Zoumana : Décédé le 22 août, le programme des obsèques de l’humoriste ivoirien dévoilé

Décédé le 22 août 2026 après plusieurs années de maladie consécutives à un accident vasculaire cérébral (AVC), l’artiste humoriste et comédien ivoirien Gbizié Troupa Bruno, dit Zoumana, sera inhumé le samedi 7 novembre 2026 dans son village natal.

Figure emblématique de l’humour et de la culture ivoirienne, l’artiste reposera à Tchedjelet, localité située à environ 10 kilomètres de Gagnoa, dans la région du Gôh-Djiboua. Le programme officiel de ses obsèques vient d’être dévoilé.

 

Les condoléances ouvertes dès le 15 octobre

Avant l’inhumation, plusieurs étapes sont prévues pour rendre hommage au comédien. Du 15 au 30 octobre 2026, la famille recevra les condoléances à son domicile familial situé à Anyama-Adjamé, dans la commune d’Anyama. Les visites sont prévues chaque jour de 10 heures à 19 heures.

Une première veillée, consacrée à l’hommage artistique, aura ensuite lieu le vendredi 23 octobre au complexe Jesse Jackson de Yopougon. Le calendrier prévoit également une deuxième veillée le vendredi 30 octobre 2026. Cette cérémonie sera à la fois religieuse et traditionnelle et se déroulera à Anyama-Adjamé, au domicile familial.

La dernière étape avant le départ pour Tchedjelet est programmée le vendredi 6 novembre 2026. La levée de corps aura lieu de 10h30 à 11h30 à l’IVOSEP de Treichville, dans la salle Félix Houphouët-Boigny. Le corps sera ensuite transféré vers le village natal de l’artiste.

Une ultime veillée est prévue le même soir à Tchedjelet. Elle débutera à 21 heures et se poursuivra jusqu’à l’aube, avant l’inhumation annoncée pour le lendemain, samedi 7 novembre 2026.

Mission Harmonie 2026 : le navire-hôpital chinois « Arche de Bon Augure » offrira des soins gratuits à Abidjan

Du 14 au 21 octobre 2026, Abidjan accueillera le navire-hôpital chinois « Arche de Bon Augure ». Déployé dans le cadre de la Mission Harmonie 2026, le bâtiment de la marine chinoise proposera gratuitement des prestations médicales à la population ivoirienne.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des accords bilatéraux et du renforcement de la coopération sanitaire entre la Côte d’Ivoire et la Chine.

 

Les inscriptions ouvertes jusqu’au 30 septembre

L’accès aux consultations et aux interventions chirurgicales spécialisées nécessite toutefois un enregistrement préalable. Ouverte depuis le 1er septembre 2026, la période d’inscription prendra fin le 30 septembre 2026. Les personnes intéressées doivent se rapprocher des structures sanitaires des forces de défense et de sécurité pour effectuer les formalités nécessaires. Les formulaires sont notamment disponibles à l’Hôpital militaire d’Abidjan (HMA), dans les centres de santé des armées ainsi que dans les établissements médicaux de la Police nationale, des Douanes, des Affaires maritimes et des Eaux et Forêts.

Le navire-hôpital mobilisera un personnel médical capable d’assurer la prise en charge des patients dans 19 spécialités. Le dispositif prévoit notamment des consultations et interventions en cardiologie, ophtalmologie, pédiatrie, gynécologie-obstétrique, traumatologie et chirurgie générale. La médecine traditionnelle chinoise figure également parmi les disciplines proposées.

Pour faciliter les démarches d’enrôlement, le ministère d’État, ministère de la Défense met à la disposition des personnes intéressées le 0101116370. Les usagers sont ainsi invités à accomplir les formalités d’inscription avant la fin de la période prévue, afin de pouvoir bénéficier des prestations médicales proposées lors du passage du navire-hôpital à Abidjan.

Cette mission constitue, selon les éléments communiqués, une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération sanitaire entre Abidjan et Pékin.

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Guillaume Soro réélu à la tête de GPS : un nouveau cap axé sur la conquête du pouvoir

Réélu à la tête de Générations et Peuples Solidaires (GPS), mouvement officiellement dissous, Guillaume Soro annonce une nouvelle étape pour sa formation. Depuis son lieu d’exil, l’ancien Premier ministre ivoirien entend désormais mettre l’accent sur la consolidation de son organisation et sa préparation à l’exercice du pouvoir.

Pour Guillaume Soro, cette nouvelle période doit rompre avec celle qui vient de s’achever. « Le mandat qui s’achève aura été celui de la résistance et de la résilience », a-t-il déclaré, avant de présenter les priorités du nouveau mandat : renforcer la gouvernance, accroître l’implantation territoriale et préparer le mouvement à l’exercice du pouvoir.

 

Soro veut transformer le soutien de ses partisans en engagement

L’ancien président du Parlement considère sa réélection comme davantage qu’un simple renouvellement de mandat. Il y voit un engagement personnel envers ses soutiens et assure vouloir répondre à leur confiance avec sérieux.

« Hier, nous avons résisté. Aujourd’hui, c’est le temps de bâtir un mouvement apte à gouverner à tout moment », a conclu Guillaume Soro.

Cette annonce intervient alors que le statut juridique de GPS reste au cœur de la controverse. La justice ivoirienne avait prononcé la dissolution du mouvement en juin 2021, une décision que Guillaume Soro conteste vigoureusement. Le 23 juin 2021, la Cour d’appel d’Abidjan avait ordonné la dissolution de GPS à l’issue du procès de ses dirigeants. La justice reprochait notamment au mouvement des infractions liées aux procédures judiciaires visant son leader, condamné par contumace.

 

L’annonce fait la Une de plusieurs journaux

La réélection de Guillaume Soro et les orientations annoncées pour GPS occupent une place importante dans la presse ce matin. Le Sursaut titre ainsi : « Guillaume Soro annonce son retour ! », tout en évoquant « ses 8 grands chantiers pour atteindre cet objectif ». L’Inter adopte une formulation plus sobre avec : « Guillaume Soro fixe un nouveau cap ».

Du côté des journaux proches de son mouvement, le ton est plus favorable. Générations Nouvelles met en avant la réélection du leader et son changement d’orientation, avec le titre : « Réélu à la tête de GPS : Soro annonce un changement de cap et prépare l’exercice du pouvoir d’État ».

Le professeur Zoumana Coulibaly est également cité par Générations Nouvelles. Il appelle à « bâtir un GPS fort pour contribuer à la transformation de la Côte d’Ivoire ». Le Nouveau Réveil reprend pour sa part une déclaration de Guillaume Soro dans laquelle celui-ci affirme vouloir répondre à la confiance de ses partisans « avec le sérieux que la tâche impose ».

La nouvelle séquence autour de Guillaume Soro ne fait cependant pas l’unanimité dans la presse ivoirienne. L’Essor Ivoirien adopte une approche beaucoup plus critique en évoquant le « prétendu congrès du GPS ». Le quotidien estime que Guillaume Soro « défie encore la justice » et s’interroge, dans son titre, sur la poursuite de ses ambitions : « À quand la fin du rêve ? »

 

Elim.CAN 2027 / Côte d’Ivoire-Somalie : Hervé Renard prévient, quelques changements sont attendus chez les Éléphants

Après avoir réussi leur entrée en matière contre le Ghana, les Éléphants de Côte d’Ivoire se tournent désormais vers la Somalie pour leur deuxième match des qualifications. Pour cette nouvelle échéance, Hervé Renard compte conserver le même niveau d’exigence, tout en apportant quelques retouches à son équipe.

Le sélectionneur français a fait le point sur l’état de son groupe lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 28 septembre 2026 à Abidjan-Plateau. Selon lui, l’effectif est au complet malgré quelques petits bobos consécutifs au premier match.

« À part quelques petites contusions qui sont toujours présentes après un match, rien à signaler. Tout le monde est prêt pour ce deuxième match », a assuré Hervé Renard.

 

Yann Gboho et Patrick Zabi pourraient avoir leur chance

La composition du onze de départ pourrait connaître quelques évolutions. Alors que l’éventuelle titularisation de nouveaux joueurs, notamment Yann Gboho et Patrick Zabi, suscite l’intérêt, Hervé Renard a confirmé que des changements étaient envisageables. Le technicien français écarte toutefois l’idée d’une refonte complète de son équipe.

« Il y aura certainement quelques changements, mais ne vous attendez pas à un bouleversement. Les choses vont se construire petit à petit », a-t-il expliqué.

Pour le sélectionneur, l’intégration des nouveaux éléments doit se faire progressivement, sans pour autant négliger l’expérience des joueurs déjà installés dans le groupe. Hervé Renard a également évoqué la situation de Malick Yalcouyé. Pour sa première apparition avec les Éléphants face au Ghana, le joueur s’est illustré en inscrivant un but. Le sélectionneur entend néanmoins poursuivre son intégration avec mesure. La fenêtre internationale actuelle offre, selon lui, davantage de possibilités pour permettre aux nouveaux joueurs d’accumuler du temps de jeu et de prendre progressivement leurs marques.

 

La victoire comme objectif face à la Somalie

Après le Ghana, les Éléphants veulent poursuivre sur leur lancée. Hervé Renard demande à ses joueurs de conserver le même sérieux et la même concentration pour cette deuxième rencontre. Le technicien français insiste notamment sur la régularité, qu’il considère comme une condition essentielle pour progresser.

« Le plus important dans le football, c’est d’être constant et régulier. C’est comme ça qu’on progresse et qu’on devient de plus en plus ambitieux », a-t-il déclaré.

La situation dans la poule C constitue également un élément de vigilance. La Gambie a, elle aussi, remporté son premier match. Hervé Renard souligne toutefois que les Scorpions sont difficiles à manœuvrer et que leur succès contre la Somalie n’a pas été acquis facilement. Une donnée qui entre dans la lecture du groupe avant la suite des qualifications.

Hervé Renard maintient sa confiance à Yoan Bonny

La conférence de presse a également permis au sélectionneur de revenir sur le cas de Yoan Bonny. Malgré les critiques liées à son manque d’efficacité devant le but avec les Éléphants, l’avant-centre conserve la confiance du technicien français.

Hervé Renard met notamment en avant son influence dans le jeu, en particulier sa capacité à conserver le ballon et à jouer son rôle de pivot. Il appelle donc à la patience autour de l’attaquant, rappelant qu’un avant-centre ne peut pas forcément trouver le chemin des filets à chaque match. Le sélectionneur souligne également l’expérience accumulée par Bonny au sein d’un club de haut niveau comme l’Inter Milan.

Face à la Somalie, les Éléphants devront donc confirmer leur bonne entame après leur victoire contre le Ghana. Hervé Renard pourrait modifier certains éléments de son onze, mais entend préserver les équilibres qui ont permis à son équipe de réussir son premier rendez-vous dans ces qualifications.

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Cacao : le Ghana relève son prix à 42 400 cedis, l’écart se creuse avec la Côte d’Ivoire

La différence de rémunération entre les planteurs ivoiriens et ghanéens continue de s’accentuer. Le Ghana a relevé, le 25 septembre, le prix du cacao payé à ses producteurs à 42 400 cedis la tonne pour la campagne 2026-2027. En Côte d’Ivoire, le prix bord champ demeure fixé à 1 200 F CFA le kilo depuis le 1er septembre.

Cette divergence intervient pourtant quelques mois après un engagement commun d’Abidjan et d’Accra en faveur d’un rapprochement des prix versés aux producteurs. Les deux pays avaient également annoncé leur volonté de renforcer leur coopération dans le secteur cacaoyer.

 

À Biankouma, les planteurs dénoncent un prix jugé insuffisant

Dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, la question du prix nourrit les inquiétudes des producteurs. À Biankouma-Village, le planteur Guy Jérôme se souvient notamment du niveau atteint lors de la précédente campagne. Il affirme avoir vendu jusqu’à 500 kilos de cacao à 2 800 F CFA le kilo l’année dernière.

Alors qu’il a déjà engagé des dépenses pour rémunérer les ouvriers de sa plantation, il déplore aujourd’hui la baisse du prix. Pour lui, les producteurs doivent pouvoir compter sur le prix annoncé au moment où ils prennent leurs engagements.

Une baisse de 57 % par rapport à la précédente campagne principale

La Côte d’Ivoire avait annoncé son prix pour la campagne principale 2026-2027 le 1er septembre, à l’occasion de l’ouverture des Journées nationales du cacao et du chocolat. Le ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné Koné, avait alors fixé le cacao à 1 200 F CFA le kilo, tandis que le café était établi à 1 300 F CFA.

Ce niveau correspond à celui retenu pour la campagne intermédiaire, arrêté en mars par le Conseil du Café-Cacao après la baisse des cours mondiaux. Comparé aux 2 800 F CFA le kilo de la campagne principale précédente, le prix actuel représente une diminution de 57 %. Le gouvernement ivoirien explique ce maintien par la forte volatilité du marché du cacao et par les ventes déjà réalisées à terme. La Côte d’Ivoire commercialise en effet une importante partie de sa récolte à l’avance afin de garantir un prix fixe aux producteurs.

Selon des sources gouvernementales citées par Reuters le 31 août, le Conseil du Café-Cacao aurait conclu plus de 1,1 million de tonnes de contrats à bas prix pendant la période de recul du marché. Une revalorisation du prix payé aux planteurs aurait ainsi nécessité, selon ces sources, une nouvelle intervention financière de l’État.

 

Le Ghana relève son prix à 42 400 cedis la tonne

Au Ghana, la campagne 2026-2027 a démarré le 25 septembre, soit plus de trois semaines après celle de la Côte d’Ivoire. Le Cocobod a fixé le prix à 42 400 cedis la tonne, contre 41 392 cedis lors de la précédente saison. Le nouveau tarif représente 2 650 cedis pour un sac de 64 kilos.

Selon le communiqué du Cocobod, ce montant correspond à 71,18 % de la valeur à l’exportation, dépassant ainsi le seuil de 70 % garanti aux producteurs par la nouvelle loi ghanéenne sur le cacao. Le précédent prix équivalait déjà à environ 2 000 F CFA le kilo, selon une estimation de Reuters reprise par Abidjan.net.

L’harmonisation promise entre Abidjan et Accra mise à l’épreuve

La différence actuelle entre les deux prix tranche avec l’engagement pris par les présidents ivoirien Alassane Ouattara et ghanéen John Dramani Mahama le 16 juin à Abidjan. Dans leur déclaration commune, les deux dirigeants avaient placé l’harmonisation des prix aux producteurs et le renforcement du différentiel de revenu décent au centre de leur alliance cacaoyère. La Côte d’Ivoire et le Ghana représentent à eux deux environ 60 % de la production mondiale de cacao.

L’écart n’est toutefois pas nouveau. Après la baisse du prix ivoirien en mars, le Ghana rémunérait déjà ses planteurs près de 44 % davantage, selon un calcul de Ghana Fact. À la mi-septembre, MyJoyOnline indiquait également que le Ghana s’était engagé à harmoniser sa politique cacaoyère avec celle de la Côte d’Ivoire, alors qu’Abidjan avait annoncé son prix avant Accra.

À ce stade, ni la Côte d’Ivoire ni le Ghana n’ont déclaré caduc leur accord.

 

La crainte d’un déplacement des fèves vers le Ghana

Cette différence de prix fait également ressurgir la question de la contrebande aux frontières. Dès le 12 février, le ministre ghanéen des Finances, Cassiel Ato Forson, avait évoqué le risque d’une circulation du cacao ivoirien vers le Ghana.

Des acteurs de la filière cités par MyJoyOnline le 16 septembre estiment que le niveau du prix ivoirien pourrait encourager des fèves à prendre la direction du Ghana, mais aussi du Liberia et de la Guinée. De son côté, le Cocobod présente son nouveau prix comme un dispositif destiné notamment à réduire la contrebande.

En Côte d’Ivoire, le SYNAP-CI maintient la pression

La contestation se poursuit également sur le terrain. Depuis le 16 septembre, le Syndicat national agricole pour le progrès de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) appelle à une grève illimitée. À Biankouma, son président, Koné Moussa, a demandé aux producteurs de ne pas commercialiser leur cacao. Le syndicat considère le prix de 1 200 F CFA le kilo comme insuffisant et réclame également le départ de Yves Koné Brahima, directeur général du Conseil du Café-Cacao.

Le mouvement est toutefois diversement suivi. RFI le jugeait très peu suivi le 17 septembre, tandis que l’Organisation interprofessionnelle agricole Café-Cacao appelait les producteurs à ne pas retenir leurs récoltes. Le cacao occupe une place majeure dans l’économie de la Côte d’Ivoire. Selon les chiffres cités par Abidjan.net, la filière représente 17 % du PIB ivoirien et mobilise 40 % de la main-d’œuvre active.

Face aux difficultés du secteur, le ministre de l’Agriculture avait annoncé, le 1er septembre, 280 milliards de F CFA d’appuis directs à la filière, financés par l’État et le Conseil du Café-Cacao.

Match Côte d’Ivoire – Somalie : le boulevard Lagunaire (sens Adjamé–Treichville) fermé dès 14h, voici les itinéraires à suivre

En raison du match entre la Côte d’Ivoire et la Somalie au stade Félix-Houphouët-Boigny, la circulation sera interrompue dès 14 heures, ce mardi 29 septembre, sur le boulevard Lagunaire dans le sens Adjamé–Treichville.

Cette mesure entraîne plusieurs modifications dans les itinéraires empruntés par les usagers, notamment entre les zones nord et sud.

 

Des itinéraires alternatifs pour les usagers

Les usagers en provenance d’Adjamé, dans la zone nord, et se dirigeant vers Treichville, dans la zone sud, pourront passer par l’intérieur du Plateau. Ils emprunteront le prolongement du boulevard de la République, au niveau de JECEDA/Assemblée nationale, ainsi que l’avenue Jeanne-Gervais, située entre PIGILR et le Palais de Justice, avant de rejoindre le pont Félix-Houphouët-Boigny.

Les usagers du boulevard Lagunaire et du boulevard de la République à destination de Cocody et Yopougon pourront, quant à eux, passer par l’Indénié (GSPM) et emprunter le boulevard Carde pour rejoindre le pont Félix-Houphouët-Boigny.

Les usagers en provenance de Treichville et en direction d’Adjamé pourront continuer à circuler librement sur le boulevard Lagunaire. Par ailleurs, les usagers en provenance d’Adjamé et se dirigeant vers Treichville pourront également emprunter l’avenue Marchand, au niveau de JECEDA/Cercle des Rails.

Les dispositions sont prises pour assurer une bonne fluidité de la circulation aux alentours du stade, ce mardi 29 septembre. Les usagers sont ainsi invités à tenir compte des itinéraires indiqués en fonction de leur direction.

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Affaire apôtre Axel Levi : L’église MFD décide de destituer l’homme de Dieu et son épouse

Les Églises MFD ont annoncé la destitution de l’Apôtre Axel Levi et de la Pasteure Laurine Levi de l’ensemble de leurs fonctions ministérielles. La décision intervient, selon un communiqué officiel, après des faits qualifiés de « très graves ».

L’organisation précise que de nouveaux pasteurs ont été désignés pour prendre la responsabilité des Églises MFD.

 

L’Église affirme sa position

Dans son communiqué, la direction des Églises MFD indique qu’elle ne cautionne, ne minimise et ne tolère aucun comportement susceptible de porter atteinte à l’intégrité, à la dignité ou à la sécurité des personnes. Cette position, précise-t-elle, s’applique indépendamment du statut ou des responsabilités occupées au sein de l’organisation religieuse.

Cette décision intervient alors qu’Axel Levi, pasteur et chantre ivoirien à la tête de la Mission Faiseur de Disciples, est au centre d’une polémique.

Selon des images relayées sur les réseaux sociaux, plusieurs hommes ont fait irruption lors d’un culte dominical pour s’en prendre au religieux. Ils l’accusent d’avoir entretenu des relations intimes avec leurs épouses, en contradiction avec les principes de leur communauté religieuse. Ces accusations ont été suivies par la diffusion d’autres témoignages et allégations concernant le pasteur et son entourage.

Des accusations multiples, qui restent à distinguer des faits établis

Parmi les griefs évoqués figurent des accusations d’abus de confiance et d’adultère. Selon les témoignages rapportés, plusieurs femmes mariées de son assemblée auraient entretenu des relations avec Axel Levi, qui aurait profité de son statut spirituel. D’autres témoignages accusent également Axel Levi d’avoir exercé des violences conjugales sur son épouse, Laurine Levi, avec qui il serait marié depuis 14 ans.

Le communiqué de l’Église ne détaille toutefois pas ces accusations. D’autres allégations portent sur des comportements qualifiés d’immoraux, notamment le recours présumé à des services de prostitution et la dissimulation supposée d’abus attribués à des membres de son entourage spirituel, dont son mentor, le pasteur Timothée.

À ce stade, ces éléments constituent des accusations et allégations rapportées, distinctes de la décision disciplinaire officiellement annoncée par les Églises MFD.

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Ligue 1 LONACI : Yamoussoukro FC bat l’ASEC Mimosas 1-0 pour ses débuts grâce à Doumbia Mory

Yamoussoukro FC a marqué son arrivée dans l’élite du football ivoirien d’un grand coup. Pour sa première apparition en Ligue 1 LONACI, le promu s’est imposé 1-0 face à l’ASEC Mimosas, champion en titre, ce samedi 26 septembre 2026 au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro.

Cette victoire permet au club de la capitale politique de réussir une entrée remarquée dans la saison 2026-2027, en prenant d’emblée le dessus sur le tenant du titre.

 

Une pression qui finit par payer

Dès le coup d’envoi, les joueurs dirigés par Bruno Rohart ont imposé un rythme intense. Yamoussoukro FC a exercé une forte pression sur l’arrière-garde de l’ASEC Mimosas, entraînée par Chevalier. Cette domination s’est concrétisée à la 33e minute. Doumbia Mory a trouvé le chemin des filets et inscrit l’unique but de la rencontre, offrant ainsi l’avantage aux locaux.

Malgré son statut de champion en titre, l’ASEC Mimosas n’a pas réussi à revenir au score. Yamoussoukro FC a conservé son avantage jusqu’au coup de sifflet final pour décrocher les trois points. Pour le promu, ce succès constitue une entrée en matière particulièrement marquante. Le club de Yamoussoukro signe ainsi ses premiers pas en Ligue 1 par une victoire de prestige face au champion sortant.

La première journée de Ligue 1 ivoirienne a également livré plusieurs résultats : Stade d’Abidjan 0-0 Mouna FC , SOA 2-1 Stella Club d’Adjamé,  Bouaké FC 2-1 AFAD Plateau, FC San Pedro 0-1 Zoman FC , OFC Adiaké 0-1 SOL FC , US Tchologo 0-0 ISCA et  CO Korhogo 0-1 ES Agboville

Avec ses 30 titres de champion de Côte d’Ivoire, l’ASEC Mimosas devra rapidement réagir après cette défaite inaugurale.

 

Crise de 2002 : Simone Gbagbo revient sur les avions nigérians envoyés en Côte d’Ivoire et met en cause la France

Vingt-quatre ans après le déclenchement de la rébellion ivoirienne, Simone Gbagbo revient sur les premières semaines de la crise de 2002. Invitée le 24 septembre à l’émission « Décrypter l’Afrique », l’ancienne Première dame affirme que la France aurait empêché le Nigeria d’engager des avions de combat envoyés à Abidjan pour soutenir les forces ivoiriennes.

La crise avait débuté le 19 septembre 2002 par une tentative de coup d’État à Abidjan. Si celle-ci échoue dans la capitale économique, les insurgés prennent rapidement le contrôle de Bouaké et de plusieurs villes du Nord, plongeant le pays dans une situation de division.

 

Trois avions nigérians restés au sol

Selon le récit de Simone Gbagbo, l’armée ivoirienne disposait alors de capacités aériennes limitées. Elle affirme que plusieurs appareils français hérités de la période précédente étaient hors d’usage, poussant Laurent Gbagbo à solliciter le soutien de dirigeants de la région. Le président nigérian Olusegun Obasanjo aurait été, selon elle, le premier à répondre à cet appel. Trois avions de combat nigérians auraient ainsi rejoint Abidjan.

Mais ces appareils ne seraient finalement pas entrés en action. Selon Simone Gbagbo, des responsables français sont intervenus auprès des autorités nigérianes et ont soutenu que Paris devait autoriser l’utilisation de ces avions, bien qu’ils appartiennent au Nigeria.

« Les avions sont restés parqués sur le tarmac ivoirien pendant trois jours », rapporte-t-elle. Elle ajoute qu’Obasanjo aurait ensuite présenté ses excuses à Laurent Gbagbo avant de rappeler les appareils.

 

Des éléments confirmés sur la présence des appareils

Plusieurs éléments de ce récit sont présentés comme confirmés par les archives de l’époque. Le Nigeria avait effectivement envoyé trois avions de combat à Abidjan pour soutenir le gouvernement ivoirien. Leur arrivée avait été rapportée par la presse internationale les 25 et 26 septembre 2002.

À l’époque, le gouvernement nigérian expliquait cette présence par sa volonté de contribuer à la réponse régionale face à la crise ivoirienne. La position de la France était toutefois différente. Paris refusait alors de qualifier les événements d’agression extérieure susceptible de justifier l’application de l’accord de défense franco-ivoirien, considérant la crise comme relevant d’abord d’un conflit interne.

La souveraineté militaire au cœur du témoignage

L’épisode évoqué par Simone Gbagbo dépasse, selon elle, le seul cadre de la crise ivoirienne de 2002. L’ancienne dirigeante y voit une illustration des enjeux liés à la souveraineté militaire et technologique des États africains.

Elle rappelle également que l’opération Licorne, lancée en septembre 2002, avait officiellement pour première mission la protection des ressortissants étrangers et le contrôle du cessez-le-feu. Le Conseil de sécurité de l’ONU a ensuite salué les efforts français visant à empêcher la poursuite des combats, avant d’autoriser le déploiement de la force française et de l’ECOMOG.

Pour Simone Gbagbo, la maîtrise des capacités militaires passe aussi par celle de la science et de la technologie.

« Mon rêve, c’est qu’en Côte d’Ivoire, en Afrique, nous soyons capables de fabriquer nous-mêmes nos avions de guerre », affirme-t-elle.

Hervé Renard dévoile le secret de sa célèbre chemise blanche

À la veille du deuxième match des éliminatoires de la CAN 2027 face à la Somalie, ce mardi 29 septembre 2026, Hervé Renard lève le voile sur l’histoire de sa célèbre chemise blanche, devenue au fil des années sa véritable signature sur le banc.

Dans une déclaration relayée par la page Facebook de Euloge Kuyo First, le sélectionneur des Éléphants explique que ce choix vestimentaire est devenu au fil des années un véritable porte-bonheur.

« Cette couleur de chemise me sert de porte-bonheur. Ça ne changera plus », affirme le technicien français.

 

Une habitude née après une défaite

Hervé Renard situe l’origine de cette tradition lors de son premier passage à la tête de la Zambie, entre 2008 et 2010. Lors de la CAN 2010, la sélection zambienne affronte le Cameroun après un début de compétition. Renard porte alors une chemise bleu ciel. Malgré une prestation qu’il juge très aboutie, son équipe s’incline 3-2 face aux Camerounais de Samuel Eto’o, entraînés par Paul Le Guen.

Cette défaite n’empêche toutefois pas la Zambie de terminer première de son groupe au terme des trois rencontres.

Pour le troisième match de la phase de groupes contre le Gabon, Hervé Renard change de tenue et opte pour une chemise blanche. La Zambie s’impose alors 2-1 et décroche sa qualification pour les quarts de finale. La suite est moins heureuse puisque la sélection zambienne s’incline aux tirs au but face au Nigeria. Mais pour Renard, la chemise blanche a désormais marqué un tournant.

« Depuis ce jour, je n’ai pas quitté la chemise blanche », explique-t-il.

Le sélectionneur français associe également cette tenue à une période particulièrement faste de sa carrière sur le continent africain. Il évoque notamment les CAN 2012, 2013 et 2015, au cours desquelles il estime avoir enchaîné 15 matches sans défaite. Depuis, la chemise blanche est devenue sa signature sur le banc. Et malgré les éventuelles critiques sur ce choix vestimentaire, Hervé Renard assure qu’il entend conserver cette habitude.

« Ça plaît ou ça ne plaît pas, c’est comme ça », conclut-il.