Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire décroche la certification Green Key, une première pour l’hôtellerie ivoirienne

En obtenant en août 2026 la certification internationale Green Key Côte d’Ivoire, le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire devient le premier établissement hôtelier du pays à recevoir ce label dédié au tourisme durable. Cette distinction marque une nouvelle étape dans la démarche environnementale engagée par l’hôtel.

Cette distinction vient récompenser plusieurs initiatives engagées par l’hôtel depuis l’année dernière pour réduire son impact environnemental. Recyclage, lutte contre le gaspillage, valorisation des déchets, économies d’énergie et mobilité douce figurent notamment parmi les actions mises en place.

 

Green Key, une certification axée sur le tourisme durable

Porté par la Fondation pour l’Éducation Environnementale (FEE), le programme Green Key s’adresse notamment aux hôtels, restaurants et autres acteurs du tourisme. Présent dans plus de 90 pays, le label distingue les établissements qui mettent en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

L’obtention de cette certification repose sur plusieurs critères environnementaux et sociaux. Elle comprend également une visite réalisée par un auditeur afin de vérifier les pratiques mises en place au sein de l’établissement. Pour se préparer à cette évaluation, le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire a progressivement adapté son fonctionnement et introduit différentes mesures destinées à mieux gérer ses ressources.

 

Une organisation mobilisée contre le gaspillage

La réduction du gaspillage constitue l’un des axes de cette démarche. L’établissement a notamment lancé une « Brigade de l’anti-gaspillage », une campagne interne destinée à sensibiliser les équipes aux gestes permettant de limiter les pertes au quotidien.

Cette mobilisation concerne notamment l’utilisation des produits, la gestion des déchets et la consommation des ressources. Le personnel occupe ainsi une place centrale dans la mise en œuvre des pratiques environnementales. L’hôtel a également mis en place un dispositif de collecte des capsules de café usagées en collaboration avec Nespresso. Ces capsules sont ensuite orientées vers une filière de recyclage.

Des déchets alimentaires transformés en compost

La gestion des déchets alimentaires constitue un autre volet de la politique environnementale de l’établissement. Une partie des déchets issus de l’activité de l’hôtel est collectée afin d’être transformée en compost. Cette pratique permet de réduire le volume de déchets destinés à l’élimination tout en valorisant les matières organiques. Cette initiative s’inscrit dans une approche plus globale visant à réduire et à mieux valoriser les déchets produits par l’établissement.

Réduire le plastique et maîtriser les consommations

Le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire cherche également à diminuer son recours au plastique à usage unique. Les actions concernent notamment les bouteilles, les pailles et différents contenants utilisés dans l’établissement. La maîtrise des consommations d’eau et d’électricité fait aussi partie des mesures adoptées. L’hôtel utilise notamment des éclairages LED et des dispositifs de détection destinés à améliorer la gestion de l’énergie. Ces équipements doivent permettre de limiter les consommations tout en préservant le niveau de confort proposé aux clients.

Le vélo comme alternative aux déplacements motorisés

La démarche environnementale s’étend également à la mobilité. Des vélos sont mis à la disposition des collaborateurs et des clients de l’établissement. Cette initiative encourage les déplacements doux et les activités en plein air, tout en offrant une alternative aux moyens de transport motorisés pour certains trajets. Le vélo devient ainsi un outil supplémentaire dans la stratégie engagée par l’hôtel pour intégrer davantage les enjeux environnementaux à son fonctionnement.

L’approvisionnement local au cœur de la démarche

Le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire entend par ailleurs renforcer son recours aux fournisseurs locaux. Pour certains produits et articles, l’établissement privilégie autant que possible un approvisionnement auprès d’acteurs locaux. Cette orientation permet d’intégrer une dimension économique à la démarche environnementale de l’hôtel. La formation des équipes constitue également un élément important du dispositif. Les collaborateurs sont sensibilisés aux éco-gestes et à leur application dans leurs différentes activités quotidiennes.

 

Une reconnaissance après plusieurs mois d’actions

La certification Green Key intervient à l’issue de la visite de l’auditeur et de l’examen des différents critères requis. Elle vient reconnaître les efforts réalisés par l’établissement dans plusieurs domaines, notamment la gestion des déchets, la réduction du gaspillage, les économies d’eau et d’énergie, la mobilité douce et la limitation du plastique.

Pour autant, l’obtention du label ne constitue pas l’aboutissement de la démarche. Le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire prévoit de poursuivre ses actions et de renforcer progressivement l’intégration du développement durable dans ses activités.

Une première certification Green Key pour un hôtel en Côte d’Ivoire

En devenant le premier établissement hôtelier de Côte d’Ivoire certifié Green Key, le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire inscrit sa démarche dans un secteur touristique où les enjeux environnementaux prennent une place croissante. L’établissement entend ainsi concilier qualité de l’expérience proposée aux clients et réduction de son empreinte écologique.

Au-delà de la distinction internationale, la certification traduit une évolution des pratiques internes, depuis la gestion des ressources jusqu’à la sensibilisation des collaborateurs. Le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire mise désormais sur la poursuite de ces changements pour construire une expérience hôtelière davantage orientée vers la responsabilité environnementale.

Ange Freddy et Dydy : le couple annonce sa séparation après près de six ans de mariage

Après plusieurs années de vie commune, le web-humoriste ivoirien Ange Freddy et son épouse Nady Kouamé, connue sous le pseudonyme de Dydy, ne poursuivent plus leur vie conjugale. La séparation a été confirmée par Dydy dans un message publié sur ses réseaux sociaux mercredi 19 août 2026, mettant fin aux interrogations qui circulaient autour du couple.

Soucieuse de préserver sa vie privée, Dydy a choisi de s’exprimer avec retenue. Elle explique avoir voulu apporter une clarification à ses abonnés tout en demandant que cette nouvelle étape soit respectée.

« Je n’ai pas pour habitude d’exposer ma vie privée sur les réseaux, mais aujourd’hui, je ressens le besoin d’apporter une précision », a-t-elle écrit. Elle précise ensuite que leurs « chemins sont désormais distincts ».

 

Les enfants au cœur du message

Dans sa prise de parole, Dydy insiste particulièrement sur la nécessité de préserver leurs enfants. Elle affirme que chacun poursuit désormais sa route « dans le respect de l’autre », avec pour priorité leur bien-être. La jeune femme demande également au public de ne plus associer ses choix et ses réalisations à son ancien conjoint, alors que leur relation avait suscité un important intérêt auprès de leur communauté sur les réseaux sociaux.

Ange Freddy et Nady Kouamé s’étaient officiellement mariés le 24 octobre 2020. Leur union avait largement retenu l’attention des internautes, le couple partageant régulièrement certains moments de sa vie avec sa communauté. Leur histoire avait toutefois débuté plusieurs années auparavant. Dydy avait notamment raconté les différentes étapes de leur relation, avant les fiançailles célébrées en 2019 puis leur mariage l’année suivante.

Au cours de leur vie commune, le couple avait également traversé des moments douloureux. En 2020, Dydy avait perdu un bébé pendant sa grossesse. Deux ans plus tard, elle était revenue sur cette période, évoquant les complications liées à une pré-éclampsie. La famille avait ensuite connu une nouvelle naissance avec l’arrivée de leur deuxième enfant, Christ-Aydan, en juin 2022.

 

Des rumeurs déjà apparues en 2022

La séparation actuelle intervient alors que des rumeurs de divorce avaient déjà circulé en 2022. À l’époque, Dydy avait démenti ces spéculations avec humour, tandis qu’Ange Freddy était resté discret. Cette fois, le message publié par Dydy confirme que les deux personnalités ont pris des chemins différents. Elle n’a toutefois fourni aucune précision sur les raisons de cette séparation.

Très active sur les réseaux sociaux, Dydy souhaite désormais que cette nouvelle étape soit abordée avec retenue. Son message met surtout en avant le respect mutuel et la protection de leurs enfants. De son côté, Ange Freddy, figure de la web-comédie ivoirienne, n’a pas encore pris publiquement la parole sur cette annonce.

 

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BTS 2026 en Côte d’Ivoire : voici comment consulter les résultats d’admissibilité ce jeudi à 14 heures

Après plusieurs semaines d’attente, les candidats au Brevet de technicien supérieur (BTS), session 2026, seront fixés sur leur admissibilité ce jeudi 20 août. Les résultats seront accessibles à partir de 14 heures, exclusivement en ligne, via la plateforme officielle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Pour connaître leur statut, les candidats devront accéder à la plateforme consacrée aux examens du BTS, puis se rendre dans la rubrique dédiée aux résultats de la session 2026. La recherche pourra être effectuée à partir de plusieurs informations. Les candidats pourront notamment utiliser leur identifiant permanent (IP), leur matricule du baccalauréat ou leur numéro de table du baccalauréat. Une recherche à partir des nom et prénoms sera également possible.

Une fois les informations renseignées, il suffira de valider la recherche pour afficher le résultat correspondant. Les candidats sont ainsi invités à préparer l’un de ces identifiants afin de faciliter la consultation dès l’ouverture de la plateforme à 14 heures via ce lien : bts.mesrs-ci.net

56 881 candidats concernés

La session 2026 a enregistré la participation de 56 881 candidats, répartis dans 139 centres de composition. Parmi ces centres, 99 se trouvent à Abidjan et 40 à l’intérieur du pays. Les filles constituent 53,41 % des effectifs, contre 46,59 % pour les garçons. Les filières tertiaires concentrent la majorité des candidats avec 34 877 inscrits, soit 61,32 % des effectifs. Les filières industrielles comptent, quant à elles, 22 004 candidats, représentant 38,68 % des participants.

La publication des résultats intervient quelques semaines après les différentes phases de l’examen. Les épreuves écrites se sont déroulées du 20 au 25 juillet, tandis que les épreuves pratiques ont eu lieu du 27 au 31 juillet. À l’issue de ce processus, les candidats pourront donc connaître leur admissibilité dès 14 heures ce jeudi 20 août 2026, sur la plateforme officielle dédiée aux résultats du BTS.

 

Revue de presse en Côte d’Ivoire : l’orpaillage illégal domine les Unes des journaux ce 20 août 2026

La lutte contre l’orpaillage clandestin domine largement les Unes des journaux ivoiriens parus ce jeudi 20 août 2026. Les conséquences environnementales du phénomène, les mesures prises par les autorités et les réseaux qui l’alimenteraient occupent une place centrale dans la presse, aux côtés de sujets politiques, sociaux et sportifs.

 

Une offensive nationale contre l’orpaillage clandestin

L’Essor Ivoirien ouvre le débat avec le titre : « Orpaillage illégal : le gouvernement déclenche une offensive nationale ». Le quotidien met également en avant le renforcement de la prise en charge des nouveaux-nés.

De son côté, Générations Nouvelles rapporte les « indignations des Ivoiriens face à l’orpaillage », tout en évoquant « le silence troublant du RHDP face à un fléau national ». Le journal relaie par ailleurs la proposition d’un député en faveur d’un moratoire de cinq ans sur l’exploitation de l’or. Il revient aussi sur le déguerpissement à Adjamé-Village, où le coordinateur principal du collectif République verte réclame l’audition de Cissé Bacongo.

Avec « Le danger que l’orpaillage fait planer sur la Côte d’Ivoire », Le Jour Plus alerte sur les risques liés aux « cartels de l’or ». Le quotidien rapporte notamment la mise en garde du préfet de région aux chefs de village dans l’Indénié-Djuablin et évoque le lancement, à Issia, d’une stratégie locale de lutte contre le phénomène.

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Les cours d’eau au cœur des inquiétudes

La question environnementale occupe également une place importante dans les colonnes du Mandat. Le journal consacre un dossier à l’état des cours d’eau, notamment le Bandama, la Bia et le N’Zi, sous le titre : « La catastrophe ! Dans les sillages de l’hydre, orpaillage illégal ». Le quotidien relaie les propos du directeur général des Ressources en eau, Eugène Yéo, qui prévient que la Côte d’Ivoire s’expose à « des dégradations sévères ».

Dernière Heure Monde s’intéresse, pour sa part, aux acteurs qui se trouveraient derrière l’orpaillage clandestin. « Côte d’Ivoire : voici ceux qui se cachent derrière l’orpaillage clandestin ! Pourquoi il faut s’attaquer à toute la chaîne des responsabilités », titre le journal.

Le quotidien souligne l’intensification de la répression, avec « 70 orpailleurs arrêtés, 56 dragues détruites sur le Comoé, 35 interpellations à Saïoua et des dizaines de sites démantelés ». Il relaie également l’appel d’Ahoua Don Mello à assécher les circuits financiers de l’orpaillage clandestin.

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Dans le même registre, Le Bélier s’interroge sur les bénéficiaires de l’exploitation illégale de l’or et estime que, derrière les exploitants clandestins, « les réseaux économiques restent à identifier ».

 

La bataille politique s’invite dans les Unes

Sur le terrain politique, Le Jour Plus se penche sur la bataille électorale de 2028 et affirme que Charles Blé Goudé et le COJEP « prennent leurs responsabilités » face à Laurent Gbagbo.

Le Mandat revient également sur les célébrations de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Sous le titre « Bictogo réaffirme sa loyauté à Ouattara », le quotidien rapporte les propos du maire de Yopougon, Adama Bictogo. De son côté, Le Bélier consacre sa Une à la configuration politique autour du chef de l’État avec : « Parti, famille, pouvoir : la nouvelle équation de Ouattara ».

L’Expression met quant à lui en avant les acquis de la politique extérieure et sécuritaire du président Alassane Ouattara, sous le titre : « Diplomatie, défense, infrastructures… Comment Ouattara redonne aux Ivoiriens leur fierté ».

 

Éducation, eau et déchets toxiques au menu

Les questions sociales occupent également les colonnes de la presse. Fraternité Matin annonce la disponibilité des résultats des affectations en 6e et des orientations en 2nde, avec le titre : « Éducation nationale/Affectation en 6e et orientation en 2nde : les résultats disponibles depuis hier. Koffi N’Guessan annonce les priorités pour un meilleur apprentissage ».

À Yopougon, Le Rassemblement alerte sur l’approvisionnement en eau avec : « 12 jours après l’indépendance, Yopougon au bord d’une grave pénurie d’eau ! La SODECI et l’ONEP à l’épreuve ».

Le 20e anniversaire du scandale des déchets toxiques du Probo Koala revient également dans l’actualité. L’@venir lui consacre un dossier intitulé : « Déchets toxiques : il y a 20 ans, le régime Gbagbo empoisonnait les Ivoiriens pour de l’argent ». Le journal affirme notamment qu’un chèque de 100 milliards de FCFA aurait été encaissé et revient sur le bilan humain et sanitaire du drame ainsi que sur le sort des responsables suspendus puis réhabilités.

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Défense, droits de l’homme et actualité des partis

Notre Voix met en avant le dialogue entre le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) et le FPI avec : « Défense et droits de l’homme : le CNDH et le FPI se parlent ». La Voie Originale annonce, de son côté : « PPA-CI : les états-majors se remettent en ordre. Passation en série au CSP, au secrétariat général et au CPP ».

 

Les Éléphants face au Cameroun

L’actualité sportive n’est pas en reste. SuperSport annonce un match amical entre les Éléphants de Côte d’Ivoire et les Lions indomptables du Cameroun, sous le titre : « Amical : les Éléphants vont affronter le Cameroun ». Le quotidien revient également sur le classement des meilleurs buteurs et annonce : « Soulier d’or 2026 : Harry Kane sacré pour la 2e fois ».

Orpaillage illégal en Côte d’Ivoire : 40 interpellations et d’importants équipements détruits à Yaokro et Odienné

Ce mercredi 19 août 2026, plusieurs unités de la gendarmerie ont mené des opérations de déguerpissement à Yaokro, dans le département d’Issia, et à Zievasso, dans la sous-préfecture d’Odienné. Ces interventions ont permis l’interpellation de 40 individus et la destruction de nombreux équipements utilisés pour l’exploitation clandestine de l’or.

La lutte contre l’orpaillage illégal se poursuit avec intensité dans la région du Haut-Sassandra. Une opération d’envergure menée par les éléments de l’Escadron ½ de Daloa et de la Brigade de Saïoua, a permis de démanteler plusieurs sites d’exploitation clandestine à Yaokro, dans la sous-préfecture de Saïoua, département d’Issia.

 

35 interpellations sur sept sites à Yaokro

À Yaokro, également appelé « Hong Kong », dans la sous-préfecture de Saïoua, l’Escadron de gendarmerie mobile de Daloa et la Brigade de Saïoua ont investi sept sites d’orpaillage illégal. Au terme de cette opération, 35 personnes ont été interpellées, parmi lesquelles 31 Burkinabè, 2 Ivoiriens et 2 Togolais. Les forces de sécurité ont également détruit une importante quantité de matériel. Le bilan fait état de 18 concasseurs, 31 motopompes, 3 motos Sanya, 1 300 mètres de tuyaux de raccordement, 6 tapis de lavage et 2 pirogues, ainsi que plusieurs abris de fortune.

Cette intervention intervient après les récentes opérations menées dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal dans le fleuve Comoé et à Pierrekro.

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Cinq personnes interpellées à Zievasso

À Zievasso, dans la sous-préfecture d’Odienné, une autre opération a permis le démantèlement de deux sites d’orpaillage illégal. L’intervention a été menée conjointement par les éléments de l’Escadron et de la Brigade d’Odienné. Cinq individus ont été interpellés au cours de cette opération. Les forces engagées ont par ailleurs détruit un important lot de matériels comprenant 35 motopompes, 22 compresseurs, 13 concasseurs, 3 motocyclettes, 27 tables de rinçage et 84 tapis de rinçage.

Des bouteilles de gaz, des pioches, des machettes, des marteaux, des motopompes et un marteau-piqueur figurent également parmi les équipements saisis. Au total, les opérations conduites à Yaokro et Zievasso ont abouti à 40 interpellations, ainsi qu’à la destruction et à la saisie de nombreux équipements liés à l’orpaillage illégal.

La destruction de sept sites et le démantèlement de nombreux équipements utilisés pour l’exploitation clandestine de l’or constituent un nouveau coup porté à l’orpaillage illégal à Yaokro. Les enquêtes en cours devront désormais déterminer les responsabilités des personnes interpellées et permettre de mieux comprendre l’organisation de ces activités dans la sous-préfecture de Saïoua.

 

Gendarmerie Nationale
© Gendarmerie Nationale

Culture : Thérèse Taba présente son Prix National d’Excellence 2026 à l’UNARTCI

Le siège de l’Union Nationale des Artistes de Côte d’Ivoire (UNARTCI), aux II Plateaux à Cocody, a accueilli mardi 18 août 2026 une rencontre consacrée à Thérèse Taba. Lauréate du Prix National d’Excellence dans la catégorie cinéma et arts visuels, l’actrice ivoirienne est venue présenter son trophée au président de l’organisation, Aimond Williams, en présence de plusieurs acteurs du monde artistique et culturel.

La rencontre a pris une dimension particulièrement symbolique avec la présence d’Akissi Delta, vice-présidente de l’UNARTCI, d’Adéliz, trésorière adjointe, ainsi que de plusieurs autres personnalités du secteur. À 75 ans, l’arrivée de la doyenne des actrices ivoiriennes avec sa distinction a suscité de nombreuses marques d’affection et de reconnaissance.

 

Une carrière au service du cinéma et du théâtre

Avec plusieurs décennies consacrées à l’art dramatique, Thérèse Taba occupe une place particulière dans le paysage artistique ivoirien. Son parcours, construit autour du théâtre et du cinéma, en fait une figure de référence pour les nouvelles générations.

La présentation de son trophée à l’UNARTCI a ainsi réuni notamment Mawa Traoré, Amani Djony, Diallo Ticouaï Vincent, Goudou Célestin et Kris de Tahi, aux côtés d’Akissi Delta et d’Adéliz. Cette présence a illustré la mobilisation de plusieurs figures du secteur autour de la doyenne et de l’organisation dirigée par Aimond Williams.

Animée par le secrétaire général de l’Union, Diallo Ticouaï Vincent, la cérémonie a également permis au président de l’UNARTCI de saluer le parcours de la lauréate. Aimond Williams a mis en avant les décennies d’efforts, de sacrifices et de passion consacrées par Thérèse Taba au cinéma et au théâtre. Il a également insisté sur son rôle auprès des jeunes artistes, notamment à travers ses fonctions de vice-présidente du comité des sages de l’UNARTCI.

 

Une reconnaissance adressée au président Alassane Ouattara

Le président de l’UNARTCI a également exprimé sa reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara, pour la distinction accordée à Thérèse Taba, estimant qu’elle honore à travers la lauréate l’ensemble du monde artistique ivoirien. Aimond Williams a par ailleurs salué les réalisations du chef de l’État dans les domaines des infrastructures et du développement national.

Cette cérémonie a aussi été l’occasion pour le président de l’UNARTCI de rappeler les initiatives engagées depuis son arrivée à la tête de l’organisation. Il a notamment évoqué la volonté de multiplier les opportunités offertes aux créateurs ivoiriens. Parmi les actions mises en avant figurent la promotion des œuvres à moindre coût, l’accès au financement bancaire, la couverture sanitaire et la promotion immobilière, notamment à travers l’opération « Un artiste, un toit ».

Avec l’hommage rendu à Thérèse Taba, l’UNARTCI entend ainsi mettre en avant l’excellence artistique tout en réaffirmant son engagement en faveur d’une plus grande professionnalisation du secteur. Pour Aimond Williams, la distinction accordée à la doyenne constitue également un encouragement à poursuivre les efforts en faveur de la reconnaissance et de la valorisation des artistes ivoiriens.

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« Mafia de l’or » en Côte d’Ivoire : Ahoua Don Mello appelle à cibler les réseaux financiers de l’orpaillage clandestin

L’orpaillage clandestin poursuit son expansion en Côte d’Ivoire malgré les opérations de démantèlement menées depuis plusieurs années. Dans une prise de position publiée le 19 août 2026, Ahoua Don Mello estime que le phénomène s’est profondément transformé et appelle désormais l’État à s’attaquer aux réseaux qui financent et structurent cette activité, qu’il qualifie de « mafia de l’or ».

Les chiffres communiqués par les autorités illustrent l’ampleur du phénomène. Entre 2021 et le premier semestre 2026, le Groupement spécial de lutte contre l’orpaillage illégal (GS-LOI) a procédé au déguerpissement de plus de 8 500 sites et déféré 4 474 personnes devant la justice, dont 65 % de ressortissants étrangers.

Les opérations ont également permis de saisir plus de 960 millions de FCFA et environ 136 kilogrammes d’or. Malgré cette mobilisation, le Conseil national de sécurité a constaté la persistance, voire l’extension, de l’orpaillage clandestin sur le territoire national.

Pour Ahoua Don Mello, ces résultats traduisent surtout les limites d’une stratégie centrée sur les sites d’exploitation et les personnes qui y sont directement présentes. Selon lui, l’activité ne relève désormais plus d’une simple exploitation artisanale destinée à la subsistance, mais s’apparente à des réseaux de criminalité organisée.

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Les commanditaires et les circuits financiers ciblés

La transformation de l’orpaillage clandestin s’accompagne d’une professionnalisation des moyens utilisés. Dans les zones rurales, l’exploitation mobilise notamment des engins lourds, des motopompes et des produits chimiques, nécessitant des capitaux, des équipements, des acheteurs et des circuits de commercialisation.

C’est cette organisation en amont que l’ancien ministre souhaite voir davantage ciblée. À ses yeux, les opérations ponctuelles de déguerpissement ne permettent pas de s’attaquer durablement au phénomène.

« L’État doit mettre en œuvre une réponse globale, ferme et structurée, en s’attaquant directement aux commanditaires et aux circuits financiers qui soutiennent ces réseaux criminels », demande Ahoua Don Mello.

Cette position intervient alors que le Conseil national de sécurité a également appelé à renforcer la réponse de l’État. Le chef de l’État a notamment demandé au gouvernement de mieux responsabiliser les autorités administratives, traditionnelles et coutumières, ainsi que les forces de défense et de sécurité.

 

Un coût environnemental et agricole important

Au-delà des enjeux sécuritaires, l’ancien ministre alerte sur les conséquences environnementales de l’orpaillage clandestin. Il pointe notamment l’utilisation incontrôlée du mercure et du cyanure, la pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques ainsi que la déforestation.

Les terres agricoles sont également exposées, avec des conséquences potentielles sur les activités rurales et la souveraineté alimentaire.   Le gouvernement a lui aussi relevé ces impacts. Lors d’une campagne de sensibilisation menée en juin à Séguéla, le ministère des Mines a évoqué la dégradation des terres agricoles, la pollution des sols et des cours d’eau, mais également l’insécurité et les conflits fonciers.

Face à l’ampleur des dégradations, les initiatives ne se limitent plus au démantèlement des sites clandestins. En mai, l’Abidjan Legacy Program et l’ONG AEIE ont lancé une initiative consacrée à la cartographie et à la réhabilitation des terres dégradées par l’orpaillage à Bouaflé.

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Pour Ahoua Don Mello, la réponse doit également intégrer une dimension économique. Il appelle à offrir de véritables perspectives d’insertion économique, professionnelle et agricole à la jeunesse rurale afin de la détourner durablement des circuits clandestins. La protection des terres et des ressources nationales doit ainsi, selon lui, devenir une priorité, tout en permettant aux populations rurales de contribuer au développement de leurs territoires.

 

Ahoua Don Mello
© Ahoua Don Mello

Football Féminin : Ami Diallo rejoint le Seattle Reign FC après une saison à 31 buts avec l’ASEC Mimosas

Après une saison 2025-2026 marquée par ses performances offensives, Ami Diallo quitte l’ASEC Mimosas pour poursuivre sa carrière aux États-Unis. L’attaquante internationale ivoirienne de 25 ans a rejoint, mardi 18 août 2026, le Seattle Reign FC, avec lequel elle est engagée jusqu’à la saison 2028 de la NWSL.

L’accord conclu entre le club ivoirien et la formation américaine permet ainsi à l’attaquante de poursuivre sa carrière hors de Côte d’Ivoire, après une saison particulièrement prolifique sous les couleurs jaune et noir.

 

31 buts et un deuxième titre avec l’ASEC

Ami Diallo quitte l’ASEC Mimosas après avoir réalisé l’une des meilleures saisons de sa carrière. En Division 1 féminine lors de l’exercice 2025-2026, elle a inscrit 31 buts, terminant deuxième meilleure réalisatrice du championnat. Son efficacité offensive a largement contribué au deuxième titre consécutif de championne de Côte d’Ivoire remporté par l’ASEC Mimosas. L’attaquante a également pris part au parcours du club en Ligue des champions féminine de la CAF, avec une qualification jusqu’en finale.

Cette campagne continentale a renforcé sa visibilité et accompagné son passage vers le championnat américain. Le transfert d’Ami Diallo intervient quelques jours seulement après celui de sa coéquipière Habibou Ouédraogo, transférée le 11 août à l’équipe féminine de l’Olympique de Marseille.

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En l’espace d’une semaine, l’ASEC Mimosas perd donc ses deux principales buteuses de la saison écoulée. Habibou Ouédraogo et Ami Diallo occupaient respectivement les première et deuxième places du classement des meilleures réalisatrices du club. Pour les championnes de Côte d’Ivoire, ces deux départs représentent ainsi une perte importante sur le plan offensif à l’approche des prochaines échéances continentales, notamment les qualifications pour la Ligue des champions féminine de la CAF.

 

Ami Diallo : « Un nouveau chapitre de ma carrière »

Le Seattle Reign FC a salué l’arrivée d’une joueuse au sortir d’une « saison exceptionnelle », en mettant notamment en avant son deuxième titre national consécutif et le parcours de l’ASEC Mimosas jusqu’en finale de la compétition africaine.

« Je suis ravie de rejoindre le Seattle Reign FC et d’entamer ce nouveau chapitre de ma carrière en NWSL. Je suis impatiente d’arriver à Seattle et de rencontrer les supporters », a déclaré Ami Diallo, dans des propos relayés par Sport-Ivoire dans sa publication du 18 août 2026.

L’attaquante ivoirienne devrait rejoindre Seattle dans les prochaines semaines, sous réserve de l’obtention de son visa P-1.

Après plusieurs saisons passées à l’ASEC Mimosas, Ami Diallo va ainsi découvrir un nouveau championnat et un environnement professionnel différent. Pour le club ivoirien, l’enjeu sera désormais de compenser le départ rapproché de ses deux principales armes offensives et de renforcer son secteur offensif en vue des prochaines échéances.

Abidjan : une boulangerie de Cocody-Mermoz contrôlée pour non-respect du poids du pain

Une alerte diffusée sur TikTok a conduit la Brigade de contrôle rapide (BCR) du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat dans une boulangerie de Cocody-Mermoz, mardi 18 août 2026. L’intervention visait à vérifier la conformité des baguettes de pain avec les prix et poids réglementaires.

Sous la conduite de l’inspecteure Diabaté Mariam, commandante adjointe de la BCR, les agents ont procédé à plusieurs pesées. Les contrôles ont fait apparaître des différences entre les poids constatés et ceux prévus par la réglementation.

 

Des baguettes en dessous des poids réglementaires

Pour les baguettes vendues à 200 FCFA, dix échantillons pesaient au total entre 1,4 et 1,7 kg, contre 2,3 kg attendus. Concernant les baguettes commercialisées à 150 FCFA, plusieurs échantillons affichaient des poids compris entre 1,3 et 1,4 kg, alors que le poids attendu était de 1,7 kg. La BCR a également rappelé les exigences relatives à l’affichage des prix et des poids. Une baguette vendue à 200 FCFA doit ainsi peser 232 grammes, contre 174 grammes pour celle vendue à 150 FCFA.

Des saisies et des sanctions prévues

À l’issue du contrôle, des saisies ont été effectuées. La boulangerie concernée s’expose par ailleurs à une amende comprise entre 100 000 et 5 millions de FCFA pour l’infraction constatée.

« C’est important pour notre ministre, M. Kalil Konaté, que les prix des baguettes de pain ainsi que les poids soient respectés dans toutes les boulangeries du pays », a déclaré l’inspecteure Diabaté Mariam.

Le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat rappelle enfin que les consommateurs peuvent signaler les anomalies concernant le prix ou le poids des baguettes de pain à la Brigade de contrôle rapide au 1343 ou via ses réseaux sociaux.

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Abidjan : 15 jours pour retirer les panneaux publicitaires non autorisés, sous peine de sanctions

Face à la prolifération des supports publicitaires extérieurs installés sans autorisation dans le district autonome d’Abidjan, les autorités ivoiriennes imposent un délai de 15 jours aux régies publicitaires et aux propriétaires de domaines privés concernés pour procéder à leur démantèlement.

Dans un communiqué conjoint signé le 8 avril 2026, les ministères de la Communication, de l’Intérieur et de la Sécurité, ainsi que de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie, demandent aux acteurs concernés de retirer les supports publicitaires extérieurs non autorisés. Les autorités ciblent notamment les dispositifs que les régies et propriétaires ont installés sur les toitures, les façades d’immeubles et autres domaines privés sans l’autorisation du Conseil supérieur de la publicité (CSP).

Cette décision intervient face à une prolifération jugée « significative et anarchique » des supports publicitaires dans le district autonome d’Abidjan. Selon les trois ministères, cette situation contribue à une pollution visuelle et pourrait également présenter des risques importants pour la sécurité.

Les autorités rappellent par ailleurs que l’interdiction de poser des panneaux publicitaires, décidée le 21 janvier 2013 puis réaffirmée le 29 juillet 2021, reste en vigueur dans le cadre de la réorganisation de l’espace publicitaire à Abidjan.

Les régies publicitaires et propriétaires concernés disposent donc de quinze jours à compter de la publication du communiqué pour retirer les installations irrégulières. À l’issue de ce délai, la Brigade de la Communication Publicitaire (BCP) procédera au démantèlement des supports concernés sans préavis ni dédommagement. Les frais liés aux opérations seront entièrement supportés par les contrevenants.

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Les ministères signataires appellent  donc les professionnels de la communication publicitaire ainsi que la population à respecter les règles en vigueur pour contribuer à l’assainissement de l’espace publicitaire dans le district autonome d’Abidjan, en mettant fin à l’installation de supports extérieurs non autorisés.