Soudan : la Bad soutient la gestion des risques de catastrophe

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (Bad) a approuvé une subvention de 8,56 millions de dollars du Fonds africain de développement pour mettre en œuvre le Programme de financement des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi) au Soudan.La Banque africaine de développement vient à la rescousse du Soudan très affecté par les effets néfastes du changement climatique. L’institution financière panafricaine a accordé une subvention de 8,56 millions de dollars à Khartoum pour renforcer sa résilience et sa réponse aux chocs climatiques.

D’une durée de cinq ans (2022 à 2026), le projet ADRiFi sera mis en œuvre pour un coût total de 13,02 millions de dollars. Il comprend des contributions du gouvernement du Soudan ainsi qu’une contribution en nature de la Capacité africaine de gestion des risques, informe le communiqué de la Bad parvenu vendredi à APA.

Grâce à ADRiFi, le Soudan renforcera sa capacité à évaluer les risques et les coûts liés au climat et élaborera des mesures d’adaptation ultérieures pour renforcer la résilience et permettre une réponse rapide aux bénéficiaires touchés par la sécheresse et les inondations.

Le programme comprend une composante complète de renforcement des capacités. Elle est conçue pour aider le Soudan à quantifier et gérer le risque climatique du pays, à améliorer l’efficacité et à prendre des décisions éclairées concernant le transfert des risques sur le marché. Tout cela se fera par le biais de l’assurance, dans le cadre d’une stratégie nationale holistique de gestion des risques.

Pour soutenir la participation du Soudan au projet, la prime d’assurance de première année pour la saison agricole 2021/2022 sera financée par les ressources du Fonds fiduciaire multi-donateurs nouvellement créé et du gouvernement allemand.

« Nous sommes ravis d’avoir ADRiFi Soudan approuvé par notre conseil d’administration. Cela ajoute à l’élan et à l’accent mis sur le Soudan depuis l’apurement de leurs arriérés avec la Banque au cours des derniers mois », a déclaré le directeur du Département des finances agricoles et du développement des infrastructures rurales à la Banque, Atsuko Toda, cité par le communiqué.

Le financement proposé intervient immédiatement après l’approbation récente de l’apurement des arriérés de 413 millions de dollars sur les prêts dus par la République du Soudan à la Banque africaine de développement.

Barrage du Nil: l’Onu pour des négociations menées par l’UA

Le Conseil de sécurité a recommandé que la question du Grand barrage de la renaissance éthiopienne sur le Nil (GERD) soit résolue par des négociations menées par l’Union africaine (UA).Lors de la réunion du Conseil, hier jeudi, des pays comme le Kenya, l’Estonie, le Mexique, le Niger, la RDC, la Norvège, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et l’Inde ont encouragé l’Ethiopie, l’Egypte et le Soudan à résoudre le différend relatif au GERD par le biais d’un processus mené par l’UA.

Le Représentant kenyan au Conseil de sécurité de l’ONU, l’ambassadeur Martin Kimani, a déclaré que les trois pays devaient coopérer pour utiliser le Nil dans leur intérêt mutuel de manière équitable et raisonnable, soulignant la nécessité de rechercher une solution africaine aux problèmes africains.

Le Représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU, l’ambassadeur Vasily Nebenzya, a quant à lui exhorté les trois pays à parvenir à un accord global sur le GERD par le biais du processus mené par l’UA, réaffirmant l’engagement de son pays en faveur d’une solution africaine aux problèmes africains.

Le GERD est important pour remédier à la pénurie d’électricité en Ethiopie et servira d’instrument pour renforcer la coopération économique dans la région.

Le Représentant permanent de la Chine auprès des Nations unies, l’ambassadeur Zhang Jun, a également déclaré que les Africains étaient capables de résoudre leurs problèmes par leur propre mécanisme, appelant à un processus dirigé par l’UA pour résoudre la question.

Mali : le futur organe électoral sème la discorde

La création d’un organe électoral unique chargé d’organiser les futures élections fait grincer des dents au sein de la classe politique et de la société civile malienne.C’est une douche froide pour l’opposition et la société civile. En effet, lors d’une rencontre hier à la Primature, le Premier ministre Choguel Maïga, a donné sa préférence pour la mise en place d’un organe électoral unique pour organiser les futures échéances électorales. 

Cette annonce ne ravit pas toute la classe politique, dont certains étalent leur scepticisme de voir cet organe conduire un calendrier électoral assez chargé. Pour les pourfendeurs du projet, cette mesure fait clairement les affaires du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui pourrait s’éterniser au pouvoir face au délai imparti pour finir la transition. Pour d’autres, il y a un risque de voir la junte garder une certaine mainmise sur cet organe qui doit organiser et superviser les prochaines consultations.

Face à ces divergences, le Premier ministre nommé le 7 juin dernier, doit trouver la bonne formule avec la classe politique. Même s’il a donné sa préférence pour la mise en place d’un organe unique, Choguel Maïga n’est pas fermé au dialogue et à l’idée de trouver un consensus qui arrangerait toutes les parties.

Après le renversement du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, le colonel Assimi Goïta à la tête de la junte, est chargé selon les recommandations de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) de mener une transition de 18 mois, qui doit aboutir au retour de l’ordre constitutionnel avec la tenue de la présidentielle en février 2022.

Sahel : la présence militaire française au centre d’une visioconférence

Les chefs d’Etat du G5 Sahel se réunissent, ce vendredi, en sommet virtuel pour discuter principalement des modalités du retrait des soldats français.Depuis l’annonce, en juin, de la fin de l’opération Barkhane, la France n’a pas divulgué le plan détaillé du retrait de ses troupes. Un mois plus tard, le président Emmanuel Macron prend part aux discussions de ce 9 juillet.

En visite à Paris, après un séjour en Allemagne, le chef de l’Etat du Niger, Mohamed Bazoum, était aux côtés de son homologue français durant la visioconférence. Mahamat Idriss Déby, colonel Assimi Goïta, Roch Marc Christian Kaboré et Mohamed Cheikh El Ghazouani, respectivement président du Tchad, du Mali, du Burkina et de la Mauritanie, ont participé à distance.

Pris de court par la décision d’Emmanuel Macron, les présidents sahéliens se posent légitimement des questions quant au sort réservé par l’Elysée à la lutte contre le jihadisme dans cette région grande comme dix fois la France métropolitaine. Celle-ci devrait également mettre sur la table la question de la négociation avec les groupes jihadistes agitée au Sahel.

A l’issue de la rencontre, le nouveau Secrétaire exécutif du G5 Sahel, en remplacement de Maman Sambo Sidikou, sera connu. Pour sa part, Mohamed Bazoum prolongera les échanges à l’Elysée avec « déjeuner de travail ». Le successeur de Mahamadou Issoufou animera également une « conférence de presse conjointe » avec le président français.

Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane s’inscrit dans la continuité de Serval. L’objectif consistait, pour la France, à lutter contre l’expansion du terrorisme et à former les armées locales pour qu’elles soient capables de juguler la menace.

Actuellement, 5100 soldats tricolores sont déployés au Sahel. En huit ans d’engagement sur le terrain, la France a perdu une cinquantaine de soldats. Emmanuel Macron mise maintenant sur la task force européenne Takuba. Créée le 13 janvier 2020 au sommet de Pau (France), elle pour mission de conseiller, d’assister et d’accompagner les unités conventionnelles de combat.

La Covid-19 en taille patron dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus vendredi à APA, s’intéressent prioritairement au spectre de la troisième vague du nouveau coronavirus.Libération indique qu’au Sénégal, « la barre des 1600 cas actifs (est) franchie ». Dans ce journal, Docteure Matshidiso Moeti, Directrice régionale du Bureau de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique déclare : « (On) vient de vivre la semaine la plus désastreuse de l’histoire des pandémies sur le continent ».

Dans EnQuête, la spécialiste botswanaise soutient que cette tendance risque de se poursuivre parce que « le nombre de cas se multiple par deux tous les 18 jours contre 21 jours il y a tout juste une semaine ».

Avec la « remontée » des infections, souligne WalfQuotidien, il y a un « risque d’embouteillage en réanimation ». Cité par ce journal, Docteur Mohamed Lamine Ly, expert en Santé publique, estime que le Sénégal a intérêt à miser sur la responsabilisation des communautés. Toutefois, explique-t-il, les autorités doivent adopter « une posture d’exemplarité et (tenir) un langage de vérité en tout temps et en tout lieu ».

De son côté, Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, a appelé, dans Sud Quotidien, à « la mobilisation communautaire » en s’inscrivant notamment « dans une permanente riposte ».

L’Observateur, quant à lui, ouvre ses colonnes à Khadim Bamba Diagne. Le Directeur scientifique du Laboratoire de recherches économiques et monétaires (Larem) affirme que « si l’Etat décide d’appliquer des mesures restrictives, cela peut avoir un impact négatif sur l’économie. Mais s’il laisse les activités continuer, l’impact (sera modéré) ».

En tout cas, les statistiques du travail au Sénégal en 2020 montrent l’effet du nouveau coronavirus. Il ressort du Rapport annuel de la Direction des Statistiques du Travail et des Etudes (DSTE), exploité par Vox Populi, qu’il y a « 233 établissements fermés, 1662 emplois perdus, 2813 plaintes pour chômage technique, licenciement pour motif économique et 991 procès-verbaux de conciliation ».

L’AS en conclut que ces chiffres « effarants » sont celles « d’une année covidée ». Toutefois, relativise ce quotidien, l’économie sénégalaise a résisté au choc avec l’ouverture déclarée de « 1580 établissements qui ont généré 8180 emplois ».

Législatif et santé dominent la Une des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi traitent de nombre de sujets avec un accent particulier sur l’activité parlementaire et le rapport de la mission d’information sur la Direction du médicament et de la pharmacie.Revenant sur l’activité parlementaire, +L’Economiste+ écrit qu’en l’espace d’une dizaine de jours, les parlementaires ont adopté une quantité importante de projets de loi que le gouvernement veut faire passer avant la fin de son mandat, y voyant une « précipitation législative », qui « impactera négativement la qualité du travail fini ».

La publication souligne que les parlementaires ont approuvé des textes du gouvernement, sans y apporter la valeur ajoutée du législateur, ce qui risque, selon lui, de « produire des lois cocottes-minute qu’il faudra amender immédiatement après ». Habituellement, les députés organisaient des journées d’études pour approfondir l’analyse et proposer des amendements destinés à enrichir les textes, relève-t-il.

+L’Opinion+, qui s’attarde sur le rapport de la mission d’information sur la Direction du Médicament et de la Pharmacie, écrit que cette mission a épinglé de « nombreuses lacunes d’ordre organisationnel et financier », dont des irrégularités au niveau des procédures d’enregistrement des produits et dispositifs médicaux, des avantages accordés aux opérateurs étrangers au détriment des fournisseurs locaux, ainsi que des lenteurs bureaucratiques, entre autres.

Toutefois, ce bilan présenté par les membres de la mission à la Chambre des représentants est porteur de plusieurs leçons, dont l’impératif de mettre en place une véritable politique nationale du médicament et la nécessité d’instaurer un « gendarme » indépendant pour avoir un cadre favorable à la protection des producteurs, des fournisseurs et des distributeurs locaux, note le journal.

La dernière leçon concerne la simplification des procédures administratives pour les professionnels, en commençant déjà par ceux locaux, surtout que la pandémie a rendu claires les vertus de la souveraineté sanitaire, ajoute-t-il.

Dans le même sillage, +Libération+ écrit : « Système informatique opaque, dépendance à l’égard de certaines sociétés pharmaceutiques, prix des médicaments élevés, ruptures d’approvisionnement en médicaments, difficultés en matière d’inspection et de contrôle,… telle est la situation du secteur  des médicaments et de la pharmacie décrite par les membres de la mission exploratoire temporaire à propos de la Direction du médicament et de la pharmacie (DMP) au sein du ministère de la Santé, qui ont présenté un rapport, sur la situation financière et administrative de la DMP et ses rapports avec les firmes pharmaceutiques ainsi que son respect des dispositions de la loi formant Code du médicament et de la pharmacie ».

Selon ce document, la situation du secteur n’a pas évolué depuis la mission parlementaire exploratoire de 2015. Plusieurs recommandations et propositions de cette mission sont restées lettre morte six ans après.  C’est le cas de l’encouragement de l’industrie nationale en médicament qui répond aujourd’hui à seulement 51% des besoins nationaux alors qu’elle était censée couvrir, selon les recommandations de 2015, 80% de ces besoins, relève le journal.

+Le Matin+ rapporte que le Maroc a réussi à décrocher la vice-présidence de l’Union internationale des chemins de fer (UIC).

Le Royaume a été élu en la personne de Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’Office national des chemins de fer (ONCF), lors de la 98e Assemblée Générale de l’organisme ferroviaire mondial, tenue à distance ce jeudi. Le Maroc sera engagé pour un mandat qui courra jusqu’à fin 2023, ceci outre sa présidence de l’UIC-Région Afrique.

Pour l’ONCF, cette élection constitue une reconnaissance du renouveau du secteur ferroviaire marocain et de son leadership arabo-africain, indique un communiqué de l’ONCF, cité par le quotidien.

Rabat et Amsterdam signent un plan d’action couvrant plusieurs domaines de coopération

Le ministère marocain des Affaires étrangères et son homologue des Pays-Bas ont signé, jeudi un Plan d’action conjoint couvrant une multitude de domaines de coopération.Selon un communiqué conjoint, a conclusion de ce Plan d’action intervient dans un contexte de relance post-pandémique, où les deux pays ont marqué l’importance de renforcer le dialogue politique afin de couvrir tous les domaines et les sujets liés aux relations bilatérales entre les pays, et définir de nouveaux axes novateurs de coopération et de nouvelles chaines de valeurs pour consolider davantage le partenariat qui les lie ensemble.

Ce plan d’action vise, notamment, à conforter l’engagement des deux pays à renforcer leurs relations bilatérales, à  confirmer le respect de la souveraineté et les institutions de chacun et à souligner les règles de partenariat sur la base du respect des intérêts mutuels de nos deux pays.

A ce titre, les deux parties ont décidé de garantir la transparence du financement bilatéral et acceptent de tenir un dialogue permanent pour faciliter un partage régulier des informations avant le financement des ONG, tout en respectant les cadres juridiques de chacun des deux pays.

L’objectif fondamental escompté est celui de consolider les relations entre les deux pays sur des bases saines et solides, mais également de leur donner une impulsion à la hauteur des ambitions des deux pays et au grand potentiel qu’elle recèle, aussi bien au niveau bilatéral que dans le cadre de la coopération Maroc-Pays Bas-UE, ou celle triangulaire envers l’Afrique.

Au niveau politique, les deux parties expriment leur désir et leur engagement mutuels de continuer à développer, dans le cadre d’une coopération étroite et dans un esprit d’amitié, de respect mutuels et dans la considération de leurs intérêts communs, tant dans le domaine bilatéral que dans les enceintes multilatérales.

Les deux parties ont convenu de poursuivre leur coordination pour le renforcement du Partenariat Stratégique entre le Maroc et l’Union Européenne, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la déclaration conjointe UE-Maroc de juin 2019.

Elles s’engagent à poursuivre leur coopération dans les domaines de la sécurité, de la justice et de la police.

Au niveau économique, les deux parties ont convenu d’engager une réflexion pour instaurer un mécanisme novateur de discussions stratégiques concernant la coopération économique et commerciale pour encourager et stimuler les investissements et les échanges commerciaux entre les deux pays.

Concernant la lutte contre le changement climatique, les deux parties ont convenu d’encourager la coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’eau (y compris la réutilisation des eaux usées) et de l’énergie durable.

Dans le domaine de la migration, les deux parties se sont engagées à renforcer leur coopération en la matière, notamment à travers l’établissement d’un comité mixte de coopération dans ce domaine.

Les deux parties s’emploient à fédérer la communauté marocaine établie aux Pays-Bas et la communauté néerlandaise installée au Maroc pour en faire un levier en faveur du renforcement de la coopération et du rapprochement culturels.

Au niveau culturel, les deux parties ont convenu de renforcer la coopération universitaire entre les deux pays, notamment à travers la promotion des visites d’études mutuelles et des programmes d’enseignement.

Le Maroc élu à la vice-présidence de l’Union internationale des chemins de fer

Le Maroc a été élu jeudi, en la personne du Directeur général de l’Office national des chemins de fer (ONCF), Mohamed Rabie Khlie, à la vice-présidence de l’Union internationale des chemins de fer (UIC) et ce, en plus de sa présidence de l’UIC – Région Afrique, a annoncé un communiqué de l’ONCF.Cette élection, pour un mandat allant jusqu’à fin 2023, est intervenue lors de la 98ème Assemblée générale de l’UIC, tenue à distance. Elle constitue une « reconnaissance du renouveau du secteur ferroviaire marocain et de son leadership arabo-africain », indique l’Office.

L’élection à l’unanimité du Royaume, lors de cette rencontre statutaire réunissant plus de 180 hauts responsables de réseaux ferrés à travers le monde, au niveau de l’instance suprême de gouvernance de cet organisme international, représente une première au niveau arabo-africain.

Elle intervient au regard du leadership du Maroc dans ce secteur, matérialisé par son engagement et sa mobilisation permanents et intenses au service de la mobilité durable, ajoute-t-on de même source.

L’ONCF cite à ce titre le tournant majeur du secteur ferroviaire national, « ayant marqué un réel renouveau grâce aux projets structurants réalisés dans le cadre de la politique des grands chantiers insufflée par le Souverain ».

Ces projets se sont notamment traduits par un saut qualitatif remarquable de la mobilité des voyageurs et marchandises, ainsi que par un repositionnement privilégié international et continental en termes de compétitivité et de qualité en tant que réseau viable à l’image d’un pays émergent, souligne l’ONCF.

Autres facteurs ayant conduit à cette reconnaissance mondiale inédite étant les efforts consentis par le pays, en assurant depuis 2010 la présidence de la Région Afrique de cet organisme et qui ont conduit à faire fédérer les réseaux africains autour d’un projet commun, soutenu par des actions structurantes et novatrices, relève l’Office, notant que le bilan est en effet éloquent : elles ont permis de gagner en termes de notoriété, de reconnaissance, d’implication dans les grands projets régionaux et continentaux ainsi d’un positionnement privilégié auprès des institutions gouvernementales et régionales concernées (Union Africaine, NEPAD, Communautés économiques régionales, bailleurs de fonds).

Cette place de l’ONCF dans les instances ferroviaires internationales et régionales « est en droite ligne avec la politique tracée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en matière de rayonnement de notre pays dans l’échiquier mondial et de renforcement de la coopération Sud-Sud qui constitue l’un des leviers de taille arrêté dans le cadre du Nouveau Modèle de Développement de notre pays », selon le communiqué.

Composée de plus de 200 membres regroupant l’ensemble des opérateurs et exploitants ferroviaires à travers le monde, l’UIC constitue l’unique organe de production, de standardisation, d’unification des référentiels, de définition des normes techniques et d’exploitation optimale et sécuritaire du système ferroviaire, ainsi que de recherche et développement y afférent, conclut la source.

Sénégal/Israël: la coopération humanitaire renforcée (diplomate)

L’ambassadeur d’Israël au Sénégal a salué le renforcement de la coopération humanitaire entre Dakar et l’Etat hébreu.« Ces trois dernières années, la coopération israélo-sénégalaise s’est beaucoup renforcée sur le plan humanitaire, le renforcement des capacités et la sécurité. Nous avons déployé nos ailes un peu partout au Sénégal », a dit l’ambassadeur Roï Rosenblit, insistant sur l’appui de son pays aux populations vulnérables sénégalaises durant cette pandémie de Covid-19.

Le diplomate, aussi accrédité en Guinée, en Guinée- Bissau, en Gambie et au Cabo-Verde, faisait son message d’adieu, ce jeudi à Dakar, après trois ans en poste. La cérémonie a été combinée à la 13ème édition de distribution de moutons à 63 familles sénégalaises pour la fête de tabaski (Aïd el-kebir).

Poursuivant sur la coopération humanitaire entre Dakar et Tel-Aviv, Roï Rosenblit a indiqué que du matériel médical a été offert aux districts sanitaires de Tambacounda et Kédougou (Est) pour une meilleure prise en charge médicale.

« Des fournitures scolaires (ont été offertes) pour soulager les familles mais aussi maintenir les enfants à l’école dans le Sud-est où beaucoup abandonnent les classes », a-t-il indiqué.

Il a ajouté que d’anciens boursiers sénégalais du programme Mashav ont également reçu des financements pour la relance de leurs petites et moyennes entreprises impactées par le Covid-19.

Afrique subsaharienne : de belles perspectives pour la 5G

Les pays du Sud du Sahara vont compter 70 millions d’abonnés à la 5G dans cinq ans, selon le Rapport d’Ericsson sur la mobilité parvenu ce jeudi à APA.Les chiffres sont modestes par rapport à d’autres régions du monde, mais l’Afrique subsaharienne n’est pas en reste dans la course vers la 5G. Des volumes perceptibles d’abonnements 5G sont attendus à partir de 2022, atteignant 7 % en 2026. Globalement, les abonnements mobiles 5G dépasseront 580 millions d’ici la fin 2021, avec environ un million de nouveaux abonnements mobiles quotidiens.

Ces prévisions, souligne le rapport, corroborent les attentes selon lesquelles la 5G deviendra la génération mobile la plus rapidement adoptée. Les abonnements au haut débit mobile en Afrique subsaharienne devraient en effet augmenter pour atteindre 76 % des abonnements mobiles d’ici 2026.

Si ces tendances se confirment, la 5G dépasserait le milliard d’abonnements deux ans avant l’échéance de la 4G LTE. Mais en attendant, note le document, c’est la 4G qui tient la corde. Elle a polarisé environ 15 % des abonnements mobiles en fin 2020. Alors que, de manière générale, sept abonnements mobiles sur dix devraient concerner le haut débit d’ici 2026.

Par ailleurs, le document estime que d’ici 2025, les consommateurs auront ajouté en moyenne 3,4 services en ligne à leurs activités quotidiennes en ligne. Ce changement d’habitude est notamment dû à la Covid-19. Les prévisions tablent sur 10 heures par semaine d’ici 2025 que les gens passeraient en ligne par rapport à leurs habitudes pré-pandémiques.

« Avec la 4G plus répandue et la disponibilité de la 5G croissante en Afrique subsaharienne, nous envisageons une +nouvelle normalité+ avec des activités en ligne de plus en plus courantes d’ici 2025 », a déclaré le vice-président et Directeur d’Ericsson pour l’Afrique de l’Ouest et le Maroc, Nora Wahby, cité par le document.

Le dernier rapport d’Ericsson ConsumerLab est, selon ses auteurs, la plus grande étude de consommation d’Ericsson à ce jour, révélant des informations clés sur ce que les consommateurs d’Afrique subsaharienne pensent qu’il se passera au-delà de la pandémie, jusqu’en 2025. Il a interrogé un échantillon de 1 000 à 2 000 répondants âgés de 15 à 79 ans.

Différend commercial : parlementaires nigérians et ghanéens échangent

Les dirigeants du Parlement nigérian et leurs homologues ghanéens ont entamé des discussions pour résoudre les tensions commerciales entre les deux pays.Le président de la Chambre des représentants du Nigeria, M. Femi Gbajabiamila, et le président du Parlement ghanéen, M. Alban Sumana Bagbin, ont déclaré au sortir d’une réunion diplomatique à huis clos à Abuja mercredi, que le différend commercial serait bientôt de l’histoire ancienne.

Un communiqué publié après la réunion, et signé par Gbajabiamila, a indiqué que son homologue ghanéen avait été reçu à la Chambre pour s’adresser aux membres dans le cadre de la « diplomatie parlementaire » de la Chambre des représentants du Nigeria.

« Nous avons reçu l’assurance des deux parties que la question du différend commercial appartiendrait bientôt au passé. Nous sommes en train de mettre en place un mécanisme pour nous assurer que ces problèmes ne se reproduisent pas à l’avenir », a poursuivi M. Bagbin.

Selon les médias locaux, cette tension commerciale est née des frais d’une taxe d’un million de dollars introduite par les autorités ghanéennes envers les étrangers. Une telle mesure a entraîné la fermeture de plus de 150 magasins appartenant à des commerçants, incapables de payer ces frais de participation.

Le président du Parlement nigérian a déclaré que la réunion à huis clos avait été un succès, puisque des questions d’intérêt commun pour les deux pays ont été discutées.

« Nous avons plus ou moins conclu la feuille de route pour parvenir à des solutions durables aux problèmes diplomatiques avec nos commerçants » a-t-il souligné.

« Le problème entre nos négociants et les autorités ghanéennes a été réglé aujourd’hui. Le Ministre du commerce et le Ministre d’Etat aux affaires étrangères étaient présents à la réunion. Un comité technique a été mis en place et il se rendra au Ghana la semaine prochaine », a-t-il ajouté.

Af’Sud : l’opposition réagit suite à l’incarcération de Zuma

Les partis politiques d’opposition sud-africains n’ont pas tardé à réagir à l’incarcération de l’ex-président, Jacob Zuma.L’Alliance démocratique (DA), le principal parti d’opposition du pays, a déclaré que l’Etat de droit avait prévalu dans le pays hier jeudi, avec la constitution en prisonnier de M. Zuma, suite à sa condamnation à 15 mois de prison par la Cour constitutionnelle pour outrage à la Justice.

Réagissant à la nouvelle selon laquelle l’ancien président s’était livré à la police, le leader de la DA, John Steenhuisen, a déclaré que l’arrestation de Zuma montre que tous les citoyens étaient égaux devant la loi.

« Si Zuma n’avait pas été arrêté, le pays aurait été dans une crise constitutionnelle », a-t-il dit.

Il a ajouté : « M. Zuma a encore un long chemin à parcourir. Je pense qu’il doit y avoir des politiciens de haut rang au sein du parti au pouvoir qui regardent les événements des dernières 48 heures avec une certaine inquiétude ».

Jacob Zuma a été condamné à 15 mois de prison pour avoir défié un ordre de la Cour constitutionnelle de témoigner devant la Commission d’Etat sur la captation d’Etat, qui enquête sur des allégations de corruption de haut niveau pendant son mandat de président entre 2008 et 2018.

L’ancien président avait refusé de se présenter devant la commission, alléguant que le chef de la Commission, le juge en chef adjoint Raymond Zondo, est partial à son égard.

Le président de la Ligue des anciens combattants du Congrès national africain (ANC), Snuki Zikalala, a estimé que l’emprisonnement de Zuma « était bon pour la démocratie et l’Etat de droit ».

Zikalala a dit être malheureux que Zuma, à un moment donné, ait décidé de désobéir à l’Etat de droit.

« Il envoie un signal très fort à l’approche des élections des gouvernements locaux. L’ANC lui-même s’est lancé dans un processus de purification. Les candidats ne devront pas avoir de casier judiciaire », a indiqué M. Zikalala.

Le leader du Mouvement démocratique uni, Bantu Holomisa, a également félicité M. Zuma, affirmant qu’il s’agissait d’une leçon pour les autres leaders qui pourraient être convoqués par la justice.

« Tant mieux pour l’ancien président Zuma. Il a fait ce qu’il fallait. Attendons lundi pour connaître la suite des événements », a conclu M. Holomisa.

Mondial beach soccer : le Sénégal fixé sur ses adversaires

Les Lions du football de plage sont logés dans le groupe D du Portugal, tenant du titre, d’Oman et de l’Uruguay.Le Sénégal, sextuple champion d’Afrique, veut marquer de son empreinte la 11e édition de la Coupe du monde de beach soccer. En huit participations à cette épreuve, les rois du sable africain ont souvent atteint le second tour sans jamais dépasser les quarts de finale.

L’autre représentant de l’Afrique, le Mozambique va découvrir cette compétition. En mai 2021, les Mambas ont créé la surprise en s’invitant, contre toute attente, à la finale de la Coupe d’Afrique des nations de beach soccer accueillie par le Sénégal.

Le tirage au sort de la Coupe du monde a été effectué, ce jeudi 8 juillet, au siège de la Fédération internationale de football association (Fifa) à Zurich, en Suisse. Le tournoi se déroulera du 19 au 29 août au Complexe olympique de Luzhniki, à Moscou (Russie).

Les autres poules :

Groupe A : Russie, Etats-Unis, Paraguay et Japon.

Groupe B : Mozambique, Espagne, Emirats arabes unis et Tahiti.

Groupe C : Biélorussie, Salvador, Suisse et Brésil.

Afrique du Sud : Jacob Zuma séjourne en prison

L’ancien président sud-africain s’est rendu à la police hier pour entamer sa sentence de quinze mois de prison pour « outrage à la justice ».Jacob Zuma, actuellement empêtré dans de grandes difficultés, s’est rendu à la police dans la nuit de mercredi à jeudi, mettant fin à un feuilleton politico-judiciaire d’une semaine qui a suivi sa condamnation à une peine de 15 mois de prison pour « outrage à magistrat ».

Dans un bref communiqué, la Fondation Jacob Zuma a déclaré que l’ancien président avait « décidé de se conformer à l’ordre d’incarcération » et s’était rendu lui-même aux autorités pénitentiaires.

« Il est en route pour se rendre dans un établissement correctionnel du KZN (KwaZulu Natal) », a déclaré la Fondation peu avant minuit mercredi.

L’ancien président poursuivi dans une autre affaire de détournement de fonds, aurait été admis au centre correctionnel d’Estcourt, dans sa province natale du KwaZulu-Natal.

Zuma qui refusait d’aller en prison, avait demandé en vain l’annulation de cette décision par la Cour constitutionnelle qui l’avait condamné à 15 mois de prison pour avoir ignoré un ordre antérieur de comparaître devant une commission d’enquête sur la corruption pendant son mandat entre 2008 et 2018.

L’ancien leader du Congrès national Africain (ANC) avait jusqu’à mercredi minuit (22h00 GMT) pour se rendre à la police.

Economie et politique se partagent la Une des quotidiens marocains

Les défis posés par les réformes engagées au Maroc, la reprise de l’économie nationale, les consultations politiques Maroc-Israël et l’Expo Dubai-2020, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce jeudi.+Aujourd’hui le Maroc+, qui s’attarde sur les défis « juridico-législatifs » posés par les réformes engagées au Maroc, souligne l’impératif d’éliminer toutes les « anomalies juridiques » qui peuvent demain constituer des sources de « blocage » aux réformes importantes menées par le Royaume.

En plus de leur caractère structurant et de leur complexité, les nombreuses réformes « lourdes », déjà lancées ou qui seront entreprises incessamment dans des secteurs et domaines névralgiques, « posent à l’administration et à l’État de manière générale un grand défi d’ordre juridico-législatif », estime le journal.

+L’Economiste+, qui évoque la relance de l’économie nationale, relève « un air de bonne reprise » dans l’atmosphère.

Après une grosse période de réanimation, les machines refonctionnent, une hausse de 7,2% du PIB est prévue au troisième trimestre, et le nec plus ultra, la production de vaccin anti Covid bientôt lancée, note l’éditorialiste.

Cette reprise n’est pas le fruit du hasard : le Maroc a su gérer la crise épidémique de covid-19 en obtenant des résultats satisfaisants, grâce à « plusieurs décisions judicieuses » qu’il a prises, constate-t-il.

+Le Matin+ rapporte que l’ambassadeur, Directeur général des Affaires politiques au ministère des Affaires étrangères, Fouad Yazourh, a eu, mercredi à Rabat, un entretien avec le Directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Alon Ushpiz, en visite de travail au Maroc à la tête d’une délégation de son pays.

Lors de cet entretien, les deux responsables ont procédé à un état des lieux des relations bilatérales et examiné les moyens de donner du contenu à cette coopération dans les domaines politique, économique, culturel et humain et ce, conformément à l’accord trilatéral Maroc-USA-Israël, signé en décembre 2020, fait savoir le quotidien.

+Bayane Al Yaoum, cite une déclaration de la Commissaire Générale de la Section marocaine, Nadia Fettah Alaoui, qui a affirmé que l’Expo 2020 Dubaï constitue une opportunité unique de créer un temps fort d’expression pour le Royaume sur la scène internationale et de promotion des talents marocains.

Selon elle, cette exposition sera l’un des premiers rassemblements d’envergure mondiale depuis l’apparition de la pandémie, estimant qu’il s’agit d’une raison de plus pour le Maroc pour être présent parmi les 190 pays participants, pour partager sa vision ambitieuse d’un avenir durable, et apporter sa contribution aux efforts et à la collaboration mondiale pour une relance économique post-Covid.

Enseignement et politique alimentent la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus jeudi à APA, traitent principalement des mesures prises par les autorités pour lutter contre les violences universitaires et du débat autour du nouveau Code électoral.Vox Populi se fait l’écho du « coup de gueule » de Cheikh Oumar Hann, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en raison des « actes d’indiscipline et de violence (notés) dans l’espace universitaire ».

Dans Libération, l’ancien Directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) se demande « comment peut-on permettre à un étudiant d’agresser un professeur ou de saccager un restaurant ».

Récemment, 45 étudiants ont été traduits devant le Conseil de discipline de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) pour répondre de faits de violences. Au final, sept étudiants ont été exclus pour une durée de cinq ans et 37 pour deux ans ».

S’exprimant hier mercredi, en marge d’une visite de chantiers à l’Université Amadou Makhtar Mbow de Diamniadio (périphérie de Dakar), Cheikh Oumar Hann a déclaré dans Sud Quotidien que « les sanctions sont méritées » au regard de la gravité des faits.

Poursuivant dans Le Quotidien, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a affirmé que « dorénavant, ce sera ainsi. Il faut que chacun assume pleinement sa responsabilité ». En clair, aucun écart de comportement ne sera toléré dans l’espace universitaire.

En politique, WalfQuotidien considère que le nouveau Code électoral est un « nid de pièges ». A en croire ce journal, « Karim (Wade) et Khalifa (Ababacar Sall) restent hors-jeu (et) le parrainage (est) maintenu pour la Présidentielle ».

De son côté, L’Observateur rapporte que parmi « les plénipotentiaires des différents pôles de la Commission politique du Dialogue national, l’opposition et les non-alignés se désolent de l’arbitrage partisan du président Macky Sall ».

L’AS souligne que le chef de l’Etat « refuse de trancher » les désaccords entre le pouvoir et l’opposition sur le projet de loi portant Code électoral. Ils ont essentiellement trait à la mise en place d’un organe indépendant chargé de l’organisation des élections, au bulletin unique ou encore à la perte pour un citoyen des droits civiques et politiques suite à une condamnation.

Enfin, Le Soleil précise qu’après son  adoption par le Conseil des ministres du 5 juillet 2021, « le projet de loi portant Code électoral est sur la table de l’Assemblée nationale ». Le quotidien national renseigne que les députés sont convoqués « aujourd’hui à 16 heures (GMT) en session extraordinaire ».

Abidjan abrite un Sommet ivoiro-burkinabè fin juillet

Abidjan abrite du 25 au 28 juillet 2021 la 9e Conférence au Sommet du traité d’amitié et de coopération (TAC), a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement de Côte d’Ivoire, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres.

 

« Le Conseil a adopté une communication relative à l’organisation de la 9e Conférence au Sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso », a dit M. Amadou Coulibaly à la presse.

Le porte-parole du gouvernement ivoirien a ajouté qu' »à l’invitation du président de la République (de Côte d’Ivoire), la 9e conférence au sommet du TAC, entre les deux pays, se tiendra du 25 au 28 juillet 2021 à Abidjan autour des accords de coopération ».

Cette conférence au Sommet du TAC sera « marquée par un Conseil conjoint de gouvernement co-présidé par le Premier ministre ivoirien Patrick Achi et son homologue du Burkina Faso, Joseph Marie Dabiré », a-t-il souligné. 

 La 8e Conférence au Sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) s’est tenue fin juillet 2019 à Ouagadougou. Au cours de ce Sommet, les deux chefs d’Etat ont procédé à l’évaluation de leur coopération et entériné des mesures visant à renforcer leurs relations. 

Côte d’Ivoire: visite technique « obligatoire » pour les motos

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi l’immatriculation et la visite technique « obligatoire » pour tous les véhicules motorisés y compris les deux et trois roues, après un Conseil des ministres.

L’immatriculation et la visite technique sont désormais « obligatoire pour tous les véhicules motorisés y compris les deux roues et les trois roues », a indiqué le porte-parole du gouvernement, M. Amadou Coulibaly, face aux caméras.

Le porte-parole du gouvernement, également ministre de la Communication, des médias et de la Francophonie, a ajouté qu’il est fait « obligation » aux conducteurs des motos et des tricycles de détenir le permis A et de disposer d’une assurance. 

Cette mesure, adoptée en Conseil des ministres, vise à renforcer la sécurité routière sur le réseau routier ivoirien face à l’accroissent des accidents de la circulation routière, a fait savoir le porte-parole du gouvernement.

Le nombre de victimes dues aux accidents de la route, dira-t-il, est estimé à « 1200 tués et plus de 21.000 blessés en moyenne par an ». De ce fait, le Conseil a adopté un plan stratégique en vue d' »améliorer de façon urgente la sécurité routière ».

Le dispositif élaboré pour la période 2021-2025 comprend au nombre des priorités, l’amélioration de la sécurité des transports en commun, des marchandises et le renforcement de la prise en charge des accidents, a-t-il souligné. 

Il prévoit de façon spécifique le renforcement de la signalisation routière sur les axes inter-urbains, du contrôle sur les camions et les véhicules de transport en commun, notamment les taxis compteurs, les mini-bus et les taxis communaux, a-t -il poursuivi. 

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a rappelé par ailleurs l’interdiction formelle de l’utilisation du gaz butane comme source d’énergie dans les véhicules, un phénomène qui a occasionné des dégâts matériels et humains.  

Côte d’Ivoire: création d’un observatoire national de l’emploi et de la formation

Pour collecter analyser et diffuser l’information sur le marché du travail, l’Etat ivoirien a crée un Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), selon un décret adopté en Conseil des ministres, mercredi.

« Le Conseil a adopté un décret portant création, attribution, organisation et fonctionnement d’un Établissement public national à caractère administratif dénommé Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) », a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly.

Il a précisé que l’ONEF a pour mission de « collecter, d’analyser et de diffuser l’information sur le marché du travail, et de coordonner en liaison avec l’ensemble des acteurs du monde de l’emploi et de la formation, le système d’information sur le marché du travail » en Côte d’Ivoire. 

Le chef de l’Etat, a-t-il rappelé, fait de la question de l’emploi une priorité dans sa gouvernance. De ce fait, le gouvernement a entrepris de grands projets structurants depuis 2011 et amélioré le climat des Affaires qui ont favorisé des investissements privés et des emplois massifs.

Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien, « l’ONEF vient s’ajouter à un dispositif existant afin de renforcer l’action de l’Etat dans le secteur de la création d’emplois et de l’adéquation entre la formation et l’emploi ». 

Plusieurs entités en charge de la question de l’emploi opèrent sur les questions liées à l’employabilité des jeunes dont l’Agence emploi jeune qui diffuse régulièrement des offres d’emplois en partenariat avec des structures publiques et privées.  

Côte d’Ivoire: suspension du Conseil régional du Gbêkè

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi la suspension du Conseil régional du Gbêkè (centre) à la suite de « certains blocages permanents », à l’issue d’un Conseil des ministres.

« Le Conseil a enregistré une communication du ministère de l’Intérieur et de la sécurité relative à la suspension du Conseil régional du Gbêkè », a déclaré le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, face à la presse, au palais présidentiel. 

Il a expliqué que « suite à la condamnation du président de ce Conseil régional, un président intérimaire avait été désigné, mais il se trouve que certains blocages au sein de ce Conseil font qu’aucune session de ce Conseil n’a pu se tenir ». 

Suite à « des blocages permanents qui existaient, le ministère de tutelle a dû prendre cette décision afin de permettre au Conseil régional du Gbêkè de retrouver un fonctionnement normal en attendant le renouvellement des organes de cette entité décentralisée », a-t-il ajouté.

Le président du Conseil régional du Gbêké, Jacques Mangoua, accusé dans une affaire de détention illégale de munition et d’armes blanches découvertes à son domicile, avait été mis en liberté provisoire en avril 2020. Sa place était assurée par un intérimaire.

Le capital du Port autonome d’Abidjan passe de 16 à 100 milliards Fcfa

Le capital du Port autonome d’Abidjan (PAA) connaît une augmentation, passant de 16 à 100 milliards Fcfa, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres.

« Le Conseil a adopté un décret portant autorisation d’augmentation du capital de la société d’Etat dénommée Port autonome d’Abidjan (PAA) », a dit à la presse M. Amadou Coulibaly, ministre de la Communication, des médias et de la Francophonie. 

Le capital qui était de « 16 milliards de Fcfa passe à 100 milliards Fcfa entièrement libéré et détenu par l’Etat de Côte d’Ivoire », a souligné le porte-parole du gouvernement ivoirien, M. Amadou Coulibaly, lors d’un  point de presse. 

Cette augmentation est « due essentiellement à l’importance des investissements qui ont lieu dans ce domaine et également des réserves qui ont été faites et qui s’élèvent à plus de 125 milliards Fcfa », a-t-il expliqué, ajoutant qu' »il s’agit de rapporter ces réserves dans le capital ». 

Maroc: Le ministère de la Santé met en garde contre la détérioration de la situation épidémiologique

Le ministère marocain de la Santé a mis en garde, mercredi, contre la détérioration de la situation épidémiologique, après l’observation d’une accélération des contaminations au nouveau coronavirus (Covid-19) pour la deuxième semaine de suite. »Pour la deuxième semaine de suite, le système national de veille et de surveillance épidémiologique enregistre une accélération des nouveaux cas de Covid-19 et une hausse des cas graves, chose qui laisse présager une nouvelle détérioration de la situation épidémiologique en cas de persistance de l’indifférence des citoyens, la négligence et le non-respect des mesures de précaution et des gestes barrières », a prévenu le ministère dans un communiqué.

Cette situation préoccupante intervient dans le sillage de la levée des restrictions sur les voyages internationaux et de la reprise des activités sociales, sportives et culturelles, doublées de l’assouplissement avancé des restrictions du confinement nocturne et des déplacements internes, a-t-il fait observer.

Afin d’éviter le recours au durcissement des mesures, le ministère a appelé les citoyennes et les citoyens à ne pas sous-estimer la menace qui guette le pays, surtout après l’apparition des cas de variants mutants qui se propagent rapidement et qui sont très contagieux.

Le système de veille génomique a, en effet, détecté de nombreux cas résultant de variants mutants du virus SARS-CoV, dont 43 cas causés par le mutant Delta dans quatre régions du Maroc, poursuit-on.

A la lumière de toutes ces données, il a été constaté malheureusement un relâchement total, voire l’absence du respect des mesures préventives et des gestes barrières les plus simples et qui ne coûtent rien, en dépit des alertes continues lancées par le ministère de la Santé, qui précise que la prise des deux injections du vaccin contre la Covid-19 n’empêche pas la possibilité d’être contaminé et de transmettre le virus.

L’immunité collective requiert la vaccination de plus des deux tiers de la population au moins, ce qui rend obligatoire la poursuite de l’observation et du respect des mesures préventives pour les personnes vaccinées ou non, soutient le communiqué.

En conséquence, le ministère appelle l’ensemble des citoyens à respecter scrupuleusement les mesures de précaution, notamment la distanciation sociale, l’évitement des rassemblements inutiles, le port correct du masque, la désinfection des mains avant de toucher la bouche, le nez ou les yeux, le lavage fréquent des mains avec de l’eau, du savon ou de solutions hydroalcooliques.

JO-Tokyo : Maroc représenté par 48 athlètes dans 18 disciplines

Le Maroc sera représenté aux Jeux Olympiques de Tokyo-2020, prévus du 23 juillet au 8 août, par 48 athlètes dans 18 disciplines, annonce mercredi le Comité national olympique marocain (CNOM).Ainsi, l’athlétisme s’est accaparé la part du lion de cette liste avec 15 athlètes (13 messieurs, 2 dames). Quant à l’Aviron, il sera représenté par Fraincart Sarah (Avrion-Skiff), alors que sept pugilistes (4 messieurs, 3 dames) disputeront les compétitions de boxe.

Dans le Canoë Kayak, Jodar Célia et Soudi Mathis (Canoë Slalom) seront de la partie, tandis que le Cyclisme, l’Escrime, le Golf et l’Haltérophilie seront défendus respectivement par El Kouraji Mohceine (Cyclisme sur route), El Kord Hossam (Escrime épée), Maha Haddioui et Moum Abderrahime (-73 Kg).

Le Judo sera représenté par Asmaa Niang (-70 Kg) et Iraoui Soumiya (-52 Kg), alors que Sadini Ibtissam (-61 Kg) disputera les compétitions du Karaté.

La Lutte, le Surf, le Tir sportif et le Triathlon, seront représentés, quant à eux, respectivement par Ayt Okrame Zied (Lutte gréco-romaine -77 Kg), Boukhiame Ramzi, Marirhi Ibtissam (Tir Skeet) et Essadiqi Mehdi.

Monteront leurs chevaux pour le compte des sports équestres Ouddar Abdelkebir (Saut d’Obstacles), Ali Al Ahrach (Saut d’obstacles), Samy Colman (Saut d’obstacles), Boukaa El Ghali (Saut d’obstacles) et Yassine Rahmouni (Dressage).

La Natation sera défendue par Boutouil Samy (100m nage libre) et Khiyara Lina (200m nage libre), tandis que Taekwondo sera représenté par El Bouchti Oumaima (-49 Kg), Laaraj Nada (-57 Kg) et Mahboubi Achraf (-80 Kg). Enfin, le Beach Volley sera représenté par El Graoui Zouhir et Abicha Mohamed.

Le Maroc a participé pour la première fois aux Jeux Olympiques en 1960 où il avait remporté sa première médaille d’argent par feu Abdeslam Radi au Marathon.

Les athlètes marocains ont remporté un total de vingt-trois médailles, dix-neuf en athlétisme et quatre en boxe. Le champion d’athlétisme Hicham El Guerrouj avec deux médailles d’or et une d’argent, et Saïd Aouita avec une d’or et une d’argent, sont les deux multiples médaillés du Maroc.

Zlecaf : un expert souligne l’importance de la normalisation

La normalisation sera un facteur déterminant pour tirer profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), selon l’expert sénégalis en normalisation, El Hadj Abdourahmane Ndione.« Avec la Zlecaf, le marché africain sera plus large avec les mêmes facilités d’accès pour tous. Mais ce sont les normes qui vont réguler ce marché. C’est pourquoi, il faut renforcer nos normes nationales, sous-régionales et régionales », a dit M. Ndione.

Il s’adressait à la presse, ce mardi à Dakar, en marge de l’ouverture d’un atelier de formation de trois jours des membres des Comités techniques de normalisation de l’Association sénégalaise de normalisation (ASN) dont il est le Directeur général.

Dans le lexique de la normalisation, une norme est définie comme un document de référence qui définit un langage commun (des caractéristiques et de règles), garantissant un niveau d’ordre optimal dans un contexte donné.

Selon l’expert en normalisation, Barama Sarr, une norme clarifie et harmonise des pratiques et services ; définit des niveaux de qualité, de sécurité, de compatibilité ; définit des méthodes de caractérisation des produits ; facilite les échanges…

Toutes choses qui font dire à El Hadj Abdourahmane Ndione, Directeur général de l’Association sénégalaise de normalisation (ASN) que la normalisation fait partie intégrante de l’infrastructure nationale de qualité d’un pays.

« C’est pourquoi, a-t-il expliqué, nous avons décidé de former une première cohorte de 50 personnes venant de l’administration, des universités, des associations de consommateurs…sur la normalisation ».

Le Sénégal, à l’instar des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de la Mauritanie, a adopté par Décret présidentiel, une Politique nationale de la qualité (PNQ) qui vise à doter le pays d’une Infrastructure nationale de la qualité (INQ) opérationnelle et internationalement reconnue pour une meilleure compétitivité de l’économie sénégalaise et la protection de la santé et de la sécurité des populations.

La PNQ couvre les volets de la normalisation, de l’évaluation de la conformité, de la métrologie et de la promotion de la culture qualité. En somme, l’évaluation de la conformité est effectuée par les laboratoires, les organismes d’Inspection et de certification dont les compétences techniques devraient être reconnues à travers l’accréditation.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’actions pour l’opérationnalisation de l’INQ, la Banque africaine de développement (Bad), à travers le Projet d’appui institutionnel à la mobilisation des ressources et à l’attractivité des investissements (PAIMRAI), appuie la réalisation de certaines activités de cette PNQ dont le volet évaluation de la conformité avec le développement des activités de certification de produits selon la norme ISO 17 065 et de systèmes de management selon l’ISO 17021.

Sénégal : l’Inde accompagne l’électrification de la zone sud

New Dehli vient d’accorder à Dakar un financement de près de 19 milliards de FCFA pour soutenir le projet de construction de la liaison électrique Tanaff-Ziguinchor (sud) de 225 Kv.Cette assistance financière de l’Inde vient en complément de celui de 200 millions de dollars US pour la réalisation de la ligne électrique Tambacounda-Kolda-Ziguinchor et des postes associés de Kolda et Ziguinchor dont les travaux sont terminés avec une mise en service imminente des ouvrages, informe le communiqué parvenu ce mercredi à APA.

Toutefois, précise la note, une fois que cette ligne est mise en service, les postes de Kolda et Ziguinchor seront alimentés en antenne et tout défaut ou autre indisponibilité sur celle-ci provoquerait une coupure générale d’électricité dans toute la région Sud du pays sans possibilité de reprise.

Ainsi, ce financement complémentaire acquis à travers d’Eximbank Inde apporte une réponse à ce risque élevé qui pèse sur la fourniture d’électricité dans la région sud.

Il permettra de boucler Ziguinchor avec le réseau de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (OMVG) à partir de Tanaff afin de sécuriser l’approvisionnement électrique du Sud et de parer à tout désagrément de rupture continue de service.

Le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, signataire de cet accord, a magnifié l’apport de ce nouveau financement, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE), notamment avec le « Plan de Relance Intégré de l’Électricité ».

Ce dernier vise à réduire les coûts de l’électricité avec des centrales électriques modernes et un réseau de lignes de transmission fiable.

« Le monde ne peut être envisagé sans la Chine » (Sassou Nguesso)

Le président congolais, lors d’un sommet virtuel entrant dans le cadre de la célébration du centenaire du Parti Communiste Chinois (PCC), a notamment salué « les performances élogieuses » de l’empire du Milieu.Singulière, la Chine l’est aux yeux du Parti Congolais du Travail (PCT, au pouvoir). Tout comme le parti unique chinois, l’idéologie marxiste-léniniste a longtemps imprégné la formation politique du président Denis Sassou Nguesso créée à la fin des années 60.

A l’entame de son discours, prononcé mardi et publié mercredi, le chef de l’Etat congolais a rappelé que « le rapprochement et la collaboration entre le PCT et le PCC remontent fort loin dans l’histoire ».

Les deux entités, a souligné Denis Sassou Nguesso, se sont toujours illustrées par une nette convergence de vues sur les questions internationales comme le respect de la souveraineté des Etats, la non-ingérence dans les affaires intérieures, le multilatéralisme et la coopération gagnant-gagnant.

Le président congolais a aussi souligné que la Chine, sur la voie de la prospérité et du développement, a sorti 800 millions de personnes de l’extrême pauvreté. Poursuivant, il exprimé son souhait de voir les relations sino-congolaises se « consolider davantage » à travers un partenariat stratégique global.

En outre, Denis Sassou Nguesso a réaffirmé « la disponibilité » du PCT à coopérer avec le PCC parce que la Chine est un acteur incontournable du monde « d’aujourd’hui et de demain ».

Les enjeux de la fabrication du vaccin anti-Covid-19 commentés par la presse marocaine

Les enjeux de la fabrication au Maroc du vaccin anti-covid-19 est le sujet principal traité par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+Aujourd’hui Le Maroc+ écrit que le Royaume assoit « progressivement » et « sûrement » son statut de plateforme industrielle performante en puissance et de tête de pont pour la région et pour le continent africain.

En annonçant les grands projets pour la fabrication de vaccins, il passe à l’exécution de la nouvelle ligne directrice dictée par la conjoncture sanitaire, en l’occurrence l’encouragement du «made in Morocco», souligne le journal.

Cette annonce confirme également la ferme détermination du Maroc à s’affranchir de plus en plus de la dépendance vis-à-vis de l’extérieur pour ce qui est des denrées et produits vitaux, dont les vaccins, ajoute-t-il.

+L’Economiste+ écrit que le Maroc signe un coup de maître en lançant sa propre production de vaccin anti Covid.

Pour la publication, le Royaume bouscule quelques idées arrêtées, à savoir que les ambitions sur ce sujet seraient hors de portée dès lors que l’on quitte le cercle fermé des nations vedettes, soulignant que le pays a montré finalement que le handicap n’était pas structurel.

+L’Opinion+ estime, quant à lui, que le Maroc s’apprête ainsi à rentrer par la grande porte dans le club sélect des pays producteurs de vaccins, avec la fabrication programmée de 5 millions de doses de Sinopharm par mois à court terme.

Cette opération devrait mobiliser une enveloppe globale de 500 millions de dollars et devrait consacrer le Royaume comme plateforme biotechnologique de premier plan au niveau régional, relève la publication.

+Assabah+ revient ainsi sur la cérémonie présidée par le Roi Mohammed VI à Fès, et au cours de laquelle il a été procédé à la signature de conventions relatives au projet de fabrication et de mise en seringue au Maroc du vaccin anti-Covid 19 et autres vaccins.

 

Selon le quotidien, ce projet va permettre au Maroc de se doter de capacités industrielles et biotechnologiques qui lui permettront de produire localement de nombreuses variétés de vaccins qui serviront non seulement à assurer son autosuffisance en la matière, mais également à fournir en vaccins de nombreux marchés, particulièrement ceux du continent africain. « Souveraineté sanitaire » et « fabrication au service de l’Afrique » sont le principal soubassment de ces pas de géant que le Maroc est en train de franchir, explique-t-il.

Pour sa part, +Al Ahdath Al Maghribia+ estime qu’en mettant sur la table un budget colossal de 5 milliards de dirhams, pour produire mensuellement quelque 5 millions de vaccins, grâce à ses compétences scientifiques, le Maroc se crée ainsi une place parmi les grands de ce monde.

+Al Akhbar+, met l’accent sur la coopération exemplaire sino-marocaine qui a permis de sceller cett important partenariat.  Le journal rapporte en ce sens les propos du PDG du groupe Sinopharm, Liu Jingzhen, qui a précisé que la future production de vaccins au Maroc va permettre non seulement d’assurer la protection sanitaire au Maroc, mais aussi dans plusieurs autres pays à travers le monde.

Covid-19 : le Zimbabwe se reconfine

Le Zimbabwe revient à des mesures de confinement plus strictes face à la flambée des cas de Covid-19.Le gouvernement zimbabwéen a interdit tous les déplacements dans le cadre des nouvelles mesures de confinement rigoureuses visant à contenir une recrudescence des infections au Covid-19.

La ministre de l’Information Monica Mutsvangwa, a déclaré mardi soir, que seules les personnes employées dans les secteurs critiques de l’économie seraient autorisées à se déplacer, ainsi que celles qui recherchent des services essentiels tels que des traitements médicaux ou l’achat de nourriture.
 
Seuls les services essentiels resteront ouverts, tels que les hôpitaux, les pharmacies, les supermarchés et les entreprises de télécommunication. En outre, les secteurs clés tels que l’exploitation minière, l’industrie manufacturière et l’agriculture sont autorisés à fonctionner. Les travailleurs des services essentiels devront être munis de lettres d’exemption délivrées par leurs employeurs, a déclaré la ministre.
 
Elle a révélé que le Zimbabwe a connu une augmentation de 107% des cas de Covid-19 au cours de la semaine dernière, une évolution qui appelle des mesures plus strictes pour contenir la propagation du virus. Mardi, 1 949 nouveaux cas de Covid-19 et 28 décès ont été recensés, portant le total à 57.963 cas et 1.939 décès depuis avril 2020.
 
Cette dernière mesure intervient une semaine après que le président Emmerson Mnangagwa a annoncé un couvre-feu du crépuscule à l’aube le 29 juin et ordonné aux entreprises de fonctionner entre 06h00 et 13h30 GMT.
 
Les rassemblements publics sont interdits et le nombre de personnes présentes aux funérailles est limité à 30. Mutsvangwa a prévenu que des sanctions plus sévères seraient imposées en cas de violation des dernières restrictions, notamment le retrait des licences d’exploitation commerciale.

Economie, législation et foot au menu de la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus mercredi à APA, traitent essentiellement de la plateforme industrielle de Diamniadio (périphérie de Dakar), du projet de loi portant Code électoral et de la course à la présidence de la fédération de football.Le Soleil indique que le Sénégal a franchi, hier mardi, « un nouveau pas vers l’industrialisation » avec la « pose de la première pierre de la phase 2 de la plateforme industrielle de Diamniadio ».

Le quotidien national précise que « l’infrastructure (sera) bâtie sur une superficie de 40 hectares (pour) un investissement de 60 milliards F CFA ». Pour sa part, Le Quotidien informe que « Macky (Sall) veut la livraison (du chantier) dans 2 ans ». 

Dans les colonnes de ce journal, le chef de l’Etat a souligné que la nouvelle plateforme « comprendra 17 hangars pour abriter des entreprises ainsi qu’une cité d’habitations pouvant accueillir 1400 personnes avec toutes les commodités urbaines nécessaires ».

Selon L’AS, lors de la cérémonie de lancement des travaux, le président de la République a « adoubé » Moustapha Diop. En effet, dans Libération, Macky Sall vante les mérites du ministre du Développement industriel et des Petites et Moyennes Industries : « Tu travailles de manière efficace et tu ne fais pas beaucoup de bruit ».

Sur un tout autre sujet, WalfQuotidien fait savoir que « l’Assemblée nationale (est) convoquée en session extraordinaire » pour l’adoption du Code électoral. Toutefois, ce journal signale que l’opposition et le pouvoir ne s’entendent pas sur toutes les modifications envisagées.

En tout cas, note Vox Populi, le chef de l’Etat prône le mode fast track « pour faire passer son projet de loi » portant Code électoral. Car, mentionne ce journal, le texte doit être promulgué « avant le 23 juillet » afin d’être en conformité avec le Protocole additionnel de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sur la démocratie et la bonne gouvernance.

Sud Quotidien rapporte que les députés examineront le projet de loi ce « jeudi 8 juillet » dans l’après-midi. Poursuivant, ce journal renseigne que c’est le ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Diome, qui se chargera de la présentation.

En sports, L’Observateur se fait l’écho de « la guerre de trois » qui se dessine lors de l’élection du président de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF). A en croire ce quotidien,  « après Mady Touré, Me Augustin Senghor (président sortant) et Mbaye Diouf Dia ont déposé leurs candidatures ».

De son côté, Stades ajoute qu’il pourrait bien y avoir un autre candidat en la personne de Saër Seck. Mais ce dernier entretient toujours le flou sur ses intentions.

Maroc-Mauritanie : Vers une institutionnalisation des relations parlementaires

Le président de la Chambre des Représentants au Maroc, Habib El Malki, s’est entretenu, lundi à Rabat, avec le président du bureau de la Commission des relations extérieures de l’Assemblée nationale mauritanienne, Mohamed El Mostapha Mohamed Lemine Zeidane.Ces entretiens ont porté sur les moyens de renforcer les relations de coopération entre les deux institutions législatives, indique un communiqué de l’institution législative marocaine.

Les relations fraternelles entre le Maroc et la Mauritanie reposent sur des bases solides fondées sur une histoire commune, ainsi que sur l’unité de la religion, de la langue et de la civilisation, a affirmé M. El Malki, ajoutant que les deux pays sont animés d’un désir sincère pour une coopération fructueuse.

La région a besoin d’un développement durable “qui ne peut être réalisé sans assurer la sécurité et la stabilité, sur la base de la préservation de l’intégrité territoriale des États », a souligné le Président de la Chambre des représentants, indiquant que le Souverain a mis en place une stratégie renouvelée pour la coopération Sud-Sud, ainsi que pour le partenariat notamment avec les pays africain.

Sur le plan parlementaire, M. El Malki a proposé une institutionnalisation des relations entre les deux institutions législatives, à travers la signature dans les plus brefs délais d’un mémorandum d’entente, exprimant, à cet égard, sa forte volonté de renforcer les liens de rapprochement et de coopération avec l’Assemblée nationale mauritanienne pour servir les intérêts communs des deux pays et de leurs peuples.

De son côté, le Président de la Commission des relations extérieures de l’Assemblée nationale mauritanienne a expliqué que sa visite dans le Royaume, à la tête d’une délégation parlementaire, s’inscrit dans le cadre de la consolidation des relations de coopération entre les deux institutions législatives et le renforcement de l’échange bilatérale d’expériences et d’expertises, saluant la « renaissance développementale que connaît le Maroc dans divers domaines ».

Il a mis l’accent sur l’importance des investissements marocains en Afrique, appelant à davantage d’investissements marocains en Mauritanie et au renforcement des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.

À cet égard, le responsable mauritanien a mis en avant les relations bilatérales « solides et historiques », soulignant l’impératif de « les préserver et de les renforcer davantage ».

Il a également mis l’accent sur l’importance de bénéficier de l’expérience marocaine dans le domaine de la formation des jeunes et dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche, entre autres.