Côte d’ivoire : les femmes de l’opposition descendent dans les rues

Ce vendredi 21 août 2020, plusieurs femmes de l’opposition sont descendues dans les rues afin de protester contre un 3e mandat d’Alassane Ouattara.

Ces dernières ont répondu massivement à l’appel lancé par l’opposition pour montrer leur désaccord. En effet, rappelons que l’opposition ivoirienne demande au président Alassane Ouattara de retirer sa candidature pour les élections présidentielles.

Pour ce faire, des marches ont eu lieu dans certaines villes et des communes d’Abidjan pour emmener Ouattara à se retirer. Notons qu’en ce jour, ce sont les femmes de l’opposition qui ont décidé de se faire entendre.

À cet effet, ces dernières ont envahi les rues de Bonoua, Abengourou, Cocody et Yopougon. Armées de pancartes et de leurs voix, elles demandent fermement au président Alassane Ouattara de ne pas briguer un 3e mandat.

Si, certaines manifestations n’ont provoqué aucune émeute, d’autres auraient pris une autre tournure. De ce fait, notons que dans la commune de cocody, 10 femmes auraient été arrêtées pour avoir manifesté. AA Yopougon, la police aurait fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants dans les alentours du palais de la justice. Et ce, suite aux routes barricadées par la population.  Enfin, quant à Abengourou, des heurts entre police et manifestants auraient été observés.

Toutefois, il faudrait souligner que ces différentes marches que les voies publiques ont été suspendues. Elles ont été suspendues jusqu’au 5 septembre 2020, par le gouvernement ivoirien.  Néanmoins, elles sont autorisées dans les enceintes closes ou dans des espaces dédiés et sécurisés.

Rappelons également que la semaine dernière des manifestations ont eu lieu. Elles ont occasionné 06 décès et 173 blessés.

Côte d’ivoire : début des préinscriptions dans les universités pour les nouveaux bacheliers dès le 1er septembre

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Prof. Adama Diawara, (MESRS) porte à la connaissance des nouveaux bacheliers que les préinscriptions dans les universités débuteront dès septembre. Notamment, les universités publiques et privées et dans les grandes écoles privées.

Par ailleurs, cette première étape, indispensable pour l’orientation du nouveau bachelier, s’ouvrira le 1er septembre. Elle prendra fin le 30 septembre 2020.

Aussi, le ministre a précisé que passé ce délai, les bacheliers non préinscrits ne pourront pas être orientés. Pour ce faire, chaque nouveau bachelier devra prendre toutes les dispositions utiles pour réaliser cette préinscription sur la plateforme www.orientationsup.net.

Pour rappel, l’examen du Baccalauréat session 2020 a enregistré un taux de réussite de 40,08 % au plan national.

Les Chefs d’Etat de la CEDEAO demandent le rétablissement dans ses fonctions du Président déchu IBK

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la CEDEAO, réunis ce jeudi 20 août 2020 en Sommet extraordinaire par visioconférence, ont demandé aux putschistes la libération et le rétablissement dans ses fonctions du Président malien déchu Ibrahim Boubacar Keita.

En effet, le Chef de l’Etat malien a été forcé de démissionner le mardi 18 Août dernier par les membres du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), le nouveau régime militaire en place au Mali, qui l’avaient arrêté en même temps que certains de ses Ministres à la suite d’une mutinerie qu’ils ont conduite à partir du camp militaire de Katia, aux encablures de Bamako.

Les dirigeants ouest-africains ont également annoncé l’envoi immédiat d’une délégation de haut niveau à Bamako en vue de rétablir l’ordre constitutionnel au Mali. Ils ont, en outre, entériné la série de mesures annoncées par la Commission de la CEDEAO.

Ces mesures font cas, entre autres, de la suspension du Mali de tous les Organes de décision de la CEDEAO avec effet immédiat, la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes ainsi que l’arrêt de tous les flux et transactions économiques, commerciales et financières entre les pays membres de la CEDEAO et le Mali.

Les Chefs d’Etat de la CEDEAO ont aussi demandé la montée en puissance immédiate de la Force en Attente de la CEDEAO, tout en engageant sa Commission à mettre en œuvre immédiatement un ensemble de sanctions contre tous les putschistes, leurs partenaires et collaborateurs.

Mali : La CEDEAO tient un sommet extraordinaire sur la crise malienne

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a tenu, ce jeudi 20 août, un sommet extraordinaire sur la situation sociopolitique au Mali. Ce sommet s’est fait en présence, de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.

Selon le communiqué de la Commission de la CEDEAO à Abuja, le sommet, qui s’est tenu en ce jour par vidéoconférence, a été convoqué suite au coup d’État militaire au Mali. Elle a été l’occasion  d’examiner les différentes mesures arrêtées par la Commission de la CEDEAO. Notamment, après la rupture de la légalité constitutionnelle au Mali. Ainsi, elle permit de compléter le cas échéant dans la perspective d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

Par ailleurs, la CEDEAO a fermement condamné le changement non démocratique de régime. À l’en croire, cela serait contraire à son Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance.

« La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO a joué un rôle de médiateur dans les crises sociopolitiques et a organisé plusieurs missions de médiation et de paix au Mali », rappelle le document.

Cependant, soulignons que ce sommet, sera un meilleur moyen de prendre des décisions pertinentes.  Surtout, fortes à la hauteur de la gravité de la situation que connaît le Mali.

CAN 2021 : La CAF dévoile les nouvelles dates pour les qualifications

La Confédération Africaine de Football (CAF), a dévoilé hier les nouvelles dates des éliminatoires de la CAN 2021. Ces éliminatoires reprendront à partir du mois de novembre.

En effet, en raison de la pandémie du coronavirus qui sévit dans le monde entier, les éliminatoires de la CAN 2021 avaient été reportées. Mais face à la réduction des cas sur le continent Africain, les éliminatoires reprendront.

Rappelons que les éliminatoires de la CAN 2021, avaient été interrompues. Et ce, après les deux premières journées.

Pour ce faire, selon le nouveau calendrier, les 3e et 4e journées se disputeront les 9 et 17 novembre 2020. Elles seront suivies des matchs 5 et 6 programmées du 22 au 30 mars 2021.

Les Éléphants de Côte d’Ivoire, qui partagent la deuxième place du groupe K avec l’Éthiopie, affronteront Madagascar, en aller et retour. Quant, à la rencontre aller, elle serait prévue à Abidjan.

Toutefois, les éliminatoires de la CAN 2021 seront achevées au mois de mars 2021. Précisément, avec les deux dernières journées. La Côte d’Ivoire jouera ainsi sa qualification le 23 mars 2021 face au Niger. Aussi, soulignons que le pays accueillera l’Éthiopie, le 30 mars, à la faveur de la 6e journée.

Ainsi, les deux premiers de chacune des dix poules et les trois meilleurs troisièmes sont directement qualifiés. Cependant, pour rappel, le pays hôte de la CAN 2021, est le Cameroun.

Fonction publique : les compositions pour les concours administratifs 2020 reportées

Les compositions pour les concours administratifs au titre de l’année 2020, de la fonction publique ont été reportées. Cette information a été transmise par le biais d’un communiqué du ministère de la Fonction publique.

Selon le communiqué signé du directeur de cabinet, M. Oka Séraphin, les candidats sont invités à réimprimer leurs convocations. Et ce, à partir du vendredi 4 septembre 2020.

Par ailleurs, les candidats devront se rendre sur le site web du ministère de la Fonction publique www.fonctionpublique.gouv.ci.

Cependant, rappelons que les compositions étaient initialement prévues pour les 22, 23, 29, 30 août 2020. Elles devraient s’étendre par la même occasion les 5, 6, 12 et 13 septembre 2020.

Côte d’ivoire : le gouvernement ivoirien suspend les manifestations sur les voies publiques jusqu’au 15 septembre.

À l’issue du Conseil des ministres, du mercredi 19 août 2020 à Abidjan, le gouvernement ivoirien a annoncé la suspension des manifestations sur la voie publique. Et ce, jusqu`au 15 septembre 2020. Cette information a été donnée par le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré.

Par ailleurs, il a relevé que les manifestations sont autorisées dans les enceintes closes ou dans des espaces dédiés et sécurisés.

Selon lui, cette mesure fait suite à des manifestations caractérisées par plusieurs incidents. Notamment, des marches émaillées de débordements et d’affrontements intercommunautaires. Aussi, celle de destructions de biens publics et privés. Sans toutefois, oublier celles qui ont porté atteinte aux symboles de l’Etat.

Rappelons de ce fait que ces manifestations ont occasionné 06 décès, 173 blessés. Elle a également causé de nombreux dégâts matériels et l’interpellation de 69 personnes.

Cependant, il a assuré les populations de la baisse de tension et du retour progressif au calme. Notamment, après des médiations des autorités préfectorales et des chefs de communauté. Notons que cette situation a aussi nécessité des actions des forces de l’ordre.

Calme plat à l’ambassade du Mali en Côte d’Ivoire 24h après le coup d’état militaire contre IBK

Un calme plat a régné mercredi dans la matinée à la « Maison du Mali» à Abidjan, l’immeuble abritant l’ambassade du Mali en Côte d’Ivoire au lendemain du coup d’État militaire contre le régime du président Ibrahim Boubacar Kéïta ( IBK).

Par ailleurs, l’immeuble abritant la représentation diplomatique malienne en Côte d’Ivoire, et plusieurs entreprises privées, n’avait pas l’ambiance des jours ordinaires. En effet, l’entrée de l’ambassade proprement dite est restée fermée aux visiteurs et autres usagers. Ceux-ci ont été éconduits pour la plupart,  par les agents de sécurité de service.

À en croire l’agent de sécurité de l’ambassade, ils auraient fermé à cause de la situation au Mali. Toutefois, des travailleurs de l’immeuble, par petits groupes et de nationalité malienne pour la plupart, commentent dans la discrétion l’actualité politique de leur pays.

Depuis quelques mois, le Mali est secoué par une crise politique avec des manifestations de rue. Ces manifestants réclamaient le départ du pouvoir du président Ibrahim Boubacar Keita ( IBK). De ce fait, le mardi, des soldats maliens se sont ainsi mutinés. Ces derniers ont également arrêté le président Ibrahim Boubacar Keita et son premier ministre Boubou Cissé.

Par la suite, le chef de l’État malien a annoncé dans une brève allocution télévisée, sa démission. Ainsi que, la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale.

 

Présidentielle 2020 : les campagnes électorales débutent le 15 octobre 2020

Les campagnes électorales pour la présidentielle 2020 débuteront le 15 octobre 2020 à 00h. Cette information a été annoncée à l’issue du conseil des ministres de ce mercredi 19 août 2020.

En effet, selon Sidy Touré, porte-parole du gouvernement, les campagnes débuteront le 15 octobre 2020. Aussi, il a annoncé qu’elle prendra fin le jeudi 29 octobre 2020 à minuit.

Par ailleurs, notons qu’à environ trois mois de la présidentielle, plusieurs candidatures ont été déclarées. Il s’agit notamment d’Alassane Ouattara, Marcel Amon-Tanoh, Henri Konan Bédié. Ainsi que de Pascal Affi N’Guessan.

Cependant, à l’approche de la présidentielle en Côte d’ivoire, le climat politique ivoirien semble être tendu suite à la candidature d’Alassane Ouattara. Cette candidature a provoqué des manifestations dans certaines villes et communes du pays.

Mali : le président Ibrahim Boubacar Keïta démissione

Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar a annoncé sa démission quelques heures seulement après son arrestation par des militaires de Kati.

En effet, aux environs de 00h, la télévision malienne ORTM a interrompu ses programmes. Et ce, pour une édition spéciale. Le président Ibrahim Boubacar Keïta, s’adresse à ses concitoyens. En raison des évènements qui se sont produit ces derniers mois, celui-ci a rendu sa démission.

À l’en croire, l’enchaînement des évènements l’aurait épuisé. Par ailleurs, il s’en est finalement fait une raison. « Je voudrais, tout en remerciant le peuple malien de son accompagnement durant ses longues années et de la chaleur de son affection, vous dire ma décision de quitter mes fonctions ». A-t-il déclaré.

Selon l’ancien locataire de Koulouba, il ne souhaite qu’aucun sang ne soit versé pour son maintien au pouvoir. Il a également souligné qu’il tourne la page sans regret. Notons qu’IBK a précisé dans son discours qu’il aurait eu pendant sept ans, le bonheur d’essayer de redresser ce pays.

De ce fait, Ibrahim Boubacar Keïta a pris la décision de quitter le pouvoir.

Cependant, face aux évènements l’ayant conduit à prendre cette décision, IBK jure ne pas éprouver de haine vis-à-vis de personne. Néanmoins, il a promis que son compagnonnage avec les forces armées ne cessera jamais.