Koumassi-Campement : Serif Tall accuse le ministère de contradictions après le déguerpissement

Quelques heures seulement après la réaction du ministère de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, qui a rejeté toute implication dans les opérations menées sur le site, l’activiste Serif Tall a pris la parole pour contester la version officielle des faits.

Dans une intervention publique ce jeudi 9 juillet 2026, il a remis en cause les explications fournies par la ministre Myss Belmonde Dogo, évoquant plusieurs incohérences dans la chronologie des événements et dénonçant ce qu’il considère comme une absence de réaction efficace des autorités face aux destructions.

 

Serif Tall conteste la chronologie avancée par le ministère

Le ministère affirme que l’opération de déguerpissement a commencé le mardi 2 juin 2026. Une version que Serif Tall réfute. Selon lui, les destructions auraient débuté le mercredi 3 juin, journée au cours de laquelle l’ensemble des dix hectares concernés auraient été rasés.

« À quel moment le ministère est-il réellement intervenu pour surseoir à cette opération si tout a été détruit en une seule journée ? », a-t-il questionné, mettant en doute la capacité de réaction de l’administration face à l’ampleur des dégâts.

Au-delà de la chronologie, Serif Tall accuse également le ministère d’avoir, dans un premier temps, reconnu la légitimité de l’intervention menée par Jacques Alloui Brou. Selon lui, les services de Myss Belmonde Dogo auraient publié une note indiquant que l’opérateur disposait d’une décision de justice justifiant son action.

« Le ministère a donné son quitus sans vérifier l’authenticité de cette fausse grosse de justice », affirme l’activiste, ajoutant que l’avocat cité dans le document judiciaire aurait lui-même porté plainte en déclarant ne jamais avoir été impliqué dans cette procédure.

 

Le ministère dément toute proximité avec Jacques Alloui Brou

La sortie de Serif Tall intervient après le droit de réponse du ministère de la Cohésion nationale faisant suite aux révélations du journal satirique L’Éléphant déchaîné. Le média avait affirmé que Jacques Alloui Brou avait été reçu par la ministre Myss Belmonde Dogo avant le lancement des opérations de déguerpissement. Face à ces accusations, le ministère avait fermement réagi, dénonçant des informations qu’il juge infondées.

« Nous nous inscrivons en faux contre cette affirmation, aussi grossière que dénuée de fondement », avait indiqué le cabinet ministériel.

Selon la version officielle, le ministère a contacté Jacques Alloui Brou après le début des démolitions afin d’obtenir des informations sur la situation et de tenter de suspendre les opérations. Le ministère a également demandé une rectification au journal concerné et annoncé qu’il pourrait saisir l’autorité de régulation des médias ainsi que les juridictions compétentes.

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L’affaire a ensuite pris une dimension judiciaire avec l’interpellation de Jacques Alloui Brou par le parquet d’Abidjan après une période de recherche. Selon le procureur de la République, aucune décision de justice n’autorisait la destruction de l’ensemble du quartier. Les autorités judiciaires soupçonnent également l’utilisation d’un document falsifié qui ne concernait initialement que cinq habitations.

Poursuivi notamment pour « troubles à l’ordre public », « voies de fait » et « destruction volontaire de biens d’autrui », Jacques Alloui Brou reste placé sous mandat de dépôt dans l’attente de la poursuite des auditions et de l’évolution de la procédure.

Affaire Koumassi Campement : Belmonde Dogo conteste la chronologie du déguerpissement

Le dossier consacré au déguerpissement de Koumassi Campement continue de susciter des réactions. Dans un droit de réponse adressé au directeur du journal concerné, le ministère de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté conteste une information publiée dans le hors-série n°1 du mois de juillet 2026 et affirme vouloir rétablir « la chronologie exacte des faits ».

La publication mise en cause indique notamment que « le 2 juin 2026, soit vingt-quatre heures avant l’opération de déguerpissement, le Député accompagnait M. Alloui Brou Jacques lors de l’audience que lui accordait la Ministre Belmonde DOGO ». Une affirmation que le ministère rejette catégoriquement, estimant qu’elle est « grossière » et « dénuée de fondement ».

 

Le ministère conteste la date de la rencontre avec Alloui Brou Jacques

Dans son courrier, le département ministériel explique que l’opération de déguerpissement à Koumassi Campement a commencé le mardi 2 juin 2026. Selon la version donnée par le ministère, ses services n’ont pris connaissance du déroulement des opérations qu’après leur lancement. Dès le mercredi 3 juin, ils auraient engagé des démarches auprès des autorités compétentes afin de comprendre la situation et rechercher une issue.

Le contact avec Alloui Brou Jacques aurait ensuite été établi le jeudi 4 juin, soit deux jours après le début des opérations, précise le ministère. Cette prise de contact aurait eu pour objectif d’obtenir des informations sur le dossier et de demander la suspension des opérations de déguerpissement.

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À la suite de ces échanges, la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Myss Belmonde DOGO, aurait conduit une délégation gouvernementale à Koumassi Campement le vendredi 5 juin 2026. Le département ministériel insiste ainsi sur le fait que cette démarche est intervenue dans un contexte où les opérations avaient déjà commencé.

« M. Alloui Brou Jacques n’a pas été reçu avant le déguerpissement »

Dans son droit de réponse, le ministère affirme que les éléments communiqués démontrent que M. Alloui Brou Jacques n’a pas rencontré la ministre avant le début des démolitions.

« Ces faits établissent sans équivoque que M. Alloui Brou Jacques n’a été reçu qu’après le début de l’opération de déguerpissement », souligne le ministère.

L’institution estime donc que l’information publiée dans le journal donne une lecture erronée de la chronologie et demande une rectification des propos concernés. Dans son courrier, il indique également se réserver le droit de saisir l’autorité de régulation des médias ainsi que les juridictions compétentes afin de faire valoir ses droits.

L’affaire du déguerpissement de Koumassi Campement continue ainsi d’alimenter les débats, plusieurs acteurs cherchant à clarifier les responsabilités et le déroulement précis des événements ayant marqué cette opération.

 

« Persona non grata à la FIF » : Stoni affirme avoir été écarté après son soutien à Didier Drogba

La polémique autour du football ivoirien a connu un nouveau rebondissement. Alors que les échanges entre le journaliste Malick Traoré et SAE semblaient perdre en intensité, le créateur de contenu Stoni est sorti de son silence lors d’un direct diffusé sur Facebook.

Au cours de cette intervention, toujours disponible sur sa page, l’influenceur a évoqué son propre parcours avec la Fédération ivoirienne de football (FIF), dénonçant ce qu’il présente comme une mise à l’écart liée à son engagement lors de l’élection à la présidence de l’instance.

 

« J’ai été écarté parce que j’ai soutenu Didier Drogba »

Selon Stoni, ses prises de position en faveur de Didier Drogba durant la campagne pour la présidence de la FIF auraient eu des conséquences sur ses relations avec l’institution.

« En tant qu’influenceur, j’ai été écarté des activités et campagnes importantes de l’équipe nationale parce que j’ai soutenu Didier Drogba. J’ai affirmé que c’est Didier Drogba que je voulais à la tête de la Fédération », a-t-il déclaré.  « Je suis aujourd’hui persona non grata à la Fédération. Quand j’adresse des civilités, c’est à peine si on me répond », a-t-il ajouté.

Au cours de son intervention, Stoni a également évoqué une interview réalisée en février, dont il se dit particulièrement fier. Il affirme avoir voulu donner à un joueur, qu’il estime écarté à un moment clé de sa carrière, l’occasion de présenter sa version des faits.

« J’ai effectué une interview spontanée, vraie, qui avait pour seul but de permettre à un joueur mis de côté, à l’aube d’un des événements les plus importants de sa carrière, de donner sa part de vérité. Parce que c’était mon devoir de journaliste », a-t-il déclaré.

L’influenceur affirme avoir toujours exercé son métier dans le respect de la déontologie et de l’éthique journalistique.

« J’ai toujours fait mon travail dans le respect de la déontologie. J’aime le football et j’ai toujours été respectueux des institutions qui le régissent. Dans le même temps, je m’évertue à faire mon travail avec honnêteté. Malheureusement, avoir une éthique n’est pas bien vu par certains, mais je suis ce que je suis », a-t-il poursuivi.

 

Stoni assure qu’il poursuivra son travail malgré les critiques.

« Je continuerai de faire mon travail, que ça plaise ou non. Si essayer de trouver des solutions ou donner des orientations pour la bonne marche du football en Côte d’Ivoire est un problème, alors je serai ce problème », a-t-il lancé.

Au cours de son direct, Stoni a également évoqué la situation du journaliste Malick Traoré. Selon lui, ce dernier aurait lui aussi subi des conséquences après une interview accordée par Nicolas Pépé.

« Le nom de Malick Traoré a été barré à cause de l’interview qu’il a accordée à Nicolas Pépé », a-t-il affirmé.

Stoni rappelle que le président de la FIF avait déclaré que Malick Traoré aurait incité l’international ivoirien à tenir certains propos. Toujours selon lui, cette affaire aurait conduit à l’éloignement du journaliste des activités de la sélection nationale. Il ajoute que Malick Traoré a finalement publié l’entretien sur sa chaîne YouTube personnelle, alors que la chaîne de télévision qui l’employait devait initialement en assurer la diffusion.

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« Ce n’est pas un esprit de revanche »

Stoni écarte toutefois l’idée que Malick Traoré s’exprime aujourd’hui par esprit de revanche.

« Malick était celui qui défendait bec et ongle les Éléphants, la FIF. Je ne pense pas que c’est parce qu’il a été écarté qu’il fait des déclarations actuellement », a-t-il affirmé.

Selon lui, les critiques formulées par le journaliste traduiraient davantage une déception face au fonctionnement actuel de la sélection nationale.

« Il est certainement fatigué de ne pas voir les choses avancer positivement comme il l’aurait voulu au sein de l’équipe nationale », a conclu Stoni.

Par ailleurs, au cours de cette même intervention, le créateur de contenu a également évoqué le comportement d’un journaliste et celui d’un photographe, sans toutefois révéler leur identité. Ces déclarations ont rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes tentent d’identifier les personnes auxquelles il faisait référence.

 

Quart de finale Maroc – France : les Lions de l’Atlas rêvent de revanche et d’un exploit historique au mondial 2026

Le Maroc retrouve la France ce jeudi 9 juillet à Boston, à partir de 20 h GMT, dans l’une des affiches les plus attendues des quarts de finale de la Coupe du monde 2026. Les Lions de l’Atlas abordent cette rencontre avec une double ambition : décrocher une qualification historique pour les demi-finales et effacer le souvenir de leur élimination face aux Bleus lors du Mondial 2022 au Qatar.

Battus 2-0 en demi-finale il y a quatre ans, les Marocains veulent cette fois inverser la tendance face à une sélection française qui figure encore parmi les favorites du tournoi après son sacre mondial en 2018 et sa finale disputée en 2022.

Une victoire permettrait au Maroc de disputer une deuxième demi-finale consécutive en Coupe du monde, mais aussi de décrocher son tout premier succès face à la France dans le temps réglementaire. Qualifiée après avoir éliminé les Pays-Bas puis le Canada, la sélection marocaine entend confirmer qu’elle fait désormais partie des grandes nations du football mondial.

 

Mohamed Ouahbi appelle ses joueurs à jouer sans complexe

À la veille du choc, le sélectionneur marocain, Mohamed Ouahbi, a invité son groupe à aborder ce rendez-vous avec ambition et détermination. « La clé, c’est de ne pas avoir de regrets », a-t-il déclaré en conférence de presse, encourageant ses joueurs à évoluer « avec le couteau entre les dents ».

Le technicien estime que son équipe possède les qualités nécessaires pour inquiéter n’importe quel adversaire, à condition d’exploiter efficacement les espaces qui se présenteront au cours de la rencontre. Le staff marocain devra toutefois composer avec une absence importante. Touché à la cuisse lors du huitième de finale contre le Canada, Ismaël Saibari ne pourra pas participer à cette rencontre.

« Le match arrive trop tôt pour lui, mais j’espère qu’il pourra revenir pour la suite de la compétition », a indiqué Mohamed Ouahbi, laissant espérer un retour de son milieu offensif en cas de qualification.

Présent à ses côtés en conférence de presse, Brahim Diaz a, de son côté, affiché la détermination des Lions de l’Atlas à poursuivre leur parcours et à continuer d’écrire l’histoire du football marocain.

 

Didier Deschamps appelle les Bleus à la prudence

Du côté français, Didier Deschamps refuse tout excès de confiance malgré le statut de favori attribué à son équipe.

« Le Maroc n’est pas là par hasard. C’est une équipe de très grande qualité », a averti le sélectionneur des Bleus avant d’insister également sur la nécessité de respecter pleinement l’adversaire : « Jamais d’euphorie. Beaucoup de respect pour cette équipe du Maroc. Il n’y a qu’une place, pas deux », a-t-il souligné.

Le sélectionneur français suit également avec attention l’évolution de l’état physique d’Aurélien Tchouaméni. Toujours en phase de reprise après une blessure aux adducteurs qui l’avait privé du huitième de finale contre le Paraguay, le milieu de terrain reste incertain pour ce quart de finale.

Avant ce nouveau duel, les deux équipes se sont affrontées à six reprises. La France compte quatre victoires, tandis que les deux autres rencontres se sont soldées par des matches nuls. Le souvenir le plus marquant reste la demi-finale de la Coupe du monde 2022 remportée 2-0 par les Français grâce aux réalisations de Théo Hernandez et de Randal Kolo Muani.

La France a validé son billet après avoir successivement éliminé la Suède puis le Paraguay, tandis que le Maroc s’est défait des Pays-Bas avant d’écarter le Canada.

Pour les Bleus, l’objectif est de poursuivre leur quête d’un troisième titre mondial. Les Lions de l’Atlas, eux, veulent franchir un nouveau cap, prendre leur revanche sur la France et confirmer que leur remarquable parcours au Qatar en 2022 n’était pas un exploit isolé, mais le symbole de leur installation durable parmi les meilleures sélections de la planète.

 

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PPA-CI : Après sa libération, Moïse Lida Kouassi dénonce des « propos malveillants » et remercie Laurent Gbagbo pour son soutien

Quelques jours après avoir retrouvé la liberté, le ministre d’État Moïse Lida Kouassi est sorti du silence à travers une déclaration dans laquelle il revient sur son parcours judiciaire, répond aux rumeurs relayées sur les réseaux sociaux et exprime sa reconnaissance envers Laurent Gbagbo.

Son entourage rappelle que l’ancien ministre de la Défense avait été libéré le 18 août 2018 à la faveur d’une ordonnance d’amnistie présidentielle, après sept années marquées par l’exil et plusieurs périodes de détention. Au cours de cette période, il a successivement séjourné à la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), à la prison civile de Bouna, à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), au camp pénal de Bouaké ainsi qu’à la Maison d’arrêt militaire d’Abidjan-Plateau (MAMA).

 

Douze mois de détention avant une nouvelle libération

Selon le communiqué, les autorités ont arrêté Moïse Lida Kouassi le 8 août 2025 avant de le placer, trois jours plus tard, sous mandat de dépôt au Pôle pénitentiaire d’Abidjan. Après douze mois de détention, l’ancien ministre a recouvré la liberté le 6 juillet 2026.

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Depuis sa sortie de prison, Moïse Lida Kouassi affirme constater la multiplication de publications sur les réseaux sociaux qu’il qualifie de « propos malveillants » destinés, selon lui, à ternir son image et à porter atteinte à son intégrité morale et politique. En réaction, il tient à apporter une mise au point sur sa situation personnelle. Malgré le gel de ses avoirs et de ses comptes bancaires depuis 2011, l’ancien ministre assure n’avoir « jamais demandé l’aumône à personne ».

Il explique avoir toujours pu faire face à ses responsabilités grâce au soutien de quelques amis, de connaissances, de membres de sa famille, de cadres de la région du Loh-Djiboua ainsi que de camarades de son parti politique. Cette solidarité lui aurait permis d’assurer la scolarité de ses enfants, de subvenir à ses charges familiales et de couvrir ses dépenses de santé.

Laurent Gbagbo salué pour son accompagnement des détenus politiques

L’ancien ministre profite également de cette prise de parole pour rendre hommage à Laurent Gbagbo, qu’il présente comme son référent politique et président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI). Il salue « son humanisme et sa générosité légendaire », affirmant que l’ancien chef de l’État a mobilisé l’Initiative de libération des prisonniers d’opinion (ILPO) afin d’apporter une assistance morale, matérielle et financière aux prisonniers politiques du parti.

Selon le communiqué, Moïse Lida Kouassi indique avoir bénéficié de cet accompagnement pendant toute la durée de son séjour carcéral, jusqu’à sa remise en liberté.

INFAS : mise au point sur les concours d’entrée après des propos attribués au maire de San-Pedro

La Direction de l’Institut national de formation des agents de santé (INFAS) a apporté des précisions après la diffusion de publications sur les réseaux sociaux attribuant des propos au maire de San-Pedro, Madame Nakaridja Keïta épouse Cissé.

 

« Quand j’aurai l’INFAS, nos papas viendront me voir pour dire : ma fille, mettez nos enfants à l’INFAS… ».

Les messages relayés reprennent notamment une déclaration présentée comme étant celle de l’élue municipale. Face aux nombreuses réactions suscitées par ces publications, la Direction de l’INFAS a tenu à clarifier la situation afin d’apporter des éléments précis à l’opinion publique.

L’INFAS rappelle le rôle des formations sanitaires privées agréées

Dans sa communication, l’institution a salué l’intérêt porté par les populations à la formation des jeunes dans le domaine de la santé. Elle a toutefois souligné la nécessité de distinguer les différentes voies de formation existantes. Selon la Direction de l’INFAS, les propos attribués au maire de San-Pedro pourraient faire référence aux opportunités proposées par les instituts privés de formation sanitaire autorisés par l’État.

Ces établissements partenaires offrent des formations dans plusieurs filières, notamment celles d’infirmiers, de sages-femmes, de techniciens biologistes et d’aides-soignants. Ils représentent une alternative reconnue pour accompagner l’insertion professionnelle des jeunes dans le secteur de la santé.

L’accès à l’INFAS reste soumis aux concours officiels

La Direction de l’Institut national de formation des agents de santé a également rappelé les règles qui encadrent l’admission au sein de l’établissement public. Elle a indiqué que l’accès à l’INFAS se fait exclusivement par le biais des concours officiels organisés par la République de Côte d’Ivoire.

Ces concours reposent sur des critères stricts destinés à garantir l’égalité des chances entre les candidats. L’institution précise que les évaluations s’appuient sur des principes de transparence, de rigueur et de sélection basée uniquement sur le mérite et l’excellence des postulants.

Dans sa communication, la Direction de l’INFAS a renouvelé ses remerciements aux populations pour leur confiance envers le système national de formation sanitaire. Elle a également encouragé les candidats aux différents concours à poursuivre leurs révisions avec sérénité et leur a adressé ses vœux de réussite pour les prochaines échéances.

 

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Revue de presse du 9 juillet : le financement record du PND et le dossier explosif de Koumassi Campement à la Une des journaux

Les journaux ivoiriens consacrent leurs Unes, ce jeudi 9 juillet 2026, à deux grands dossiers qui alimentent les débats publics. D’un côté, les importantes annonces issues du Groupe consultatif sur le financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030 ; de l’autre, l’affaire du déguerpissement à Koumassi Campement, qui continue de susciter des interrogations après plusieurs rebondissements judiciaires.

La presse nationale revient également sur les dernières informations sportives, notamment l’ouverture des quarts de finale de la Coupe du monde 2026 avec une affiche très attendue entre la France et le Maroc.

 

Koumassi Campement : une opération de démolition au cœur des controverses

Le quartier Houphouët-Boigny, plus connu sous le nom de « Campement », dans la commune de Koumassi, reste au centre de l’attention après une opération de déguerpissement menée dans la matinée du mercredi 3 juin 2026. Cette intervention, marquée par la démolition de plusieurs constructions, a causé d’importants préjudices à plusieurs familles et provoqué de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.

Alors que les victimes dénonçaient les conséquences de cette opération, les premières explications officielles ont évoqué un cadre judiciaire pour justifier les destructions.

Une version contestée par la justice

Dans un communiqué, la mairie de Koumassi a indiqué que l’opération aurait été menée dans le cadre d’une procédure judiciaire. Elle a cité Alloui Brou Jacques comme étant à l’origine des démolitions, celui-ci souhaitant faire valoir ses droits de propriété après avoir remporté un procès lié à un litige foncier. L’intéressé avait également confirmé cette version dans une vidéo largement diffusée, affirmant agir conformément à ses droits reconnus par la justice.

Mais quelques jours plus tard, le dossier a connu un nouveau tournant avec l’intervention du procureur de la République près le tribunal de première instance. Braman Koné a déclaré que ces démolitions étaient illégales, estimant qu’aucune décision de justice n’autorisait la destruction des constructions concernées.

Le présumé responsable poursuivi par la justice

À la suite de ces révélations, la justice a engagé une procédure contre le présumé auteur des casses. Selon des sources policières, les forces de l’ordre ont interpellé Alloui Brou Jacques le 18 juin 2026 à Port-Bouët, à Abidjan, après plusieurs semaines de recherches. Les autorités judiciaires l’ont ensuite placé sous mandat de dépôt pour quatre chefs d’accusation.

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Cette affaire continue d’alimenter les débats dans la presse ivoirienne, notamment avec les nouvelles révélations annoncées par l’hebdomadaire L’Éléphant déchaîné.

« Koumassi Campement : un deal qui a mal tourné », selon L’Éléphant déchaîné

Dans son édition du mercredi 8 juillet 2026, l’hebdomadaire L’Éléphant déchaîné revient largement sur cette affaire et annonce de nouveaux éléments dans son enquête. À sa Une, le journal affiche le titre : « Koumassi Campement : Un deal qui a mal tourné ». L’hebdomadaire évoque notamment un « deal entre Alloui Brou Jacques, le député et le district », dont les détails sont développés dans ses pages.

 

PND 2026-2030 : les bailleurs annoncent des engagements historiques

L’autre sujet majeur qui domine la revue de presse concerne la réunion du Groupe consultatif consacré au financement du Plan national de développement 2026-2030.

Ouverte mercredi 8 juillet à Abidjan, cette rencontre a enregistré d’importantes annonces financières de la part des partenaires au développement. Selon les chiffres largement relayés par les journaux, les intentions de financement atteignent 47 820 milliards de FCFA, un montant largement supérieur aux prévisions initiales.

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Les journaux saluent la mobilisation financière autour du pays

Plusieurs titres consacrent leurs principales informations à ces engagements financiers exceptionnels. Fraternité Matin affiche notamment : « Les bailleurs s’engagent pour 47.820 milliards de FCFA ». De son côté, L’Inter titre : « 47.820 milliards de FCFA d’intention de financement recueillis ».

Le journal Le Matin met l’accent sur l’importance des contributions avec le titre : « Les bailleurs de fonds sortent de gros chèques… ». Pour sa part, Le Jour Plus souligne l’ampleur de la mobilisation internationale avec cette Une : « Le monde entier s’est réuni pour la Côte d’Ivoire hier ».

 

Mondial 2026 : France-Maroc ouvre les quarts de finale

L’actualité sportive complète également la revue de presse de ce jeudi. Les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 débutent avec une confrontation très attendue entre la France et le Maroc, programmée à 20h GMT. Le journal Super Sport revient sur les enjeux de cette rencontre entre deux sélections ambitieuses, qui tenteront de décrocher une place dans le dernier carré de la compétition.

Côte d’Ivoire : un financement de 875 millions de dollars déboursé par la Banque Mondiale pour accélérer l’économie

Un financement de 875 millions de dollars américains, soit environ 525 milliards de FCFA, vient renforcer le partenariat entre la Côte d’Ivoire et la Banque mondiale. Signés mercredi 8 juillet 2026 à Abidjan, ces cinq accords visent à soutenir les réformes économiques, le développement du capital humain et la transformation du pays.

Les accords conclus s’inscrivent dans le cadre de la coopération renforcée entre le Groupe de la Banque mondiale et la Côte d’Ivoire. À travers ces engagements, l’institution financière internationale entend accompagner les efforts du gouvernement dans plusieurs domaines prioritaires. Les ressources mobilisées permettront notamment de soutenir les politiques publiques en faveur de l’emploi, de renforcer les capacités humaines et de favoriser une croissance économique plus inclusive.

La signature officielle a réuni plusieurs responsables de premier plan. Les documents ont été paraphés par Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Adama Coulibaly, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, ainsi que Luca Feccenda, directeur général d’Eni Côte d’Ivoire.

 

Un nouveau cap pour le développement du secteur gazier

La cérémonie a également marqué la signature d’un mémorandum d’intention tripartite entre le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, le Groupe de la Banque mondiale et Eni Côte d’Ivoire Limited.

Cet accord ouvre la voie à l’élaboration du Plan directeur gazier national, connu sous l’appellation « Gas Master Plan ». Ce document stratégique doit permettre d’organiser le développement du secteur gazier ivoirien et d’accompagner les ambitions énergétiques et industrielles du pays. Pour le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ce mémorandum représente une étape importante pour renforcer la sécurité énergétique de la Côte d’Ivoire et soutenir son développement industriel.

 

Plus de 17 milliards de dollars d’engagements annoncés par le Groupe de la Banque mondiale

Ces nouveaux accords interviennent dans le prolongement des annonces faites lors du Groupe consultatif consacré au financement du Plan national de développement (PND).

À cette occasion, le Groupe de la Banque mondiale avait annoncé un engagement global de plus de 17 milliards de dollars américains en faveur de la Côte d’Ivoire. Cette enveloppe comprend 10 milliards de dollars mobilisés par la Banque mondiale à travers la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA).

Elle inclut également cinq milliards de dollars de la Société financière internationale (IFC) et deux milliards de dollars de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA). Ces annonces traduisent la volonté du Groupe de la Banque mondiale d’accompagner durablement la Côte d’Ivoire dans la réalisation de ses objectifs de développement.

 

La Banque mondiale confirme son soutien aux réformes ivoiriennes

Marie-Chantal Uwanyiligira a souligné que ces nouveaux financements illustrent l’engagement de la Banque mondiale aux côtés du gouvernement ivoirien. Selon elle, ces ressources permettront notamment d’accompagner les réformes liées à l’emploi des jeunes, au renforcement du capital humain et à la transition énergétique.

LIRE AUSSI : Financement du PND 2026-2030 : la Côte d’Ivoire obtient 80 milliards de dollars, près de quatre fois son besoin de financement

La représentante de la Banque mondiale a également réaffirmé la disponibilité de l’institution à soutenir les programmes prioritaires de la Côte d’Ivoire afin de favoriser une transformation économique durable.

De son côté, le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, a salué la qualité du partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Groupe de la Banque mondiale. Il a estimé que ces financements constituent un levier essentiel pour accélérer la mise en œuvre du Plan national de développement et renforcer les actions engagées en faveur de la croissance économique et du progrès social.

 

 

Financement du PND 2026-2030 : la Côte d’Ivoire obtient 80 milliards de dollars, près de quatre fois son besoin de financement

À l’issue de la première journée du Groupe consultatif consacré au financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030, le vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, a annoncé des intentions de financement évaluées à 80 milliards de dollars américains.

Ce montant représente près de quatre fois les besoins de financement public identifiés par l’État ivoirien, estimés à 20,3 milliards de dollars. Une annonce majeure faite mercredi 8 juillet 2026 à Abidjan, lors de la clôture des travaux organisés au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

Au nom du président de la République, Tiémoko Meyliet Koné a exprimé la reconnaissance du gouvernement aux partenaires techniques et financiers, aux institutions internationales, aux investisseurs privés ainsi qu’aux différents acteurs du développement ayant participé à cette rencontre stratégique..

« Cette journée nous a permis de présenter les priorités du PND 2026-2030, de partager notre ambition de transformation pour les cinq prochaines années et de recueillir les annonces de nos partenaires pour sa mise en œuvre. À ce stade, les propositions s’élèvent à 80 milliards de dollars américains, soit environ quatre fois le montant des financements recherchés », a déclaré Tiémoko Koné.

Pour lui, ce niveau d’engagement constitue une marque importante de confiance envers la trajectoire économique de la Côte d’Ivoire et confirme la solidité des relations établies avec les institutions financières internationales, les partenaires bilatéraux, les organismes multilatéraux et les investisseurs privés.

 

Le gouvernement veut désormais transformer les promesses en réalisations concrètes

Si les annonces financières dépassent largement les attentes initiales, l’exécutif ivoirien entend désormais passer à une nouvelle phase : celle de la concrétisation des engagements.

Tiémoko Meyliet Koné a insisté sur la nécessité de convertir ces intentions en financements effectifs et en projets réalisés afin que le PND 2026-2030 produise des résultats visibles pour les populations. Les priorités affichées concernent notamment la création d’emplois, le développement du capital humain, la construction d’infrastructures structurantes et le renforcement de l’inclusion sociale.

Le vice-président a assuré que le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir une mise en œuvre efficace du programme et maintiendra un dialogue permanent avec l’ensemble des partenaires afin de concrétiser les engagements annoncés.

 

Près de 47 820 milliards FCFA mobilisés selon le ministre du Plan

Avant l’intervention du vice-président, le ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane Diarrassouba, avait également confirmé l’importance des engagements enregistrés.

Selon lui, les partenaires au développement ont annoncé des contributions financières globales de 80 milliards de dollars américains, soit environ 47 820 milliards de francs CFA. Cette enveloppe représente près de quatre fois l’objectif fixé par l’État pour financer les investissements publics du PND 2026-2030, établi à 20,3 milliards de dollars.

Les travaux du Groupe consultatif se poursuivent avec une nouvelle session dédiée aux investisseurs privés. Cette étape vise à renforcer la participation du secteur privé dans le financement du PND 2026-2030. Les autorités ivoiriennes comptent en effet sur une forte implication des entreprises et des investisseurs, appelés à contribuer à hauteur de 70,2 % du financement global du plan.

Cette mobilisation du secteur privé constitue un élément central de la stratégie gouvernementale pour accélérer les investissements, soutenir la croissance économique et accompagner la transformation structurelle du pays au cours des cinq prochaines années.

 

Mondial 2026 : l’Argentine rattrapée par une enquête du FBI sur les finances de sa fédération

Au lendemain de sa victoire spectaculaire contre l’Égypte (3-2), qui lui a permis de valider son billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026, l’Argentine doit désormais composer avec une actualité bien éloignée des terrains. Alors que l’Albicéleste poursuit sa campagne mondiale, la Fédération argentine de football (AFA), présidée par Claudio Tapia, fait l’objet d’une enquête ouverte par le FBI et le département de la Justice des États-Unis.

L’information, révélée par FOX et le quotidien argentin La Nación, puis relayée par Foot Mercato ce mercredi 8 juillet 2026, indique que les autorités américaines s’intéressent à plusieurs opérations financières liées à l’AFA. Les investigations concernent des centaines de millions de dollars provenant des contrats commerciaux de la fédération et ayant transité par le système bancaire américain.

 

Les autorités américaines examinent les flux financiers de l’AFA

Le fait que ces opérations aient emprunté le réseau bancaire des États-Unis permet aux autorités fédérales américaines de se saisir du dossier. Les enquêteurs cherchent désormais à établir si certaines transactions peuvent constituer des infractions relevant de la juridiction fédérale américaine.

Selon les informations publiées par FOX et La Nación, les mouvements financiers analysés seraient passés par plusieurs grandes banques, notamment Citibank, Synovus Bank, Bank of America, JPMorgan Chase et PNC Bank. Les enquêteurs tentent d’établir avec précision le parcours des fonds et de déterminer si certaines opérations présentent des irrégularités.

Des témoins déjà auditionnés dans le cadre de l’enquête

L’enquête est déjà entrée dans une phase active. Les autorités américaines ont auditionné plusieurs personnes pour obtenir des précisions sur les opérations financières au cœur de l’enquête.

Les investigations portent notamment sur plusieurs dizaines de millions de dollars dont la destination finale ne serait pas clairement identifiée dans les documents bancaires consultés. Plusieurs virements effectués vers différentes sociétés font désormais l’objet d’analyses approfondies afin d’établir leur véritable destination et leur conformité.

Parmi les personnes auditionnées figure l’homme d’affaires Guillermo Tofoni. Celui-ci aurait participé à une longue audition organisée par visioconférence avec des procureurs fédéraux américains ainsi que des agents du FBI spécialisés dans les crimes financiers.

TourProdEnter LLC au cœur des investigations

Les enquêteurs concentrent également leurs recherches sur TourProdEnter LLC, une société qui gérait une partie des contrats commerciaux internationaux de la Fédération argentine de football.

Les autorités américaines tentent de reconstituer avec précision les circuits financiers empruntés par les fonds afin de détecter d’éventuelles irrégularités. Dans le même temps, les procureurs envisageraient d’entendre d’anciens responsables ayant servi sous la présidence de Javier Milei, susceptibles de disposer d’informations sur certaines opérations aujourd’hui au centre des investigations.

 

Près de 149,4 milliards FCFA passés au crible

Les montants évoqués dans les documents consultés par La Nación illustrent l’ampleur du dossier. Selon ces informations, TourProdEnter LLC aurait administré au moins 260 millions de dollars, soit environ 149,4 milliards de FCFA, issus des activités commerciales internationales de la Fédération argentine de football.

Les enquêteurs concentrent leurs investigations sur plusieurs dizaines de millions de dollars dont la destination finale ne serait pas clairement identifiable dans les documents bancaires examinés. Ils analysent minutieusement plusieurs transferts de fonds effectués vers différentes sociétés afin de déterminer s’ils peuvent caractériser des faits de corruption, de blanchiment d’argent ou d’autres infractions financières.

Des recours judiciaires ralentissent la procédure en Argentine

Si les investigations progressent aux États-Unis, la situation évolue différemment en Argentine. Selon La Nación, plusieurs recours judiciaires ont été introduits afin de contester l’utilisation de documents bancaires transmis par les autorités américaines. Ces recours visent également à remettre en cause la compétence des juridictions saisies. Une stratégie procédurale qui pourrait ralentir considérablement l’avancement du dossier sur le territoire argentin.

À ce stade, aucune mise en accusation n’a été prononcée et aucune culpabilité n’a été établie. La présomption d’innocence demeure donc pleinement applicable à l’ensemble des personnes concernées par cette enquête.

Une enquête qui dépasse désormais le cadre du football

Le FBI et le département de la Justice américain lancent une enquête fédérale au moment où l’Argentine, qualifiée pour les quarts de finale, continue son aventure au Mondial 2026. Cette concomitance confère à l’affaire une portée internationale qui dépasse largement le cadre sportif.

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Déjà au centre de nombreuses discussions concernant certaines décisions arbitrales depuis le début du tournoi, l’Albicéleste voit désormais la gouvernance de sa fédération faire l’objet d’un examen approfondi. Cette enquête pourrait avoir des conséquences importantes bien au-delà des terrains, et les observateurs suivront attentivement ses développements.