Le gouvernement annonce la réhabilitation des aéroports de Bouaké et de Korhogo

Les aéroports de Bouaké et de Korhogo auront bientôt un nouveau visage. Dans l’objectif d’améliorer la sécurité et la sureté des activités aéroportuaires, le gouvernement ivoirien a annoncé la réhabilitation de ces deux pôles économiques régionaux du pays.

Conclut le 24 avril 2020, le conseil a adopté un décret portant ratification d’un accord de prêt d’un montant de 25 milliards FCFA entre la Banque Africaine de développement et la République de Côte d’Ivoire.

En effet, le porte-parole du Gouvernement, Sidi Touré a indiqué ce mercredi que ce financement permettra de réhabiliter les aéroports de Korhogo et de Bouaké mais aussi, de renforcer la piste d’atterrissage de l’aéroport de Korhogo tout en installant des instruments d’aide à la navigation de dernière génération dans les deux aéroports.

Présidentielle 2020: Doumbia Major s’oppose à la candidature de Bédié

Doumbia Major, fervent défenseur du RHDP, s’oppose à la candidature d’Henri Konan Bédié. Ce dernier pourrait sortir vainqueur de la convention politique du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), qui se tiendras du 12 au 14 juin 2020.

La candidature d’Henri Konan à l’élection présidentielle d’octobre 2020, est pressenti par de nombreux observateurs de la scène politique ivoirienne. Pour Doumbia Major, fervent défenseur du Parti présidentiel le RHDP s’oppose à la candidature de l’ancien Président ivoirien.

« En 1945, Bédié avait 11 ans… Pufff un mec du temps de la 2e Guerre mondiale et du temps de la guerre froide, c’est lui qui veut nous diriger en 2020… Des gens de la préhistoire qui veulent écrire notre avenir… », s’étonne l’ex membre de FESCI (Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire). Doumbia Major va plus loin, en mettant en doute les facultés mentales d’Henri Konan Bédié, âgé de 86 ans.

Rappelons que l’ancien chef d’État avait soutenu la candidature unique d’Alasse Ouattara en 2015 au nom d’une alternance politique. Depuis lors, les relations entre les deux hommes se sont dégradés.

« Il n’a pas tenu les engagements qu’il avait pris envers moi dans le cadre de l’appel de Daoukro, il n’a pas respecté ses engagements pour l’alternance en 2020 ! », a confié l’ancien président ivoirien, renversé par un coup d’Etat le 24 décembre 1999.

Carte nationale d’identité : La distribution prévue en juin

Plus de 400 000 personnes ont été enrôlées pour la nouvelle carte nationale d’identité (CNI) ivoirienne trois mois après le lancement de l’opération, a annoncé mercredi à Abidjan, Sitionni Gnenin Kafana, le directeur général de l’Office national de l’état-civil et de l’identification (ONECI).

« Aujourd’hui nous avons plus de 700 centres d’enrôlement ouverts. Nous couvrons pratiquement aujourd’hui tous les commissariats de police sur le territoire national et la majorité des sous-préfectures. Nous avons plus de 400 000  personnes enrôlées aujourd’hui», a fait savoir M. Kafana  au cours de « En ligne avec… », une tribune d’expression du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI).

Poursuivant, il a souligné que son institution a pris des dispositions pour accélérer le processus. Des milliers de CNI sont déjà disponibles et seront distribués à Abidjan « dès la semaine prochaine », a ajouté le directeur général de l’ONECI, précisant qu’ en termes de méthode, «nous avons opté pour une notification par sms».

A l’en croire,  la nouvelle CNI ivoirienne  est une carte à puce électronique. «  Ce sont les cartes d’un certain niveau. Les nouvelles cartes d’identité sont conformes  aux normes internationales en termes de sécurité», a-t-il assuré.

Auparavant, M. Kafana a  également annoncé la démultiplication des points d’achat des timbres pour cet enrôlement afin de se rapprocher des populations. « Il y a des kits nomades qui ont  permis d’accélérer le rythme des enrôlements avec une moyenne de 5 mn par  enrôlement. En tout cas, les choses s’accélèrent et nous avons pris des dispositions pour accélérer les choses», a promis M. Kafana.

L’opération nationale d’enrôlement pour l’établissement des Cartes nationales d’identité (CNI) a été lancée, le 17 février dernier à Abidjan, par le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité.

En plus des 6 millions 300 mille Ivoiriens détenant une CNI, à l’issue de l’opération de masse de 2009, (donc existant dans la base de données de l’ONECI), il est question d’enrôler  également les nouveaux majeurs, les personnes qui ont été naturalisées,  etc.

Selon les autorités ivoiriennes, la population à enrôler est estimée globalement à 11 millions d’ivoiriens. Pour le renouvellement de la CNI, les documents requis sont la quittance de paiement du droit de timbre fixé à 5000 FCFA et la carte arrivée à expiration, tandis que les nouveaux demandeurs doivent fournir un extrait d’acte de naissance, un certificat de nationalité et la quittance de paiement du droit de timbre fixé à 5000 FCFA.

Côte d’Ivoire: 10 projets de loi adoptés par le Sénat

Il y’a quelques semaines, 63 sénateurs réunis en séance publique, ont adoptés 10 projets de loi à l’unanimité. Ces lois ont été adoptés, le 27 mai 2020 à Yamoussoukro par la Chambre Haute.

Les 10 projets de loi adoptés par Sénat deviendront des lois de la République dans les prochains jours. Cela sera possible après la promulgation de ces lois, par le Président de la République.

Ainsi, le Sénat a déjà eu le quitus de l’Assemblée nationale, conformément
à la pratique du bicamérisme. Silué Kagnon Augustin, vice-président du Sénat a dirigé les travaux de la séance plénière. Quant aux 10 projets de loi, il s’agit de en premier, du projet de loi portant régime juridique des jeux de hasard en Côte d’Ivoire. Le deuxième est relatif au projet de loi de ratification de l’ordonnance n°2018-809 du24 octobre 2018 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Fonds pour le Programme électricité pour tous, en abrégé «Fonds Pept».Le troisième porte sur le projet de loi portant règlement du budget de l’État pour l’année 2018.

Le quatrième projet de loi porte ratification de l’ordonnance n°2018-97 du 24 janvier 2018 portant légalisation du régime fiscal et douanier prévu par l’annexe F3 de la convention de concession révisée pour l’exploitation des transports ferroviaires entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, conclue le 29 juillet 2016 entreces deux pays et la Société internationale de transport africain par rail, en abrégé Sitarail, telle que modifié par l’accord conclu le 13 juillet 2017 entre eux.

Le sixième projet de loi est relatif à la
ratification de l’ordonnance n°2018-643 du 1er août 2018 instituant la taxe de soutien au développement de l’activité de raffinage. Tandis que le septième projet de loi porte sur la ratification de l’ordonnance n°2018-940 du 18 décembre 2018 portant légalisation du régime fiscal et douanier prévu par l’annexe 26 du contrat de partenariat entre l’État de Côte d’Ivoire et la Société envoi partenariats Côte d’Ivoire, relatif à la conception, au financement, à la création, à la maintenance courante et aux opérations de Gros entretien renouvellement (Ger) du campus Usp-l. Quant au huitième projet de loi, il s’agit de celui ratifiant l’ordonnance n°2019-290 du 03 avril 2019 portant exemption des entreprises de droit espagnol de la retenue au titre de l’impôt sur les bénéfices non commerciaux sur les marchés exécutés en Côte d’Ivoire dans le cadre du Programme de conversion de la dette en projets de développement (Pcd).Enfin, les deux derniers projets portent, pour l’un, sur la ratification de l’ordonnance n°2019-587 du 03 juillet 2019 instituant des mesures incitatives spécifiques aux investissements réalisés dans le secteur de la transformation agricole. Et pour l’autre, sur la ratification de l’ordonnance n°2019-680 du 24 juillet 2019 portant légalisation du régime fiscal et douanier prévu par l’annexe A6-8.1 de l’avenant n°6 à la convention de concession pour le développement d’une centrale électrique au gaz naturel à Azito.

Côte d’Ivoire/ Energie : la production brute d’électricité en hausse de 6,16% en 2019

La production brute d’électricité en Côte d’Ivoire a connu une hausse de 6,16% en 2019 par rapport à celle de 2018, avec une production totale d’énergie électrique qui s’élève à 10 613,13 GWh dont 67,2 % issue du thermique et 32,8 % de l’hydraulique, indique une communication du Conseil des ministres tenu mercredi.

La production d’électricité de source thermique a nécessité l’achat de combustibles évalué à 199,054 milliards de F CFA dont 196,137 milliards de F CFA de gaz naturel, souligne cette communication relative aux informations sur les flux physiques et financiers du secteur énergie au 31 décembre 2019.

Le secteur de l’électricité en Côte d’Ivoire ressort pour 2019 un solde positif de 9,223 milliards de francs CFA pour des recettes de 643,906 milliards de francs CFA contre des dépenses de 634,683 milliards de francs CFA.

Quant à la production de pétrole brut et de gaz, sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2019, elles s’établissent respectivement à « 13 194 133 barils et 73 790 603 MMBTU, correspondant à un débit journalier de 36 148 barils de pétrole brut et de 202 166 MMBTU de gaz naturel ».

Elles enregistrent une hausse de 11,96% et 6,80% par rapport aux résultats obtenus en 2018 respectivement, du fait de la mise en production de nouveaux puits forés pendant la phase 4 de développement (2018-2019) du gisement Baobab et de l’amélioration de la production du bloc CI-11.

La valorisation de la part Etat de pétrole brut et de gaz naturel s’élève à 200,111 millions US Dollars, soit environ 117,211 milliards de F CFA, en hausse de 1,45% par rapport aux performances de 2018 et de 12,99% par rapport aux prévisions de revenus.

Ces hausses s’expliquent par les effets conjugués de l’augmentation de la production sur les blocs CI-11, CI-27 et CI-40. Au niveau des produits pétroliers, la production totale, importations de bases incluses, est de 3 770 298 TM, soit une hausse de 15,74 % comparée à fin décembre 2018.

Les ventes totales réalisées par la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR, publique) enregistrent une progression en volume de 13,5 % et en valeur de 7,8 % due essentiellement à la croissance du marché Terre.

En 2019, les droits émis sur les produits pétroliers sont de 372,444 milliards de francs CFA contre 295,134 milliards de francs CFA à la même période en 2018, soit une hausse de 26,2% due à la taxation.

Côte d’ivoire: Le gouvernement ivoirien confirme le retour d’Amadou Gon Coulibaly

À l’issue du Conseil des ministres du mercredi 27 mai 2020, le gouvernement ivoirien a annoncé le retour du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly dans quelques jours.

Le candidat du parti présidentiel RHDP, Amadou Gon Coulibaly sera de retour dans les jours prochains. Selon le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiemoko Touré, le premier ministre ivoirien se porte bien.

« Déjà vous rassurez que le Premier
ministre, Amadou Gon Coulibaly va très bien. Je comprends votre impatience de le voir. Nous sommes tout aussi impatients de le retrouver auprès de nous pour faire le travail. Mais soyons un tout petit peu patient. Il se repose, il récupère. Il sera bientôt dans quelques jours auprès de nous auprès des populations ivoiriennes pourmener la bataille contre la COVID-19, » 
a déclaré Sidi Tiemoko Touré.

Le gouvernement ivoirien accorde un prêt de 32 141 893 000 milliards de Fcfa à l’AID

Le  gouvernement ivoirien a accordé un prêt d’un montant de 32 141 893 000 milliards de Fcfa à l’Association Internationale de Développement (AID).

En effet, le conseil des ministres a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt n°6575-CI, conclu le 05 mai 2020. Notamment entre l’Association Internationale de Développement (AID) et la République de Côte d’Ivoire.  En outre, ce prêt financera le projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest.

Par ailleurs, ce projet vise à améliorer et à harmoniser la production, la diffusion et l’utilisation des statistiques économiques et sociales de base des pays participants. Aussi, elle permettra d’améliorer également, des organismes régionaux.  Tels que la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Africaine (UA).

Toutefois, ce financement permettra, spécifiquement à la Côte d’Ivoire, de moderniser les infrastructures technologiques du système statistique. Et ce, grâce à l’acquisition et à l’installation d’équipements et de services de pointe nécessaires au fonctionnement optimal de l’Institut National de la Statistique (INS).

 

États-Unis: Donald Trump en colère contre les plateformes de réseaux sociaux

Le Président américain Donald Trump a constaté le signalement de Twitter sur deux de ses « tweets », qui l’a rendu fou de rage. Donald Trump interprète ce acte comme une censure et menace de fermer les plateformes de réseaux sociaux.

Le Président américain n’est pas content des plateformes des réseaux sociaux. Donald Trump fervent utilisateur de la plateforme Twitter, s’est fait signalé sur deux de ses « tweets » par Twitter. Cela a provoqué la colère du Président américain qui dénonce une censure.

Ainsi, Twitter a signalé pour la première fois mardi des messages de Donald Trump, en ajoutant la mention: « Vérifiez les faits ». Il s’agissait d’un tweet du milliardaire, abordant le sujet des votes par correspondance au États-Unis.


« Nous ne pouvons pas laisser le vote par correspondance s’enraciner dans notre pays. Ce représenterait un blanc-seing pour la fraude, la contrefaçon et le vol des votes. » Celui qui frauderait le mieux pourrait gagner. De même, pour les réseaux sociaux. Reprenez-vous, MAINTENANT!!!! », 
a tweeté Donald Trump.

Malheureusement pour l’intéressé, Twitter a décidé de signaler cette série de « tweet » du Président américain. Donald Trump a crié au complot et accuse le réseau social d’avoir interféré dans la campagne présidentielle de 2016.

« Nous avons vu ce qu’ils ont essayé de
faire, et qui a été un échec, en 2016.
Nous ne pouvons pas laisser qu’une
version plus sophistiquée », 
a-t-il révélé.

Salaire des joueurs en Ligue1 de Côte d’ivoire : Cyrille Domoraud contredit Aristide Bancé

L’international burkinabé Aristide Bancé dénonçait le traitement salariale des footballeurs évoluant en Ligue 1 ivoirienne. Cyrille Domoraud, président de l’Association des footballeurs de Côte d’ivoire, évoque le contraire.

Dans un entretien avec une radio internationale, Cyrille Domoraud à répondu aux propos d’Aristide Bancé. Ce dernier a évoqué le mauvais traitement salariale des footballeurs qui évolue en ligue 1 ivoirienne.

« Il a raison de prendre la défense des joueurs, mais je crois que cela ne concerne pas les clubs de la Ligue1 car ils sont obligés de payer au minimum le Smig (60 000 FCfa). Et à l’Afi, nous n’avons pas eu de plaintes », a affirmé le Président de l’Association des footballeurs ivoiriens. Cependant, Cyrille Domoraud a souligné que les salaires sont relatives à la situation du club.

« Les joueurs souffrent, les clubs aussi. La situation n’est pas la même pour tous. Une institution comme l’Asec rémunère ses joueurs, mais l’Africa Sports passe par un moment difficile. Nous avons pourtant une nouvelle génération qui émerge à la direction des clubs, mais tout est encore très fragile. Il faudrait tout réorganiser, que l’État soutienne les clubs », a soutenu Cyrille Domoraud.

Quant à la reprise du championnat de Ligue1 de Côte d’Ivoire, suspendu depuis le 8 mars dernier en raison de la Covid-19, Le Président de l’Afi opte pour une interruption définitive.

« Mieux vaut mettre un terme à la saison, car nos joueurs ont arrêté depuis deux mois et il faudra au moins un mois de préparation pour disputer six journées. Il y a trop de risques de blessure. Le Racing club d’Abidjan sera logiquement sacré champion devant San Pedro et l’Asec », a-t-il expliqué.

Cotation de titres : La BRVM réalise sa première cérémonie virtuelle

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a réalisé, sa première cérémonie virtuelle de cotation de titres ce mardi 27 mai 2020.

Organisé dans le contexte de la Covid-19, Dr Edoh Kossi AMENOUNVE a indiqué qu’il faille s’adapter à cette crise en se réinventant pour être dans la « nouvelle normalité ».

C’est dans ce contexte que la Bourse a organisé la première cérémonie virtuelle cotation dans l’histoire de la BRVM, avec les emprunts « TPCI 5,8 % 2020 – 2027 » et « TPCI 5,9 % 2020 – 2030 » qui ont été émis sur le marché financier régional de l’UEMOA sur la période du 12 au 27 février 2020 pour un montant total de 124 208 500 000 FCFA.

Lors de cette réunion, le Directeur Général de la BRVM a montré l’engagement de sa société à accompagner les Etats de l’UEMOA dans le financement de la reprise de la croissance post-crise. Cela se fera « à travers des émissions spécialisées comme les Social, Green, Climate and Sanitary bonds etc…».

Pour vivre au mieux cette crise sanitaire Edoh Kossi a entretenue toutes les parties-prenantes « on s’attendait à une crise financière, on a eu une crise sanitaire. A quand et quelle sera la forme de la prochaine crise ? La seule certitude que l’on peut avoir, c’est qu’elle aura de lourdes conséquences sociales, écologiques » dans cette perspective, il a recommandé une préparation aux crises futures en se donnant les moyens d’organiser et de financer autrement le développement du Continent.