Football Ivoirien : Malick Traoré a « décidé de ne plus se taire » après l’élimination des Éléphants au mondial 2026

L’élimination de la Côte d’Ivoire en 1/16 de finale de la Coupe du monde 2026 continue de provoquer des réactions dans le paysage sportif national. Quelques jours après la fin du parcours des Éléphants, le journaliste sportif ivoirien Malick Traoré a pris position sur les difficultés qui, selon lui, empêchent la sélection nationale de franchir un nouveau cap.

Dans une publication diffusée ce mercredi 8 juillet 2026 sur ses réseaux sociaux, le journaliste a livré une analyse critique de la situation du football ivoirien. Pour lui, la priorité donnée aux intérêts individuels au détriment du collectif représente aujourd’hui l’un des principaux obstacles à la construction d’une équipe nationale capable de s’inscrire durablement parmi les meilleures nations.

« Tant que les intérêts personnels seront au-dessus de l’intérêt collectif, l’équipe nationale de Côte d’Ivoire ne gagnera jamais sur la durée », a déclaré Malick Traoré, ajoutant avoir « décidé de ne plus se taire ».

 

Des succès ponctuels mais une difficulté à construire dans la durée

Au-delà des résultats sportifs, le journaliste a également soulevé plusieurs interrogations sur le fonctionnement interne de la sélection nationale, notamment autour de la gestion du groupe et de l’environnement de travail des joueurs. Dans sa sortie, Malick Traoré a notamment évoqué des préoccupations concernant le staff médical des Éléphants.

« Les joueurs de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire n’ont pas confiance en leur staff médical. Des retours que j’ai, ce dernier ne leur donnerait pas les soins adéquats, notamment en cas de blessure. Raison pour laquelle certains joueurs ont demandé à faire venir leur propre staff (à leur frais), chose qui leur a été refusée… », a-t-il écrit.

Selon le journaliste, les Éléphants disposent toujours des capacités pour réaliser des performances importantes, mais ces réussites risquent de rester isolées si les problèmes structurels du football ivoirien ne sont pas traités.

« Il y aura des coups d’éclat, mais difficile d’installer des succès dans le temps », a-t-il estimé, appelant à une réflexion profonde sur les mécanismes de fonctionnement du football national.

Dans son intervention, Malick Traoré a également soulevé plusieurs interrogations sur la gouvernance et la culture sportive autour de la sélection ivoirienne. « Comment l’égo peut passer avant l’intérêt de la nation ? Comment expliquer que lorsque les problèmes sont mis sur le tapis, on regarde le messager au lieu de s’intéresser au message ? », s’est-il interrogé.

Il a également questionné la capacité des différents acteurs à construire un environnement favorable à l’excellence sportive. « Comment viser l’excellence quand on encourage dans l’ombre la médiocrité ? Comment rassembler quand il n’y a pas de dialogue, mais plutôt une division sans précédent dans le football ? », a-t-il poursuivi.

 

Une élimination qui relance le débat sur les choix sportifs

Cette prise de parole intervient après la défaite des Éléphants face à la Norvège d’Erling Haaland (2-1), synonyme d’élimination en 1/16 de finale du Mondial 2026.

Présentée comme une équipe capable de créer la surprise grâce à un effectif riche en talents, la sélection dirigée par Emerse Faé n’a finalement pas atteint les quarts de finale, un objectif annoncé avant le début de la compétition par le sélectionneur. La Côte d’Ivoire a achevé son parcours mondial avec un bilan de deux victoires et deux défaites. La dernière rencontre face à la Norvège a mis fin aux ambitions ivoiriennes dans un tournoi où les attentes étaient particulièrement élevées.

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La gestion de la sélection et de la FIF au cœur des discussions

Au-delà du résultat sportif, cette élimination a ravivé les débats autour de la gestion de l’équipe nationale. Plusieurs observateurs s’interrogent désormais sur les choix effectués avant et pendant la compétition. La sélection des joueurs convoqués pour le Mondial, certaines décisions tactiques ainsi que la gestion globale du groupe font partie des sujets qui alimentent les discussions dans l’opinion sportive ivoirienne.

Plus largement, les critiques se concentrent également sur la gouvernance du football national et le fonctionnement de la Fédération ivoirienne de football (FIF). Les orientations prises par l’instance continuent de faire débat après une campagne mondiale qui n’a pas répondu à toutes les attentes placées dans les Éléphants.

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Pour plusieurs acteurs du football ivoirien, cette élimination pourrait ainsi constituer une occasion de repenser l’organisation et la stratégie à long terme afin de permettre à la sélection nationale de retrouver une régularité au plus haut niveau.

Abidjan / Port-Bouët : une nouvelle réglementation pour renforcer l’assainissement et la salubrité

À travers l’arrêté municipal N°005-2026/CPB/SG du 4 mai 2026, les autorités communales ont instauré de nouvelles règles en matière d’assainissement afin de renforcer l’hygiène, la salubrité et la protection de l’environnement.

Avant le déploiement de la grande opération communale d’assainissement et de salubrité, une vaste campagne d’information sera menée du 8 au 16 juillet 2026 dans l’ensemble des quartiers et villages de Port-Bouët. Une initiative portée par la Direction de l’Environnement et du Développement Durable (DEDD), en collaboration avec le Secrétariat exécutif des Comités de Gestion de Quartier (CGQ) et des Comités de Gestion de Village (CGV).

 

Mobiliser les populations autour des nouvelles règles d’assainissement

Cette campagne vise à rapprocher les autorités municipales des populations afin de présenter les nouvelles dispositions contenues dans l’arrêté municipal. Les équipes engagées sur le terrain auront également pour mission d’échanger avec les responsables communautaires, de recueillir les préoccupations des habitants et d’identifier les zones nécessitant des interventions prioritaires.

Les responsables des CGQ et des CGV, les chefs de communautés, les associations, les leaders d’opinion et l’ensemble des habitants doivent accompagner cette opération et faciliter le travail des équipes de sensibilisation.

Le nouvel arrêté municipal fixe plusieurs interdictions destinées à lutter contre les comportements nuisibles à l’environnement et à la santé publique. Parmi les pratiques désormais interdites figurent le dépôt des ordures sur la voie publique, le déversement des eaux usées dans les rues, les caniveaux et les cours d’eau, ainsi que l’écoulement des eaux issues des fosses septiques et les opérations de vidange manuelle non autorisées.

La réglementation interdit également les branchements illicites sur les réseaux publics d’eau et d’assainissement, l’abandon de véhicules hors d’usage, ainsi que l’élevage d’animaux générant des nuisances dans les zones d’habitation. Toute autre pratique portant atteinte à l’hygiène, à la salubrité et à l’ordre public est également concernée par ces nouvelles mesures.

 

Des sanctions prévues pour les contrevenants

Afin de garantir le respect de ces dispositions, les autorités communales prévoient des sanctions à l’encontre des personnes qui enfreindront les règles établies. Les contrevenants s’exposent à des amendes comprises entre 5 000 et 50 000 FCFA, sans exclure l’obligation de réparer les dommages causés par leurs actes.

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La commune appelle chaque habitant à participer activement à cette dynamique collective. La réussite de cette opération d’assainissement dépendra de l’engagement des populations, des organisations communautaires et des différents acteurs locaux. Pour les autorités municipales, la propreté de Port-Bouët constitue une responsabilité collective.

 

Dr EMMOU Sylvestre Officiel
© Dr EMMOU Sylvestre Officiel

Amadou Gon Coulibaly : six ans après sa disparition, l’empreinte durable d’un homme d’État au cœur de la politique ivoirienne

Le 8 juillet 2020 reste une date gravée dans la mémoire politique ivoirienne. Ce jour-là, la Côte d’Ivoire perdait son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, emporté par un malaise survenu en plein Conseil des ministres. Celui que beaucoup surnommaient « l’enfant terrible de Korhogo » disparaissait à l’âge de 61 ans, laissant derrière lui un parcours politique marqué par la fidélité, la rigueur et l’engagement au service de l’État.

Six ans après cette disparition soudaine, le souvenir de l’ancien chef du gouvernement demeure présent dans le débat public. Son parcours, son passage à la Primature et son rôle dans la mise en œuvre des grandes politiques publiques continuent de nourrir les hommages et les analyses autour de son héritage politique.

 

Un parcours construit entre expertise technique et responsabilités d’État

Avant de devenir une figure centrale de la scène politique ivoirienne, Amadou Gon Coulibaly s’est d’abord illustré dans l’administration publique. Ingénieur de formation, il commence sa carrière au Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), où il acquiert une solide expérience dans la gestion des projets de développement.

Au début des années 1990, son parcours prend une nouvelle dimension lorsqu’il rejoint le cabinet du Premier ministre Alassane Ouattara. Cette collaboration marque le début d’une longue trajectoire politique aux côtés de celui qui deviendra plus tard président de la République. Au fil des années, Amadou Gon Coulibaly occupe plusieurs fonctions stratégiques, notamment ministre de l’Agriculture, secrétaire général de la Présidence de la République, avant d’accéder au poste de Premier ministre en janvier 2017.

À la tête du gouvernement, il devient l’un des principaux acteurs de l’exécution de la politique économique nationale. Il assure le suivi des investissements publics, accompagne les réformes structurelles et supervise plusieurs programmes majeurs destinés à accélérer le développement du pays.

Le maître d’œuvre des grands programmes gouvernementaux

Durant son passage à la Primature, Amadou Gon Coulibaly joue un rôle central dans la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgence (PPU), des Plans nationaux de développement (PND) ainsi que du Programme social du gouvernement (PSGouv).

Ces initiatives visent notamment à renforcer les infrastructures, améliorer l’accès aux services sociaux de base et soutenir la croissance économique. Son approche de la gestion publique est souvent associée à la méthode et à la proximité avec les réalités du terrain. Ses collaborateurs le décrivent comme un responsable attaché aux dossiers, privilégiant l’efficacité administrative aux apparitions médiatiques.

Cette image d’un homme de travail et de méthode contribue à construire sa réputation d’acteur clé de la stabilité gouvernementale. En mars 2020, le président Alassane Ouattara le désigne candidat du RHDP pour l’élection présidentielle prévue la même année. Mais sa disparition quelques mois plus tard bouleverse profondément la scène politique nationale et modifie le cours de cette échéance électorale.

Un héritage politique entretenu à travers des initiatives de mémoire

Au-delà de ses fonctions officielles, Amadou Gon Coulibaly reste associé à une vision de l’action publique fondée sur le sens de l’État, la discipline et le travail. Plusieurs structures et initiatives perpétuent aujourd’hui la mémoire de celui qui fut également maire de Korhogo.

Créé en son hommage, l’Institut de Formation Politique Amadou Gon Coulibaly (IFP-AGC) poursuit la formation de jeunes cadres et responsables politiques. L’institution organise régulièrement des activités de réflexion et de formation autour des valeurs attribuées à l’ancien Premier ministre.

Dans sa ville natale, son nom a également été donné au stade de Korhogo, une infrastructure construite dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2023. Ce choix symbolise l’attachement de la région à celui qui a longtemps représenté ses intérêts sur la scène politique nationale.

Six ans après, une mémoire toujours vivante

À l’occasion du sixième anniversaire de sa disparition, plusieurs hommages ont une nouvelle fois rappelé le parcours d’Amadou Gon Coulibaly. Institutions, responsables politiques et citoyens continuent d’évoquer la personnalité d’un homme présenté comme discret, loyal et profondément attaché à ses missions.

Son héritage reste aujourd’hui au cœur des discussions sur la gouvernance publique et le développement de la Côte d’Ivoire. Pour ses partisans comme pour de nombreux observateurs, l’ancien Premier ministre demeure une figure importante de l’histoire politique récente du pays, dont l’action continue d’influencer la mémoire collective ivoirienne.

 

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Réforme électorale en Côte d’Ivoire : Charles Blé Goudé appelle à un dialogue inclusif pour garantir la confiance

Invité de l’émission La Quotidienne Info sur NCI, mardi 7 juillet 2026, le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP), Charles Blé Goudé, a livré son analyse sur la réforme engagée par le gouvernement. Le leader politique a insisté sur la nécessité d’instaurer un dialogue inclusif entre le pouvoir, l’opposition et la société civile afin de garantir la crédibilité du processus électoral.

La réforme intervient après la dissolution officielle de la Commission électorale indépendante (CEI), décidée par le gouvernement le 6 mai 2026. Cette décision a ouvert la voie à une réorganisation profonde du dispositif de gestion des élections en Côte d’Ivoire.

Quelques semaines après cette annonce, le Premier ministre Robert Beugré Mambé a présenté les grandes orientations du futur mécanisme électoral. Le nouveau système devrait reposer sur trois structures distinctes : une première chargée de l’organisation matérielle des scrutins, une deuxième dédiée au décompte et à la garantie de la sincérité des résultats, et une troisième responsable du contrôle global du processus.

 

Charles Blé Goudé réclame une véritable concertation politique

Revenant sur la rencontre initiée par le Premier ministre avec les partis politiques et les organisations de la société civile, Charles Blé Goudé a exprimé une réserve sur le format des échanges. Selon lui, les acteurs invités espéraient participer à une séance de travail destinée à formuler des propositions, mais la rencontre s’est finalement limitée à une présentation des orientations du gouvernement.

« Le courrier parlait d’une séance de travail. À notre arrivée, il s’est agi d’une séance d’information », a-t-il expliqué, tout en précisant qu’il ne souhaitait pas interpréter cette démarche comme une volonté d’exclure les autres parties prenantes.

Pour le président du COJEP, cette première étape doit désormais évoluer vers une phase de discussions approfondies afin de parvenir à un modèle partagé. Charles Blé Goudé estime que la réussite de la réforme dépendra largement de son caractère participatif. Pour lui, une nouvelle organisation électorale ne peut durablement s’imposer sans l’adhésion des différents acteurs concernés.

« Une idée est beaucoup mieux mise en œuvre lorsqu’elle est le fruit des échanges, des discussions et de la participation », a-t-il déclaré.

Interrogé sur l’existence d’une obligation juridique pour le gouvernement de consulter l’opposition, l’ancien responsable politique a reconnu qu’aucune disposition légale ne contraignait directement l’exécutif à engager un dialogue. Cependant, il considère que la responsabilité politique du gouvernement impose une démarche de concertation.

« Ce qui contraint le gouvernement à discuter avec nous, c’est sa responsabilité », a-t-il affirmé, rappelant que les tensions électorales passées renforcent la nécessité d’une approche consensuelle.

Au-delà de la composition de la future structure électorale, Charles Blé Goudé a remis en cause le modèle qui permettait aux partis politiques d’être représentés au sein de l’organe chargé d’organiser les élections. Selon lui, la question fondamentale porte moins sur l’équilibre entre les formations politiques que sur le principe même de leur implication directe dans la gestion du processus électoral.

« Ce n’est pas aux partis politiques qui sont en compétition d’organiser eux-mêmes les élections », a-t-il rappelé.

Le président du COJEP estime ainsi que la réforme actuelle représente une opportunité pour instaurer un mécanisme indépendant, capable de rassurer durablement les électeurs et les candidats.

 

Un appel au dialogue avant les prochaines échéances électorales

Charles Blé Goudé a également réagi à la récente déclaration de Laurent Gbagbo, qui s’est déclaré favorable à un dialogue avec le gouvernement sans condition préalable. Le responsable du COJEP a salué cette position, estimant qu’elle ouvre une fenêtre favorable aux discussions politiques.

« Je suis très content que le président Gbagbo ait dit cela. Je l’applaudis pour ça … nous sommes encore loin des élections. Il n’y a pas de pression. C’est le bon moment pour s’asseoir et discuter », a-t-il soutenu.

Pour Charles Blé Goudé, la transformation du système électoral ivoirien ne pourra atteindre ses objectifs qu’à condition de rassembler l’ensemble des forces politiques et sociales. Estimant que les précédents dispositifs n’ont pas permis d’éviter les crises électorales, il appelle à construire une architecture capable de renforcer la confiance des citoyens dans le processus démocratique.

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La réforme de la gouvernance électorale reste ainsi au centre des débats politiques en Côte d’Ivoire, alors que les acteurs s’interrogent sur les garanties nécessaires pour assurer des élections transparentes et apaisées.

Mondial 2026 : la qualification de l’Argentine face à l’Égypte plongée dans une vive polémique arbitrale

L’Argentine a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 au terme d’un scénario renversant face à l’Égypte. Menée 2-0, l’Albiceleste a réussi à inverser la tendance pour s’imposer et poursuivre son aventure mondiale.

Mais cette qualification, pourtant marquée par une impressionnante remontée sportive, se retrouve désormais au centre d’une importante polémique. Depuis le coup de sifflet final, les critiques se multiplient autour de plusieurs décisions arbitrales jugées favorables à la sélection argentine.

 

Les Égyptiens contestent plusieurs décisions arbitrales

La colère monte du côté des supporters égyptiens, rejoints par de nombreux internautes à travers le monde. Ces derniers dénoncent notamment l’annulation du deuxième but inscrit par les Pharaons ainsi qu’un penalty qui, selon eux, aurait dû être accordé à leur équipe.

Les images des actions litigieuses circulent largement sur les réseaux sociaux, alimentant un débat animé entre ceux qui estiment que l’Égypte a été victime d’injustices et ceux qui défendent les choix de l’équipe arbitrale. Les partisans des décisions arbitrales rappellent toutefois que l’équipe d’arbitrage a examiné plusieurs situations controversées avec l’assistance vidéo (VAR), conformément aux règles en vigueur.

 

Le sélectionneur égyptien accuse : « C’était clairement un match truqué »

La polémique a pris une nouvelle ampleur après les déclarations du sélectionneur égyptien, Hossam Hassan, qui n’a pas caché sa frustration lors de la conférence de presse d’après-match. Le technicien a directement mis en cause l’équité de la rencontre, allant jusqu’à parler d’un match manipulé.

« Je vais dire ce que je pense, quelles qu’en soient les conséquences, c’était clairement un match truqué. Tout le monde l’a vu. Si la FIFA veut que l’Argentine gagne, alors pourquoi nous oblige-t-on à venir jouer ? Je ne suivrai plus aucun match de la Coupe du monde à partir d’aujourd’hui. C’est une protestation contre l’injustice que nous avons subie aujourd’hui », a-t-il déclaré.

Des propos forts qui ont rapidement provoqué de nombreuses réactions et relancé les discussions sur l’arbitrage dans cette Coupe du monde.

La FIFA attendue sur une éventuelle réaction

Pour l’heure, la FIFA n’a communiqué aucune réaction officielle concernant les accusations formulées par le sélectionneur égyptien. La FIFA pourrait toutefois examiner cette sortie publique au regard de ses règlements sur les déclarations susceptibles de remettre en cause l’intégrité d’une compétition.

En attendant une éventuelle prise de position, la qualification de l’Argentine reste marquée par cette controverse qui dépasse désormais le simple cadre sportif.

Malgré la polémique, l’Albiceleste continue son parcours dans le tournoi. Sa capacité à renverser une situation compromise confirme son statut de prétendant sérieux au titre. Mais au-delà de la performance des joueurs argentins, le débat autour de l’arbitrage risque de continuer à alimenter les conversations, éclipsant momentanément l’exploit réalisé sur le terrain.

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Industrialisation : la Côte d’Ivoire signe un investissement de 110 milliards FCFA avec le Groupe B5 Plus

Un investissement industriel de 110 milliards de FCFA sera réalisé en Côte d’Ivoire à la faveur d’un mémorandum d’entente signé mardi 7 juillet 2026 à Abidjan entre le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, représenté par Kalil Konaté, et le Groupe B5 Plus dirigé par Mukesh Thakwani.

Conclu en marge des consultations du Plan national de développement (PND) 2026-2030, cet accord prévoit notamment la construction d’une aciérie équipée d’un laminoir ainsi que la mise en place d’une industrie pharmaceutique. À travers ces projets, le gouvernement entend renforcer le tissu industriel national, créer davantage de valeur ajoutée locale et soutenir la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

 

À l’occasion de la signature, Kalil Konaté a salué un partenariat qu’il considère comme un levier majeur pour l’économie nationale.

« Ce mémorandum d’entente permettra de développer des projets importants qui s’inscrivent dans la vision globale de la transformation structurelle de l’économie de notre pays par l’industrialisation », a déclaré le ministre, avant de réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner la réalisation de ces investissements « L’État de Côte d’Ivoire sera pleinement disponible pour accompagner ce projet structurant ».

Selon le ministre, les 110 milliards de FCFA annoncés représentent un investissement susceptible de générer un nombre important d’emplois et de soutenir durablement la croissance économique.

« Cent dix milliards de FCFA représentent un investissement considérable qui créera, j’en suis convaincu, de nombreux emplois pour la population ivoirienne. L’État fera tout pour accompagner cet important projet », a-t-il ajouté.

De son côté, le président-directeur général du Groupe B5 Plus, Mukesh Thakwani, a affiché sa volonté d’accélérer le lancement des projets avec l’appui des autorités ivoiriennes.

« Nous voulons avancer rapidement avec votre accompagnement et votre soutien afin de construire cette industrie dans un délai record. Avec le soutien du gouvernement ivoirien, nous créerons des milliers d’emplois, produirons selon les standards internationaux et contribuerons à réduire les sorties de devises », a-t-il indiqué.

Le dirigeant a également annoncé que son groupe envisage d’autres investissements industriels en Côte d’Ivoire, notamment dans la fabrication de citernes et de remorques, afin de renforcer l’offre industrielle locale et de réduire les importations.

 

Un groupe industriel majeur en Afrique de l’Ouest

Fondé en 2002 et basé à Tema, au Ghana, le Groupe B5 Plus s’est imposé comme l’un des principaux fabricants et distributeurs de produits sidérurgiques en Afrique de l’Ouest. L’entreprise commercialise plus de 4 000 références en acier et génère plus de 10 000 emplois directs et indirects dans la sous-région.

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Avec ce nouvel engagement financier, le groupe renforce sa présence en Côte d’Ivoire, tandis que le pays confirme son attractivité auprès des investisseurs industriels. Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à faire de l’industrie un moteur de croissance, de création d’emplois et de compétitivité dans le cadre du PND 2026-2030.

 

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Revue de presse du 8 juin : « gotha de la finance » au financement du PND 2026-2030 et 8 milliards FCFA pour la FIF après le Mondial 2026 à la Une

Les principaux quotidiens reviennent ce mercredi 8 juillet sur l’ouverture du Groupe consultatif consacré au financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030. Après le Mondial 2026, la Fédération Ivoirienne de Football encaisse 8 milliards de FCFA grâce au parcours des Éléphants.

 

Le financement du PND mobilise les partenaires de la Côte d’Ivoire

Pendant deux jours, la Côte d’Ivoire accueille à Abidjan des partenaires techniques et financiers, des institutions internationales et des investisseurs privés afin de mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre de son nouveau programme de développement.

Le gouvernement ambitionne de lever 11 138,2 milliards de FCFA de financements extérieurs pour soutenir les projets inscrits dans le PND 2026-2030. Pour convaincre les bailleurs, il met en avant les résultats du précédent plan, dont 94 % des investissements programmés ont été réalisés, représentant un volume de 55 466 milliards de FCFA.

Dans sa parution du jour, Le Patriote souligne la présence à Abidjan du « gotha de la finance internationale ». Parmi les personnalités attendues figure notamment Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale des Nations unies, administratrice adjointe du PNUD et directrice du Bureau régional pour l’Afrique, en visite officielle en Côte d’Ivoire du 8 au 13 juillet.

La FIF empoche 8 milliards FCFA grâce au Mondial 2026

Sur le front sportif, Super Sport met en avant les retombées financières de la participation des Éléphants à la Coupe du monde 2026.

Malgré une élimination dès les seizièmes de finale, la Fédération ivoirienne de football (FIF) devrait percevoir près de 8 milliards de FCFA au titre de sa participation à la compétition, selon le quotidien. Une manne financière qui constitue une importante source de revenus pour l’instance dirigeante du football ivoirien.

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Abobo Dokoui : deux ouvriers meurent électrocutés lors de travaux près d’une ligne haute tension

Un grave accident de travail s’est produit ce mardi 7 juillet 2026 à Abobo Dokoui, dans la commune d’Abobo. Deux ouvriers ont perdu la vie après avoir été électrocutés alors qu’ils intervenaient sur un chantier situé à proximité de la station-service OLA.

Selon les premières informations, leur échafaudage métallique serait entré en contact avec une ligne électrique à haute tension (HTA), provoquant une décharge électrique d’une extrême violence.

 

Les victimes sont décédées sur le coup

L’accident s’est déroulé en pleine journée sous les yeux de nombreux riverains. Les deux hommes, âgés de 33 et 43 ans, travaillaient en hauteur lorsqu’ils auraient accidentellement heurté les câbles électriques avec leur échafaudage. La décharge a été immédiate. Les deux ouvriers n’ont pas survécu à leurs blessures et sont décédés sur place, provoquant une vive émotion parmi les témoins présents.

Les services compétents doivent désormais effectuer les constatations d’usage afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident et d’établir les éventuelles responsabilités. Ce drame rappelle les risques liés aux interventions réalisées à proximité des réseaux électriques. Les lignes à haute tension peuvent provoquer un arc électrique mortel, même sans contact direct, lorsque des équipements métalliques s’en approchent.

La CIE multiplie les campagnes de prévention

Face à ces dangers, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) mène régulièrement des actions de sensibilisation auprès des populations, des entreprises et des professionnels intervenant près des installations électriques. La Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) organise chaque année près de 300 séances d’information pour sensibiliser les travailleurs, les élèves, les entreprises partenaires et les forces de sécurité aux bonnes pratiques en matière de sécurité électrique.

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Le drame survenu à Abobo Dokoui souligne une nouvelle fois l’importance du strict respect des consignes de sécurité lors des travaux en hauteur et à proximité des lignes électriques, afin de prévenir de nouveaux accidents mortels.

 

Fête de l’indépendance 2026 : Yopougon rénove le Boulevard de la Solidarité avant les festivités du 7 août

À l’approche de la célébration de la fête nationale ivoirienne, la commune de Yopougon accélère les préparatifs. Le Boulevard de la Solidarité, qui accueillera une partie des activités liées aux festivités du 7 août, fait actuellement l’objet d’importants travaux d’aménagement.

Lancées le 2 juillet 2026, ces opérations visent à transformer cette artère emblématique en un espace plus propre, sécurisé et adapté aux exigences de cette grande célébration nationale. Le chantier prévoit plusieurs interventions destinées à améliorer le cadre urbain. Les équipes mobilisées travaillent notamment sur l’assainissement, l’embellissement du site, la réorganisation des espaces publics ainsi que la libération des emprises du domaine public.

 

Le but est de donner un nouveau visage au Boulevard de la Solidarité afin d’offrir un environnement à la hauteur de l’événement qui rassemble chaque année les Ivoiriens autour de la commémoration de l’indépendance.

Prévus jusqu’au 27 juillet, les travaux laisseront ensuite place aux entraînements et aux simulations du défilé militaire et civil. Ces répétitions constituent une étape importante avant la cérémonie officielle du 7 août. Le Boulevard de la Solidarité doit ainsi devenir un espace central pour les préparatifs de cette manifestation nationale.

Bictogo Adama veille au suivi des opérations

Le député-maire de Yopougon, Bictogo Adama, suit de près l’évolution du chantier. Il s’assure du respect des délais et de la qualité des travaux afin que la commune puisse accueillir les célébrations dans les meilleures conditions. Avec ces aménagements, Yopougon entend offrir une image rénovée et renforcer son rôle dans l’organisation des grands événements nationaux.

 

Rencontre Tidjane Thiam-Kandia Camara : le PDCI-RDA évoque une communion nationale autour des Éléphants

L’image de l’échange entre Tidjane Thiam et Kandia Camara, captée lors de la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, continue de susciter des réactions en Côte d’Ivoire. Face aux nombreuses interprétations, le porte-parole du PDCI-RDA, Brédoumy Soumaïla, a apporté des éclaircissements mardi 7 juillet 2026 lors d’une conférence de presse.

Le député de Tankessé estime que cette rencontre ne traduit pas un rapprochement politique entre le président du PDCI-RDA et le RHDP, mais qu’elle illustre plutôt une communion autour d’un symbole national : l’équipe ivoirienne de football.

 

Une accolade captée lors du Mondial 2026 aux États-Unis

Le 14 juin dernier à Dallas, en marge du match Côte d’Ivoire – Équateur comptant pour la Coupe du monde de la FIFA 2026, Tidjane Thiam et Kandia Camara se sont retrouvés dans une loge officielle.

Les deux personnalités politiques, issues de formations opposées, ont été photographiées échangeant une accolade chaleureuse. L’image, publiée par Tidjane Thiam sur son compte Instagram, montrait le président du PDCI-RDA portant le maillot orange des Éléphants, tandis que Kandia Camara arborait également les couleurs de la sélection ivoirienne. En commentaire, l’ancien dirigeant de Crédit Suisse avait simplement écrit :

« Nous sommes tous supporters des Éléphants. »

Face aux nombreuses réactions suscitées par cette publication, Brédoumy Soumaïla a tenu à relativiser les interprétations évoquant un éventuel rapprochement entre Tidjane Thiam et le pouvoir. Selon lui, cette scène traduit avant tout l’attachement commun des Ivoiriens à leur équipe nationale, indépendamment de leurs appartenances politiques.

« On se retrouve à l’étranger. Pour tous ceux qui ont vécu à l’étranger, que ce soit pour les études ou pour une autre raison, lorsqu’on se retrouve pour soutenir les Éléphants en portant le même maillot orange, la première chose, c’est d’être en communion d’esprit », a-t-il expliqué.

Le porte-parole du PDCI-RDA a insisté sur la nécessité de maintenir des relations apaisées entre acteurs politiques malgré les divergences. Pour lui, l’accolade entre Tidjane Thiam et Kandia Camara symbolise une fraternité nationale qui doit dépasser les rivalités partisanes.

« Il faut retenir qu’entre Ivoiriens, nous devons être frères en toutes circonstances. En politique, nous pouvons nous opposer, mais à la fin, nous devons nous saluer », a-t-il déclaré. Il a ajouté que l’amour du pays avait naturellement rapproché les deux personnalités : « C’est cette communion d’esprit qui a été un aimant incontrôlable entre Kandia et le président Thiam. »

 

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Cette sortie intervient alors que le PDCI-RDA continue de réclamer un « retour sécurisé » de son président, installé hors de Côte d’Ivoire depuis plus d’un an. De son côté, le gouvernement ivoirien indique ne disposer d’aucune information faisant état d’une menace particulière visant Tidjane Thiam ou d’autres responsables de l’opposition.