Présidentielle ivoirienne : la CEDEAO déploie 90 observateurs pour le scrutin du 31 octobre

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a déployé 90 observateurs électoraux pour le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, en Côte d’Ivoire.

En effet, le déploiement de cette mission d’observation électorale de la CEDEAO, s’est effectué le jeudi 29 octobre 2020 à Abidjan. Elle a été faite en présence du commissaire aux affaires politiques, de paix et de sécurité de la CEDEAO, le général Francis Awagbe Behanzin.

À cette occasion, le directeur du département des affaires politiques de la Commission de la CEDEAO, Dr Rémi Ajibewa, a réaffirmé la détermination de l’organisation à accompagner Côte d’Ivoire durant le scrutin présidentiel. Selon lui, cela se fera conformément au protocole additionnel de la CEDEAO. En outre, notons que ce protocole est basé sur la démocratie et la bonne gouvernance de 2001.

Cependant, à en croire le chef de la mission d’observation, l’ex-Premier ministre sénégalais, Cheikh Hadjibou Soumaré,  » la CEDEAO appuiera la Côte d’Ivoire pour une élection transparente, crédible et pacifique« .

Rappelons que la Commission de la CEDEAO a approuvé le déploiement de 10 observateurs électoraux à long terme. Ainsi que de 80 observateurs, à court terme en Côte d’Ivoire.

Coronavirus / Yamoussoukro : le gouvernement offre 35 millions pour la reprise des activités d’approvisionnement du vivrier

Le ministre du commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba, a procédé le jeudi 29 octobre 2020 à Yamoussoukro à la remise symbolique de plusieurs chèques d’une valeur totale de 35 millions FCFA. Ce don a été offert aux acteurs locaux de la chaîne d’approvisionnement du vivrier dans le cadre du programme gouvernemental de relance des activités négativement impactées par la crise sanitaire du coronavirus.

Au total 60 bénéficiaires, des faitières et des coopératives ont reçu cet appui du gouvernement qui entend ainsi assurer la présence des produits vivriers sur les marchés ivoiriens.

« Les fonds que nous allons vous octroyer c’est pour vous permettre de renouveler les fonds de commerce, aller dans les campagnes chercher les produits de nos parents pour les acheminer dans les villes où ils sont consommés. Il faudrait donc utiliser cet argent pour cela. », a déclaré le directeur général de l’office d’appui à la commercialisation des produits vivriers (OCPV), Adou Bernard Gnagne.

Par ailleurs, le ministre du commerce et de l’industrie a salué le courage de toutes ces structures qui n’ont pas baissé les bras en dépit des affres de la crise sanitaire.

Cependant, ce dernier a rappelé les différents axes du plan économique et social mis en place par le gouvernement de Côte d’Ivoire pour réagir à la situation nouvelle. En outre, il a encouragé les acteurs du secteur de l’approvisionnement du vivrier à postuler à une panoplie de fonds qui existent dans le pays et auxquels ils sont pour la plupart éligibles.

« Pour les faitières qui sont mieux structurées il y a le fonds d’appui aux PME qui est également disponible afin d’aider les opérateurs économiques parce que cette crise a vraiment déstructuré la chaîne d’approvisionnement, impacté votre secteur d’activité. C’est pourquoi l’Etat a mis en place le plan de riposte ». A-t-il indiqué.

Interview exclusive de Laurent Gbagbo sur TV5MONDE

Annoncé sur le plateau d’une émission de la chaîne de télévision TV5MONDE, l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo s’est exprimé sur la situation socio-politique en Côte d’ivoire, à travers une interview.

TV5 : Monsieur le Président bonjour.

GBAGBO Laurent : Bonjour madame.

TV5 : Et merci d’accorder cet entretien à TV5 monde. Comment allez-vous depuis que vous avez recouvré la liberté ?

GBAGBO Laurent : Je me porte mieux. On est toujours mieux quand on est en dehors des prisons que quand on est en dedans. Donc je me porte bien.

TV5 : Depuis le 15 janvier 2019, date de vote acquittement, vous vous terrez dans le silence. Pour quelle(s) raison(s) avez vous accepté de parler aujourd’hui ?

GBAGBO Laurent : Vous savez depuis mon arrestation en Avril 2011, je n’ai pas parlé. Sauf lors des interrogatoires devant la Cour pénal internationale. Et quand j’ai été acquitté, j’attendais d’être dans mon Pays avant de parler. J’attendais d’être en Côte d’Ivoire avant de parler. C’est pourquoi depuis je ne parlais pas. Mais aujourd’hui, la date du 31 Octobre approche, je vois que les querelles nous amènent dans un gouffre. Et en tant qu’ancien président de la République, en tant qu’ancien prisonnier de la CPI, ancien homme politique connu, si je me tais ce ne serait pas responsable. Donc j’ai décidé de m’exprimer pour donner mon point de vue sur ce qui ce passe en ce moment en Côte d’Ivoire. Et donner ma direction. Celle qui me semble bonne.

TV5 : Pour la Présidentielle du 31 Octobre, vous partisans ont déposé votre candidature qui a été rejetée. Est ce que vous avez été surpris par le rejet de votre candidature parce que vous ne remplissiez pas toutes les conditions ?

GBAGBO Laurent : Nous étions 44 candidats. On a rejeté 40 candidatures. Vous voyez un peu. Donc… Je trouve ça un peu enfantin. Je pense que dans un pays, ceux qui veulent être candidats doivent être candidats. On ne doit pas multiplier les obstacles sur la route des candidatures. Je ne conçois pas comme ça la politique. TV5 : Vous estimez que certains candidats ont été sciemment écartés de la présidentielle ?

GBAGBO Laurent : Bien sûr. Bien sûr. Mais bon, c’est pour tout ça que je m’exprime aujourd’hui.

TV5 : Depuis l’annonce de la candidature d’Alassane Ouattara pour la Présidentielle du 31 Octobre, pour briguer un troisième mandat, la Côte d’Ivoire connaît une crise pré-électorale, qui a fait d’ailleurs déjà plusieurs victimes à Abidjan et dans Plusieurs villes de l’intérieur, est ce que vous comprenez la colère des anti-troisième mandat ?

GBAGBO Laurent : Oui. Oui. Je la comprends et la partage. Je pense que l’un des problèmes politiques en Afrique, c’est qu’on écrit des textes sans y croire. On écrit dans la constitution que le nombre de mandats est limité à deux (02). Pourtant on veut faire un troisième mandat ? Il faut qu’on respecte ce qu’on écrit. Il faut qu’on respecte ce qu’on dit. Dès l’instant où dans une société, les textes de lois et la constitution qui est la loi suprême…

TV5 : On dit d’ailleurs que c’est la loi fondamentale.

GBAGBO Laurent : …c’est la loi fondamentale. Les textes de lois qui régissent les rapports entre les citoyens, disent une chose, il faut qu’on s’y conforme. Et c’est en s’y conformant que la société est régulées de façon efficace. Si on écrit une chose et qu’on en fait une autre, on assiste à ce qui arrive en Côte d’Ivoire aujourd’hui.

TV5 : La situation inflammable que connaît la Côte d’Ivoire depuis le mois de juillet, vous préoccupe alors ?

GBAGBO Laurent : Elle me préoccupe absolument. Et je voudrais dire qu’on a un remède à cela. Le remède, c’est la discussion. Il faut que les gens s’asseyant et qu’ils discutent.

TV5 : Quand vous dite « les gens s’asseyent » vous pensez à qui ? Alassane Ouattara, Henry Konan Bédié, SORO Guillaume.

GBAGBO Laurent : Aux hommes politiques en général. Je pense à ces trois là. Mais le champs politique s’est élargi depuis. Le champ politique s’est élargi. Mais depuis que Houphouët était président, parce que j’ai été le seul à être candidat contre Houphouët Boigny, j’ai été le seul en 90, mais je ne cessais de répéter: << asseyons nous et discutons>>. Avec la discussion, la négociation on règle beaucoup de problèmes.

TV5 : Mais monsieur le Président, est ce que tous les trois vous n’avez pas une part de responsabilité ? Parce que depuis 30 ans vous cristallisez la scène politique Ivoirienne à coup de mésalliances et d’alliances. Est ce qu’aujourd’hui le temps n’est pas venu pour vous, tous les 3, de vous retirer et de passer la main à une nouvelle generation?

GBAGBO Laurent : On ne règle pas les problèmes politiques comme ça. C’est anti démocratique d’ailleurs de céder, de régler… J’entends souvent dire, or ces trois là, ils faut qu’ils partent, il faut qu’ils quittent. Mais de GAULLE, il est resté combien de temps devant la scène politique ? De 1940 à 1969. Son départ de l’Élysée après la défaite du référendum qu’il avait initié. François Mitterrand il est resté combien de temps ?

TV5 : 14…

Gbagbo Laurent : non 14 ans l’Elysée. Mais au devant de la scène politique François Mitterrand était ministre depuis les années 40, 50, puis il est passé dans l’opposition, puis il est devenu Président.

TV5 : Mais comparaison n’est pas raison. La situation de la Côte d’Ivoire est particulière et vous le savez. Depuis 1999 date du premier coup d’état, tous les trois vous occupez la scène politique. Et aujourd’hui ce qu’on entend c’est que la jeunesse se dit que vous devez passer la mains à une nouvelle génération.

GBAGBO Laurent : La jeunesse ne dit rien du tout (rires). Ce sont les autres qui parlent pour notre jeunesse. Mais je ne voudrais pas focaliser la discussion sur ce sujet. Parce que, bon, moi j’ai été mis en prison un décennie et la vie a continué. Donc la vie peut continuer sans nous. Mais je veux dire que poser le problème en ces termes là, c’est encore tromper les Ivoiriens. En leur disant, si ces trois là s’en vont, tous les problèmes sont réglés. Or non.

TV5 : Peut être pas tous les problèmes. Mais une grande partie des problèmes. Qu’est ce que vous proposez pour renouer les files du dialogue entre Alassane Ouattara et les principaux leaders de l’opposition dont vous faites partie ?

GBAGBO Laurent : il faut une auto éducation. Il faut que les gens comprennent que dans la démocratie on se donne des règles. On n’est pas d’accord. Dans la démocratie d’abord on se rend compte qu’on est pas d’accord. C’est la première chose qui fonde la démocratie. On n’est pas d’accord. Mais on vit ensemble dans un pays.

TV5 : En bonne intelligence.

GBAGBO Laurent : Oui on doit vivre en bonne intelligence. On doit se donner des règles. On doit se donner des règles. Et une fois qu’on s’est donné des règles, il faut les respecter. C’est ça. Il faut les respecter. Si on ne peut pas respecter les deux mandats, qu’on ne l’écrive pas dans la constitution. Au temps d’Houphouët-Boigny, il n’y avait pas de limitation de mandats.

TV5 : C’était le parti unique aussi.

GBAGBO Laurent : C’était le parti unique. Mais il n’y avait pas de limitation de mandats. Quand il n’y a pas de limitation de mandats. On s’attend à tout. La limitation de mandats n’est pas obligatoire. Mais moi je la souhaite. Mais une fois qu’on a limité les mandats dans la constitution, il faut qu’on respecte cette limitation.

TV5 : Face à ce qu’elle appelle la dérive du pouvoir, l’opposition ivoirienne fait bloc. Et elle appelé à la désobéissance civile. Un mot d’ordre que Alassane Ouattara n’entend pas puisque ça ne l’a pas fait reculer. Et d’ailleurs ses partisans au RHDP disent le 31 Octobre, un coup ko. Victoire au premier tour. Qu’est ce qui nous attend au lendemain du premier octobre ?

GBAGBO Laurent : La catastrophe. Ce qui nous attend, c’est la catastrophe et c’est pourquoi je parle. Pour qu’on sache que j’ai parlé. Pour qu’on sache que je ne suis pas d’accord pour aller pieds et poings liés à la catastrophe. Pour qu’on sache que je dis qu’il y avait autre chose à faire. Il faut discuter.

TV5 : Monsieur le Président cet entretien tire à sa fin, cela fait neuf ans que les Ivoiriens ne vous ont vu, ni entendu, qu’est ce que vous voulez leurs dire à la veille de cette date cruciale du 31 Octobre ?

GBAGBO Laurent : Discutez ! Négociez ! Parlez ensemble !

TV5 : Il est encore temps de la faire ?

GBAGBO Laurent : Il est toujours temps de le faire. Il est toujours temps de le faire. Il est toujours temps de parler. Je voudrais dire aux ivoiriens que dans ce combat qui se mène aujourd’hui autour du troisième mandat, je suis moi Laurent GBAGBO ancien prisonnier de la CPI, je suis résolument du côté de l’opposition. Je dis vu mon expérience, il faut négocier.

 

 

Côte d’ivoire : après 10 ans sous silence, Laurent Gbagbo prend la parole

L’ex-chef de l’ Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, est sorti de son silence, après 9 ans passés devant la Cour pénale internationale (CPI ) et loin de son pays. 

Annoncé hier par un communiqué de la chaîne de télévision TV5MONDE, l’ancien chef d’Etat ivoirien a accordé une interview exclusive à ladite chaîne. Au cours de cet échange, Laurent Gbagbo en liberté conditionnelle à Bruxelles s’est prononcé sur la situation socio-politique actuelle en Côte d’Ivoire.

Rappelons qu’à 2 jours de la tenue du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, le climat socio-politique reste tendu par les actions de l’opposition ivoirienne.

Le fondateur du Front populaire ivoirien (FPI), s’est prononcé sur le 3e mandat d’Alassane Ouattara jugé anti-institutionnel par l’opposition ivoirienne. Ce dernier n’a pas hésité à exprimer ouvertement son opposition face cette situation.

En effet, l’ancien président ivoirien, dit comprendre la colère de ceux qui s’opposent à un 3e mandat de Ouattara. « Je la comprends et la partage« , a-t-il laissé échapper. Selon lui, l’un des problèmes politiques en Afrique, c’est l’écriture des textes transitoires.  » On écrit dans la Constitution que le nombre de mandats est limité à deux (02). Pourtant, on veut faire un troisième mandat. Il faut qu’on respecte ce qu’on écrit. Il faut qu’on respecte ce qu’on dit. Dès l’instant ou dans une société, les textes de lois et la constitution qui est la loi suprême », a déclaré le chef de file du Front populaire ivoirien. » a indiqué l’ancien pensionnaire de la prison de Scheveningen à la Haye.

Par ailleurs, il a également estimé que le rejet des candidatures pour la présidentielle du 31 octobre 2020 était « enfantin ».  «  Sur 44 candidats on a rejeté 40 candidatures, je trouve ça un peu enfantin. Ceux qui veulent être candidat doivent être candidat, on ne doit pas multiplier les obstacles.« , a déclaré Laurent Gbagbo.

Cependant, face à toutes ces agitations autour du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, Gbagbo a conseillé la discussion.

Marcory : braquage devant la banque Atlantique à la zone 4

Ce mercredi 28 octobre 2020, un braquage a eu lieu dans la commune de Marcory devant les locaux de la banque Atlantique sis à la zone 4.

Selon les informations diffusées sur la toile et par d’autres médias, des braqueurs à moto auraient tenté de déposséder un huissier de justice, sortant de la banque Atlantique. Mais malheureusement pour ces malfrats, leur intention n’a pu aboutir en raison de l’arrivée un élément de la Police nationale en poste non loin de la scène.

En effet, cet agent des forces de l’ordre a réussi à mettre en déroute les braqueurs. L’un des braqueurs succombera aux coups de feu de l’agent, quant au second, il a réussi à s’enfuir.

La promptitude de l’agent des forces de l’ordre a permis à l’huissier de justice de garder son sac contenant certainement une forte somme d’argent.

Abidjan : un véhicule de type 4X4 chute dans la lagune

Un véhicule de type 4×4, format pick-up, a chuté du 4è pont en construction, à hauteur de l’hôtel Sebroko à Abidjan.

Le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (Gspm) alerté très tôt ce mercredi 28 octobre 2020, a aussitôt engagé une équipe de plongeurs sur le lieu.

Au terme de leur opération, les secours ont repêché les corps de trois (3) victimes. Selon le média Fraternité matin, l’adjudant Banhie Ainemon, chef du Centre de coordination des opérations et de transmission (Ccot), précise que ces personnes extraites de l’eau étaient toutes des occupantes du véhicule et de surcroit des employés de l’entreprise en charge des travaux de construction du pont.

Cependant, relatant le déroulement de l’opération, l’adjudant indique qu’une première victime a été sortie de la lagune. Les deux autres étant coincées à bord du Pick-up, repéré à 10 m de profondeur, ont pu être repêchées avec le véhicule à l’aide d’une grue.

Par ailleurs, notons que les trois corps ont été laissés à la charge de la Police et des pompes funèbres pour les formalités d’usage, font savoir les pompiers.

Abidjan : un commissaire de police et un bandit tués lors d’échanges de tirs dans un bar

Un policier ivoirien et un bandit ont été tués lors d’un échange de tirs, dans un bar à Angré, un quartier de la commune de Cocody. 

L’incident est survenu dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 octobre 2020 à 00 heure. Selon les explications donnée par un communiqué de la police, trois bandits armés de pistolets automatiques auraient fait irruption dans le bar sis à Angré, non loin de la Caisse nationale de la prévoyance sociale (CNPS).

Cependant, le Commissaire de police Charles Étienne Louis Akoun, en service à la Direction de la police criminelle,  présent sur les lieux au moment des faits, a dans sa riposte, réussi à abattre un des malfrats. Mais ce dernier a succombé à ses blessures au cours de son transfert au Chu d’Angré.

« Après avoir tenu en respect les personnes présentes en ces lieux, il s’en est suivi des échanges de coups de feu entre les bandits et le Commissaire de police de 1ère classe Akoun Charles Étienne Louis,  », indique le communiqué. Par ailleurs, notons qu’une arme appartenant aux bandits a été saisie.

La police nationale présente ses condoléances les plus attristées à la famille biologique du défunt et à l’ensemble des personnels de la police ivoirienne. Elle a également rassurée que toutes les dispositions sont prises pour rechercher et interpeller les autres malfrats en fuite.

Burkina Faso : décès de Bila Kaboré, père du président Roch Kaboré

Triste nouvelle pour le Faso, le père du président, Roch Kaboré, Bila Charles Kaboré a tiré sa révérence ce mardi 27 octobre 2020.

Agé de 90 ans, Bila Kaboré est décédé des suites d’une maladie. L’information sur son décès est parvenue à son fils, le président Roch Kaboré ce mardi 27 octobre. En effet, ce dernier présidait la cérémonie d’ouverture du dialogue direct avec des personnes vivant avec un handicap. Toutefois, notons que ces personnes sont issues des 13 régions du Burkina.

Suite à cette nouvelle tragique, ce dernier a écourté sa présence à la cérémonie, et ce après s’être excusé auprès des participants.

Bila Kaboré a été un ancien commandant de cercle, administrateur civil de formation, l’a été d’octobre 1963 au 9 décembre 1965, ministre des Finances, puis ministre de la Santé de 1965 à 1966.

Par la suite, il sera nommé commandant de cercle à Tougan pendant deux ans avant d’être nommé conseiller financier (1968/1975). En outre, il occupera le poste de secrétaire général de la présidence de la République (mai 1972/avril 1975).

Vice-gouverneur de la BCEAO à Dakar avant de revenir au Burkina Faso en tant que conseiller technique, puis de secrétaire général (mars 1984/décembre 1984). Charles Bila Kaboré, a pris sa retraite en  1985.

Présidentielle en Côte d’ivoire : la CEI annonce le retrait de 3 084 288 cartes d’électeurs

À l’approche du scrutin du 31 octobre 2020, la CEI a annoncé que 3 084 288 électeurs ont effectivement retiré leurs cartes d’électeur. 

Selon eux, ce retrait concerne la période du 14 au 25 octobre 2020, soit 41,15% des 7 495 082 électeurs inscrits sur la liste électorale ivoirienne.

« La CEI informe la communauté nationale et internationale qu’au terme de la période de distribution des  cartes d’électeur du 14 au 25 octobre 2020, 3 084 288 électeurs ont effectivement retiré leur carte, soit 41,15% des 7 495 082 électeurs», a indiqué l’institution dans un communiqué.

Cependant, conformément aux dispositions du Code électoral, les électeurs n’ayant pas pu retirer leurs cartes d’électeur, pourront le faire le 31 octobre 2020. Ces derniers pourront le faire le jour du scrutin dans leurs bureaux de vote respectifs.

Par ailleurs, la CEI a rappelé que les lieux de vote sont au nombre de 10 815 restent inchangés. Quant aux bureaux de vote, au nombre de 22 381 demeures pareil sur le territoire national et à l’étranger.

Présidentielle en Guinée : des journalistes empêchés d’accéder au domicile de Dalein

Des journalistes qui devaient assister à une conférence de presse de Cellou Dalein Diallo, le dimanche 25 octobre ont été empêchés d’accéder à la résidence.

En effet, les forces de sécurité, déployées en grande nombre pour encercler le bâtiment, refusent toute entrée et sortie. Le leader de l’UFDG avait dans son agenda du jour une rencontre avec des médias, notamment RFI et de l’AFP. Une fois sur place, les journalistes dont Charlotte Idrac et Carol Valade se sont vus refuser l’accès. Et comme si cela ne suffisait pas, les hommes en uniforme les ont sommés à quitter les lieux, sans donner plus de détails.

Ils les ont refusés l’accès au domicile du candidat de l’UFDG en les repoussant. Les agents les ont raccompagnés jusqu’à la station Shell non loin de la résidence.

Notons que, le candidat de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG),  continue de réclamer la victoire à l’élection présidentielle.