COVID-19 : Le Ministère des Transport renforce la sensibilisation sur le terrain.

Le ministère des Transports accentue la sensibilisation des usagers de la route.

En effet, ce samedi 16 janvier 2021, le ministère des Transports, à travers sa Police Spéciale de la Sécurité Routière, s’est déployé sur le terrain à Abidjan. Ce déploiement s’est effectué dans le cadre d’une vaste opération de sensibilisation contre la propagation de la Covid-19 dans le secteur du transport routier.

De plus, accompagnée de plusieurs instituts, la PSSR sillonnera, durant une semaine, l’ensemble des communes du Grand Abidjan pour encourager les usagers de la route au respect des mesures barrières, notamment le port obligatoire du masque, afin de freiner la propagation de la nouvelle vague de contamination de la pandémie.

Par ailleurs, cette opération fait suite à la cérémonie du mercredi 13 janvier dernier, au cours de laquelle le ministre Amadou Koné a remis 275 000 masques, dont 75 000 réutilisables et plusieurs cartons de gel hydro-alcoolique aux acteurs et partenaires des secteurs du transport routier et fluvio lagunaire.

Bondoukou: la colère de la population face au limogeage d’un cadre.

Tension au sein du fief du ministre Adjoumani: la grogne de la population de Bondoukou

En effet, une nouvelle vient de mettre la ville de Bondoukou, bastion du ministre Adjoumani sous tension. La cause, le limogeage de Tano Kouassi Thomson. Il est le 2ème vice-président du conseil général du Gontougo. Ses absences répétées, aux différentes réunions dudit conseil, sont les raisons de ce limogeage.

Alors, pour exprimer leur mécontentement, une tranche de la population de Limanso dans le département de Bondoukou est sortie pour protester. Ce rassemblement s’est tenu, le 17 janvier pour s’opposer au limogeage de monsieur Tano Kouassi Thomson.

L’affaire est même arrivée chez le représentant des rois et chefs traditionnels du Gontougo : « nous sommes venus à vos pieds pour exprimer notre mécontentement « a évoqué le représentant de la délégation.

Par ailleurs, le chef Nanan Bibi II a enregistré les doléances des protestataires, et à part la suite invité les uns et les autres au calme et à la retenue.

À moins d’un mois des législatives, l’on assiste à une « guerre de positionnement » au sein des différentes formations politiques du pays en vue de présenter le meilleur prétendant possible pour les législatives qui approchent.

Soutien du Général Doumbia aux casques bleus ivoiriens de la Minusma.

Le Chef d’Etat-Major Général des Armées était auprès des casques bleus ivoiriens de la Minusma à Tombouctou.

Ce samedi 16 janvier 2021, le Général Doumbia a effectué une visite pour exprimer le soutien de la nation ivoirienne aux Casques bleus ivoirienne de la Minusma. Dès son arrivée sur le camp de Tombouctou, il est accueilli par le Général Wael Shawky, Commandant le secteur Ouest de la Force de la Minusma avant de recevoir les honneurs militaires rendus par un détachement ghanéen.

En effet , le Général transmet aux Casques bleus ivoiriens, les condoléances du Président de la République et le soutien de toute la nation ivoirienne. Il demanda aux soldats de tenir bon, car engagés dans un combat qui est noble et juste.

Ensuite , l’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Mali, SEM Bakayoko Cheick, a félicité l’ensemble du bataillon pour le sens élevé du devoir et du professionnalisme unanimement reconnus et appréciés des acteurs présents sur la scène malienne.

De plus, au cours de la visite, le Général Doumbia, a inspecté les installations du CIV-BAT pour s’assurer que ses hommes évoluent dans un environnement propice et disposent de bonnes conditions de vie et de travail.

Puis suivra une visite aux blessés légers de l’attaque, internés à l’hôpital de niveau 2 du Camp de Tombouctou. L’officier Général a eu des mots de réconfort pour chacun. Et conformément aux traditions militaires, les casques bleus ivoiriens ont partagé un repas de corps avec le Chef d’Etat-Major. C’est sous le coup de 15 heures GMT que le Général Doumbia et sa délégation ont pris le chemin du retour.

Par ailleurs, rappelons que depuis le début de l’année 2021, les positions de la Minusma ont connu une quinzaine d’attaques soit une moyenne d’une attaque par jour.

Les rasions du retrait de Danon Roland de la liste des arbitres internationaux ivoiriens.

Doué Noumandiez donne les raisons du retrait de Danon Roland.

Lors de l’émission footballistique, « La Grande Team » sur La 3, le 11 janvier 2021, Danon Roland s’exprimant a donné selon lui les raisons de son retrait sur la liste des arbitres internationaux ivoiriens.

« Je confirme que mon nom ne figure plus dans la liste des arbitres internationaux ivoiriens, l’info a d’ailleurs été rendue publique sur le site la FIFA. Les raisons? Je ne s’aurais vous les expliquer dans les détailles, mais j’ai constaté comme tout le monde que le 7 mon nom ne figurait plus dans ladite liste. On ne peut évoquer des raisons sportives, parce que j’ai rempli toutes les conditions de renouvèlement de badges. Il y a peut être d’autres raisons. Mais vous comprendrez bien que c’est la conséquence tout l’engagement mis dans le processus électoral de la FIF, pour lequel j’avais clairement défini ma position. » En effet, pour Danon Roland, c’est son soutien accordé à Didier Drogba pendant les élections de la FIF qui lui a valu cette décision a son égard.

Par contre, pour Doué Noumandiez, Danon Roland « ne peut plus rien apporter à l’arbitrage ivoirien ». « Le retrait de Danon Roland n’a rien à voir avec un problème de personne. Notre choix s’est porté sur lui parce que c’était le plus âgé et qu’il n’était pas classé à la CAF. Il ne peut rien apporter à l’arbitrage ivoirien sur le plan international. Voilà pourquoi on lui a demandé de céder la place. Quand on le nommait arbitre international on ne l’a pas consulté. On a tenu compte de son potentiel, de sa marge de progression et autres. Arbitre international c’est un bail d’un an. Après un an, si on estime que vous ne donnez pas satisfaction, on peut vous retirer de la liste. ».

Législatives 2021 : Le président de la CEI présente le chronogramme.

Coulibaly Kuibiert, présente le calendrier des législatives de 2021.

Le jeudi 14 janvier 2021 , le président de la commission électorale indépendante, Coulibaly Kuibiert, a présenté , le chronogramme des législatives.

En effet, cette présentation a eu lieu, au cours d’une rencontre, avec les partis et groupements politiques et les organisations de la société civile ayant participé à la session du dialogue politique du 21 au 29 décembre 2020.

Par ailleurs, Coulibaly Kuibiert rappelle que le dépôt des dossiers prend fin le 20 janvier 2021. La liste des candidats retenus sera communiquée le 31 janvier 2021. Ensuite, celle-ci sera transmise au conseil constitutionnel le 1er février 2021.

Début des campagnes électorales et la proclamation des résultats.

En outre, la campagne électorale est prévue du 26 février au 4 mars 2021. Les résultats provisoires des élections sont fixés au 09 mars. En cas d’égalité parfaite, de nouveaux scrutins sont prévus le 24 mars et les résultats provisoires le 25 mars 2021.

Les élections législatives 2021 se tiendront, le 6 mars 2021 afin de renouveler les 255 membres de l’Assemblée nationale. Initialement prévues pour octobre 2020, elles ont été reportées de quelques mois.

Notons, le Fpi et le Pdci, partis de l’opposition ivoirienne, prendront part à ces élections législatives. Cela est le signe de la décrispation de l’atmosphère politique en Côte d’Ivoire, et surtout de l’instauration d’une cohésion sociale.

Grand-Lahou : dégradation du pont et risque d’enclavement de la ville.

La détérioration progressive du pont sur la rivière du Gor à Grand-Lahou.

En effet, cette détérioration progressive du pont sur la rivière du Gor, risque de couper définitivement Grand-Lahou des autres localités de la côtière.

Par ailleurs, c’est avec beaucoup de difficultés que les usagers traversent ce pont tous les jours. Un conducteur de taxi-brousse a lancé un crie d’alarme face à l’état du pont. « De gros trous sont nés et s’approfondissent chaque jour. On enregistre de gros camions avec des charges énormes qui contribuent à la dégradation des bordures du pont »

De plus, un cultivateur à vélo révèle qu’arrivé au pont, il est obligé de descendre et colporter son moyen de déplacement pour le traverser. Des voyageurs en partance pour Sassandra indiquent, qu’il sera difficile de rallier leurs villages si rien n’est fait pour sauver ce pont.

« Si le pont part, on aura que les pirogues comme salut pour joindre l’autre rive afin d’embarquer dans d’autres véhicules et continuer notre trajet de calvaire », prévient Kouassi Yao en partance pour Sassandra.

Pour l’heure, des milliers d’usagers circulent difficilement sur cette voie internationale très dégradée à tous les endroits et reliant les deux grands ports ivoiriens.

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Un projet pour le renforcement de la cohésion sociale à Bouaké.

Lancement du projet « femme-sport-santé » à Bouaké.

En effet, le projet « femme-sport-santé » a été officiellement lancé, le 13 janvier 2020 au cours d’une cérémonie organisée à la mairie de Bouaké.

Initié par le bureau ivoirien de l’ONG internationale « Aide et Action » et co-financé par la CONFEJES, ce projet vise à renforcer la cohésion entre les femmes de la ville de Bouaké par la pratique du sport.

Babaédjou Ramanou, chef de projet a fait une déclaration lors de cette cérémonie. « Ce projet va permettre de fédérer les femmes, issues de milieux sociales et culturels divers, par la pratique du sport, notamment, le handball « .

En outre, ce projet est dans sa phase pilote. L’ONG « Ecole pour tous » devra assurer sa mise en œuvre sur une période de six mois. Il sera par la suite étendu à l’ensemble du territoire ivoirien, si cette première étapes est une réussite.

L’ONG « Aide et Action » Internationale, fondée en France en 1981,  est présente en Côte d’Ivoire depuis 2012. Les missions de cette organisation non gouvernementale sont de quatre ordres. A savoir, donner à chacun (enfant, jeune, adulte) le droit au développement et à l’éducation en luttant contre toutes les formes d’exclusion.

Il s’agit également pour elle, d’améliorer la qualité de l’enseignement pour qu’il remplisse partout sa fonction d’éducation de base, préparer au mieux les enfants au monde de demain, et permettre aux jeunes et aux adultes privés d’éducation de s’intégrer socialement et professionnellement et de jouer leur rôle de citoyen.

Disparition de Diary Sow : du nouveau dans l’enquête

8 jours après sa disparition, il y a de forte chance de retrouver Diary Sow vivante.
En effet, il y a fortes chances de la retrouver vivante la jeune étudiante. Car selon les dernières révélations de l’enquête, il n’y a aucune preuve prouvant que Diary Sow était morte.De plus, aucun centre hospitalier, ni brigade de sapeur-pompier n’a reçu un corps ou un blessé dont la description correspond à celle de Diary Sow.

Mieux,  sur des caméras de surveillance, on aperçoit l’étudiante, après les heures qui ont suivi sa disparition.
« Il y a beaucoup de choses qui rassurent », déclare le consul Amadou Diallo.

En outre toujours d’après l’enquête, la perquisition effectuée dans la chambre de Diary Sow révèle plusieurs théories. Les enquêteurs pensent que la meilleure étudiante du Sénégal a emporté lors de son dernier passage des affaires a elle.

Un proche de la famille donne plus d’information.

Notons que nombreuses sont les fausses informations, qui circulent depuis la disparition de l’étudiante. L’ancien ministre de l’Éducation nationale, Serigne Mbaye Thiam ,parrain de Diary Sow, soutient que la famille est gênée de démentir ces informations non fondées « ça peut cacher la stratégie de recherche ».
Toutefois, il tient à préciser que le vendredi 1er janvier dans la soirée, il a eu des nouvelles de Diary Sow .
« Je voudrais indiquer que la dernière fois que j’ai parlé à Diary Sow, c’était le vendredi 1er janvier dans la soirée après avoir reçu de sa part un message de souhait de meilleur vœux dans la journée. On a échangé sur ses perspectives d’études, de candidature au concours, parce que c’était la période d’inscription et tout allait très bien », a-t-il indiqué sur Iradio.
Il ajoute par la suite « sa maman m’a dit que c’est le dimanche 3 qu’elle a eu la dernière conversation téléphonique avec elle. Je voudrais indiquer que les éléments de contact que la famille a eus avec Diary sont des éléments qu’on peut certifier ».
Le dossier, qui était une affaire consulaire, est maintenant une affaire d’États. En effet, c’est au plus sommet que l’affaire Diary Sow se gère.

Attaque terroriste au Mali : trois casques bleus ivoiriens perdent la vie

Trois Casques bleus ivoiriens en mission au Mali ont perdu la vie au cours d’une attaque Djihadiste à Tombouctou.

En effet, diffusé le mercredi 13 janvier 2021 par le biais d’un communiqué le chef d’Etat-Major Général des Armées, Lassina Doumbia, a annoncé que trois (03) casques bleus ivoiriens ont été tués. Ce dernier a également avancé que quatre (04) autres ont été blessés au cours de cette attaque.

À en croire l’Etat-major des FACI, cette attaque terroriste  a consisté en l’emploi d’engin explosif improvisé (EEI) par les terroristes au contact duquel un des véhicules blindés a explosé, et de tirs directs.

« Des renforts aériens constitués d’hélicoptères d’attaque et d’aéronefs médicalisés ont été immédiatement déployés sur le terrain en vue de procéder à un ratissage de la zone. Ainsi qu’évacuer les blessés vers les structures médicales.», a fait savoir le général Doumbia.

Notons par ailleurs que cette attaque a été commise par un groupe Armé terroriste à 95 km environ au Sud de Tombouctou. Celle-ci s’est produite lors d’une mission de reconnaissance qu’effectuait le détachement de casques bleus ivoiriens engagés au sein de la mission Multidimensionnelle intégrée pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA).

L’ARTCI « n’a pas pour objectif de casser leur business ». ( Directeur Général de l’ARTCI).

Le directeur général de l’ARTCI, sort de son silence.

En effet, le Collectif des Entrepreneurs de la Livraison Urbaine en Côte d’Ivoire  avait révélé que suite à une rencontre avec l’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire, il a été convenu les points suivants :

  • Chaque entreprise ou structure doit désormais s’acquitter d’une caution de cinq millions de FCFA sur une période de 10 ans pour exercer. Elles doivent aussi ouvrir un dossier à l’ARTCI d’un montant de 400.000 FCFA.

Une décision qui a provoqué une vague d’indignation auprès de l’opinion. La raison, les personnes qui exercent cette activité sont pour la plupart de la catégorie sociale moyenne de la société.

Attaquée, l’ARTCI tient à clarifier les choses. « Depuis quelques jours, certaines informations circulent sur Internet, imputant à l’ARTCI l’intention d’écarter « Les livreurs urbains » à travers des barrières financières alors qu’il n’en est rien », précise le régulateur.

« Nous n’avons pas demandé aux livreurs urbains de payer une somme de 5 millions FCFA. L’ARTCI n’a donné aucune instruction pour les arrêter, on n’a pas pour objectif de casser leur business », ajoute le Directeur General de l’ARTCI, Bilé Diéméléou.

Toutefois, il invite à nouveau les « livreurs urbains » à prendre contact avec la Direction des activités postales de l’ARTCI. Par ailleurs, il rassure l’ensemble des opérateurs du secteur postal de sa disponibilité à les accompagner dans le développement de leurs activités.