Diffamation présumée : la tiktokeuse ivoirienne La Vitesse Noire placée sous mandat de dépôt

Une procédure judiciaire vise actuellement la tiktokeuse ivoirienne La Vitesse Noire, de son vrai nom N.E.Y.D, en Côte d’Ivoire. Elle est poursuivie pour diffamation après la publication d’une vidéo sur les réseaux sociaux et a été placée sous mandat de dépôt ce mercredi 20 mai 2026, selon plusieurs sources concordantes.

Cette affaire relance les débats autour de la responsabilité des créateurs de contenus et des limites de la liberté d’expression en ligne.
D’après la Police secours, la jeune femme aurait diffusé une vidéo contenant des accusations jugées diffamatoires, ce qui a conduit à l’ouverture de la procédure judiciaire.

La Police de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) a convoqué et entendu l’influenceuse sur le contenu de la vidéo incriminée. Les enquêteurs lui ont demandé de présenter des éléments pour appuyer ses accusations. Au cours de son audition, elle n’aurait fourni aucun justificatif, selon les informations disponibles. À l’issue de la procédure, le parquet l’a déférée avant de décider son placement sous mandat de dépôt.

Dans la vidéo en question, la tiktokeuse avançait sans preuves qu’un livreur aurait reçu 200 000 FCFA après un appel au service client. Elle affirmait également qu’une société de transfert d’argent aurait effectué un retrait sans vérification préalable.

Elle indiquait par ailleurs que l’entreprise lui aurait proposé de suspendre temporairement son compte afin de mener des vérifications. Cette affaire provoque de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, où les avis restent partagés entre soutien et approbation de la procédure judiciaire.

FIF : le Tribunal du Football officiellement lancé, nouvelle ère pour la justice sportive ivoirienne

Ce mardi 19 mai 2026, la Fédération Ivoirienne de Football (FIF)  dans sa modernisation à officiellement annoncé des activités de son Tribunal du Football. La cérémonie s’est tenue au siège de la FIF, en présence du Directeur exécutif Armand Désiré Gohourou. Cette mise en service intervient quelques jours après l’installation officielle de la juridiction, le 7 mai dernier. Désormais opérationnel, ce tribunal est chargé du règlement des litiges liés au football national.

Dans la continuité, une réunion a réuni tous les membres appelés à siéger au sein de cette juridiction. L’objectif était de définir les bases organisationnelles du tribunal et d’harmoniser les pratiques de traitement des contentieux liés au football.

Le Directeur exécutif de la FIF, Armand Désiré Gohourou, a insisté sur la portée symbolique et institutionnelle du lancement. « Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour lancer les activités de ce tribunal dans son ensemble. C’est une manière symbolique de montrer que nous passons à un autre cap de notre gouvernance et de la gestion de notre football », a-t-il déclaré. Il a précisé que cette phase vise à uniformiser l’interprétation des textes réglementaires et encadrer les procédures des audiences et des litiges.

 

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© FIF

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La présidente du Tribunal du Football, Vonan Bi Thany Lou Tanan Esther, a rappelé les missions de la nouvelle instance. Elle a insisté sur une interprétation commune des textes pour garantir un traitement équitable des litiges sportifs. La mise en route du Tribunal du Football s’est accompagnée de la finalisation de son organisation interne. L’institution comprend deux chambres : Statut du Joueur et des Agents, et Résolution des Litiges, chacune dirigée par un vice-président.

« Nous voulons accorder nos violons sur les règles applicables. Il faut définir des dispositions pratiques pour tenir les audiences. Notre but reste le règlement efficace des conflits entre les joueurs, les clubs et les associations », explique la présidente.

Avant le démarrage effectif des activités juridictionnelles, les assesseurs non encore assermentés devront prêter serment. Par ailleurs, en cas de contestation, les parties peuvent saisir en dernier recours le Tribunal Arbitral du Sport.

 

Décès d’Abomé l’Éléphant : Siro pointe le cyberharcèlement et la pression des réseaux sociaux

Le décès de l’artiste Abomé l’Éléphant, survenu lundi des suites d’un malaise cardiaque, plonge le milieu artistique ivoirien dans le choc. Cette disparition, largement commentée, suscite une vive émotion aussi bien dans le secteur culturel que dans l’opinion publique.

Invité à s’exprimer lors d’une émission télévisée, l’artiste Siro, proche du défunt, est revenu sur ses derniers moments et sur un état de santé fragilisé depuis plusieurs mois.

Il estime que le cyberharcèlement aurait fortement contribué à la dégradation de son état. Selon lui, la pression des réseaux sociaux s’est intensifiée après la diffusion de rumeurs et de commentaires malveillants visant Abomé l’Éléphant. Il rappelle également son engagement social, notamment dans la lutte contre les effets de la drogue en milieu scolaire, une mission qui aurait entraîné une grande fatigue.

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L’artiste ajoute que la situation s’est aggravée lorsque des internautes ont associé ses problèmes de santé à la drogue. « C’est à partir de là qu’il a eu une poussée de tension. Pour quelqu’un qui n’a jamais fumé, il avait du mal à digérer ça », a-t-il confié. Siro a également insisté sur les effets psychologiques des attaques en ligne. « Les gens négligent souvent les commentaires sur les réseaux. Pourtant, cela peut détruire une personne », a-t-il regretté.

Selon son témoignage, Abomé l’Éléphant a multiplié les malaises avant d’être admis au CHU de Treichville, où il est décédé. Ce décès relance le débat sur les conséquences du cyberharcèlement et la violence verbale sur les réseaux sociaux, ainsi que leur impact sur la santé mentale et physique des personnalités publiques en Côte d’Ivoire.

Athlétisme : la Côte d’Ivoire décroche six médailles dont quatre titres continentaux à Accra

La Côte d’Ivoire a bouclé sa participation aux Championnats d’Afrique d’athlétisme à Accra, au Ghana, avec un total de six médailles. Les Éléphants repartent avec quatre titres en or, une médaille d’argent et une de bronze.

La performance ivoirienne a été portée par plusieurs athlètes. Nicolas Huys s’est illustré en remportant le décathlon. Maboundou Koné a décroché l’or sur 200 mètres dames, tandis que Cheickna Traoré s’est imposé sur la même distance chez les hommes. Le relais 4×100 mètres masculin a également remporté la médaille d’or.

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Denis Dinedye a remporté la médaille d’argent sur 400 mètres haies. Marie-Jeanne Ouréga complète la moisson avec une médaille de bronze au saut en longueur. À l’issue de la compétition, Serge Doh, vice-président de la Fédération Ivoirienne d’Athlétisme et chef de mission, s’est dit satisfait du bilan. Il a salué une performance remarquable face à de grandes nations du continent comme le Kenya, le Nigeria, l’Éthiopie et l’Afrique du Sud.

L’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Ghana, Assiélou Félix Tanon, a également félicité la délégation ivoirienne. Il a salué le leadership affiché et encouragé les athlètes pour leurs résultats. Avec quatre titres continentaux, la Côte d’Ivoire signe l’une de ses meilleures performances récentes sur la scène africaine de l’athlétisme.

Côte d’Ivoire : l’ancien entraîneur national de taekwondo confirmé à 6 mois de prison ferme en appel

La chambre d’appel d’Abidjan a confirmé, ce lundi 18 mai, la condamnation de l’entraîneur national de taekwondo Tadjou Attada. Déjà condamné en première instance à six mois de prison ferme et 500 000 francs CFA d’amende pour harcèlement moral, la justice l’a de nouveau reconnu coupable. Le prévenu, absent à l’audience, voit ainsi sa peine maintenue. Cette décision constitue une première dans le milieu du sport ivoirien.

Au cœur de cette affaire, l’athlète Mariama Cissé se dit soulagée par l’issue du procès. Elle a mené ce combat judiciaire depuis 2024. Le jugement en appel confirme la décision rendue début 2025, mettant un terme à plusieurs mois de procédure.

 

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« Il était temps que cette histoire finisse et je pense que c’est la fin », a-t-elle déclaré. Elle appelle les sportives à la prudence face aux situations similaires. Elle insiste sur l’importance de conserver des preuves, surtout lorsqu’un supérieur hiérarchique est impliqué.

Initialement, Mariama Cissé avait déposé plainte pour harcèlement sexuel. Elle accusait son entraîneur de lui avoir bloqué l’accès à la sélection nationale après avoir refusé ses avances répétées. Les faits ont ensuite été requalifiés en harcèlement moral au cours de la procédure. Son avocate, Me Francine Aka-Anghui, a regretté l’absence de l’entraîneur et de son conseil à l’audience d’appel. Elle estime que cette attitude traduit un refus d’assumer les faits reprochés et espère désormais l’exécution effective de la peine.

Au-delà de ce dossier individuel, l’athlète et son avocate affirment que de nombreuses sportives vivent des situations similaires. Elles espèrent que cette décision encouragera davantage de victimes à saisir la justice.

Santé mondiale : Pierre Dimba plaide pour des systèmes sanitaires africains innovants et inclusifs

Le ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N’Gou Dimba, a appelé les pays africains à accélérer la construction de systèmes de santé modernes fondés sur l’innovation et les nouvelles technologies.

Le ministre s’exprimait le 17 mai 2026 à Genève, en Suisse, en marge de la 28e édition des Rencontres francophones de la Santé. Cette rencontre est organisée par Les Entreprises du Médicament (LEEM), en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Placée sous le thème : « Innovation mondiale : les nouvelles cartes de la santé ; quand les enjeux géopolitiques bouleversent l’accès à l’innovation dans le monde », cette rencontre a réuni plusieurs ministres de la Santé, experts internationaux, chercheurs et acteurs de l’industrie pharmaceutique.

 

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Construire une souveraineté sanitaire africaine

Les échanges ont porté sur les défis de la souveraineté sanitaire et de la recherche médicale. Ils ont aussi abordé l’intelligence artificielle et le financement des systèmes de santé. L’accès aux innovations était également au centre des discussions. Lors d’un panel de haut niveau, Pierre Dimba a pris la parole. Il a insisté sur la création d’environnements favorables aux talents locaux. Il a aussi appelé au développement des technologies sanitaires. « Ce qu’il faut maintenant pour nos pays, c’est mettre en place l’écosystème pour accueillir nos jeunes talents », a déclaré le ministre.

Selon Pierre Dimba, les États africains doivent investir davantage dans la recherche et la formation. Ils doivent aussi renforcer la régulation pharmaceutique et développer les industries locales. Le ministre estime que le partage des données sanitaires est essentiel. Il ajoute que le renforcement des capacités technologiques est également crucial. Ces leviers permettent de bâtir des systèmes de santé performants. « Pris individuellement, nos pays demeurent fragiles, mais ensemble nous pouvons construire une véritable souveraineté sanitaire africaine », a-t-il soutenu.

Le ministre rappelle que cette vision s’inscrit dans la politique du président Alassane Ouattara. Elle vise un système de santé moderne, accessible et résilient en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire participe à cette rencontre internationale. Elle veut renforcer sa présence dans les débats mondiaux sur la santé. Le pays suit aussi les transformations sanitaires en Afrique.

Ebola en Afrique centrale : la Côte d’Ivoire renforce la surveillance et rassure sur l’absence de cas

Le gouvernement ivoirien se veut rassurant face à l’alerte régionale liée à Ebola. Dans un communiqué publié le lundi 18 mai 2026, le ministre Pierre Dimba a affirmé que les autorités sanitaires n’ont détecté aucun cas d’Ebola en Côte d’Ivoire ni en Afrique de l’Ouest..

Le ministre a toutefois annoncé un renforcement des dispositifs de prévention et de surveillance sur l’ensemble du territoire national. Selon Pierre Dimba, les autorités sanitaires ont déjà intensifié les mesures de contrôle aux points d’entrée terrestres, aériens et maritimes afin de prévenir toute introduction éventuelle du virus.

« Le gouvernement ivoirien tient à rassurer l’ensemble des populations », a indiqué le ministre dans son communiqué. Les services sanitaires restent mobilisés pour assurer la veille épidémiologique et coordonner les actions de riposte en collaboration avec les partenaires nationaux et internationaux.

 

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Les autorités appellent à la vigilance

Le ministère de la Santé rappelle que la maladie à virus Ebola est une infection grave et souvent mortelle. Elle se transmet par contact direct avec les liquides biologiques d’une personne infectée ou avec des animaux contaminés. Les principaux symptômes incluent une forte fièvre, une fatigue intense, des douleurs musculaires, des vomissements, des diarrhées et parfois des saignements. Face à cette menace, les autorités sanitaires recommandent le respect strict des mesures de prévention.

Elles invitent les populations à se laver régulièrement les mains, éviter tout contact avec les liquides biologiques de personnes malades et consulter rapidement un centre de santé en cas de symptômes suspects. Le ministère déconseille également la manipulation des corps de personnes décédées dans des circonstances suspectes. Cette communication intervient après la déclaration, le 15 mai 2026, d’une épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo.

Face à cette situation, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété, le 16 mai 2026, une urgence de santé publique de portée internationale afin de renforcer la coordination mondiale et les dispositifs de prévention. Les autorités ivoiriennes assurent suivre l’évolution de la situation de manière continue et appellent les populations au calme ainsi qu’au respect des consignes sanitaires.

 

Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique
© Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique
Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique
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Tirage CAN 2027 : la Côte d’Ivoire face au Ghana, le Nigeria dans le groupe de la Tanzanie hôte

La Confédération africaine de football (CAF) a procédé, ce mardi 19 mai 2026 au Caire, au tirage au sort des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027. La compétition se disputera au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda du 19 juin au 17 juillet 2027.

Au total, 48 sélections africaines participeront à ces éliminatoires. Les trois pays organisateurs sont automatiquement qualifiés pour la phase finale, mais prendront tout de même part aux matchs de qualification.

La CAF a confié le tirage à plusieurs anciennes gloires du football africain, notamment l’Ivoirien Max-Alain Gradel, le Nigérian William Troost-Ekong, l’Égyptien Essam El Hadary et le Congolais Trésor Mputu. Les 48 nations ont été réparties dans douze groupes de quatre équipes. Les deux premiers de chaque groupe décrocheront leur qualification pour la CAN 2027. Dans les groupes contenant un pays hôte, une disposition spéciale permettra à une équipe supplémentaire de se qualifier afin de ne pas désavantager les autres sélections.

 

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Le groupe C attire particulièrement l’attention avec une confrontation entre la Côte d’Ivoire et le Ghana. Les Éléphants retrouveront leur grand rival historique dans une poule complétée par la Gambie et la Somalie. Cette affiche entre Ivoiriens et Ghanéens ravive l’une des rivalités les plus emblématiques du football africain.

Dans le groupe A, le Maroc affrontera le Gabon, le Niger et le Lesotho. Les Lions de l’Atlas partent favoris, même si le Gabon pourrait jouer les trouble-fêtes Le Nigeria évoluera dans le groupe L avec Madagascar, la Tanzanie et la Guinée-Bissau. Les Super Eagles devront composer avec la présence du pays hôte tanzanien.

L’Algérie partagera le groupe I avec la Zambie, le Togo et le Burundi. Les Fennecs disposeront d’un statut de favoris, mais devront se méfier des Chipolopolos zambiens.

Le Kenya figure dans le groupe D avec l’Afrique du Sud, la Guinée et l’Érythrée. L’Ouganda et la Tanzanie bénéficieront également de leur statut particulier durant ces éliminatoires. Les matchs se joueront entre septembre 2026 et mars 2027 à travers plusieurs fenêtres FIFA. Les sélectionneurs disposent désormais de plusieurs mois pour préparer leurs effectifs avant le début de cette campagne qualificative très attendue sur le continent africain.

Côte d’Ivoire : RHDP, 21 ans après sa création à Paris, l’appel au retour à l’esprit fondateur (par Yaya Fofana)

Ce lundi 18 mai 2026, la famille houphouëtiste et l’ensemble des militants du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) commémorent le 21ᵉ anniversaire de la création de leur formation politique. Née le 18 mai 2005 à Paris, cette alliance s’est construite autour d’une ambition commune : préserver l’unité nationale, consolider la paix et bâtir une Côte d’Ivoire stable et rassemblée.

Fondé par quatre formations politiques se réclamant de l’héritage du président Félix Houphouët-Boigny, le RHDP rassemble le PDCI-RDA dirigé alors par Henri Konan Bédié, le RDR d’Alassane Ouattara, l’UDPCI d’Albert Mabri Toikeusse et le MFA d’Innocent Anaky Kobena.

Yaya Fofana
© Yaya Fofana

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En ce jour d’anniversaire, les responsables du parti rendent hommage aux présidents fondateurs. Dans un contexte politique marqué à l’époque par des tensions et des incertitudes, ces acteurs ont opté pour une logique de rassemblement. Ils ont privilégié l’unité à la dispersion, le dialogue à la confrontation et la responsabilité à la logique des camps. Leur démarche est présentée comme un acte politique fondateur, posé dans une période où la Côte d’Ivoire cherchait des repères de stabilité. Les dirigeants du RHDP soulignent que cet engagement continue de porter une signification politique forte. Ils estiment qu’il rappelle la nécessité, pour les acteurs politiques, de dépasser les intérêts immédiats lorsque l’enjeu national l’exige.

L’esprit de Paris comme référence structurante

Vingt-et-un ans après sa création, le RHDP continue de se référer à ce que ses responsables appellent « l’esprit de Paris ». Cet esprit repose sur la recherche de l’unité, le respect des différences internes et la primauté accordée à l’intérêt national.

Dans cette logique, les responsables insistent sur l’importance de préserver la mémoire des différentes sensibilités politiques qui ont contribué à la construction du parti. Ils rappellent également le rôle joué par de nombreux acteurs dans les moments décisifs de son évolution. Pour plusieurs cadres, cette mémoire constitue un élément essentiel de la cohésion interne. On perçoit cette base comme un socle politique capable de maintenir l’équilibre entre les différentes composantes du rassemblement.

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Une organisation politique face à l’exigence de transmission

Dans les réflexions mises en avant à l’occasion de cet anniversaire, la question de la transmission occupe une place centrale. Les responsables du RHDP estiment que la survie d’un parti politique repose sur sa capacité à former, encadrer et responsabiliser les nouvelles générations.

Transmettre, selon eux, ne se limite pas à raconter l’histoire du parti. Il s’agit aussi de transmettre des repères politiques, une discipline organisationnelle et une culture de l’engagement au service de la nation. Ils insistent sur le rôle des jeunes générations, appelées à poursuivre l’œuvre engagée sans en trahir l’esprit initial. Dans cette perspective, la formation politique se présente comme un espace de continuité et d’apprentissage.

Une trajectoire politique construite dans la durée

Depuis sa création, le RHDP a progressivement consolidé son implantation sur l’ensemble du territoire national. Ses responsables évoquent une progression marquée par des succès électoraux et une présence accrue dans les institutions de la République. Cette évolution est présentée comme le résultat d’un engagement collectif et d’une stratégie fondée sur le rassemblement. Mais elle s’accompagne également, selon les dirigeants du parti, d’une exigence permanente de fidélité aux principes fondateurs. Ils rappellent que la force d’une organisation politique ne se limite pas à conquérir le pouvoir. Elle dépend aussi de sa capacité à préserver la cohésion interne et la stabilité du pays.

Ce 21ᵉ anniversaire intervient dans un contexte où les responsables du parti appellent à un retour à l’essentiel. L’accent est mis sur la mémoire fondatrice, la discipline collective et la responsabilité politique. Pour les dirigeants du RHDP, l’enjeu est de maintenir vivant l’esprit qui a présidé à la création du mouvement à Paris. Ils estiment que cet esprit demeure une boussole politique indispensable pour accompagner les évolutions futures. Dans cette dynamique, ils rappellent que la cohésion, la paix et le dialogue fondent l’identité du parti.

Abidjan : une panne électrique paralyse l’aéroport Félix Houphouët-Boigny pendant près de 5 heures

L’Aéroport international Aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a connu une interruption totale de son alimentation électrique le dimanche 17 mai 2026. L’incident, survenu en début d’après-midi, a perturbé le fonctionnement de la plateforme pendant environ cinq heures.

Dans un communiqué publié le 18 mai, la société gestionnaire AERIA a confirmé une coupure générale touchant l’ensemble des lignes électriques de l’aéroport. Selon la direction, la panne a entraîné l’arrêt temporaire de plusieurs services essentiels aux passagers. Les systèmes d’enregistrement, d’information des vols, d’éclairage et de climatisation ont notamment été affectés.

Communiqué de l'AERIA
© Communiqué de l'AERIA

 

 

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Les dispositifs de secours ont été immédiatement activés. Toutefois, l’un des groupes électrogènes, déjà fortement sollicité ces dernières semaines, n’a pas fonctionné à pleine capacité, aggravant les perturbations. Les équipes techniques et les autorités concernées se sont mobilisées pour rétablir l’alimentation électrique et limiter l’impact sur les opérations.

Le retour progressif de l’électricité a débuté aux environs de 18h10, permettant une reprise partielle des activités aéroportuaires. Durant la panne, plusieurs passagers sont restés bloqués dans les zones d’attente et de contrôle. Les opérations ont ensuite été progressivement normalisées.

Travaux d’extension évoqués

Selon plusieurs informations, la coupure serait liée aux travaux d’extension en cours sur la plateforme aéroportuaire. Des groupes électrogènes supplémentaires ont renforcé le dispositif de secours. Le ministre des Infrastructures et de l’Équipement routier, Amédé Koffi Kouakou, s’est rendu sur place pour suivre la situation.

Dans son communiqué, AERIA a indiqué que toutes les installations fonctionnent désormais normalement. La société a présenté ses excuses aux usagers et salué la compréhension des passagers et partenaires. Elle a également réaffirmé son engagement à garantir la continuité et la qualité des services sur la plateforme aéroportuaire.

Principale porte d’entrée aérienne du pays, l’aéroport d’Abidjan accueille plusieurs millions de passagers chaque année. Il joue un rôle central dans les échanges économiques et touristiques de la Côte d’Ivoire. Dans un contexte de modernisation et d’augmentation du trafic, toute interruption technique peut avoir un impact significatif sur les opérations et les voyageurs.