Côte d’Ivoire: Simone Gbagbo se réjouit de l’assouplissement des conditions de libération de son époux

Simone Ehivet Gbagbo, l’ex Première Dame de Côte d’Ivoire a réagit suite à l’annonce de l’assouplissement des conditions de libération de son époux, Laurent Gbagbo.  En effet, la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), a décidé de briser certaines mesures restrictives, relatives à la libération de l’ancien Président ivoirien.

La décision de la Cour pénale internationale a été accueillie avec joie et enthousiasme, chez les  partisans de Laurent Gbagbo. Depuis 2011, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ont été placé en détention à la Haye. En 2019, l’ex Chef d’Etat ivoirien et son ministre de la jeunesse ont été acquittés par la Cour pénale internationale.

Suite à l’assouplissement des conditions de libération le 28 mai  2020, Laurent Gbagbo peut désormais circuler librement dans le pays de son choix. Pour Simone Gbagbo, cette libération est un grand pas vers la liberté totale de Laurent Gbagbo.

« Je reste très confiante et je suis persuadée que ça va bien se terminer », a-t-elle réagi. «Nous rendons gloire à Dieu. Nous l’attendons en Côte d’Ivoire pour lui souhaiter la bienvenue», a ajouté la deuxième vice-présidente du FPI .

Côte d’Ivoire: L’Imam Mamadou Traoré remplace Cheik Boikary Fofana à la tête du COSIM

L’Imam Mamadou Traoré de la grande mosquée de la Riviera golf de Cocody est désormais le chef du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des affaires islamiques de Côte d’Ivoire (COSIM).

Il devient le sixième guide religieux musulman en Côte d’Ivoire en succédant à Cheikh Aïma Boikary Fofana, décédé le 17 mai 2020, des suites du Covid-19.

L’Imam Mamadou Traoré a été désigné à la tête du COSIM, ce vendredi 29 mai 2020, à l’unanimité des membres du collège de transition.

« Mes premières pensées vont à l’endroit de mon frère et compagnon de lutte, Cheikh Boikary Fofana, serviteur infatigable d’Allah et acteur majeur de la promotion et de développement de l’Islam en Côte d’Ivoire »  a déclaré L’Imam Mamadou Traoré.

Côte d’Ivoire / Coronavirus : le Gouvernement annonce 36 cas de maladie à l’intérieur du pays

La Côte d’Ivoire a enregistré 36 cas de maladie à Coronavirus à l’intérieur du pays. L’information a été donnée par le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré au cours d’une rencontre.

A en croire, ces 36 cas observés à l’intérieur du pays « ont été transférés systématiquement à Abidjan pour une prise en charge adéquate ». Sidi Tiémoko a par ailleurs déclaré, une stratégie de transfert systématique des cas positifs vers un site de prise en charge dans le Grand Abidjan, ces dispositions en vue de réduire la transmission communautaire à l’intérieur du pays.

Dressant le point général de la situation les autorités ivoiriennes ont fait cas d’une augmentation progressive, ce qui se ressent par la multiplication des prélèvements, du nombre de cas confirmés.

Pour réduire au mieux les risques, le ministre a annoncé l’intégration de nouveaux laboratoires dans le grand Abidjan ainsi qu’à l’intérieur du pays avec le laboratoire du CHU de Bouaké.

Côte d’Ivoire: Suite à sa libération, Laurent Gbagbo réclame son passeport

L’ancien Président ivoirien, Laurent Gbagbo a été prompt à réagir après la décision de la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI),
d’alléger les conditions assorties à sa
libération. Il a envoyé son avocat Français, Me Emmanuel Altit afin de récupérer son passeport.

La chambre d’appel de la cour pénale internationale (CPI), à décidé le jeudi 28 mai 2020, d’assouplir, les mesures relatives à la libération de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé. Cette décision de la CPI brise certaines mesures restrictives, notamment la liberté de circulation des deux personnalités.

Après l’annonce de cette nouvelle, l’ex Chef d’Etat a immédiatement envoyé son avocat Français, Me Emmanuel Altit afin d’entamer les démarches pour la récupération de son passeport.

«Juste après sa libération, le président
Laurent Gbagbo a fait savoir au
téléphone au ministre Hubert Oulaye
(son ancien ministre de la Fonction
publique et président du comité de
contrôle du FPI) qu’il a donné des
instructions à Me Emmanuel Altit, son
avocat »,
selon une source proche du Parti de Laurent Gbagbo.

Déconfinement de Laurent Gbagbo et Blé Goudé : Une réjouissance au cœur de leur parti

L’ex-président de la Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo et son ex-ministre de la Jeunesse Blé Goudé sont désormais libres de leurs mouvements. La Cour Pénale Internationale (CPI), en a décidé ainsi en attendant leur procès en appel pour crimes contre l’humanité.

En effet, Gbagbo et Blé Goudé sont autorisés à quitter la Blegique où ils avaient été assigné à résidence depuis janvier 2019. La CPI a également assoupli les conditions de mise en liberté des deux hommes.  Pour ce faire, ils n’ont plus l’obligation de remettre leurs passeports à la CPI.

Par ailleurs, cette décision de la cour a suscité beaucoup une vague de réjouissance mais d’espoir chez les partisans des deux hommes. Notamment au sein du parti du Front Populaire Ivoirien (FPI). Pour Laurent Akoun, le vice-président du FPI pro-Gbagbo : « On se faisait une immense joie qu’il puisse aller et venir là où il est et puis jusqu’à ce qu’il rentre chez nous. Ce que nous attendons, c’est son retour, nous espérons toujours. On va aviser cela avec les autorités, elles seront approchées par les canaux officiels. »

Selon lui, ils avaient tous perdu espoir face à la situation d’acquittement de Laurent Gbagbo et Blé Goudé. Quant aux proches et partisans de Gbagbo et Blé Goudé, ils se disent satisfaire de cette décison et attendent avec impatience leur retour.

Cependant, soulignons que Laurent Gbagbo et Blé Goudé peuvent désormais aller vivre dans un des 134 États parties au statut de Rome. Sans toutefois, omettre leur pays natal, la Côte d’Ivoire. Néanmoins, à condition que les autorités du pays acceptent de les accueillir.

 

États-Unis: La mort de Georges Floyd révolte les populations

Des heurts ont éclatés dans plusieurs villes des États-Unis, suite à la mort de Georges Floyd. Ce dernier est décédé suite à une violente arrestation des policiers de la ville Minneapolis.

L’Etat de Minnesota est le théâtre de grandes manifestations de colère des populations, suite au décès de Georges Floyd. En effet, Georges Floyd est un afro américain de 46 ans, décédé après une arrestation brutale dont la vidéo est devenue virale.

Suite à cet incident, des violentes manifestations ont éclatés dans la ville de Minneapolis. Le chef de la police de cette ville du Minnesota
(nord des États-Unis) avait demandé aux manifestants de garder leur calme. Mais des échauffourées se sont amplifiés dans la nuit, provoquant des pillages de magasin et des boutiques dans l’Etat du Minnesota.

Georges Floyd
© Georges Floyd
Violentes manifestations dans l’État du Minnesota

Les officiers de police accusés du
meurtre de George Floyd, ont été licenciés. Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz et le maire de Minneapolis, Jacob Frey menace d’employé des grands moyens, afin de réprimer toutes manifestations.

Violentes manifestations dans l’État du Minnesota

Le président Donald Trump a tweeté avoir demandé à la police fédérale (FBI) et au ministère de la Justice de faire la lumière sur cette disparition « triste et tragique ».

Covid-19 : 60 entreprises sollicitent l’appui du fonds de soutien

Le comité de gestion du fonds de soutien aux grandes entreprises, mis en place par le gouvernement pour aider les entreprises impactées par la crise sanitaire de la COVID-19, a reçu une soixantaine de demandes d’appui financier. C’est ce qu’a révélé le 28 mai 2020, la conseillère technique chargée de la mobilisation des fonds au ministère du Commerce et de l’Industrie, Victorine Attia.

Par ailleurs, Victorine Attia a expliqué que ce fonds doté d’un montant de 100 milliards de FCFA, a pour objectif de maintenir l’outil de production et de préserver les emplois. Pour ce faire, elle a exhorté les grandes entreprises à solliciter le financement de ce fonds de soutien.

Quant à sa phase transitoire, une enveloppe budgétaire de dix milliards de FCFA est disponible. Ce montant, pourra financer les entreprises impactées par la crise sanitaire.

Toutefois, les entreprises éligibles pourront bénéficier de prêts d’un montant maximum de 500 millions de FCFA. Ce sont des prêts à taux d’intérêt spécial de 2,75 % hors taxes, remboursables sur une période de 18 à 36 mois, avec un différé jusqu’au 31 janvier 2021.

Rappelons cependant, que le 14 mai dernier, le ministre d’état Hamed Bakayoko, avait lancé la phase opérationnelle des quatre fonds mis en place. Notamment, le 15 avril dernier pour atténuer les effets de la COVID-19 sur tous les secteurs impactés.

Covid-19 / Côte d’ivoire : L’état d’urgence prorogé jusqu’au 14 juin 2020

Au terme d’une réunion relative à la situation sécuritaire liée à la COVID-19, le CNS a décidé de maintenir l’état d’urgence jusqu’au dimanche 14 juin 2020. Cette décision a été prise lors du conseil national de sécurité le jeudi 28 mai 2020.

En effet, cette réunion du conseil de sécurité, présidée par Alassane Ouattara, a également prorogé l’isolement du Grand Abidjan.

Par ailleurs, le maintien de la fermeture des bars, boîtes de nuit, cinémas et lieux de spectacle. Aussi, elle concerne la fermeture des frontières terrestres, maritimes et aérienne. Et ce, jusqu’au 14 juin 2020.

Toutefois, le CNS a examiné la situation sécuritaire nationale en Côte d’Ivoire et a fait le point de la mise en oeuvre des diligences du plan de riposte et de soutien économique contre la Covid-19.

Rappelons cependant, que les autorités ont interdit depuis mars dernier toute entrée ou sortie du Grand Abidjan. Une stratégie venant à isoler ainsi la capitale économique ivoirienne du reste du monde.

CPI : La chambre d’appel modifie les conditions de mise en liberté de Laurent Gbagbo et Blé Goudé

La Chambre d’appel de la CPI a décidé de modifier les conditions de mise en liberté de laurent Gbagbo et Blé Goudé. Cette décision survient après que la Chambre d’appel a fait observer que la défense de M. Gbagbo n’avait pas démontré d’erreur manifeste de raisonnement, ni que des circonstances particulières.

En effet, elle a révoqué une partie des conditions de mise en liberté imposées à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, tout en rejetant la requête de la défense de M. Gbagbo.

Par ailleurs, celle-ci avait demandé à la Chambre de réexaminer son arrêt lui accordant une mise en liberté conditionnelle.

A cet effet, les deux hommes sont libres de se déplacer en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident. Cela suppose également, qu’ils n’auront plus à remettre au Greffe toutes les pièces d’identité dont ils disposent, en particulier leur passeport.

Toutefois, la Chambre a mentionné que les autres conditions restaient en vigueur. Aussi, rappelons que Gbagbo et Blé Goudé se conformeront à toutes les ordonnances de la Cour.

Présidentielle 2020 : l’opposition ivoirienne «rejette le calendrier électoral »

L’opposition ivoirienne « rejette le calendrier » électoral pour la présidentielle d’octobre 2020, fixé par la Commission électorale indépendante (CEI), évoquant un manque de consensus, dans une déclaration transmise mercredi à APA.

« Les partis politiques de l’opposition ivoirienne (PDCI, Rpp, UPCI, URD, Lider, Cap-UDD,  EDS, USD), signataires de la présente déclaration, rejettent le calendrier annoncé par le président de la CEI qui n’est pas consensuel », indique le texte paraphé par les responsables de ces différentes formations.

Ces organisations politiques qui « dénoncent et condamnent les attitudes cavalières et méprisantes adoptées par le gouvernement et ses démembrements depuis le début des discussions relatives à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 », prennent à témoin le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Les acteurs de l’opposition ivoirienne qui considèrent le PNUD et la communauté internationale comme «facilitateurs de la dernière rencontre du 06 mai 2020, sur les risques que fait peser sur le processus électoral, la propension du pouvoir au passage en force», les invitent à « créer le consensus et le climat de confiance entre les principaux acteurs du processus électoral ».

Ils demandent en outre « la convocation urgente d’une rencontre de consensus entre les principaux acteurs du processus électoral sous la facilitation du PNUD ». En dépit de cet élan, l’opposition convie ses militants à  se mobiliser pour la réussite de l’opération des audiences foraines, en cours, et visant à faciliter l’inscription des nouveaux majeurs sur la liste électorale d’ici au 1er août 2020.

Après la présentation, par le président de la Commission chargée des élections, du chronogramme aménagé des activités électorales tenant compte de la crise de la Covid-19, des discussions ont été engagées avec la classe politique ivoirienne.

Les discussions ont porté sur le chronogramme d’exécution des opérations électorales, l’état des préparatifs et le mode opératoire de la révision de la liste électorale. Les partis politiques ont remercié le PNUD et les Nations Unies pour leur assistance électorale à travers des cadres d’échanges.

Lors des échanges, les partis politiques, notamment de l’opposition, le PDCI-RDA, EDS, l’USD, l’URD, le RPP, l’UPCI, le RPCI, CAP-UDD, et LIDER ont relevé qu’ils récusaient l’organe électoral actuel parce qu’il est « inféodé au pouvoir, non consensuel  et incapable de garantir des élections transparentes et crédibles ».

Les partis de l’opposition souhaitent par ailleurs que les dix mille cinq cents lieux de vote soient des centres d’enrôlement, en outre, la durée de l’enrôlement soit d’au moins trente jours au lieu de quinze jours comme prévu par le chronogramme proposé par la CEI.

Ils appellent à un « consensus » sur les pièces devant servir pour l’enrôlement, notamment l’extrait de naissance, le certificat de nationalité, la carte nationale d’identité, tout en invitant le Système des Nations Unies à  poursuivre ses efforts afin de contribuer à créer « un consensus et un climat de confiance entre les parties prenantes » à l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020.

Le Conseil des ministres a adopté mercredi la période de révision de la liste électorale fixée du 10 au 24 juin 2020.