Présidentielle octobre 2020 : Sidi Touré, invite l’opposition à utiliser un ton apaisé

Le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré, a invité l’opposition, qui rejette la candidature d’Alassane Ouattara pour la présidentielle d’octobre 2020, à utiliser un ton apaisé.

En effet, Sidi Touré a lancé un appel à la classe politique à œuvrer pour la tenue d’un scrutin apaisé. Selon lui, cela devrait passer par l’utilisation d’un ton apaisé. Ce dernier a estimé lors d’une conférence de presse, qu’un débat citoyen devrait être mené. Notamment, dans le strict respect, l’union et la discipline.

Par ailleurs, cet appel devrait éviter toute crise liée à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

À en croire les explications de ce dernier, sur la Constitution de 2016, « cette candidature du président Ouattara sera la première de la IIIe République », instaurée par la loi fondamentale. De ce fait, « elle est donc légale et conforme au principe fondamental de la non-rétroactivité des lois ».

Cependant, l’opposition ivoirienne évoque une continuité législative de la Constitution, qui limite le mandat présidentiel à deux quinquennats. Pour lui, il reviendra au Conseil constitutionnel de trancher définitivement sur cette question. A priori, cette posture ne semble pas rassurer l’opposition qui relève que le juge constitutionnel a été nommé par le pouvoir actuel.

Rappelons que le 6 août, à la veille du 60e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, M. Ouattara a annoncé sa candidature à la présidentielle du 31 octobre 2020. Ce dernier a reconsidéré sa position, émit le 5 mars 2020 devant le Parlement. Et ce, de transmettre le pouvoir d’Etat à une jeune génération. Suite à l’annonce de sa candidature pour un troisième mandat présidentiel, des populations sont descendues dans la rue pour protester.

Notons que ce lundi, des forces de l’ordre ont été déployés à Abidjan en vue d’empêcher toute manifestation.

Covid-19 / Côte d’ivoire : le groupement professionnel des miniers offre du matériel sanitaire au gouvernement ivoirien.

Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 en Côte d’ivoire, le Groupement Professionnel des Miniers de Côte d’Ivoire (GPMCI), a apporté un appui matériel d’une valeur de 33 millions de FCFA au gouvernement ivoirien.

À cet effet, la remise de ces dons a eu lieu au cours d’une cérémonie, tenue au cabinet du ministre des Mines et de la Géologie, Jean-Claude Kouassi.

Pour ce faire, le président du GPMCI, Ibrahima Danso, a profité de l’occasion pour remercier le ministre pour toutes ses actions entreprises. Selon lui, celles-ci ont permis au secteur minier ivoirien de rester à flot. Et ce, en dépit de la pandémie de covid-19.

Par ailleurs, le ministre des mines quant à lui, a exprimé son ressentir face à cette action sociale du GPMCI. « Nous en sommes convaincus, nous gagnerons, tous ensemble, dans l’union et la fraternité, (…) le dur combat contre cette pandémie ». A-t-il indiqué.

Toutefois, rappelons qu’à cette cérémonie, sept entreprises membres du Groupement Professionnel des Miniers de Côte d’ivoire y étaient présentes.  Notamment, quatre entreprises de recherche et trois d’exploitation. Ces dernières ont offert, ce don composé de masques de protection, de gels hydroalcooliques et de produits de désinfection.

Rappelons qu’une dizaine d’entreprises ont, à ce jour, apporté leurs contributions au gouvernement ivoirien, pour un montant total estimé à 3 milliards de FCFA.

Côte d’ivoire : des manifestations contre le 3e mandat de Ouattara annoncées ce lundi 10 août 2020

Ce lundi 10 août 2020, des manifestations auraient été annoncées pour protester contre le 3e mandat d’Alassane Ouattara. Ces manifestations se feront, pour protester face au 3e mandat de Ouattara.

Rappelons que ce dernier a annoncé sa candidature à travers son adresse à la nation du 06 août 2020. Une décision qui réjouit son partit le RHDP mais s’avère vue d’un mauvais oeil par l’opposition.

En effet, il faudrait signifier qu’Alassane Ouattara avait déclaré en Mars dernier ne pas vouloir briguer un 3e mandat. Soulignons que cette décision avait été bien accueillie par la communauté internationale. Ce septuagénaire avait souhaité passer le pouvoir à la génération future.

Toutefois, au vu des évènements qui se sont produits avec le décès du candidat de son parti, Amadou Gon Coulibaly, ce dernier s’est vu sollicité de part et d’autre afin de se porter candidat pour un 3e mandat.

À en croire certains médias, cette décision de Ouattara de revenir sur sa décision aurait suscité  des mobilisations dans certaines communes d’Abidjan et des villes de l’intérieur.

Concernant, les communes d’Abidjan, le gouvernement ivoirien aurait pris ses dispositions afin de barrer contrer ces marches.

Selon le média Linfodrome, des forces de défense et de sécurité auraient été déployées dans la capitale ivoirienne. Ces derniers auront pour mission de barrer la route aux éventuels manifestants. Pour ce faire, certaines zones ont été ciblées. Il s’agit notamment, de l’École nationale des Douanes ( Carena, Yopougon pour le plateau), la gare lagunaire du Plateau. Aussi, des forces de l’ordre ont été déployées sur le pont de Gaulle. Ainsi qu’aux II-Plateaux, au siège de la CEI.

Cependant, notons que des manifestations ont été observées à Gagnoa et Dabou.

Covid-19 : le gouvernement ivoirien exhorte les transporteurs à revoir à la baisse le prix du transport

Le gouvernement ivoirien a invité tous les transporteurs de la Côte d’ivoire à baisser les tarifs de transports, élevés en raison de la pandémie du covid-19.

En effet, suite à la fin d’isolement du Grand Abidjan, les usagers des transports privés de voyageurs ont constaté une hausse des tarifs des voyages interurbains et dans le district d’Abidjan.

Pour ce faire, le Ministre des Transports a organisé plusieurs rencontres avec les transporteurs. Dont, la première s’est tenue le dimanche 12 juillet 2020. Au cours de cette première réunion, le Ministre a marqué son étonnement face à ces augmentations. Selon lui, elles se sont faites sans aucune concertation avec les autorités gouvernementales. Et ce, sans aucune information préalable de celles-ci par les responsables syndicaux.

Par ailleurs, le Ministre a rappelé à cette occasion, les efforts consentis par le gouvernement au profit du secteur des transports. Il s’agissait des conséquences financières liées à la pandémie de la COVID-19.

À l’en croire, les efforts du gouvernement ont porté notamment sur la baisse des prix à la pompe du carburant. Principalement, celui du gasoil, ainsi que la mise en place des fonds de soutien. Rappelons que de nombreux gestionnaires d’entreprises de transports et de milliers de travailleurs informels du secteur en ont bénéficié.

En outre, le Ministre des Transports a salué le civisme des entreprises qui ont maintenu les prix d’avant mars 2020. Mais, il a déploré l’attitude de celles qui, au mépris du contexte économique actuel ont procédé à des augmentations sans préavis.

Cependant, la seconde rencontre du jeudi 06 août 2020, avec les acteurs concernés a abouti, à un engagement ferme des transporteurs. Ces derniers devront revenir aux tarifs ordinaires appliqués avant l’avènement de la crise sanitaire. Il a également rassuré les transporteurs de sa disponibilité à poursuivre le dialogue.

L’Afrique du sud utilise le remdésivir pour traiter la Covid-19

Une société pharmaceutique locale en Afrique du sud a annoncé la disponibilité du remdésivir médicament  employé pour le traitement de la covid-19.

Selon les informations données par le fabricant local, CIPLA Afrique du Sud, a déclaré que ce médicament serait maintenant disponible dans le pays. Par ailleurs, L’annonce de CIPLA intervient après que l’Autorité sud-africaine de réglementation des produits de santé a donné son feu vert. Notamment,  à l’utilisation du remdésivir dans les hôpitaux du pays.

En effet, notons que ce médicament serait réputé pour son efficacité sur les patients gravement atteints de Covid-19. Pour ce faire, suite à ses résultats positifs, l’entreprise locale aurait commencé à fabriquer le médicament. Et ce,  suite à un accord avec Gilead Sciences Incorporated, qui possède la marque déposée du médicament.

Cependant, précisons que cet accord a procuré à CIPLA, une licence de fabrication et de distribution. Un permis sur ce médicament antiviral dans 127 pays, sans toutefois oublier l’Afrique du Sud.

De plus, rappelons que le remdésivir a été délivré pour la première fois en mai. Plus précisément, par la Food and Drug Administration américaine.  Celle-ci l’aurait approuvé après une étude réalisée sur les patients atteints de la Covid-19.

Côte d’ivoire : des jeunes dans les rues pour la réinsertion du nom de Gbagbo sur la liste électorale

Ce jeudi 06 août des manifestants ont envahi des rues d’Abidjan afin de réclamer la réintégration de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo sur la liste électorale.

En effet, mécontents de la décision appliquée par la CEI, les partisans de l’ex-président ivoirien, ont assiégé les rues de certains quartiers de Cocody. Tels que les II-Plateaux et la Riviera 2.

Par ailleurs, l’accès du boulevard Latrille menant au siège de la CEI, a été fermé par les forces de l’ordre. De même que pour la voie du zoo d’Abidjan qui rallie l’institution électorale. Déterminé dans leur revendication, ces derniers ont dressé des barricades sur la voie perturbant un temps la circulation.

Toutefois, ces manifestants ont été dispersés sans incident majeur au niveau des II-Plateaux. Et ce par les forces de l’ordre.

Rappelons que Laurent Gbagbo acquitté par la CPI, a fait une demande de passeport pour regagner la Côte d’ivoire. Et ce, à deux mois des élections présidentielles du 31 octobre 2020.

CEI : Le gouvernement ivoirien approuve la nomination de Bamba Siaka, représentant de l’opposition

Le gouvernement ivoirien a approuvé la nomination de M. Bamba Siaka en qualité de membre de la CEI, au titre des partis de l’opposition. Ce choix a été annoncé par Sidi Tiémoko Touré, porte-parole du gouvernement. Et ce, au terme d’un conseil des ministres présidé par Alassane Ouattara.

« Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de M. Bamba Siaka en qualité de membre de la Commission centrale de la CEI au titre des partis de l’opposition». A-t-il annoncé.

Selon Sidi Touré cette nomination de M. Bamba,  a été engagée dans le processus électoral. Quant au le gouvernement ivoirien, il jouera sa partition.

Par ailleurs, soulignons que Henri Konan Bédié a désigné il y a quelques jours, M. Bamba Siaka comme le représentant du PDCI à la Commission centrale de la CEI.

Toutefois, rappelons que l’entrée de Bamba Siaka intervient après une ordonnance du chef de l’Etat modifiant la loi sur la CEI. En outre, cela devrait permettre l’attribution des sièges dans cette commission aux partis de l’opposition dont la représentation au parlement est la plus significative.

Covid-19 : le conseil des ministres adopte de nouvelles mesures pour les voyageurs des aéroports ivoiriens

Ce mercredi 05 août 2020, le conseil des ministres a adopté de nouvelles mesures de communications pour les voyageurs aux aéroports ivoiriens. À cet effet, ces nouvelles mesures ont été annoncées par le porte-parole du gouvernement Sidi Touré.

Selon le conseil, cette communication s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Pour ce faire, il est porté à la connaissance de tous voyageurs quittant le sol ivoirien, de se soumettre au dépistage du coronavirus.

Ces derniers devront se rendre dans des centres agréés afin de réaliser une PCR. Notons par ailleurs, que le PCR s’élève à 50.000 FCFA est payable en ligne. Notamment, sur le site www.deplacement-aerien.gouv.ci

Cependant, quant aux voyageurs arrivant en Côte d’ivoire, ils devront justifier de l’absence d’une infection à la covid-19 par un document. Il s’agira précisément de l’attestation de test négatif par PCR pour la maladie du coronavirus.

Soulignons que cette attestation devrait être datée de moins de 05 jours. Et ce, par un laboratoire agréé au plan national ou d’un test sérologique.

De plus, le conseil a signifié que tout passager dépourvu de tous documents demandés, serait automatiquement mis en isolement. À en croire, le porte-parole du gouvernement, l’isolement durera 14 jours et sera à la charge de la compagnie.

Le conseil a également exhorté tous les passagers entrant ou descendant de l’avion de porter obligatoirement leur masque.

CEI : Coulibaly-Kuibiert précise les cas de radiation de personnes de la liste électorale

Le président de la CEI, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, a indiqué les raisons sur les cas de radiation de personnes sur la liste électorale.

En effet, ce dernier a indiqué que pour qu’une personne soit radiée de la liste électorale, il faut qu’elle soit condamnée pour crimes ou pour délits. En outre, cette dernière devrait être déchue de ses droits civils et politiques ou qu’elle soit décédée.

« À l’occasion de la révision de la liste électorale, nous adressons un courrier au ministre de la Justice et à celui de l’Administration du territoire. Ces derniers envoient deux listes que nous remettons à nos techniciens pour les croiser avec la liste électorale. Afin de sortir de la liste électorale, ceux qui ne remplissent pas les conditions prescrites par la loi ». A déclaré M. Coulibaly-Kuibiert.

Par ailleurs, il a fait cette précision à l’occasion du Press-Club de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). Notons que ce rassemblement a eu lieu le mardi 04 août 2020 à la Maison de la presse. Ce rassemblement s’est déroulé sur le thème « Quel parrainage pour la présidentielle d’octobre 2020? ».

Rappelons que face à ce thème a soulevé une polémique en Côte d’ivoire. Notamment de la part de certains acteurs politiques qui s’insurgent contre la radiation de certaines personnes. Dont, l’ex-président Laurent Gbagbo, de la liste électorale.

Pour ce faire, M. Coulibaly a reçu une délégation de certains de ces acteurs, lundi afin de leur donner une réponse. Il a expliqué que la phase de contentieux sur la liste électorale est propice à toutes réclamations. Et ce, avec des preuves à l’appui. Aussi, a-t-il souligné que pour ces personnes, si ces incapacités sont levées, elles pourront venir s’inscrire à nouveau sur la liste électorale.

Toutefois, M. Coulibaly-Kuibiert a indiqué que l’organisation de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 coûtera près de 65 milliards FCFA.  Il a également précisé que  7,7 milliards proviennent de partenaires internationaux. Quant à l’opération de révision de la liste électorale, elle aurait coûté 13 milliards FCFA.

Présidentielle 2020 : La France octroie plus de 131 millions de FCFA à la Côte d’ivoire

La France a octroyé hier mardi 04 août 2020,  131,19 millions de Fcfa pour l’élection présidentielle du 31 octobre en Côte d’Ivoire.

En effet ce montant a été offert à travers la signature d’un accord de contribution à Abidjan. Notamment, avec le Bureau du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Pour ce faire, la représentante résidente de l’institution, Carol-Flore Smereczniak, et le conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France, Patrice Thevier ont signé un accord. Et ce, en présence du président de la CEI de Côte d’Ivoire, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert.

Selon la représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, Mme Carol-Flore Smereczniak, il s’agirait d’une signature d’accord de contribution de la France. Plus précisément, au financement du Projet d’appui aux élections en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, notons que cette contribution sera essentiellement affectée au renforcement du mécanisme de traitement et d’acheminement des résultats électoraux. Cela permettra de renforcer la transparence et la crédibilité des opérations de vote.

À en croire M. Thevier, le fond devrait permettre à appuyer le processus de compilation, de traitement et d’acheminement des résultats. Pour lui, ces derniers feront l’objet de toute la transparence nécessaire. Ainsi, ils pourront être acceptés par les différentes parties prenantes.

Pour sa part, le président de la CEI a souhaité une élection acceptée de tous au 31 octobre. Selon lui, cela montrerait que les règles du jeu de la compétition électorale ont été respectées.

Cependant, soulignons que cette aide au profit de la Côte d’ivoire fait suite à une mission d’évaluation des besoins électoraux du pays déployée en novembre 2019.