés, portant à 8.692 le nombre des contaminations depuis le début de l’épidémie, soit un taux de 24/100.000 habitants, et à 7.696 le nombre total des cas de rémission, soit un taux de guérison de 88.5%

Quant au nombre de décès, il s’est maintenu à 212, aucun cas n’ayant été signalé ces dernières 24 heures, soit un taux de létalité de 2,4%.

A cet égard, 80 nouvelles contaminations sur les 82 cas confirmés ont été détectées dans le cadre du système de suivi des cas-contacts.

Pour ce qui est des cas actifs, le ministère a relevé que 784 patients sont actuellement sous traitement dans les différents hôpitaux du Royaume, soit 2,2 cas pour 100.000 habitants.

La moyenne d’âge des cas actifs se situe autour de 33 ans : 58% des hommes et 42% des femmes, fait savoir le ministère.

Marrakech abrite la 9ème édition de la conférence sur les ressources en eau dans le bassin méditerranéen en mai 2021

La ville marocaine de Marrakech abritera, du 26 au 28 mai 2021, la 9è édition de la Conférence Internationale sur les ressources en eau dans le bassin méditerranéen (WATMED9), ont annoncé les organisateurs dans un communiqué.Ce conclave vise à réunir des experts issus des pays du bassin méditerranéen afin de fédérer leurs efforts et actions en termes d’innovations, de connaissances et de compétences pour faire évoluer la défense de la cause de l’eau et renforcer davantage les échanges d’expériences pertinentes en la matière, ont-ils fait savoir.

Les participants à cette rencontre de trois jours auront également l’opportunité pour l’actualisation des résultats des recherches scientifiques menées à travers le monde et le lancement de différentes actions de coopération et de nouveaux réseaux pour mieux relever les défis et répondre de manière optimale aux menaces auxquelles font face les ressources hydriques, selon la même source.

Parmi les thématiques qui seront débattues lors de cette conférence figurent « la gestion des ressources hydriques », « la qualité de l’eau et la pollution », « la récupération des eaux non-conventionnelles, le recyclage et la réutilisation » ou encore « le lien entre eau, énergie et alimentation ».

Les contraintes liées à la gestion de l’eau en Méditerranée sont soumises à une grande dynamique engendrée par les changements globaux, tels que les dérèglements climatiques qui aggraveront les phénomènes extrêmes (inondations, sécheresses….), ainsi qu’aux mutations opérées à l’échelle régionale, comme les pressions démographiques et touristiques dans les zones côtières, soulignent les organisateurs.

Aussi, les zones méditerranéennes sont confrontées à des changements dramatiques qui affecteront la durabilité, la quantité, la qualité et la gestion des ressources en eau.

Les écarts territoriaux, le développement socio-économique et le progrès technologique créent le besoin de différents types d’interventions, expliquent-ils, insistant sur la nécessité d’une réflexion globale et d’une action efficiente sur le plan local dans le secteur de l’eau.

Marrakech abrite la 9ème édition de la conférence sur les ressources en eau dans le bassin méditerranéen en mai 2021

La ville marocaine de Marrakech abritera, du 26 au 28 mai 2021, la 9è édition de la Conférence Internationale sur les ressources en eau dans le bassin méditerranéen (WATMED9), ont annoncé les organisateurs dans un communiqué.Ce conclave vise à réunir des experts issus des pays du bassin méditerranéen afin de fédérer leurs efforts et actions en termes d’innovations, de connaissances et de compétences pour faire évoluer la défense de la cause de l’eau et renforcer davantage les échanges d’expériences pertinentes en la matière, ont-ils fait savoir.

Les participants à cette rencontre de trois jours auront également l’opportunité pour l’actualisation des résultats des recherches scientifiques menées à travers le monde et le lancement de différentes actions de coopération et de nouveaux réseaux pour mieux relever les défis et répondre de manière optimale aux menaces auxquelles font face les ressources hydriques, selon la même source.

Parmi les thématiques qui seront débattues lors de cette conférence figurent « la gestion des ressources hydriques », « la qualité de l’eau et la pollution », « la récupération des eaux non-conventionnelles, le recyclage et la réutilisation » ou encore « le lien entre eau, énergie et alimentation ».

Les contraintes liées à la gestion de l’eau en Méditerranée sont soumises à une grande dynamique engendrée par les changements globaux, tels que les dérèglements climatiques qui aggraveront les phénomènes extrêmes (inondations, sécheresses….), ainsi qu’aux mutations opérées à l’échelle régionale, comme les pressions démographiques et touristiques dans les zones côtières, soulignent les organisateurs.

Aussi, les zones méditerranéennes sont confrontées à des changements dramatiques qui affecteront la durabilité, la quantité, la qualité et la gestion des ressources en eau.

Les écarts territoriaux, le développement socio-économique et le progrès technologique créent le besoin de différents types d’interventions, expliquent-ils, insistant sur la nécessité d’une réflexion globale et d’une action efficiente sur le plan local dans le secteur de l’eau.

Partenariats commerciaux : Le Maroc revoit sa copie

La crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus serait une opportunité pour le Maroc de procéder à une révision de ses principaux partenariats commerciaux. Des annonces ont été faites dans ce sens concernant le partenariat avec l’Union Européenne. Aujourd’hui doté d’un meilleur arsenal juridique pour mener à bien ses négociations, le royaume entend revoir sa copie au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus, écrit l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) dans son tout premier infolettre, publié ce samedi.Pour l’AMDIE, l’actuelle crise sanitaire a clairement refaçonné la manière de voir le monde et ses répercussions devraient se faire ressentir pendant plusieurs années. Conscient de ces grands chamboulements, le Maroc a pris de nombreuses initiatives inédites en vue de s’adapter au monde d’après le coronavirus.

L’un des axes sur lesquels il faudra certainement s’attendre à des changements est celui des partenariats commerciaux, estime l’institution marocaine. Preuve en est. Le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Économie verte et numérique, a exprimé sa volonté « d’explorer de nouveaux horizons de partenariat avec l’Union Européenne » et de ce fait, la volonté d’effectuer une révision en profondeur du partenariat liant les deux parties au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus.

A l’issue d’une visioconférence avec la commissaire européenne à la Concurrence et au Numérique, Margrethe Vestager tenue fin avril, le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy a proposé de mener une étude conjointe sur la capacité de créer dans le cadre d’un nouveau mode de coopération, un moyen d’améliorer mutuellement notre résilience à ce type de crises.

Il ne s’agit pas du seul partenariat commercial que le Maroc veut revoir. Plus tôt en début d’année, ledit ministère a lancé des pourparlers avec la Turquie en vue de renégocier l’accord de libre-échange avec ce pays entré en vigueur en 2006 et dont les termes de l’échange ne conviennent plus au Royaume.

Nul doute que la situation actuelle en lien avec la pandémie du Coronavirus devrait appuyer cette volonté de refaçonner le partenariat avec la Turquie qui a longtemps sérieusement impacté plusieurs secteurs d’activité. Il s’agit en l’occurrence du secteur des textiles et de l’agroalimentaire qui souffrent d’une concurrence de plus en plus ardue de la part des marchandises turques.

Cette volonté du Maroc de revoir certains partenariats s’explique en outre par le déficit structurel de la balance commerciale avec les pays membres de ces accords. Avec l’Union européenne, principal partenaire commercial du Royaume, le déficit commercial a été multiplié par sept entre 2001 et 2018, passant de 1,02 milliard d’euros (11 milliards de DH) à 7,3 milliards d’euros (78 milliards DH) selon les statistiques de l’Office des changes. Le même constat est valable pour les Etats-Unis où le déficit commercial s’est inscrit à 2,33 milliards d’euros (25 milliards de DH) en 2018, fait observer l’AMDIE/

Un gouffre commercial se dessine également avec la Turquie avec laquelle le Maroc accuse un déficit de 1,5 milliard d’euros (16 milliards de DH). Il est à noter que les relations commerciales avec la Turquie ont connu certains revers durant ces derniers mois. En effet, le Maroc et la Turquie se sont affrontés depuis fin 2016 devant l’Organe de règlement des différends de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) concernant l’affaire des mesures antidumping portant sur les importations de l’Acier laminé à chaud en provenance de la Turquie.

Plus de 20 ans se sont écoulés depuis la signature des premiers accords de libre-échange du Maroc. Aujourd’hui, le Royaume est en libre-échange avec 55 pays. Parmi les principaux accords en vigueur : L’accord d’association avec l’Union Européenne, l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’ALE avec la Turquie et l’accord d’Agadir. Cette prise de conscience quant aux risques des accords de libre-échange sur l’économie du Maroc ne date pas d’aujourd’hui, rappelle l’AMDIE.

Dès 2012, le Maroc avait décidé de suspendre certaines négociations menées avec de grandes nations commerciales. Il s’agit en l’occurrence de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) avec l’Union européenne et de l’Accord de libre-échange avec le Canada. Le premier a été mis en stand-by au bout du 4e round de négociations en avril 2014.

Le second au bout du 3e round tenu en juin 2012 à Ottawa. Il faut savoir que le choix effectué par le gouvernement de revoir certains partenariats commerciaux demeure une option prévue par le texte même des accords de libre-échange signés. Le corps même de ces accords prévoit des mécanismes de suivi, de révision et de modification des accords.

Partenariats commerciaux : Le Maroc revoit sa copie

La crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus serait une opportunité pour le Maroc de procéder à une révision de ses principaux partenariats commerciaux. Des annonces ont été faites dans ce sens concernant le partenariat avec l’Union Européenne. Aujourd’hui doté d’un meilleur arsenal juridique pour mener à bien ses négociations, le royaume entend revoir sa copie au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus, écrit l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) dans son tout premier infolettre, publié ce samedi.Pour l’AMDIE, l’actuelle crise sanitaire a clairement refaçonné la manière de voir le monde et ses répercussions devraient se faire ressentir pendant plusieurs années. Conscient de ces grands chamboulements, le Maroc a pris de nombreuses initiatives inédites en vue de s’adapter au monde d’après le coronavirus.

L’un des axes sur lesquels il faudra certainement s’attendre à des changements est celui des partenariats commerciaux, estime l’institution marocaine. Preuve en est. Le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Économie verte et numérique, a exprimé sa volonté « d’explorer de nouveaux horizons de partenariat avec l’Union Européenne » et de ce fait, la volonté d’effectuer une révision en profondeur du partenariat liant les deux parties au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus.

A l’issue d’une visioconférence avec la commissaire européenne à la Concurrence et au Numérique, Margrethe Vestager tenue fin avril, le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy a proposé de mener une étude conjointe sur la capacité de créer dans le cadre d’un nouveau mode de coopération, un moyen d’améliorer mutuellement notre résilience à ce type de crises.

Il ne s’agit pas du seul partenariat commercial que le Maroc veut revoir. Plus tôt en début d’année, ledit ministère a lancé des pourparlers avec la Turquie en vue de renégocier l’accord de libre-échange avec ce pays entré en vigueur en 2006 et dont les termes de l’échange ne conviennent plus au Royaume.

Nul doute que la situation actuelle en lien avec la pandémie du Coronavirus devrait appuyer cette volonté de refaçonner le partenariat avec la Turquie qui a longtemps sérieusement impacté plusieurs secteurs d’activité. Il s’agit en l’occurrence du secteur des textiles et de l’agroalimentaire qui souffrent d’une concurrence de plus en plus ardue de la part des marchandises turques.

Cette volonté du Maroc de revoir certains partenariats s’explique en outre par le déficit structurel de la balance commerciale avec les pays membres de ces accords. Avec l’Union européenne, principal partenaire commercial du Royaume, le déficit commercial a été multiplié par sept entre 2001 et 2018, passant de 1,02 milliard d’euros (11 milliards de DH) à 7,3 milliards d’euros (78 milliards DH) selon les statistiques de l’Office des changes. Le même constat est valable pour les Etats-Unis où le déficit commercial s’est inscrit à 2,33 milliards d’euros (25 milliards de DH) en 2018, fait observer l’AMDIE/

Un gouffre commercial se dessine également avec la Turquie avec laquelle le Maroc accuse un déficit de 1,5 milliard d’euros (16 milliards de DH). Il est à noter que les relations commerciales avec la Turquie ont connu certains revers durant ces derniers mois. En effet, le Maroc et la Turquie se sont affrontés depuis fin 2016 devant l’Organe de règlement des différends de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) concernant l’affaire des mesures antidumping portant sur les importations de l’Acier laminé à chaud en provenance de la Turquie.

Plus de 20 ans se sont écoulés depuis la signature des premiers accords de libre-échange du Maroc. Aujourd’hui, le Royaume est en libre-échange avec 55 pays. Parmi les principaux accords en vigueur : L’accord d’association avec l’Union Européenne, l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’ALE avec la Turquie et l’accord d’Agadir. Cette prise de conscience quant aux risques des accords de libre-échange sur l’économie du Maroc ne date pas d’aujourd’hui, rappelle l’AMDIE.

Dès 2012, le Maroc avait décidé de suspendre certaines négociations menées avec de grandes nations commerciales. Il s’agit en l’occurrence de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) avec l’Union européenne et de l’Accord de libre-échange avec le Canada. Le premier a été mis en stand-by au bout du 4e round de négociations en avril 2014.

Le second au bout du 3e round tenu en juin 2012 à Ottawa. Il faut savoir que le choix effectué par le gouvernement de revoir certains partenariats commerciaux demeure une option prévue par le texte même des accords de libre-échange signés. Le corps même de ces accords prévoit des mécanismes de suivi, de révision et de modification des accords.

Côte d’Ivoire : Au moins 1 mort et 3 blessés après des pluies diluviennes à Abidjan

Les pluies diluviennes qui se sont abattues samedi sur la capitale économique ivoirienne ont fait un mort, trois blessés et plusieurs personnes repêchées et secourues des eaux, rapportent les sapeurs-pompiers militaires en dressant un bilan partiel.

Selon les sapeurs-pompiers, il s’agit d’une fillette d’environ six ans qui perdu la vie à Abobo-Belleville (Nord d’Abidjan) à cause d’un mur qui a cédé sous la pression des fortes pluies faisant également trois blessés. Plusieurs quartiers d’Abidjan ont également été inondés dont Angré Château dans l’Est d’Abidjan où des personnes ont été repêchées et secourues des eaux.

La Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM) a appelé à la vigilance des uns et des autres dans le district d’Abidjan annonçant des pluies fortes ou modérées les jours à venir.

En 2018, rappelle-t-on, de fortes pluies survenues dans la nuit du 18 au 19 juin, ont fait 20 morts en Côte d’Ivoire dont 18 décès à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, 1 mort à Tiassalé (au Nord d’Abidjan) et un autre à Guibéroua dans le Centre-ouest ivoirien.

Au moins 1 mort et 3 blessés après des pluies diluviennes à Abidjan

Les pluies diluviennes qui se sont abattues samedi sur la capitale économique ivoirienne ont fait un mort, trois blessés et plusieurs personnes repêchées et secourues des eaux, rapportent les sapeurs-pompiers militaires en dressant un bilan partiel.Selon les sapeurs-pompiers, il s’agit d’une fillette d’environ six ans qui perdu la vie à Abobo-Belleville (Nord d’Abidjan) à cause d’un mur qui a cédé sous la pression des fortes pluies faisant également trois blessés. Plusieurs quartiers d’Abidjan ont également été inondés dont Angré Château dans l’Est d’Abidjan où des personnes ont été repêchées et secourues des eaux. 

La Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM) a appelé à la vigilance des uns et des autres dans le district d’Abidjan annonçant des pluies fortes ou modérées les jours à venir. 

En 2018, rappelle-t-on, de fortes pluies survenues dans la nuit du 18 au 19 juin, ont fait 20 morts en Côte d’Ivoire dont 18 décès à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, 1 mort à Tiassalé (au Nord d’Abidjan) et un autre à Guibéroua dans le Centre-ouest ivoirien.

Présidentielle ivoirienne 2020: le Rhdp veut enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), envisage d’enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët, cité balnéaire située dans le sud d’Abidjan, a indiqué samedi le coordonnateur régional du parti, Abdourahmane Cissé, en marge des états généraux de la jeunesse locale de la formation sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.« Nous nous sommes fixés un objectif minimum d’enrôler au moins 20 000 jeunes » de la commune de Port-Bouët, a dit Abdourahmane Cissé, à l’ouverture de ces états généraux qui dureront deux jours, visant à définir les stratégies pour la victoire d’Amadou Gon Coulibaly à la présidentielle d’octobre 2020.

Les jeunes du Rhdp, mis en mission, réfléchissent au travers de ces états généraux  sur «le rôle de la jeunesse dans la victoire du candidat Amadou Gon Coulibaly», plébiscité dans la nuit du 12 au 13 mars 2020 pour diriger l’équipe Rhdp à la future élection présidentielle.

M. Cissé, ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, qui a procédé à l’ouverture de ces assises en tant que coordonnateur régional du Rhdp, a invité les jeunes à faire un rapport, qui au-delà des problèmes, fait un diagnostic et propose des solutions.

Il a souhaité que la stratégie pour atteindre les objectifs assignés soit déclinée en quelque dix points ou actions essentielles, qui devraient être mises en œuvre dans le calendrier de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Pour une efficacité dans les actions de la jeunesse Rhdp à Port-Bouët, M. Abdourahmane Cissé a doté le bureau des jeunes d’ordinateurs, d’imprimante, de smartphones et d’un fonds en vue d’enrôler surtout les jeunes majeurs dans le cadre de l’inscription sur le listing électoral, en cours.

Plus de 75% des jeunes en Côte d’Ivoire ont moins de 35 ans, selon le dernier recensement de la population. Le Rhdp veut pour ces joutes électorales à venir enrôler un nombre important de jeunes afin de s’assurer une victoire au premier tour du scrutin.

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), un ex-allié au pouvoir, a remporté les dernières municipales à Port-Bouët. Le Rhdp a du fer à retorde, mais Fernand Traoré, coordonnateur de la jeunesse locale du Rhdp, estime que les soutiens logistiques et financiers de M. Cissé vont permettre aux jeunes de ratisser large.

Selon M. Traoré, la jeunesse Rhdp de Port-Bouët dispose d’un fonds qui a d’ailleurs permis d’apporter un appui financier à quelque neuf jeunes. Et ce, pour répondre à des préoccupations d’ordre social de ces derniers.

Le Rhdp, dira M. Abdourahmane Cissé, a mis les jeunes au centre de sa politique. A l’âge de 32 ans, ce jeune polytechnicien a occupé le poste de ministre du Budget de la Côte d’Ivoire, première puissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

La jeunesse d’aujourd’hui, est le ferment du développement socio-économique du pays, demain, a-t-il soutenu, invitant les jeunes à soutenir Amadou Gon Coulibaly pour que les jeunes participent davantage à l’éclosion d’un pays industrialisé.

Au regard du contexte de la crise sanitaire de la Covid-19, les jeunes ont été répartis en quatre ateliers. Le premier atelier traitera de la matrice d’actions, le second de la stratégie de porte-à-porte, le troisième, des activités génératrices de revenus et le 4è de la formation de la jeunesse sur le processus électoral.

Présidentielle ivoirienne 2020: le Rhdp veut enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), envisage d’enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët, cité balnéaire située dans le sud d’Abidjan, a indiqué samedi le coordonnateur régional du parti, Abdourahmane Cissé, en marge des états généraux de la jeunesse locale de la formation sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.« Nous nous sommes fixés un objectif minimum d’enrôler au moins 20 000 jeunes » de la commune de Port-Bouët, a dit Abdourahmane Cissé, à l’ouverture de ces états généraux qui dureront deux jours, visant à définir les stratégies pour la victoire d’Amadou Gon Coulibaly à la présidentielle d’octobre 2020.

Les jeunes du Rhdp, mis en mission, réfléchissent au travers de ces états généraux  sur «le rôle de la jeunesse dans la victoire du candidat Amadou Gon Coulibaly», plébiscité dans la nuit du 12 au 13 mars 2020 pour diriger l’équipe Rhdp à la future élection présidentielle.

M. Cissé, ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, qui a procédé à l’ouverture de ces assises en tant que coordonnateur régional du Rhdp, a invité les jeunes à faire un rapport, qui au-delà des problèmes, fait un diagnostic et propose des solutions.

Il a souhaité que la stratégie pour atteindre les objectifs assignés soit déclinée en quelque dix points ou actions essentielles, qui devraient être mises en œuvre dans le calendrier de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Pour une efficacité dans les actions de la jeunesse Rhdp à Port-Bouët, M. Abdourahmane Cissé a doté le bureau des jeunes d’ordinateurs, d’imprimante, de smartphones et d’un fonds en vue d’enrôler surtout les jeunes majeurs dans le cadre de l’inscription sur le listing électoral, en cours.

Plus de 75% des jeunes en Côte d’Ivoire ont moins de 35 ans, selon le dernier recensement de la population. Le Rhdp veut pour ces joutes électorales à venir enrôler un nombre important de jeunes afin de s’assurer une victoire au premier tour du scrutin.

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), un ex-allié au pouvoir, a remporté les dernières municipales à Port-Bouët. Le Rhdp a du fer à retorde, mais Fernand Traoré, coordonnateur de la jeunesse locale du Rhdp, estime que les soutiens logistiques et financiers de M. Cissé vont permettre aux jeunes de ratisser large. 

Selon M. Traoré, la jeunesse Rhdp de Port-Bouët dispose d’un fonds qui a d’ailleurs permis d’apporter un appui financier à quelque neuf jeunes. Et ce, pour répondre à des préoccupations d’ordre social de ces derniers. 

Le Rhdp, dira M. Abdourahmane Cissé, a mis les jeunes au centre de sa politique. A l’âge de 32 ans, ce jeune polytechnicien a occupé le poste de ministre du Budget de la Côte d’Ivoire, première puissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

La jeunesse d’aujourd’hui, est le ferment du développement socio-économique du pays, demain, a-t-il soutenu, invitant les jeunes à soutenir Amadou Gon Coulibaly pour que les jeunes participent davantage à l’éclosion d’un pays industrialisé.

Au regard du contexte de la crise sanitaire de la Covid-19, les jeunes ont été répartis en quatre ateliers. Le premier atelier traitera de la matrice d’actions, le second de la stratégie de porte-à-porte, le troisième, des activités génératrices de revenus et le 4è de la formation de la jeunesse sur le processus électoral.

Côté d’Ivoire: création d’une ONG de journalistes pour lutter contre les Fake News

Une Organisation non gouvernementale (ONG) dénommée « Journalistes contre les fake news ( fausses informations)» (JCFN), regroupant des journalistes et acteurs des médias ivoiriens a été créée en vue de lutter contre le phénomène des fausses informations qui « entravent la liberté de la presse », rapporte une note d’information transmise samedi à APA.Cette organisation est une initiative de Yao Noël, un vétéran de la presse ivoirienne et membre-fondateur de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire ( UNJCI, faîtière des journalistes ivoiriens) dont il fut le premier président. « Il s’agit de lutter contre le grave phénomène  des fausses nouvelles qui entrave la liberté de la presse  et  d’extirper de nos rangs ceux des journalistes qui s’y adonnent et s’y complaisent, discréditant, chaque jour un peu plus, le métier et la corporation de journalistes », a expliqué M. Yao dans cette note d’information. 

Selon lui, les Fake News sont aujourd’hui une plaie, une gangrène et un virus tout aussi destructeur que le Coronavirus. « Notre ONG va mener cette lutte afin d’aider à redonner toute son honorabilité et sa crédibilité au journalisme ivoirien», a-t-il souligné.

 Des actions  d’information, de formation, de sensibilisation mais aussi de dénonciation et de responsabilisation de tous, figurent au nombre des moyens d’action et des initiatives de cette organisation. 

M. Yao a conclu en invitant tous les journalistes à se joindre à cette « action de salubrité et de sauvetage du journalisme mis à mal par les amateurs de fake news».

Côté d’Ivoire: création d’une ONG de journalistes pour lutter contre les Fake News

Une Organisation non gouvernementale (ONG) dénommée « Journalistes contre les fake news ( fausses informations)» (JCFN), regroupant des journalistes et acteurs des médias ivoiriens a été créée en vue de lutter contre le phénomène des fausses informations qui « entravent la liberté de la presse », rapporte une note d’information transmise samedi à APA.Cette organisation est une initiative de Yao Noël, un vétéran de la presse ivoirienne et membre-fondateur de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire ( UNJCI, faîtière des journalistes ivoiriens) dont il fut le premier président. « Il s’agit de lutter contre le grave phénomène  des fausses nouvelles qui entrave la liberté de la presse  et  d’extirper de nos rangs ceux des journalistes qui s’y adonnent et s’y complaisent, discréditant, chaque jour un peu plus, le métier et la corporation de journalistes », a expliqué M. Yao dans cette note d’information. 

Selon lui, les Fake News sont aujourd’hui une plaie, une gangrène et un virus tout aussi destructeur que le Coronavirus. « Notre ONG va mener cette lutte afin d’aider à redonner toute son honorabilité et sa crédibilité au journalisme ivoirien», a-t-il souligné.

 Des actions  d’information, de formation, de sensibilisation mais aussi de dénonciation et de responsabilisation de tous, figurent au nombre des moyens d’action et des initiatives de cette organisation. 

M. Yao a conclu en invitant tous les journalistes à se joindre à cette « action de salubrité et de sauvetage du journalisme mis à mal par les amateurs de fake news».

Côte d’Ivoire: 50 jeunes filles-mères formées en entrepreneuriat pour améliorer leur employabilité

A l’initiative de l’association « Pro-Kids Côte d’Ivoire» , une ONG qui milite en faveur du bien-être des femmes et des enfants, une cinquantaine de jeunes filles-mères a entamé samedi à Abidjan, une formation en entrepreneuriat, en gestion de projets et en leadership féminin pour améliorer leur employabilité, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Ce programme de formation dénommée « Pro-girls Fellowship» qui durera huit mois concerne une cinquantaine de jeunes filles mères parmi lesquelles des élèves, des prostituées, des analphabètes…

« Aujourd’hui  on parle de  Pro-girls fellowship qui est notre deuxième grand projet. C’est un projet qui touche les filles-mères, un programme de renforcement des capacités de ces filles pour améliorer leur employabilité », a expliqué à APA Aïcha Traoré, la présidente de cette association.

Selon elle, ces jeunes filles mères « se sentent lésées dans la société et  subissent un traumatisme dont personne n’en prend conscience. Ce sont des filles qui sont doigtées dans la rue».

Poursuivant, Mme Traoré a souligné que ce programme de formation sera dispensé à ces filles dans les communes de Yopougon (Ouest d’Abidjan) et d’Abobo (Nord d’Abidjan). En plus de la formation théorique, ces filles mères rencontreront  « des personnes-modèles» pour s’en inspirer.

La deuxième partie  du projet consistera à faire la sensibilisation dans les écoles pour lutter contre les grossesses en milieu scolaire et parmi les filles que nous  allons former, certaines seront nos ambassadrices, a ajouté Mme Traoré.

Le programme « Pro-girls fellowship» au cours duquel seront formées des filles-mères élèves, des filles-mères prostituées, des jeunes filles enceintes, a entre autres pour objectif de contribuer à la réduction des grossesses en milieu scolaire et faciliter l’insertion professionnelle de ces jeunes filles.

Côte d’Ivoire: 50 jeunes filles-mères formées en entrepreneuriat pour améliorer leur employabilité

A l’initiative de l’association « Pro-Kids Côte d’Ivoire» , une ONG qui milite en faveur du bien-être des femmes et des enfants, une cinquantaine de jeunes filles-mères a entamé samedi à Abidjan, une formation en entrepreneuriat, en gestion de projets et en leadership féminin pour améliorer leur employabilité, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Ce programme de formation dénommée « Pro-girls Fellowship» qui durera huit mois concerne une cinquantaine de jeunes filles mères parmi lesquelles des élèves, des prostituées, des analphabètes… 

« Aujourd’hui  on parle de  Pro-girls fellowship qui est notre deuxième grand projet. C’est un projet qui touche les filles-mères, un programme de renforcement des capacités de ces filles pour améliorer leur employabilité », a expliqué à APA Aïcha Traoré, la présidente de cette association. 

Selon elle, ces jeunes filles mères « se sentent lésées dans la société et  subissent un traumatisme dont personne n’en prend conscience. Ce sont des filles qui sont doigtées dans la rue». 

Poursuivant, Mme Traoré a souligné que ce programme de formation sera dispensé à ces filles dans les communes de Yopougon (Ouest d’Abidjan) et d’Abobo (Nord d’Abidjan). En plus de la formation théorique, ces filles mères rencontreront  « des personnes-modèles» pour s’en inspirer. 

La deuxième partie  du projet consistera à faire la sensibilisation dans les écoles pour lutter contre les grossesses en milieu scolaire et parmi les filles que nous  allons former, certaines seront nos ambassadrices, a ajouté Mme Traoré.

 

Le programme « Pro-girls fellowship» au cours duquel seront formées des filles-mères élèves, des filles-mères prostituées, des jeunes filles enceintes, a entre autres pour objectif de contribuer à la réduction des grossesses en milieu scolaire et faciliter l’insertion professionnelle de ces jeunes filles.

Maroc : La 51ème édition du festival des arts populaires de Marrakech du 27 au 31 octobre prochain  

La 51è édition du festival marocain des arts populaires (FNAP) aura lieu du 27 au 31 octobre prochain à Marrakech, ont annoncé les organisateurs.Prévue initialement du 01 au 05 juillet prochain, ce rendez-vous éclectique des arts populaires a été reporté au mois d’octobre prochain en raison des circonstances exceptionnelles que vivent le Maroc et le Monde à cause de la pandémie de la Covid-19, indique un communiqué de l’association le grand Atlas, organisatrice de cette manifestation culturelle et artistique.Cette messe artistique de grande envergure est considérée comme l’un des plus importants et les plus anciens festivals qui traduit la diversité culturelle caractérisant le Royaume, rappelle la même source. 

Pour rappel, la 50è édition du FNAP, organisée du 02 au 06 juillet dernier, avait accueilli plus de 60 troupes issues des différentes régions du Maroc venues célébrer la magnificence, la richesse et la diversité du patrimoine culturel immatériel marocain, en plus de troupes venues de l’Ukraine, l’Algérie, le Sénégal et la Chine, venues présenter la culture et le folklore de leurs pays.

Maroc : La 51ème édition du festival des arts populaires de Marrakech du 27 au 31 octobre prochain  

La 51è édition du festival marocain des arts populaires (FNAP) aura lieu du 27 au 31 octobre prochain à Marrakech, ont annoncé les organisateurs.Prévue initialement du 01 au 05 juillet prochain, ce rendez-vous éclectique des arts populaires a été reporté au mois d’octobre prochain en raison des circonstances exceptionnelles que vivent le Maroc et le Monde à cause de la pandémie de la Covid-19, indique un communiqué de l’association le grand Atlas, organisatrice de cette manifestation culturelle et artistique.Cette messe artistique de grande envergure est considérée comme l’un des plus importants et les plus anciens festivals qui traduit la diversité culturelle caractérisant le Royaume, rappelle la même source. 

Pour rappel, la 50è édition du FNAP, organisée du 02 au 06 juillet dernier, avait accueilli plus de 60 troupes issues des différentes régions du Maroc venues célébrer la magnificence, la richesse et la diversité du patrimoine culturel immatériel marocain, en plus de troupes venues de l’Ukraine, l’Algérie, le Sénégal et la Chine, venues présenter la culture et le folklore de leurs pays.

Plusieurs quartiers inondés après des pluies diluviennes à Abidjan

Plusieurs quartiers d’Abidjan ont été inondés samedi après des pluies diluviennes qui se sont abattues sur toute la ville, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon des témoins, la pluie torrentielle de ces dernières 24 heures a créé des inondations à Angré Château et à la Riviera, deux quartiers huppés dans l’Est d’Abidjan. D’autres sources évoquent des cas de disparition d’enfants et d’énormes dégâts matériels, une information qui n’a pas été confirmée par des voix officielles.  

La Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM) a appelé à la vigilance des uns et des autres dans le district d’Abidjan annonçant des pluies fortes ou modérées ce jour.

 En 2018, rappelle-t-on, de fortes pluies survenues dans la nuit du 18 au 19 juin, ont fait 20 morts en Côte d’Ivoire dont 18 décès à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, 1 mort à Tiassalé (au Nord d’Abidjan) et un autre à Guibéroua dans le Centre-ouest ivoirien.

Plusieurs quartiers inondés après des pluies diluviennes à Abidjan

Plusieurs quartiers d’Abidjan ont été inondés samedi après des pluies diluviennes qui se sont abattues sur toute la ville, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon des témoins, la pluie torrentielle de ces dernières 24 heures a créé des inondations à Angré Château et à la Riviera, deux quartiers huppés dans l’Est d’Abidjan. D’autres sources évoquent des cas de disparition d’enfants et d’énormes dégâts matériels, une information qui n’a pas été confirmée par des voix officielles.

La Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM) a appelé à la vigilance des uns et des autres dans le district d’Abidjan annonçant des pluies fortes ou modérées ce jour.

En 2018, rappelle-t-on, de fortes pluies survenues dans la nuit du 18 au 19 juin, ont fait 20 morts en Côte d’Ivoire dont 18 décès à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, 1 mort à Tiassalé (au Nord d’Abidjan) et un autre à Guibéroua dans le Centre-ouest ivoirien.

Le déconfinement progressif au menu des quotidiens marocains

Le déconfinement progressif, la réouverture des frontières et la relance économique sont les principaux sujets traités par la presse marocaine.+La Vie Eco+ estime que l’évolution de la situation épidémiologique n’est pas prévisible, même si durant plusieurs jours de suite une tendance baissière est observée.

Il suffit d’un léger relâchement de quelques individus irresponsables pour que l’on recommence à voir des bilans inquiétants de 80, 100, voire 150 cas par jour, explique la publication, notant qu’un déconfinement trop rapide pourrait facilement produire une nouvelle vague qui pourrait déboucher sur une situation chaotique.

«La voie la plus prudente pour revenir de manière durable à la vie normale et de permettre un redémarrage irréversible de l’économie est la progressivité. C’est une des lois fondamentales de la nature. Patience!», conclut-il.

Pour la +Nouvelle Tribune+, le Maroc a besoin de se réinsérer, aussitôt que possible, dans le vaste champ des échanges mondiaux, qu’ils soient économiques, commerciaux, financiers, mais aussi humains. Faire l’impasse, par exemple, sur la saison touristique, alimentée par des pays traditionnellement émetteurs, serait fortement préjudiciable même s’il est vrai que l’on n’atteindra pas le même volume d’arrivées et de séjours que celui enregistré en 2019, poursuit la publication.

Voilà pourquoi, parmi les mesures fortement attendues, celle de la réouverture des frontières se présente comme l’une parmi les plus urgentes, estime-t-il, soulignant que les pouvoirs publics devraient sans doute prendre le temps d’une annonce qui ne prendrait pas effet immédiatement.

+Challenge+ écrit que le Maroc s’en sort bien face au Coronavirus et ce, de manière unanimement reconnue, faisant savoir que le pays est passé d’une capacité de 500 lits de réanimation, à 3000.

Sur le plan économique, le soutien aux entreprises et aux familles a été et est toujours massif, rappelle le journal, notant que l’industrie a fourni des masques et respirateurs et que même les médecins militaires et ceux du privé ont été mobilisés pour combattre le Coronavirus.

La première manche est donc gagnée, reste celle du déconfinement progressif et enfin la plus compliquée, celle de la relance économique pour éviter un marasme social, fait-il observer.

+Le Matin+ rapporte que le montant global collecté par le Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du nouveau coronavirus a atteint 33 milliards de dirhams (1 euro = 10,7 DH) à fin mai, indique la Trésorerie générale du Royaume (TGR).

Créé suite aux hautes instructions du Roi Mohammed VI, le Fonds est destiné à prendre en charge les dépenses de mise à niveau du dispositif médical, à soutenir l’économie nationale pour faire face aux chocs induits par cette pandémie et préserver les emplois et à atténuer les répercussions sociales de la pandémie.

Le déconfinement progressif au menu des quotidiens marocains

Le déconfinement progressif, la réouverture des frontières et la relance économique sont les principaux sujets traités par la presse marocaine.+La Vie Eco+ estime que l’évolution de la situation épidémiologique n’est pas prévisible, même si durant plusieurs jours de suite une tendance baissière est observée.

Il suffit d’un léger relâchement de quelques individus irresponsables pour que l’on recommence à voir des bilans inquiétants de 80, 100, voire 150 cas par jour, explique la publication, notant qu’un déconfinement trop rapide pourrait facilement produire une nouvelle vague qui pourrait déboucher sur une situation chaotique.

«La voie la plus prudente pour revenir de manière durable à la vie normale et de permettre un redémarrage irréversible de l’économie est la progressivité. C’est une des lois fondamentales de la nature. Patience!», conclut-il.

Pour la +Nouvelle Tribune+, le Maroc a besoin de se réinsérer, aussitôt que possible, dans le vaste champ des échanges mondiaux, qu’ils soient économiques, commerciaux, financiers, mais aussi humains. Faire l’impasse, par exemple, sur la saison touristique, alimentée par des pays traditionnellement émetteurs, serait fortement préjudiciable même s’il est vrai que l’on n’atteindra pas le même volume d’arrivées et de séjours que celui enregistré en 2019, poursuit la publication.

Voilà pourquoi, parmi les mesures fortement attendues, celle de la réouverture des frontières se présente comme l’une parmi les plus urgentes, estime-t-il, soulignant que les pouvoirs publics devraient sans doute prendre le temps d’une annonce qui ne prendrait pas effet immédiatement.

+Challenge+ écrit que le Maroc s’en sort bien face au Coronavirus et ce, de manière unanimement reconnue, faisant savoir que le pays est passé d’une capacité de 500 lits de réanimation, à 3000.

Sur le plan économique, le soutien aux entreprises et aux familles a été et est toujours massif, rappelle le journal, notant que l’industrie a fourni des masques et respirateurs et que même les médecins militaires et ceux du privé ont été mobilisés pour combattre le Coronavirus.

La première manche est donc gagnée, reste celle du déconfinement progressif et enfin la plus compliquée, celle de la relance économique pour éviter un marasme social, fait-il observer.

+Le Matin+ rapporte que le montant global collecté par le Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du nouveau coronavirus a atteint 33 milliards de dirhams (1 euro = 10,7 DH) à fin mai, indique la Trésorerie générale du Royaume (TGR).

Créé suite aux hautes instructions du Roi Mohammed VI, le Fonds est destiné à prendre en charge les dépenses de mise à niveau du dispositif médical, à soutenir l’économie nationale pour faire face aux chocs induits par cette pandémie et préserver les emplois et à atténuer les répercussions sociales de la pandémie.

Covid-19, politique et foncier à la Une au Sénégal

La presse sénégalaise reçue, ce samedi à APA, traite d’une diversité de sujets dominés par la Covid-19, la politique et le foncier.« Le corona fait 18 morts à Touba (centre) », titre Vox Populi, informant que le dernier décès a été enregistré hier, mais non décompté par le ministère de la Santé.

Selon nos confrères, le corps de la victime a été déposé par les sapeurs-pompiers à la morgue de l’ancien cimetière, où la famille qui a refusé le protocole d’enterrement Covid-19 l’a récupéré et procédé elle-même à l’inhumation à Bakhiya.

 « Lutte contre la maladie à coronavirus-La barre des 3000 guéris franchie. Ziguinchor (sud) a enregistré, hier, 13 guérisons ; Touba 8 ; Thiès 11 ; des malades sont aussi sortis d’hospitalisation à Dakar, Kaolack et Kolda », détaille Libération à sa Une.

« Actu corona-3100 patients guéris…Un record ! », s’exclame La Tribune.

« Avec 23 cas graves, 92 nouveaux malades dont 18 transmissions communautaires » enregistrés, hier vendredi au Sénégal, Source A note que « le virus poursuit sa longue marche ».

Toutes choses qui font dire à L’As qu’avec 300 cas en 3 jours, « le coronavirus se propage dans l’indifférence au Sénégal ».

A propos de l’appui de 3 milliards du Force Covid-19 au secteur de la culture, Vox Populi renseigne que « les acteurs de la danse crachent sur les 50 millions du ministre de la Culture et de la Communication » car, « pour 5000 artistes, chacun aura 10.000 f cfa ».

« Fonds Force Covid-19-Les danseurs crachent sur les 50 millions alloués », renchérit EnQuête.

En politique, Sud Quotidien s’intéresse à la rationalisation et au financement des partis politiques et titre : « La classe politique en mode échec ! »

« Silence assourdissant de l’ancien président-Wade écrit ses mémoires », révèle L’As qui, à propos de la reprise des cours en fin juin ou en septembre, indique que le ministre de l’Education et le regroupement des syndicats d’enseignants, le G7, « cogitent sur un scénario consensuel ».

Pendant ce temps, Le Quotidien traite de la « controverse autour de la distribution de l’aide alimentaire » et note un « Registre national inique (en lieu et place de unique) » car, 411 mille ménages ont été rajoutés au Registre national unique (RNU) en dehors de l’enquête de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd).

« Occupation du littoral-Les vérités sélectives de Fofana (ministre de l’Urbanisme) », écrit ce journal.

« Prédateurs fonciers à Dakar et dans le Sénégal-Madiambal nage dans le sable », titre La Tribune, soulignant que le journaliste a bénéficié de deux hectares à Bambilor et de 5750 mètres carrés à Tivaouane Peulh.

Covid-19, politique et foncier à la Une au Sénégal

La presse sénégalaise reçue, ce samedi à APA, traite d’une diversité de sujets dominés par la Covid-19, la politique et le foncier.« Le corona fait 18 morts à Touba (centre) », titre Vox Populi, informant que le dernier décès a été enregistré hier, mais non décompté par le ministère de la Santé.

Selon nos confrères, le corps de la victime a été déposé par les sapeurs-pompiers à la morgue de l’ancien cimetière, où la famille qui a refusé le protocole d’enterrement Covid-19 l’a récupéré et procédé elle-même à l’inhumation à Bakhiya.

 « Lutte contre la maladie à coronavirus-La barre des 3000 guéris franchie. Ziguinchor (sud) a enregistré, hier, 13 guérisons ; Touba 8 ; Thiès 11 ; des malades sont aussi sortis d’hospitalisation à Dakar, Kaolack et Kolda », détaille Libération à sa Une.

« Actu corona-3100 patients guéris…Un record ! », s’exclame La Tribune.

« Avec 23 cas graves, 92 nouveaux malades dont 18 transmissions communautaires » enregistrés, hier vendredi au Sénégal, Source A note que « le virus poursuit sa longue marche ».

Toutes choses qui font dire à L’As qu’avec 300 cas en 3 jours, « le coronavirus se propage dans l’indifférence au Sénégal ».

A propos de l’appui de 3 milliards du Force Covid-19 au secteur de la culture, Vox Populi renseigne que « les acteurs de la danse crachent sur les 50 millions du ministre de la Culture et de la Communication » car, « pour 5000 artistes, chacun aura 10.000 f cfa ».

« Fonds Force Covid-19-Les danseurs crachent sur les 50 millions alloués », renchérit EnQuête.

En politique, Sud Quotidien s’intéresse à la rationalisation et au financement des partis politiques et titre : « La classe politique en mode échec ! »

« Silence assourdissant de l’ancien président-Wade écrit ses mémoires », révèle L’As qui, à propos de la reprise des cours en fin juin ou en septembre, indique que le ministre de l’Education et le regroupement des syndicats d’enseignants, le G7, « cogitent sur un scénario consensuel ».

Pendant ce temps, Le Quotidien traite de la « controverse autour de la distribution de l’aide alimentaire » et note un « Registre national inique (en lieu et place de unique) » car, 411 mille ménages ont été rajoutés au Registre national unique (RNU) en dehors de l’enquête de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd).

« Occupation du littoral-Les vérités sélectives de Fofana (ministre de l’Urbanisme) », écrit ce journal.

« Prédateurs fonciers à Dakar et dans le Sénégal-Madiambal nage dans le sable », titre La Tribune, soulignant que le journaliste a bénéficié de deux hectares à Bambilor et de 5750 mètres carrés à Tivaouane Peulh.

Covid-19 : les PME ivoiriennes pour des exonérations de charges fiscales

Les Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes, fortement impactées par la pandémie de la Covid-19, estiment que les critères d’accès aux fonds de soutien aux entreprises « ne sont pas adaptées », souhaitant une exonération de charges fiscales.

« Les mesures (du gouvernement en direction des micro-entreprises et des PME dans le contexte de Covid-19) ne sont pas adaptées à notre économie », a affirmé vendredi à Abidjan Lolo Diby, vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME), lors d’une conférence de presse.

Selon M. Diby, l’accès au Fonds de soutien des PME est difficile en raison des conditions imposées,  qui exigent entre autres une attestation de régularité fiscale des exercices 2019, 2018 et 2017, et être a jour de ses charges sociales.

Il a fait observer qu’alors que les Très petites entreprises (TPE) ont besoin de subventions (de 1 ou 2 millions Fcfa) pour soutenir leurs activités, les Petites et moyennes entreprises (PME), elles pourraient se relancer avec des exonérations d’impôts ou de taxes fiscales.

Mme Chalawi, propriétaire d’un restaurant de luxe, employant 80 personnes, dit avoir une charge salariale mensuelle de 15 millions Fcfa, hormis le loyer ou les charges d’eau et d’électricité. Pour elle, une exonération fiscale viendrait amortir certaines charges.

Avec les nouvelles restrictions réduisant les rassemblements à Abidjan de 200 à 50 personnes, Mme Chalawi dont l’espace compte 230 sièges, s’interroge comment elle pourrait payer 80 agents si l’établissement ne peut qu’accueillir 50 personnes, évoquant une mise en chômage technique.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI), Joseph Khoury, a révélé que l’organisation avait demandé à l’Etat des crédits d’impôts, une exonération de charges sociales sur les mois de mars et avril 2020, et des réductions de redevance industrielles.

« On a fait ces demandes, mais ça n’a pas été accordé », a-t-il ajouté. M. Khoury a indiqué qu’ une étude  réalisée auprès de 50 membres de la CCILCI, fait ressortir que  le pourcentage d’employés mis au chômage  (sans compter les journaliers) est de 4,7%.

Le pourcentage d’employés toujours en activités mais avec une baisse d’activités et de revenus est de 46%, tandis que la baisse du nombre de journaliers employés depuis mars 2020 est de 11% au niveau de ces entreprises adossées à la CCILCI.

Pour sa part,  Serge Lecomte, président du cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire, a laissé entendre que cette organisation compte 450 membres. Et, 90% des entreprises membres ont subi une diminution de chiffres d’affaires. L’estimation en 2020 indique des pertes importantes.

Au terme d’une enquête, il ressort que 65% des PME ne se sont pas acquittées des impôts des deux dernier mois, notamment ceux de mars et avril 2020, deux mois où les activités étaient quasiment en cessation pour l’ensemble des entreprises du fait des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.

M. Lecompte a relevé que 30% des opérateurs économiques du Cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire ont eu recours à des licenciements. Et, s’il n’y a aucune lisibilité à l’horizon, cette situation serait délicate pour l’outil économique.

Lamine Diarra, directeur général d’une entreprise opérant dans le secteur du transport, notamment à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, a mentionné que les taxis communaux ont perdu la moitié de leur recette journalière (qui était auparavant de 14 000 Fcfa).

Le niveau des ressources alloué à la phase transitoire est de 10% de la dotation initiale cible de chaque fonds ce qui équivaut pour le fonds de soutien aux grandes entreprises  (FSGE) à 10 milliards Fcfa,  pour le fonds de soutien aux PME (FSPME) à 15 milliards Fcfa.

Le gouvernement ivoirien, au regard des difficultés pour les acteurs du secteur informel et des micro-entreprises à accéder aux fonds de soutien visant à atténuer l’impact de la Covid-19 sur leur portefeuille, a décidé mercredi d’alléger les critères, au profit de ces entités, pour bénéficier des fonds d’aide.

Le Fonds de Soutien aux PME est doté de 150 milliards de FCFA. L’Etat ivoirien a en outre mis en place le Fonds de soutien aux acteurs du Secteur Informel, doté de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence humanitaire, lui, est à une dotation de 170 milliards de FCFA.

Soutiens Covid-19: les PME ivoiriennes pour des exonérations de charges fiscales

Les Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes, fortement impactées par la pandémie de la Covid-19, estiment que les critères d’accès aux fonds de soutien aux entreprises « ne sont pas adaptées », souhaitant une exonération de charges fiscales.« Les mesures (du gouvernement en direction des micro-entreprises et des PME dans le contexte de Covid-19) ne sont pas adaptées à notre économie », a affirmé vendredi à Abidjan Lolo Diby, vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME), lors d’une conférence de presse.

Selon M. Diby, l’accès au Fonds de soutien des PME est difficile en raison des conditions imposées,  qui exigent entre autres une attestation de régularité fiscale des exercices 2019, 2018 et 2017, et être a jour de ses charges sociales.

Il a fait observer qu’alors que les Très petites entreprises (TPE) ont besoin de subventions (de 1 ou 2 millions Fcfa) pour soutenir leurs activités, les Petites et moyennes entreprises (PME), elles pourraient se relancer avec des exonérations d’impôts ou de taxes fiscales.

Mme Chalawi, propriétaire d’un restaurant de luxe, employant 80 personnes, dit avoir une charge salariale mensuelle de 15 millions Fcfa, hormis le loyer ou les charges d’eau et d’électricité. Pour elle, une exonération fiscale viendrait amortir certaines charges.

Avec les nouvelles restrictions réduisant les rassemblements à Abidjan de 200 à 50 personnes, Mme Chalawi dont l’espace compte 230 sièges, s’interroge comment elle pourrait payer 80 agents si l’établissement ne peut qu’accueillir 50 personnes, évoquant une mise en chômage technique.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI), Joseph Khoury, a révélé que l’organisation avait demandé à l’Etat des crédits d’impôts, une exonération de charges sociales sur les mois de mars et avril 2020, et des réductions de redevance industrielles.

« On a fait ces demandes, mais ça n’a pas été accordé », a-t-il ajouté. M. Khoury a indiqué qu’ une étude  réalisée auprès de 50 membres de la CCILCI, fait ressortir que  le pourcentage d’employés mis au chômage  (sans compter les journaliers) est de 4,7%.

Le pourcentage d’employés toujours en activités mais avec une baisse d’activités et de revenus est de 46%, tandis que la baisse du nombre de journaliers employés depuis mars 2020 est de 11% au niveau de ces entreprises adossées à la CCILCI.

Pour sa part,  Serge Lecomte, président du cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire, a laissé entendre que cette organisation compte 450 membres. Et, 90% des entreprises membres ont subi une diminution de chiffres d’affaires. L’estimation en 2020 indique des pertes importantes.

Au terme d’une enquête, il ressort que 65% des PME ne se sont pas acquittées des impôts des deux dernier mois, notamment ceux de mars et avril 2020, deux mois où les activités étaient quasiment en cessation pour l’ensemble des entreprises du fait des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.

M. Lecompte a relevé que 30% des opérateurs économiques du Cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire ont eu recours à des licenciements. Et, s’il n’y a aucune lisibilité à l’horizon, cette situation serait délicate pour l’outil économique.

Lamine Diarra, directeur général d’une entreprise opérant dans le secteur du transport, notamment à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, a mentionné que les taxis communaux ont perdu la moitié de leur recette journalière (qui était auparavant de 14 000 Fcfa).

Le niveau des ressources alloué à la phase transitoire est de 10% de la dotation initiale cible de chaque fonds ce qui équivaut pour le fonds de soutien aux grandes entreprises  (FSGE) à 10 milliards Fcfa,  pour le fonds de soutien aux PME (FSPME) à 15 milliards Fcfa.

Le gouvernement ivoirien, au regard des difficultés pour les acteurs du secteur informel et des micro-entreprises à accéder aux fonds de soutien visant à atténuer l’impact de la Covid-19 sur leur portefeuille, a décidé mercredi d’alléger les critères, au profit de ces entités, pour bénéficier des fonds d’aide.

Le Fonds de Soutien aux PME est doté de 150 milliards de FCFA. L’Etat ivoirien a en outre mis en place le Fonds de soutien aux acteurs du Secteur Informel, doté de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence humanitaire, lui, est à une dotation de 170 milliards de FCFA.

Côte d’Ivoire: Début de la distribution des nouvelles Cartes nationales d’identité

L’opération de distribution des nouvelles Cartes nationales d’identité (CNI), comportant une puce électronique a été lancée ce vendredi à Bingerville, par le directeur général de l’Office national de l’Etat civil et de l’identification de Côte d’Ivoire (ONECI), Gnenin Sitionni Kafana.

« Cette CNI (Carte nationale d’identité) que nous délivrons à partir d’aujourd’hui est munie d’une puce électronique », a indiqué le directeur général de l’ONECI, assurant qu’elle est sécurisée.

La  nouvelles CNI, intégrant des données biométriques, est une pièce qui pourra servir de document de voyage dans l’espace Cedeao, car répondant aux normes de l’organisation régionale, a déclaré M. Gnenin Sitionni Kafana.

Il a fait savoir que les informations sur la nouvelle CNI ont été « gravées au laser » et que la carte ne nécessitait pas d’être plastifiée. Car, les écritures et les mentions portées sur le document sont durables.

La puce électronique incorporée dans la carte, dira-t-il, permet d’offrir des services électroniques, telle que la signature électronique, de plus en plus utilisée dans des transactions en ligne ou dans des commerces.

En outre, le détenteur de cette nouvelle CNI est identifié à partir d’un identifiant unique. L’opération lancée à Bingerville, devrait, selon le directeur général de l’ONECI s’étendre à Abidjan la semaine prochaine.

Le directeur général de l’ONECI a par ailleurs indiqué que plusieurs milliers de dizaines de cartes d’identité sont prêtes. Toutefois, les pétitionnaires devront attendre d’être notifiés par SMS de la disponibilité de leur CNI.

L’opération de distribution des nouvelles Cartes nationales d’identité ivoiriennes intervient à près de cinq mois de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020. Un scrutin qui déchaîne déjà les passions dans les arènes politiques.

Côte d’Ivoire: début de la distribution des nouvelles Cartes nationales d’identité

Le directeur général de l’Office national de l’Etat civil et de l’identification de Côte d’Ivoire (ONECI), Gnenin Sitionni Kafana, a procédé vendredi à Bingerville, une cité située à l’Est d’Abidjan, au lancement de l’opération de distribution des nouvelles Cartes nationales d’identité (CNI), comportant une puce électronique.« Cette CNI (Carte nationale d’identité) que nous délivrons à partir d’aujourd’hui est munie d’une puce électronique », a indiqué le directeur général de l’ONECI, assurant qu’elle est sécurisée.  

La  nouvelles CNI, intégrant des données biométriques, est une pièce qui pourra servir de document de voyage dans l’espace Cedeao, car répondant aux normes de l’organisation régionale, a déclaré M. Gnenin Sitionni Kafana.

Il a fait savoir que les informations sur la nouvelle CNI ont été « gravées au laser » et que la carte ne nécessitait pas d’être plastifiée. Car, les écritures et les mentions portées sur le document sont durables.  

La puce électronique incorporée dans la carte, dira-t-il, permet d’offrir des services électroniques, telle que la signature électronique, de plus en plus utilisée dans des transactions en ligne ou dans des commerces. 

En outre, le détenteur de cette nouvelle CNI est identifié à partir d’un identifiant unique. L’opération lancée à Bingerville, devrait, selon le directeur général de l’ONECI s’étendre à Abidjan la semaine prochaine.

Le directeur général de l’ONECI a par ailleurs indiqué que plusieurs milliers de dizaines de cartes d’identité sont prêtes. Toutefois, les pétitionnaires devront attendre d’être notifiés par SMS de la disponibilité de leur CNI.

L’opération de distribution des nouvelles Cartes nationales d’identité ivoiriennes intervient à près de cinq mois de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020. Un scrutin qui déchaîne déjà les passions dans les arènes politiques.