L’actualité liée au coronavirus au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Le drame de Lalla Mimouna, le déconfinement et le rôle du citoyen dans la lutte contre le coronavirus sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+La Nouvelle Tribune+ écrit que le drame de Lalla Mimouna a produit un effet psychologique pervers au moment où l’opinion publique commençait à croire que la pandémie était en voie de disparition dans notre pays.

Cette affaire montre non seulement que ce satané virus est toujours présent, mais aussi qu’il est impérieux de ne pas baisser la garde, de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières, à titre individuel, prévient la publication.

« Notre pays et notre peuple ont payé, sans rechigner, le prix de l’endiguement du coronavirus… Alors de grâce, ne laissons pas certains, avides de profits et inconscients, remettre en question les sacrifices de tous! », conclut-il.

+La Vie Eco+ relève que l’éclosion ces derniers jours de foyers importants çà et là peut inquiéter mais elle doit surtout constituer un voyant d’alerte.

Les irruptions épidémiologiques finiront par être contenues, cernées pour en limiter la propagation, assure le journal, rappelant que les efforts de lutte ne seront jamais suffisants à eux seuls pour la lutte de manière efficace.

« Tous ces sacrifices collectifs n’ont de sens que s’ils sont préservés et exploités. Mais cela ne dépend plus ni des pouvoirs publics, ni des décideurs, ni des entreprises, ni des banques, ni d’autres institutions mais seulement et exclusivement d’une seule institution : le citoyen », fait-il observer.

Pour sa part, +Challenge+ souligne qu’on « on a retrouvé une partie de nos libertés, cela ne peut se concevoir qu’avec un principe de responsabilité ».

« Nous, citoyens, devons être solidaires. La science n’a établi face au Coronavirus, qu’une seule chose. Seules les mesures barrières fonctionnent », ajoute l’hebdomadarie, notant que « nous n’avons pas le droit, par un relâchement généralisé, de créer une situation où les pouvoirs publics seraient obligés de restreindre nos libertés ».

+Akhbar Al Yaoum+ note que la hausse des chiffres de contamination enregistrés récemment au Maroc ne doit pas être associée aux mesures de déconfinement, a souligné le directeur du laboratoire de virologie à l’Université Hassan II de Casablanca, Moulay Mustapha Ennaji.

Selon lui, cette hausse des cas de contamination n’est pas si grave, étant donné que le taux de létalité ne dépasse pas 1%. « Les cas de contamination vont continuer de croître et ça ne doit pas nous choquer », a-t-il ajouté, rappelant que 20.000 tests de dépistages ont été effectués ce jour, tandis que le plan du ministère de la Santé vise 40.000 tests.

Les experts et les professionnels examinent la possibilité d’atteindre 2 millions de tests, ce qui donnera lieu à des chiffres qui sembleraient faramineux, a-t-il conclu.

L’actualité liée au coronavirus au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Le drame de Lalla Mimouna, le déconfinement et le rôle du citoyen dans la lutte contre le coronavirus sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+La Nouvelle Tribune+ écrit que le drame de Lalla Mimouna a produit un effet psychologique pervers au moment où l’opinion publique commençait à croire que la pandémie était en voie de disparition dans notre pays.

Cette affaire montre non seulement que ce satané virus est toujours présent, mais aussi qu’il est impérieux de ne pas baisser la garde, de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières, à titre individuel, prévient la publication.

« Notre pays et notre peuple ont payé, sans rechigner, le prix de l’endiguement du coronavirus… Alors de grâce, ne laissons pas certains, avides de profits et inconscients, remettre en question les sacrifices de tous! », conclut-il.

+La Vie Eco+ relève que l’éclosion ces derniers jours de foyers importants çà et là peut inquiéter mais elle doit surtout constituer un voyant d’alerte.

Les irruptions épidémiologiques finiront par être contenues, cernées pour en limiter la propagation, assure le journal, rappelant que les efforts de lutte ne seront jamais suffisants à eux seuls pour la lutte de manière efficace.

« Tous ces sacrifices collectifs n’ont de sens que s’ils sont préservés et exploités. Mais cela ne dépend plus ni des pouvoirs publics, ni des décideurs, ni des entreprises, ni des banques, ni d’autres institutions mais seulement et exclusivement d’une seule institution : le citoyen », fait-il observer.

Pour sa part, +Challenge+ souligne qu’on « on a retrouvé une partie de nos libertés, cela ne peut se concevoir qu’avec un principe de responsabilité ».

« Nous, citoyens, devons être solidaires. La science n’a établi face au Coronavirus, qu’une seule chose. Seules les mesures barrières fonctionnent », ajoute l’hebdomadarie, notant que « nous n’avons pas le droit, par un relâchement généralisé, de créer une situation où les pouvoirs publics seraient obligés de restreindre nos libertés ».

+Akhbar Al Yaoum+ note que la hausse des chiffres de contamination enregistrés récemment au Maroc ne doit pas être associée aux mesures de déconfinement, a souligné le directeur du laboratoire de virologie à l’Université Hassan II de Casablanca, Moulay Mustapha Ennaji.

Selon lui, cette hausse des cas de contamination n’est pas si grave, étant donné que le taux de létalité ne dépasse pas 1%. « Les cas de contamination vont continuer de croître et ça ne doit pas nous choquer », a-t-il ajouté, rappelant que 20.000 tests de dépistages ont été effectués ce jour, tandis que le plan du ministère de la Santé vise 40.000 tests.

Les experts et les professionnels examinent la possibilité d’atteindre 2 millions de tests, ce qui donnera lieu à des chiffres qui sembleraient faramineux, a-t-il conclu.

Le Sénégal prêt à accueillir le sommet des chefs d’Etat du CAMES en 2021 (ministre)

La République du Sénégal est disposée à abriter en 2021 le sommet des Chefs d’Etat du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), selon son ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Anne.« Le président de la République du Sénégal prendra contact comme il se doit avec ses collègues pour que le sommet des Chefs d’Etats du Cames se tienne en 2021. Et notre pays est prêt à accueillir ce sommet », a affirmé, vendredi soir, le ministre Anne.

Il s’exprimait lors de la remise virtuelle de la première édition du Prix Macky Sall pour la Recherche (PMSR) du CAMES. Doté de 60 millions f cfa, ce prix est décerné au « Programme Thématique de Recherche-Santé » (PTR-Santé) d’un réseau de jeunes chercheurs sous la conduite du Professeur Fatou Bintou Sarr, pour son étude sur la pandémie de Covid-19

« Le Sénégal prendra en charge, chaque année, la récompense qui accompagne ce prix Macky Sall pour la recherche », a promis le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de la République, Cheikh Oumar Anne.

Car, à son avis, « le Prix Macky Sall pour la Recherche contribuera de façon pérenne à donner corps à la vision panafricaniste de son illustre parrain et à soutenir ses efforts pour unifier l’Afrique et la bâtir grâce aussi à la production et à la diffusion de connaissances ».

« Ce Prix, a-t-il poursuivi, permettra aux enseignant-chercheurs et aux chercheurs de l’espace CAMES de travailler en réseaux multi-pays et à fédérer les différents projets des programmes thématiques de recherche du CAMES (PTRC) pour la prise en charge de la pandémie du Covid-19 ».

Le Sénégal prêt à accueillir le sommet des chefs d’Etat du CAMES en 2021 (ministre)

La République du Sénégal est disposée à abriter en 2021 le sommet des Chefs d’Etat du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), selon son ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Anne.« Le président de la République du Sénégal prendra contact comme il se doit avec ses collègues pour que le sommet des Chefs d’Etats du Cames se tienne en 2021. Et notre pays est prêt à accueillir ce sommet », a affirmé, vendredi soir, le ministre Anne.

Il s’exprimait lors de la remise virtuelle de la première édition du Prix Macky Sall pour la Recherche (PMSR) du CAMES. Doté de 60 millions f cfa, ce prix est décerné au « Programme Thématique de Recherche-Santé » (PTR-Santé) d’un réseau de jeunes chercheurs sous la conduite du Professeur Fatou Bintou Sarr, pour son étude sur la pandémie de Covid-19

« Le Sénégal prendra en charge, chaque année, la récompense qui accompagne ce prix Macky Sall pour la recherche », a promis le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de la République, Cheikh Oumar Anne.

Car, à son avis, « le Prix Macky Sall pour la Recherche contribuera de façon pérenne à donner corps à la vision panafricaniste de son illustre parrain et à soutenir ses efforts pour unifier l’Afrique et la bâtir grâce aussi à la production et à la diffusion de connaissances ».

« Ce Prix, a-t-il poursuivi, permettra aux enseignant-chercheurs et aux chercheurs de l’espace CAMES de travailler en réseaux multi-pays et à fédérer les différents projets des programmes thématiques de recherche du CAMES (PTRC) pour la prise en charge de la pandémie du Covid-19 ».

La presse sénégalaise passe au crible la gestion du coronavirus

Les quotidiens sénégalais parvenus samedi à APA traitent d’une diversité de sujets, dominés par les critiques émises dans la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays.« Capitulation et opacité » sur la gestion du coronavirus, titre EnQuête, soulignant que le Sénégal risque de sortir de cette pandémie avec un système de santé « plus malade que jamais ».

« Les systèmes de santé n’ont pas vu l’argent » et puis « il y a beaucoup de gaspillage dans la qualité de l’investissement », dénoncent certains acteurs. Un autre soutient par ailleurs que « nous continuons la sensibilisation en réadaptant la stratégie ».

En revanche, L’Observateur souligne que « l’argent infecte la gestion des malades du coronavirus », rapportant qu’une réunion de crise s’est tenue au ministère de la Santé qui « a atteint ses limites objectives en termes de finances ». Le journal fait part également des révélations du collectif des médecins de garde sur « leur mauvais traitement ».

Avançant dans ce sujet, L’AS note que « les médecins désertent les malades de Covid » : un mouvement d’humeur constaté à Dalal Jamm et Diamniadio, deux structures de traitement de la région de Dakar.

Par ailleurs, le journal souligne que des patients sont désormais pris en charge chez eux face à « l’explosion des cas de Covid-19 ».

Faisant le décompte macabre, Vox Populi note que « le Sénégal frôle les 100 morts » du coronavirus. Les quatre nouveaux décès enregistrés hier portent le bilan à 98 victimes.

Même si un nombre supérieur de guérisons a été enregistré depuis l’apparition en mars du premier patient, « la barre des 2000 cas actifs (a été) franchie » hier dont 27 cas graves suivis en réanimation. Le journal s’inquiète ainsi de la propagation « dangereuse » de la pandémie au Sénégal « avec son lot de morts ».

Face à cette situation toutefois, Le Quotidien note que le président se trouve devant « deux cas » à résoudre : la loi d’habilitation et l’état d’urgence, qui suscitent des « questions autour d’une prorogation ».

Sur l’approvisionnement en eau à Dakar, le quotidien national Le Soleil salue les « gros efforts de l’Etat en dépit des pénuries ».

Le journal souligne en même temps, que dans le programme des 100.000 logements, « l’Etat sera majoritaire dans la société d’aménagement foncier » et 20% des habitations seront réservés aux Sénégalais de la diaspora.

Après le rappel à Dieu du porte-parole du khalife des Tidianes jeudi, le khalife de Thiénaba, Cheikh Ahmed Tidiane Seck, a à son tour hier vendredi, « rendu l’âme dans le véhicule de son fils », selon L’AS. Pour Le Soleil, « le Sénégal perd un grand érudit ». Serigne Abdou Rahim Seck est intronisé nouveau khalife.

En lutte sénégalaise, ce journal s’intéresse dans un dossier aux lutteurs en fin de carrière. « Après la renommée, la galère pour certaines anciennes gloires », constate-t-il.

Le quotidien spécialisé Record annonce que Sa Thiès, cadet de Balla Gaye 2, est « courtisé par quatre promoteurs » pour affronter Reug Reug, Garga ou Yékini Jr.

En football, le journal revient sur le sacre de Sadio Mané et Liverpool que « les Sénégalais savourent ». Cerise sur le gâteau : « Sadio (est) plébiscité par ses pairs » pour le titre de meilleur joueur de la saison en Premier League.

Par ailleurs, Record pense que le défenseur international Kalidou Koulibaly va se diriger vers Manchester City pour signer un contrat de cinq ans qui va rapporter 51 milliards FCFA à son actuel club italien, Naples.

Plus catégorique, Stades note que le club anglais est « en passe de rafler la mise » devant Liverpool et le rival local Manchester United. City va débourser un montant de « 54 milliards FCFA » plutôt, sur un bail de cinq ans pour le meilleur défenseur de la Série A italienne en titre, estime le journal sportif.

La presse sénégalaise passe au crible la gestion du coronavirus

Les quotidiens sénégalais parvenus samedi à APA traitent d’une diversité de sujets, dominés par les critiques émises dans la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays.« Capitulation et opacité » sur la gestion du coronavirus, titre EnQuête, soulignant que le Sénégal risque de sortir de cette pandémie avec un système de santé « plus malade que jamais ».

« Les systèmes de santé n’ont pas vu l’argent » et puis « il y a beaucoup de gaspillage dans la qualité de l’investissement », dénoncent certains acteurs. Un autre soutient par ailleurs que « nous continuons la sensibilisation en réadaptant la stratégie ».

En revanche, L’Observateur souligne que « l’argent infecte la gestion des malades du coronavirus », rapportant qu’une réunion de crise s’est tenue au ministère de la Santé qui « a atteint ses limites objectives en termes de finances ». Le journal fait part également des révélations du collectif des médecins de garde sur « leur mauvais traitement ».

Avançant dans ce sujet, L’AS note que « les médecins désertent les malades de Covid » : un mouvement d’humeur constaté à Dalal Jamm et Diamniadio, deux structures de traitement de la région de Dakar.

Par ailleurs, le journal souligne que des patients sont désormais pris en charge chez eux face à « l’explosion des cas de Covid-19 ».

Faisant le décompte macabre, Vox Populi note que « le Sénégal frôle les 100 morts » du coronavirus. Les quatre nouveaux décès enregistrés hier portent le bilan à 98 victimes.

Même si un nombre supérieur de guérisons a été enregistré depuis l’apparition en mars du premier patient, « la barre des 2000 cas actifs (a été) franchie » hier dont 27 cas graves suivis en réanimation. Le journal s’inquiète ainsi de la propagation « dangereuse » de la pandémie au Sénégal « avec son lot de morts ».

Face à cette situation toutefois, Le Quotidien note que le président se trouve devant « deux cas » à résoudre : la loi d’habilitation et l’état d’urgence, qui suscitent des « questions autour d’une prorogation ».

Sur l’approvisionnement en eau à Dakar, le quotidien national Le Soleil salue les « gros efforts de l’Etat en dépit des pénuries ».

Le journal souligne en même temps, que dans le programme des 100.000 logements, « l’Etat sera majoritaire dans la société d’aménagement foncier » et 20% des habitations seront réservés aux Sénégalais de la diaspora.

Après le rappel à Dieu du porte-parole du khalife des Tidianes jeudi, le khalife de Thiénaba, Cheikh Ahmed Tidiane Seck, a à son tour hier vendredi, « rendu l’âme dans le véhicule de son fils », selon L’AS. Pour Le Soleil, « le Sénégal perd un grand érudit ». Serigne Abdou Rahim Seck est intronisé nouveau khalife.

En lutte sénégalaise, ce journal s’intéresse dans un dossier aux lutteurs en fin de carrière. « Après la renommée, la galère pour certaines anciennes gloires », constate-t-il.

Le quotidien spécialisé Record annonce que Sa Thiès, cadet de Balla Gaye 2, est « courtisé par quatre promoteurs » pour affronter Reug Reug, Garga ou Yékini Jr.

En football, le journal revient sur le sacre de Sadio Mané et Liverpool que « les Sénégalais savourent ». Cerise sur le gâteau : « Sadio (est) plébiscité par ses pairs » pour le titre de meilleur joueur de la saison en Premier League.

Par ailleurs, Record pense que le défenseur international Kalidou Koulibaly va se diriger vers Manchester City pour signer un contrat de cinq ans qui va rapporter 51 milliards FCFA à son actuel club italien, Naples.

Plus catégorique, Stades note que le club anglais est « en passe de rafler la mise » devant Liverpool et le rival local Manchester United. City va débourser un montant de « 54 milliards FCFA » plutôt, sur un bail de cinq ans pour le meilleur défenseur de la Série A italienne en titre, estime le journal sportif.

Familles sinistrées d’Anyama : Le gouvernement ivoirien apporte une aide au relogement des

Quelque 52 familles sinistrées de l’éboulement survenu le 18 juin dernier à Anyama, dans la banlieue nord d’Abidjan ont reçu, vendredi, une aide du gouvernement ivoirien pour leur permettre de se reloger.

Une délégation du ministère en charge de la Solidarité a remis à chacune des familles, la somme de 300 000 FCFA au cours d’une cérémonie dans l’enceinte de la paroisse Notre Dame d’Anyama qui abrite le plus grand nombre de sinistrés.

Cet appui du gouvernement a été élargi aux structures religieuses qui accueillent les sinistrés depuis la survenue de ce drame, notamment la paroisse Notre Dame et la Grande mosquée de la commune d’Anyama.

A cet effet, cinq millions FCFA ont été remis au curé de la paroisse et 2 millions FCFA à l’imam de la Grande mosquée afin de les soutenir. L’hôpital général d’Anyama a également bénéficié d’un appui pour la prise en charge des blessés à hauteur de 1 462 030 FCFA.

Cette action a été saluée par les sinistrés et les structures d’accueil, qui ont exprimé leur reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara et au gouvernement.

Représentant la ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté Mariatou Koné, le directeur général de la Solidarité et de la cohésion Sociale, Kam Oleh a renouvelé la compassion du gouvernement aux familles sinistrées et traduit la reconnaissance de l’Etat aux structures d’accueil et personnes de bonne volonté intervenues dans le cadre de l’assistance aux victimes.

D’autres actions de solidarité sont prévues dans les prochains jours notamment envers les familles endeuillées ainsi que des rubriques afférentes à l’assistance humanitaire, a promis le ministère de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté.

Le bilan de l’éboulement d’Anyama à la date du 26 juin 2020 fait état de 17 décès, 6 blessés encore internés sur 19 dont 2 au bloc opératoire, 52 familles sinistrées et 733 personnes affectées.

Depuis quelques jours, le district d’Abidjan est arrosé par de fortes précipitations, faisant de nombreux dégâts humains et matériels.

Le gouvernement ivoirien apporte une aide au relogement des familles sinistrées d’Anyama

Quelque 52 familles sinistrées de l’éboulement survenu le 18 juin dernier à Anyama, dans la banlieue nord d’Abidjan ont reçu, vendredi, une aide du gouvernement ivoirien pour leur permettre de se reloger.Une délégation du ministère en charge de la Solidarité a remis à chacune des familles, la somme de 300 000 FCFA au cours d’une cérémonie dans l’enceinte de la paroisse Notre Dame d’Anyama qui abrite le plus grand nombre de sinistrés.

Cet appui du gouvernement a été élargi aux structures religieuses qui accueillent les sinistrés depuis la survenue de ce drame, notamment la paroisse Notre Dame et la Grande mosquée de la commune d’Anyama.

A cet effet, cinq millions FCFA ont été remis au curé de la paroisse et 2 millions FCFA à l’imam de la Grande mosquée afin de les soutenir. L’hôpital général d’Anyama a également bénéficié d’un appui pour la prise en charge des blessés à hauteur de 1 462 030 FCFA.

Cette action a été saluée par les sinistrés et les structures d’accueil, qui ont exprimé leur reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara et au gouvernement.

Représentant la ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté Mariatou Koné, le directeur général de la Solidarité et de la cohésion Sociale, Kam Oleh a renouvelé la compassion du gouvernement aux familles sinistrées et traduit la reconnaissance de l’Etat aux structures d’accueil et personnes de bonne volonté intervenues dans le cadre de l’assistance aux victimes.

D’autres actions de solidarité sont prévues dans les prochains jours notamment envers les familles endeuillées ainsi que des rubriques afférentes à l’assistance humanitaire, a promis le ministère de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté.

Le bilan de l’éboulement d’Anyama à la date du 26 juin 2020 fait état de 17 décès, 6 blessés encore internés sur 19 dont 2 au bloc opératoire, 52 familles sinistrées et 733 personnes affectées.

Depuis quelques jours, le district d’Abidjan est arrosé par de fortes précipitations, faisant de nombreux dégâts humains et matériels.

Air Côte d’Ivoire reprend ses vols domestiques dans le respect des mesures barrières liées à la Covid-19

Air Côte d’Ivoire a effectivement repris, vendredi, ses vols domestiques, au premier jour de l’ouverture du ciel ivoirien pour les vols locaux, avec une desserte sur la ligne Abidjan-Korhogo, selon le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19.« Nous avons fait le premier vol Abidjan-Korhogo, aujourd’hui, avec des passagers qui avaient leur laissez-passer et leur masque », a indiqué à APA le chef du Département marketing de la compagnie aérienne nationale, Yacouba Fofana. 

Les autres destinations, dira-t-il, devraient être desservies par des vols selon le programme. La compagnie avait annoncé la reprise de ses vols intérieurs « d’Abidjan vers Korhogo, San Pedro, Man, Bouaké et Odienné à compter du 26 juin 2020 ». 

Pour freiner la chaîne de contamination, Air Côte d’Ivoire a pris des mesures selon le protocole édicté par l’Etat ivoirien et mis en place un dispositif sanitaire. Il s’agit du contrôle de la température corporelle et le lavage ou la désinfection des mains. 

Les passagers seront également soumis au port du masque (rendu obligatoire à Abidjan,  épicentre de la maladie) durant tout le voyage, avec une distanciation dans l’aérodrome mais non-requis à bord des avions, qui seront systématiquement désinfectés après chaque vol.    

La compagnie aérienne nationale requiert que les passagers renseignent une fiche de déclaration santé, disponible sur son site internet. Ce qui devrait permettre de prendre toutes les dispositions utiles pour protéger les clients face à la pandémie de la Covid-19. 

A l’occasion de cette reprise, Air Côte d’Ivoire a réaménagé ses horaires de dessertes. Les fréquences hebdomadaires des dessertes en juin sont de trois vols pour Korhogo et San-Pedro puis quatre vols en juillet. Par contre, celles de toutes les autres destinations seront de deux vols. 

Le gouvernement ivoirien a ouvert, jeudi, le ciel ivoirien pour les dessertes locales à compter du 26 juin et les vols internationaux à partir du 1er juillet 2020. Et ce, selon des mesures sanitaires recommandées par le Conseil national de sécurité.

   

Air Côte d’Ivoire reprend ses vols domestiques dans le respect des mesures barrières liées à la Covid-19

Air Côte d’Ivoire a effectivement repris, vendredi, ses vols domestiques, au premier jour de l’ouverture du ciel ivoirien pour les vols locaux, avec une desserte sur la ligne Abidjan-Korhogo, selon le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19.« Nous avons fait le premier vol Abidjan-Korhogo, aujourd’hui, avec des passagers qui avaient leur laissez-passer et leur masque », a indiqué à APA le chef du Département marketing de la compagnie aérienne nationale, Yacouba Fofana. 

Les autres destinations, dira-t-il, devraient être desservies par des vols selon le programme. La compagnie avait annoncé la reprise de ses vols intérieurs « d’Abidjan vers Korhogo, San Pedro, Man, Bouaké et Odienné à compter du 26 juin 2020 ». 

Pour freiner la chaîne de contamination, Air Côte d’Ivoire a pris des mesures selon le protocole édicté par l’Etat ivoirien et mis en place un dispositif sanitaire. Il s’agit du contrôle de la température corporelle et le lavage ou la désinfection des mains. 

Les passagers seront également soumis au port du masque (rendu obligatoire à Abidjan,  épicentre de la maladie) durant tout le voyage, avec une distanciation dans l’aérodrome mais non-requis à bord des avions, qui seront systématiquement désinfectés après chaque vol.    

La compagnie aérienne nationale requiert que les passagers renseignent une fiche de déclaration santé, disponible sur son site internet. Ce qui devrait permettre de prendre toutes les dispositions utiles pour protéger les clients face à la pandémie de la Covid-19. 

A l’occasion de cette reprise, Air Côte d’Ivoire a réaménagé ses horaires de dessertes. Les fréquences hebdomadaires des dessertes en juin sont de trois vols pour Korhogo et San-Pedro puis quatre vols en juillet. Par contre, celles de toutes les autres destinations seront de deux vols. 

Le gouvernement ivoirien a ouvert, jeudi, le ciel ivoirien pour les dessertes locales à compter du 26 juin et les vols internationaux à partir du 1er juillet 2020. Et ce, selon des mesures sanitaires recommandées par le Conseil national de sécurité.

   

Côte d’Ivoire: NSIA Vie Assurances offre une école en ligne aux enfants de ses assurés

La compagnie d’assurance NSIA Vie Assurances a mis en place une plateforme éducative dénommée «Nsia Educas» qui donne un accès gratuit à des cours de renforcement en ligne au bénéfice des enfants de ses clients, rapporte un communiqué transmis samedi à APA.« NSIA Educas offre aux élèves du primaire à la Terminale, la possibilité d’avoir accès à des cours dans toutes les matières depuis la maison, d’effectuer des exercices, de participer à des classes en ligne et de bénéficier de l’accompagnement d’un maître ou d’un professeur», explique le communiqué soulignant que chaque client recevra par mail ou par SMS ses accès et pourra inscrire ses enfants.

Cette plateforme couvre à la fois le programme ivoirien et le programme français notamment dans les disciplines dites transversales et d’orientation (Mathématique, Français, Anglais, Sciences Physiques, etc.).

Ce programme d’éducation en ligne mis en place de concert avec la startup « Educas», conclut la compagnie,  a pour but d’occuper sainement les journées des enfants tout en permettant aux parents de les assister et de les suivre.

Depuis le déclenchement de la pandémie à Coronavirus (Covid-19) qui ébranle le monde, le télétravail et le télé-enseignement ont  été préconisés en vue de briser la chaîne de contamination de cette maladie.

Côte d’Ivoire: NSIA Vie Assurances offre une école en ligne aux enfants de ses assurés

La compagnie d’assurance NSIA Vie Assurances a mis en place une plateforme éducative dénommée «Nsia Educas» qui donne un accès gratuit à des cours de renforcement en ligne au bénéfice des enfants de ses clients, rapporte un communiqué transmis samedi à APA.« NSIA Educas offre aux élèves du primaire à la Terminale, la possibilité d’avoir accès à des cours dans toutes les matières depuis la maison, d’effectuer des exercices, de participer à des classes en ligne et de bénéficier de l’accompagnement d’un maître ou d’un professeur», explique le communiqué soulignant que chaque client recevra par mail ou par SMS ses accès et pourra inscrire ses enfants.

Cette plateforme couvre à la fois le programme ivoirien et le programme français notamment dans les disciplines dites transversales et d’orientation (Mathématique, Français, Anglais, Sciences Physiques, etc.).

Ce programme d’éducation en ligne mis en place de concert avec la startup « Educas», conclut la compagnie,  a pour but d’occuper sainement les journées des enfants tout en permettant aux parents de les assister et de les suivre.

Depuis le déclenchement de la pandémie à Coronavirus (Covid-19) qui ébranle le monde, le télétravail et le télé-enseignement ont  été préconisés en vue de briser la chaîne de contamination de cette maladie.

Rapatriement de 150 Marocains bloqués en Côte d’Ivoire et au Sénégal

Quelque 150 Marocains bloqués en Côte d’Ivoire et au Sénégal suite à la fermeture des frontières aériennes, terrestres et maritimes en raison de la pandémie de la Covid-19, ont été rapatriés, vendredi, dans le cadre d’une opération prise en charge par les autorités marocaines.Un vol humanitaire à destination de Marrakech, avec à bord 70 ressortissants marocains rapatriés d’Abidjan, a embarqué, à l’aéroport international Blaise-Diagne de Dakar quelque 80 citoyens bloqués au Sénégal.

Ce vol Abidjan-Dakar-Marrakech s’inscrit dans le cadre du programme de rapatriement organisé par le Maroc et qui a concerné jusqu’à présent des centaines de Marocains bloqués à l’étranger dans le contexte de l’état d’urgence sanitaire décrété par plusieurs pays suite à la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus.

Pour rappel, une trentaine de vols ont été programmés entre le 21 et le 27 juin pour le rapatriement de 4.644 Marocains bloqués dans 17 pays, dans le contexte de la pandémie du Coronavirus.

Rapatriement de 150 Marocains bloqués en Côte d’Ivoire et au Sénégal

Quelque 150 Marocains bloqués en Côte d’Ivoire et au Sénégal suite à la fermeture des frontières aériennes, terrestres et maritimes en raison de la pandémie de la Covid-19, ont été rapatriés, vendredi, dans le cadre d’une opération prise en charge par les autorités marocaines.Un vol humanitaire à destination de Marrakech, avec à bord 70 ressortissants marocains rapatriés d’Abidjan, a embarqué, à l’aéroport international Blaise-Diagne de Dakar quelque 80 citoyens bloqués au Sénégal.

Ce vol Abidjan-Dakar-Marrakech s’inscrit dans le cadre du programme de rapatriement organisé par le Maroc et qui a concerné jusqu’à présent des centaines de Marocains bloqués à l’étranger dans le contexte de l’état d’urgence sanitaire décrété par plusieurs pays suite à la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus.

Pour rappel, une trentaine de vols ont été programmés entre le 21 et le 27 juin pour le rapatriement de 4.644 Marocains bloqués dans 17 pays, dans le contexte de la pandémie du Coronavirus.

Mouvement politique de Guillaume Soro : Démission de Méité Sindou de GPS

Méité Sindou, un proche de Guillaume Soro, le lâche, annonçant de façon inattendue sa démission du Mouvement générations et peuples solidaires (GPS), organisation politique, créée par l’ex-président de l’Assemblée nationale, qui en est le président.

« Par le présent courrier, je vous adresse ma démission du Mouvement générations et peuples solidaires (GPS). Cette démission vaudra ainsi simultanément pour mes qualités d’adhèrent, de membre du Conseil d’orientation et de coordination », écrit M. Méité dans une note.

Cette démission, insinue-t-il, le décharge également de sa qualité de membre de la coordination GPS de l’Indénié-Djuablin, région située dans l’Est de la Côte d’Ivoire, et de même en tant que membre fondateur du mouvement politique.

Il a remercié M. Soro « pour la richesse des expériences partagées », le priant de recevoir, l’expression de sa gratitude et de sa considération distinguée. Une décision qui intervient à quatre mois de l’élection présidentielle du 31 octobre, alors que son mentor s’est déclaré candidat.

La justice ivoirienne a condamné fin avril Guillaume Soro à 20 ans de prison ferme, sept ans de privation de droits civiques, 4,5 milliards Fcfa d’amende et 2 milliards Fcfa de dommages et intérêts à l’Etat de Côte d’Ivoire pour recel de deniers publics et blanchiment de capitaux.  Il se trouve actuellement hors du pays.

Inondation: la CIE boucle le rétablissement des postes électriques endommagés à Abidjan

Les équipes techniques de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dont l’effectif a été doublé pour rétablir les postes électriques affectés à Abidjan, à la suite de pluies diluviennes, ont bouclé vendredi les travaux sur les derniers postes endommagés.En visite de terrain, pour constater de visu les causes de coupure d’électricité, le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a exprimé l’attention du gouvernement sur cette situation.

« Le gouvernement et le président de la République sont soucieux du bien-être des populations  (…) nous travaillons à trouver des réponses concrètes », a dit M. Abdourahmane Cissé, invitant ces populations à composer le «179» en cas de problème.

Le problème actuel, soulignera-t-il, a été « globalement traité » car les équipes techniques en charge de l’énergie électrique ont été mobilisées. Pour sa part, le gouvernement s’attèlera à trouver davantage des solutions durables.

Venu également constater les dégâts causés par les intempéries, le directeur général de la CIE, Ahmadou Bakayoko, a assuré que les effectifs techniques ont été doublés, depuis la veille, pour «ramener le courant le plus vite possible ».

« On a eu plusieurs dizaines de postes qui ont été impactés », a dit M. Ahmadou Bakayoko, estimant les habitants privés d’électricité à quelques milliers. Mais, déjà la veille (jeudi), à 20 heures, 80% des postes touchés ont été remis en service.

« Ce matin (vendredi), nous terminons les derniers postes endommagés », a assuré M. Ahmadou Bakayoko. Suite à ce propos, le directeur général de l’Énergie, Sabati Cissé, a renchéri que « les derniers postes vont être bouclés, aujourd’hui ».

Samedi, l’ensemble des populations dont les supports de transmission électriques, dans les quartiers,  avaient pris un coup à la suite des inondations, pourraient reprendre pleinement leur régime de fonctionnement.

M. Sabati Cissé a toutefois fait observer qu’à certains moments, les coupures de courant étaient «volontaires », lorsqu’il y a une montée d’eau, pouvant créer des risques électriques. Et ce, pour protéger les populations, mais après l’électricité est  remis à flot.

Le fort écoulement des eaux a touché les postes électriques et le fait que des fluides aient stagné au niveau des postes. « On va tirer des leçons de ce qui a été constaté sur le terrain », a poursuivi le directeur général de l’Énergie.

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Abidjan, la capitale économique ivoirienne, jeudi  et vendredi ont fait plusieurs au moins sept morts. La météo annonce dans les prochains jours des précipitations modérées ou fortes.

Démission de Méité Sindou de GPS, le mouvement politique de Guillaume Soro

Méité Sindou, un proche de Guillaume Soro, le lâche, annonçant de façon inattendue sa démission du Mouvement générations et peuples solidaires (GPS), organisation politique, créée par l’ex-président de l’Assemblée nationale, qui en est le président.« Par le présent courrier, je vous adresse ma démission du Mouvement générations et peuples solidaires (GPS). Cette démission vaudra ainsi simultanément pour mes qualités d’adhèrent, de membre du Conseil d’orientation et de coordination », écrit M. Méité dans une note. 

Cette démission, insinue-t-il, le décharge également de sa qualité de membre de la coordination GPS de l’Indénié-Djuablin, région située dans l’Est de la Côte d’Ivoire, et de même en tant que membre fondateur du mouvement politique.  

Il a remercié M. Soro « pour la richesse des expériences partagées », le priant de recevoir, l’expression de sa gratitude et de sa considération distinguée. Une décision qui intervient à quatre mois de l’élection présidentielle du 31 octobre APAP, alors que son mentor s’est déclaré candidat.

La justice ivoirienne a condamné fin avril Guillaume Soro à 20 ans de prison ferme, sept ans de privation de droits civiques, 4,5 milliards Fcfa d’amende et 2 milliards Fcfa de dommages et intérêts à l’Etat de Côte d’Ivoire pour recel de deniers publics et blanchiment de capitaux.  Il se trouve actuellement hors du pays.  

Inondation: la CIE boucle le rétablissement des postes électriques endommagés à Abidjan

Les équipes techniques de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dont l’effectif a été doublé pour rétablir les postes électriques affectés à Abidjan, à la suite de pluies diluviennes, ont bouclé vendredi les travaux sur les derniers postes endommagés.En visite de terrain, pour constater de visu les causes de coupure d’électricité, le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a exprimé l’attention du gouvernement sur cette situation.

« Le gouvernement et le président de la République sont soucieux du bien-être des populations  (…) nous travaillons à trouver des réponses concrètes », a dit M. Abdourahmane Cissé, invitant ces populations à composer le «179» en cas de problème.

Le problème actuel, soulignera-t-il, a été « globalement traité » car les équipes techniques en charge de l’énergie électrique ont été mobilisées. Pour sa part, le gouvernement s’attèlera à trouver davantage des solutions durables.

Venu également constater les dégâts causés par les intempéries, le directeur général de la CIE, Ahmadou Bakayoko, a assuré que les effectifs techniques ont été doublés, depuis la veille, pour «ramener le courant le plus vite possible ».

« On a eu plusieurs dizaines de postes qui ont été impactés », a dit M. Ahmadou Bakayoko, estimant les habitants privés d’électricité à quelques milliers. Mais, déjà la veille (jeudi), à 20 heures, 80% des postes touchés ont été remis en service.

« Ce matin (vendredi), nous terminons les derniers postes endommagés », a assuré M. Ahmadou Bakayoko. Suite à ce propos, le directeur général de l’Énergie, Sabati Cissé, a renchéri que « les derniers postes vont être bouclés, aujourd’hui ».

Samedi, l’ensemble des populations dont les supports de transmission électriques, dans les quartiers,  avaient pris un coup à la suite des inondations, pourraient reprendre pleinement leur régime de fonctionnement.

M. Sabati Cissé a toutefois fait observer qu’à certains moments, les coupures de courant étaient «volontaires », lorsqu’il y a une montée d’eau, pouvant créer des risques électriques. Et ce, pour protéger les populations, mais après l’électricité est  remis à flot.

Le fort écoulement des eaux a touché les postes électriques et le fait que des fluides aient stagné au niveau des postes. « On va tirer des leçons de ce qui a été constaté sur le terrain », a poursuivi le directeur général de l’Énergie.

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Abidjan, la capitale économique ivoirienne, jeudi  et vendredi ont fait plusieurs au moins sept morts. La météo annonce dans les prochains jours des précipitations modérées ou fortes.

Côte d’Ivoire/Covid-19: Essis Esmel s’enquiert des difficultés des entreprises à la zone industrielle PK24

Le ministre ivoirien de la Promotion de l’Investissement privé, Emmanuel Esmel Essis, a effectué vendredi une visite de terrain à la zone industrielle d’Anyama «PK24 », au nord-Ouest d’Abidjan, pour s’enquérir des difficultés des entreprises dans le contexte de la crise sanitaire de la Covid-19.M. Essis Esmel avait à son agenda deux entreprises à visiter à la zone industrielle d’Anyama «PK24 », une nouvelle plateforme industrielle, notamment la brasserie de Brassivoire et MIPA, une filiale de CFAO, une structure qui mutualise la logistique et le commercial. 

Ces entreprises industrielles ont bénéficié des accompagnements de l’Etat, notamment des « avantages liés au Code des investissements et au plaidoyer que nous avons eu à faire pour les difficultés qu’elles rencontraient », a indiqué M. Esmel Essis .  

« La Covid-19 ayant des conséquences néfastes sur ces entreprises, il était de notre devoir sur instruction du Premier ministre de venir les visiter, nous enquérir de leur santé, de leurs difficultés et surtout leur donner l’espoir » et l’appui du gouvernement, a-t-il fait savoir. 

Satisfait de voir l’usine de Brassisoire, grandir, le ministre de la Promotion de l’Investissement privé, s’est félicité que face à la Covid-19, elle n’a pas fait de licenciement malgré la chute de ses activités de près de 40%. 

Cette nouvelle brasserie, inaugurée en avril 2017, titille sur le marché Solibra, qui depuis plusieurs années avaient le monopole du marché. Elle a aujourd’hui quasiment doublé ses capacités de production, passant de 700 000 à 800 000 hectolitres/an, puis à 1,6 million hectolitres. 

Le directeur général de Brassivoire, Laurent Théodore, dont l’entreprise industrielle fait face à un environnement sanitaire difficile, a assuré que ce qui compte pour la société est, avant tout, la protection des employés, avec le respect très stricte des mesures barrières.

Sur le plan économique, il a fait observer que la brasserie continue d’opérer avec ses marques plébiscitées par les consommateurs, grâce à une distribution dans les points de vente, en dépit d’ « un petit ralentissement » dû à l’impact de la crise sanitaire de Covid-19.   

M. Théodore a, après des échanges avec M. Essis Esmel, présenté un aperçu des actions réalisées par l’unité industrielle pour soutenir les efforts de lutte contre la Covid-19, notamment la collaboration avec les associations des maquis pour amener les consommateurs à respecter les mesures barrières. 

Après l’étape de Brassivoire, le ministre Esmel Essis, a visité la société MIPA. Il s’est félicité de son concept novateur de pouvoir mutualiser et la logistique et le commercial sur une plate-forme industrielle avec plusieurs marques de produits de grande consommation. 

M. Esmel Essis s’est dit « réconforté » par la résilience de l’unité industrielle qui, aujourd’hui, commence à avoir des prémices de reprises d’activités, tout en faisant montre d’une entreprise citoyenne qui respecte les mesures barrières et qui n’a pas fait de licenciement de son personnel.  

Fabrice Parodat, directeur général de la société MIPA,  a fait remarquer que, frappée par la Covid-19 comme de nombreuses sociétés, l’entreprise a eu une chute de ses activités à partir du mois de mars, et « ressenti un net ralentissement, ensuite en avril-mai» 2020.

« On a eu deux mois très compliqués et notre activité a chuté d’à peu près 20% », a-t-il poursuivi, mentionnant toutefois que sur le mois de juin, l’entreprise a ressenti un retournement de tendance, avec l’impression que le business revient progressivement.

« On est plutôt confiant (…) on devrait avoir un mois de juin légèrement meilleur que l’année dernière. Aujourd’hui, Mipa a préservé les emplois, on a pas fait appel au chômage technique », a fait observer M. Parodat, avant d’ajouter « je sais qu’on a des mois difficiles, mais je suis assez confiant ».  

 « Nous avons pris connaissance des difficultés qu’ils ont, nous avons pris bonne note et nous verrons avec nos collègues (du gouvernement) ce qui peut être fait pour leurs apporter des solutions », a rassuré le ministre de la Promotion de l’Investissement privé, M. Esmel  Essis, au terme de la visite.   

« La Côte d’Ivoire a une économie résiliente et nous avons des industriels qui font beaucoup pour la Côte d’Ivoire, il n’y a pas de raison que l’Etat ne les accompagne pas », a déclaré le ministre de la Promotion de l’investissement privé. 

Il a réitéré les encouragements du gouvernement à ces industriels pour avoir maintenu les emplois en cette période de crise sanitaire et traduit la disponibilité du Premier ministre à continuer son appui aux développements des activités des industriels malgré les contraintes imposées par la Covid-19.

Selon les données sur les investissements privés du Cepici, le Guichet unique de l’investissement,  qui agrée les projets d’investissements, a fin mai 2020, il a été enregistré un montant de plus de 26% par rapport à l’année dernière. 

Pour M. Essis, cela dénote que les investisseurs continuent de faire confiance à l’économie ivoirienne, qui est résiliente et pleine de potentialités. D’ailleurs, « la Banque mondiale, aujourd’hui, fait des projections en 2021 avec un taux de croissance de 7% pour la Côte d’Ivoire et c’est des notes d’espoir ». 

Côte d’Ivoire/Covid-19: Essis Esmel s’enquiert des difficultés des entreprises à la zone industrielle PK24

Le ministre ivoirien de la Promotion de l’Investissement privé, Emmanuel Esmel Essis, a effectué vendredi une visite de terrain à la zone industrielle d’Anyama «PK24 », au nord-Ouest d’Abidjan, pour s’enquérir des difficultés des entreprises dans le contexte de la crise sanitaire de la Covid-19.M. Essis Esmel avait à son agenda deux entreprises à visiter à la zone industrielle d’Anyama «PK24 », une nouvelle plateforme industrielle, notamment la brasserie de Brassivoire et MIPA, une filiale de CFAO, une structure qui mutualise la logistique et le commercial. 

Ces entreprises industrielles ont bénéficié des accompagnements de l’Etat, notamment des « avantages liés au Code des investissements et au plaidoyer que nous avons eu à faire pour les difficultés qu’elles rencontraient », a indiqué M. Esmel Essis .  

« La Covid-19 ayant des conséquences néfastes sur ces entreprises, il était de notre devoir sur instruction du Premier ministre de venir les visiter, nous enquérir de leur santé, de leurs difficultés et surtout leur donner l’espoir » et l’appui du gouvernement, a-t-il fait savoir. 

Satisfait de voir l’usine de Brassisoire, grandir, le ministre de la Promotion de l’Investissement privé, s’est félicité que face à la Covid-19, elle n’a pas fait de licenciement malgré la chute de ses activités de près de 40%. 

Cette nouvelle brasserie, inaugurée en avril 2017, titille sur le marché Solibra, qui depuis plusieurs années avaient le monopole du marché. Elle a aujourd’hui quasiment doublé ses capacités de production, passant de 700 000 à 800 000 hectolitres/an, puis à 1,6 million hectolitres. 

Le directeur général de Brassivoire, Laurent Théodore, dont l’entreprise industrielle fait face à un environnement sanitaire difficile, a assuré que ce qui compte pour la société est, avant tout, la protection des employés, avec le respect très stricte des mesures barrières.

Sur le plan économique, il a fait observer que la brasserie continue d’opérer avec ses marques plébiscitées par les consommateurs, grâce à une distribution dans les points de vente, en dépit d’ « un petit ralentissement » dû à l’impact de la crise sanitaire de Covid-19.   

M. Théodore a, après des échanges avec M. Essis Esmel, présenté un aperçu des actions réalisées par l’unité industrielle pour soutenir les efforts de lutte contre la Covid-19, notamment la collaboration avec les associations des maquis pour amener les consommateurs à respecter les mesures barrières. 

Après l’étape de Brassivoire, le ministre Esmel Essis, a visité la société MIPA. Il s’est félicité de son concept novateur de pouvoir mutualiser et la logistique et le commercial sur une plate-forme industrielle avec plusieurs marques de produits de grande consommation. 

M. Esmel Essis s’est dit « réconforté » par la résilience de l’unité industrielle qui, aujourd’hui, commence à avoir des prémices de reprises d’activités, tout en faisant montre d’une entreprise citoyenne qui respecte les mesures barrières et qui n’a pas fait de licenciement de son personnel.  

Fabrice Parodat, directeur général de la société MIPA,  a fait remarquer que, frappée par la Covid-19 comme de nombreuses sociétés, l’entreprise a eu une chute de ses activités à partir du mois de mars, et « ressenti un net ralentissement, ensuite en avril-mai» 2020.

« On a eu deux mois très compliqués et notre activité a chuté d’à peu près 20% », a-t-il poursuivi, mentionnant toutefois que sur le mois de juin, l’entreprise a ressenti un retournement de tendance, avec l’impression que le business revient progressivement.

« On est plutôt confiant (…) on devrait avoir un mois de juin légèrement meilleur que l’année dernière. Aujourd’hui, Mipa a préservé les emplois, on a pas fait appel au chômage technique », a fait observer M. Parodat, avant d’ajouter « je sais qu’on a des mois difficiles, mais je suis assez confiant ».  

 « Nous avons pris connaissance des difficultés qu’ils ont, nous avons pris bonne note et nous verrons avec nos collègues (du gouvernement) ce qui peut être fait pour leurs apporter des solutions », a rassuré le ministre de la Promotion de l’Investissement privé, M. Esmel  Essis, au terme de la visite.   

« La Côte d’Ivoire a une économie résiliente et nous avons des industriels qui font beaucoup pour la Côte d’Ivoire, il n’y a pas de raison que l’Etat ne les accompagne pas », a déclaré le ministre de la Promotion de l’investissement privé. 

Il a réitéré les encouragements du gouvernement à ces industriels pour avoir maintenu les emplois en cette période de crise sanitaire et traduit la disponibilité du Premier ministre à continuer son appui aux développements des activités des industriels malgré les contraintes imposées par la Covid-19.

Selon les données sur les investissements privés du Cepici, le Guichet unique de l’investissement,  qui agrée les projets d’investissements, a fin mai 2020, il a été enregistré un montant de plus de 26% par rapport à l’année dernière. 

Pour M. Essis, cela dénote que les investisseurs continuent de faire confiance à l’économie ivoirienne, qui est résiliente et pleine de potentialités. D’ailleurs, « la Banque mondiale, aujourd’hui, fait des projections en 2021 avec un taux de croissance de 7% pour la Côte d’Ivoire et c’est des notes d’espoir ». 

Maroc : Le gouvernement annonce un plan de soutien aux médias pour plus de 18 millions d’euros

Le ministre marocain de la culture, de la jeunesse et des sports, Othman El Ferdaous, a annoncé, vendredi en commission parlementaire, un plan de soutien aux médias pour un montant de 18,82 millions d’euros (205 millions DH).Dans les détails, 75 millions de DH (1 euro = 10,88 DH) seront consacrés au paiement des salaires des mois de juillet, août, et septembre et  75 millions de DH serviront au paiement des fournisseurs sur la base d’une liste avec un ordre de priorité défini par l’entreprise de presse.

Le plan d’urgence consacre également 15 millions de DH pour les imprimeries qui font le tirage de plus de 500.000 exemplaires de journaux par an. Aussi, 15 millions DH seront consacrés au distributeur Sapress et une recapitalisation étatique de 10 millions de DH est également prévue. Enfin, 15 millions de DH seront destinés aux radios privées.

Le ministre a souligné que son département a reçu 130 dossiers de subventions, dont plus de 30 des nouvelles entreprises de presse.

Pour traiter les problématiques structurelles du secteur, le ministre a annoncé qu’une équipe de travail comprenant les professionnels s’attellera à analyser les données du secteur et à proposer des mesures en ce qui concerne notamment la modernisation, la formation, les projets d’investissements

S’agissant des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), le ministre a souligné que le débat sur leur taxation est mondial, notamment au niveau de l’OCDE, et que ce sont ces négociations, quand elles aboutiront, qui permettront de donner au Maroc le pouvoir de négociation avec ces entreprises mondiales.

Maroc : Le gouvernement annonce un plan de soutien aux médias pour plus de 18 millions d’euros

Le ministre marocain de la culture, de la jeunesse et des sports, Othman El Ferdaous, a annoncé, vendredi en commission parlementaire, un plan de soutien aux médias pour un montant de 18,82 millions d’euros (205 millions DH).Dans les détails, 75 millions de DH (1 euro = 10,88 DH) seront consacrés au paiement des salaires des mois de juillet, août, et septembre et  75 millions de DH serviront au paiement des fournisseurs sur la base d’une liste avec un ordre de priorité défini par l’entreprise de presse.

Le plan d’urgence consacre également 15 millions de DH pour les imprimeries qui font le tirage de plus de 500.000 exemplaires de journaux par an. Aussi, 15 millions DH seront consacrés au distributeur Sapress et une recapitalisation étatique de 10 millions de DH est également prévue. Enfin, 15 millions de DH seront destinés aux radios privées.

Le ministre a souligné que son département a reçu 130 dossiers de subventions, dont plus de 30 des nouvelles entreprises de presse.

Pour traiter les problématiques structurelles du secteur, le ministre a annoncé qu’une équipe de travail comprenant les professionnels s’attellera à analyser les données du secteur et à proposer des mesures en ce qui concerne notamment la modernisation, la formation, les projets d’investissements

S’agissant des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), le ministre a souligné que le débat sur leur taxation est mondial, notamment au niveau de l’OCDE, et que ce sont ces négociations, quand elles aboutiront, qui permettront de donner au Maroc le pouvoir de négociation avec ces entreprises mondiales.

Rwanda: Réintroduction du confinement dans certaines parties de Kigali

Les restrictions du confinement qui avaient été assouplies à Kigali la semaine dernière ont été réintroduites dans certaines parties de la capitale rwandaise.Les autorités de la ville ont ordonné aux habitants de rester chez eux dans certains quartiers de Kigali après une recrudescence de nouveaux cas de coronavirus jeudi.

 Les zones touchées par les nouvelles mesures de confinement annoncées par le ministère de l’Intérieur sont les districts de Kicukiro et Nyarugenge, où il est conseillé aux résidents de rester chez eux pendant au moins 15 jours, à partir de jeudi.

 Le ministère a déclaré qu’il réintroduisait la quarantaine grâce aux conseils professionnels des fonctionnaires du ministère de la Santé, qui lui ont conseillé d’être prudent après que 21 nouveaux cas ont été confirmés dans la capitale, depuis le week-end dernier.

 Le Rwanda, premier pays d’Afrique à introduire le confinement en mars, compte 850 cas de coronavirus, dont 385 guéris et deux sont morts.

Rwanda: Réintroduction du confinement dans certaines parties de Kigali

Les restrictions du confinement qui avaient été assouplies à Kigali la semaine dernière ont été réintroduites dans certaines parties de la capitale rwandaise.Les autorités de la ville ont ordonné aux habitants de rester chez eux dans certains quartiers de Kigali après une recrudescence de nouveaux cas de coronavirus jeudi.

 Les zones touchées par les nouvelles mesures de confinement annoncées par le ministère de l’Intérieur sont les districts de Kicukiro et Nyarugenge, où il est conseillé aux résidents de rester chez eux pendant au moins 15 jours, à partir de jeudi.

 Le ministère a déclaré qu’il réintroduisait la quarantaine grâce aux conseils professionnels des fonctionnaires du ministère de la Santé, qui lui ont conseillé d’être prudent après que 21 nouveaux cas ont été confirmés dans la capitale, depuis le week-end dernier.

 Le Rwanda, premier pays d’Afrique à introduire le confinement en mars, compte 850 cas de coronavirus, dont 385 guéris et deux sont morts.

L’agence Moody’s sceptique quant à la stabilisation de la dette sud-africaine

L’agence de notation mondiale Moody’s a exprimé son scepticisme quant aux efforts de l’Afrique du Sud pour stabiliser en quatre ans son économie touchée par la récession et le coronavirus, comme le prévoit Pretoria, a déclaré l’agence vendredi.Selon Moody’s, « il sera extrêmement difficile » pour le gouvernement du président Cyril Ramaphosa de stabiliser rapidement la situation compte tenu de la dette croissante du pays, exacerbée par la pandémie et le confinement national en cours.

 Le ministre des Finances Tito Mboweni a présenté cette semaine un budget supplémentaire qui prévoit un déficit budgétaire plus important, alors que la dette publique est estimée à plus de trois quarts du produit intérieur brut à moyen terme.

 La solution à ce problème a été que l’Afrique du Sud emprunte des fonds auprès d’organisations financières internationales telles que la Nouvelle Banque de développement du BRICS et un prêt redouté de 4,2 milliards de dollars du Fonds monétaire international est devenu une pomme de discorde entre les partenaires du gouvernement.

 Le parti communiste sud-africain (SACP), partenaire d’alliance du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, et plusieurs législateurs ont émis des réserves sur la décision de Mboweni de garantir ces prêts, affirmant que cela compromettrait la souveraineté du pays.  

 Leur argument est que des conditions telles que les ajustements structurels, qui accompagnent normalement les prêts du FMI, ont par le passé mis en faillite leurs bénéficiaires.

 Mais le ministre a déclaré que le prêt qu’il demandait au FMI ne serait pas assorti de telles conditions, ajoutant que le pays devait mobiliser toutes les ressources disponibles afin de stimuler la croissance. 

 L’économie sud-africaine était en récession avant la pandémie de coronavirus et Mboweni prévoyait une contraction de 7,2% de l’économie en 2020.

L’agence Moody’s sceptique quant à la stabilisation de la dette sud-africaine

L’agence de notation mondiale Moody’s a exprimé son scepticisme quant aux efforts de l’Afrique du Sud pour stabiliser en quatre ans son économie touchée par la récession et le coronavirus, comme le prévoit Pretoria, a déclaré l’agence vendredi.Selon Moody’s, « il sera extrêmement difficile » pour le gouvernement du président Cyril Ramaphosa de stabiliser rapidement la situation compte tenu de la dette croissante du pays, exacerbée par la pandémie et le confinement national en cours.

 Le ministre des Finances Tito Mboweni a présenté cette semaine un budget supplémentaire qui prévoit un déficit budgétaire plus important, alors que la dette publique est estimée à plus de trois quarts du produit intérieur brut à moyen terme.

 La solution à ce problème a été que l’Afrique du Sud emprunte des fonds auprès d’organisations financières internationales telles que la Nouvelle Banque de développement du BRICS et un prêt redouté de 4,2 milliards de dollars du Fonds monétaire international est devenu une pomme de discorde entre les partenaires du gouvernement.

 Le parti communiste sud-africain (SACP), partenaire d’alliance du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, et plusieurs législateurs ont émis des réserves sur la décision de Mboweni de garantir ces prêts, affirmant que cela compromettrait la souveraineté du pays.  

 Leur argument est que des conditions telles que les ajustements structurels, qui accompagnent normalement les prêts du FMI, ont par le passé mis en faillite leurs bénéficiaires.

 Mais le ministre a déclaré que le prêt qu’il demandait au FMI ne serait pas assorti de telles conditions, ajoutant que le pays devait mobiliser toutes les ressources disponibles afin de stimuler la croissance. 

 L’économie sud-africaine était en récession avant la pandémie de coronavirus et Mboweni prévoyait une contraction de 7,2% de l’économie en 2020.

Pluies diluviennes : des risques de perturbation de la fourniture d’eau et d’électricité à Abidjan

Les pluies diluviennes et les conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner des perturbations de la fourniture d’électricité dans plusieurs quartiers d’Abidjan, annonce vendredi la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dans un communiqué transmis à APA.«Les intempéries et  conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner dans plusieurs zones de la ville d’Abidjan, des perturbations de la fourniture d’électricité», prévient la Compagnie, assurant que ses services restent mobilisées 24/24.

« La CIE présente ses excuses pour les désagréments indépendants de sa volonté et vous prie de respecter les  consignes de sécurité pour éviter les risques électriques en cette saison des pluies», indique également le communiqué.

La CIE souligne par ailleurs que suite aux fortes pluies enregistrées ces dernières 24h dans la capitale économique ivoirienne, ces opérations de dépannage sont fortement ralenties.

Dans un autre communiqué, la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) annonce elle-aussi des perturbations dans la desserte d’eau potable dans plusieurs quartiers d’Abidjan en raison des pluies diluviennes. Il s’agit des quartiers des II-Plateaux Vallons, Sococé, Commandant Sanon, Adjamé Paillet, Abobo Zoo, Dokui et Agban.

« Nos équipes techniques sont mobilisées pour un rétablissement de la desserte d’eau dans les meilleurs délais », assure la SODECI. Depuis quelques jours, des pluies diluviennes qui arrosent la capitale économique ivoirienne ont  fait une vingtaine de morts avec 17 à Anyama et au moins 5 à Abidjan.

Côte d’Ivoire: une quarantaine de box consumée dans un incendie au grand marché d’Abobo

Un incendie qui s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi au grand marché d’Abobo, un quartier populaire au Nord d’Abidjan, a fait de nombreux dégâts matériels dont une quarantaine de box consumée par le feu, a appris APA vendredi auprès de la mairie de cette commune.Cet incendie qui est survenu aux environs de 03h du matin ( heure locale et GMT) a été été promptement circonscrit par les sapeurs pompiers militaires et la police municipale. Aucune  perte en vie humaine n’a été enregistrée. 

En septembre 2017, rappelle-t-on, un grave incendie  avait dévasté les deux tiers des installations du grand marché d’Abobo plongeant dans la détresse des milliers de commerçants.

Pluies diluviennes : des risques de perturbation de la fourniture d’eau et d’électricité à Abidjan

Les pluies diluviennes et les conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner des perturbations de la fourniture d’électricité dans plusieurs quartiers d’Abidjan, annonce vendredi la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dans un communiqué transmis à APA.«Les intempéries et  conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner dans plusieurs zones de la ville d’Abidjan, des perturbations de la fourniture d’électricité», prévient la Compagnie, assurant que ses services restent mobilisées 24/24.

« La CIE présente ses excuses pour les désagréments indépendants de sa volonté et vous prie de respecter les  consignes de sécurité pour éviter les risques électriques en cette saison des pluies», indique également le communiqué.

La CIE souligne par ailleurs que suite aux fortes pluies enregistrées ces dernières 24h dans la capitale économique ivoirienne, ces opérations de dépannage sont fortement ralenties.

Dans un autre communiqué, la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) annonce elle-aussi des perturbations dans la desserte d’eau potable dans plusieurs quartiers d’Abidjan en raison des pluies diluviennes. Il s’agit des quartiers des II-Plateaux Vallons, Sococé, Commandant Sanon, Adjamé Paillet, Abobo Zoo, Dokui et Agban.

« Nos équipes techniques sont mobilisées pour un rétablissement de la desserte d’eau dans les meilleurs délais », assure la SODECI. Depuis quelques jours, des pluies diluviennes qui arrosent la capitale économique ivoirienne ont  fait une vingtaine de morts avec 17 à Anyama et au moins 5 à Abidjan.

Côte d’Ivoire: une quarantaine de box consumée dans un incendie au grand marché d’Abobo

Un incendie qui s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi au grand marché d’Abobo, un quartier populaire au Nord d’Abidjan, a fait de nombreux dégâts matériels dont une quarantaine de box consumée par le feu, a appris APA vendredi auprès de la mairie de cette commune.Cet incendie qui est survenu aux environs de 03h du matin ( heure locale et GMT) a été été promptement circonscrit par les sapeurs pompiers militaires et la police municipale. Aucune  perte en vie humaine n’a été enregistrée. 

En septembre 2017, rappelle-t-on, un grave incendie  avait dévasté les deux tiers des installations du grand marché d’Abobo plongeant dans la détresse des milliers de commerçants.