Miss Côte d’Ivoire 2025 : « J’ai été l’une des seules candidates à ne pas être maquillée », confie Fatima Koné sur Life TV

Près d’un an après son élection, Fatima Koné, Miss Côte d’Ivoire 2025, lève le voile sur les difficultés qu’elle affirme avoir rencontrées lors de la grande finale du concours.

Invitée de l’émission Le Club sur Life TV, la reine de beauté a raconté, avec émotion, les coulisses d’une soirée qu’elle décrit comme particulièrement éprouvante. Selon ses déclarations, elle aurait été l’une des rares candidates à ne pas avoir bénéficié d’une préparation complète avant son passage sur scène.

 

« J’ai attendu jusqu’à la dernière minute »

Face aux chroniqueurs de l’émission, Fatima Koné a expliqué avoir sollicité les équipes chargées du maquillage et de la coiffure dès les préparatifs.

« Quand j’ai demandé au maquilleur et au coiffeur de s’occuper de moi, on m’a demandé d’attendre. Je suis restée là jusqu’à presque la fin », a-t-elle confié.

Selon elle, la maquilleuse n’est intervenue que quelques minutes avant son entrée en scène, réalisant un maquillage sommaire.

« Elle m’a rapidement mis un peu de fard, tracé les sourcils et appliqué un produit sur mon visage… puis c’était terminé », a-t-elle raconté.

La Miss Côte d’Ivoire 2025 affirme avoir vécu ces instants avec beaucoup d’émotion. Estimant ne pas être prête comme les autres concurrentes, elle dit avoir fondu en larmes et fait part de son inquiétude au chaperon chargé de l’encadrer. Selon son témoignage, ce dernier lui aurait lancé une phrase qu’elle n’a jamais oubliée : « Va, reprends-toi, Dieu va te maquiller. » Fatima Koné ajoute que, dix minutes seulement avant son passage devant le jury et le public, elle n’avait toujours pas reçu sa robe de soirée et n’était pas encore habillée.

Ces révélations offrent un éclairage inédit sur les coulisses de la finale de Miss Côte d’Ivoire 2025. Malgré ces difficultés, Fatima Koné est parvenue à convaincre le jury et à décrocher la couronne.

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À ce stade, les organisateurs du concours ne se sont pas exprimés publiquement sur les déclarations de la reine de beauté. Les propos de Fatima Koné, tenus sur le plateau de Le Club sur Life TV, pourraient toutefois relancer le débat sur les conditions de préparation des candidates lors de la prestigieuse compétition nationale.

Fête de l’Indépendance 2026 : 5 423 participants et 534 engins annoncés pour le défilé du 7 août à Yopougon

Les préparatifs de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire entrent dans leur dernière ligne droite. Le chef d’état-major général des armées, le général d’armée Lassina Doumbia, a présenté, mardi 14 juillet, les grandes articulations des festivités du 7 août 2026, qui se dérouleront à Yopougon autour du thème : « Forces de défense et de sécurité au service de la paix, de l’unité et du développement ».

Lors d’une conférence de presse tenue à l’Hôtel des armées, au camp Galliéni, au Plateau, le haut commandement militaire a annoncé la mobilisation de 5 423 participants et de 534 engins pour ce rendez-vous national. Le défilé mettra en scène les différentes composantes des Forces armées de Côte d’Ivoire, la Gendarmerie nationale, la Police nationale ainsi que plusieurs corps constitués.

Au total, 534 équipements participeront aux démonstrations. Le public pourra notamment découvrir des avions, des hélicoptères de combat, des véhicules blindés, des engins de combat lourds et légers, des embarcations, des vedettes, des camions militaires, des gros porteurs ainsi que des drones.

 

Le 6 août, une veille de fête riche en animations

Les célébrations débuteront dès le 6 août avec plusieurs activités prévues à la Brigade anti-émeute (BAE) de Yopougon. À partir de 15 heures, la finale du tournoi des Forces de défense et de sécurité, disputée pour le trophée du Président de la République, opposera les équipes Armée 1 et Gendarmerie 1. En début de soirée, une marche au flambeau partira de trois itinéraires distincts avant de converger vers la BAE, où un grand concerto est prévu à partir de 21 heures.

Le point culminant des festivités interviendra le vendredi 7 août avec la cérémonie officielle organisée sur le Boulevard de la Solidarité, à Yopougon. Le parcours du défilé s’étendra des environs de la pharmacie Siporex jusqu’aux abords de la paroisse Saint-André, en passant par la place Ficgayo.

Le programme prévoit une prise d’armes suivie d’un défilé pédestre, d’un défilé motorisé et d’un défilé civil. Le chorégraphe ivoirien Georges Momboye orchestrera la partie artistique et présentera une fresque inspirée du thème de cette édition, mettant à l’honneur la paix, la sécurité et le développement.

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Les festivités se poursuivront dans l’après-midi du 7 août avec une journée découverte organisée à la Brigade anti-émeute. Le général Lassina Doumbia a indiqué que cette initiative permettra aux populations de mieux connaître les missions des différentes composantes des Forces de défense et de sécurité ainsi que leurs équipements.

 

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Meurtre du livreur Yango Koné Amidou : la plateforme réagit et soutient la famille de la victime

La plateforme Yango a réagi au meurtre de Koné Amidou, l’un de ses coursiers partenaires, exprimant sa profonde tristesse après ce drame qui a suscité une vive émotion en Côte d’Ivoire.

Dans un communiqué, l’entreprise adresse ses pensées à l’épouse du défunt, à ses deux enfants, ainsi qu’à l’ensemble de sa famille et de ses proches, plongés dans une période de grande douleur.

« Nous sommes profondément attristés par le meurtre de Koné Amidou, l’un de nos coursiers partenaires », indique la plateforme, tout en assurant son accompagnement auprès de la famille endeuillée.

Dès l’annonce du drame, Yango affirme avoir coopéré avec la police criminelle en transmettant toutes les informations utiles aux enquêteurs afin de contribuer à l’établissement de la vérité. La plateforme salue également la réaction des autorités et les efforts des forces de sécurité qui ont permis l’interpellation des suspects dans le cadre de l’enquête.

Au-delà de sa collaboration avec les services compétents, Yango indique être restée en contact avec la famille de Koné Amidou. L’entreprise précise avoir travaillé avec son partenaire local de livraison ainsi qu’avec les représentants de l’association des coursiers afin d’apporter le soutien nécessaire aux proches du disparu durant cette épreuve. Elle assure qu’elle poursuivra son accompagnement auprès de la famille dans les prochaines étapes de ce difficile parcours.

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Face à la diffusion d’images et de vidéos liées au drame, la plateforme lance un appel au public. Elle demande aux internautes de s’abstenir de partager ces contenus, afin de ne pas aggraver la souffrance de l’épouse, des enfants et des proches de la victime.

« Les actes de violence n’ont pas leur place dans nos communautés », rappelle Yango, qui réaffirme son engagement à collaborer avec les autorités et ses partenaires pour renforcer la sécurité des utilisateurs et des acteurs de sa plateforme.

 

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Dette en devises : « Attention à l’effet boule de neige du dollar » l’alerte de Traoré Souleymane Muluku

S’endetter en dollars ou en euros peut sembler avantageux pour les pays africains : taux d’intérêt parfois plus faibles, échéances longues et accès aux marchés internationaux. Mais un recours excessif à ces emprunts peut fragiliser les économies, alerte Traoré Souleymane Muluku, ancien fonctionnaire de la Société financière internationale (SFI).

Dans une contribution, l’expert met en garde contre cinq grands risques liés à l’endettement en devises étrangères.

 

1. Le risque de change, un effet boule de neige

Le premier danger est la variation des taux de change. Lorsqu’un État emprunte en dollars mais perçoit l’essentiel de ses revenus en monnaie locale, une dépréciation de cette dernière augmente mécaniquement le coût de remboursement. À titre d’exemple, une dette de 1 milliard de dollars équivalant à 600 milliards de FCFA pourrait passer à 700 milliards de FCFA si le dollar grimpe de 600 à 700 FCFA, sans nouvel emprunt.

2. Une perte de marge de manœuvre budgétaire

Selon Traoré Souleymane Muluku, une dette extérieure trop importante réduit la capacité des États à financer leurs priorités nationales. Les gouvernements consacrent une part croissante de leurs budgets au remboursement de la dette, ce qui peut les contraindre à adopter des mesures d’austérité exigées par certains créanciers, comme la réduction des subventions, le gel des salaires ou des réformes structurelles.

3. Une forte exposition aux crises internationales

Les États endettés en devises restent également vulnérables aux décisions des grandes banques centrales, notamment la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE). Une hausse des taux américains peut renforcer le dollar et rendre les emprunts plus coûteux. Par ailleurs, une baisse des prix des matières premières réduit les entrées de devises nécessaires au remboursement. Le Ghana et la Zambie sont cités comme des exemples récents des conséquences d’une forte dépendance à la dette en monnaie étrangère.

4. Un risque d’étouffement du secteur privé

Un État fortement endetté en devises peut aussi limiter les capacités du secteur privé. La mobilisation massive de ressources pour honorer la dette extérieure peut réduire les financements disponibles pour les entreprises locales, notamment celles qui ont besoin d’importer des équipements ou des matières premières Pour l’ancien cadre de la SFI, le développement économique nécessite d’abord des investissements publics solides dans les infrastructures essentielles afin de créer un environnement favorable aux investisseurs privés.

5. La menace d’une crise de balance des paiements

Le dernier risque évoqué concerne la disponibilité des devises. Lorsqu’un pays doit constamment mobiliser des dollars ou des euros pour payer les intérêts et le capital de sa dette, une baisse des exportations ou des investissements étrangers peut provoquer une pénurie. Les conséquences peuvent être lourdes avec des difficultés à financer les importations essentielles comme le carburant, les médicaments ou les produits alimentaires, inflation et tensions sociales.

 

Le Ghana, un exemple des dangers de la dette en dollars

Traoré Souleymane Muluku cite le Ghana comme un cas d’école. Entre 2013 et 2022, le pays a multiplié les emprunts internationaux en dollars à travers les eurobonds pour financer ses infrastructures et combler ses déficits budgétaires. Mais en 2022, plus de la moitié de la dette publique ghanéenne était libellée en devises. Avec la remontée des taux américains, le renforcement du dollar et la chute du cedi, le poids de la dette s’est considérablement aggravé.

La crise a été amplifiée par la hausse mondiale des prix du carburant et des produits alimentaires après le déclenchement de la guerre en Ukraine. Le cedi a perdu environ 55 % de sa valeur face au dollar en 2022, renchérissant fortement les remboursements.

Crise économique, inflation et intervention du FMI

Face à l’impossibilité de continuer à honorer sa dette extérieure, le Ghana a suspendu certains paiements en décembre 2022 et sollicité l’aide du Fonds monétaire international (FMI).En échange d’un programme d’aide de 3 milliards de dollars, le pays a engagé plusieurs mesures d’austérité, tandis que les créanciers privés ont accepté une restructuration de la dette. Cette crise a provoqué une forte inflation, une hausse du coût de la vie et des difficultés pour les entreprises et les ménages.

La recommandation : emprunter dans la monnaie de ses revenus

Pour Traoré Souleymane Muluku, la règle fondamentale reste simple, un pays doit privilégier l’endettement dans la monnaie dans laquelle il génère ses revenus. Les économies africaines doivent limiter leur exposition au dollar, sauf lorsque leurs recettes d’exportation sont elles-mêmes générées en devises.

« Faisons attention », conclut l’ancien responsable de la SFI, appelant les États africains à mieux maîtriser leur stratégie d’endettement afin d’éviter que les chocs internationaux ne se transforment en crises nationales.

Revue de presse du 15 juillet : fronde contre la maire de San Pedro, pacte social du PPA-CI sous le feu des critiques et indépendance 2026 à la Une

L’actualité politique et sociale domine les journaux ivoiriens de ce mercredi. Au cœur des commentaires figure la situation à la mairie de San Pedro, où la maire Nakaridja Cissé fait face à une contestation interne. Alors que le PPA-CI de Laurent Gbagbo dévoile les grandes lignes de son pacte social, le PDCI traverse une nouvelle zone de turbulences.

Indépendance 2026 : les préparatifs du défilé mobilisent les médias

L’actualité relative à la fête de l’indépendance 2026 est dominante dans les journaux ivoiriens. Le Patriote annonce un dispositif exceptionnel à Yopougon à l’occasion des festivités nationales, tandis que Fraternité Matin révèle que 5 423 éléments des forces de défense et de sécurité participeront au traditionnel défilé militaire. Les différents titres mettent en avant les importantes mesures logistiques et sécuritaires prévues pour assurer le succès de cette édition 2026.

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Quatre adjoints défient la maire de San Pedro après une nouvelle polémique

Quelques semaines après la vive polémique suscitée par ses déclarations sur les concours de la fonction publique, l’élue est confrontée à une fronde menée par quatre de ses adjoints. Le quotidien Le Nouveau Réveil révèle que cette nouvelle crise fragilise davantage la gouvernance municipale, tandis que L’Abidjanais y voit une illustration des tensions internes qui secouent actuellement le PDCI-RDA.

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Le PPA-CI dévoile son pacte social, des réactions contrastées dans la presse

Sur le front politique, la présentation du pacte social du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) continue d’alimenter les débats. Le quotidien Le Temps met en avant les cinq engagements et les vingt propositions formulés par le parti de Laurent Gbagbo pour répondre aux préoccupations liées au pouvoir d’achat et à la cherté de la vie.

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Pour Konaté Navigué, ce programme représente un nouvel espoir pour les populations. À l’inverse, L’Expression affiche une lecture beaucoup plus critique, qualifiant ce pacte social d’« arnaque politique », illustrant les divergences d’appréciation qu’il suscite au sein de la presse nationale.

 

Football : la France éliminée, Christ Inao Oulaï proche de la Serie A

L’actualité sportive reste marquée par la Coupe du monde 2026. Éliminée par l’Espagne (2-0) en demi-finale, la France voit son rêve de sacre mondial s’envoler. La seconde demi-finale opposera l’Angleterre de Jude Bellingham à l’Argentine de Lionel Messi pour une place en finale face à la Roja.

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Du côté du football ivoirien, le jeune milieu Christ Inao Oulaï continue de faire parler de lui. Selon Abidjan Sports, le joueur est tout proche de rejoindre la Fiorentina, en Serie A, sous le titre évocateur : « Christ Inao : l’histoire en marche ».

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Économie : la flambée du pétrole inquiète

Sur le plan économique, Le Mandat s’intéresse aux conséquences de la reprise des tensions militaires en Iran. Le quotidien met en garde contre une nouvelle hausse des cours du pétrole, susceptible d’avoir des répercussions sur les économies mondiales, notamment à travers l’augmentation des coûts du transport et des produits de première nécessité.

Mercato : Christ Inao Oulaï tout proche de la Fiorentina, un transfert record de 30 millions d’euros en vue

Christ Inao Oulaï s’apprête à franchir un nouveau cap dans sa jeune carrière. Selon les informations du média italien Space Viola, la Fiorentina et Trabzonspor ont trouvé un accord pour le transfert de l’international ivoirien de 20 ans.

L’opération est estimée à 30 millions d’euros, bonus compris, soit près de 19,7 milliards de FCFA, après plusieurs semaines de négociations conduites par le directeur sportif du club italien, Fabio Paratici.

« Ça y est ! Christ Inao Oulaï est prêt à rejoindre la Fiorentina. Tous les détails ont été finalisés après la visioconférence entre Paratici et Trabzonspor. Son arrivée à Florence est prévue dans les prochains jours », affirme le média transalpin.

Selon Space Viola, le milieu de terrain des Éléphants s’est également entretenu avec l’entraîneur de la Fiorentina, Fabio Grosso, un échange qui aurait permis de régler les derniers détails de son arrivée.

Trabzonspor sécurise une clause sur une future revente

Si le montant du transfert constitue déjà une opération majeure pour Trabzonspor, le club turc aurait également négocié des avantages supplémentaires. Selon le média italien, les dirigeants turcs ont obtenu une clause de 10 % sur une éventuelle revente de l’international ivoirien, leur garantissant un bénéfice en cas de futur transfert. Pour convaincre Trabzonspor de céder son joueur, la Fiorentina aurait revu son offre à la hausse ces dernières semaines, séduite par les performances du milieu de terrain, notamment lors de la Coupe du monde 2026 avec la sélection ivoirienne.

Ce transfert viendrait confirmer l’ascension spectaculaire de Christ Inao Oulaï, considéré comme l’un des plus grands espoirs du football ivoirien. Formé à la JMG Academy d’Abidjan, il rejoint le SC Bastia à l’été 2024 pour y signer son premier contrat professionnel. Dès sa première saison en Ligue 2 française, il s’impose comme un titulaire régulier et attire rapidement les recruteurs européens. En août 2025, Trabzonspor débourse 6,5 millions d’euros (environ 4,26 milliards de FCFA) pour recruter le jeune milieu, une transaction qui devient alors la deuxième plus importante vente de l’histoire du club corse.

 

De la Turquie à la Serie A, un nouveau défi pour l’Éléphant

Sous les couleurs de Trabzonspor, Christ Inao Oulaï confirme tout son potentiel. Auteur de prestations remarquées, il participe activement au sacre du club en Coupe de Turquie 2026, tout en s’illustrant par ses buts, ses passes décisives et son influence dans l’entrejeu. Ses performances, renforcées par une Coupe du monde 2026 convaincante avec les Éléphants, ont considérablement fait grimper sa cote sur le marché européen.

À seulement 20 ans, le milieu ivoirien est désormais évalué à plus de 20 millions d’euros et s’apprête, sauf retournement de situation, à découvrir la Serie A sous les couleurs de la Fiorentina, où il marchera dans les pas de son compatriote Christian Kouamé. Si le transfert se concrétise, il s’agira de l’une des plus importantes opérations impliquant un joueur ivoirien lors du mercato estival 2026 et d’une nouvelle illustration du rayonnement grandissant des talents formés en Côte d’Ivoire sur la scène européenne.

½ finale / Coupe du monde 2026 : l’Espagne fait tomber la France (2-0) et file en finale

Opposée à la France en demi-finale de la Coupe du monde 2026, la Roja s’est imposée avec autorité (2-0) à Dallas, validant ainsi son billet pour la finale mondiale. Une victoire qui confirme la domination espagnole sur les hommes de Didier Deschamps, battus pour la quatrième fois consécutive par leur voisin ibérique.

Au cœur de ce nouveau succès, un homme a encore marqué les esprits, Lamine Yamal. Sans inscrire son nom au tableau d’affichage, le prodige espagnol a été omniprésent, provoquant le penalty de l’ouverture du score et faisant vivre un véritable cauchemar à la défense française.

 

Une Espagne souveraine, une France rapidement dépassée

Dès le coup d’envoi, la sélection espagnole a imposé son identité de jeu, maîtrise technique, possession étouffante et pressing haut. Les Bleus ont rapidement subi les événements, incapables de ressortir proprement le ballon ou de créer le danger dans les transitions offensives. La rencontre a basculé à la 22e minute lorsque Mikel Oyarzabal a transformé un penalty obtenu après une faute de Lucas Digne sur Lamine Yamal, confirmée par l’assistance vidéo. Au retour des vestiaires, Pedro Porro a conclu une action collective parfaitement construite pour doubler la mise à la 58e minute et sceller le sort de la rencontre.

Menée au score, la France a tenté de réagir grâce aux accélérations de Bradley Barcola puis de Kylian Mbappé, sans parvenir à désorganiser le bloc espagnol. Didier Deschamps a lancé Manu Koné, Désiré Doué, Rayan Cherki et Théo Hernandez pour insuffler un nouveau souffle à son équipe. Si Cherki s’est montré remuant, les occasions françaises sont restées rares. Bien protégé par sa défense, le gardien Unai Simón a vécu une soirée relativement tranquille, tandis que Mbappé, constamment surveillé, n’a jamais trouvé les espaces nécessaires pour faire la différence.

 

Quatre défaites de suite : l’Espagne devient la bête noire des Bleus

Cette nouvelle élimination prolonge une série noire pour l’équipe de France face à la Roja. Tout a commencé en demi-finale de l’Euro 2024, remportée 2-1 par l’Espagne après un but mémorable de Lamine Yamal. Quelques semaines plus tard, les Espagnols avaient privé les Bleuets de la médaille d’or olympique en s’imposant 5-3 après prolongation à Paris. En juin 2025, la Roja avait encore dominé les Bleus (5-4) en demi-finale de la Ligue des nations.

La demi-finale du Mondial 2026 constitue ainsi une quatrième victoire consécutive de l’Espagne contre la France, preuve d’une véritable prise d’ascendant sportive et psychologique.

Grâce à ce succès, l’Espagne décroche sa place en finale de la Coupe du monde 2026, où elle affrontera le vainqueur de la seconde demi-finale entre l’Argentine et l’Angleterre, programmée le 15 juillet. Pour les Bleus, le rêve d’un troisième titre mondial s’arrête aux portes de la finale, avec désormais un match pour la troisième place à disputer.

 

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Indépendance 2026 : circulation interrompue à Yopougon du 28 juillet au 7 août pour les préparatifs du défilé

La mairie de Yopougon a annoncé l’interruption temporaire de la circulation motorisée sur la voie principale de la commune du mardi 28 juillet au vendredi 7 août 2026. Cette mesure intervient dans le cadre des préparatifs du traditionnel défilé civil et militaire prévu pour marquer la fête nationale.

Dans une note circulaire dont l’Agence ivoirienne de presse (AIP) a reçu copie, la municipalité précise que cette décision vise à garantir le bon déroulement des répétitions et à assurer la sécurité des différents corps engagés dans l’organisation de l’événement. Durant cette période, l’axe central reliant Siporex à l’ex-cinéma Saguidiba sera exclusivement consacré aux entraînements des participants au défilé.

Cette voie, connue pour sa forte fréquentation quotidienne, accueillera les détachements militaires, paramilitaires ainsi que les groupes civils mobilisés pour les festivités. Les répétitions générales nécessiteront donc un espace sécurisé et adapté afin de préparer une prestation à la hauteur de cette grande célébration nationale.

Consciente des impacts de cette fermeture temporaire sur les déplacements des populations, la mairie de Yopougon annonce la mise en place de mesures d’accompagnement. La mairie de Yopougon a élaboré des plans de déviation pour permettre aux automobilistes de contourner la zone concernée. Elle déploiera également les forces de l’ordre aux principaux carrefours afin de guider les usagers, fluidifier la circulation et réduire les risques d’embouteillages.

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Pendant plus d’une semaine, les habitants de Yopougon et les automobilistes traversant la commune devront privilégier les voies secondaires et prévoir des temps de trajet supplémentaires. Cette restriction temporaire s’inscrit dans le dispositif global de préparation de la célébration de l’indépendance 2026, dont le défilé constituera l’un des moments forts des festivités nationales.

Meurtre du livreur Yango à Cocody : Naya Jarvis appelle au retour de la peine de mort en Côte d’Ivoire

L’émotion reste vive après le meurtre de Koné Amidou, livreur de la plateforme Yango, tué lors d’une attaque à Cocody Les Vallons. La diffusion par la Direction générale de la Police nationale (DGPN) d’une vidéo retraçant les circonstances du drame a suscité une vague de réactions, dont celle de Naya Jarvis Zamblé, députée-maire RHDP de Gohitafla.

Profondément choquée par les images de l’agression, l’élue a dénoncé un acte d’une extrême violence qui a coûté la vie à un homme et plongé une famille dans le deuil. « Jusqu’où ira cette barbarie ? », s’est-elle interrogée dans une publication sur Facebook, appelant à une réflexion nationale sur la réponse à apporter aux crimes les plus graves.

 

Naya Jarvis Zamblé veut rouvrir le débat sur la peine capitale

Face à ce qu’elle considère comme une recrudescence des actes criminels, la députée et membre du groupe parlementaire RHDP estime que certaines violences imposent de repenser la politique pénale.

« Il est temps d’ouvrir un véritable débat sur le rétablissement de la peine de mort en Côte d’Ivoire pour les auteurs des crimes les plus odieux », a-t-elle déclaré.

Pour l’élue, la gravité de certains faits interpelle la société ivoirienne sur la nécessité d’une réponse judiciaire adaptée. Sa prise de position relance ainsi un débat sensible dans un pays qui a supprimé la peine capitale depuis plus de deux décennies. Au-delà de la question de la sanction pénale, Naya Jarvis Zamblé plaide pour un renforcement du dispositif sécuritaire dans les zones confrontées à l’insécurité.

Elle préconise notamment un contrôle accru des motos transportant deux personnes dans les secteurs considérés comme sensibles, particulièrement après 18 heures, période souvent associée à une augmentation des actes criminels. Pour elle, la lutte contre le banditisme nécessite des actions préventives plus fortes afin de mieux protéger les populations et les travailleurs exposés, à l’image des livreurs et conducteurs de plateformes numériques.

 

Hommage aux forces de sécurité après l’arrestation de suspects

La députée-maire RHDP a également salué le travail des forces de sécurité ivoiriennes dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Koné Amidou. Elle a rendu hommage au « professionnalisme, à la réactivité et à l’engagement » de la Police nationale après l’interpellation de quatre suspects par la Brigade de recherche et d’intervention Nord (BRI-Nord). Selon les éléments communiqués par la police, deux receleurs présumés auraient permis aux enquêteurs de remonter jusqu’aux deux principaux suspects du meurtre.

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La proposition de Naya Jarvis Zamblé intervient dans un cadre juridique précis. La Côte d’Ivoire a officiellement aboli la peine de mort en août 2000, mettant fin à son application dans le système judiciaire national. Un éventuel retour de cette peine nécessiterait donc une réforme profonde du cadre légal et institutionnel du pays.

Alors que les autorités poursuivent leurs opérations contre le grand banditisme, notamment à travers des initiatives sécuritaires comme l’opération Épervier XI, la question de la réponse pénale face aux crimes les plus graves demeure au cœur des débats publics.

Revue de presse du 14 juillet : Tidjane Thiam, Laurent Gbagbo et le drame de Touba à la Une

Les tensions autour de Tidjane Thiam dominent les unes des quotidiens ivoiriens ce mardi 14 juillet 2026. Entre appels à sa démission, soutien affiché de ses partisans et réorganisation du PPA-CI autour de Laurent Gbagbo, la presse suit également avec émotion les conséquences du drame routier survenu près de Touba.

 

Le cas Tidjane Thiam divise la presse

Le débat autour de la gouvernance du PDCI-RDA occupe une place centrale dans les kiosques. Les journaux proches du pouvoir multiplient les critiques contre le président du parti. L’Expression évoque une « crise au PDCI »« la tête de Thiam est à nouveau mise à prix », tandis que Le Patriote qualifie Tidjane Thiam de « leader-fantôme » et estime que la contestation a pris de l’ampleur après la rencontre de Yamoussoukro.

Dans la même veine, Le Matin relaie les appels de militants réclamant la convocation d’un Bureau politique et l’élection d’une nouvelle direction. Ces réactions font suite à l’assemblée générale du Réseau d’entraide des militants du PDCI-RDA (REM PDCI-RDA), organisée les 10 et 11 juillet à Yamoussoukro, au cours de laquelle plusieurs participants ont dénoncé l’absence prolongée de Tidjane Thiam et demandé un nouveau congrès.

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Les journaux proches du PDCI dénoncent une manipulation

À l’inverse, les quotidiens favorables au PDCI-RDA contestent cette lecture des événements. Le Nouveau Réveil qualifie le rassemblement de « sortie bizarre » et accuse les organisateurs d’avoir instrumentalisé des militants et des chefs coutumiers.

De son côté, Le Bélier estime que cette initiative relève davantage d’une bataille politique interne que d’un véritable mouvement de solidarité. Le journal affirme toutefois que la majorité des militants continue de soutenir Tidjane Thiam. Dans le même esprit, Le Bélier Intrépide appelle à l’apaisement et relaie les appels à l’unité lancés par plusieurs cadres du parti.

 

Laurent Gbagbo accélère la réorganisation du PPA-CI

Pendant que le PDCI traverse une nouvelle zone de turbulences, Laurent Gbagbo poursuit la restructuration du PPA-CI. Selon La Voie Originale, l’ancien président met en avant son projet de Pacte social et souhaite ouvrir un débat national autour de ses propositions.

Parallèlement, L’Inter indique que Laurent Gbagbo a fixé un calendrier pour l’organisation des élections internes du parti, tandis que Le Quotidien d’Abidjan annonce la nomination des membres provisoires de la Commission électorale chargée de conduire ce processus.

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Le drame de Touba bouleverse l’actualité

Les quotidiens rapportent qu’un car de transport est tombé dans le fleuve Bafing, provoquant un lourd bilan humain. Le Rassemblement évoque une « tragédie routière » et s’interroge sur les circonstances de l’accident. De son côté, L’Expression annonce l’ouverture d’une enquête gouvernementale afin de déterminer les causes exactes de ce drame qui a profondément marqué l’opinion publique.

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Entre rivalités politiques et émotion nationale, l’actualité de ce mardi 14 juillet illustre une presse largement dominée par les enjeux de gouvernance et les conséquences d’un nouveau drame routier.