Yan Diomande de retour au RB Leipzig, le Real Madrid poursuit les négociations pour la pépite ivoirienne

Après quelques jours d’absence en raison d’une maladie, Yan Diomande a retrouvé le groupe du RB Leipzig. L’ailier ivoirien de 19 ans a rejoint le stage de préparation du club allemand en Autriche, où il entame désormais sa montée en puissance avant le coup d’envoi de la saison 2026-2027.

Contraint de déclarer forfait juste avant le départ de l’équipe pour son camp de base estival, Yan Diomande s’est entièrement remis de l’infection qui l’avait éloigné des terrains. L’international ivoirien a retrouvé ses coéquipiers à Saalfelden, en Autriche, où le RB Leipzig poursuit sa préparation d’avant-saison.

Son retour constitue une bonne nouvelle pour le nouvel entraîneur Martin Demichelis, qui récupère l’un de ses principaux atouts offensifs à l’approche des rencontres amicales prévues durant le stage.

 

Le Real Madrid toujours à l’affût

Si Diomande est de retour sur les terrains, son avenir continue d’alimenter les discussions sur le marché des transferts. Les négociations entre le RB Leipzig et le Real Madrid restent d’actualité, selon plusieurs sources proches du dossier.

Le club espagnol étudie les modalités d’un éventuel transfert afin de racheter les dernières années du contrat du jeune Ivoirien, engagé avec Leipzig jusqu’en juin 2030. Sa récente indisponibilité n’aurait eu aucun impact sur les échanges entre les deux formations, qui se poursuivent dans un climat jugé serein.

Considéré comme l’une des plus grandes révélations de la dernière saison en Bundesliga, Yan Diomande a largement contribué à la qualification du RB Leipzig pour la prochaine Ligue des champions. Élu meilleur rookie du championnat, l’attaquant ivoirien a signé des performances remarquées avec 12 buts et 8 passes décisives en 33 matches. Des statistiques qui expliquent l’intérêt grandissant de plusieurs grands clubs européens.

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En attendant une éventuelle évolution de son dossier, Yan Diomande reste pleinement impliqué dans la préparation du RB Leipzig. Martin Demichelis espère s’appuyer sur sa vitesse, sa percussion et son efficacité offensive pour permettre au club allemand de confirmer sa troisième place acquise la saison dernière.

Décès de Mariam Diallo à Sikensi : Sikensi TV dénonce des pressions après la publication de son enquête

L’affaire du décès de Mariam Diallo, survenu le 1er août 2026 lors de son évacuation sanitaire entre Sikensi et Bôdô, prend une nouvelle tournure. Après avoir publié une enquête sur les circonstances de ce drame, le média en ligne Sikensi TV affirme avoir subi des pressions qui l’ont contraint à retirer son article.

Dans un communiqué diffusé le mercredi 5 août, la rédaction dénonce des actes d’intimidation qu’elle considère comme une atteinte à la liberté de la presse et au droit des citoyens à une information fiable.

 

Une publication précédée de vérifications

Le média explique avoir volontairement retardé la diffusion de son enquête malgré les nombreuses informations qui circulaient déjà sur les réseaux sociaux. Selon la rédaction, plusieurs jours ont été consacrés à des recoupements et à la vérification des faits avant la publication de l’article, le mardi 4 août 2026. Celui-ci présentait les conclusions des investigations menées, la réaction du ministère de la Santé ainsi que des recommandations portant sur les insuffisances relevées dans la prise en charge médicale.

Peu après la mise en ligne de l’article, Sikensi TV affirme avoir été la cible de multiples appels téléphoniques et de pressions destinés à obtenir son retrait. Le média soutient que certaines de ses sources d’information auraient également fait l’objet d‘intimidations, une situation qui l’a conduit à retirer provisoirement la publication de sa plateforme. Dans son communiqué, la rédaction s’interroge sur les raisons d’un tel acharnement autour d’une information qu’elle qualifie d’intérêt public.

 

La liberté de la presse au cœur des préoccupations

Pour Sikensi TV, ces agissements constituent une remise en cause de la liberté de la presse, pourtant garantie par la Constitution ivoirienne. Le média estime que ces pressions visent à empêcher les journalistes d’exercer leur mission d’information en toute indépendance et rappelle son engagement à produire une information fondée sur la vérification des faits et le respect des règles déontologiques.

Créée en 2019, la plateforme affirme rester fidèle à sa ligne éditoriale et assure qu’aucune forme d’intimidation ne remettra en cause sa mission au service des populations de Sikensi et de sa diaspora.

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Au-delà de la polémique autour de cette enquête, le décès de Mariam Diallo continue de soulever de nombreuses interrogations sur les conditions de prise en charge des urgences obstétricales dans la région.

Alors que l’émotion demeure vive au sein de la population, cette affaire relance également le débat sur la protection des journalistes dans le traitement de dossiers sensibles et sur la nécessité de faire toute la lumière sur les circonstances de ce décès, afin d’établir d’éventuelles responsabilités et de prévenir de nouveaux drames.

PDCI-RDA : « S’il continue, nous aussi, on va sortir les choses », avertit Brédoumy Soumaïla au camp Guikahué

Le climat reste tendu au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA). Alors que les débats autour de la direction du parti se poursuivent, Brédoumy Soumaïla est monté au créneau pour défendre le président Tidjane Thiam et répondre aux critiques émanant de proches de l’ancien secrétaire exécutif en chef, Maurice Kakou Guikahué.

Lors d’une conférence de presse tenue mardi à Abidjan, le porte-parole du PDCI-RDA a dénoncé des attaques qu’il juge infondées contre le président du parti, tout en appelant les différentes sensibilités à préserver l’unité de la formation politique.

 

Des déclarations jugées sans fondement

Au cœur de la polémique figure la controverse sur la légitimité des dix années de bureau politique de Tidjane Thiam. Brédoumy Soumaïla s’est particulièrement attardé sur les récentes prises de parole de Guy Tréssia, présenté comme un proche de Maurice Kakou Guikahué. Selon lui, les accusations portées contre le président du PDCI-RDA reposent davantage sur des récits rapportés que sur des faits directement constatés.

« Tout ce qu’il rapporte correspond à la version de M. Guikahué. Il n’était pas présent lors des échanges », a affirmé le porte-parole.

Brédoumy Soumaïla a également rejeté les critiques présentant Tidjane Thiam comme un dirigeant « imbu de sa personne », estimant que leurs auteurs ne disposent d’aucune expérience personnelle leur permettant de porter un tel jugement.

Sans remettre en cause le respect qu’il dit porter à Maurice Kakou Guikahué, Brédoumy Soumaïla a appelé ses proches à mettre fin aux attaques contre l’actuelle direction du parti. Il a estimé que les invectives publiques risquaient d’entacher l’image de l’ancien responsable du PDCI-RDA et a prévenu que toute nouvelle attaque pourrait entraîner une riposte de son camp.

« Nous respectons nos anciens dirigeants. Mais si les attaques continuent contre notre président, nous répondrons », a-t-il averti.

 

La défense de Tidjane Thiam

Le porte-parole du PDCI-RDA a également dénoncé les critiques visant le parcours personnel et professionnel de Tidjane Thiam. Il a rappelé que la réussite académique et internationale de l’ancien patron de Crédit Suisse ne pouvait lui être reprochée. Selon lui, le débat politique doit porter sur les idées et la gouvernance du parti, plutôt que sur des attaques personnelles.

En conclusion de son intervention, Brédoumy Soumaïla a regretté que certains soutiens de Maurice Kakou Guikahué soient restés discrets lorsque ce dernier faisait face à des difficultés judiciaires ou politiques, tout en multipliant aujourd’hui les critiques contre Tidjane Thiam. Le porte-parole a enfin lancé une mise en garde à l’endroit des détracteurs du président du PDCI-RDA.

« On ne défend pas un chef en insultant les autres à sa place. Si cela continue, nous aussi nous sortirons des éléments. Advienne que pourra », a-t-il conclu.

Agboville : l’eau potable polluée par l’orpaillage clandestin, le préfet tire la sonnette d’alarme

Les habitants d’Agboville et de plusieurs localités environnantes font face à une dégradation préoccupante de la qualité de l’eau potable distribuée dans les réseaux. Réunis en urgence le lundi 3 août 2026, les responsables administratifs ont identifié les activités d’orpaillage clandestin comme une possible source de cette pollution et appellent les populations à la plus grande prudence.

La situation concerne notamment la ville d’Agboville, Grand-Morié, Attobrou ainsi que plusieurs villages de Yapo, où les habitants constatent depuis plusieurs jours une importante modification de la couleur et de la qualité de l’eau.

 

Une réunion de crise convoquée par les autorités

Face à l’ampleur du phénomène, le préfet de région de l’Agnéby-Tiassa et préfet du département d’Agboville, Sihindou Coulibaly, a réuni les principaux acteurs locaux pour organiser la réponse des autorités. Selon les premières observations, la pollution serait liée aux activités d’exploitation artisanale illégale de l’or dans la région du Moronou, zone où prend sa source le fleuve Agbo qui alimente plusieurs systèmes d’approvisionnement en eau.

Le préfet Sihindou Coulibaly a expliqué que les analyses préliminaires et les images réalisées par les services des Eaux et Forêts révèlent une importante dégradation de la ressource.

« Depuis vendredi dernier, nous avons constaté un changement total de la couleur de l’eau. Les images des drones des Eaux et Forêts montrent que l’eau n’est pas potable car elle contient du cyanure », a-t-il déclaré.

Les premiers résultats communiqués par l’Office national de l’eau potable (ONEP) font état d’un niveau de turbidité particulièrement élevé. Les analyses indiquent une valeur de 850 unités, alors que la norme acceptable est fixée à 5 unités. Pour Soro Nahoua, chef de l’antenne régionale de l’ONEP, cette situation pourrait exposer les populations à des risques sanitaires importants en raison de la présence potentielle de substances utilisées dans l’extraction artisanale de l’or, notamment le mercure et le cyanure.

Ces produits peuvent entraîner de graves conséquences sur la santé, tandis que le recours à des sources alternatives non sécurisées, comme les puits, pourrait favoriser l’apparition de maladies hydriques telles que la typhoïde ou le choléra.

 

Des mesures d’urgence pour protéger les populations

En attendant les résultats définitifs des analyses du Laboratoire national d’appui au développement agricole (LANADA), les autorités recommandent aux populations de limiter l’utilisation de l’eau du réseau pour la consommation. Elles conseillent de privilégier l’eau embouteillée ou provenant de forages privés fiables. Pour les habitants utilisant des puits, un traitement préalable de l’eau est fortement recommandé avant toute consommation. Les autorités annoncent également la mise en place d’un dispositif d’approvisionnement par camions-citernes afin de répondre aux besoins des populations pendant cette période de crise.

Parallèlement, une nouvelle intervention des services des Eaux et Forêts est prévue afin d’identifier et de démanteler les sites d’orpaillage clandestin suspectés d’être à l’origine de cette pollution.

Le préfet a par ailleurs rappelé les efforts financiers consentis ces dernières années pour améliorer l’accès à l’eau potable dans la région. Près de 50 milliards de FCFA auraient été mobilisés, dont 27 milliards pour le seul département d’Agboville, permettant notamment l’installation d’environ 5 000 kilomètres de canalisations et la baisse du coût du branchement domestique de 163 000 FCFA à 10 000 FCFA.

Yopougon : la DGI recommande le paiement en ligne des impôts pendant les perturbations liées au défilé du 7 août

À l’approche de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, la Direction générale des Impôts (DGI) prend des dispositions pour limiter les désagréments liés aux restrictions de circulation dans la commune de Yopougon.

Dans un communiqué publié le 4 août 2026, l’administration fiscale informe les contribuables que des difficultés d’accès au site fiscal de Yopougon sont attendues en raison des répétitions du défilé militaire organisées sur le boulevard de la Solidarité, entre Siporex et Kenya.

 

Ces répétitions, prévues du 30 juillet au 5 août, se déroulent quotidiennement de 8h à 16h. Elles entraînent des perturbations de la circulation sur cet axe stratégique de la commune et rendent l’accès aux services fiscaux situés à proximité plus difficile. Face à cette situation temporaire, la DGI recommande aux contribuables relevant des Directions régionales Abidjan Nord IV et V de privilégier les solutions de paiement à distance afin d’éviter les déplacements inutiles.

Pour assurer la continuité des opérations fiscales, l’administration rappelle la disponibilité de ses outils numériques permettant aux usagers de régler leurs impôts et taxes sans se rendre physiquement dans les centres. Les contribuables peuvent notamment utiliser :

  • Le portail e-Impôts, plateforme officielle de paiement en ligne ;
  • DGI Mobile, accessible via les services USSD des opérateurs téléphoniques :
  • Orange Côte d’Ivoire : #144# ou #144*451#
  • MTN Côte d’Ivoire : 133# ou 133*115#
  • Moov Africa Côte d’Ivoire : 155# ou 155461#

 

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Le directeur général des Impôts, Sie Abou Ouattara, a mis en place ces dispositifs numériques afin de faciliter les démarches des contribuables et d’assurer la continuité du service public pendant les préparatifs de la fête nationale.

CAN féminine 2026 : la Côte d’Ivoire bat la Tanzanie (2-1) et affrontera l’Algérie en quarts de finale

Les Éléphantes poursuivent leur aventure à la CAN féminine TotalEnergies Maroc 2026. La sélection ivoirienne a assuré sa qualification pour les quarts de finale en dominant la Tanzanie (2-1), mardi à Casablanca, lors de la troisième et dernière journée de la phase de groupes.

Avec cette nouvelle victoire, les Ivoiriennes terminent premières du groupe B avec sept points au compteur et une différence de buts de +4, confirmant leur solidité depuis le début du tournoi.

 

Une maîtrise récompensée avant la pause

Face à une équipe tanzanienne combative, la Côte d’Ivoire a rapidement pris le contrôle des débats. Dominatrices dans le jeu et plus entreprenantes offensivement, les Éléphantes ont été récompensées juste avant la mi-temps. À la 44e minute, Safi Ouedraogo a trouvé l’ouverture et permis aux Ivoiriennes de regagner les vestiaires avec un avantage précieux.

Au retour des vestiaires, les Éléphantes ont continué à imposer leur rythme. Leur pression a fini par payer une nouvelle fois avec un penalty obtenu et transformé par Inès Konan à la 67e minute. Cette deuxième réalisation a offert une marge de sécurité aux Ivoiriennes, qui semblaient alors se diriger vers une victoire tranquille.

 

La Tanzanie réduit l’écart, mais la Côte d’Ivoire résiste

Dans les dernières secondes de la rencontre, les Tanzaniennes ont tenté de revenir dans la partie. Diana Msewa a réduit la marque sur penalty à la 90e+9 minute, relançant brièvement le suspense. Mais les joueuses ivoiriennes ont fait preuve de caractère pour conserver leur avantage jusqu’au coup de sifflet final et valider une qualification méritée.

Après cette belle performance en phase de groupes, les Éléphantes se tournent désormais vers les quarts de finale. Elles affronteront l’Algérie, deuxième du groupe A, le samedi 8 août 2026.

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Revue de presse : Yopougon transformé, participation de l’opposition et réconciliation à la Une de ce 05 août

À quarante-huit heures de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, les journaux ivoiriens consacrent leurs principales manchettes aux préparatifs des festivités, au climat politique et aux débats sur la réconciliation nationale. Entre valorisation du bilan du pouvoir, interrogations sur la participation de l’opposition et appels au dialogue, la presse offre un panorama contrasté de l’actualité.

 

Yopougon, vitrine du pouvoir avant le 7 août

La transformation de Yopougon, commune choisie pour accueillir les célébrations officielles, occupe une place de choix dans les colonnes de la presse proche du pouvoir. Le Mâtin met en avant les travaux réalisés dans la commune en titrant : « Moqué hier, Yopougon totalement transformé par Ouattara ! ». Le quotidien souligne également la satisfaction d’une partie des habitants, présentés comme reconnaissants envers le chef de l’État pour les infrastructures réalisées à l’occasion de la fête nationale.

La participation de l’opposition alimente les débats

Au-delà des préparatifs, c’est surtout la présence ou non des principaux partis d’opposition aux cérémonies officielles qui retient l’attention. Le Mandat s’interroge sur une éventuelle participation de Laurent Gbagbo après l’invitation adressée par le président Alassane Ouattara, estimant qu’une telle présence pourrait constituer un signal fort en faveur du dialogue politique. Dans la même veine, L’Expression appelle le PPA-CI à privilégier « l’intérêt national » en répondant favorablement à cette invitation.

Le PDCI-RDA entre contestation et devoir républicain

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) apparaît également au centre des commentaires de la presse. Le Nouveau Réveil dénonce la situation de son président, Tidjane Thiam, en évoquant un « exil forcé » qu’il juge injustifié. Malgré cette dénonciation, le parti confirme sa participation aux festivités du 7 août.

L’Inter annonce ainsi qu’une délégation composée notamment de trois anciens ministres représentera le PDCI-RDA lors de la cérémonie officielle, une information également relayée par L’Expression. Tout en saluant cette décision, Le Nouveau Réveil estime que le RHDP aurait adopté une attitude différente s’il s’était trouvé dans une situation similaire, affirmant qu’il aurait choisi le boycott.

 

Bilan du RHDP : la presse affiche deux lectures opposées

Les quinze années de gouvernance d’Alassane Ouattara continuent également de diviser la presse. Le Patriote dresse un bilan très favorable du chef de l’État, présenté comme l’artisan du repositionnement international de la Côte d’Ivoire. Dans ses colonnes, le journal publie également une déclaration de N’Guia Arsène, cadre du RHDP, qui considère Alassane Ouattara comme « le principal repère politique de millions d’Ivoiriens ».

À l’inverse, les journaux proches de l’opposition contestent cette lecture. La Voie Originale évoque une « réconciliation en carton », tandis que Le Nouveau Réveil relaie la position du PPA-CI selon laquelle « la stabilité ne saurait être confondue avec une véritable réconciliation nationale ».

Le PPA-CI propose un nouveau cadre pour la réconciliation

Sur le terrain des propositions, Le Temps révèle les grandes lignes d’un projet attribué à Laurent Gbagbo pour favoriser une réconciliation durable.

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Présenté par l’ambassadeur Youssou Diaby, ce plan repose sur dix recommandations, parmi lesquelles figure la création d’un Conseil national du dialogue permanent réunissant anciens présidents de la République, représentants de la société civile et autorités traditionnelles. Le document préconise également une réforme consensuelle du code électoral afin de renforcer la confiance entre les acteurs politiques.

 

66e anniversaire de l’Indépendance : le PDCI-RDA confirme sa participation aux côtés d’Alassane Ouattara, le PPA-CI reste silencieux

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) prendra part aux célébrations officielles du 66e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, prévues en présence du président Alassane Ouattara. L’annonce a été faite mercredi à Abidjan par Brédoumy Soumaïla, lors d’une conférence de presse.

Selon le porte-parole du parti, une délégation de quatre personnalités représentera la formation politique lors de cette cérémonie républicaine. Elle sera composée de trois anciens ministres ainsi que de Brédoumy Soumaïla, également vice-président de l’Assemblée nationale.

 

Tidjane Thiam donne ses instructions

Brédoumy Soumaïla a expliqué que sa présence au sein de cette délégation ne relève pas uniquement de ses fonctions institutionnelles. Il affirme avoir reçu des instructions du président du PDCI-RDA, Tidjane Thiam, afin de renforcer la représentation du parti lors des festivités nationales.

Pour les responsables du vieux parti, cette participation s’inscrit dans une logique de continuité historique. Ils estiment que le PDCI-RDA, acteur majeur de la lutte pour l’indépendance et de la construction de l’État ivoirien, ne pouvait être absent d’une célébration qu’il considère comme intimement liée à son héritage politique.

Au cours de son intervention, Brédoumy Soumaïla a rappelé le rôle fondateur du PDCI-RDA dans l’histoire contemporaine de la Côte d’Ivoire. Il a affirmé que le parti est à l’origine d’une grande partie des réalisations qui ont marqué le développement du pays depuis l’indépendance. Selon lui, Tidjane Thiam, héritier politique de Félix Houphouët-Boigny, porte la responsabilité de perpétuer cette tradition.

« Le progrès qu’il a entraîné, tout ce avec quoi nous sommes aujourd’hui là, 80 % de ce qui est bon (…) c’est le PDCI-RDA seul qui les a créés », avant d’insister sur la portée symbolique de cette participation. « Parce que c’est d’abord notre fête, c’est d’abord notre œuvre, c’est d’abord notre combat », a-t-il affirmé, estimant que le parcours du PDCI-RDA est indissociable de celui de la nation ivoirienne.

 

Des valeurs républicaines mises en avant

Au-delà du symbole, Brédoumy Soumaïla a assuré que la décision du parti repose sur des principes clairement assumés. Selon lui, les choix du PDCI-RDA s’appuient sur des valeurs républicaines et non sur des considérations émotionnelles.

« Les positions du PDCI-RDA sont basées non pas sur des émotions, mais sur des valeurs : valeurs républicaines, de justice, de cohésion et de dialogue », a-t-il déclaré, soulignant la volonté de transmettre cette vision aux jeunes générations.

Cette annonce intervient alors que plusieurs signaux de décrispation politique ont été observés ces dernières semaines entre le PDCI-RDA et le pouvoir. Le retour en Côte d’Ivoire de Tidjane Thiam, installé à l’étranger depuis un peu plus d’un an, ferait actuellement l’objet de discussions. Par ailleurs, plusieurs militants du PDCI-RDA interpellés dans le cadre des manifestations contre un éventuel quatrième mandat ont récemment été remis en liberté.

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À Yopougon, la délégation locale du parti a également affiché sa volonté de participer pleinement aux festivités de l’Indépendance aux côtés du maire Adama Bictogo, illustrant une volonté de privilégier le caractère républicain de la célébration.

 

Le PPA-CI n’a pas encore dévoilé sa position

À l’inverse du PDCI-RDA, le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), allié du vieux parti au sein du Front commun de l’opposition, garde le silence sur sa participation à la cérémonie officielle.

Le parti de Laurent Gbagbo, dont plusieurs dizaines de militants demeurent détenus dans des établissements pénitentiaires ivoiriens, n’a pas encore communiqué sa décision. Pourtant, comme le PDCI-RDA, il a reçu une invitation officielle du président Alassane Ouattara pour prendre part aux festivités du 7 août.

INJS : plus de 500 étudiants recalés au diplôme d’État, un ancien pensionnaire appelle à la mobilisation

Le résultat de la dernière session du diplôme d’État de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) suscite de nombreuses réactions. Plus de 500 étudiants n’ont pas obtenu cette certification essentielle pour accéder à la Fonction publique, provoquant l’inquiétude de plusieurs familles et une forte émotion au sein de la communauté éducative.

Face à cette situation, Tie Bi, ancien pensionnaire de l’établissement, a exprimé sa solidarité envers les candidats recalés tout en les encourageant à ne pas abandonner.

 

Un examen de certification décisif après plusieurs années de formation

Selon l’ancien étudiant, les candidats concernés avaient pourtant validé l’ensemble de leurs crédits académiques après trois ou cinq années de formation, selon les cycles Parcours Conseiller (PC) et Parcours Licence (PL).

L’obtention du diplôme d’État reste toutefois conditionnée à une évaluation finale destinée à vérifier l’aptitude professionnelle des étudiants. Pour cette session, le jury a estimé que les prestations de nombreux candidats étaient insuffisantes, entraînant leur échec au diplôme d’État. Contrairement aux examens classiques, cette certification ne prévoit pas de session de rattrapage immédiate.

Les étudiants recalés ne devront pas reprendre l’ensemble de leur formation. Ils seront uniquement appelés à repasser l’épreuve du diplôme d’État lors de la prochaine session, prévue à la fin de l’année académique suivante. Cette attente représente néanmoins une période difficile pour ces jeunes diplômés, qui devront patienter avant de pouvoir prétendre aux opportunités professionnelles liées à cette certification.

 

Un appel à la persévérance lancé aux étudiants

Tie Bi invite les candidats recalés à transformer cette épreuve en source de motivation. Il les encourage à se préparer davantage afin d’augmenter leurs chances de réussite lors de la prochaine session. Il rappelle également aux étudiants encore en formation que le diplôme d’État ne constitue pas une simple formalité, mais l’aboutissement d’un travail régulier et d’une préparation rigoureuse.

Tout en saluant la rigueur de la direction de l’INJS dans l’organisation de cette certification, l’ancien pensionnaire appelle à une amélioration continue des conditions d’apprentissage dans les établissements publics nationaux de formation. Il souhaite que la prochaine session permette d’enregistrer un nombre plus important d’admis et que davantage d’étudiants puissent décrocher ce précieux sésame indispensable pour intégrer la Fonction publique ivoirienne.

Hervé Renard officiellement nommé sélectionneur de la Côte d’Ivoire par la FIF

C’est désormais officiel. La Fédération ivoirienne de football (FIF) a annoncé, ce mardi 4 août 2026, la nomination d’Hervé Renard au poste de sélectionneur de l’équipe nationale A de Côte d’Ivoire. Le technicien français succède à Emerse Faé et retrouve le banc des Éléphants, onze ans après avoir offert au pays son deuxième sacre continental.

Dans un communiqué, l’instance dirigeante du football ivoirien indique que cette nomination s’inscrit dans sa volonté de consolider les performances enregistrées ces dernières années tout en poursuivant les ambitions de la sélection sur les scènes africaine et internationale.

Un retour marqué par le souvenir du sacre de 2015

Hervé Renard n’est pas un inconnu en Côte d’Ivoire. À la tête des Éléphants entre 2014 et 2015, il avait conduit la sélection nationale à la victoire lors de la Coupe d’Afrique des nations 2015 en Guinée équatoriale, mettant fin à 23 ans d’attente pour le football ivoirien. Son expérience du football africain, sa connaissance de l’environnement ivoirien et son parcours au plus haut niveau ont pesé dans le choix de la FIF.

La Fédération attend de son nouveau sélectionneur qu’il poursuive la progression de l’équipe nationale et prépare efficacement les prochaines échéances internationales. Hervé Renard travaillera en étroite collaboration avec les dirigeants de la FIF et les différentes structures techniques afin de maintenir les Éléphants parmi les grandes nations du football africain.

Une arrivée imminente à Abidjan

La FIF attend le technicien français à Abidjan dans les prochains jours pour son entrée officielle en fonction. L’instance dirigeante du football ivoirien présentera ensuite Hervé Renard aux médias et au public sportif lors d’une conférence de presse dont la date et les modalités seront annoncées ultérieurement.

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En accueillant à nouveau Hervé Renard, la Fédération ivoirienne de football affiche clairement son ambition de s’appuyer sur un entraîneur expérimenté pour poursuivre la quête de nouveaux succès continentaux et internationaux.

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