Équipe de Côte d’Ivoire : coaching, gestion du groupe et billetterie, les critiques se multiplient autour de la FIF

À l’heure du bilan, plusieurs voix critiques s’élèvent autour de la Fédération ivoirienne de football (FIF). Des observateurs mettent en cause les choix du sélectionneur des Éléphants, la gestion de certains joueurs, le fonctionnement du staff technique ainsi que l’organisation de la distribution des billets lors des rencontres internationales.

Selon ces critiques de l’envoyé spécial aux USA Choilio Diomande, les limites tactiques du sélectionneur seraient apparues lors de plusieurs rencontres importantes. Certains observateurs estiment que son coaching dans les grands rendez-vous n’a pas répondu aux attentes, en évoquant notamment les compétitions continentales et les qualifications au Mondial.

 

Le cas d’Amad Diallo est particulièrement cité. Des commentateurs s’interrogent sur son statut de remplaçant au coup d’envoi du match face à la Norvège, alors que son entrée en jeu et son but ont marqué la rencontre.

Des sources citées par l’auteur du texte évoquent des tensions entre le joueur et le sélectionneur après son remplacement à la mi-temps lors du match contre Curaçao. La Fédération ivoirienne de football (FIF) et les personnes mises en cause n’ont toutefois pas confirmé officiellement ces informations. De leur côté, plusieurs observateurs estiment qu’un staff technique ne doit pas gérer un match de phase de groupes comme une rencontre à élimination directe et jugent que certains choix ont coûté cher à la sélection ivoirienne.

 

La gestion de Simon Adingra également critiquée

Le traitement réservé à Simon Adingra fait lui aussi l’objet de critiques. Selon ses observations, le joueur aurait pu bénéficier de quelques minutes de jeu contre Curaçao afin de retrouver de la confiance après une action controversée survenue lors du match face à l’Allemagne. Ils estiment que les explications avancées par le sélectionneur ne sont pas convaincantes. Plusieurs observateurs s’interrogent également sur le fonctionnement du staff médical ainsi que sur le travail du préparateur physique.

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Des questions autour de la gestion des billets

Selon le texte, plusieurs supporters auraient rencontré des difficultés pour obtenir des places lors des rencontres disputées aux États-Unis. L’auteur affirme que la FIFA mettrait à disposition des fédérations participantes plusieurs milliers de billets pour chaque match. L’auteur affirme également que certaines personnes auraient revendu des billets à des prix allant de 400 à 800 dollars.

Aucun document ni élément public n’étaye toutefois ces affirmations. L’auteur s’interroge sur l’identité des personnes impliquées dans cette éventuelle revente, sur la destination des recettes générées et sur le niveau d’information des clubs ivoiriens concernant cette gestion de la billetterie. À ce stade, la FIF n’a pas publiquement réagi à ces différentes interrogations.

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Alors que les débats se poursuivent autour des performances sportives et de la gouvernance du football ivoirien, plusieurs observateurs estiment que le moment du bilan approche pour les différents acteurs de la sélection nationale et de la Fédération ivoirienne de football.

Bouaké : un fromager s’effondre sur des passants, trois morts et trois blessés graves

Un drame s’est produit dans la matinée du samedi 11 juillet 2026 au quartier Nimbo Fromager, à Bouaké. Un imposant fromager s’est effondré sur plusieurs passants, causant la mort de trois personnes et faisant trois blessés graves, selon un bilan provisoire communiqué par le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM).

Alertée à 4h05, la 3ᵉ Compagnie du GSPM de Bouaké s’est rapidement déployée sur les lieux avec d’importants moyens de secours afin de prendre en charge les victimes et de sécuriser la zone. Selon les secours, le bilan provisoire fait état de six victimes. Trois personnes ont perdu la vie sur place.

Les secours ont évacué les trois autres victimes, grièvement blessées, vers des établissements sanitaires. Le VSU 31 a transporté deux d’entre elles au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bouaké, tandis que les équipes de secours ont conduit la troisième au Centre hospitalier régional (CHR) de Bouaké.

À la suite de ce drame, le Groupement des sapeurs-pompiers militaires invite les populations à faire preuve de la plus grande vigilance durant cette période de saison des pluies. Les secours rappellent que les sols gorgés d’eau et les vents violents peuvent fragiliser les arbres de grande taille et accroître les risques d’effondrement.

Le GSPM recommande ainsi d’éviter de s’abriter ou de stationner sous de grands arbres pendant ou après de fortes pluies. Il invite également les populations à signaler aux autorités compétentes tout arbre présentant des signes de fragilité ou risquant de s’effondrer, afin de prévenir de nouveaux accidents.

 

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Adjamé : deux fumoirs détruits et 11 personnes interpellées lors d’une opération policière

La lutte contre les lieux de consommation de drogue se poursuit à Adjamé. Le Commissariat de Police du 11ᵉ arrondissement d’Adjamé-Williamsville a mené, jeudi 9 juillet 2026, une opération spéciale de destruction de fumoirs et de contrôle dans plusieurs zones identifiées comme sensibles.

L’intervention, lancée dès 7h30, a mobilisé les éléments du District de Police d’Adjamé, qui ont investi notamment les secteurs de MACACI, la lisière de la forêt du Banco ainsi que le cimetière municipal de Williamsville.

Au cours de cette opération, les policiers ont découvert qu’un fumoir précédemment démantelé avait été reconstruit et remis en activité. Les forces de l’ordre ont procédé à sa destruction, mettant également fin aux activités d’un autre fumoir installé à ciel ouvert. Au total, les forces de l’ordre ont démantelé deux fumoirs, dont un site qui avait tenté de reprendre ses activités après une première intervention.

Les fouilles effectuées dans les différents espaces ciblés ont permis aux policiers de saisir plusieurs objets et produits suspects. Parmi les éléments récupérés figurent notamment 45 boulettes de cannabis, des comprimés de Tramaking, des seringues, une pipe, des briquets ainsi que des paires de ciseaux.

Au cours de l’opération, les policiers ont interpellé 11 individus sans pièces d’identité et les ont conduits à la Préfecture de Police d’Abidjan pour les vérifications d’usage. Après environ cinq heures d’intervention, l’opération s’est achevée aux alentours de 12h30, sans incident signalé.

 

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Abidjan / SIREXE 2026 : un Hackathon pour accélérer l’innovation dans les mines, le pétrole et l’énergie

Le SIREXE Hackathon marque une nouvelle étape dans l’ambition du Salon international des ressources extractives et énergétiques de promouvoir l’innovation dans les secteurs stratégiques. Lancée officiellement le jeudi 9 juillet 2026 à Abidjan, cette compétition internationale vise à faire émerger des solutions technologiques capables d’accompagner la transformation des domaines des mines, du pétrole et de l’énergie.

Cette initiative figure parmi les grandes attractions du SIREXE, aux côtés des conférences, panels, expositions et rencontres d’affaires BtoB. Elle réunira des équipes issues de différents horizons autour d’un objectif commun, développer des solutions concrètes capables de répondre aux défis actuels des secteurs extractifs et énergétiques en Côte d’Ivoire.

 

L’intelligence de la jeunesse au service des ressources naturelles

Lors du lancement, la commissaire générale du SIREXE, Mireille Aka, a insisté sur l’importance de l’innovation dans la valorisation des ressources naturelles. Selon elle, les ressources minières et énergétiques représentent une richesse importante, mais la véritable force d’un pays repose avant tout sur la capacité de sa jeunesse à créer et à innover.

« La véritable richesse d’une Nation demeure l’intelligence de sa jeunesse et sa capacité à innover », a-t-elle déclaré, soulignant que le SIREXE Hackathon traduit la volonté du salon de faire de la créativité un moteur de développement pour les secteurs des mines, du pétrole et de l’énergie.

Mireille Aka a invité les étudiants, développeurs, chercheurs, entrepreneurs, start-up et innovateurs à participer à cette initiative en proposant des projets capables d’apporter des réponses adaptées aux besoins de la Côte d’Ivoire et du continent africain. Le SIREXE Hackathon ouvre ses portes aux élèves, étudiants, ingénieurs, professionnels du numérique, PME, porteurs de projets ainsi qu’aux équipes nationales et internationales composées de trois à cinq membres.

 

Des projets technologiques attendus dans les secteurs extractifs et énergétiques

Les projets présentés devront notamment intégrer des prototypes fonctionnels avec un code source sauvegardé et démontrable. Les candidats devront également mettre en avant l’impact économique, social et environnemental de leurs solutions, tout en démontrant leur faisabilité technique et leur potentiel de développement. La créativité, l’esprit entrepreneurial et la capacité à proposer des applications concrètes seront au cœur des critères d’évaluation.

La compétition vise également à renforcer les collaborations entre acteurs nationaux et internationaux, à encourager un équilibre entre développement industriel et préservation de l’environnement, mais aussi à rapprocher le grand public des métiers liés aux secteurs des mines, du pétrole et de l’énergie.

Les meilleures équipes bénéficieront d’un accompagnement et de récompenses financières. Le premier prix est doté d’une enveloppe de 10 millions de FCFA, tandis que le deuxième recevra 5 millions de FCFA et le troisième 2,5 millions de FCFA. Les lauréats recevront également des attestations de participation, récompensant leur engagement dans cette compétition destinée à faire émerger les innovations de demain au service des ressources extractives et énergétiques.

 

Côte d’Ivoire : une opération spéciale de mise en conformité des « Gbakas » lancée dès le 1er août

À partir du 1er août, les autorités lanceront une opération spéciale de mise en conformité administrative des véhicules de transport, notamment les minicars communément appelés « Gbakas ».

Les autorités annoncent une tolérance zéro face aux modifications de carrosserie réalisées sans homologation, notamment certains équipements ajoutés sur les véhicules comme les pare-chocs communément appelés « dabagaou ».

Désormais, les véhicules concernés devront respecter les normes techniques en vigueur. Le contrôle technique préalable, notamment à travers les procédures RTI/CIVIO, redevient une étape obligatoire avant la poursuite des activités de transport. Des documents administratifs pour réduire le racket

L’opération entend également apporter une réponse au phénomène du racket qui touche certains transporteurs sur les routes. Grâce à la régularisation des documents administratifs, notamment les titres de transport et les cartes grises portant la mention « Usage Public », les autorités souhaitent éliminer les zones d’incertitude qui favorisent les pratiques illégales.

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Un conducteur disposant de documents conformes pourra ainsi exercer son activité avec davantage de sécurité juridique, sans être exposé aux pressions ou aux négociations informelles lors des contrôles routiers. L’enrôlement numérique des véhicules permettra d’améliorer le suivi du parc automobile, de renforcer le contrôle des activités et de disposer d’une meilleure visibilité sur les acteurs du secteur.

 

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Abidjan-Cocody : une boulangerie fermée pour graves manquements aux règles d’hygiène

Une boulangerie située dans la commune de Cocody, précisément au quartier Riviera les Jardins, a été fermée par la Police Sanitaire du ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle. L’intervention, menée le jeudi 9 juillet 2026, fait suite à une dénonciation anonyme signalant des conditions sanitaires préoccupantes dans l’établissement.

Après une enquête, les agents compétents ont ordonné la fermeture de la boulangerie « G et Z les Jardins » en raison de plusieurs violations des règles d’hygiène publique.

Les contrôleurs sanitaires ont relevé plusieurs irrégularités au sein des locaux de production. Parmi les manquements constatés figurent notamment l’insalubrité des espaces de travail, la vétusté avancée des équipements utilisés pour la fabrication des produits ainsi que des conditions de stockage inadaptées des matières premières.

Les enquêteurs ont également signalé la présence de nuisibles, notamment des mouches et des oiseaux, dans la zone de production. Les agents ont également constaté une mauvaise gestion des déchets ainsi qu’un manque d’hygiène corporelle et vestimentaire chez certains membres du personnel.

Face à ces situations susceptibles de représenter un risque pour la santé des consommateurs, la Police Sanitaire appelle les citoyens à signaler toute boulangerie ou tout établissement alimentaire ne respectant pas les normes d’hygiène en vigueur. Les autorités sanitaires rappellent que ces signalements permettent d’intervenir rapidement et peuvent contribuer à prévenir des risques sanitaires majeurs. « Dénoncer les mauvaises pratiques en matière d’hygiène publique peut sauver des vies », souligne la Police Sanitaire.

 

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Sénégal : le Conseil constitutionnel annule la révision de la Constitution adoptée par l’Assemblée nationale

Dans sa décision n°6/C/2026, consultée par LSI AFRICA, la haute juridiction a déclaré contraire à la Constitution la loi n°18/2026 portant révision de la Loi fondamentale, estimant que la procédure suivie par l’Assemblée nationale ne respectait pas les exigences constitutionnelles.

À l’origine de cette décision figure la saisine introduite le 6 juillet par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Représenté par son avocat, Me Cheikh Ahmadou Ndiaye, le chef de l’État demandait au Conseil constitutionnel de constater une violation de la procédure de révision de la Constitution et sollicitait un examen en urgence du dossier.

La Présidence de la République a transmis plusieurs pièces pour appuyer sa requête, notamment des correspondances officielles, des rapports sur les amendements du texte, des procès-verbaux d’huissier ainsi que des enregistrements audio et vidéo de la séance plénière consacrée à l’examen de la loi.

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Après avoir analysé l’ensemble des éléments transmis, le Conseil constitutionnel a conclu que la procédure ayant conduit à l’adoption de la loi ne répondait pas aux exigences prévues pour une révision de la Constitution. La haute juridiction estime que les autorités n’ont pas respecté les règles constitutionnelles applicables et déclare ainsi la loi n°18/2026 contraire à la Constitution.

Cette décision entraîne l’annulation du vote intervenu à l’Assemblée nationale le 29 juin et met définitivement fin à la procédure de révision constitutionnelle engagée par le Parlement.

PPA-CI : le « Pacte social » de Laurent Gbagbo dévoile ses sept piliers pour une nouvelle gouvernance

Le PPA-CI a officiellement dévoilé les grandes orientations de son « Pacte social », un projet de société structuré autour de sept piliers que le parti présente comme le fondement de son offre politique. Lors de cette présentation, le vice-président exécutif du parti et commissaire général du projet, Tchéidé Jean Gervais, a défendu une vision axée sur la justice sociale, la souveraineté nationale et la refondation de l’État, tout en affirmant la volonté du parti de proposer une alternative au modèle de gouvernance actuel.

Dès l’ouverture de sa présentation, Tchéidé Jean Gervais a centré son intervention sur les préoccupations sociales des populations. Selon lui, les performances économiques régulièrement mises en avant par les autorités ne suffisent pas à refléter les réalités quotidiennes vécues par les Ivoiriens.

Reprenant l’expression populaire « on ne mange pas les ponts », il a estimé que les grands investissements publics doivent avant tout se traduire par une amélioration du pouvoir d’achat, du niveau de vie et des conditions d’existence des citoyens. Le responsable du PPA-CI considère que le développement ne peut être évalué uniquement à travers les indicateurs macroéconomiques. Il affirme que la priorité doit être accordée à l’amélioration concrète du bien-être des populations, une philosophie qui constitue l’un des fondements du Pacte social.

 

Une réforme de l’État et de la gouvernance

À cette occasion, Tchéidé Jean Gervais a dénoncé ce qu’il qualifie de « rattrapage ethnique », qu’il présente comme une source de déséquilibre dans l’administration publique. Il a également plaidé pour une pratique politique davantage orientée vers le service de l’intérêt général.

« La politique n’est pas un tremplin pour l’enrichissement personnel », a-t-il notamment déclaré, appelant à une gouvernance fondée sur l’éthique et la responsabilité.

Des propositions en faveur de l’éducation et de la protection sociale

Le PPA-CI propose notamment de renforcer l’Assurance Maladie Universelle (AMU), de rendre l’école gratuite et obligatoire jusqu’à l’âge de 18 ans et de supprimer le port obligatoire de l’uniforme scolaire, une mesure que le parti considère comme un allègement des charges supportées par certaines familles.

Souveraineté nationale et relance de Yamoussoukro

Le document présenté met également l’accent sur les questions de souveraineté économique et institutionnelle. Le PPA-CI défend notamment l’instauration d’une préférence nationale dans l’attribution des marchés publics. Le parti réaffirme également sa volonté d’assurer le transfert effectif de la capitale politique à Yamoussoukro. Selon Tchéidé Jean Gervais, cette orientation répond à une volonté de renforcer les symboles de la souveraineté nationale. Il estime que Yamoussoukro incarne davantage cette ambition qu’Abidjan, dont il rappelle les origines liées à la période coloniale.

Vérité, justice et réconciliation au centre du projet

Le Pacte social consacre également un volet important à la cohésion nationale. Le PPA-CI propose d’inscrire son action dans une démarche reposant sur le triptyque « Vérité, Justice, Réconciliation », qu’il considère comme indispensable pour refermer durablement les crises ayant marqué la Côte d’Ivoire. Le parti souhaite engager un examen des différents événements politiques et militaires survenus depuis 1999, estimant qu’une réconciliation durable passe par la reconnaissance des responsabilités de l’ensemble des acteurs impliqués.

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En conclusion de sa présentation, Tchéidé Jean Gervais a présenté ce document comme une nouvelle vision de l’État et du développement, fondée sur la justice sociale, la dignité des citoyens et la souveraineté nationale. Selon lui, ce projet invite les Ivoiriens à écrire « une nouvelle page de l’histoire ivoirienne » en plaçant l’humain au cœur des politiques publiques.

 

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Revue de presse du 10 juin : le PND 2026-2030 domine l’actualité, « pacte social » de Gbagbo et Koumassi Campement au cœur des débats

La mobilisation des ressources en faveur du Plan national de développement (PND) 2026-2030 s’impose comme le principal sujet traité par la presse ivoirienne ce vendredi 10 juillet 2026. Les journaux reviennent largement sur le succès du Groupe consultatif organisé à Abidjan et sur l’intérêt manifesté par les partenaires techniques et financiers pour accompagner les ambitions économiques de la Côte d’Ivoire.

 

Le financement du PND 2026-2030 domine l’actualité économique

Le quotidien L’Inter souligne cet engouement en titrant que « les partenaires se bousculent aux portes de la Côte d’Ivoire ». Le journal rapporte que le Premier ministre Robert Beugré Mambé a multiplié les audiences avec plusieurs délégations dans le cadre de cette mobilisation.

Pour sa part, Le Jour Plus met l’accent sur les retombées attendues de cette dynamique en annonçant que « le gouvernement va accélérer le développement structurel de l’économie ».

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Le Matin évoque une « moisson exceptionnelle pour le PND 2026-2030 » et révèle que la Banque mondiale a déjà mobilisé 480 milliards de francs CFA pour soutenir le programme. Le quotidien voit dans cette forte mobilisation « une confiance renouvelée et renforcée envers la vision du président Alassane Ouattara ».

De son côté, L’Intelligent d’Abidjan choisit un ton plus prudent avec le titre « Des argentiers au Palais et pas de chèques en blanc », tandis que Liberté annonce que plus de 280 entreprises marocaines se positionnent déjà pour participer aux investissements prévus dans le cadre du PND.

 

Lida Kouassi s’exprime après sa libération

L’actualité politique est également marquée par la sortie médiatique de l’ancien ministre de la Défense, Moïse Lida Kouassi, récemment remis en liberté. À sa Une, L’Inter annonce : « Lida Kouassi fait un témoignage sur Gbagbo », avant de préciser que l’ancien ministre répond aux critiques dont il fait l’objet depuis sa sortie de prison. Le journal indique également que le PPA-CI prépare une nouvelle série de consultations politiques.

Le pacte social de Laurent Gbagbo au centre des analyses

La présentation officielle du pacte social porté par l’ancien président Laurent Gbagbo retient également l’attention de nombreux quotidiens. Le Canard Déchaîné rapporte que Gervais Tchéidé a dévoilé les sept piliers de ce projet politique lors d’une conférence organisée au siège du PPA-CI à Bonoumin.

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Dans le même esprit, Le Quotidien d’Abidjan explique que le porte-parole du parti est revenu sur les enjeux et les défis de ce pacte destiné à servir de feuille de route politique. Le Temps, pour sa part, résume simplement l’événement avec le titre : « Le livret du pacte social présenté ».

 

Koumassi Campement continue d’alimenter la controverse

Les nouveaux développements de l’affaire du déguerpissement de Koumassi Campement occupent toujours une place importante dans les colonnes des quotidiens. Le Nouveau Réveil estime que ce dossier est devenu « un gros os dans la gorge du RHDP », tandis que Aujourd’hui qualifie les révélations publiées par L’Éléphant déchaîné d’« enquête d’opposant ».

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De son côté, Le Bélier consacre sa Une aux habitants déguerpis de Port-Bouët Vridi-Plage avec le titre : « Les déguerpis montent au créneau », tout en s’interrogeant : « Qui pour réparer cette injustice ? ». Le journal informe également du réaménagement du Secrétariat exécutif du PDCI-RDA dans le cadre de la redynamisation de ses instances.

 

L’INFAS et les Éléphants parmi les autres sujets du jour

Le Quotidien L’Essor revient sur la polémique liée au concours d’entrée à l’INFAS avec le titre : « La maire de San-Pedro désavouée, la direction met les pendules à l’heure ».

Sur le plan sportif, SuperSport s’interroge sur le rendement de plusieurs internationaux ivoiriens engagés à la Coupe du monde 2026 avec cette Une : « Éléphants : Seri, Ndicka, Guiagon, Guessand… un Mondial 2026 pour rien ».

Le quotidien sportif met également en avant les affiches du Mondial avec « Haaland-Kane, le combat de titans », tout en revenant sur la qualification française face au Maroc sous le titre : « Mbappé et Dembélé trop forts pour le Maroc ».

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Mondial 2026 : la France élimine le Maroc et met fin au rêve du dernier représentant africain

Le parcours du Maroc à la Coupe du monde 2026 prend fin aux portes du dernier carré. Opposés à la France en quart de finale, les Lions de l’Atlas se sont inclinés 2-0, jeudi à Boston, face à une équipe française solide et efficace. Dernier représentant africain encore en compétition, le Maroc ne parvient pas à rééditer l’exploit de 2022 et quitte le tournoi avec les honneurs.

Les hommes de Walid Regragui espéraient prolonger leur aventure et offrir à l’Afrique une nouvelle qualification historique en demi-finale. Mais ils se sont heurtés à une sélection française qui a rapidement imposé son rythme et maîtrisé les débats.

 

La France impose son rythme dès l’entame

Les Bleus ont pris le contrôle de la rencontre dès les premières minutes en mettant une forte pression sur la défense marocaine. Très entreprenants, ils ont multiplié les offensives et obtenu une première grande opportunité après une récupération de Désiré Doué.

À la 25e minute, Kylian Mbappé a obtenu un penalty. L’attaquant français a toutefois vu sa tentative repoussée par Yassine Bounou, auteur d’une parade décisive. Il s’agit du premier penalty manqué par Mbappé avec l’équipe de France depuis 2021, sans conséquence sur l’issue de la rencontre.

Le gardien marocain a longtemps retardé l’échéance. Auteur de plusieurs interventions déterminantes face à Désiré Doué puis Lucas Digne, Yassine Bounou a maintenu son équipe dans le match malgré la domination française. Cependant, la pression exercée par les vice-champions du monde a fini par faire la différence. Plus patients dans la construction et plus efficaces dans les derniers mètres, les Français ont progressivement pris l’ascendant.

 

Dembélé scelle définitivement le sort du match

La délivrance est intervenue à la 65e minute. Lancé par une passe décisive de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé a conclu avec sang-froid une action parfaitement construite pour inscrire le deuxième but français. Ce break a définitivement mis fin aux espoirs marocains. Malgré leurs efforts, les Lions de l’Atlas n’ont jamais trouvé les ressources nécessaires pour inverser la tendance face à une équipe de France qui a parfaitement géré son avantage jusqu’au coup de sifflet final.

Mbappé sort blessé, une inquiétude avant la demi-finale

La victoire française a néanmoins été ternie par la blessure de Kylian Mbappé. Le capitaine des Bleus a quitté ses partenaires à treize minutes de la fin de la rencontre après avoir ressenti une gêne physique. Son état suscite déjà des interrogations à quelques jours de la demi-finale, alors que la France poursuit son objectif de conquérir un troisième titre mondial.

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Avec cette élimination, le Maroc met un terme à une campagne qui aura une nouvelle fois marqué le football africain. Dernière sélection du continent encore en lice, les Lions de l’Atlas quittent la compétition après avoir porté les espoirs de toute l’Afrique. La France, de son côté, confirme son statut de favorite. Les Bleus affronteront, le 14 juillet à Dallas, le vainqueur du quart de finale entre l’Espagne et la Belgique pour tenter de décrocher une nouvelle qualification en finale de la Coupe du monde.