BTS 2026 en Côte d’Ivoire : près de 57 000 candidats mobilisés pour décrocher le diplôme

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara, a officiellement lancé lundi 20 juillet à Abidjan les épreuves écrites du BTS 2026. Cette session mobilise près de 57 000 candidats répartis dans 139 centres à travers la Côte d’Ivoire.

Les candidats au Brevet de technicien supérieur (BTS) session 2026 ont entamé ce lundi les épreuves écrites, qui se poursuivront jusqu’au 25 juillet. Les candidats passeront ensuite les épreuves pratiques du 27 au 31 juillet, avant que le ministère ne publie les résultats d’admissibilité le 20 août prochain.

Pour cette session, le ministère de l’Enseignement supérieur a enregistré 56 881 candidats, répartis dans 139 centres de composition sur l’ensemble du territoire national. Abidjan concentre la majorité des sites avec 99 centres, tandis que 40 centres sont ouverts à l’intérieur du pays. Les candidates occupent une place importante dans cette édition avec 53,4 % des effectifs, notamment dans les filières du secteur tertiaire.

Lors de sa visite dans plusieurs salles d’examen à Abidjan, le ministre Pr Adama Diawara a encouragé les candidats à composer avec confiance, assurant que les sujets proposés correspondent aux programmes enseignés en classe. Il a toutefois rappelé la fermeté du ministère face à toute tentative de fraude, avec une consigne de tolérance zéro et une surveillance renforcée dans les centres d’examen.

Le ministre a souhaité pleine réussite aux candidats et espère une amélioration des performances par rapport à la session précédente. En 2025, le taux de réussite au BTS s’était établi à 40,48 %. Les autorités ambitionnent ainsi de franchir un nouveau palier avec cette édition 2026.

 

Olympiades internationales de mathématiques : la Côte d’Ivoire décroche sa première médaille de bronze historique

La Côte d’Ivoire entre dans l’histoire des mathématiques mondiales. Kouiamedo Kedie Ange Modeste, élève du Lycée d’Excellence Alassane Ouattara de Grand-Bassam, a remporté la première médaille de bronze ivoirienne aux Olympiades internationales de mathématiques (IMO 2026), organisées à Shanghai, en Chine.

Les mathématiques ivoiriennes franchissent un nouveau cap. À l’issue de la compétition internationale tenue du 10 au 20 juillet 2026, le jeune Kouiamedo Kedie Ange Modeste a offert à la Côte d’Ivoire sa toute première médaille de bronze aux Olympiades internationales de mathématiques (IMO).

 

Un exploit après un sacre africain

Élève au Lycée d’Excellence Alassane Ouattara de Grand-Bassam, le jeune prodige confirme ainsi son statut parmi les meilleurs talents mathématiques de sa génération. Cette nouvelle distinction n’est pas un coup d’éclat isolé. Quelques semaines auparavant, Kouiamedo Kedie Ange Modeste avait déjà décroché une médaille d’or aux Olympiades panafricaines de mathématiques à Yamoussoukro.

Pour cette édition 2026, la Côte d’Ivoire termine à la 92ᵉ place sur 117 pays participants, avec un total de 42 points. Le continent africain a réalisé une performance remarquable avec 15 pays engagés, remportant plusieurs distinctions :

  • 2 médailles d’argent pour la Libye et l’Afrique du Sud ;
  • 5 médailles de bronze, dont celle de la Côte d’Ivoire, ainsi que deux pour la Tunisie, une pour le Cameroun et une pour l’Afrique du Sud ;
  • 20 mentions honorables.

 

La Libye a obtenu sa toute première médaille d’argent, tandis que le Cameroun et la Côte d’Ivoire ont décroché leur premier bronze dans cette compétition mondiale.

La communauté éducative et les autorités ivoiriennes préparent déjà le retour du champion. Un accueil est prévu ce mercredi 22 juillet à 14 heures à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët, afin de célébrer la performance de Kouiamedo Kedie Ange Modeste et de l’équipe nationale ivoirienne.

 

L’IMO, le sommet mondial des jeunes mathématiciens

Créées pour révéler les meilleurs talents en mathématiques de moins de 20 ans, les Olympiades internationales de mathématiques représentent la compétition la plus prestigieuse au monde dans cette discipline. Chaque pays peut présenter jusqu’à six candidats, qui affrontent six problèmes complexes répartis sur deux sessions de 4h30 chacune. Seule une partie des participants décroche une médaille.

Après Shanghai en 2026, la prochaine édition des Olympiades internationales de mathématiques se tiendra en Hongrie en 2027.

Consulter les résultats ici  https://www.imo2026.com/Results/Team_Results.htm

Revue de presse du 20 juillet: l’Espagne championne du monde et les grands débats politiques à la une

Les journaux ivoiriens de ce lundi 20 juillet 2026 consacrent une large place au sacre de l’Espagne au Mondial 2026. La presse revient également sur le ralliement d’un député de Gagnoa au RHDP et la nouvelle stratégie politique de Laurent Gbagbo.

L’Espagne décroche sa deuxième étoile, Messi et Ronaldo tournent la page

Le sacre de l’Espagne à la Coupe du monde 2026 domine les Unes de la presse ivoirienne. La Roja a remporté la finale face à l’Argentine (1-0), signant ainsi le deuxième titre mondial de son histoire après celui de 2010. Les journaux analysent également cette victoire comme la fin d’une époque marquée par la rivalité entre les deux légendes du football mondial, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

LIRE AUSSI : Coupe du monde 2026 : l’Espagne bat l’Argentine (1-0) en finale et décroche sa deuxième étoile

Fraternité Matin titre : « L’Espagne accroche sa deuxième étoile ». Le quotidien revient sur les moments forts d’une finale qui restera dans l’histoire. De son côté, L’Inter affiche : « L’Espagne détrône l’Argentine et décroche une deuxième étoile », avec le récit de son envoyé spécial présent aux États-Unis. Soir Info met l’accent sur la domination espagnole avec : « L’Espagne domine l’Argentine et décroche sa deuxième étoile ».

 

Le RHDP avance sur les terres de Laurent Gbagbo

Sur le terrain politique, le ralliement du député indépendant de Gagnoa sous-préfecture, Konaté Moussa, au RHDP fait la Une de plusieurs publications. Selon Le Matin, l’élu a officiellement rejoint le parti au pouvoir lors d’une cérémonie qui a également enregistré plus d’un millier d’adhésions. Aujourd’hui parle d’un « RHDP maître sur les terres de Gbagbo », soulignant la portée symbolique de ce ralliement dans une région historiquement favorable à l’ancien président.

Laurent Gbagbo et le PPA-CI au cœur des critiques

La stratégie du PPA-CI de Laurent Gbagbo suscite aussi des réactions dans la presse. Après l’annonce de la création d’un observatoire de contrôle législatif, plusieurs journaux s’interrogent sur la portée de cette initiative.

LIRE AUSSI : PPA-CI : privé de députés, Laurent Gbagbo crée un Observatoire pour surveiller l’Assemblée nationale

Le Jour Plus estime que « la bataille du parlement depuis le trottoir », tandis que L’Expression affirme que « Gbagbo lâche la proie pour l’ombre ». Dans La Voie Originale, Nady Gbagbo dénonce pour sa part « les contradictions du pouvoir ».:

 

Opposition : Soro présenté comme « le dirigeant du futur »

L’actualité politique est également marquée par les déclarations de plusieurs figures de l’opposition. Après les propos de Jean-Luc Mélenchon, Notre Voie titre : « Le régime d’Abidjan dans tous ses états ».

De son côté, Le Bélier Intrépide rapporte les propos de Calixte Yapo, secrétaire exécutif en chef du PDCI-RDA, qui assure que son parti « restera debout ». Dans une interview accordée à Générations Nouvelles, Saïbou Sibidé, membre de la section GPS aux États-Unis, affirme : « Le président Guillaume Soro est le dirigeant du futur ».

 

CEDEAO : Bassirou Diomaye Faye prend les rênes de l’organisation ouest-africaine

Réunis à Freetown, les chefs d’État de la CEDEAO ont porté le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye à la présidence en exercice de l’organisation. Le général Birame Diop a, lui, été élu à la tête de la Commission de la CEDEAO.

Les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ont désigné, dimanche 19 juillet 2026 à Freetown (Sierra Leone), le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye comme président en exercice de l’organisation, à l’issue de leur 69ᵉ session ordinaire.

 

L’autre décision majeure du sommet a été l’élection du général d’armée Birame Diop à la présidence de la Commission de la CEDEAO. Ancien ministre sénégalais des Forces armées, ancien chef d’état-major des armées et ancien conseiller militaire du secrétaire général des Nations unies, il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre 2026 au siège de la Commission, à Abuja, au Nigeria. Réagissant à son élection, Bassirou Diomaye Faye a salué la confiance de ses homologues ouest-africains.

« C’est avec humilité que j’accueille la confiance placée en notre pays, appelé à assurer la présidence en exercice de la CEDEAO. Je remercie mes pairs, chefs d’État et de gouvernement, pour cette marque de confiance et pour l’esprit de fraternité qui a présidé à nos travaux », a-t-il déclaré sur sa page Facebook.

Le président sénégalais a également félicité le général Birame Diop pour son élection, lui assurant son « plein soutien » dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

« Vive la CEDEAO. Vive une Afrique de l’Ouest réconciliée et unie », a-t-il conclu.

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En prenant la présidence tournante de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye devient le principal visage politique de l’organisation pour les prochains mois. La présidence en exercice fixe les grandes orientations des travaux de la CEDEAO et coordonne l’action des chefs d’État sur les principaux dossiers régionaux, tandis que la Commission met en œuvre les décisions adoptées lors des sommets.

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Mercato : Christ Inao Oulaï signe officiellement à la Fiorentina pour 30 millions d’euros

Révélation de la Coupe du monde 2026 avec les Éléphants, Christ Inao Oulaï quitte Trabzonspor pour la Fiorentina. Le milieu de terrain ivoirien de 20 ans s’est engagé jusqu’en 2030 dans le cadre d’un transfert estimé à 30 millions d’euros, bonus compris.

Le feuilleton est terminé. Annoncé dans le viseur de plusieurs clubs européens après son Mondial 2026 remarqué, Christ Inao Oulaï évoluera bien en Serie A la saison prochaine. La Fiorentina a officialisé l’arrivée du milieu de terrain ivoirien en provenance de Trabzonspor.

Le joueur de 20 ans a signé un contrat de quatre saisons, le liant au club florentin jusqu’en juin 2030, après avoir satisfait à la traditionnelle visite médicale. Ce transfert, estimé à 30 millions d’euros (près de 19,7 milliards de FCFA), bonus compris, figure parmi les plus importants jamais réalisés pour un footballeur ivoirien. Trabzonspor conservera également 10 % sur une éventuelle future revente.

 

« Une énorme fierté »

Présenté officiellement par la Viola à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux du club, Christ Inao Oulaï a exprimé sa joie de rejoindre le championnat italien.

« Je suis heureux de rejoindre ce club mythique de l’Italie. C’est une énorme fierté pour moi. Cela montre que je continue de progresser et que j’arrive à rejoindre les grands clubs. C’est la récompense du travail accompli ces deux dernières années », a déclaré l’international ivoirien.

Le milieu des Éléphants a également affiché son ambition pour cette nouvelle étape de sa carrière.

« J’ai hâte de m’entraîner avec mes nouveaux coéquipiers, de jouer pour ce club et de remercier les dirigeants pour la confiance qu’ils m’accordent. »

Auteur d’une saison convaincante avec Trabzonspor, Christ Inao Oulaï a surtout changé de statut grâce à ses prestations sous le maillot des Éléphants lors de la Coupe du monde 2026. Technique, mature dans le jeu et précieux dans l’entrejeu, le natif de Yopougon s’est imposé comme l’une des grandes révélations du tournoi, attirant l’attention de plusieurs formations européennes.

 

La Fiorentina devance la concurrence

Avant de s’attacher les services du jeune international ivoirien, la Fiorentina a dû résister à la concurrence de plusieurs clubs de premier plan. Selon plusieurs sources, la Juventus, le RB Leipzig, Brighton et Brentford avaient également manifesté leur intérêt pour le milieu ivoirien. Le projet sportif présenté par le club florentin a finalement convaincu le joueur et son entourage. En recrutant l’un des plus grands espoirs du football africain, la Fiorentina réalise l’un des coups marquants de ce mercato estival.

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À seulement 20 ans, Christ Inao Oulaï poursuit une ascension fulgurante. Après avoir confirmé son potentiel en Turquie puis éclaté aux yeux du monde lors du Mondial 2026, il découvre désormais l’un des championnats les plus exigeants d’Europe.

La Serie A représentera un nouveau test pour le milieu ivoirien, appelé à devenir l’un des visages de la nouvelle génération des Éléphants. Son arrivée à Florence constitue également un signal fort pour le football ivoirien, qui voit l’un de ses talents les plus prometteurs franchir un nouveau cap sur la scène internationale.

 

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Coupe du monde 2026 : l’Espagne bat l’Argentine (1-0) en finale et décroche sa deuxième étoile

Au terme d’une finale longtemps verrouillée, les Espagnols ont dominé l’Argentine (1-0, après prolongation), dimanche 19 juillet, au MetLife Stadium. Un but de Ferran Torres à la 106e minute offre à l’Espagne sa deuxième Coupe du monde, seize ans après son sacre historique de 2010.

L’affiche faisait rêver. D’un côté, l’Argentine, championne du monde en titre. De l’autre, l’Espagne, championne d’Europe et portée par une nouvelle génération talentueuse. Mais le choc tant attendu a d’abord accouché d’une bataille tactique où les occasions se sont faites rares.

 

Les premières minutes ont pourtant laissé entrevoir un spectacle de haut niveau. Lamine Yamal a rapidement mis Emiliano Martinez à contribution, tandis que Lionel Messi a trouvé sur sa route un Unaï Simon vigilant. La suite a été beaucoup plus fermée, entre duels musclés, fautes répétées et prudence excessive des deux camps. Malgré une interruption de 27 minutes pour le spectacle de la mi-temps, le rythme n’a jamais véritablement décollé. L’Argentine s’est accrochée grâce à son gardien Emiliano Martinez, auteur de plusieurs arrêts décisifs, notamment sur un coup franc dangereux de Lamine Yamal dans les derniers instants du temps réglementaire.

Ferran Torres fait basculer la finale

Le tournant intervient juste avant la prolongation. Déjà sous pression, l’Argentine est réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernandez pour un second avertissement. Profitant de sa supériorité numérique, l’Espagne accentue sa domination. À la 106e minute, Nico Williams réalise une déviation inspirée qui trouve Ferran Torres au second poteau. L’attaquant espagnol reprend parfaitement le ballon et trompe Emiliano Martinez d’une frappe imparable sous la barre. Ce but libère toute une nation et récompense une Roja qui aura constamment cherché à faire la différence.

 

Une domination totale des Espagnols

Au-delà du score, les statistiques illustrent l’emprise espagnole sur cette finale. La Roja a confisqué le ballon avec 65 % de possession, contre seulement 35 % pour l’Albiceleste. Les hommes de Luis de la Fuente ont également réussi 853 passes, contre 464 à leurs adversaires.

Plus révélateur encore, l’Espagne a cadré 12 tirs, alors que l’Argentine n’a pas réussi la moindre frappe cadrée en 120 minutes. Un chiffre exceptionnel à ce niveau de compétition qui résume parfaitement la maîtrise espagnole. Même un but de Nico Williams, finalement annulé pour une faute contestée, n’a fait que retarder une issue qui semblait inévitable.

La Roja ouvre un nouveau cycle doré

Ce deuxième sacre mondial confirme le retour de l’Espagne parmi les plus grandes nations du football. Seize ans après son unique titre mondial remporté en Afrique du Sud, la Roja retrouve le toit du monde. Portée par une génération brillante composée de Lamine Yamal, Pedri, Nico Williams et Ferran Torres, la sélection de Luis de la Fuente réussit un nouvel enchaînement historique après son sacre à l’Euro. Comme entre 2008 et 2010, l’Espagne enchaîne un titre continental puis une Coupe du monde.

Cette deuxième étoile vient désormais orner le maillot espagnol, symbole d’une équipe qui a dominé cette finale de bout en bout et qui semble bien partie pour régner durablement sur le football mondial.

 

Bein sports France
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Un festival de buts en finale : Conor McGregor a placé un pari de 100 000 USD sur la finale du Tournoi planétaire

Le roi de l’UFC et ambassadeur de la marque mondiale de paris 1xBet, Conor McGregor, a placé un pari de 100 000 USD sur le match de foot le plus attendu de l’année.

Dans quelques heures seulement, au MetLife Stadium à East Rutherford, se jouera la finale du Tournoi planétaire, où l’Argentine, championne en titre, tentera de défendre son trophée face à l’Espagne, la meilleure équipe d’Europe.

Le monde entier aura les yeux rivés sur ce match, et Conor McGregor a mis le feu aux poudres en pariant de 100 000 USD sur une victoire de l’Argentine 3-2. Le combattant irlandais est devenu le premier champion simultané de deux catégories de poids dans l’histoire de l’UFC — il sait donc ce que c’est que de viser grand. Si son pari se réalise, sa cote de 36 transformera ses 100 000 USD en 3 600 000 USD !

Les « Albicelestes » sont prêts à se battre pour leur pays et croient au génie de Lionel Messi, devenu à plusieurs reprises l’artisan de remontées incroyables pour sa sélection tout au long du tournoi américain. À 39 ans, il figure parmi les meilleurs buteurs de la compétition et a toutes ses chances de décrocher son 9ᵉ Ballon d’Or.

Miser sur un festival de buts dans un match où la moindre erreur coûte cher, c’est un pronostic osé. Mais l’Espagne et l’Argentine ont déjà prouvé tout au long du tournoi qu’elles sortent du lot. La Roja a roulé sur ses adversaires, n’encaissant qu’un seul but sur tout le championnat, tandis que les intraitables Argentins se sont imposés comme les rois des dernières minutes, renversant plusieurs fois des matchs qui semblaient perdus. Ces deux grandes équipes s’affrontent maintenant en finale pour le titre de champion du monde.

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PPA-CI : privé de députés, Laurent Gbagbo crée un Observatoire pour surveiller l’Assemblée nationale

Absent de l’Assemblée nationale depuis son boycott des législatives de 2025, le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) entend néanmoins suivre de près l’activité parlementaire. Le parti de Laurent Gbagbo a annoncé, vendredi 17 juillet, la création d’un « Observatoire des décisions parlementaires », une structure chargée d’analyser les projets de loi, d’en mesurer les impacts et de formuler des propositions alternatives.

La décision, signée par Laurent Gbagbo en sa qualité de Référent politique du PPA-CI, intervient quelques semaines après le premier congrès ordinaire du parti, marqué par sa reconduction à la présidence et la réorganisation de ses instances dirigeantes.

 

Une « voix » pour les électeurs du PPA-CI

Dans sa décision, le PPA-CI explique vouloir maintenir sa participation au débat public malgré l’absence de députés au Parlement.

« L’absence de députés du PPA-CI à l’Assemblée nationale ne saurait priver les millions d’Ivoiriens qui lui font confiance d’une voix dans le débat législatif national », souligne le document.

Concrètement, le nouvel Observatoire aura pour mission de suivre les projets et propositions de loi examinés par l’Assemblée nationale, de les vulgariser auprès du grand public, d’en évaluer les conséquences sociales, économiques et politiques, puis de proposer des amendements ou des alternatives lorsque le parti le jugera nécessaire. L’organe pourra également s’appuyer sur des experts et des spécialistes selon les thématiques étudiées.

La création de cette structure intervient dans un contexte marqué par l’absence du PPA-CI au sein de l’hémicycle. Le parti avait choisi de boycotter les élections législatives de décembre 2025, après l’invalidation de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidentielle et la réélection d’Alassane Ouattara à un quatrième mandat.

 

Le PPA-CI dénonçait alors un processus électoral qu’il jugeait transparent

Avant ce boycott, le parti comptait 18 députés, élus en 2021 sous la bannière de la coalition Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), avant de rejoindre officiellement le PPA-CI à sa création. L’ancien député de Facobly, Sehi Gaspard, dirigera le nouvel Observatoire en qualité de superviseur général. Il travaillera aux côtés d’Ouraga Eugénie, qui occupera le poste de superviseure générale adjointe.

L’ancien député de Yopougon Michel Gbagbo occupera les fonctions de secrétaire exécutif. Il sera épaulé par Akoun Laurent, Séa Gildas, Koné Boubakar, Ezan N’Guessan, Kouassi Dacoury et Hoba Anaclet. Selon la décision, le superviseur général rendra directement compte au président du parti.

LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire / PPA-CI : Laurent Gbagbo se dit prêt à dialoguer « sans ligne rouge » avec le gouvernement

Avec cette initiative, le PPA-CI cherche à maintenir son influence sur les débats législatifs en dehors de l’Assemblée nationale. En se dotant d’un organe d’analyse des textes de loi, le parti entend continuer à faire entendre sa position sur les réformes examinées par les députés et alimenter le débat public, en attendant un éventuel retour sur les bancs du Parlement.

PPA CI
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Côte d’Ivoire : depuis son exil, Gervais Boga Sako soutient Mélenchon et relance le débat sur la présidentielle 2025

Les déclarations de Jean-Luc Mélenchon sur la situation politique ivoirienne continuent de provoquer des réactions. Depuis son exil, le défenseur des droits de l’homme Gervais Boga Sako estime que les propos du leader de La France insoumise confirment les critiques portées depuis plusieurs années par l’opposition et la société civile.

La polémique autour des propos de Jean-Luc Mélenchon ne retombe pas. Devant des militants et cadres de La France insoumise, l’homme politique français avait dénoncé un « verrouillage » du jeu démocratique en Côte d’Ivoire, accusant le pouvoir d’avoir écarté des adversaires politiques majeurs avant la présidentielle de 2025.

 

Une sortie qui a provoqué une réaction de l’ambassade de Côte d’Ivoire en France, laquelle a qualifié ces déclarations d’« inacceptables ». Interrogé sur cette controverse, Gervais Boga Sako, président de la Fondation internationale pour l’observation et la surveillance des droits de l’homme et de la vie pacifique (FIDHOP), apporte son soutien à Jean-Luc Mélenchon.

« Ce que dit Monsieur Jean-Luc Mélenchon corrobore et confirme la réalité des faits en Côte d’Ivoire », affirme le défenseur des droits de l’homme.

Pour Gervais Boga Sako, la procédure ayant conduit à la validation des candidatures à la présidentielle de 2025 aurait contribué, selon lui, à exclure des candidats jugés crédibles par l’opposition. Il invite d’ailleurs les autorités ivoiriennes à saisir la justice si elles estiment les propos de Jean-Luc Mélenchon diffamatoires.

« Si la Côte d’Ivoire est trop fâchée, qu’elle porte plainte contre Monsieur Jean-Luc Mélenchon », lance-t-il, estimant qu’un éventuel procès permettrait d’examiner les conditions ayant entouré le scrutin présidentiel.

Cette prise de position s’inscrit dans la continuité de l’engagement politique et citoyen de Gervais Boga Sako. Très critique envers le régime d’Abidjan, il avait participé aux mobilisations contre la candidature d’Alassane Ouattara à un quatrième mandat. Exilé depuis juin 2025, il affirme que cette situation résulte d’un contexte politique qu’il juge marqué par des restrictions démocratiques.

« Le troisième mandat était anticonstitutionnel, mais le quatrième mandat l’est encore davantage », soutient-il, estimant que cette situation explique, selon lui, « l’exil des uns et l’emprisonnement de plusieurs milliers d’Ivoiriens ».

LIRE AUSSI : Relations Côte d’Ivoire-France : l’ambassade riposte aux propos de Jean-Luc Mélenchon et défend le climat de coopération

Le débat autour des déclarations de Jean-Luc Mélenchon continue ainsi d’alimenter les discussions sur la démocratie, la gouvernance électorale et les libertés publiques en Côte d’Ivoire.

 

Côte d’Ivoire : une pétition de 110 000 signatures relance le débat sur les cheveux naturels à l’école

Une pétition réclamant une évolution des règles capillaires dans les établissements scolaires ivoiriens prend une ampleur inattendue. Lancée sur les réseaux sociaux, cette initiative citoyenne relance le débat sur la place des cheveux naturels, entre exigences disciplinaires, identité culturelle et liberté individuelle.

Le débat sur les coiffures scolaires revient au premier plan en Côte d’Ivoire. Lancée le 14 juillet 2026 sur la plateforme Change.org, une pétition demandant la révision des règles imposant aux élèves de couper leurs cheveux naturels a déjà recueilli plus de 110 000 signatures. Portée par des parents, des élèves et des citoyens, cette initiative appelle le ministère de l’Éducation nationale à revoir certaines pratiques appliquées dans plusieurs établissements.

 

Les initiateurs ne contestent pas les exigences liées à la propreté et à la présentation des élèves. Ils plaident plutôt pour une approche basée sur l’entretien des cheveux et le respect des règles d’hygiène.

 

Discipline scolaire ou respect de l’identité ?

Au cœur du débat, une question revient : comment concilier les exigences de l’école avec le respect de l’identité des élèves ?

Pour les signataires, des cheveux naturels correctement entretenus, attachés lorsque cela est nécessaire et conformes aux normes d’hygiène ne devraient pas constituer un obstacle à la discipline scolaire. Ils estiment qu’une évolution des pratiques permettrait de mieux prendre en compte la diversité des élèves tout en préservant le cadre éducatif.

La polémique repose également sur une distinction importante : aucune loi ivoirienne n’impose officiellement aux élèves de porter les cheveux courts. Dans les faits, ce sont principalement les règlements intérieurs des établissements qui définissent les coiffures autorisées, avec des exigences souvent strictes sur la longueur ou le style capillaire.

Cette situation alimente les discussions sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes partagent leurs expériences et réclament une harmonisation des pratiques.

 

Un appel au dialogue avec les autorités éducatives

Au-delà de la question des cheveux, les signataires souhaitent ouvrir une réflexion plus large sur les règles scolaires et leur évolution. Ils appellent à une concertation réunissant le ministère de l’Éducation nationale, les chefs d’établissements, les parents d’élèves et les apprenants afin de trouver un équilibre entre discipline, respect des normes et prise en compte des réalités sociales.

Pour l’heure, les autorités éducatives n’ont pas encore officiellement réagi à cette mobilisation. Mais le débat continue de gagner du terrain et s’impose comme l’un des sujets les plus discutés dans l’opinion publique ivoirienne.