Dans la continuité, une réunion a réuni tous les membres appelés à siéger au sein de cette juridiction. L’objectif était de définir les bases organisationnelles du tribunal et d’harmoniser les pratiques de traitement des contentieux liés au football.
Le Directeur exécutif de la FIF, Armand Désiré Gohourou, a insisté sur la portée symbolique et institutionnelle du lancement. « Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour lancer les activités de ce tribunal dans son ensemble. C’est une manière symbolique de montrer que nous passons à un autre cap de notre gouvernance et de la gestion de notre football », a-t-il déclaré. Il a précisé que cette phase vise à uniformiser l’interprétation des textes réglementaires et encadrer les procédures des audiences et des litiges.
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La présidente du Tribunal du Football, Vonan Bi Thany Lou Tanan Esther, a rappelé les missions de la nouvelle instance. Elle a insisté sur une interprétation commune des textes pour garantir un traitement équitable des litiges sportifs. La mise en route du Tribunal du Football s’est accompagnée de la finalisation de son organisation interne. L’institution comprend deux chambres : Statut du Joueur et des Agents, et Résolution des Litiges, chacune dirigée par un vice-président.
« Nous voulons accorder nos violons sur les règles applicables. Il faut définir des dispositions pratiques pour tenir les audiences. Notre but reste le règlement efficace des conflits entre les joueurs, les clubs et les associations », explique la présidente.
Avant le démarrage effectif des activités juridictionnelles, les assesseurs non encore assermentés devront prêter serment. Par ailleurs, en cas de contestation, les parties peuvent saisir en dernier recours le Tribunal Arbitral du Sport.

