INJS : plus de 500 étudiants recalés au diplôme d’État, un ancien pensionnaire appelle à la mobilisation

Le résultat de la dernière session du diplôme d’État de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) suscite de nombreuses réactions. Plus de 500 étudiants n’ont pas obtenu cette certification essentielle pour accéder à la Fonction publique, provoquant l’inquiétude de plusieurs familles et une forte émotion au sein de la communauté éducative.

Face à cette situation, Tie Bi, ancien pensionnaire de l’établissement, a exprimé sa solidarité envers les candidats recalés tout en les encourageant à ne pas abandonner.

 

Un examen de certification décisif après plusieurs années de formation

Selon l’ancien étudiant, les candidats concernés avaient pourtant validé l’ensemble de leurs crédits académiques après trois ou cinq années de formation, selon les cycles Parcours Conseiller (PC) et Parcours Licence (PL).

L’obtention du diplôme d’État reste toutefois conditionnée à une évaluation finale destinée à vérifier l’aptitude professionnelle des étudiants. Pour cette session, le jury a estimé que les prestations de nombreux candidats étaient insuffisantes, entraînant leur échec au diplôme d’État. Contrairement aux examens classiques, cette certification ne prévoit pas de session de rattrapage immédiate.

Les étudiants recalés ne devront pas reprendre l’ensemble de leur formation. Ils seront uniquement appelés à repasser l’épreuve du diplôme d’État lors de la prochaine session, prévue à la fin de l’année académique suivante. Cette attente représente néanmoins une période difficile pour ces jeunes diplômés, qui devront patienter avant de pouvoir prétendre aux opportunités professionnelles liées à cette certification.

 

Un appel à la persévérance lancé aux étudiants

Tie Bi invite les candidats recalés à transformer cette épreuve en source de motivation. Il les encourage à se préparer davantage afin d’augmenter leurs chances de réussite lors de la prochaine session. Il rappelle également aux étudiants encore en formation que le diplôme d’État ne constitue pas une simple formalité, mais l’aboutissement d’un travail régulier et d’une préparation rigoureuse.

Tout en saluant la rigueur de la direction de l’INJS dans l’organisation de cette certification, l’ancien pensionnaire appelle à une amélioration continue des conditions d’apprentissage dans les établissements publics nationaux de formation. Il souhaite que la prochaine session permette d’enregistrer un nombre plus important d’admis et que davantage d’étudiants puissent décrocher ce précieux sésame indispensable pour intégrer la Fonction publique ivoirienne.

Hervé Renard officiellement nommé sélectionneur de la Côte d’Ivoire par la FIF

C’est désormais officiel. La Fédération ivoirienne de football (FIF) a annoncé, ce mardi 4 août 2026, la nomination d’Hervé Renard au poste de sélectionneur de l’équipe nationale A de Côte d’Ivoire. Le technicien français succède à Emerse Faé et retrouve le banc des Éléphants, onze ans après avoir offert au pays son deuxième sacre continental.

Dans un communiqué, l’instance dirigeante du football ivoirien indique que cette nomination s’inscrit dans sa volonté de consolider les performances enregistrées ces dernières années tout en poursuivant les ambitions de la sélection sur les scènes africaine et internationale.

Un retour marqué par le souvenir du sacre de 2015

Hervé Renard n’est pas un inconnu en Côte d’Ivoire. À la tête des Éléphants entre 2014 et 2015, il avait conduit la sélection nationale à la victoire lors de la Coupe d’Afrique des nations 2015 en Guinée équatoriale, mettant fin à 23 ans d’attente pour le football ivoirien. Son expérience du football africain, sa connaissance de l’environnement ivoirien et son parcours au plus haut niveau ont pesé dans le choix de la FIF.

La Fédération attend de son nouveau sélectionneur qu’il poursuive la progression de l’équipe nationale et prépare efficacement les prochaines échéances internationales. Hervé Renard travaillera en étroite collaboration avec les dirigeants de la FIF et les différentes structures techniques afin de maintenir les Éléphants parmi les grandes nations du football africain.

Une arrivée imminente à Abidjan

La FIF attend le technicien français à Abidjan dans les prochains jours pour son entrée officielle en fonction. L’instance dirigeante du football ivoirien présentera ensuite Hervé Renard aux médias et au public sportif lors d’une conférence de presse dont la date et les modalités seront annoncées ultérieurement.

LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire : Hervé Renard attendu comme nouveau sélectionneur des Éléphants après Emerse Faé

En accueillant à nouveau Hervé Renard, la Fédération ivoirienne de football affiche clairement son ambition de s’appuyer sur un entraîneur expérimenté pour poursuivre la quête de nouveaux succès continentaux et internationaux.

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CANAL+ décroche l’exclusivité des Coupes d’Europe en Afrique subsaharienne jusqu’en 2031

Le groupe audiovisuel CANAL+ a annoncé, ce lundi 4 août 2026, l’acquisition des droits exclusifs de diffusion des trois principales compétitions européennes de clubs masculins de l’UEFA. À partir de la saison 2027-2028 et jusqu’en 2031, les abonnés de plus de 40 pays d’Afrique subsaharienne pourront suivre en exclusivité les rencontres de l’UEFA Champions League, de l’UEFA Europa League et de l’UEFA Conference League.

Cette acquisition couvre l’ensemble des droits de diffusion en toutes langues et marque une nouvelle étape dans la stratégie de CANAL+ visant à consolider son leadership sur le marché des contenus sportifs premium.

 

Le retour de la Ligue des champions en Afrique francophone

Pour les abonnés francophones, cet accord marque le retour de l’intégralité de l’UEFA Champions League sur les chaînes CANAL+ Sport. Il permettra également, pour la première fois, de suivre en exclusivité l’UEFA Europa League et l’UEFA Conference League en français. Les amateurs de football auront ainsi accès aux affiches des plus grands clubs européens, qu’ils soient anglais, espagnols, italiens, allemands, français ou portugais.

Grâce à ce partenariat, CANAL+ diffusera les performances des principales vedettes du football mondial. Les abonnés pourront notamment suivre des joueurs comme Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Lamine Yamal, Erling Haaland, Harry Kane, Achraf Hakimi, Victor Osimhen, Serhou Guirassy, Amad Diallo, Bryan Mbeumo, Nicolas Jackson, Ademola Lookman, Antoine Semenyo ou encore Michael Olise. Une programmation qui vient enrichir une grille sportive déjà particulièrement étoffée.

 

Une offre football toujours plus complète

En Afrique francophone, ces nouvelles compétitions viendront compléter un portefeuille déjà composé de plusieurs championnats majeurs, notamment la Premier League, LaLiga EA Sports, la Ligue 1 ainsi que d’autres grandes compétitions internationales.

De son côté, en Afrique anglophone et lusophone, SuperSport conservera l’exclusivité des Coupes d’Europe masculines de clubs, poursuivant son rôle de diffuseur historique des compétitions de l’UEFA dans ces marchés.

Avec cette acquisition, le groupe affirme sa volonté de proposer l’offre sportive la plus complète à ses abonnés en Afrique subsaharienne. Ce partenariat conclu avec l’UC3 renforce le positionnement de CANAL+ sur les droits sportifs internationaux et consolide sa stratégie de développement autour des compétitions les plus prestigieuses du football mondial.

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Hausse des carburants : Amadou Koné obtient le maintien des tarifs du transport en Côte d’Ivoire

Au lendemain de l’augmentation des prix des produits pétroliers, le gouvernement cherche à éviter toute répercussion sur le coût du transport. Le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, a réuni, lundi 3 août 2026 à Abidjan, les représentants des organisations de transporteurs et des associations de consommateurs afin d’échanger sur les conséquences de cette mesure.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la hausse du litre de super, passé de 875 FCFA à 905 FCFA, et du gasoil, désormais fixé à 725 FCFA contre 700 FCFA auparavant.

 

Transporteurs et consommateurs autour de la même table

Plusieurs responsables des principales organisations du secteur ont pris part aux échanges. Parmi eux figuraient Ibrahim Diaby, directeur général du Haut Conseil du patronat des entreprises de transport routier (HCPTR), Adama Touré, président des gares routières, ainsi que Ben N’Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs Le Réveil (FICR).

Face aux inquiétudes suscitées par la hausse des prix à la pompe, le ministre a rappelé que cette évolution s’inscrit dans un contexte mondial marqué par les tensions sur les marchés pétroliers. Selon lui, la flambée des cours du pétrole touche de nombreux pays et dépasse largement le cadre ivoirien. Il a également insisté sur le fait que l’État continue d’amortir une partie de cette hausse afin de limiter son impact sur les ménages et les professionnels du transport.

 

Le gouvernement exclut, pour l’heure, une hausse des tarifs du transport

Amadou Koné a assuré que l’ajustement des prix des carburants ne devait pas entraîner une augmentation automatique des tarifs du transport. Il a rappelé que cette hausse demeure conjoncturelle et n’a pas vocation à être permanente.

Le ministre a, par ailleurs, mis en avant les efforts consentis par l’État, notamment à travers les mécanismes de subvention des produits pétroliers et les investissements réalisés dans le secteur des transports, afin de préserver le pouvoir d’achat des populations tout en garantissant la viabilité des activités de transport.

LIRE AUSSI : Prix des carburants en Côte d’Ivoire : le super passe à 905 FCFA et le gasoil à 725 FCFA dès le 1er août

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Sikensi : le décès d’une femme enceinte relance le débat sur la prise en charge des urgences obstétricales

Ce qui devait être un accouchement s’est transformé en tragédie. Mariam Diallo, 39 ans, est décédée le samedi 1er août 2026 alors qu’elle était évacuée de l’Hôpital général de Sikensi vers l’hôpital Jean-Baptiste de Bôdô pour une intervention chirurgicale d’urgence.

Ce décès, qui suscite une vive émotion dans le département de Sikensi, soulève de nombreuses interrogations sur l’organisation des soins obstétricaux au sein de cet établissement hospitalier. Face à l’émoi provoqué par l’affaire, le ministère de la Santé a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative afin de situer les responsabilités.

 

Une maternité moderne confrontée à un drame

L’Hôpital général de Sikensi dispose pourtant d’une maternité inaugurée en août 2023 par le ministre de la Santé, Pierre N’gou Dimba. Réalisée pour un investissement estimé à près de deux milliards de FCFA, cette infrastructure devait renforcer la prise en charge des femmes enceintes et contribuer à réduire la mortalité maternelle et néonatale dans la région. Moins de trois ans après sa mise en service, cette ambition est aujourd’hui remise en question à la suite de ce drame.

Selon plusieurs sources locales, Mariam Diallo, arrivée à terme de sa grossesse, s’est rendue à l’Hôpital général de Sikensi dans l’après-midi du 1er août après les premières contractions.

Après les examens de routine, les équipes médicales estiment dans un premier temps qu’un accouchement par voie naturelle est possible. Mais au fil des heures, son état se dégrade et des complications obstétricales surviennent. Face à l’urgence, une césarienne devient indispensable pour tenter de sauver la mère et son enfant.

 

L’absence présumée d’un gynécologue au cœur des interrogations

Selon les informations rapportées par des médias locaux, le médecin gynécologue chargé d’assurer les interventions chirurgicales était absent au moment où la césarienne devait être pratiquée.

Faute de spécialiste disponible, les équipes médicales décident alors d’évacuer la patiente vers l’hôpital Jean-Baptiste de Bôdô, présenté comme l’établissement le plus proche en mesure de réaliser cette intervention. Toujours selon ces sources, une somme de 25 000 FCFA est réunie afin de financer le transport en ambulance.

L’évacuation n’aura malheureusement pas permis de sauver Mariam Diallo. La jeune femme décède avant d’atteindre l’hôpital de Bôdô. Son corps est ensuite ramené à la morgue de Sikensi. Le lendemain, sa famille réunit 100 000 FCFA pour couvrir les frais de conservation avant son inhumation, organisée le dimanche 2 août. Ce décès a profondément bouleversé les habitants de Sikensi, où plusieurs voix dénoncent les difficultés persistantes dans la prise en charge des urgences obstétricales malgré les investissements réalisés dans les infrastructures sanitaires.

 

Le ministère de la Santé ouvre une enquête

Face à l’ampleur de l’émotion, le ministère de la Santé a dépêché une mission d’inspection à Sikensi. Conduite par l’Inspecteur général de la Santé, elle comprenait également le Directeur régional de la Santé ainsi que le quatrième vice-président du Conseil régional de l’Agnéby-Tiassa.

Les enquêteurs ont rencontré les sages-femmes de garde, les médecins du service de gynécologie-obstétrique, les proches de la défunte ainsi que les responsables de sa communauté afin de reconstituer le déroulement des faits. Au cours des échanges, la famille de Mariam Diallo a dénoncé ce qu’elle considère comme des dysfonctionnements dans l’organisation des soins, estimant qu’un établissement doté d’un plateau technique moderne aurait dû être en mesure de gérer une telle urgence.

À l’issue de cette première mission, l’Inspecteur général de la Santé a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative et assuré que des sanctions seraient prises contre tout agent dont la responsabilité serait établie. En attendant les conclusions de cette procédure, le ministère a décidé de rembourser l’ensemble des dépenses engagées par la famille, notamment les frais médicaux, le transport et les coûts liés à la conservation du corps.

Au nom de la famille, Zoumana Mory Cissé a salué cette initiative des autorités sanitaires, tout en appelant à une amélioration durable de la qualité des soins et de la disponibilité du personnel médical afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent.

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Fête de l’Indépendance : le 4ᵉ pont fermé temporairement à la circulation du 5 au 7 août

Les usagers du 4ᵉ pont devront adapter leurs déplacements durant les célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire. Le Fonds d’Entretien Routier (FER) annonce la fermeture temporaire du poste de péage de cet axe pour accompagner le dispositif lié aux festivités.

Selon un communiqué de l’institution, la fermeture interviendra à partir du mercredi 5 août 2026 à 23 heures et prendra fin le vendredi 7 août 2026 à 21 heures.

Cette interruption temporaire du fonctionnement du péage pourrait entraîner des modifications dans les habitudes de circulation des automobilistes empruntant cet itinéraire durant cette période. Le FER invite ainsi les usagers à faire preuve de civisme et à prendre leurs dispositions afin de limiter les désagréments liés à cette mesure exceptionnelle.

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L’institution chargée de la gestion de l’entretien routier en Côte d’Ivoire a présenté ses excuses pour les éventuelles difficultés que cette fermeture pourrait occasionner. Le Fonds d’Entretien Routier assure compter sur la compréhension des usagers de cet axe stratégique pendant cette période consacrée aux célébrations de la fête nationale.

Revue de presse du 4 août : hausse du carburant, bière gratuit pour l’Indépendance et Prix d’Excellence à la Une des journaux

La décision d’augmenter les prix des produits pétroliers continue de dominer les Unes des journaux ivoiriens ce mardi 4 août 2026. Entre inquiétudes sur le pouvoir d’achat, réactions politiques et mesures d’accompagnement annoncées par le gouvernement, la hausse du carburant alimente largement le débat public.

 

La hausse des prix à la pompe au cœur des débats

Dans les colonnes du Nouveau Réveil, l’accent est mis sur les conséquences sociales de cette augmentation. Le quotidien estime que « la cherté de la vie risque de s’accentuer » et critique la gestion du dossier par le pouvoir en titrant sur une hausse du carburant qui, selon lui, pénalise les ménages. Le journal relaie également la demande de l’ADCI pour une « transparence totale sur la structure du prix du carburant ».

Même ligne éditoriale du côté du Quotidien d’Abidjan, qui dénonce une « augmentation du prix du carburant » et s’interroge sur l’impact de cette mesure sur les populations. Le journal rapporte également les critiques du PPA-CI, qui parle d’une nouvelle pression sur le pouvoir d’achat des Ivoiriens.

Transporteurs et opposition dénoncent une pression sur les ménages

La contestation se retrouve également dans Notre Voie, qui évoque une « énième hausse du prix du carburant sous Ouattara », tandis que Dernière Heure affirme que « les explications du RHDP ne tiennent pas ». Les réactions des transporteurs occupent aussi une place importante dans la couverture médiatique, avec des inquiétudes liées à une possible augmentation des coûts du transport. Le Temps revient notamment sur la colère des acteurs du transport et résume leur position par la formule : « On nous pompe à la pompe ».

Face à ces critiques, les journaux favorables au gouvernement mettent plutôt en avant les efforts consentis par l’État pour limiter l’impact de la hausse. Le Patriote cite le ministre des Transports, Amadou Koné, qui assure que « l’État a fait un important effort pour limiter l’impact sur les populations ».

De son côté, Le Rassemblement revient sur les discussions avec les transporteurs et souligne l’appel du ministre à la responsabilité collective dans un contexte international marqué par la flambée des cours du pétrole.

LIRE AUSSI : Hausse des carburants : le RHDP justifie l’ajustement des prix et accuse le PPA-CI de « manipulation »

Amadou Koné obtient le maintien des tarifs du transport

Au centre des discussions, la question du transport reste une préoccupation majeure. À l’issue d’une rencontre avec les organisations de transporteurs et les associations de consommateurs, le ministre des Transports et des Affaires maritimes a obtenu le maintien des tarifs actuels. Amadou Koné a appelé les différents acteurs à faire preuve de « patriotisme » face à une situation qu’il juge difficile, tout en privilégiant le dialogue pour éviter une nouvelle pression sur les populations.

 

Polémique autour des festivités de l’Indépendance à Yopougon

Autre sujet largement commenté par les journaux : l’organisation des festivités marquant le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

Certains titres proches de l’opposition critiquent la place accordée aux maquis et aux animations populaires dans le programme. La Voie Originale estime que le pouvoir « préfère l’ivresse des jeunes à leur avenir » et relaie la position de la jeunesse du PPA-CI, selon laquelle « l’avenir ne se construira ni dans les maquis, ni dans les concerts ».

L’AGIP estime également que le gouvernement envoie « un mauvais signal à une jeunesse en détresse », tandis que Le Quotidien d’Abidjan accuse le RHDP de promouvoir une culture de l’alcool auprès des jeunes.

Les organisateurs démentent toute distribution gratuite de boissons

Face à cette polémique, les organisateurs apportent des précisions. Ils expliquent que les maquis présents lors des festivités sont des opérateurs privés venus proposer leurs services et non des structures chargées d’une distribution gratuite de boissons. Selon eux, la controverse serait née d’une vidéo sortie de son contexte ayant laissé croire à tort que les consommations seraient offertes aux participants.

 

Le Prix national d’Excellence 2026 largement salué

La cérémonie du Prix national d’Excellence 2026 constitue également un temps fort de la revue de presse. Plusieurs journaux saluent la distinction des 80 lauréats issus des secteurs public, privé et de la société civile.

Le Patriote titre : « Prix national de l’excellence 2026, 80 lauréats récompensés ! ». L’Expression évoque pour sa part une « nation qui honore les meilleurs des meilleurs », tandis que L’Avenir estime que « l’État consacre 80 modèles ».

Les journaux reviennent également sur le message du président Alassane Ouattara, qui a encouragé les jeunes à poursuivre leurs efforts dans la voie de l’excellence. Le Jour Plus rapporte ses propos : « Le travail ne fait que du bien, continuez à persévérer dans l’excellence ».

Une réforme annoncée du Prix national d’Excellence

Au-delà des récompenses, plusieurs titres retiennent surtout l’annonce d’une réforme du dispositif. L’Inter rapporte que « Ouattara demande une réforme du Prix national d’excellence », tandis que L’Abidjanais souligne que le chef de l’État « met les lauréats devant leurs responsabilités ».

LIRE AUSSI : Après 13 éditions, Alassane Ouattara engage la réforme du Prix national d’Excellence à partir de 2027

 

Autres sujets : hommage à Bédié, faits divers et football

Dans les autres rubriques, la presse revient sur plusieurs actualités. Dernière Heure évoque l’héritage de l’ancien président Henri Konan Bédié, estimant que « l’histoire lui donne raison sur l’orpaillage clandestin ».

Le fait divers retient également l’attention avec Soir Info, qui rapporte le décès d’un jeune homme à Adjamé après une formation de six mois.

Sur le plan sportif, Super Sport annonce que « le successeur de Faé [sera] connu cette semaine », alors que la Fédération ivoirienne de football prépare la succession d’Emerse Faé à la tête des Éléphants.

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Après 13 éditions, Alassane Ouattara engage la réforme du Prix national d’Excellence à partir de 2027

À l’occasion de la cérémonie de l’édition 2026, tenue au Palais de la Présidence, le président de la République, Alassane Ouattara, a annoncé une réforme du dispositif à compter de l’édition 2027, avec l’objectif de renforcer la portée et le prestige de cette distinction nationale.

« Je voudrais vous dire qu’après 13 années de mise en œuvre de ce prix, le prix d’excellence, nous devons désormais franchir une nouvelle étape. C’est pourquoi je demande au Premier Ministre de mettre en œuvre, à compter de l’édition 2027, celle-ci étant l’édition 2026, la réforme du prix national d’excellence », a indiqué Alassane Ouattara.

Pour Alassane Ouattara, cette évolution doit permettre de valoriser davantage les performances enregistrées dans les différents secteurs d’activité tout en réservant les distinctions nationales aux parcours et aux réalisations présentant un caractère véritablement exceptionnel.

Cette révision vise ainsi à accroître l’exigence du processus de sélection et à renforcer la crédibilité du Prix national d’Excellence, considéré comme l’une des plus hautes distinctions de la République.

Prenant la parole à son tour, le Premier ministre Robert Beugré Mambé a salué le travail du Comité national, du Comité technique, des ministères sectoriels, de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ainsi que de l’ensemble des partenaires ayant contribué à l’organisation de cette 13ᵉ édition.

Il a exprimé le souhait que cette cérémonie continue d’encourager les Ivoiriens, en particulier les jeunes, à cultiver l’esprit d’effort, l’innovation, le professionnalisme et le sens du service au bénéfice du développement du pays. Institué pour distinguer les initiatives et les performances remarquables dans les secteurs public, privé et de la société civile, le Prix national d’Excellence s’est imposé au fil des années comme un instrument de promotion du mérite en Côte d’Ivoire.

 

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Côte d’Ivoire : Hervé Renard attendu comme nouveau sélectionneur des Éléphants après Emerse Faé

La Fédération ivoirienne de football (FIF) est sur le point de confier les rênes des Éléphants à un technicien qui connaît parfaitement la maison. Selon nos informations, Hervé Renard devrait être nommé sélectionneur de la Côte d’Ivoire dans les prochaines 48 heures. À 57 ans, le Français s’apprête ainsi à effectuer son retour à la tête de la sélection qu’il avait conduite au sacre continental en 2015.

Cette décision intervient après le départ d’Emerse Faé, dont le contrat n’a pas été renouvelé malgré un bilan largement salué. Arrivé en urgence en 2024, l’ancien international ivoirien avait offert au pays une troisième Coupe d’Afrique des nations avant de mener les Éléphants jusqu’aux seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, une première dans l’histoire du football ivoirien.

LIRE AUSSI : Éléphants de Côte d’Ivoire : la FIF met fin à sa collaboration avec Emerse Faé

 

Un retour porté par un passé victorieux

Pour les dirigeants de la FIF, le choix d’Hervé Renard s’appuie autant sur son expérience que sur son histoire avec la Côte d’Ivoire. En 2015, il avait permis aux Éléphants de mettre fin à 23 années d’attente en remportant la Coupe d’Afrique des nations, inscrivant durablement son nom dans l’histoire du football ivoirien. Son retour est perçu comme une garantie de stabilité à l’approche des prochaines échéances, notamment les éliminatoires et la phase finale de la CAN 2027.

Libre depuis son passage éclair à la tête de la Tunisie durant la Coupe du monde 2026, Hervé Renard figurait parmi les entraîneurs les plus recherchés ces dernières semaines. Plusieurs sélections, notamment en Afrique et en Asie, s’étaient renseignées sur sa disponibilité, parmi lesquelles le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Corée du Sud.

Sa réputation reste portée par un parcours exceptionnel, marqué notamment par la victoire historique de l’Arabie saoudite contre l’Argentine (2-1) lors du Mondial 2022, l’un des plus grands exploits de l’histoire récente de la compétition.

 

Une relation particulière avec l’Afrique

Avec deux titres de champion d’Afrique remportés avec la Zambie en 2012 puis la Côte d’Ivoire en 2015, Hervé Renard demeure l’un des sélectionneurs les plus titrés du continent. Depuis ses débuts sur le banc du Ghana en 2008, il s’est imposé comme une référence du football africain. Son parcours lui a valu d’être élu entraîneur africain de l’année à trois reprises (2012, 2015 et 2018), une distinction qui témoigne de son influence sur le continent.

Malgré des expériences plus contrastées dans plusieurs clubs français, Hervé Renard a construit l’essentiel de sa carrière à la tête de sélections nationales africaines. Dans son autobiographie publiée récemment, il revendique d’ailleurs ce lien privilégié avec le continent.

« Je me sens Africain dans mon âme, dans mon être. Je finirai ma vie au Sénégal. »

Une déclaration qui reflète son attachement à une région où il a forgé sa réputation internationale et obtenu ses plus grands succès. La FIF s’apprête à officialiser le retour d’Hervé Renard sur le banc des Éléphants. Le technicien français devra capitaliser sur l’héritage laissé par Emerse Faé et conduire la sélection ivoirienne vers la CAN 2027.

Yopougon : six pharmacies contraintes de fermer les 6 et 7 août pour la fête de l’Indépendance

À quelques jours de la célébration de la fête nationale, plusieurs pharmacies de Yopougon se préparent à suspendre temporairement leurs activités. Selon des informations recueillies par Linfodrome, six officines, dont les pharmacies Siporex et Keneya, ont reçu pour instruction de fermer leurs portes les 6 et 7 août, dans le cadre des mesures de sécurité liées aux festivités de l’Indépendance.

Contactés, les responsables des établissements concernés confirment avoir reçu cette consigne des autorités municipales. S’ils disent comprendre les impératifs sécuritaires entourant cet événement, ils reconnaissent que cette décision leur laisse peu de marge de manœuvre.

 

Une fermeture finalement limitée à deux jours

La mesure a d’abord suscité de vives inquiétudes après la diffusion d’une première note évoquant une fermeture de dix jours. Cette perspective avait alimenté les interrogations des pharmaciens comme des patients, inquiets des conséquences sur l’accès aux médicaments.

Face aux réactions, une nouvelle communication de la municipalité est venue réduire la durée de la fermeture aux seules journées des 6 et 7 août . Selon un responsable d’officine interrogé, cette révision est intervenue à l’issue d’échanges avec les autorités municipales.

« Après l’annonce de la première période, nous avons rencontré l’autorité municipale. À l’issue des échanges, les dates des 6 et 7 août ont finalement été retenues. Nous n’avions pas vraiment le choix », confie-t-il.

 

Les travaux de voirie fragilisent déjà l’activité des pharmacies

Cette fermeture intervient alors que plusieurs officines de Yopougon subissent déjà les conséquences des importants travaux d’aménagement en cours dans la commune.

Depuis plusieurs semaines, les chantiers de voirie compliquent l’accès à certains établissements, entraînant une baisse de fréquentation selon plusieurs gérants. Les difficultés de circulation et les modifications des itinéraires ont réduit le flux de clients, affectant directement le chiffre d’affaires de ces commerces de proximité.

Pour les pharmaciens, cette interruption de deux jours vient s’ajouter à une période déjà délicate sur le plan économique, alors que les charges d’exploitation restent inchangées.

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Mairie de Yopougon
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