Miss World 2026 : Dominique Ouattara reçoit la lauréate Fatima Koné et salue son parcours

La Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a reçu le mardi 8 septembre 2026, à ses bureaux de Cocody, Fatima Koné, Miss Côte d’Ivoire 2025 et lauréate de Miss World 2026. La reine de beauté était accompagnée de ses dauphines et de Victor Yapobi, président du Comité Miss Côte d’Ivoire (COMICI).

Cette audience intervient après le parcours de Fatima Koné au concours Miss World 2026, organisé au Vietnam. La rencontre a été l’occasion pour la Première Dame, marraine du concours national de beauté, de féliciter la jeune ambassadrice et de l’encourager dans la poursuite de son parcours.

 

Dominique Ouattara renouvelle son soutien à Fatima Koné

Au cours de l’entretien, Dominique Ouattara a salué la prestation de la reine de beauté ivoirienne sur la scène internationale. Elle a également renouvelé son soutien à Fatima Koné et adressé ses encouragements à ses dauphines. Pour la Première Dame, l’engagement de ces jeunes femmes participe à la représentation de la Côte d’Ivoire. Leur parcours les place ainsi dans un rôle d’ambassadrices du pays.

Victor Yapobi a, pour sa part, salué la disponibilité de Dominique Ouattara à l’égard du concours Miss Côte d’Ivoire. Le président du COMICI a rappelé que cette rencontre s’inscrit dans une démarche régulière de soutien aux candidates et aux lauréates.

« Vous savez très bien que la Première Dame est la marraine de Miss Côte d’Ivoire, et à ce titre elle a bien voulu nous recevoir, comme chaque année, pour encourager ses filleules et leur prodiguer des conseils. Vraiment, je tiens vraiment à lui dire un grand merci », a-t-il déclaré.

 

Fatima Koné exprime sa gratitude

Très émue par cette audience, Fatima Koné a exprimé sa reconnaissance à la Première Dame. Elle a notamment souligné l’importance que revêt pour elle le fait d’être reçue et soutenue par Dominique Ouattara.

« Aujourd’hui, c’est avec un cœur plein de gratitude que je fais cette interview, parce que je ne m’attendais pas à ça. Être reçue et soutenue par la Première Dame est quelque chose qui compte énormément pour moi », a-t-elle confié.

La lauréate de Miss World 2026 a également profité de l’occasion pour remercier les différentes personnes qui l’ont accompagnée depuis son élection. Elle a notamment cité le COMICI, ses parents, ses proches et ses amis.

« J’ai toujours eu le soutien du COMICI, de mes proches, de mes amis, de mes parents. Et aujourd’hui, savoir que la Première Dame de Côte d’Ivoire me porte dans son cœur fait un immense plaisir à mon cœur également », a-t-elle ajouté.

 

Fatima Koné a enfin adressé ses remerciements à Dominique Ouattara, au COMICI et à la Côte d’Ivoire pour l’opportunité qui lui a été offerte de représenter le pays. Cette audience marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours de la Miss Côte d’Ivoire 2025, après son sacre à Miss World 2026. Elle illustre également le soutien apporté par la Première Dame aux jeunes femmes issues du concours national de beauté.

LIRE AUSSI : Miss World 2026 : Fatima Koné éliminée, la Côte d’Ivoire quitte la compétition dès le premier tour

Le rôle du COMICI dans l’accompagnement des candidates et des lauréates est également mis en avant. Ces dernières sont appelées à représenter la Côte d’Ivoire et à mettre en valeur ses atouts lors des grands rendez-vous internationaux de beauté.

Dominique Ouattara
© Dominique Ouattara

Conseil des ministres du 9 septembre 2026 : le communiqué et les décisions à retenir

Le mercredi 09 septembre 2026, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h 00 à 13h35, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

Les délibérations du Conseil ont porté sur les points suivants :

A/-Mesures Générales,

  • Projets de loi et d’ordonnance
  • Projets de décrets

C/-Communication

D/-Divers

 

Le Président de la République Alassane Ouattara
© Le Président de la République Alassane Ouattara
Le Président de la République Alassane Ouattara

A/– MESURES GENERALES

PROJETS DE LOI ET D’ORDONNANCE

Au titre du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, en liaison avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et le Ministère de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle ;

Le Conseil a adopté une ordonnance modifiant la loi n° 2018-574 du 13 juin 2018 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la Caisse des Dépôts et Consignations de Côte d’Ivoire, en abrégé CDC-CI et le projet de loi de ratification y afférent.

Cette ordonnance modificative réorganise le dispositif actuel de la CDC-CI de façon à consolider et à étendre ses moyens opérationnels, nécessaires à l’accomplissement de sa mission de mobilisation de ressources financières additionnelles au profit de l’Etat, pour le financement de l’économie nationale.

A cet effet, elle élargit le périmètre des ressources mobilisables par la caisse et lui concède la propriété définitive ainsi que la gestion des sommes déposées dans ses livres et frappées de prescription.

En outre, elle confère à la CDC-CI des moyens de coercition adaptés à la réalisation efficiente de sa mission, à savoir des contraintes financières et administratives applicables aux obligés de la caisse, en cas de résistance à la législation en vigueur, ou de contournement des procédures établies en la matière.

 

B / PROJETS DE DECRETS

  1. Au titre du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, en liaison avec le Ministère de la Culture et de la Francophonie ;

Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie dans le domaine de la Culture, signé le 09 décembre 2025, à Abidjan.

Cet accord organise un cadre structuré et durable de coopération entre les deux (2) pays, en matière d’échanges artistiques et culturels, de mobilité des créateurs ainsi que de développement de co-productions cinématographiques et audiovisuelles.

Il ouvre des perspectives accrues au marché mauritanien pour les créateurs ivoiriens, en termes de structuration de partenariats dans des secteurs tels que le cinéma, la musique, l’édition, le design et le numérique.

La ratification de cet accord est en cohérence avec les engagements internationaux de notre pays, pris sous l’égide de l’UNESCO, relativement à la protection des biens culturels et à la promotion de la diversité des expressions culturelles.

  1. Au titre du Ministère du Portefeuille de l’Etat et des Entreprises Publiques, en liaison avec le Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Energie ;

Le Conseil a adopté un décret autorisant la création de la filiale PETROCI CI-26 en vue de la reprise et de l’exploitation du Bloc pétrolier CI-26, Champ Espoir.

La société PETROCI CI-26 est constituée sous la forme d’une société anonyme, dont le capital est entièrement détenu par PETROCI HOLDING. Elle est chargée de reprendre et d’assurer l’exploitation du Bloc pétrolier CI-26, consécutivement à l’expiration de la durée de validité de l’autorisation des opérateurs qui en avaient l’exploitation exclusive.

Conformément à la législation en vigueur s’agissant des actes des sociétés d’Etat, ce décret approuve la reprise des actifs pétroliers concernés et engage leur exploitation par la société PETROCI CI-26, pour le compte de l’Etat.

  1. Au titre du Ministère de l’Environnement et de la Transition Ecologique, en liaison avec le Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières et le Ministère des Eaux et Forêts ;

Le Conseil a adopté un décret portant création de la Réserve Naturelle Volontaire de la Société des Caoutchoucs de Grand-Béréby (SOGB).

Ce décret intervient dans le cadre de la consolidation de l’action du Gouvernement en matière de protection et de conservation de la diversité biologique, à travers l’encouragement des initiatives privées de protection de la nature et l’extension continue du réseau national d’aires protégées.

Cette nouvelle aire protégée, abritant des espèces de flore endémiques ouest africaines et des espèces remarquables de faune, est constituée de seize (16) ilots de forêts du domaine rural, d’une superficie d’environ 4.000 hectares, situés dans le complexe agro-industriel de la Société des Caoutchoucs de Grand-Béréby, dans la Sous-préfecture de Grand-Béréby, Département de San-Pedro.

 

C/– COMMUNICATION

Au titre du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, en liaison avec le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget ;

Le Conseil a adopté une communication relative au contrat de partenariat public-privé entre la République de Côte d’Ivoire et la société ZIPLINE SARL.

Cette convention, signée en décembre 2025, porte sur la construction et l’exploitation de dix (10) centres de stockage et de distribution de produits médicaux, dont des intrants stratégiques et des produits sanguins, par drones, en vue d’assurer l’approvisionnement régulier et sécurisé des établissements sanitaires situés dans certaines localités difficiles d’accès.

Le déploiement du réseau est structuré en deux (2) phases distinctes et progressives. La première phase, prévue sur 27 mois, comprend l’ouverture du Centre Pilote de Daloa ainsi que des sites de Biankouma, de San Pedro et de Kouto. La deuxième phase prévoit l’extension du projet à six (6) centres supplémentaires situés dans le District Autonome d’Abidjan et dans les régions de l’Indenié-Djuablin, du Gbêkê, du Kabadougou, du Bélier et du Gontougo.

Le projet bénéficie de l’appui du Gouvernement américain à travers un don pour la mise en place des infrastructures ainsi que d’un financement de l’Etat pour couvrir les prestations.

 

D / DIVERS

Le prochain Conseil des Ministres se tiendra le mercredi 23 septembre 2026, à Abidjan.

 

Fait à Abidjan, le mercredi 09 septembre 2026
M. Amadou COULIBALY
Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement
porteparolat@communication.gouv.ci

 

CDC-CI, pétrole, environnement, santé… les décisions à retenir

La CDC-CI élargit ses moyens d’action

Au titre du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, le Conseil a adopté un projet de loi modifiant le dispositif légal qui encadre la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI), créée par la loi du 13 juin 2018. Le projet de loi de ratification associé a également été adopté.

Selon Amadou Coulibaly, cette réforme doit permettre de « consolider et d’étendre » les moyens opérationnels de la CDC-CI. L’objectif est de renforcer sa capacité à mobiliser des ressources financières additionnelles au profit de l’État et du financement de l’économie nationale.

Le nouveau dispositif élargit notamment le périmètre des ressources susceptibles d’être mobilisées par la Caisse. Il lui attribue également la propriété définitive et la gestion des sommes déposées dans ses livres et frappées de prescription. La réforme introduit par ailleurs des moyens de coercition financière et administrative destinés à faciliter l’accomplissement de ses missions, notamment lorsque des obligés de la Caisse résistent à la législation en vigueur ou contournent les procédures établies.

 

PETROCI reprend le bloc pétrolier CI-26

Dans le secteur des hydrocarbures, le gouvernement a autorisé la création de PETROCI CI-26, une filiale chargée de reprendre l’exploitation du bloc pétrolier CI-26, correspondant au champ Espoir.

Constituée sous la forme d’une société anonyme dont le capital est entièrement détenu par PETROCI HOLDING, cette nouvelle entité prendra en charge l’exploitation du bloc après l’expiration de la durée de validité de l’autorisation accordée aux opérateurs qui en assuraient jusque-là l’exploitation exclusive.

Le décret adopté par le Conseil approuve ainsi la reprise des actifs pétroliers concernés et leur exploitation par PETROCI CI-26 pour le compte de l’État, conformément aux dispositions applicables aux sociétés d’État.

 

Une réserve naturelle de 4 000 hectares à Grand-Béréby

La protection de la biodiversité figure également parmi les mesures adoptées. Le Conseil des ministres a approuvé la création de la Réserve naturelle volontaire de la Société des caoutchoucs de Grand-Béréby (SOGB). Cette nouvelle aire protégée s’inscrit dans la politique de conservation de la diversité biologique et vise notamment à encourager les initiatives privées en matière de protection de la nature.

Elle comprend 16 îlots de forêt du domaine rural, couvrant environ 4 000 hectares au sein du complexe agro-industriel de la SOGB, dans la sous-préfecture de Grand-Béréby. Selon les éléments communiqués par le gouvernement, la réserve abrite des espèces de flore endémiques d’Afrique de l’Ouest ainsi que des espèces remarquables de faune.

 

Les produits médicaux bientôt acheminés par drones

Dans le domaine sanitaire, le Conseil a examiné le contrat de partenariat public-privé conclu entre la Côte d’Ivoire et ZIPLINE SARL en décembre 2025.

Cette convention prévoit la construction et l’exploitation de 10 centres de stockage et de distribution de produits médicaux, notamment des intrants stratégiques et des produits sanguins. Leur acheminement vers les établissements sanitaires concernés sera assuré par drones, avec pour objectif de garantir un approvisionnement régulier et sécurisé dans certaines localités difficiles d’accès.

Le déploiement du réseau est prévu en deux phases. La première, d’une durée de 27 mois, comprend l’ouverture du centre pilote de Daloa ainsi que des sites de Biankouma, San Pedro et Kouto. La deuxième étape prévoit l’installation de six centres supplémentaires dans le District autonome d’Abidjan et dans les régions de l’Indénié-Djuablin, du Gbêkê, du Kabadougou, du Bélier et du Gontougo.

Le financement du projet repose sur un appui du gouvernement américain, sous la forme d’un don destiné à la mise en place des infrastructures. L’État de Côte d’Ivoire prendra, pour sa part, en charge le financement des prestations.

Revue de presse du 10 septembre : les grandes décisions du Conseil des ministres et l’audition de Koné Katinan à la Une des journaux

Le retour du gouvernement après les vacances, les décisions du premier Conseil des ministres de la rentrée et l’audition de Koné Katinan à la préfecture de police figurent parmi les principaux sujets à la Une des journaux ivoiriens ce jeudi 10 septembre 2026.

 

Conseil des ministres : une rentrée sous le signe des décisions

Le premier Conseil des ministres après la pause gouvernementale retient particulièrement l’attention de la presse. Le Rassemblement affiche à sa Une : « Le gouvernement de retour au front », en insistant sur la reprise des Conseils des ministres et les décisions prises à cette occasion.

Même intérêt du côté d’Abidjan 24, qui met en avant « les grandes décisions du Conseil des ministres ». Fraternité Matin revient également sur les mesures adoptées, notamment dans les domaines de « la santé, l’environnement, le pétrole… ».

Pour La Régionale, cette rentrée gouvernementale est placée sous le signe de « l’économie et de la souveraineté énergétique ».

Parmi les décisions retenues par les journaux figure également le renforcement des moyens d’action de la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI). L’Essor met en avant cette décision du gouvernement, tandis que Le Mandat souligne que la « Caisse de dépôts et de consignations étend son champ d’action ».

De son côté, RHDP 24 estime que l’État poursuit la consolidation de ses leviers stratégiques.

Liste électorale : le nouvel organe électoral au cœur des débats

La révision de la liste électorale constitue un autre sujet mis en avant dans les comptes rendus du Conseil des ministres. Le Matin rapporte notamment les propos du ministre Amadou Coulibaly, selon lesquels le processus interviendra « après la mise en place du nouvel organe électoral ».

L’@venir reprend cette orientation avec un titre sans ambiguïté : « Pas de recensement avant le nouvel organe électoral ».

 

Koné Katinan auditionné à la préfecture de police

Le dossier politique autour de Koné Katinan figure également dans les Unes et les pages intérieures des journaux. Le cadre du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) a été convoqué par la préfecture de police. Le Quotidien d’Abidjan rapporte qu’il a été « auditionné hier tout le long de la journée » avant d’être retenu à la préfecture de police dans la soirée.

Le Jour Plus évoque de son côté un « Katinan Koné cuisiné jusqu’à tard dans la nuit », tandis que Le Temps revient sur « le film d’une longue journée ».

La Voie Originale affirme pour sa part que « le Procureur Koné Braman prend la main » et fait état d’une « mobilisation des cadres et militants du PPA-CI ».

LIRE AUSSI : Affaire Koné Katinan : Amadou Coulibaly clarifie le rôle du gouvernement et renvoie au RHDP

Élection FIF : « Je n’ai aucun problème avec Faé Emerse, ni avec Guy Demel », affirme Idriss Diallo sur La 3

Idriss Diallo a livré une mise au point sans détour sur la sélection des joueurs évoluant dans le championnat ivoirien. Invité de l’émission Le Débat sur La 3, le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) estime que les joueurs locaux ne disposent pas, à ses yeux, du niveau requis pour intégrer actuellement l’équipe nationale.

« Les joueurs nationaux n’ont pas le niveau pour jouer en équipe nationale », a-t-il affirmé.

Pour justifier cette position, Idriss Diallo estime que le championnat ivoirien n’a pas encore atteint le niveau des compétitions européennes. « Notre championnat n’est pas assez développé comme ceux d’Europe afin de pouvoir sélectionner des joueurs », a-t-il expliqué.

 

Le dirigeant s’est également exprimé sur sa présence auprès des Éléphants et sur son rôle dans les décisions sportives. Il revendique une méthode de gestion qui lui est propre, quitte à ce qu’elle ne fasse pas l’unanimité.

« Chaque manager gère selon sa méthode. Elle peut plaire comme ne pas plaire, mais c’est ma méthode », a-t-il déclaré.

Idriss Diallo assure par ailleurs ne pas intervenir directement dans le choix des joueurs convoqués en sélection. Selon lui, son rôle consiste plutôt à donner son avis lorsque le sélectionneur le sollicite.

« Je n’interviens pas dans le choix des joueurs. Si le coach demande mon avis, je lui donne mon avis », a-t-il précisé.

Interrogé sur ses relations avec Faé Emerse, Idriss Diallo affirme ne nourrir aucun problème particulier à l’égard du sélectionneur. Il rappelle surtout avoir joué un rôle dans l’arrivée de Faé au sein de l’encadrement technique des Éléphants. Selon ses propres déclarations, c’est lui qui serait allé le chercher à Clairefontaine afin qu’il devienne l’adjoint de Jean-Louis Gasset.

« La personne qui lui a donné sa chance avec son adjoint, c’est Idriss Diallo. C’est moi qui suis allé le chercher à Clairefontaine pour être l’adjoint de Gasset », a-t-il rappelé.

Le président de la FIF a également évoqué Guy Demel, dont il revendique là encore la nomination auprès de Faé Emerse. Selon Idriss Diallo, Demel était alors chroniqueur pendant la CAN avant d’être sollicité pour rejoindre l’encadrement des Éléphants.

« Deuxièmement, Guy Demel, c’est encore moi qui suis allé le chercher quand j’ai nommé Emerse. Il était chroniqueur pendant la CAN », a-t-il déclaré.

Avec ces rappels, Idriss Diallo entend démontrer qu’il n’existe pas de problème personnel avec les deux techniciens. « Si on n’aime pas quelqu’un, on peut aller le chercher ? », s’est-il interrogé.

 

Une défense assumée de Faé après la CAN

Idriss Diallo affirme également avoir régulièrement pris la défense de Faé Emerse, notamment après la CAN au Maroc, alors que des voix réclamaient son départ.

« Je veux quand même rappeler que celui qui l’a désigné, c’est moi, et on m’avait traité de fou », a-t-il déclaré.

Le président de la FIF assure avoir continué à soutenir le sélectionneur dans les moments difficiles. « À chaque fois, j’ai donné de ma personne pour défendre Faé Emerse, notamment après la CAN au Maroc où l’on demandait sa démission », a-t-il ajouté. Il revendique cependant le droit de revoir sa position sur le sélectionneur :

« De la façon dont je l’ai désigné, c’est de la même façon que je peux dire que je ne le veux plus ! »

Idriss Diallo s’est enfin exprimé sur les conditions qui, selon lui, doivent accompagner un éventuel remplacement de Faé Emerse. Pour le président de la FIF, un changement de sélectionneur nécessite de miser sur un technicien disposant d’un palmarès supérieur.

« Quand vous remplacez un coach comme Emerse Faé, il faut nommer un coach qui a un palmarès un peu au-dessus », a-t-il estimé.

Il assure finalement avoir confiance dans le choix effectué : « Je pense que le choix que j’ai fait est bon pour le football ivoirien. »

Regarder l’intégralité de l’émission via le lien suivant : Élection à la FIF – Débat avec le candidat Yacine Idriss Diallo

LIRE AUSSI : Football Ivoirien : « On a gagné la CAN, mais la Fédération n’est pas contente de l’avoir gagnée avec nous » Guy Demel brise le silence

Affaire Koné Katinan : Amadou Coulibaly clarifie le rôle du gouvernement et renvoie au RHDP

Le gouvernement ivoirien tient à se démarquer de la procédure judiciaire engagée contre Koné Katinan. À l’issue du Conseil des ministres tenu ce mercredi 9 septembre 2026 au Palais de la Présidence de la République, à Abidjan-Plateau, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a apporté des précisions sur la position de l’exécutif.

En présence du président de la République, Alassane Ouattara, le ministre a insisté sur la nécessité de ne pas confondre l’action du gouvernement avec celle du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Répondant aux questions sur cette affaire, Amadou Coulibaly a été catégorique :

« Le gouvernement n’a pas porté plainte. Et à ce que je sache, le gouvernement n’a pas été indexé. »

Une démarche judiciaire attribuée au RHDP

Pour le porte-parole de l’exécutif, la procédure en question relève donc du parti politique et non de l’administration gouvernementale. Amadou Coulibaly explique que si le gouvernement s’était estimé directement visé par des propos diffamatoires, il aurait pris lui-même l’initiative de saisir la justice.

« Si le gouvernement s’était senti diffamé, le gouvernement aurait porté plainte, très certainement, parce que nous ne pouvons pas accepter la diffamation, d’où qu’elle vienne », a-t-il déclaré.

Le ministre invite ainsi à distinguer clairement les responsabilités du gouvernement de celles du RHDP, auquel il revient, selon lui, d’expliquer les raisons de sa démarche judiciaire. Sur un autre volet, Amadou Coulibaly a réaffirmé l’attachement du gouvernement à la liberté d’expression. Il estime toutefois que cette liberté doit s’exercer dans un cadre marqué par la responsabilité.

« Nous sommes un pays de liberté d’expression. Mais je le répète très souvent ici, la liberté d’expression s’accompagne aussi du sens de la responsabilité », a-t-il soutenu.

Pour le ministre, la liberté d’expression ne peut pas être invoquée pour justifier la diffusion d’informations qu’il considère comme fausses. « On ne peut pas, au nom de la liberté d’expression, dire des contre-vérités », a-t-il insisté.

 

Amadou Coulibaly refuse de commenter une procédure judiciaire

Concernant le fond de l’affaire, le porte-parole du gouvernement dit ne pas vouloir se prononcer davantage, estimant que la procédure est désormais entre les mains de la justice. Il a plutôt orienté les journalistes vers le RHDP pour obtenir des explications sur les motivations de la plainte. µ

« Je n’ai pas l’habitude, comme je vous le dis, de commenter les affaires qui sont entre les mains de la justice », a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Demandez au RHDP pourquoi il a porté plainte. Et à ce moment, le RHDP pourra vous répondre. »

Au-delà de cette affaire, Amadou Coulibaly a également tenu à rappeler la disposition du gouvernement à accepter la critique, à condition qu’elle soit constructive.

« Nous, nous sommes un gouvernement ouvert. On accepte la critique, la critique constructive », a-t-il affirmé.

Une ouverture qui, selon lui, ne signifie toutefois pas que l’exécutif restera silencieux face à ce qu’il considère comme des contre-vérités. « Mais quand il s’agit de dire des contre-vérités, en général, ici, je réponds à toutes les contre-vérités et à tous les mensonges », a-t-il conclu.

LIRE AUSSI : PPA-CI : Justin Koné Katinan attendu à la police ce mercredi 9 septembre

Avec cette mise au point, Amadou Coulibaly veut donc établir une distinction nette entre l’exécutif ivoirien et l’initiative judiciaire attribuée au RHDP. Le gouvernement affirme ne pas être à l’origine de la plainte et entend laisser la justice suivre son cours, tout en renvoyant au parti politique concerné la responsabilité d’expliquer les motivations de sa démarche.

BURIDA : voici les tarifs des droits d’auteur à payer pour l’organisation d’événements en Côte d’Ivoire

Le Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) remet les pendules à l’heure concernant les obligations des organisateurs de manifestations occasionnelles. Dans un communiqué, la Direction générale rappelle que tout événement au cours duquel des œuvres de l’esprit sont diffusées est soumis à une autorisation préalable ainsi qu’au paiement de redevances au titre des droits d’auteur et des droits voisins.

Cette réglementation concerne notamment les manifestations au cours desquelles sont utilisées des œuvres musicales, cinématographiques, théâtrales ou humoristiques. Les œuvres picturales sont également concernées par ces dispositions.

 

Les tarifs varient selon le type de manifestation

Le BURIDA précise que sa grille tarifaire prévoit plusieurs modalités de paiement, déterminées en fonction de la nature de l’événement. Pour les caravanes et tournées promotionnelles, la redevance s’élève à 130 000 FCFA par jour. Ce tarif concerne les animations itinérantes à caractère commercial ou promotionnel utilisant de la musique dans l’espace public, notamment à bord de véhicules sonorisés.

Les animations fixes sont, quant à elles, soumises à un tarif de 65 000 FCFA par jour et par site. Cette catégorie comprend notamment les podiums, les animations de stands, les podiums de vente ou encore les animations de plage, lorsqu’elles utilisent des œuvres de l’esprit sans relever d’un concert ou d’un spectacle à part entière.

Événements payants : une redevance de 8,8 %

Pour les manifestations avec billetterie, le BURIDA prévoit une redevance calculée sur la base de la moyenne du prix des tickets, multipliée par le nombre de places, puis par un taux de 8,8 %. Le même taux peut également être appliqué directement au budget consacré à l’organisation de l’événement.

Les manifestations gratuites également concernées

Le fait de proposer un événement gratuitement ne dispense pas les organisateurs du paiement des droits. Pour les spectacles sans billetterie, le BURIDA prévoit une redevance forfaitaire calculée à partir du budget d’organisation. La formule retenue est la suivante : budget d’organisation × 8,8 %.

Brunchs, festivals et expositions dans le viseur

Le rappel du BURIDA concerne un large éventail de manifestations. Parmi les événements concernés figurent notamment les brunchs, les cérémonies de dédicaces, les festivals, les foires, les salons et les séances de fitness. Les lectures publiques, vernissages, projections de films en plein air, sketchs, spectacles de danse, cirques, soirées à thème et expositions sont également concernés par ces obligations.

Avec cet avis, la Direction générale du BURIDA invite les organisateurs de manifestations à se conformer aux formalités d’autorisation et aux obligations relatives au paiement des droits d’auteur et des droits voisins. L’institution rappelle ainsi que la diffusion d’œuvres de l’esprit dans le cadre de manifestations occasionnelles doit s’accompagner du respect des règles prévues en matière de droits d’auteur.

Affaire de résultats INJS 2025-2026 : la direction répond aux 500 étudiants ajournés

Les résultats académiques de l’année universitaire 2025-2026 continuent de susciter des réactions au sein de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS). Face aux contestations exprimées par certains étudiants ajournés, la direction générale a décidé de s’expliquer publiquement.

Le directeur général de l’établissement, Sanogo Anzoumana Habib, a animé ce mercredi 9 septembre 2026 une conférence de presse dans les locaux de l’INJS. L’objectif, apporter des précisions sur le processus d’évaluation et répondre aux accusations formulées à la suite de la proclamation des résultats.

Au total, 3 405 étudiants des promotions sortantes étaient concernés par les examens d’État. Après les évaluations et les délibérations du jury, 2 462 candidats, soit 72,30 %, ont été déclarés admis. À l’inverse, 943 étudiants, représentant 27,70 % des candidats, ont été ajournés pour travail jugé insuffisant.

 

Une direction qui dit avoir privilégié le dialogue

La proclamation des résultats a été suivie de mouvements de protestation de la part de certains étudiants recalés. Selon Sanogo Habib, la direction générale n’est toutefois pas restée fermée aux revendications. Une délégation d’étudiants ajournés a notamment été reçue par l’administration. À cette occasion, ces derniers ont exceptionnellement obtenu l’autorisation de consulter leurs notes et leurs copies, alors que cette possibilité ne fait pas habituellement partie des pratiques de l’établissement.

Cette démarche n’a cependant pas mis fin aux contestations. Des recours ont ensuite été adressés au ministère en charge des Sports, à des membres du gouvernement, puis au Médiateur de la République.

Pour le directeur général, la prise de parole de l’INJS vise donc à apporter une clarification institutionnelle, sans entrer dans une confrontation avec les étudiants. « Cette intervention se veut une mise au point factuelle et institutionnelle », a-t-il expliqué, tout en rappelant que le droit de recours des étudiants est pleinement reconnu.

 

L’INJS défend un processus académique institutionnel

Au cœur de la défense présentée par la direction, le caractère encadré du processus ayant conduit aux résultats. Pour Sanogo Habib, l’INJS a avant tout pour responsabilité de garantir la qualité de la formation et la valeur des diplômes délivrés.

L’établissement public d’enseignement supérieur est chargé de former des professionnels dans les secteurs de la jeunesse, des sports et des loisirs. Une mission qui impose, selon le directeur général, de trouver un équilibre entre l’écoute des étudiants, l’équité entre les apprenants et le respect des exigences académiques.

Sanogo Habib insiste ainsi sur le fait que les résultats ne seraient pas issus d’une décision arbitraire de l’administration. Ils reposeraient sur les enseignements dispensés, les évaluations effectuées et les règles de validation applicables aux différentes formations.

La direction générale met également en avant la composition du jury ayant participé aux délibérations. Des représentants de dix ministères ont pris part au processus, un élément présenté comme une garantie supplémentaire du caractère institutionnel des décisions prises. Pour le DG de l’INJS, la proclamation des résultats engage la responsabilité de l’établissement et doit, à ce titre, respecter des règles précises.

Il appelle par ailleurs à distinguer déception académique et irrégularité. Un étudiant qui n’a pas rempli les conditions nécessaires pour valider son année peut être déçu et demander des explications, estime-t-il. Mais cette déception ne suffit pas, à elle seule, à démontrer l’existence d’une injustice ou d’une irrégularité.

 

L’administration hausse le ton face aux accusations

Si la direction dit avoir privilégié la retenue au début des contestations, elle entend désormais rappeler les limites à ne pas franchir. Certaines informations, prises de position et accusations visant l’INJS ont en effet été relayées dans la presse et sur les réseaux sociaux. Sanogo Habib assure que le silence observé jusqu’ici ne doit pas être considéré comme une faiblesse ou comme une absence de réponse de la part de l’administration.

La direction affirme comprendre qu’un étudiant puisse exprimer son mécontentement ou solliciter l’intervention d’une autorité compétente. Elle refuse toutefois que l’institution soit publiquement mise en cause sans éléments permettant, selon elle, d’établir une irrégularité générale du processus académique.

La conférence de presse s’est achevée par une démarche destinée à illustrer concrètement les arguments avancés par la direction. Sanogo Habib a permis aux journalistes présents de consulter certaines copies d’étudiants ajournés.

Selon l’administration, l’examen de ces documents révèle, dans certains cas, des insuffisances manifestes. Pour des épreuves d’une durée de quatre heures, certains candidats se seraient limités à inscrire leurs noms et prénoms, tandis que d’autres auraient simplement recopié le sujet sans traiter véritablement les questions proposées. Pour la direction générale, ces copies permettent ainsi d’étayer l’idée que certains ajournements sont directement liés à la qualité des productions rendues lors des évaluations.

 

L’INJS maintient le cap sur la rigueur académique

Tout en reconnaissant aux étudiants le droit de contester les résultats et d’exercer les recours prévus, l’INJS affirme vouloir rester attaché aux règles académiques. Pour Sanogo Habib, un échec à un examen ne constitue pas nécessairement une fin de parcours. Il doit plutôt permettre à l’étudiant de prendre conscience de ses insuffisances, de renforcer ses efforts et, éventuellement, de revenir mieux préparé.

La direction générale réaffirme ainsi sa ligne : les résultats doivent reposer sur le mérite, les règles et les procédures. Elle revendique son attachement à la rigueur, à l’excellence et à la discipline, tout en appelant les différentes parties à la retenue.

L’INJS prévient enfin qu’il se réserve le droit de prendre les dispositions nécessaires pour défendre son image et sa réputation chaque fois qu’il l’estimera nécessaire.

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Football Ivoirien : « On a gagné la CAN, mais la Fédération n’est pas contente de l’avoir gagnée avec nous » Guy Demel brise le silence

Guy Demel, ancien sélectionneur adjoint des Éléphants de Côte d’Ivoire, s’apprête à livrer une interview particulièrement offensive sur NCI. Dans des propos qui annoncent une prise de parole sans concession, l’ancien membre de l’encadrement technique revient sur le parcours de la sélection ivoirienne et sur les conditions qui, selon lui, ont entouré le sacre à la CAN.

« On a gagné la CAN. Mais, ils ne sont pas contents de l’avoir gagnée avec nous, c’est-à-dire avec la Fédération », affirme Guy Demel.

L’ancien sélectionneur adjoint s’interroge également sur les motivations de ceux qu’il accuse d’avoir cherché à compliquer le parcours de l’équipe.

« Quelles étaient leurs motivations ? Aujourd’hui, quand même, c’est clair pour tout le monde », lance-t-il, avant de poursuivre : « Tout au long du parcours, ils ont essayé, d’une manière ou d’une autre, de nous mettre dans des conditions assez compliquées pour amener des résultats négatifs. »

Dans cette interview annoncée comme un véritable « choc », Guy Demel évoque également Hervé Renard, présenté comme l’homme à la tête de la Fédération. Son interrogation est directe :

« L’homme à la tête de la Fédération, Hervé Renard, a gagné deux CAN. Nous, nous en avons gagné une seule. Pourquoi va-t-il nous appeler pour nous demander quoi que ce soit ? »

Des déclarations particulièrement tranchées, qui devraient susciter de nombreuses réactions et relancer les discussions autour du parcours des Éléphants et de leur sacre.

Une sortie qui fait écho aux révélations de Malick Traoré

Ces propos interviennent donc peu après la sortie de Malick Traoré, qui avait lui aussi mis en lumière plusieurs problèmes concernant la Fédération. La sortie annoncée de Guy Demel apporte une nouvelle voix à ces discussions, avec cette fois un témoignage particulièrement direct sur ce qu’il affirme avoir vécu autour de la sélection.

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Rendez-vous ce jeudi sur NCI

L’intégralité de cette interview choc est à suivre ce jeudi 10 septembre 2026 à 18h50 sur NCI. Guy Demel devrait notamment revenir sur les coulisses du parcours des Éléphants et livrer sa lecture des événements.

Affaire de meurtre à Abobo : 12,45 millions FCFA, une maison et deux couteaux au cœur d’un drame conjugal

L’affaire du meurtre d’un agent immobilier à Abobo-Kobakro prend une nouvelle tournure. Quelques jours après la découverte du corps sans vie de D.B., 59 ans, dans la chambre conjugale, les enquêteurs disposent désormais des déclarations de son épouse, K.A., interpellée après le drame.

Selon les éléments communiqués par la Direction générale de la Police nationale, la suspecte aurait livré aux enquêteurs sa version des faits et évoqué les raisons qui l’auraient conduite à s’en prendre à son mari.

 

Un différend autour de 12,45 millions FCFA

Au centre des déclarations rapportées figure une somme de 12 450 000 FCFA. K.A. aurait expliqué avoir remis cet argent à son époux afin de financer la construction d’une maison. Elle aurait toutefois découvert par la suite que le bien construit était au nom du fils de son mari, installé en France. Une situation qu’elle aurait mal vécue et qui aurait alimenté le conflit au sein du couple.

À ce différend se serait également ajoutée une autre source de tension : la question d’un éventuel second mariage.

Les déclarations attribuées à la suspecte évoquent également une préparation présumée du passage à l’acte. K.A. aurait reconnu avoir acheté deux couteaux neufs avant le drame. Elle aurait ensuite provoqué une dispute avec son mari autour de la maison et du projet de second mariage. Au cours de cette altercation, elle aurait utilisé les couteaux pour porter plusieurs coups à son époux.

Le mardi 1er septembre 2026, aux environs de 22 heures, le Commissariat du 41e arrondissement a été alerté de la présence d’un corps sans vie dans un domicile situé à Abobo-Kobakro. À leur arrivée, les policiers auraient découvert D.B., agent immobilier âgé de 59 ans, gisant dans une mare de sang dans la chambre conjugale.

Son épouse, rapidement considérée comme suspecte, a été interpellée puis conduite dans les locaux de la Police criminelle.

L’enquête doit encore établir les circonstances exactes

Les déclarations de K.A. apportent ainsi des éléments sur le mobile présumé et la préparation alléguée du meurtre. Elles devront toutefois être confrontées aux constatations effectuées par les enquêteurs ainsi qu’aux autres éléments recueillis dans le cadre de la procédure. À ce stade, l’enquête doit encore déterminer précisément les circonstances du drame.

Selon les aveux rapportés de la suspecte, un différend portant notamment sur 12,45 millions FCFA, une maison et la question d’un second mariage aurait précédé le passage à l’acte.

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Real Madrid : Yan Diomandé attend encore sa première titularisation en Ligue des champions

Yan Diomandé devra encore patienter avant de connaître sa première titularisation avec le Real Madrid. Attendu dans le onze de départ face à l’Inter Milan, mardi 8 septembre 2026 au Santiago Bernabéu, lors de la première journée de la Ligue des champions 2026-2027, l’attaquant ivoirien a finalement débuté la rencontre sur le banc.

José Mourinho a préféré aligner Brahim Diaz sur le côté droit de l’attaque. Quelques minutes avant le coup d’envoi, l’entraîneur portugais a expliqué les raisons de ce choix.

 

Mourinho privilégie l’expérience de Brahim Diaz

L’espoir d’une première titularisation de Yan Diomandé était pourtant bien réel. Deux jours avant la rencontre, le quotidien espagnol AS avait annoncé que le jeune Ivoirien était pressenti pour débuter cette importante affiche européenne. Mais au moment de dévoiler son équipe, José Mourinho a finalement opté pour Brahim Diaz.

Interrogé par Movistar avant le match, le technicien portugais a expliqué que le profil du Marocain correspondait davantage à ses attentes pour entamer la rencontre.

« Je commence avec Brahim parce qu’il est un joueur plus associatif, il peut redescendre un peu plus au fond, comme Arda. Plus tard dans le match, je penserai à faire entrer Diomandé qui est un profil différent », a expliqué Mourinho.

Le Special One a également évoqué la nécessité de gérer progressivement l’arrivée de l’attaquant ivoirien, recruté lors du dernier mercato.

« Il est arrivé le dernier jour, nous devons y aller étape par étape », a ajouté l’entraîneur du Real Madrid.

Une approche qui traduit la volonté de Mourinho de ne pas précipiter l’intégration de Diomandé, malgré l’attention suscitée par son arrivée au sein du club espagnol.

 

Brahim Diaz répond présent

Le choix de Mourinho s’est rapidement révélé payant. Titulaire sur le côté droit, Brahim Diaz a délivré la passe décisive sur l’ouverture du score de Kylian Mbappé à la 15e minute. Federico Valverde a ensuite permis au Real Madrid de doubler la mise huit minutes plus tard. L’Inter Milan a réduit l’écart en seconde période par l’intermédiaire de Carlos Augusto, sans toutefois parvenir à revenir au score.

Portés notamment par plusieurs interventions décisives de Thibaut Courtois, les Madrilènes ont finalement conservé leur avantage et se sont imposés 2-1. Comme lors des quatre premières journées de Liga 2026-2027, Yan Diomandé a finalement fait son apparition en seconde période.

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Le jeune attaquant ivoirien poursuit donc son intégration au sein de l’effectif madrilène, mais devra encore attendre avant de connaître sa première titularisation sous le maillot du Real Madrid. Cette première pourrait désormais constituer l’une des prochaines étapes de son adaptation au club.