Coronavirus : la ville Tengrela enregistre deux premiers cas

La ville de Tengrela a enregistré ses deux premiers cas de contamination au coronavirus. C’est ce qu’a annoncé ce mercredi 26 août 2020, le préfet du département.

Selon ses dires, il s’agirait de deux personnes non originaires de Tengrela. Ces derniers travaillent à la mine d’or installée à une trentaine de kilomètres de la ville.

Par ailleurs, les responsables de la mine avaient alerté les autorités sanitaires de l’évacuation de certaines personnes malades sur Abidjan. À cet effet, les résultats des tests ont révélé deux cas positifs sur les cinq cas suspects.

Pour ce faire, le préfet du département, M. Diomandé Cyrille Ambroise, a appelé les populations de Tengrela à la vigilance.  Il a exhorté les populations à ne pas baisser leur garde face à cette pandémie.

Néanmoins, les autorités sanitaires ont rassuré la population du fait que ces deux cas positifs n’ont pas eu de contact direct avec la ville. Aussi, elles ont rappelé le respect strict des mesures barrières au sein de la société minière.

Cependant, notons qu’à la date du 26 août 2020,  la Côte d’ivoire enregistre 17 562 cas confirmés, dont 15 908 personnes guéries et 114 décès.

Génocide du Rwanda : des directeurs d’hôpitaux arrêtés pour dissimulation d’informations

Des directeurs d’hôpitaux rwandais ont été arrêtés pour avoir dissimulé des informations en rapport avec le génocide au Rwanda.

En effet, les dirigeants de l’hôpital de Gitwe ont été appréhendés et placés en détention. Le tribunal intermédiaire de Muhanga, dans le centre du Rwanda, a refusé leur libération sous caution.

Par ailleurs, soulignons que ces derniers sont accusés de dissimulation d’informations liées au génocide du Rwanda. Ces fonctionnaires au nombre de quatre ont été placés en détention préventive. Et ce, pendant 30 jours dans le mois de juin.

Gerard Urayeneza, Directeur général de l’hôpital et quatre autres de ses connaissances sont détenus à la prison centrale de Muhanga. Ceux-ci sont dans l’attente de leur procès.

À en croire les informations de l’adjoint au maire, Jean-Marie Rusiribana, la fosse commune a été découverte sous une salle de classe du collège adventiste privé.

Cependant, rappelons que pendant le génocide, des barrages routiers tenus par les milices du génocide ont été établis dans les districts. Ces barrages étaient proches des sites où les fosses communes ont été découvertes.

Côte d’ivoire : Hamed Bakayoko en visite à Bonoua, Gagnoa, Divo et Daoukro

Le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, effectuera une visite de terrain dans les villes de Bonoua, Gagnoa  Divo et Daoukro.

En effet, le premier ministre ivoirien ira les localités du Gôh, Lôh-Djiboua et Iffou, les 27, 28 et 29 août 2020. Par ailleurs, le chef du gouvernement prévoit un échange avec les populations desdites villes. Notamment, la Royauté de Bonoua, la chefferie et les leaders communautaires des différentes localités.

Cependant, cette visite de terrain intervient suite aux récents affrontements communautaires qui ont secoué ces localités. Ce dernier s’adressera également à la jeunesse de Bonoua, Gagnoa, Divo et Daoukro.

Rappelons que l’annonce de la candidature du président Alassane Ouattara avait provoqué des manifestations. Plus précisément dans des villes de l’intérieur et des communes d’Abidjan. Ces différentes marches ont occasionné plusieurs interpellations. Ainsi que des pertes de matériels et en vie humaines.

Toutefois, notons qu’à quelques mois des élections présidentielles, le climat politique en Côte d’ivoire semble être toujours tendu.

Côte d’ivoire : l’Etat ivoirien signe un accord économique de développement de trois zones industrielles

Le gouvernement ivoirien a signé, le 25 août 2020 à Abidjan, un accord de développement de trois zones économiques industrielles. Cet accord est estimé à un investissement de 1000 milliards de FCFA.

À cet effet, le Premier Ministre Hamed Bakayoko a exprimé sa satisfaction pour la mise en œuvre de ce projet. Notons que ce projet de création de zones industrielles, permettra la transformation structurelle de l’économie ivoirienne. Aussi, il va générer environ 350 mille emplois d’ici à 2030.

Par ailleurs, ces zones économiques industrielles seront implantées dans plusieurs villes. Notamment,  à Akoupé Zeudji (Abidjan), à San Pedro (sud-ouest) et à Ferkessédougou (Nord). Elles seront des pôles économiques régionaux de développement conçus sous forme de cluster.

Selon le premier ministre, ces pôles devront attirer les entreprises de transformation de produits semi-finis, en leur offrant des conditions de compétitivité de niveau international. Ainsi qu’un accès aux intrants, à la matière première et à des infrastructures.

Toutefois, il est prévu un pôle technique d’excellence, autour de chaque zone économique industrielle. Sans oublier, la promotion du label « Made in Côte d’Ivoire ».

Ce projet de développement industriel prévoit la création de 100 mille emplois d’ici à 2025. En outre, une contribution au Produit Intérieur Brut (PIB) de cinq milliards de dollars.

Présidentielle 2020 : Affi N’Guessan annonce le dépôt de son dossier de candidature jeudi

Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, a annoncé le mardi à Abidjan le dépôt de son dossier de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, le jeudi prochain. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse.

« Le dépôt de notre candidature, nous allons le faire le jeudi prochain à 10h à la Commission électorale indépendante (CEI)». A dit M. Affi assurant que le parti a même déjà dépassé le quota pour le parrainage et cherche actuellement une marge de sécurité en cas de doublon.

Selon M. Affi, le chef de l’Etat Alassane Ouattara ne peut briguer un troisième mandat. Mais, engagé dans le processus et ayant déjà déposé son dossier de candidature, lundi, il a appelé à une unité de l’opposition. Et ce, en vue d’une alternance démocratique et pacifique.

Cependant, les Ivoiriens sont appelés aux urnes le 31 octobre 2020. Plusieurs candidats se sont déclarés pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Mais jusque-là, M. Ouattara est le seul à avoir déposé son dossier de candidature auprès de la Commission électorale indépendante (CEI).

Rappelons toutefois que le dépôt de candidature s’achève le 31 août 2020.

Côte d’ivoire : la justice ivoirienne exclu définitivement Laurent Gbagbo du listing électoral

Le tribunal de première instance d’Abidjan a exclu définitivement l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo,  du listing électoral.

Selon un proche de M. Gbagbo, la confirmation de sa radiation a été rendue par la justice le mardi 25 août 2020. Par ailleurs, aucun autre recours ne pourra être fait face à cette décision.

En effet, la raison de cette radiation est liée à sa condamnation en son absence, par la justice ivoirienne. Celle-ci l’a condamné à 20 ans de prison dans l’affaire de « braquage de la BCEAO ». À en croire les explications de l’Etat ivoirien, son régime étant sous embargo financier, se serait servi dans les caisses de l’agence locale de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest pour se fournir en liquidités.

Toutefois, rappelons que le 06 août dernier, une manifestation des partisans de Gbagbo a eu lieu devant le siège de la Commission électorale indépendante. Cette marche a eu pour but de dénoncer son retrait de la liste électorale ivoirienne. Mais, cette protestation a été dispersée par la police.

Néanmoins, Georges Ouégnin, chef de file de cette manifestation avait été reçu en audience par la CEI. Et ce,  le même jour par Coulibaly Kuibiert Ibrahime, président de l’institution électorale ivoirienne.

Suite à cet entretien, il semblerait qu’il y a deux raisons majeures pour appliquer une radiation. Soit la personne est décédée, soit elle aurait perdu ses droits civiques. Telles étaient les explications que M.Ouégnin a eu à donner aux partisans.

Cependant, rappelons que Laurent Gbagbo est toujours en attente d’un passeport ordinaire ivoirien qui lui permettrait de rentrer en Côte d’ivoire.

Election à la FIF : Réné Diby démissionne et laisse la place à un nouveau président

En réunion ce mardi 25 août 2020, le président de la commission électorale de la FIF a démissionné de son poste. Le départ de ce dernier laisse la place à un nouveau dirigeant qui conduira ces élections.

Selon certaines informations diffusées par des médias, ce dernier aurait subi des pressions tout au long de la rencontre.  À en croire le Mondialsports.ci, une mésentente s’est instaurée entre les membres de la Commission et Réné Diby.

En effet, trois membres de la commission électorale n’étaient plus en accord avec la validation de trois candidatures. Notamment, celui de Drogba, Idriss Diallo et Sory Diabaté. Ils ont également renié leur signature sur le document. Suite à cela, l’ancien ministre des sports René Diby aurait rendu sa démission.

Cependant, face à ce nouveau rebondissement, un nouveau président a été mis à la tête de la commission. Et ce en conformité avec les textes.

Pour ce faire, M. Kouassi Kaunan Ernest, vice-président de la Commission, depuis le mardi 7 juillet 2020, occupera le poste de président. Aussi, les travaux de la commission reprendront le mercredi 26 août 2020, en présence d’un émissaire de la CAF.

L’ancien président Maurtanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, libre

L’ancien président de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz est sorti le lundi 23 août des locaux de la police. Ce dernier est rentré chez lui, aux environs d’une 01h du matin, dans la nuit du dimanche au lundi 24 août 2020.

En effet, ayant le passeport retenu, l’ancien chef de l’Etat n’est plus libre de ses mouvements. Rappelons par ailleurs, que le 17 août passé, il s’était rendu au siège de la Direction générale de la Sûreté nationale. Il devait répondre, à des soupçons de mauvaise gouvernance et de détournements de biens publics sous sa présidence.

À en croire son avocat, Taghioullah Aïda, M. Aziz ne fait l’objet d’aucune mise en cause formelle. Mais, il aurait refusé de répondre aux policiers en invoquant son immunité constitutionnelle. Il a juste accepté de décliner son identité et son titre d’ancien président. Car de la part ses avocats et lui, sa détention était illégitime.

Cependant, aucune charge n’a été portée à l’ancien chef de l’État. Néanmoins, il lui a simplement été demandé de ne pas quitter le pays.

Côte d’ivoire : Habiba Traoré dénonce le refus du passeport ordinaire à Laurent Gbagbo

L’avocat de Laurent Gbagbo Me Habiba Traoré, a dénoncé le refus des autorités ivoiriennes à établir un passeport ordinaire à Laurent Gbagbo.

En effet, un mois après le dépôt de sa demande, l’ex-président ivoirien, n’aurait reçu aucune réponse des autorités ivoiriennes.

En effet, selon le communiqué de son Avocate Me Habiba Traoré, ces derniers se sont rendus à l’Ambassade de Côte d’ivoire à Bruxelles. Notamment pour le retrait du passeport de son client. Mais, il se trouvait qu’aucune réponse n’a été donnée face à la requête. Et ce, malgré que la demande a été transmise aux autorités ivoiriennes.

« Il nous a été indiqué que si la demande de passeport avait bien été transmise (…) Ces dernières n’y avaient, pour l’instant, donné aucune suite ». A révélé l’avocate.

De ce fait, elle a pu constater que l’Etat ivoirien avait refusé de délivrer un passeport à M. Gbagbo. À en croire le communiqué, ce refus est d’empêcher ce dernier à regagner son pays. Et cela, en vue des élections présidentielles.

Toutefois, elle a rappelé que Laurent Gbagbo avait plaidé devant la cour, la levée de ces conditions. L’ancien chef d’Etat ivoirien souhaitait participer à la réconciliation nationale. « Être réduit à s’opposer à la remise d’un passeport ordinaire, acte pourtant anodin dans toute véritable démocratie. Met en évidence la régression de la Côte d’Ivoire dans les libertés publiques fondamentales, auxquelles devrait avoir droit tout ressortissant ivoirien ». A-t-elle déploré.

Biankouma : la ministre Mariatou Koné inaugure plusieurs infrastructures

La ministre de la Solidarité, Mariatou Koné, a présidé une cérémonie d’inauguration de plusieurs infrastructures socioéducatives à Biankouma. Cette cérémonie a eu lieu le le vendredi 21 août 2020 à Sokourala.

En effet, cette inauguration concerne les infrastructures socioéducatives construites ou réhabilitées. Il s’agit notamment, d’une pompe hydraulique à motricité solaire et d’une école primaire construites. Aussi, d’un bureau, d’un magasin et d’une autre école primaire réhabilités, ainsi que de 200 tables bancs confectionnées.

Notons que le tout de ces infrastructures, ont une valeur de 85 millions de FCFA. Selon la ministre, cette action s’inscrit dans le programme de renforcement de la cohésion sociale et dans le cadre des réparations communautaires. En outre, il s’agit des réalisations du ministère en charge de la Cohésion sociale.

Par ailleurs, cette localité de l’Ouest du pays a bénéficié d’un centre de santé, d’une ambulance et d’une mosquée. Elle a également été connectée au réseau électrique national.