½ finale / Coupe du monde 2026 : l’Espagne fait tomber la France (2-0) et file en finale

Opposée à la France en demi-finale de la Coupe du monde 2026, la Roja s’est imposée avec autorité (2-0) à Dallas, validant ainsi son billet pour la finale mondiale. Une victoire qui confirme la domination espagnole sur les hommes de Didier Deschamps, battus pour la quatrième fois consécutive par leur voisin ibérique.

Au cœur de ce nouveau succès, un homme a encore marqué les esprits, Lamine Yamal. Sans inscrire son nom au tableau d’affichage, le prodige espagnol a été omniprésent, provoquant le penalty de l’ouverture du score et faisant vivre un véritable cauchemar à la défense française.

 

Une Espagne souveraine, une France rapidement dépassée

Dès le coup d’envoi, la sélection espagnole a imposé son identité de jeu, maîtrise technique, possession étouffante et pressing haut. Les Bleus ont rapidement subi les événements, incapables de ressortir proprement le ballon ou de créer le danger dans les transitions offensives. La rencontre a basculé à la 22e minute lorsque Mikel Oyarzabal a transformé un penalty obtenu après une faute de Lucas Digne sur Lamine Yamal, confirmée par l’assistance vidéo. Au retour des vestiaires, Pedro Porro a conclu une action collective parfaitement construite pour doubler la mise à la 58e minute et sceller le sort de la rencontre.

Menée au score, la France a tenté de réagir grâce aux accélérations de Bradley Barcola puis de Kylian Mbappé, sans parvenir à désorganiser le bloc espagnol. Didier Deschamps a lancé Manu Koné, Désiré Doué, Rayan Cherki et Théo Hernandez pour insuffler un nouveau souffle à son équipe. Si Cherki s’est montré remuant, les occasions françaises sont restées rares. Bien protégé par sa défense, le gardien Unai Simón a vécu une soirée relativement tranquille, tandis que Mbappé, constamment surveillé, n’a jamais trouvé les espaces nécessaires pour faire la différence.

 

Quatre défaites de suite : l’Espagne devient la bête noire des Bleus

Cette nouvelle élimination prolonge une série noire pour l’équipe de France face à la Roja. Tout a commencé en demi-finale de l’Euro 2024, remportée 2-1 par l’Espagne après un but mémorable de Lamine Yamal. Quelques semaines plus tard, les Espagnols avaient privé les Bleuets de la médaille d’or olympique en s’imposant 5-3 après prolongation à Paris. En juin 2025, la Roja avait encore dominé les Bleus (5-4) en demi-finale de la Ligue des nations.

La demi-finale du Mondial 2026 constitue ainsi une quatrième victoire consécutive de l’Espagne contre la France, preuve d’une véritable prise d’ascendant sportive et psychologique.

Grâce à ce succès, l’Espagne décroche sa place en finale de la Coupe du monde 2026, où elle affrontera le vainqueur de la seconde demi-finale entre l’Argentine et l’Angleterre, programmée le 15 juillet. Pour les Bleus, le rêve d’un troisième titre mondial s’arrête aux portes de la finale, avec désormais un match pour la troisième place à disputer.

 

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Indépendance 2026 : circulation interrompue à Yopougon du 28 juillet au 7 août pour les préparatifs du défilé

La mairie de Yopougon a annoncé l’interruption temporaire de la circulation motorisée sur la voie principale de la commune du mardi 28 juillet au vendredi 7 août 2026. Cette mesure intervient dans le cadre des préparatifs du traditionnel défilé civil et militaire prévu pour marquer la fête nationale.

Dans une note circulaire dont l’Agence ivoirienne de presse (AIP) a reçu copie, la municipalité précise que cette décision vise à garantir le bon déroulement des répétitions et à assurer la sécurité des différents corps engagés dans l’organisation de l’événement. Durant cette période, l’axe central reliant Siporex à l’ex-cinéma Saguidiba sera exclusivement consacré aux entraînements des participants au défilé.

Cette voie, connue pour sa forte fréquentation quotidienne, accueillera les détachements militaires, paramilitaires ainsi que les groupes civils mobilisés pour les festivités. Les répétitions générales nécessiteront donc un espace sécurisé et adapté afin de préparer une prestation à la hauteur de cette grande célébration nationale.

Consciente des impacts de cette fermeture temporaire sur les déplacements des populations, la mairie de Yopougon annonce la mise en place de mesures d’accompagnement. La mairie de Yopougon a élaboré des plans de déviation pour permettre aux automobilistes de contourner la zone concernée. Elle déploiera également les forces de l’ordre aux principaux carrefours afin de guider les usagers, fluidifier la circulation et réduire les risques d’embouteillages.

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Pendant plus d’une semaine, les habitants de Yopougon et les automobilistes traversant la commune devront privilégier les voies secondaires et prévoir des temps de trajet supplémentaires. Cette restriction temporaire s’inscrit dans le dispositif global de préparation de la célébration de l’indépendance 2026, dont le défilé constituera l’un des moments forts des festivités nationales.

Meurtre du livreur Yango à Cocody : Naya Jarvis appelle au retour de la peine de mort en Côte d’Ivoire

L’émotion reste vive après le meurtre de Koné Amidou, livreur de la plateforme Yango, tué lors d’une attaque à Cocody Les Vallons. La diffusion par la Direction générale de la Police nationale (DGPN) d’une vidéo retraçant les circonstances du drame a suscité une vague de réactions, dont celle de Naya Jarvis Zamblé, députée-maire RHDP de Gohitafla.

Profondément choquée par les images de l’agression, l’élue a dénoncé un acte d’une extrême violence qui a coûté la vie à un homme et plongé une famille dans le deuil. « Jusqu’où ira cette barbarie ? », s’est-elle interrogée dans une publication sur Facebook, appelant à une réflexion nationale sur la réponse à apporter aux crimes les plus graves.

 

Naya Jarvis Zamblé veut rouvrir le débat sur la peine capitale

Face à ce qu’elle considère comme une recrudescence des actes criminels, la députée et membre du groupe parlementaire RHDP estime que certaines violences imposent de repenser la politique pénale.

« Il est temps d’ouvrir un véritable débat sur le rétablissement de la peine de mort en Côte d’Ivoire pour les auteurs des crimes les plus odieux », a-t-elle déclaré.

Pour l’élue, la gravité de certains faits interpelle la société ivoirienne sur la nécessité d’une réponse judiciaire adaptée. Sa prise de position relance ainsi un débat sensible dans un pays qui a supprimé la peine capitale depuis plus de deux décennies. Au-delà de la question de la sanction pénale, Naya Jarvis Zamblé plaide pour un renforcement du dispositif sécuritaire dans les zones confrontées à l’insécurité.

Elle préconise notamment un contrôle accru des motos transportant deux personnes dans les secteurs considérés comme sensibles, particulièrement après 18 heures, période souvent associée à une augmentation des actes criminels. Pour elle, la lutte contre le banditisme nécessite des actions préventives plus fortes afin de mieux protéger les populations et les travailleurs exposés, à l’image des livreurs et conducteurs de plateformes numériques.

 

Hommage aux forces de sécurité après l’arrestation de suspects

La députée-maire RHDP a également salué le travail des forces de sécurité ivoiriennes dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Koné Amidou. Elle a rendu hommage au « professionnalisme, à la réactivité et à l’engagement » de la Police nationale après l’interpellation de quatre suspects par la Brigade de recherche et d’intervention Nord (BRI-Nord). Selon les éléments communiqués par la police, deux receleurs présumés auraient permis aux enquêteurs de remonter jusqu’aux deux principaux suspects du meurtre.

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La proposition de Naya Jarvis Zamblé intervient dans un cadre juridique précis. La Côte d’Ivoire a officiellement aboli la peine de mort en août 2000, mettant fin à son application dans le système judiciaire national. Un éventuel retour de cette peine nécessiterait donc une réforme profonde du cadre légal et institutionnel du pays.

Alors que les autorités poursuivent leurs opérations contre le grand banditisme, notamment à travers des initiatives sécuritaires comme l’opération Épervier XI, la question de la réponse pénale face aux crimes les plus graves demeure au cœur des débats publics.

Revue de presse du 14 juillet : Tidjane Thiam, Laurent Gbagbo et le drame de Touba à la Une

Les tensions autour de Tidjane Thiam dominent les unes des quotidiens ivoiriens ce mardi 14 juillet 2026. Entre appels à sa démission, soutien affiché de ses partisans et réorganisation du PPA-CI autour de Laurent Gbagbo, la presse suit également avec émotion les conséquences du drame routier survenu près de Touba.

 

Le cas Tidjane Thiam divise la presse

Le débat autour de la gouvernance du PDCI-RDA occupe une place centrale dans les kiosques. Les journaux proches du pouvoir multiplient les critiques contre le président du parti. L’Expression évoque une « crise au PDCI »« la tête de Thiam est à nouveau mise à prix », tandis que Le Patriote qualifie Tidjane Thiam de « leader-fantôme » et estime que la contestation a pris de l’ampleur après la rencontre de Yamoussoukro.

Dans la même veine, Le Matin relaie les appels de militants réclamant la convocation d’un Bureau politique et l’élection d’une nouvelle direction. Ces réactions font suite à l’assemblée générale du Réseau d’entraide des militants du PDCI-RDA (REM PDCI-RDA), organisée les 10 et 11 juillet à Yamoussoukro, au cours de laquelle plusieurs participants ont dénoncé l’absence prolongée de Tidjane Thiam et demandé un nouveau congrès.

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Les journaux proches du PDCI dénoncent une manipulation

À l’inverse, les quotidiens favorables au PDCI-RDA contestent cette lecture des événements. Le Nouveau Réveil qualifie le rassemblement de « sortie bizarre » et accuse les organisateurs d’avoir instrumentalisé des militants et des chefs coutumiers.

De son côté, Le Bélier estime que cette initiative relève davantage d’une bataille politique interne que d’un véritable mouvement de solidarité. Le journal affirme toutefois que la majorité des militants continue de soutenir Tidjane Thiam. Dans le même esprit, Le Bélier Intrépide appelle à l’apaisement et relaie les appels à l’unité lancés par plusieurs cadres du parti.

 

Laurent Gbagbo accélère la réorganisation du PPA-CI

Pendant que le PDCI traverse une nouvelle zone de turbulences, Laurent Gbagbo poursuit la restructuration du PPA-CI. Selon La Voie Originale, l’ancien président met en avant son projet de Pacte social et souhaite ouvrir un débat national autour de ses propositions.

Parallèlement, L’Inter indique que Laurent Gbagbo a fixé un calendrier pour l’organisation des élections internes du parti, tandis que Le Quotidien d’Abidjan annonce la nomination des membres provisoires de la Commission électorale chargée de conduire ce processus.

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Le drame de Touba bouleverse l’actualité

Les quotidiens rapportent qu’un car de transport est tombé dans le fleuve Bafing, provoquant un lourd bilan humain. Le Rassemblement évoque une « tragédie routière » et s’interroge sur les circonstances de l’accident. De son côté, L’Expression annonce l’ouverture d’une enquête gouvernementale afin de déterminer les causes exactes de ce drame qui a profondément marqué l’opinion publique.

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Entre rivalités politiques et émotion nationale, l’actualité de ce mardi 14 juillet illustre une presse largement dominée par les enjeux de gouvernance et les conséquences d’un nouveau drame routier.

Fête de l’Indépendance 2026 : pouvoir et opposition unissent leurs forces pour préparer le 7 août à Yopougon

À moins d’un mois des célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance, Yopougon accélère les préparatifs. Réunis autour du député-maire Adama Bictogo, des représentants de plusieurs partis politiques ont lancé les travaux d’organisation des festivités, dans un esprit de concertation et d’unité nationale.

Lors d’une réunion tenue le lundi 13 juillet, le président du Comité d’organisation, Adama Bictogo, a réuni des représentants du RHDP, du PDCI-RDA, du FPI et du COJEP afin de mettre en place le dispositif opérationnel. Le PPA-CI, également invité, n’a pas participé à cette séance de travail.

À l’issue des échanges, quatorze commissions ont été créées pour coordonner les différents volets de l’événement, notamment la jeunesse, les femmes, les enseignants, les commerçants, le sport, la culture, la santé, la logistique et la communication. Chaque commission s’appuiera sur des sous-commissions qui intégreront des représentants des différentes sensibilités politiques et communautaires de la commune.

 

Adama Bictogo mise sur l’unité nationale

Pour le président du Comité d’organisation, la réussite des festivités repose sur une coordination efficace entre tous les acteurs. « L’atteinte des objectifs suppose une unicité de commandement », a déclaré Adama Bictogo, précisant que les vice-présidents du comité assureront la supervision des différentes commissions.

Le député-maire a également insisté sur la dimension symbolique de cette collaboration entre majorité et opposition. « Même si nous sommes en compétition politique, face à un engagement national, nous sommes ensemble », a-t-il affirmé, appelant les différentes formations politiques à harmoniser leurs messages à l’approche des célébrations.

Après Yamoussoukro (2022), Grand-Bassam (2023 et 2024) puis Bouaké (2025), c’est désormais Yopougon, la commune la plus peuplée du pays avec près de deux millions d’habitants, qui accueillera le défilé officiel sur son boulevard récemment réaménagé.

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Dans les prochaines semaines, le comité d’organisation devra finaliser l’organigramme, le calendrier de travail et le budget des différentes commissions. Le comité d’organisation tiendra également quatre réunions plénières avant le lancement officiel des festivités afin de faire du 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance un rendez-vous placé sous le signe du rassemblement et de la cohésion nationale.

Santé : le gouvernement publie la liste officielle des cliniques privées autorisées en Côte d’Ivoire

Les patients peuvent désormais vérifier facilement si une clinique, une maternité, un laboratoire ou un cabinet médical exerce légalement en Côte d’Ivoire. En publiant la liste actualisée des établissements sanitaires privés autorisés, le ministère de la Santé entend renforcer la transparence du secteur et intensifier la lutte contre les cliniques clandestines.

La Direction des Établissements Privés et des Professions Sanitaires (DEPPS) a publié, le lundi 13 juillet 2026, le répertoire actualisé des établissements sanitaires privés autorisés en Côte d’Ivoire. Disponible sur la plateforme E-DEPPS, ce document recense les structures ayant obtenu une autorisation d’ouverture et d’exploitation délivrée par le ministère de la Santé.

Les établissements sont classés par région sanitaire et par district, avec des informations sur leur localisation, leur catégorie, leur promoteur ainsi que les références de leur arrêté d’autorisation.

 

Le secteur privé assure près de 40 % de l’offre de soins

Selon le ministère de la Santé, il représente près de 40 % de l’offre nationale de soins et jusqu’à 60 % à Abidjan, où se concentre la majorité des cliniques et polycliniques du pays. Parallèlement, plusieurs groupes privés investissent dans des spécialités comme la cardiologie, l’oncologie ou encore la chirurgie, renforçant les ambitions de la Côte d’Ivoire de devenir un pôle médical de référence en Afrique de l’Ouest.

Ces dernières années, les autorités ont constaté une forte prolifération d’établissements exerçant sans autorisation administrative. Une enquête nationale menée par la DEPPS en 2021 révélait que 92 % des structures privées ne disposaient pas encore d’une autorisation définitive ou d’une immatriculation complète.

Entre janvier et septembre 2024, la police sanitaire a également procédé à la fermeture de 92 établissements clandestins ou non conformes. Face à cette situation, le gouvernement affiche un objectif qui est de parvenir au « zéro clinique illégale ».

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Les inspections réalisées dans les établissements privés mettent régulièrement en évidence des insuffisances, notamment en matière de personnel qualifié, d’équipements et de respect des normes sanitaires. En publiant cette liste officielle, le ministère de la Santé entend à la fois sécuriser les patients, encourager les promoteurs à se conformer à la réglementation et améliorer durablement la qualité des soins sur l’ensemble du territoire.

Assassinat d’un livreur Yango à Abidjan : la BRI Nord démantèle le gang présumé et interpelle plusieurs suspects

Quelques jours après le meurtre d’un livreur Yango à Cocody, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) Nord a annoncé l’interpellation de plusieurs suspects, dont le présumé auteur des coups mortels. L’enquête a permis de remonter toute une filière de recel de motos volées et de retrouver le deux-roues de la victime.

Dans la nuit, aux environs de 3 heures du matin, le quartier des Vallons, à Cocody, a été le théâtre d’une violente agression. Koné Mamadou, livreur Yango et père de deux enfants, circulait à moto lorsqu’il a été pris en chasse par trois individus également à moto.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les assaillants l’ont attaqué à l’arme blanche avant de s’emparer de son engin et de prendre la fuite, laissant leur victime grièvement blessée. Le livreur, qui exerçait cette activité depuis seulement quatre mois avec une moto louée, n’a pas survécu à ses blessures.

 

La BRI Nord remonte la piste des auteurs présumés

Alertés, les enquêteurs de la BRI Nord ont rapidement ouvert une enquête. Leurs investigations les ont conduits jusqu’à Abobo, où ils ont identifié un réseau spécialisé dans le recel de motos volées. Grâce à des recoupements d’informations et à l’exploitation de plusieurs éléments techniques, les policiers ont progressivement reconstitué le circuit de revente de la moto dérobée.

Les enquêteurs ont d’abord arrêté un premier receleur identifié sous les initiales B.K, alias « Kapi ». Selon ses déclarations, il aurait acheté la moto volée pour 100 000 FCFA avant de la revendre 180 000 FCFA à un second receleur, B.D, lui aussi interpellé. Ces arrestations ont permis aux policiers de remonter jusqu’aux auteurs présumés de l’agression.

Sous la conduite des receleurs, la BRI Nord a interpellé S.S, alias « Gnaimairai », présenté comme le chef du groupe. D’après les enquêteurs, le suspect a reconnu les faits au cours de son audition. Il se serait également identifié sur des images de vidéosurveillance comme étant celui qui aurait porté les coups de couteau mortels à la victime.

Les investigations révèlent par ailleurs que ce dernier est un récidiviste déjà condamné pour plusieurs agressions visant des livreurs et des vols de motos. Il avait retrouvé la liberté environ huit mois auparavant après avoir purgé une peine de prison pour des faits similaires.

 

Un autre suspect arrêté, un troisième toujours recherché

Les policiers ont également interpellé T.B, alias « Gazo », qui aurait reconnu avoir conduit la moto utilisée lors de l’agression. En revanche, un troisième suspect, identifié sous le pseudonyme P.C, reste activement recherché. Au cours de l’opération, les enquêteurs ont saisi plusieurs pièces à conviction, notamment :

  • la moto appartenant à la victime ;
  • un couteau présumé utilisé lors de l’agression ;
  • un arrache-clou.

 

Avec ces interpellations, la BRI Nord estime avoir porté un coup important à un réseau impliqué dans les agressions de livreurs à moto. L’enquête se poursuit afin d’interpeller le dernier suspect recherché et de déterminer les éventuelles ramifications de ce groupe criminel. Les personnes mises en cause bénéficieront de la présomption d’innocence jusqu’à une décision définitive de justice.

 

Police secours
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Asec Mimosas : près de 4 milliards FCFA générés grâce aux transferts de joueurs en 2025

Grâce à la vente de ses joueurs et aux mécanismes liés à la formation, l’Asec Mimosas a généré près de 3,8 milliards de FCFA en 2025. Ces performances financières, dévoilées dans le rapport de la direction générale avant l’Assemblée générale ordinaire du 23 août 2026, illustrent l’efficacité du modèle économique du club basé sur la détection et la valorisation des talents.

Le rapport financier de la direction générale révèle que l’Asec Mimosas a généré 3,8 milliards de FCFA grâce aux transferts définitifs de joueurs vers des clubs étrangers. Ces revenus proviennent également des mécanismes de solidarité de la Fédération internationale de football association (FIFA) ainsi que des indemnités de formation versées lors des mouvements de joueurs formés par le club.

 

Le sponsoring renforce les finances du club

Au-delà du marché des transferts, l’Asec Mimosas a également bénéficié du soutien de ses partenaires. Les contrats de sponsoring et les différentes subventions ont rapporté 917 millions de FCFA, illustrant la confiance des entreprises et des partenaires institutionnels envers le club. Les activités commerciales, notamment les camps d’entraînement, la radio du club et les recettes publicitaires, ont généré 378 millions de FCFA supplémentaires.

Malgré une saison réussie sur le plan sportif, les recettes des jours de match demeurent particulièrement faibles. Le rapport indique que la billetterie n’a rapporté que 6,18 millions de FCFA sur l’ensemble de l’exercice 2025, alors même que l’Asec Mimosas a remporté le championnat national et disputé la Coupe nationale ainsi que des compétitions africaines.

La prochaine Assemblée générale ordinaire, prévue le 23 août 2026 à la Bourse du Travail de Treichville, permettra aux dirigeants de présenter aux sociétaires les résultats financiers ainsi que les perspectives du club. Le document confirme que l’Asec Mimosas continue de bâtir son développement économique sur la formation, la valorisation de ses jeunes talents et leur transfert vers les grands championnats internationaux.

Fondé il y a 78 ans, l’Asec Mimosas demeure le club le plus titré du football ivoirien avec un palmarès comprenant notamment 30 titres de champion de Côte d’Ivoire, 21 Coupes nationales, 16 Supercoupes Félix Houphouët-Boigny, ainsi qu’une Ligue des champions de la CAF, une Supercoupe de la CAF et une Coupe de l’UFOA.

 

Roger Ouégnin
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Affaire KDS : 20 ans de prison requis contre les dirigeants et plus de 81 milliards FCFA de sanctions

Le procès de la société KDS a franchi une étape décisive. À l’issue de ses réquisitions, le parquet a demandé de lourdes peines contre les principaux dirigeants de l’entreprise, poursuivis pour escroquerie par appel public à l’épargne et blanchiment de capitaux. Le verdict est attendu le 29 juillet 2026.

Le ministère public a requis 20 ans de prison ferme contre le dirigeant de KDS ainsi que contre sa co-prévenue, jugés coupables d’escroquerie par appel public à l’épargne et de blanchiment de capitaux. Le parquet a également demandé leur condamnation au paiement solidaire de 30,715 milliards de FCFA. La co-prévenue, absente à l’audience, fait l’objet d’un mandat d’arrêt.

 

Une amende de 51 milliards FCFA contre la société KDS

Le parquet a aussi requis une sanction financière de 51 milliards de FCFA contre la société KDS, poursuivie en tant que personne morale pour les mêmes infractions. Au total, les réquisitions du ministère public représentent plus de 81 milliards de FCFA de sanctions financières à l’encontre des dirigeants et de l’entreprise.

Le ministère public s’est également prononcé contre un troisième prévenu, chargé de déposer les fonds de KDS dans les établissements bancaires. Reconnu coupable de blanchiment de capitaux, il encourt sept ans de prison ainsi qu’une amende de 11 milliards de FCFA, selon les réquisitions du parquet.

Au total, des milliers d’épargnants réclament plusieurs milliards de francs CFA en réparation des préjudices subis. Parmi eux figurent notamment :

  •  528 victimes, elles demandent 4 milliards FCFA;
  • 777 victimes, elles demandent six milliards FCFA;
  •  248 victimes, elles réclament 1.157.930.000 FCFA; 
  • 15 victimes, 286 millions FCFA; 
  • Collectifs des militaires et paramilitaires: 99 victimes, recalaient 287 millions FCFA;
  • Collectif des ex-agents de KDS (CEASI-KDS), 1750 victimes, réclament 8.389.717.000 FCFA;
  • D’autres victimes qui se sont présentées individuellement et qui ont réclamé respectivement, 25 millions FCFA, 920.000 FCFA et 1,8 million FCFA

 

Après les réquisitions du parquet et les demandes des parties civiles, le tribunal met désormais l’affaire en délibéré. Le jugement est attendu le 29 juillet 2026, une décision particulièrement attendue par les milliers de victimes de ce dossier qui figure parmi les plus importantes affaires présumées d’escroquerie financière examinées ces dernières années en Côte d’Ivoire.

 

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Drame dans le Bafing : un car chute dans le fleuve, au moins 14 morts et 40 blessés

Un grave accident de la circulation a frappé la région du Bafing ce lundi 13 juillet 2026. Un car de transport en commun en provenance d’Odienné a quitté la chaussée avant de plonger dans le fleuve Bafing, à hauteur du village de Bafingdala. Le bilan provisoire communiqué par les autorités fait état de 14 morts et de 40 blessés.

Le drame s’est produit au niveau du village de Bafingdala, situé à une cinquantaine de kilomètres de Touba. Selon les premières informations, un car de la compagnie Diarra Transport, en provenance d’Odienné, est sorti de la route avant de tomber dans le fleuve Bafing. La violence de l’accident a provoqué un lourd bilan humain. L’Office national de la protection civile (ONPC) fait état, à ce stade, de 14 personnes décédées et de 40 passagers blessés.

 

Les secours mobilisés pour retrouver d’éventuelles victimes

Dès l’alerte, les équipes de secours se sont déployées sur les lieux afin de porter assistance aux passagers. Les opérations de recherche et d’évacuation se sont révélées particulièrement complexes en raison de la chute du véhicule dans le fleuve. Les secours poursuivent leurs interventions afin de retrouver d’éventuelles victimes supplémentaires et de sécuriser la zone.

Les blessés ont été évacués vers l’Établissement public hospitalier régional (EPHR) de Touba ainsi que vers l’Établissement public hospitalier départemental (EPHD) de Biankouma, où ils reçoivent les soins nécessaires.

Les circonstances exactes de cette sortie de route restent à déterminer. Les premières interrogations portent sur une possible défaillance mécanique ou une erreur de conduite. À ce stade, aucune hypothèse officielle n’a toutefois été confirmée. Les enquêtes ouvertes par les autorités devront établir les causes précises de cet accident.

Ce drame relance le débat sur la sécurité routière en Côte d’Ivoire, où les accidents impliquant des véhicules de transport en commun continuent de faire de nombreuses victimes. L’entretien des véhicules, le respect du code de la route, les conditions de transport des passagers et la prévention des accidents demeurent parmi les principaux défis des autorités.

Les familles des victimes attendent désormais l’identification des personnes décédées et des informations sur leurs proches, tandis que les autorités locales suivent l’évolution des opérations de secours. Les prochaines heures devraient permettre de préciser le bilan humain ainsi que les circonstances exactes de cet accident qui endeuille une nouvelle fois les routes ivoiriennes.