De l’Asec à Newcastle : « Quand tu sors de l’Asec, tu peux réussir partout » Bazoumana Touré rend hommage à l’académie

À peine arrivé à Newcastle United, Bazoumana Touré n’oublie pas ses premières années de formation. Dans une récente interview accordée à son nouveau club, le jeune international ivoirien a mis en avant le rôle joué par l’Académie de l’Asec Mimosas dans sa progression vers le haut niveau.

Pour l’attaquant ivoirien, le centre de formation constitue l’un des principaux socles de son parcours. Il estime notamment que « quand tu sors de l’Asec, tu peux réussir partout », mettant en avant l’exigence et la rigueur qui caractérisent, selon lui, la formation reçue au sein de l’académie.

Bazoumana Touré va plus loin en présentant l’établissement comme « la meilleure académie d’Afrique de l’Ouest ». Une reconnaissance qu’il associe avant tout à la difficulté du parcours proposé aux jeunes joueurs.

« Ils forment de bons joueurs et ça ne fait que continuer. La formation de là-bas est très difficile », a-t-il expliqué, estimant que cette exigence permet aux joueurs déterminés de se préparer à aller loin dans le football.

 

Une formation basée sur la liberté

Au-delà de l’aspect technique et de la rigueur, Bazoumana Touré retient également la liberté qui lui était accordée sur le terrain. L’académie lui aurait permis de développer son expression personnelle et sa confiance dans le jeu.

« À l’académie, on me donnait le ballon et on me disait de jouer comme je veux, sans avoir peur », raconte-t-il.

Une philosophie qu’il affirme avoir retrouvée dans les clubs qu’il a fréquentés depuis son départ de Côte d’Ivoire. Désormais à Newcastle, le jeune joueur espère continuer à évoluer dans un environnement qui lui permet de conserver cette liberté. Son arrivée chez les Magpies marque une nouvelle étape dans une carrière qui continue de prendre de l’ampleur. Lorsque Newcastle s’est manifesté, Bazoumana Touré assure avoir rapidement fait son choix.

« J’ai systématiquement décidé de venir à Newcastle dès que j’ai su qu’ils me voulaient », a-t-il confié.

L’annonce de son transfert a également été vécue comme un moment fort sur le plan familial. « J’étais très content quand j’ai appris que je devais signer à Newcastle. J’ai appelé la famille pour les informer et ils étaient aussi très contents », raconte le joueur. La découverte de la Premier League représente désormais un objectif majeur pour l’Ivoirien.

« J’étais content de découvrir la Premier League et de démarrer la saison avec eux », a-t-il ajouté.

 

« Une grande responsabilité » avec les Magpies

À Newcastle, Bazoumana Touré dit avoir rapidement trouvé ses marques grâce à l’accueil de ses nouveaux coéquipiers. « Tout le monde m’a accueilli comme un frère, comme un petit frère », souligne-t-il. Mais cette nouvelle aventure s’accompagne également d’attentes importantes. À seulement 20 ans, l’Ivoirien mesure la responsabilité liée à son arrivée dans un club de cette dimension.

« C’est une grande responsabilité d’être ici à mon âge. Je sais qu’il y en a beaucoup qui rêvent d’être à ma place », reconnaît-il.

Pour le jeune attaquant, cette situation implique surtout de continuer à travailler, à progresser et à montrer l’exemple. Avant Newcastle, Bazoumana Touré avait découvert le football allemand avec Hoffenheim. Une expérience qu’il considère comme positive, malgré des débuts compliqués.

« Quand je suis arrivé, c’était un peu compliqué au début, mais la saison d’après, nous avons fait une bonne saison », explique-t-il, estimant avoir réalisé « un bon parcours à Hoffenheim ».

Son passage en Bundesliga lui a surtout permis d’améliorer plusieurs aspects de son jeu. Il cite notamment la prise de décision, la technique et la qualité de ses dernières passes parmi les principaux enseignements tirés de cette expérience.

 

L’Asec, Hoffenheim, Newcastle : une ascension qui continue

De l’Académie de l’Asec Mimosas à Hoffenheim, puis désormais à Newcastle, Bazoumana Touré poursuit une progression marquée par plusieurs étapes importantes.  Avec son témoignage, le jeune international ivoirien met en avant trois éléments qui, selon lui, ont accompagné son évolution : la qualité de la formation, le travail et la détermination.

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Réforme électorale : Simone Gbagbo et l’opposition veulent « s’exprimer d’une seule voix »

Le siège du PPA-CI a accueilli, mardi 1er septembre 2026, une rencontre réunissant plusieurs composantes de l’opposition ivoirienne. Au cœur des discussions, la réforme électorale et la recherche d’un « cadre d’expression commune » entre des formations politiques aux trajectoires désormais différentes.

La présence de Simone Ehivet Gbagbo a particulièrement retenu l’attention. À la tête d’une délégation de quatre personnes, elle a pris part aux échanges aux côtés de Pascal Affi N’Guessan, lui aussi accompagné de trois autres membres et représentant la CAP-Côte d’Ivoire.

Assalé Tiémoko, maire de Tiassalé et président de l’ADCI, était également présent. Le PPA-CI avait pour sa part dépêché Assoa Adou, Dano Djédjé, Emmanuel Monnet et Hubert Oulaye. Une absence a cependant été relevée : celle du PDCI-RDA.

 

Des échanges à huis clos sur la réforme électorale

Les discussions se sont déroulées à huis clos et aucune déclaration n’a été faite à la sortie de la salle. L’atmosphère observée après la rencontre semblait néanmoins traduire une certaine détente entre les participants, les sourires et les plaisanteries ayant accompagné leur départ.

Derrière cette rencontre se trouve un sujet central, la réforme électorale attendue en Côte d’Ivoire. Les différents partis de l’opposition disposent de leurs propres propositions pour parvenir à des élections dont le caractère « paisible et transparent » serait garanti. La rencontre devait donc permettre aux différentes composantes de confronter leurs approches et de rechercher des convergences.

Chaque entité ayant élaboré sa propre proposition, les principaux responsables de l’opposition ont choisi de se retrouver afin d’harmoniser leurs positions. L’ambition est clairement affichée : parvenir à « s’exprimer d’une seule voix » sur la réforme électorale.

Cette volonté de convergence intervient alors que le gouvernement a déjà fait connaître son orientation. Il prévoit de privilégier la voie parlementaire pour traiter la question, plutôt que de passer par un dialogue national avec l’opposition. Les députés pourraient ainsi se saisir de la réforme lors de la prochaine rentrée parlementaire.

 

Un rapprochement encore à construire

La rencontre du PPA-CI ne signifie pas, à elle seule, la reconstitution d’une opposition unifiée. Elle constitue toutefois un espace de dialogue entre plusieurs responsables politiques qui portent aujourd’hui des positions et des trajectoires différentes.

L’enjeu immédiat reste donc de transformer ces premiers échanges en une position commune. Pour les participants, l’objectif consiste à rapprocher leurs propositions afin de défendre une vision partagée de la réforme électorale et de parler d’une seule voix sur les conditions d’élections « paisibles et transparentes ».

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Simone Ehivet Gbagbo
© Simone Ehivet Gbagbo

Revue de presse 2 septembre : le prix du cacao fait grincer des dents, l’opposition se cherche et l’Église s’attaque à l’orpaillage illégal

La presse ivoirienne de ce mercredi met en avant plusieurs sujets qui alimentent le débat national. La nouvelle fixation des prix du café et du cacao occupe une place importante, avec des réactions contrastées du côté des producteurs. En politique, la rencontre entre plusieurs anciens compagnons de Laurent Gbagbo autour de la question électorale suscite également l’attention, alors que le PDCI-RDA n’a pas pris part aux échanges.

L’orpaillage illégal figure aussi parmi les préoccupations relayées par les journaux, notamment après l’appel de responsables de l’Église catholique à mettre fin à cette pratique.

 

Café-cacao : des prix qui divisent

Le volet économique est largement dominé par les nouveaux prix du café et du cacao annoncés pour la campagne 2026-2027.

Fraternité Matin accorde une place importante à cette actualité, tandis que Le Sursaut met en avant le contraste entre la satisfaction des gestionnaires de la filière et la déception exprimée par certains planteurs.

Cette perception se retrouve également à la Une de Liberté, qui titre simplement « Déception », traduisant le sentiment suscité par ces nouveaux prix chez une partie des producteurs.

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Gbagbo, Simone, Affi et Blé Goudé réunis autour de la question électorale

Sur le terrain politique, la rencontre organisée mardi 1er septembre au siège du PPA-CI retient particulièrement l’attention des journaux. « Nouvel organe électoral, Gbagbo, Affi, Simone, Blé, Assalé… l’Union sacrée de l’Opposition se dessine », titre Notre Voie, mettant en avant le rapprochement de plusieurs figures et formations de l’opposition autour de la réflexion sur un nouvel organe électoral.

L’Inter relève, pour sa part, l’absence du PDCI-RDA à cette rencontre. De son côté, Le Temps revient sur les raisons qui auraient motivé cette réunion entre plusieurs acteurs issus de l’ancien camp de Laurent Gbagbo.

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La guerre des oppositions au centre des interrogations

Les tensions entre les différentes composantes de l’opposition restent également au cœur des commentaires. Le Nouveau Réveil pose ainsi la question : « Que gagnent le PDCI-RDA et le PPA-CI dans une guéguerre ? » Le quotidien estime que la reconquête du pouvoir d’État devrait constituer la priorité des formations concernées.

L’Expression, de son côté, consacre sa Une à Laurent Gbagbo, estimant que l’ancien président « roule toujours ses alliés dans la farine ».

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Vie chère et orpaillage illégal : les autres sujets de société

La question du coût de la vie figure également dans les pages consacrées à l’économie et à la société. Le Canard Déchaîné, à travers son titre « Classement vie chère en Afrique de l’Ouest / La Côte d’Ivoire accrochée solidement à la première place », met l’accent sur cette problématique.

L’orpaillage illégal complète cette revue de presse. Après les prises de position de guides religieux musulmans, Notre Voie rapporte que le cardinal Bessi, de l’Église catholique, appelle à son tour l’État à mettre fin à cette pratique en Côte d’Ivoire.

 

L’Africa Sports et une pépite de l’Asec à l’honneur

Notre revue de presse se termine sur le sport. L’Africa Sports d’Abidjan doit affronter l’AS Divo en match amical, vendredi 4 septembre, au stade de Divo.

Autre actualité sportive mise en avant, le jeune Souleymane Fofana, présenté comme une pépite de l’Asec Mimosas, quitte la Côte d’Ivoire pour la France. Il s’est engagé avec Annecy FC, pensionnaire de la Ligue 2 française.

Entre prix agricoles, tensions politiques, préoccupations sociales et lutte contre l’orpaillage illégal, les journaux ivoiriens dressent ainsi ce mercredi le portrait d’une actualité dominée par les enjeux économiques, politiques et sociaux.

Élection FIF : « Transformer pour durer », Yacine Idriss Diallo dévoile ses ambitions pour 2026-2030

À quelques jours de l’élection à la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), Yacine Idriss Diallo a dévoilé les grandes lignes de son programme pour la période 2026-2030. Candidat unique à sa propre succession, le président sortant a présenté, mardi 1er septembre 2026, son projet baptisé « Transformer pour durer » à travers une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux.

Avec ce programme, Idriss Diallo entend consolider les acquis de ses quatre années à la tête de la FIF et franchir une nouvelle étape dans la modernisation du football ivoirien. Son projet s’articule autour de six grands piliers.

 

Des clubs plus structurés et autonomes

Le premier axe concerne la professionnalisation des clubs. Le candidat souhaite favoriser l’émergence d’équipes plus fortes, mieux organisées et davantage autonomes sur le plan financier. Son ambition est notamment de permettre aux clubs de développer leurs propres ressources, de renforcer leurs partenariats, de fidéliser leurs supporters et d’investir davantage dans leurs infrastructures et leurs joueurs. À terme, il veut faire des clubs de véritables « entreprises sportives ».

Le deuxième pilier porte sur les compétitions. Yacine Idriss Diallo souhaite rendre les championnats et les coupes ivoiriens plus attractifs, mieux structurés et plus professionnels.

Le numérique au service des supporters

Pour améliorer l’expérience dans les stades, le programme prévoit notamment le développement de la billetterie numérique et le renforcement de la sécurité. Le projet prévoit également le lancement de FIFTV, présentée comme une nouvelle vitrine digitale destinée à valoriser le football ivoirien.

Miser davantage sur les jeunes talents

La formation constitue le troisième pilier du programme. Idriss Diallo entend renforcer le rôle de la Direction Technique Nationale dans les régions, multiplier les compétitions de jeunes et améliorer leur prise en charge médicale et sociale. L’objectif affiché consiste à mieux identifier et accompagner les jeunes talents issus des quartiers, des villages, des établissements scolaires et des centres de formation.

Le football féminin parmi les priorités

Le quatrième axe accorde une place importante au football féminin. Le programme prévoit de renforcer les compétitions féminines, de développer les catégories de jeunes et d’accompagner davantage les centres de formation. À terme, Yacine Idriss Diallo envisage également la création d’une ligue professionnelle féminine, avec l’ambition de faire du football féminin ivoirien « une référence en Afrique ».

Une FIF plus moderne et plus transparente

Le cinquième pilier concerne directement le fonctionnement de la Fédération. Le candidat veut bâtir une institution « plus moderne, plus transparente, plus dynamique et plus performante ». Il prévoit notamment de renforcer les mécanismes de contrôle et de reddition de comptes afin d’améliorer la gouvernance de l’instance.

Rehausser les performances des sélections et des clubs

Dernier volet du programme, la performance vise à améliorer les résultats des sélections nationales et à renforcer la compétitivité des clubs ivoiriens sur la scène africaine.

« Nous voulons faire de l’excellence une culture et de la victoire une exigence », a déclaré Yacine Idriss Diallo en présentant cette ambition.

L’élection présidentielle de la FIF est prévue samedi 12 septembre 2026 à Yamoussoukro. Seul candidat en lice, Yacine Idriss Diallo sollicitera ainsi un nouveau mandat pour mettre en œuvre son projet « Transformer pour durer » sur la période 2026-2030.

Simone Gbagbo, Affi N’Guessan et Blé Goudé se retrouvent chez Gbagbo autour du Haut Conseil électoral

Plusieurs figures issues de l’ancien camp de Laurent Gbagbo se sont retrouvées mardi au siège du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) pour échanger sur la création du Haut Conseil électoral. Simone Ehivet Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan et des représentants du COJEP de Charles Blé Goudé ont notamment participé à cette rencontre consacrée à la mise en place de ce nouvel organe.

La réunion intervient dans un contexte marqué par l’éclatement de l’ancien camp Gbagbo depuis 2021. La création de formations concurrentes et le choix d’alliances différentes ont depuis profondément modifié le paysage de la gauche ivoirienne.

 

Vers une vision commune de l’organe électoral

Autour de Simone Gbagbo, Affi N’Guessan et Yavo Martial, représentant le COJEP de Charles Blé Goudé, plusieurs responsables politiques ont pris part aux échanges. Eric Kahé de l’AIRD, Paul Hervé Agoubli d’Objectif République, Assalé Tiémoko de l’ADCI, ainsi que Dinignako Coulibaly, Gbamenin Tra Bi et Abizi Tanoh de la CAP-CI figuraient également parmi les participants.

Les discussions ont porté sur les contours du nouvel organe appelé à organiser les élections en Côte d’Ivoire. Les différents responsables ont convenu de poursuivre leur réflexion afin de préparer un document commun présentant leur vision de cette future institution. D’autres séances de travail sont également annoncées pour approfondir les échanges.

Simone Gbagbo, Affi N’Guessan et Blé Goudé, des trajectoires désormais distinctes

La présence de ces différentes personnalités donne une dimension particulière à cette initiative. Toutes ont, à des périodes différentes, occupé des positions importantes aux côtés de Laurent Gbagbo. Simone Ehivet Gbagbo, ancienne Première dame et figure historique du FPI, a poursuivi sa propre trajectoire politique après la création du PPA-CI en 2021. Elle a notamment fondé le MGC et s’est présentée à la présidentielle de 2025.

Charles Blé Goudé, ancien leader des Jeunes patriotes et proche de Laurent Gbagbo durant la crise ivoirienne, dirige aujourd’hui le COJEP. Rentré en Côte d’Ivoire en 2022 après son acquittement par la CPI, il avait apporté son soutien à Simone Gbagbo lors de la présidentielle de 2025.

De son côté, Pascal Affi N’Guessan, ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo et ancien responsable du FPI, dirige aujourd’hui cette formation et préside la CAP-CI. Avant la présidentielle de 2025, il avait plaidé pour un rapprochement avec Laurent Gbagbo, sans qu’une alliance politique ne voie finalement le jour.

Un rapprochement limité à la question électorale

La réunion au siège du PPA-CI ne marque pas pour autant la reconstitution de l’ancien camp Gbagbo. Elle ne traduit pas davantage une réconciliation entre Simone Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan, Charles Blé Goudé et Laurent Gbagbo.

Elle illustre toutefois la capacité de ces différentes composantes de l’opposition à se retrouver autour d’un enjeu institutionnel commun. La création du Haut Conseil électoral apparaît ainsi comme un terrain de discussion entre des responsables désormais engagés dans des formations et des coalitions distinctes.

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Rentrée scolaire 2026 : les soldes prolongés jusqu’au 10 septembre en Côte d’Ivoire

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026, les familles ivoiriennes disposent désormais d’un peu plus de temps pour préparer leurs achats à prix réduits. Le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat a annoncé la prolongation des soldes jusqu’au 10 septembre 2026.

Cette mesure permet aux parents et aux élèves de poursuivre leurs achats en profitant des offres proposées par les commerçants. Fournitures scolaires, vêtements, chaussures, sacs et autres équipements nécessaires à la rentrée sont concernés par cette période de promotions.

 

La prolongation des soldes offre aux ménages la possibilité de comparer les prix et les différentes offres disponibles avant de finaliser leurs achats. Un délai supplémentaire qui peut permettre aux familles d’adapter leurs dépenses à leurs besoins et à leur budget. Alors que la préparation de la rentrée représente une dépense importante pour de nombreux ménages, ces réductions peuvent ainsi contribuer à alléger la facture, à condition de privilégier les achats réellement nécessaires.

Le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat invite toutefois les consommateurs à rester attentifs aux prix affichés et aux conditions associées aux différentes offres.

Le ministère encourage notamment les familles à comparer les prix avant tout achat et à vérifier la pertinence des articles proposés. Il demande également aux commerçants de poursuivre les opérations de soldes dans le strict respect de la réglementation en vigueur. Ils doivent notamment assurer un affichage clair des prix et garantir la transparence des offres proposées aux consommateurs.

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Avec cette prolongation, le ministère entend accompagner les familles dans la préparation de la rentrée scolaire 2026 tout en renforçant la protection des consommateurs. Les ménages disposent ainsi de quelques jours supplémentaires pour effectuer leurs achats et profiter des offres disponibles avant la fin des soldes, fixée au 10 septembre 2026.

Mort de Tupac Shakur : Duane « Keffe D » Davis reconnu coupable 30 ans après le meurtre

Trente ans après la mort par balle de Tupac Shakur à Las Vegas, la justice a finalement rendu son verdict. Duane « Keffe D » Davis, ancien chef de gang de rue, a été reconnu coupable lundi de meurtre pour son rôle dans la mort de la star du hip-hop.

Âgé de 63 ans, Davis a été déclaré coupable par un jury du comté de Clark, dans le Nevada, d’un chef de meurtre au premier degré avec une arme mortelle. Les jurés ont délibéré pendant près de trois heures, au terme d’un procès de 11 jours qui s’est tenu dans une salle d’audience du centre-ville de Las Vegas.

La condamnation de Davis est prévue le 13 octobre. Il encourt la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle.

 

Davis annonce son intention de faire appel

Après l’annonce du verdict, Duane Davis a indiqué au juge qu’il comptait faire appel de la décision. Dans la salle d’audience, plusieurs personnes présentes dans le public ont essuyé leurs larmes et se sont prises dans les bras à l’issue de l’audience. Les représentants du bureau du procureur du comté de Clark et l’avocat de Davis n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

L’accusation évoque une vengeance liée aux gangs

Pour le procureur Binu Palal, le meurtre de Tupac Shakur trouve son origine dans les règles et les rivalités propres aux gangs de rue. Selon lui, Davis ne pouvait pas rester sans réagir après le passage à tabac de son neveu par Shakur et son entourage. L’accusation affirme ainsi que Davis aurait obtenu une arme à feu, réuni plusieurs membres de son groupe avant de partir à la recherche du rappeur.

La police soupçonnait depuis longtemps Davis, mais ne disposait pas, selon les éléments présentés au procès, de preuves suffisantes pour l’inculper. Son témoignage public dans les médias, ses mémoires ainsi que des enregistrements de discussions avec les enquêteurs ont ensuite constitué une grande partie du dossier de l’accusation.

 

La défense dénonce un récit impossible à corroborer

De son côté, l’avocat de Davis, Michael Sanft, a demandé aux jurés de ne pas considérer les déclarations de son client comme une confession fiable. Lors de sa plaidoirie finale, il a estimé que le récit de Davis ne pouvait pas être confirmé par les preuves disponibles. La défense a également évoqué des problèmes liés à la corruption policière, à la mauvaise gestion de l’enquête et à des dossiers manquants.

Michael Sanft s’est notamment appuyé sur les mémoires publiées par Davis en 2019, « Compton Street Legend », pour contester la version retenue par l’accusation.

Une traque après le passage à tabac de Tupac

Durant le procès, les procureurs ont diffusé plusieurs heures d’enregistrements dans lesquels Davis explique avoir été furieux après que Tupac Shakur et son entourage eurent agressé son neveu. Selon les déclarations de Davis, lui-même, son neveu et deux autres hommes auraient pris place dans une Cadillac blanche afin de rechercher Tupac Shakur et Marion « Suge » Knight, alors responsable de son label Death Row Records.

Davis a également déclaré aux enquêteurs qu’une arme avait été placée sur la banquette arrière du véhicule. Lorsque le groupe a retrouvé la voiture dans laquelle se trouvaient Knight et Shakur, l’un des deux hommes installés à l’arrière aurait ouvert le feu.

 

Davis condamné même sans avoir tiré

Les procureurs n’ont pas identifié le tireur. Les trois autres hommes présents dans le véhicule sont par ailleurs décédés depuis. Dans le Nevada, la responsabilité pénale pour meurtre peut toutefois être retenue contre une personne même lorsqu’elle n’est pas celle qui a directement appuyé sur la gâchette.

Davis était présenté comme l’un des dirigeants des South Side Compton Crips, un gang de la région de Los Angeles opposé au Mob Piru, groupe associé à Tupac Shakur et à Death Row Records.

Un meurtre devenu un symbole du rap

La mort de Tupac Shakur, survenue en 1996, a profondément marqué l’histoire du hip-hop. Elle est devenue l’un des événements emblématiques d’une période dominée par le rap « gangsta » et les rivalités entre artistes de la côte Est et de la côte Ouest des États-Unis.

Trente ans après les faits, la condamnation de Duane « Keffe D » Davis marque ainsi une nouvelle étape judiciaire dans une affaire qui a longtemps alimenté les interrogations autour de la disparition de l’une des figures les plus influentes du rap.

Côte d’Ivoire : le cacao fixé à 1 200 FCFA et le café à 1 300 FCFA pour la campagne 2026-2027

La Côte d’Ivoire a officiellement lancé, mardi 1er septembre 2026, la campagne principale de commercialisation du café et du cacao 2026-2027. À cette occasion, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a annoncé les nouveaux prix bord champ.

Le kilogramme de cacao sera ainsi payé 1 200 FCFA, tandis que celui du café est fixé à 1 300 FCFA. Le ministre a fait cette annonce au nom du Vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, lors de l’ouverture de la 10ᵉ édition des Journées nationales du cacao et du chocolat (JNCC), au Parc des expositions d’Abidjan.

Placée sous le thème « Jeunesse et cacaoculture du futur », cette édition réunit les différents acteurs de la filière autour des enjeux liés à son développement.

 

Bruno Nabagné Koné a souligné que le président de la République avait consenti d’importants efforts afin de permettre aux producteurs de bénéficier de prix jugés rémunérateurs, compte tenu de l’évolution des cours du cacao sur le marché international. Au nom des producteurs, Gohou Ignace a salué l’engagement du président de la République en faveur de l’amélioration des conditions de vie des acteurs de la filière.

La cérémonie a également permis de distinguer les meilleurs producteurs et les sociétés coopératives les plus performantes. Ces récompenses visent à reconnaître leurs efforts et à les encourager à relever les défis à venir.

 

Un prix du cacao en net recul par rapport à la campagne précédente

Le nouveau prix bord champ du cacao intervient après une campagne 2025-2026 marquée par une forte variation des prix. Entre octobre 2025 et février 2026, les autorités avaient fixé le prix du kilogramme de cacao à 2 800 FCFA, un niveau record. Puis, face à la baisse des cours internationaux, elles l’avaient ramené à 1 200 FCFA pour la campagne intermédiaire, de mars à août 2026.

La Côte d’Ivoire demeure le premier producteur mondial de cacao et contribue à hauteur d’environ 40 % de l’offre mondiale. Pour la campagne 2025-2026, la production nationale est estimée à près de 2,2 millions de tonnes. L’État a toutefois fait face à une forte volatilité des exportations et a racheté environ 123 000 tonnes de fèves résiduelles, alors que la commercialisation ralentissait temporairement sur le marché mondial.

En parallèle, le pays poursuit ses efforts en matière de transformation locale. Le développement des infrastructures de broyage permet désormais de transformer une part importante de la production directement en Côte d’Ivoire, avec un volume de fèves transformées estimé à plus de 754 000 tonnes.

 

Les JNCC misent sur la transformation et les échanges

Prévue jusqu’au 3 septembre, la 10ᵉ édition des JNCC constitue un rendez-vous majeur pour les acteurs de la filière café-cacao. L’événement offre notamment un espace consacré aux échanges, au partage d’expériences, à la valorisation des savoir-faire et au rapprochement entre les différentes parties prenantes.

Le programme comprend des conférences, des panels, des espaces d’exposition, des rencontres d’affaires et des séances de réseautage. L’objectif affiché est de consolider le rôle des JNCC comme plateforme de dialogue, d’innovation, de coopération et de développement de la filière.

PDCI-RDA / PPA-CI : « Il faut être humble » Dano Djédjé répond à Dia Houphouët

Les tensions se poursuivent entre le PDCI-RDA et le PPA-CI. Sébastien Dano Djédjé, président du Conseil stratégique et politique du PPA-CI, a réagi aux récentes déclarations de Yohou Dia Houphouët, vice-président du PDCI-RDA.

Au cœur de sa réaction, les propos du responsable du PDCI-RDA qui avait qualifié de « traîtres » les dirigeants du PPA-CI, après les divergences apparues entre les deux formations sur la stratégie à adopter à la suite de la présidentielle de 2025.

Cette nouvelle passe d’armes intervient alors que les relations entre les deux partis se sont dégradées depuis leur collaboration au sein du Front commun constitué avant la présidentielle de 2025.

 

Les législatives au centre de la discorde

Le désaccord porte principalement sur la participation aux élections législatives. Dans un entretien accordé à Actupeople, Yohou Dia Houphouët avait reproché au PPA-CI d’avoir décidé de ne pas prendre part au scrutin sans en informer, selon lui, ses partenaires du PDCI-RDA.

Le vice-président du PDCI-RDA estimait que les deux formations devaient maintenir une position commune et appeler leurs militants à participer aux législatives.

« Il était important que nous fassions une annonce commune, d’une même voix, pour appeler tous les Ivoiriens à participer aux élections législatives », avait-il déclaré.

Selon lui, le changement de stratégie aurait également dû être communiqué en priorité aux responsables du PDCI-RDA. Il avait ainsi évoqué une « trahison », estimant que « le minimum de respect » aurait voulu que ses partenaires soient informés avant toute décision.

LIRE AUSSI : Front commun PDCI-RDA / PPA-CI : Yohou Dia Houphouët révèle les divergences qui ont fait voler en éclats l’alliance

 

Dano Djédjé appelle à la retenue

Sébastien Dano Djédjé n’a pas tardé à réagir. Dans un entretien accordé au journal Le Temps, dont un extrait a été diffusé sur Facebook, l’ancien président exécutif du PPA-CI a appelé Yohou Dia Houphouët à davantage de retenue dans ses prises de parole.

« Aujourd’hui, il nous traite de traîtres. Ce n’est pas bien. Ce n’est pas politiquement correct », a-t-il déploré, rappelant que les deux formations pourraient être amenées à collaborer de nouveau à l’avenir.

Pour appuyer son argumentaire, Dano Djédjé s’est également référé aux précédents résultats électoraux obtenus à Yopougon. Le responsable du PPA-CI a notamment rappelé les scrutins auxquels les deux formations avaient participé ensemble, soulignant les victoires obtenues lorsqu’elles étaient alliées.

Il a ensuite opposé ces résultats aux performances enregistrées par Dia Houphouët lorsqu’il s’est présenté seul. Selon lui, celui-ci avait terminé troisième aux élections municipales, derrière Michel Gbagbo et Adama Bictogo.

Dano Djédjé estime que les résultats obtenus lors des différents scrutins doivent servir de leçon. Il rappelle également que Dia Houphouët s’est de nouveau présenté seul lors du dernier scrutin et qu’il a, selon lui, essuyé une nouvelle défaite. Pour le président du Conseil stratégique et politique du PPA-CI, ces résultats devraient inciter le vice-président du PDCI-RDA à davantage d’humilité dans son analyse du rapport de forces électoral.

« Il faut être humble et savoir que si tu es avec tel ou tel autre, voilà comment les résultats vont se passer », a-t-il déclaré.

Sébastien Dano Djédjé appelle ainsi Dia Houphouët à tirer les enseignements des précédentes élections et à ne pas minimiser l’influence du PPA-CI à Yopougon. Il considère enfin que le poids électoral de son parti dans la commune en fait un partenaire incontournable et qu’un rapprochement avec le PPA-CI pourrait renforcer les chances de victoire lors des prochains scrutins.

Revue de presse du 01 Septembre : tensions politiques, bras de fer fiscal et suspense autour du prix du cacao

Les tensions au sein de l’opposition, le bras de fer entre les commerçants et la Direction générale des impôts (DGI), ainsi que l’attente autour de la fixation du prix du cacao dominent les Unes de la presse ivoirienne ce mardi.

 

Le PDCI-RDA et le PPA-CI se déchirent

À sa Une, L’Expression évoque des « PDCI et le PPA-CI à couteaux tirés ». Le quotidien revient notamment sur les déclarations de Dia Houphouët, qui affirme ne pas vouloir « laisser marcher dessus » et annonce de possibles révélations sur les relations au sein de l’alliance.

Ces propos ont suscité une réaction de Dano Djédjé, cadre du PPA-CI. Celui-ci s’appuie sur les résultats des dernières élections à Yopougon pour contester la portée politique de Dia Houphouët, en rappelant ses revers aux municipales et aux législatives lorsqu’il s’est présenté en solitaire.

Le Patriote s’intéresse également à la détérioration des relations entre les deux formations. Le quotidien revient sur l’« Échec du Front commun » et décrit une « Escalade verbale PDCI – PPA-CI », avant de poser la question : « Qui a trahi qui ? ».

Le journal va plus loin en présentant Blaise Lasm, Damana Pickass et Dahi Nestor comme « Les moutons de sacrifice d’une alliance de dupes ».

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Formé à l’été 2025 pour renforcer le poids de l’opposition face au RHDP, le Front commun réunissait deux formations aux orientations idéologiques différentes, le PDCI-RDA, centriste et libéral, et le PPA-CI, socialiste.

Le boycott des législatives par le camp de Laurent Gbagbo et l’inéligibilité de ses principaux leaders ont par ailleurs privé cette alliance d’un levier parlementaire. Aujourd’hui, les divergences tactiques et les rivalités de leadership fragilisent davantage le regroupement.

 

Les commerçants face aux contrôles de la DGI

Sur le terrain économique, les relations entre les commerçants et la Direction générale des impôts occupent également une place importante dans les journaux.

Le Rassemblement évoque une situation tendue à l’approche des contrôles fiscaux, avec des commerçants qui « pleurent » face à une « DGI intraitable ! ». L’Avenir parle pour sa part d’un « Bras de fer entre le fisc et les commerçants à la veille des contrôles ». L’adaptation aux nouveaux outils électroniques suscite notamment des inquiétudes chez les acteurs du commerce.

Le Temps relaie également les préoccupations exprimées sur le terrain et s’interroge sur « Ce que demandent les commerçants à la Direction générale des Impôts ».

La DGI entend s’appuyer sur la facture électronique afin de lutter contre la fraude et de moderniser la collecte de la TVA. De leur côté, les commerçants, par l’intermédiaire de la FENACCI, mettent en avant un déficit de formation et la fragilité persistante du secteur face à l’inflation. Ils demandent ainsi un report des contrôles et l’ouverture d’une concertation urgente.

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Le prix du cacao au cœur des attentes

L’agriculture complète cette revue de presse avec l’ouverture des Journées du Cacao, rendez-vous au cours duquel doit être annoncé le nouveau prix bord champ payé aux producteurs.

L’Essor Ivoirien place les attentes des producteurs au centre de sa Une et titre sur le « Prix du cacao », en indiquant que « Les producteurs placent leur espoir en Ouattara ». L’Avenir avance, de son côté, l’hypothèse d’un prix bord champ qui « pourrait s’établir autour de 1000 FCFA ».

Cette annonce revêt un enjeu majeur pour la filière ivoirienne. Lors de la précédente campagne, le prix du kilogramme avait évolué entre 2 800 et 1 200 FCFA. Les producteurs attendent désormais une nouvelle fixation du tarif, alors que la carte du producteur devient obligatoire pour assurer la traçabilité des récoltes.

La Voie Originale élargit enfin le débat en s’interrogeant sur la capacité de la Côte d’Ivoire à « réinventer la gouvernance de la filière ».

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