PPA-CI : Yohou Dia Houphouët révèle une stratégie « avortée » pour libérer Damana Pickass, Blaise Lasm et Dahi Nestor

Le vice-président du PDCI-RDA, Yohou Dia Houphouët, affirme qu’une stratégie destinée à favoriser la libération de trois hauts responsables du PPA-CI n’a finalement pas été retenue. Damana Pickass, Blaise Lasm et Dahi Nestor, détenus depuis plusieurs mois, auraient pu bénéficier d’un dispositif similaire à celui ayant conduit à la libération de deux cadres du PDCI-RDA.

Yohou Dia Houphouët a fait cette révélation lors d’un meeting de remobilisation des bases du PDCI-RDA récemment organisé à Yopougon. Selon lui, cette stratégie reposait sur la candidature aux élections législatives, à l’image de Brédoumy Soumaïla et Innocent Yao, libérés après leur élection en décembre 2025.

 

Des candidatures qui auraient été déposées

L’ancien député de Yopougon assure que les trois responsables du PPA-CI concernés avaient eux-mêmes engagé la démarche en déposant leurs dossiers de candidature.

« On leur a dit que ce dont ont bénéficié Brédoumy et Innocent Yao — à savoir être libérés parce qu’ils étaient élus députés — c’est la même stratégie qu’on voulait appliquer pour Damana Pickass, Lasm Blaise et Dahi Nestor », a-t-il déclaré.

Selon le responsable du PDCI-RDA, la démarche n’aurait toutefois pas été retenue. « Ces derniers ont déposé leurs dossiers, mais comme cela n’a pas été voulu, ils sont encore en prison », a-t-il ajouté, invitant les personnes concernées à témoigner sur les faits.

Damana Pickass, Blaise Lasm et Dahi Nestor étaient membres actifs du Front commun formé par le PDCI-RDA et le PPA-CI pour réclamer des conditions d’organisation d’une élection libre, transparente et inclusive. Ils ont été arrêtés dans le contexte des mouvements de protestation contre le quatrième mandat du président Alassane Ouattara.

Blaise Lasm et Dahi Nestor, tous deux secrétaires généraux adjoints du PPA-CI, ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt le 30 septembre à Abidjan. Ils sont notamment poursuivis pour atteinte à la sûreté de l’État, appel à l’insurrection, troubles à l’ordre public et inobservation d’une décision du Conseil constitutionnel.

Damana Pickass, ancien coordinateur général du Front commun, a pour sa part été arrêté le 4 novembre près d’Abidjan. Le procureur lui reproche notamment d’avoir appelé à une « insurrection populaire » avant l’élection présidentielle du 25 octobre.

 

Yohou Dia Houphouët répond à ses détracteurs

Cette nouvelle sortie intervient également dans un contexte de tensions autour des déclarations précédentes du responsable du PDCI-RDA sur l’échec du Front commun. Yohou Dia Houphouët affirme faire l’objet d’attaques depuis ses prises de position et entend défendre son honneur. Il rappelle son implication dans le Front commun, tout en rejetant les accusations portées contre lui.

« Ce n’est pas parce que je m’appelle Dia Houphouët que les gens me suivent. Les gens me suivent parce que je suis un homme de conviction », a-t-il déclaré, avant de mettre en garde ceux qu’il accuse de le calomnier.

Le vice-président du PDCI-RDA a également rejeté les allégations selon lesquelles il aurait demandé 700 millions de FCFA à Michel Gbagbo, alors candidat du PPA-CI aux municipales, en échange de son retrait de la course. Il affirme avoir porté sa candidature au nom du PDCI-RDA et nie toute motivation financière dans cette démarche.

« Quand j’ai décidé d’être candidat, c’était pour le PDCI-RDA, pas à cause de l’argent », a-t-il réagi, estimant que ceux qui l’accusent doivent assumer leurs propos.

 

LIRE AUSSI : Front commun PDCI-RDA / PPA-CI : Yohou Dia Houphouët révèle les divergences qui ont fait voler en éclats l’alliance

Yohou Dia Houphouët a enfin durci le ton en prévenant qu’il ne resterait pas silencieux si les attaques à son encontre se poursuivaient. Il dit se réserver le droit de réagir face à ce qu’il considère comme des actes de calomnie et assure être prêt à répondre à ses détracteurs si ceux-ci maintiennent leurs accusations.

Lionel Messi annonce sa retraite internationale avec l’Argentine à 39 ans

Lionel Messi a officiellement mis un terme à son aventure avec l’équipe nationale d’Argentine. À 39 ans, le capitaine de l’Albiceleste a annoncé ce lundi 31 août 2026 sa retraite internationale, quelques semaines après la défaite de l’Argentine en finale de la Coupe du monde face à l’Espagne (1-0 après prolongation).

Longtemps attendue, cette décision intervient après une période de réflexion pour le septuple Ballon d’Or. Dans une lettre publiée sur ses réseaux sociaux, Messi a reconnu la difficulté de ce choix, tout en estimant que le moment était venu de céder sa place.

« Après tout ce temps écoulé depuis la finale, et après mûre réflexion, je tiens à vous annoncer à tous que je prends ma retraite internationale », a-t-il écrit.

 

Une dernière finale marquée par les regrets

La défaite contre l’Espagne, le 19 juillet dernier, aura pesé dans la décision du capitaine argentin. Messi espérait conclure son parcours international par un nouveau sacre mondial, après le titre remporté en 2022. Mais au terme de cette finale perdue après prolongation, le numéro 10 n’a pas réussi à inverser le cours de la rencontre. Très ému au coup de sifflet final, il avait alors laissé planer le doute concernant la suite de son histoire avec la sélection.

Commencée en 2005, l’aventure de Messi avec l’Argentine aura duré plus de vingt ans. Au fil de cette longue carrière internationale, l’attaquant a enrichi son palmarès avec notamment la Copa América 2021, la Coupe du monde 2022 et deux titres continentaux. Avec 207 sélections et 125 buts, Lionel Messi quitte également la sélection avec le statut de meilleur buteur de l’histoire de l’Argentine.

« J’ai toujours tout donné » pour l’Argentine

Dans son message d’adieu, Messi a insisté sur le lien particulier qui l’unit au maillot de l’Albiceleste. Le capitaine assure avoir « toujours tout donné » pour la sélection, y compris durant les périodes les plus compliquées de son parcours. Après avoir connu les désillusions avant de retrouver les sommets, la Pulga estime désormais avoir atteint le moment où elle doit laisser la place aux jeunes générations.

« Je me suis vidé, je n’ai plus rien à donner », a expliqué Messi, tout en reconnaissant que de nouveaux talents doivent désormais prendre le relais.

Après 21 années sous le maillot argentin, Lionel Messi quitte donc la scène internationale. Une immense page du football argentin se referme, avec en guise de dernière image celle d’un capitaine en larmes après une finale perdue, mais fier du parcours accompli et des moments offerts à son pays.

JNCC 2026 : la Côte d’Ivoire dévoile les prix bord champ du cacao le 1er septembre

La filière café-cacao ivoirienne ouvre une nouvelle campagne avec un rendez-vous particulièrement attendu par les acteurs du secteur. Le lancement officiel de la campagne 2026-2027 est prévu mardi 1er septembre 2026, à l’occasion de la 10ᵉ édition des Journées nationales du cacao et du chocolat (JNCC), au parc des Expositions d’Abidjan.

Le principal temps fort de cette ouverture sera l’annonce des nouveaux prix bord champ. Ces tarifs devraient être dévoilés, au nom du président de la République Alassane Ouattara, par le Vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné.

 

Des prix fortement influencés par les cours mondiaux

Pour la campagne principale 2025-2026, qui s’est déroulée d’octobre 2025 à février 2026, le prix bord champ avait atteint 2 800 FCFA le kilogramme, établissant alors un niveau record. La campagne intermédiaire, couvrant la période de mars à août 2026, s’était toutefois déroulée dans un contexte moins favorable. Le prix avait été ramené à 1 200 FCFA le kilogramme, en raison du recul des cours du cacao sur le marché international.

L’annonce du nouveau prix constituera donc l’un des principaux indicateurs de l’ouverture de cette nouvelle campagne pour les acteurs de la filière. La Côte d’Ivoire conserve sa position de premier producteur mondial de cacao, avec une contribution estimée à environ 40 % de l’offre mondiale.

Pour la campagne 2025-2026, la Côte d’Ivoire a produit près de 2,2 millions de tonnes de cacao. La forte volatilité des exportations a toutefois marqué la période, tandis que l’État a racheté environ 123 000 tonnes de fèves résiduelles, dans un contexte de ralentissement temporaire de la commercialisation sur le marché mondial.

Pour 2026-2027, les perspectives apparaissent plus contraintes. Les conditions climatiques et le vieillissement du verger pourraient peser sur les volumes. Certaines projections anticipent ainsi une baisse de la production ivoirienne autour de 1,8 million de tonnes.

 

La transformation locale gagne du terrain

Parallèlement aux enjeux liés à la production, la Côte d’Ivoire poursuit ses efforts en faveur de la transformation locale du cacao. Le développement des infrastructures de broyage permet désormais au pays de transformer une part importante de sa production sur son territoire. Le volume de fèves transformées est ainsi estimé à plus de 754 000 tonnes.

Prévue du 1er au 3 septembre, la 10ᵉ édition des Journées nationales du cacao et du chocolat s’impose comme un rendez-vous majeur pour les différents acteurs de la filière café-cacao. Cette édition anniversaire doit servir de cadre aux échanges, à la valorisation des initiatives et au renforcement des collaborations entre les acteurs institutionnels, économiques et professionnels.

Le programme prévoit notamment des conférences, des panels, des espaces d’exposition, des rencontres d’affaires et des séances de réseautage. Avec cette 10ᵉ édition, les organisateurs entendent également revenir sur les acquis des précédentes éditions et mettre en avant les avancées enregistrées dans la filière.

Rencontres, partage d’expériences, promotion des savoir-faire et mise en relation des différentes parties prenantes rythmeront cette édition anniversaire, qui ambitionne de consolider le rôle des JNCC comme plateforme de dialogue, d’innovation et de coopération.

L’événement doit enfin permettre d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le développement durable et la compétitivité de la filière café-cacao ivoirienne.

Mercato : Guéla Doué à Bayer Leverkusen pour 37,5 millions d’euros, un transfert record

Le transfert de Guéla Doué vers le Bayer Leverkusen se précise. Le RC Strasbourg et le club allemand ont trouvé un accord, lundi 31 août 2026, pour le départ du latéral droit ivoirien de 23 ans. L’opération est évaluée à 37,5 millions d’euros, soit environ 24,6 milliards de FCFA, bonus compris.

Selon le journaliste Fabrizio Romano, l’accord entre les deux clubs est total et le joueur a donné son accord pour rejoindre la Bundesliga. Guéla Doué a reçu l’autorisation de quitter Strasbourg afin de se rendre en Allemagne, où il doit passer sa visite médicale et accomplir les dernières formalités liées à son transfert.

Les documents nécessaires à la finalisation de l’opération doivent désormais être échangés entre les deux clubs. L’international ivoirien devrait ensuite signer avec le Bayer Leverkusen.

 

Le PSG n’a pas réussi à convaincre le défenseur ivoirien

Le Bayer Leverkusen n’était toutefois pas le seul club intéressé par Guéla Doué. Le Paris Saint-Germain s’était également positionné sur le latéral droit au cours des dernières semaines. Le club parisien, où évolue son frère cadet Désiré Doué, avait engagé des discussions avec Strasbourg afin d’étudier les conditions d’une éventuelle arrivée du défenseur ivoirien.

Guéla Doué aurait cependant privilégié le projet allemand. Le journaliste Sacha Tavolieri indiquait déjà, le 26 août, que le joueur accordait sa préférence à Leverkusen, notamment en raison de la perspective de bénéficier d’un temps de jeu plus important et d’occuper une place de titulaire.

À la veille de la clôture du mercato estival 2026, prévue le mardi 1er septembre, son choix semble désormais arrêté.

 

Strasbourg réalise une importante plus-value

Sur le plan financier, cette opération représente une belle plus-value pour le RC Strasbourg. Le RC Strasbourg a recruté Guéla Doué en 2024 en provenance du Stade Rennais pour environ 6 millions d’euros et devrait désormais le vendre au Bayer Leverkusen pour 37,5 millions d’euros, bonus compris.

Selon Foot Mercato, cette transaction deviendra la troisième plus importante vente de l’histoire du Racing, derrière Diego Moreira et Valentin Barco, transférés respectivement pour 50 et 40 millions d’euros. Cette valorisation intervient après une saison 2025-2026 particulièrement réussie pour le défenseur ivoirien sous les couleurs strasbourgeoises.

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Guéla Doué s’est progressivement imposé comme un élément incontournable du dispositif alsacien. Lors de la saison écoulée, le latéral droit a inscrit 2 buts et délivré 6 passes décisives en Ligue 1. Ses performances lui ont également permis d’afficher une régularité aussi bien dans le secteur défensif que dans ses contributions offensives.

Côte d’Ivoire : la FENACCI demande le report des contrôles sur la facturation électronique

À quelques heures de l’entrée en vigueur annoncée des contrôles sur la Facture Normalisée Électronique (FNE) et le Reçu Numérique Électronique (RNE), la Fédération Nationale des Acteurs du Commerce de Côte d’Ivoire (FENACCI) et les Organisations Professionnelles de Commerçants (OPC) demandent un report de la mesure.

Dans un communiqué signé par l’Honorable Soumahoro Farikou, député-maire d’Adjamé, et daté du 31 août, les deux organisations réclament également l’ouverture d’une concertation avec le gouvernement. La Direction Générale des Impôts (DGI) avait fixé au 1er septembre 2026 le début des contrôles relatifs à l’utilisation de ces deux dispositifs. Les contribuables qui ne respecteraient pas les règles en vigueur s’exposent à des sanctions.

 

Des inquiétudes dans le secteur commercial

La FENACCI affirme avoir reçu de nombreuses remontées de ses membres à travers le pays, faisant état de préoccupations face à une application immédiate de la mesure.

Pour justifier sa demande de délai, l’organisation évoque la fragilité persistante du secteur commercial, qu’elle attribue notamment aux répercussions du conflit russo-ukrainien et à la succession des hausses des prix des carburants. Elle souligne toutefois que les commerçants ont accompagné les mesures prises par le gouvernement pour faire face à ces différentes crises.

La Fédération invoque également une promesse de concertation formulée par le Premier ministre Robert Beugré Mambé lors de la cérémonie de clôture du lancement de la facturation normalisée électronique, le 11 juillet 2025. À cette occasion, le chef du gouvernement avait appelé à une large diffusion de l’information ainsi qu’à un accompagnement des acteurs économiques afin de faciliter l’appropriation du dispositif.

La FENACCI affirme avoir, dans ce cadre, sollicité deux audiences auprès de la Primature, les 23 janvier et 19 février 2026, afin de présenter les préoccupations des commerçants. Selon l’organisation, ces demandes sont restées sans réponse à ce jour.

 

Un déficit de sensibilisation dénoncé

Au-delà du report des contrôles, la FENACCI pointe également ce qu’elle considère comme une insuffisance en matière de sensibilisation et de formation des contribuables aux nouvelles obligations. Pour l’organisation, l’application des règles fiscales nécessite une bonne compréhension des dispositifs par les acteurs concernés.

Une condition qui ne serait pas encore réunie, notamment dans un secteur commercial où une partie de l’activité demeure informelle. La Fédération demande ainsi la mise en place d’une campagne nationale d’information avant toute généralisation des contrôles.

Dans l’attente d’une éventuelle réponse des autorités, la FENACCI appelle ses membres à la retenue et à la vigilance. Elle réaffirme parallèlement sa volonté de poursuivre le dialogue avec les pouvoirs publics sur les modalités de mise en œuvre de la facturation électronique.

À la veille de l’échéance fixée au 1er septembre 2026, l’issue du différend entre l’administration fiscale et les représentants du commerce demeure incertaine.

Revue de presse du 31 août : l’orpaillage clandestin et la solidarité nationale au cœur de l’actualité ivoirienne

La lutte contre l’orpaillage clandestin occupe une place centrale dans les journaux ivoiriens ce lundi 31 août 2026. Plusieurs titres reviennent sur les actions annoncées par le gouvernement, la protection des terres agricoles ainsi que les prises de position autour du phénomène.

 

L’orpaillage clandestin domine les Unes

Le Jour Plus ouvre notamment sur une affaire impliquant deux mairies, avec le titre : « Deux mairies inspectées, un régisseur placé en détention ». Le journal s’intéresse également à la position du GRAMCI sur l’orpaillage, à travers la manchette : « Le Gramci dit non au clandestin, oui à la petite mine légale ».

Cette position est également reprise par Tribune Ivoire, qui insiste sur la nécessité de s’attaquer aux réseaux qui entretiennent le phénomène. Le quotidien titre : « Il faut traquer les financiers et les soutiens, le Gramci dit non à l’orpaillage clandestin et oui à la petite mine légale ».

Le gouvernement annonce une nouvelle riposte, Le Matin évoque une nouvelle étape dans la lutte contre l’orpaillage clandestin avec sa manchette : « Le gouvernement prépare une autre phase de riposte ».

La Régionale revient, pour sa part, sur la mise en garde du ministre Bruno Koné contre l’orpaillage illégal. Son titre est sans équivoque : « Bruno Koné met en garde contre l’orpaillage illégal ».

Dans la même dynamique, L’Essor relaie l’appel de Bruno Koné à préserver les terres agricoles et titre : « Que Bruno Koné appelle à sauver les terres agricoles ».

 

Des lectures divergentes de l’affaire

Tous les journaux ne proposent cependant pas la même lecture du dossier. La Voie Originale adopte une approche plus critique avec son titre : « Protection du crime de l’orpaillage par Ouattara : le premier dénonciateur a été condamné à Bouaké, en 2019 ».

La Nouvelle Alliance établit de son côté un lien entre l’affaire de l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire et l’actualité internationale. Le journal titre : « Sur l’affaire orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire, Tidjane Thiam reçu à la Maison Blanche aux USA pour parler du rapport qui accable la rébellion ».

L’Avenir se penche sur les accusations politiques liées au trafic et à l’orpaillage dans le Moronou. À sa Une : « Prétendue livraison du pays aux trafiquants, ces faits qui discréditent totalement Affi ». Le quotidien revient notamment sur plusieurs faits qu’il considère comme susceptibles de remettre en cause les accusations formulées par Pascal Affi N’Guessan.

Notre Voie donne également la parole au président du Front populaire ivoirien à travers le titre : « Affi N’Guessan dénonce une Côte d’Ivoire de trafiquants », dans un contexte marqué par les débats sur l’orpaillage illégal et plusieurs autres scandales évoqués dans l’actualité nationale.

 

L’Église Harriste et l’appel à la solidarité

La réouverture de l’Église Harriste de Bingerville constitue un autre sujet important dans la presse du jour. Fraternité Matin met en avant la participation de la Côte d’Ivoire au 21e sommet extraordinaire de l’Union africaine à Luanda. Le journal revient également sur la présence du Premier ministre Robert Beugré Mambé à l’Église Harriste de Bingerville, où il a lancé un appel à la solidarité nationale avec le message : « Bâtissons un pays de solidarité ».

Le Mandat rapporte pour sa part que le Premier ministre Beugré Mambé a formulé un vœu de paix et de prospérité pour la Côte d’Ivoire à l’occasion de cette réouverture, en présence d’environ 3 000 fidèles.

De son côté, RHDP News met l’accent sur le message de la communauté Harriste en faveur de la cohésion nationale et rapporte que la communauté Harris appelle les Ivoiriens à promouvoir les valeurs de fraternité.

 

Guillaume Soro au centre de plusieurs Unes politiques

L’actualité politique occupe également une place importante dans les colonnes des journaux ivoiriens.  Le Nouveau Réveil revient sur la conférence publique animée samedi dernier par Guillaume Soro et titre : « En conférence publique samedi dernier, Guillaume Soro tout feu, tout flamme ! ».

Génération Nouvelle s’intéresse davantage à la vision politique de l’ancien président de l’Assemblée nationale et met en avant : « Équité, égalité, justice, la République méritocratique que vise Guillaume Soro ».

L’Inter annonce, quant à lui, l’arrivée prochaine de représentants de Laurent Gbagbo sur le terrain avec le titre : « Des émissaires de Gbagbo bientôt sur le terrain ».

 

Le PDCI-RDA et le PPA-CI préparent la suite

Après la mobilisation du 7 août, Dernière Heure se penche sur la réorganisation du PDCI-RDA à Yopougon. Le quotidien titre : « Dia et Euphrasie lancent la réorganisation de Yopougon ».

Le Quotidien d’Abidjan revient sur un atelier consacré au déploiement opérationnel du pacte social du PPA-CI, avec le titre : « Atelier sur le déploiement opérationnel du pacte social, tout sur les objectifs visés par le PPA-CI ».

Dans la même veine, Le Canard déchaîné affirme : « Le PPA-CI quitte les salles climatisées pour investir le terrain, Laurent Gbagbo passe de la parole à l’action ».

Liberté relaie enfin les propos d’Anoma Magloire, cadre du PDCI-RDA, au sujet de Tidjane Thiam, avec le titre : « THIAM n’est pas un militant avéré ».

 

Côte d’Ivoire-Norvège : vers des projets concrets

L’Expression s’intéresse pour sa part aux relations entre la Côte d’Ivoire et la Norvège. Le quotidien estime que les deux pays doivent désormais aller au-delà des intentions pour concrétiser leur coopération. Sa Une résume cette position : « La Côte d’Ivoire et la Norvège doivent passer des intentions aux projets concrets ».

WTPF-26 à Nassau : la Côte d’Ivoire défend sa candidature au Conseil de l’UIT

Une délégation ivoirienne prendra part au 7ᵉ Forum mondial des politiques de télécommunication et des technologies de l’information et de la communication (WTPF-26), qui se tiendra du mercredi 2 au vendredi 4 septembre 2026 à Nassau, aux Bahamas. Cette participation intervient dans le cadre de la candidature de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Le forum réunira des représentants des gouvernements, du secteur privé, du monde universitaire ainsi que des experts internationaux. Les participants échangeront sur les principaux enjeux liés à l’évolution des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication.

 

À l’occasion de cette rencontre, la délégation ivoirienne poursuivra les échanges engagés avec les États membres et les partenaires de l’UIT. L’objectif sera notamment de présenter les priorités portées par la candidature de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’organisation.

Cette candidature s’inscrit dans les orientations nationales en matière de transformation numérique. Elle met notamment l’accent sur la promotion de l’inclusion numérique, le soutien à l’innovation technologique, l’accès des jeunes aux opportunités du secteur ainsi que la réduction de la fracture numérique.

Un retour de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’UIT lui permettrait de participer aux réflexions et aux décisions portant sur la gouvernance internationale des télécommunications et du numérique.

La participation au WTPF-26 s’inscrit ainsi dans la dynamique engagée par le pays pour renforcer sa présence et sa contribution au sein des instances internationales dédiées au développement du secteur numérique.

Basketball / Mondial 2027 : l’Angola inflige une lourde défaite à la Côte d’Ivoire (91-70)

Malgré une deuxième défaite dans les éliminatoires de la Coupe du monde de basketball 2027, la Côte d’Ivoire conserve la première place de la poule F avec 16 points. Les Éléphants se sont inclinés (70-91) face à l’Angola, ce dimanche 30 août 2026 à Dakar, au Sénégal, lors de la troisième rencontre de la quatrième fenêtre.

Les Ivoiriens ont brièvement pris les commandes en début de premier quart-temps avant de perdre progressivement le contrôle du match. Une fois devant, l’Angola n’a plus jamais été rejoint et a même compté jusqu’à 28 points d’avance.

 

Une réaction spectaculaire de l’Angola

Moins de 24 heures après sa défaite de deux points face au Sénégal (84-82), l’Angola a parfaitement réagi en dominant la Côte d’Ivoire sur le score de 91-70.  Les champions d’Afrique en titre ont ainsi transformé leur déception en une victoire convaincante, portée notamment par une défense intense et agressive.

Cette lourde défaite constitue un événement rare pour la Côte d’Ivoire, qui a participé aux deux dernières Coupes du Monde FIBA. Les Ivoiriens n’avaient plus perdu avec un écart d’au moins 21 points depuis près d’une décennie. L’Angola a notamment profité des nombreuses erreurs ivoiriennes pour prendre le large. La Côte d’Ivoire a commis 21 pertes de balle, tandis que son adversaire a capté 21 rebonds offensifs et tenté 32 tirs de plus.

La pression défensive angolaise s’est également traduite par 13 interceptions. Cette domination a finalement permis à l’Angola de limiter les Ivoiriens à leur plus faible total de points dans la campagne actuelle . À l’issue de la rencontre, l’entraîneur de la Côte d’Ivoire, Miguel Ramos, a reconnu les difficultés rencontrées par son équipe.

« Ils ont mieux joué que nous. Cela a été un match difficile pour nous. Nous n’avons pas pu suivre leur intensité. Ils ont très bien défendu. »

Le technicien ivoirien a également souligné les 21 pertes de balle, les 21 rebonds offensifs et les 32 tirs supplémentaires tentés par l’Angola, estimant que cette différence constituait l’un des principaux facteurs de la rencontre.

Childe Dundao a terminé meilleur marqueur angolais avec 15 points. Cinq autres joueurs de l’équipe ont également atteint la barre des dix points. Grâce à cette victoire, l’Angola porte son bilan à 6-3. De son côté, la Côte d’Ivoire affiche désormais un bilan de 7-2.

FIBA
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Nadia Kouamé : « Tonton il envoie une fille, avec qui il fait vidéo, à la maison », son témoignage sur une douloureuse épreuve

Nadia Kouamé a livré sur Vivastream, un témoignage poignant sur une période particulièrement difficile de sa vie. Enceinte de huit mois et demi, elle raconte avoir gardé espoir jusqu’au moment de son accouchement.

Alors qu’elle devait accoucher par voie basse, elle explique avoir continué à puiser de la force dans les mouvements de son bébé qu’elle ressentait encore dans son ventre. « Je sentais encore mon bébé bouger dans mon ventre et cela me donnait de la force », témoigne-t-elle.

 

Lorsqu’on lui annonce que son bébé n’est plus en vie, Nadia Kouamé dit avoir eu du mal à y croire. Pendant l’accouchement, elle continue pourtant d’espérer et de prier. « Je priais, je priais, je priais… », raconte-t-elle.

À la naissance, la réalité finit cependant par s’imposer à elle. « Lorsque le bébé est arrivé, la réalité s’est imposée à moi. Cette épreuve m’a profondément affectée », confie-t-elle.

Une autre confidence sur son vécu, dans son témoignage, Nadia Kouamé évoque également un épisode lié à son entourage familial. Elle rapporte notamment une conversation avec sa nounou au sujet d’une femme qui venait à la maison. « Un jour j’ai demandé à ma nounou, tonton il envoie qui à la maison ? Elle me répondit, tonton il envoie une fille, avec qui il fait video, à la maison. »

À travers son expérience, Nadia Kouamé adresse également un message aux filles qui la suivent, notamment sur la question de l’infidélité. « Le message que je peux donner aux filles qui me suivent, dès les premiers signes de l’infidélité partez ! Un homme qui trahit une fois trahira toujours », affirme-t-elle.

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Regarder l’intégralité et suivez la suite et dernière partie de la prise de parole de Nadia Kouamé arrive ce lundi à 20h GMT sur Vivastream : https://vivastream.app/event/222

Affaire DJ Arafat : 76 millions de FCFA d’indemnisation pour ses ayants droit

Après plusieurs échanges entre les ayants droit de DJ Arafat et la compagnie d’assurance, le montant finalement retenu pour indemniser la famille du défunt s’élève à 76 millions de FCFA. Une somme issue d’un montant global de 108 millions de FCFA initialement validé et accepté par les différentes parties, selon une enquête de Lavenir.ci.

Cette indemnisation doit couvrir les préjudices moral et économique subis par certains membres de la famille du chanteur, tandis que d’autres bénéficiaires sont concernés uniquement par le préjudice économique.

 

Une indemnisation répartie entre plusieurs ayants droit

Selon les éléments rapportés par Lavenir.ci, Tina Glamour doit bénéficier d’une indemnisation au titre des préjudices moral et économique. Les cinq frères et sœurs de DJ Arafat, parmi lesquels figurait Bébé Carla, aujourd’hui décédée, sont concernés par le préjudice économique. Carmen Sama, en qualité de concubine, est également concernée par cette catégorie de préjudice. Les enfants du chanteur bénéficient, quant à eux, d’une prise en compte des préjudices moral et économique.

Ezéchiel exclu de l’acte d’hérédité

Un cas particulier concerne Ezéchiel. L’enfant n’a pas été pris en compte dans l’indemnisation, car il ne figure pas sur l’acte d’hérédité établi après le décès de DJ Arafat. À sa naissance, Ezéchiel n’avait pas été reconnu par le chanteur et portait sur son extrait de naissance le nom de famille de Siro, Aba.

Les démarches entreprises après la disparition de DJ Arafat n’ayant pas abouti, son nom n’a finalement pas été inscrit sur l’acte d’hérédité. Selon les informations fournies, ses autres frères auraient à plusieurs reprises tenté de compenser cette situation en lui cédant une partie de certains biens hérités de leur père.

Une procédure judiciaire contre Sunu Assurance

Après le décès de DJ Arafat, une procédure judiciaire a été engagée contre Sunu Assurance, le constat du sinistre ayant été favorable au chanteur. La justice ivoirienne a donné raison à DJ Arafat et condamné l’autre partie impliquée dans l’accident. Dans ce cadre, l’assurance a été condamnée à indemniser les préjudices subis par la famille du défunt, notamment sa mère, ses frères et sœurs, sa concubine et ses enfants.

Des discussions ont ensuite opposé les différentes parties bénéficiaires et l’assureur afin de déterminer l’ampleur financière du préjudice. Pour établir le montant de l’indemnisation, l’assureur aurait choisi de s’appuyer sur les revenus annuels du chanteur. D’après les sources citées par Lavenir.ci, Sunu Assurance aurait notamment retenu les revenus de DJ Arafat déclarés au BURIDA, estimés à au moins 20 millions de FCFA par an.

C’est sur cette base que le montant global de 108 millions de FCFA aurait été validé. Toutefois, au moment du décaissement, la somme finalement retenue pour les ayants droit s’est établie à 76 millions de FCFA.

 

L’assureur renvoie vers la famille et les représentants

Sollicitée par Lavenir.ci par courriel et par téléphone, Sunu Assurance a indiqué qu’elle avait uniquement « obligation de rendre compte » à « la famille et aux représentants des ayants-droits de DJ Arafat ».

Contactés à leur tour, Me Alain Bokola, avocat de DJ Arafat et de ses ayants droit, ainsi que Me Athanase Kouamé, son notaire, ont confirmé les informations rapportées par Lavenir.ci. Ils ont également annoncé qu’ils apporteraient davantage de précisions dans les heures à venir.

Une nouvelle partie de l’enquête doit notamment détailler les montants perçus, encaissés ou encore attendus par chacune des parties concernées.