Décès de Mobio Venance : le pianiste de Bozambo s’éteint à 70 ans à Paris

Le monde de la musique afro-antillaise est en deuil. Mobio Venance, pianiste et chanteur du mythique groupe Bozambo, est décédé vendredi dernier à Paris, à l’âge de 70 ans. Malade depuis plusieurs mois, l’artiste était hospitalisé dans la capitale française.

Marié et père d’un jeune garçon, il résidait à Courbevoie, en région parisienne, où il avait poursuivi une partie de ses activités musicales.

 

Mobio Venance rejoint aujourd’hui ses anciens compagnons de Bozambo, Jimmy Hyacinthe et Georges Ouédraogo, disparus respectivement en 1991 et 2012. Entre 1973 et 1978, les trois musiciens avaient contribué à porter le groupe à son apogée, avant sa séparation. Cette période reste notamment associée à plusieurs titres marquants, dont le célèbre « N’te », auquel Mobio Venance est particulièrement associé.

Après la fin de l’aventure Bozambo, Mobio Venance n’a pas abandonné la musique. Il a poursuivi son parcours comme instrumentiste aux côtés de nombreux artistes, en France, au Canada et en Afrique. Son parcours l’a notamment conduit à collaborer avec Chris Combette, Zal Sissokho, Wesli et Tiken Jah Fakoly.

Originaire de la communauté Ébrié-Atchan d’Abidjan, le musicien s’était également investi dans la production musicale. Installé à Courbevoie, il avait notamment créé son propre home studio, poursuivant ainsi son activité dans l’univers musical.

À ce stade, aucune date d’inhumation n’a encore été communiquée. Selon ses proches, les obsèques de Mobio Venance se tiendront à Paris, conformément à ses convictions religieuses.

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Affaire Justin Koné Katinan : Guillaume Soro dénonce une justice aux ordres et réclame sa libération immédiate

Le mouvement Générations et Peuples Solidaires (GPS), présidé par Guillaume Kigbafori Soro, réagit au placement sous mandat de dépôt de Justin Koné Katinan. Dans un communiqué daté du 14 septembre 2026, le mouvement affiche son soutien au PPA-CI et dénonce ce qu’il considère comme une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.

Générations et Peuples Solidaires affirme avoir appris avec indignation le placement sous mandat de dépôt, le 11 septembre 2026, de Justin Koné Katinan, présenté comme le quatrième vice-président du PPA-CI et ancien ministre.

 

GPS dénonce le placement sous mandat de dépôt

Selon le communiqué signé du 14 septembre 2026 par Guillaume Kigbafori Soro, l’affaire aurait débuté par une plainte en diffamation déposée par le RHDP avant de prendre, au terme d’une seule audition, une dimension judiciaire beaucoup plus large. GPS affirme que Justin Koné Katinan fait désormais face à 17 chefs d’inculpation, parmi lesquels figurent notamment le terrorisme, l’attentat contre l’autorité de l’État, le complot et la participation à un mouvement insurrectionnel, des faits que le mouvement présente comme passibles de la réclusion à perpétuité.

GPS conteste fermement la qualification de cette procédure comme relevant d’une justice impartiale. Le mouvement estime qu’il s’agit plutôt d’un règlement de comptes politique présenté sous la forme d’une procédure pénale.

L’orpaillage illégal au cœur des accusations de GPS

Dans son communiqué, GPS s’interroge sur les faits reprochés à Justin Koné Katinan. Le mouvement soutient que son intervention publique sur l’orpaillage illégal et les complicités qu’il soupçonne au sommet de l’État serait à l’origine de la procédure.

Pour GPS, l’utilisation de qualifications liées au terrorisme contre le responsable du PPA-CI constitue une réponse disproportionnée à des propos politiques. Le mouvement met également en cause la loi du 11 juin 2024 relative à la répression du terrorisme, dont il estime qu’elle serait utilisée contre des opposants.

GPS établit un lien avec la période postélectorale

Le mouvement inscrit également cette affaire dans ce qu’il décrit comme la continuité de la répression postélectorale. GPS affirme que cette période aurait déjà donné lieu à plus d’un millier d’arrestations et à plusieurs dizaines de morts au lendemain du scrutin d’octobre 2025.

Dans ce contexte, l’arrestation de Justin Koné Katinan est présentée par le mouvement comme un nouvel épisode de la répression politique. GPS accuse ainsi le régime d’Alassane Ouattara de privilégier, selon ses termes, la contrainte et l’emprisonnement au débat politique.

Face à cette situation, Générations et Peuples Solidaires affirme son soutien sans réserve au PPA-CI, à Justin Koné Katinan ainsi qu’à sa famille.

Le mouvement appelle également les autres formations de l’opposition ivoirienne à considérer cette affaire comme un enjeu dépassant le seul cas du responsable du PPA-CI. Selon GPS, ce qui touche aujourd’hui cette formation politique pourrait, demain, concerner d’autres composantes de l’opposition.

 

GPS exige la libération de Justin Koné Katinan

Dans son communiqué, GPS formule plusieurs revendications. Le mouvement demande en premier lieu la libération immédiate et sans condition de Justin Koné Katinan. Il réclame également l’abandon des charges liées au terrorisme, qu’il qualifie de charges « forgées de toutes pièces », ainsi que la fin de ce qu’il considère comme une instrumentalisation de la justice ivoirienne à des fins politiques.

Générations et Peuples Solidaires dit enfin vouloir alerter l’opinion nationale ainsi que la communauté internationale sur ce qu’il qualifie de dérive autoritaire. Dans sa conclusion, le mouvement affirme que la peur ne pourra pas, selon lui, gouverner durablement la Côte d’Ivoire et se dit convaincu que celle-ci finira par céder face à la vérité et au courage de ceux qui refusent de se taire.

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Kewale People Awards 2026 : Maa Bio sacrée meilleure personnalité féminine de Côte d’Ivoire dans l’influence

L’influenceuse ivoirienne Maa Bio a été distinguée aux Kewale People Awards 2026. Yeelen Virginie Kouamé, de son vrai nom, a remporté le prix de la meilleure personnalité féminine de Côte d’Ivoire dans le domaine de l’influence, lors de la cérémonie organisée le vendredi 11 septembre 2026 au Mali.

Cette récompense vient saluer son parcours dans l’univers digital ainsi que l’impact de son influence auprès du public ivoirien. Une reconnaissance qui confirme la place progressivement occupée par Maa Bio dans le paysage de l’influence en Côte d’Ivoire.

 

Maa Bio, une influence qui s’affirme

Connue sous le pseudonyme de Maa Bio, Yeelen Virginie Kouamé s’est fait une place auprès d’un large public grâce à ses activités sur les réseaux sociaux et à ses différentes prises de parole. Sa présence dans l’univers digital lui permet aujourd’hui de recevoir cette distinction aux Kewale People Awards 2026, venant ainsi consacrer un parcours et une influence qui se sont affirmés au fil du temps.

Les activités de Maa Bio ne se limitent pas à l’univers de l’influence. En parallèle de la commercialisation de son thé minceur, elle s’intéresse également à la musique. L’influenceuse a notamment collaboré avec les artistes Dre-A, Sindika et Samo Samo. Ces différentes collaborations illustrent son ouverture à cet univers et la diversification de ses activités.

Les Kewale People Awards 2026 ont également distingué une autre personnalité ivoirienne issue de l’univers digital aux côtés de Maa Bio. Coach Hamond Chic a elle aussi reçu un prix, celui de la meilleure Coach.

Une distinction qui permet de reconnaître son activité et sa présence auprès de son public. À travers ses prises de parole et les contenus qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux, Coach Hamond Chic s’est fait connaître notamment pour ses conseils et ses interventions consacrés aux relations et à la vie quotidienne.

Rentrée scolaire 2026-2027 : N’Guessan Koffi constate la reprise à Abidjan, 8,8 millions d’élèves attendus

La rentrée scolaire 2026-2027 a officiellement démarré ce lundi 14 septembre 2026. Pour ce premier jour de classe, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi, s’est rendu dans plusieurs établissements scolaires d’Abidjan afin de vérifier que la reprise des cours était bien effective.

Selon une note du ministère, cette tournée a permis au ministre de constater sur le terrain le démarrage des activités pédagogiques. Le ministre a notamment visité le Collège moderne de l’Autoroute, le Lycée moderne de Treichville, le Lycée Technique d’Abidjan ainsi que le Groupe Scolaire Cocody Sud.

Dans ces différents établissements, N’Guessan Koffi a constaté la présence effective des élèves et des enseignants, ainsi que le démarrage des activités pédagogiques pour cette nouvelle année scolaire.

 

8,8 millions d’élèves attendus

Cette rentrée concerne un effectif prévisionnel de 8,8 millions d’élèves. Parmi eux, 5,3 millions sont attendus dans le primaire, tandis que 3,5 millions doivent rejoindre les établissements du secondaire.

Selon le Ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, il n’y aura pas de round d’observation. Le premier trimestre part du 14 septembre au 4 décembre 2026.  Le deuxième trimestre partira du 7 décembre 2026 au 12 mars 2027. Et le troisième et dernier trimestre partira du 15 mars au 11 juin 2027.

Après chaque trimestre, il y aura toutes les activités qui concernent les opérations de fin de trimestre qui sont dévolues aux techniciens, notamment les chefs d’établissement et les professeurs. Notons que, l’année scolaire 2026-2027 prendra officiellement fin le 30 juillet 2027.

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Au cours de cette tournée, le ministre a également adressé un message aux élèves. Il les a invités à adopter des comportements fondés sur la discipline, le civisme et la responsabilité. N’Guessan Koffi les a par ailleurs encouragés à préserver leur environnement et à prendre soin des infrastructures mises à leur disposition.

Bingerville : un important embouteillage perturbe la circulation ce lundi 14 septembre

La circulation tourne au ralenti ce lundi 14 septembre 2026 à Bingerville. En cette matinée de rentrée scolaire, un important embouteillage s’étire sur plusieurs kilomètres, rendant les déplacements particulièrement difficiles pour les automobilistes.

Dès 6 heures, les automobilistes constatent les premières perturbations au niveau du carrefour CIE. Les véhicules s’accumulent progressivement en direction du carrefour Syndicat, avant que la situation ne se dégrade davantage sur l’axe menant vers Feh Kessé.

 

Le secteur Feh Kessé–nouveau goudron fortement congestionné

La congestion atteint un niveau particulièrement important entre le carrefour de Feh Kessé et le nouveau goudron. Sur cette portion, les automobilistes avancent difficilement dans une longue file de véhicules. Face à l’ampleur du bouchon, certains conducteurs font demi-tour et empruntent l’autre voie au niveau d’AB Center. Cette manœuvre témoigne des difficultés rencontrées sur cet axe en cette matinée de rentrée scolaire.

Après le carrefour du nouveau goudron, la circulation s’améliore momentanément sur une courte distance. Mais cette accalmie est de courte durée. À hauteur de la cité Génie 2000, les bouchons réapparaissent et se prolongent jusqu’au carrefour du Nouveau Camp.  Sur cette portion, les véhicules progressent au compte-gouttes, formant une longue file et rendant une nouvelle fois la circulation particulièrement difficile.

Une fois le secteur du Nouveau Camp dépassé, la circulation redevient plus fluide avant de connaître une nouvelle perturbation à proximité du supermarché Socoprix.

Un autre embouteillage, particulièrement important, s’y forme et s’étend jusqu’au carrefour 9 Kilo. L’axe reste ainsi marqué par plusieurs points de congestion, compliquant fortement les déplacements des automobilistes au cours de cette matinée de rentrée scolaire.

Affaire Katinan : Ahoua Don Mello dénonce une « instrumentalisation » de la justice

L’affaire Justin Katinan Koné continue de susciter des réactions au sein de l’opposition ivoirienne. Dans un communiqué publié le 12 septembre 2026 à Abidjan, le Dr Ahoua Don Mello a exprimé sa « vive préoccupation » après avoir pris connaissance du communiqué du procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan concernant les poursuites engagées contre le cadre du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI).

Ahoua Don Mello estime que l’enchaînement des procédures soulève de sérieuses interrogations sur le respect des libertés démocratiques. Il affirme notamment que Justin Katinan Koné aurait été pris dans un processus judiciaire qu’il qualifie de « cynique » après avoir dénoncé, selon lui, les défaillances de l’État dans le dossier de l’orpaillage clandestin.

 

Une procédure que Don Mello juge politique

Dans son communiqué, Ahoua Don Mello revient sur l’origine de l’affaire. Selon lui, une plainte civile en diffamation déposée par le RHDP, parti au pouvoir, aurait ensuite évolué vers de lourdes accusations pénales liées à de prétendus actes de violence remontant à la période électorale. Le responsable politique considère cette évolution comme une manœuvre visant, selon ses termes, à contourner les protections légales dont bénéficierait Justin Katinan Koné et à réduire au silence les voix critiques de l’opposition.

Pour Ahoua Don Mello, cette situation traduit une utilisation de la justice à des fins de règlement de comptes politiques. Il estime qu’une telle pratique affaiblirait les institutions, limiterait le débat contradictoire et ferait peser des risques sur la cohésion nationale.

Le communiqué s’attarde également sur l’utilisation de certains textes législatifs dans le cadre des poursuites. Ahoua Don Mello critique notamment le recours à la loi n°2024-360 du 11 juin 2024 relative à la répression du terrorisme à l’encontre d’acteurs politiques civils.

Il juge cette utilisation des dispositions antiterroristes particulièrement préoccupante et estime qu’elle pourrait constituer un précédent susceptible de fragiliser durablement l’exercice des libertés démocratiques.

Appel à la libération des détenus politiques

Face à cette situation, Ahoua Don Mello affirme sa « solidarité indéfectible » envers Justin Katinan Koné ainsi qu’envers les autres acteurs politiques faisant l’objet, selon lui, de poursuites à caractère politique. Il demande la libération immédiate des dirigeants et militants politiques détenus et insiste sur la nécessité de respecter la présomption d’innocence ainsi que les garanties liées à un procès équitable.

Le responsable politique appelle également le gouvernement à privilégier le dialogue pour régler les différends politiques. Selon lui, ceux-ci doivent être traités dans le cadre d’un échange démocratique « sincère et inclusif », plutôt que par le recours à la répression judiciaire ou à l’incarcération.

 

Don Mello demande de réserver l’antiterrorisme à la menace terroriste

Ahoua Don Mello exhorte par ailleurs le gouvernement à ne pas intégrer les manifestations politiques dans le champ d’application de la législation antiterroriste. Il appelle la Section antiterroriste à consacrer exclusivement ses moyens à la lutte contre la menace terroriste en Côte d’Ivoire et dans la sous-région.

Le Dr Ahoua Don Mello invite enfin la communauté internationale, les organisations de défense des droits de l’homme et les différentes forces vives de la nation à accorder une attention particulière à ce qu’il décrit comme une aggravation du « déficit démocratique » en Côte d’Ivoire.

Dans son communiqué, il réaffirme son engagement en faveur de la démocratie, de la liberté d’expression et de la justice sociale. Il assure que son combat pour le respect de l’État de droit demeure intact, malgré ce qu’il présente comme une judiciarisation croissante du débat politique.

Revue de presse du 14 septembre : Doumbouya à Abidjan, rentrée scolaire 2026-2027 et affaire Katinan à la Une

La presse ivoirienne de ce lundi 14 septembre 2026 accorde une large place à la visite d’État du président guinéen Mamadi Doumbouya en Côte d’Ivoire. L’affaire Koné Katinan, mais aussi la campagne café-cacao, la rentrée scolaire et la lutte contre l’orpaillage illégal occupent également une place importante dans les journaux.

 

Ouattara et Doumbouya au cœur de la Une

La coopération entre la Côte d’Ivoire et la Guinée constitue l’un des principaux sujets de cette revue de presse. Fraternité Matin met en avant l’entretien entre les deux chefs d’État avec le titre : « Le président Mamadi Doumbouya reçu par le chef de l’État. Les relations entre la Côte d’Ivoire et la Guinée sont excellentes ».

Le Matin insiste de son côté sur le renforcement des relations bilatérales et évoque un « nouveau départ » entre Alassane Ouattara et Mamadi Doumbouya. L’Expression choisit de mettre l’accent sur les questions de sécurité, d’économie et de formation, tandis que Le Patriote souligne les échanges entre les deux présidents autour du renforcement de la coopération ivoiro-guinéenne.

Liberté adopte un autre angle et présente le déplacement du président guinéen comme une occasion de s’intéresser aux expériences ivoiriennes dans les domaines économique, politique et sécuritaire.

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Affaire Koné Katinan : l’opposition hausse le ton

L’affaire Koné Katinan et la situation de l’opposition occupent également une place importante dans les colonnes des journaux. Le Quotidien d’Abidjan relaie la réaction du PPA-CI, qui dénonce un « kidnapping institutionnel » et appelle ses militants à la résistance après la mise sous mandat de l’intéressé.

La Voie originale dénonce, de son côté, ce qu’elle présente comme une dérive autoritaire du régime Ouattara. Le Canard déchaîné revient sur les déclarations de l’avocat de Koné Katinan, Me Serikpa, qui conteste la légalité de la détention de son client.

La Nouvelle Alliance évoque une « escalade judiciaire » dénoncée par l’opposition ivoirienne. Le Quotidien Aujourd’hui adopte enfin un angle plus politique avec son titre : « Côte d’Ivoire : les héros du chaos ».

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Café-cacao : le monde agricole sous tension

La campagne café-cacao 2026-2027 fait également partie des sujets mis en avant. Échos de la République revient sur un week-end présenté comme particulièrement tendu dans les zones de production cacaoyère.

Notre Voie relaie la demande du FPI en faveur d’une subvention spéciale sur le prix bord champ du cacao. L’Informateur met plutôt l’accent sur la volonté de Siaka Diakité et de l’OIA de privilégier le dialogue avec les producteurs.

Le Sursaut revient, lui, sur la grève annoncée dans la filière café-cacao et relaie l’appel de Koné Moussa, président du Synapci, qui estime que la situation est préoccupante.

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Rentrée scolaire et réforme de l’école

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, les questions liées à l’éducation occupent également les pages des journaux. Le Jour Plus met en avant le lancement d’une « rentrée solidaire » par le consul Fousseni Diakité, avec LDF et Constella Média. Le Rassemblement s’intéresse pour sa part à la réforme de l’école et aux changements opérés dans les différentes directions.

Lutte contre l’orpaillage illégal : appel à la mobilisation

La lutte contre l’orpaillage illégal constitue un autre axe de la revue de presse. Le Mandat rapporte la mobilisation du groupe parlementaire RHDP en faveur d’une implication accrue des collectivités territoriales dans la lutte contre ce phénomène.

La Régionale revient sur l’engagement de la ministre Mariatou Koné à Nzianouan, où elle appelle les femmes à se mobiliser contre l’orpaillage illégal. Sur le développement local, RHDP News relaie pour sa part le message d’Anne Ouloto-Lamizana adressé à la diaspora du N’Zi, à qui elle demande de faire confiance au président Alassane Ouattara.

 

Sécurité routière et actualité sportive

Dans le domaine de la sécurité routière, Abidjan 24 revient sur la pose de nouvelles plaques d’immatriculation sécurisées destinées aux véhicules à deux et trois roues à Bouaké. Le journal souligne également le suivi de l’opération par le ministre Amadou Koné.

Côté sport, SuperSport consacre sa Une à l’élection à la Fédération ivoirienne de football et annonce la victoire du candidat unique Idriss [..], sans toutefois évoquer un plébiscite.

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Enfin, Soir Info ferme cette revue de presse sur un fait divers particulièrement tragique survenu à Gonzagueville. Le quotidien rapporte la mort d’un homme qui, après être rentré ivre à son domicile, aurait allumé une cigarette avant de mourir dans un incendie.

Côte d’Ivoire–Guinée : Ouattara et Doumbouya renforcent le dialogue entre Abidjan et Conakry

Le président ivoirien Alassane Ouattara et son homologue guinéen Mamadi Doumbouya ont réaffirmé, dimanche 13 septembre 2026, leur volonté de consolider les relations entre la Côte d’Ivoire et la Guinée. Coopération économique, sécurité, politique, commerce et formation figuraient au cœur des échanges, au terme de la visite d’État du dirigeant guinéen à Abidjan.

Au terme de deux jours de visite en Côte d’Ivoire, Mamadi Doumbouya s’est entretenu une nouvelle fois avec Alassane Ouattara. Les deux chefs d’État ont mis en avant la qualité des relations d’amitié et de coopération entre leurs pays et affiché leur volonté de leur donner une nouvelle impulsion.

 

Doumbouya achève deux jours de visite à Abidjan

Cette rencontre est intervenue au terme du séjour officiel du président guinéen, commencé vendredi 11 septembre 2026. Dès son arrivée, Mamadi Doumbouya avait été reçu au palais présidentiel par Alassane Ouattara. Les deux dirigeants avaient alors échangé sur la coopération économique bilatérale ainsi que sur les défis sécuritaires auxquels fait face la sous-région.

La rencontre de dimanche est venue prolonger ces discussions et confirmer la volonté des deux parties de maintenir un dialogue régulier.

Cette visite constitue le deuxième déplacement de Mamadi Doumbouya en Côte d’Ivoire depuis son arrivée au pouvoir à la suite du coup d’État de septembre 2021 ayant renversé Alpha Condé. Le président guinéen avait effectué sa première visite officielle à Abidjan les 17 et 18 juin 2025. Ces différents échanges témoignent de la continuité du dialogue entre les deux dirigeants.

Le poids des enjeux miniers et énergétiques

Les questions minières et énergétiques ont également occupé une place dans les échanges entre les deux présidents. La Guinée entend notamment s’appuyer sur son programme de transformation économique « Simandou 2040 », articulé autour de l’exploitation de ses importants gisements de fer. À cette dimension économique s’ajoute une proximité ancienne entre les deux pays. La Côte d’Ivoire et la Guinée partagent une frontière et entretiennent des liens historiques, humains et économiques entre leurs populations.

Aucun accord ni protocole spécifique n’a été annoncé à l’issue de l’entretien du dimanche 13 septembre. Les deux chefs d’État ont toutefois réaffirmé leur engagement à poursuivre le dialogue politique entre la Côte d’Ivoire et la Guinée.

 

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Face à la tempête qui secoue la FIFA, Yacine Idriss Diallo : « Pour l’heure, il a notre soutien »

Réélu à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Yacine Idriss Diallo a profité de son intervention à Yamoussoukro pour réaffirmer la position de la Côte d’Ivoire et, plus largement, celle des fédérations africaines vis-à-vis de la FIFA et de son président, Gianni Infantino.

S’adressant à la FIFA et à la Confédération africaine de football (CAF), représentées lors de la rencontre, le président de la FIF a d’abord salué leur accompagnement au cours des quatre dernières années. Il a également rappelé le soutien apporté par la FIFA à la Fédération ivoirienne de football durant la dernière décennie, en référence à l’intervention de Gianni Infantino en introduction. Au nom de ses pairs, Yacine Idriss Diallo a tenu à exprimer sa reconnaissance au président de l’instance mondiale.

Le dirigeant ivoirien n’a toutefois pas éludé les tensions qui traversent actuellement le football mondial. Reconnaissant l’existence d’une « tempête » autour de la FIFA, il a insisté sur la ligne défendue par la Fédération ivoirienne de football : le respect des textes et des statuts de l’institution.

Pour Yacine Idriss Diallo, les éventuels désaccords entre membres de la FIFA doivent être traités dans le cadre institutionnel prévu à cet effet. Il appelle ainsi à éviter la personnalisation des débats et la stigmatisation d’une personne en raison de sa fonction de présidente de la FIFA, au profit de critiques qu’il souhaite constructives.

 

La voix de l’Afrique derrière la FIFA

Se présentant avant tout comme un Africain, le président de la FIF affirme également s’inscrire dans la position exprimée par les fédérations africaines. Selon lui, celles-ci ont clairement choisi de soutenir la FIFA dans les actions structurelles destinées à accompagner le développement du football sur le continent. Un soutien qu’il justifie par les réalités propres à l’Afrique.

« Les problèmes de l’Afrique ne sont pas ceux de l’Europe, de l’Asie ou de l’Amérique », a-t-il souligné, estimant que les difficultés spécifiques du continent sont connues des fédérations africaines et que la FIFA leur a apporté son soutien.

Yacine Idriss Diallo a enfin placé cette position dans une dimension culturelle. Il a invoqué la place de la reconnaissance dans les valeurs africaines pour expliquer la volonté de saluer l’accompagnement reçu de la FIFA.
Dans cette logique, le président de la FIF estime que tout différend doit être résolu dans le strict respect des règles de l’instance mondiale. Et tant que Gianni Infantino demeure à la tête de la FIFA, la position ivoirienne reste clairement affichée :

« pour l’heure, il a notre soutien ».

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Cocody – Angré : 5 jeunes filles meurent dans un incendie, 2 autres évacuées au CHU

Un incendie a fait cinq morts et deux blessées, samedi 12 septembre 2026, aux premières heures de la matinée, dans le secteur de Cocody-Angré.

Sept jeunes filles se trouvaient dans l’appartement touché par le sinistre. Lorsque les secours sont arrivés sur place, les flammes avaient déjà été éteintes. Malgré cela, les secours ont découvert une situation particulièrement dramatique à l’intérieur du logement.

Les équipes intervenues sur les lieux ont constaté le décès de cinq des sept jeunes filles présentes dans l’appartement. Les deux autres victimes ont été retrouvées inconscientes. Elles ont aussitôt reçu les premiers soins avant d’être évacuées vers le CHU de Cocody pour leur prise en charge.

Les éléments du Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) et ceux de la Police nationale ont été mobilisés à la suite du drame. Ce drame plonge les familles des victimes dans le deuil. Des condoléances leur sont adressées, tandis qu’un prompt rétablissement est souhaité aux deux jeunes filles évacuées vers le CHU de Cocody.

Pour l’heure, les circonstances précises dans lesquelles l’incendie s’est déclaré restent à déterminer. Une enquête devra permettre d’établir les causes du sinistre et les conditions dans lesquelles le drame s’est produit.

Affaire à suivre ….

PS
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