Alassane Ouattara en France : un déplacement au cœur des enjeux politiques et au lendemain du drame des inondations

Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a quitté Abidjan ce vendredi 3 juillet 2026 à destination de la France, selon un communiqué publié par la Présidence de la République.

À son départ de l’aéroport, le président Alassane Ouattara était entouré de son épouse, Dominique Ouattara, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement venus lui témoigner leur soutien avant son embarquement. La Présidence n’a toutefois communiqué aucun détail sur le programme officiel de ce séjour en France. Selon des sources proches du palais présidentiel, le chef de l’État devrait profiter de ce déplacement pour effectuer des contrôles médicaux, participer à des rencontres personnelles et mener des consultations privées sur le mécanisme devant conduire à la mise en place du nouveau dispositif électoral.

Le président ivoirien devrait notamment effectuer des contrôles médicaux, participer à des rencontres à caractère personnel et mener des consultations privées autour du mécanisme appelé à conduire à la mise en place du nouveau dispositif électoral.

 

Le nouveau mécanisme électoral au centre des discussions

Ce déplacement intervient alors que le gouvernement poursuit la réforme du système électoral. Le 22 juin dernier, à l’issue d’une rencontre réunissant les responsables des partis politiques ainsi que des organisations de la société civile, le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, avait présenté les grandes lignes du futur dispositif électoral. Ce nouveau mécanisme prévoit la création d’un organe composé de trois entités, destiné à remplacer l’ancienne Commission électorale indépendante (CEI), officiellement dissoute à l’issue d’un Conseil des ministres.

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Un voyage marqué par le contexte dramatique des inondations à Abidjan

Le départ du président Alassane Ouattara intervient dans un contexte particulièrement difficile pour la Côte d’Ivoire. La veille de son voyage, le pays était encore sous le choc des conséquences des pluies diluviennes qui ont frappé Abidjan et plusieurs localités environnantes. Le dernier bilan communiqué fait état de 59 personnes décédées ainsi que d’importants dégâts matériels. La commune d’Attécoubé a été la plus durement touchée par cette catastrophe. Le quartier Mossikro a notamment été le théâtre d’éboulements meurtriers ayant causé la mort de plus d’une vingtaine de personnes, dont plusieurs membres d’une même famille.

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Avant son départ pour la France, le président de la République avait adressé un message de solidarité à l’endroit des victimes et de leurs familles.

« Mes pensées vont aux victimes, à leurs proches, ainsi qu’à tous ceux ou toutes celles qui recherchent encore un être cher ou ont perdu leur habitation », a déclaré Alassane Ouattara.

Le chef de l’État a également assuré que les autorités entendaient agir rapidement afin d’accompagner les populations sinistrées.

« Notre priorité est de faire en sorte que chaque famille retrouve, dans les meilleurs délais, des conditions de vie dignes, sûres et sécurisées », a-t-il ajouté.

 

Le gouvernement annonce un vaste programme de relogement

Face à l’ampleur des dégâts provoqués par les inondations et les opérations de déguerpissement, le gouvernement ivoirien a dévoilé plusieurs mesures d’urgence. Parmi les principales décisions figure la construction de 12 000 logements destinés au relogement des personnes affectées. Ces habitations seront notamment réalisées dans la commune de Songon ainsi que le long de l’autoroute du Nord. L’objectif affiché est d’offrir des solutions durables aux familles ayant perdu leur logement ou contraintes de quitter des zones jugées à risque.

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Selon les informations disponibles, le président Alassane Ouattara devrait regagner Abidjan avant la fin du mois de juillet. Le président Alassane Ouattara devrait regagner Abidjan avant la fin du mois de juillet afin de superviser les préparatifs des festivités marquant le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Cette année, la commune de Yopougon accueillera les célébrations nationales ainsi que les principales manifestations officielles.

 

Présidence de la République de Côte d'Ivoire
© Présidence de la République de Côte d'Ivoire

Mondial 2026 : le Cap-Vert fait vaciller l’Argentine et conquiert le monde malgré l’élimination

Il y a des rencontres qui dépassent le simple cadre d’un match de football. Ce huitième de finale de la Coupe du Monde 2026 entre l’Argentine, championne du monde en titre, et le Cap-Vert appartient désormais à cette catégorie. Si l’Albiceleste a finalement validé son billet pour les quarts de finale après une prolongation irrespirable, c’est bien la sélection capverdienne qui est repartie avec l’admiration des supporters et des observateurs du monde entier.

Loin d’endosser le rôle de victime annoncée face à l’un des plus grands favoris du tournoi, le Cap-Vert s’est présenté avec une ambition assumée et la ferme volonté d’écrire une page d’histoire. Les hommes venus de l’archipel africain ont transformé cette confrontation en un véritable récit de courage et de détermination, offrant au football africain l’une de ses prestations les plus marquantes sur la scène mondiale.

 

Messi lance l’Argentine, mais le Cap-Vert refuse de céder

Tout semblait pourtant sourire aux champions du monde dès les premières minutes. Fidèle à son statut de leader, Lionel Messi ouvrait le score et donnait l’impression que l’Argentine allait vivre une soirée relativement tranquille. Mais le scénario imaginé par beaucoup allait rapidement voler en éclats. Loin de se laisser abattre, les Capverdiens ont répondu avec un mental remarquable. À chaque fois que l’Argentine reprenait l’avantage, ils trouvaient les ressources nécessaires pour revenir au score.

Une première égalisation, puis une deuxième, avant une troisième réponse pleine de caractère, le Cap-Vert a refusé d’abdiquer, démontrant une force mentale exceptionnelle. Cette capacité à revenir sans cesse dans le match a progressivement fait douter les champions du monde.

Parmi les moments forts de cette rencontre figure le magnifique but inscrit par Cabrel. Véritable chef-d’œuvre technique, cette réalisation est appelée à faire le tour du monde tant elle symbolise l’audace et le talent affichés par les insulaires. Ce n’était pas un exploit isolé, mais l’expression d’une équipe qui n’a jamais cessé de croire en ses chances.

Le temps réglementaire n’ayant pas suffi à départager les deux équipes, la prolongation s’est transformée en un affrontement d’une intensité exceptionnelle. Loin d’être une simple formalité pour l’Argentine, ces trente minutes supplémentaires ont ressemblé à un véritable combat de coqs où chaque équipe a puisé dans ses dernières réserves physiques et mentales.

Finalement, c’est Romero qui a offert la délivrance aux Argentins en inscrivant le but décisif. Une réalisation synonyme de qualification, mais obtenue au terme d’un véritable calvaire pour les tenants du titre, longtemps malmenés par un adversaire qui a refusé de baisser les bras jusqu’au coup de sifflet final.

 

Le Cap-Vert impressionne par son jeu et son audace

Au-delà du résultat, c’est surtout la manière qui a marqué les esprits. Contrairement à de nombreuses équipes surprises qui auraient choisi de défendre en attendant un éventuel coup du sort, le Cap-Vert a décidé d’imposer son identité. Les joueurs ont attaqué, construit leurs actions avec conviction et osé défier une référence mondiale les yeux dans les yeux.

Leur qualité dans les sorties de balle, leur pressing haut et leur capacité à rivaliser techniquement avec les Sud-Américains ont suscité l’admiration, y compris chez les observateurs les plus sceptiques. L’image du gardien Vosia quittant sa surface pour relancer proprement ses coéquipiers restera comme l’un des symboles de cette philosophie de jeu résolument offensive. Sur le terrain comme en dehors, une véritable unité s’est dégagée. Joueurs, dirigeants et supporters ont avancé dans un même élan, donnant au monde entier une véritable leçon de football.

Comme cela a été souligné dans les commentaires après la rencontre : « C’est une équipe de foot qui est venue pour jouer un match, pas pour subir. » Une phrase qui résume parfaitement l’état d’esprit affiché par les Capverdiens et qui pourrait inspirer de nombreuses sélections à l’avenir.

 

Pour l’Argentine, une qualification qui ressemble à un avertissement

Si l’essentiel est assuré avec cette présence en quarts de finale, cette victoire laisse malgré tout plusieurs interrogations du côté argentin. Les champions du monde ont souffert comme rarement. Bousculés, usés et parfois proches de la rupture, ils ont été mis en grande difficulté par une équipe qu’ils n’avaient peut-être pas suffisamment prise au sérieux.

À l’issue de la rencontre, le sélectionneur Lionel Scaloni est apparu soulagé d’avoir obtenu la qualification, mais loin d’être totalement rassuré. Il a reconnu les difficultés rencontrées par son équipe, évoquant notamment les effets de la chaleur, de l’humidité ainsi que la fatigue accumulée au fil d’une compétition particulièrement exigeante. Les inquiétudes concernent désormais la suite du parcours. Les fragilités physiques et tactiques aperçues face au Cap-Vert devront rapidement être corrigées, car le prochain rendez-vous s’annonce particulièrement relevé.

L’Égypte attend désormais l’Argentine en quart de finale et ne compte certainement pas lui faciliter la tâche. Plus loin dans le tableau, une éventuelle confrontation face à la Colombie pourrait également s’avérer périlleuse si les Argentins ne retrouvent pas davantage de maîtrise.

Comme l’ont relevé certains analystes à l’issue de la rencontre : « Cette équipe n’est peut-être pas si dominatrice qu’on le pensait. » Une réflexion qui sonne comme un avertissement à quelques jours d’un quart de finale déjà annoncé comme explosif.

 

Une nuit qui rappelle la véritable essence du football

Au-delà du suspense et de l’intensité, cette rencontre restera comme l’une des plus belles démonstrations des valeurs du football. Le Cap-Vert, pays de moins d’un million d’habitants, a rappelé que les petites nations pouvaient elles aussi rêver en grand et rivaliser avec les meilleures équipes de la planète. Les Capverdiens ont également adressé un message fort à toutes les sélections qui abordent ce type de rendez-vous avec résignation : face aux favoris, le courage et l’ambition peuvent parfois bouleverser tous les pronostics.

Les images des joueurs capverdiens en larmes au coup de sifflet final, tout comme celles de leurs supporters fiers malgré la défaite, resteront parmi les souvenirs les plus marquants de cette Coupe du Monde 2026. Si l’aventure continue pour l’Argentine, elle conservera désormais une cicatrice : celle laissée par une équipe capverdienne qui, un soir de juillet, est passée tout près de signer le plus grand exploit de son histoire.

Au bout du compte, l’Argentine s’est qualifiée. Mais dans les mémoires, le Cap-Vert restera sans doute comme le véritable vainqueur moral de cette soirée. Bien plus qu’un simple match, cette sélection a remporté quelque chose de plus précieux, le respect, l’admiration et le cœur des passionnés de football à travers le monde.

Le retour des joueurs au pays s’annonce triomphal, tant leur parcours et leur prestation auront marqué les esprits. Leur aventure rappelle une vérité intemporelle, dans le sport comme dans la vie, les plus belles histoires ne s’écrivent jamais uniquement sur le papier. Elles naissent du courage, du talent et d’une foi inébranlable. Cette Coupe du Monde 2026 a trouvé son étincelle. Et elle porte le nom du Cap-Vert.

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Côte d’Ivoire : l’AIRP tire la sonnette d’alarme face à l’explosion des trafics de faux médicaments en ligne

À Abidjan, les acteurs engagés dans la lutte contre les Produits Médicaux de Qualité Inférieure et Falsifiés (PMQIF) se sont retrouvés le vendredi 3 juillet afin d’échanger sur l’évolution d’un phénomène de plus en plus préoccupant en Côte d’Ivoire : la progression des faux médicaments et des produits cosmétiques dangereux. Les participants ont, à cette occasion, tiré la sonnette d’alarme sur l’ampleur croissante de cette menace sanitaire.

Cette rencontre s’est tenue dans le cadre de la deuxième réunion trimestrielle de la plateforme nationale de lutte contre les PMQIF, organisée par l’Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique (AIRP), et a mis en évidence une criminalité désormais fortement alimentée par les réseaux sociaux et le commerce en ligne.

 

Les faux médicaments qualifiés de “crime sanitaire”

Ouvrant les travaux, le directeur général de l’AIRP, le Dr Hassan Coulibaly, a insisté sur la gravité du phénomène, rappelant que les médicaments falsifiés ne relèvent pas d’une simple contrefaçon.

« Le médicament falsifié est un crime. C’est une arme invisible qui trompe la confiance des familles et ôte des vies sous couvert d’une promesse de guérison. » a-t-il déclaré.

Devant les représentants des ministères, des forces de l’ordre, des organisations professionnelles et des partenaires techniques, il a souligné la dangerosité croissante de ces produits illicites.

Selon le directeur général de l’AIRP, le trafic des produits de santé connaît une transformation profonde. Aux circuits traditionnels s’ajoutent désormais les plateformes numériques, devenues de nouveaux espaces de commercialisation illégale. Facebook, TikTok et d’autres réseaux sociaux sont particulièrement cités comme des canaux exploités par des trafiquants profitant de l’anonymat du numérique pour contourner la réglementation.

Au-delà des médicaments, les autorités sanitaires alertent également sur la progression des produits cosmétiques et d’hygiène corporelle non conformes. Les produits éclaircissants contenant des substances potentiellement dangereuses pour la santé figurent parmi les principales préoccupations.

Dans ce contexte, l’AIRP a présenté les résultats d’une campagne nationale de déclaration des produits cosmétiques menée entre octobre 2024 et mars 2025. Cette opération a permis d’enregistrer 11 849 produits déclarés par 1 140 opérateurs économiques et importateurs. L’objectif est désormais de constituer une base de données nationale afin d’assainir le marché et de faciliter l’homologation des produits conformes.

 

Vers une réponse interinstitutionnelle renforcée

Pour le Dr Hassan Coulibaly, l’ampleur du phénomène dépasse les capacités d’action d’une seule institution. Il a évoqué plusieurs contraintes structurelles, notamment la porosité des frontières, le poids du secteur informel et les coûts élevés liés au stockage et à la destruction des produits saisis. Face à ces défis, une approche coordonnée est privilégiée, impliquant les services de police, la gendarmerie, les douanes, la justice ainsi que les organisations professionnelles.

Représentant le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle (CMU), la conseillère technique chargée du secteur pharmaceutique, le Dr Marie-Chantal Assouan, a mis l’accent sur la souveraineté pharmaceutique de la Côte d’Ivoire.

Elle a indiqué que la lutte contre les produits médicaux falsifiés dépasse le cadre sanitaire et constitue un enjeu stratégique pour le développement d’une industrie pharmaceutique nationale crédible. Elle a également souligné que l’atteinte du niveau de maturité 3 de l’autorité de régulation pharmaceutique demeure une étape essentielle pour garantir la qualité des médicaments produits localement.

 

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Face à la digitalisation des trafics, l’AIRP engage également sa propre modernisation technologique. L’institution a annoncé l’accélération de sa transformation numérique avec le développement d’outils digitaux destinés aux fonctions de régulation, d’inspection et de répression. Ces dispositifs sont actuellement en phase avancée de conception, selon les responsables.

Cette réunion a rassemblé 44 participants issus d’une quarantaine d’institutions nationales et internationales. Elle a permis de présenter le bilan des saisies enregistrées au premier semestre 2026 et d’identifier de nouvelles stratégies destinées à renforcer durablement la lutte contre les produits médicaux falsifiés en Côte d’Ivoire.

 

Affiliés, préparez-vous : le trafic de la Globe Cup 26 entre dans sa phase la plus intense

La Globe Cup 26 bat son plein. À mesure que le tournoi avance, le trafic football devient plus ciblé, plus émotionnel et surtout plus sensible au timing.

Pour aider ses partenaires à exploiter pleinement cette phase décisive, 1xPartners, le programme d’affiliation officiel de 1xBet, a conçu le Guide du trafic Globe Cup 26. Ce manuel pratique rassemble des conseils sur le trafic football, le comportement des utilisateurs, les meilleurs moments pour publier et les possibilités de monétisation pendant le tournoi.

Comprendre les enjeux de la phase actuelle

À ce stade, les utilisateurs recherchent des contenus rapides, clairs et pertinents. Les présentations générales du tournoi perdent en efficacité au profit de sujets plus précis : quelle équipe se qualifiera, quel joueur peut faire basculer la rencontre, etc.

Le guide de 1xPartners aide les affiliés à comprendre cette évolution et à adapter leurs campagnes aux enjeux actuels, plutôt que de continuer à appliquer les stratégies utilisées pendant la phase de groupes.

Les temps forts en direct comme déclencheurs de trafic

Lors des matchs décisifs, les réactions des utilisateurs sont immédiates. Un but, un carton rouge ou une égalisation dans les dernières minutes peuvent transformer l’intérêt autour d’une rencontre et ouvrir une fenêtre de trafic brève, mais particulièrement précieuse.

C’est le moment de miser sur des contenus réactifs : actualités brèves, commentaires à chaud et publications simples permettant de remettre l’action dans son contexte. Le message doit être immédiat et facile à comprendre : le favori est sous pression ou la prolongation devient une possibilité réelle.

Élargir les contenus au-delà du vainqueur

À ce stade, se limiter au vainqueur du match peut réduire les possibilités de contenu. Certaines rencontres sont difficiles à pronostiquer, tandis que les cotes proposées sur les favoris ne sont pas toujours suffisamment attractives pour les utilisateurs.

Les affiliés peuvent élargir leur approche en créant des contenus autour de la qualification d’une équipe, du nombre total de buts ou des performances individuelles des joueurs. Ces formats offrent davantage de possibilités d’analyse et permettent d’éviter les publications répétitives centrées uniquement sur la question : « Qui va gagner ? » Des angles plus variés et plus pertinents peuvent également contribuer à améliorer les taux de conversion.

La finale mérite une campagne dédiée

La finale n’est pas simplement le dernier match du tournoi : elle représente un pic de trafic à part entière. De nombreux utilisateurs occasionnels, qui n’ont pas suivi les tours précédents, peuvent s’intéresser à la compétition uniquement à l’occasion de cette grande affiche.

Les affiliés doivent donc préparer en amont leurs contenus consacrés à la finale : présentation claire des finalistes, focus sur les joueurs clés et explications simples pour les utilisateurs qui souhaitent comprendre rapidement les principaux enjeux de la rencontre.

Le guide aide les partenaires à traiter cette période comme une campagne séparée, et non comme une simple journée de match. Cette distinction est essentielle, car la fenêtre d’opportunité est brève, la concurrence élevée et les émotions particulièrement fortes.

Exploiter le trafic après la finale

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à interrompre toute communication dès le coup de sifflet final. Le tournoi se termine, mais l’audience peut encore être redirigée vers d’autres contenus.

Après la compétition, les utilisateurs peuvent s’intéresser au football de clubs, à la nouvelle saison ou aux actualités reliant les joueurs à leurs équipes. Les supporters qui ont suivi les stars de leur sélection nationale peuvent, par exemple, être orientés vers les prochains matchs de leurs clubs.

Pourquoi ce guide est essentiel

Le Guide du trafic Globe Cup 26 ne se contente pas de présenter les grandes tendances du tournoi. Il s’agit d’un outil pratique destiné aux affiliés qui souhaitent comprendre ce qui fonctionne actuellement, quelles erreurs éviter et comment mieux exploiter le trafic généré par la compétition.

Il rassemble des conseils sur la psychologie de l’audience, les contenus en direct, la préparation de la phase finale et la fidélisation des utilisateurs après le tournoi. Pour les nouveaux partenaires, il constitue une introduction claire à l’univers de 1xPartners. Pour les affiliés déjà actifs, il permet d’ajuster les campagnes en cours tant que le tournoi continue de susciter un fort intérêt.

À retenir

Le potentiel de trafic de la Globe Cup 26 est loin d’être épuisé. Il est simplement devenu plus ciblé, plus émotionnel et plus dépendant du bon timing.

La phase de groupes reposait principalement sur la fréquence des matchs. La phase actuelle est dominée par les rencontres décisives, les réactions en direct et les grandes histoires du tournoi. La finale entraînera un nouveau pic de trafic majeur, tandis que la période qui suivra montrera quels affiliés sauront maintenir l’intérêt de leur audience.

Avec le Guide du trafic Globe Cup 26, 1xPartners offre aux affiliés une méthode pratique pour exploiter les dernières étapes du tournoi et préparer efficacement l’après-compétition.

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Revue de presse du 03 Juillet : pluies meurtrières, renforcement naval et débats politiques dominent l’actualité

Les quotidiens ivoiriens parus ce vendredi 03 juillet 2026 placent en tête de leurs Unes les réactions du président de la République, Alassane Ouattara, après les fortes pluies diluviennes ayant endeuillé plusieurs communes d’Abidjan, ainsi que la réception de deux patrouilleurs par la Marine nationale. Les débats politiques, notamment autour de la réforme électorale et des sorties de Laurent Gbagbo, complètent ce panorama médiatique.

Le drame survenu en début de semaine suite aux pluies diluviennes précédées de glissements de terrain continue de susciter ces réactions au sein de l’opinion publique ivoirienne.

 

Ouattara compatissant face aux victimes des intempéries qui ont fait 59 morts

Dans ce contexte, Fraternité Matin ouvre avec : « Saison des pluies : le Président Ouattara console les familles impactées. “L’urgence est d’apporter une assistance rapide et efficace” », mettant également en avant les actions de la Première dame Dominique Ouattara en faveur des sinistrés.

De son côté, Soir Info titre : « Dernières pluies diluviennes à Abidjan : Ouattara exprime sa profonde solidarité aux victimes », tandis que L’Inter insiste sur l’action publique : « Drames liés aux pluies diluviennes : Ouattara : “L’urgence est d’apporter une assistance rapide et efficace aux sinistrés” ».

Le Matin met en avant la dimension rassurante du discours présidentiel : « Après les pluies meurtrières de ces derniers jours, Alassane Ouattara apaise et rassure ». Le journal relaie cette déclaration : « Notre priorité est que chaque famille impactée retrouve, dans les meilleurs délais, des conditions de vie dignes, sûres et sécurisées… »

Dans la même dynamique, L’Intelligent d’Abidjan résume l’action gouvernementale avec : « Alassane Ouattara déclenche l’après-pluie ».

 

Inondations : critiques de l’opposition et tensions sociales

Les critiques politiques émergent également autour du bilan des inondations. Le Canard Déchaîné titre : « 59 victimes paient cash le prix des promesses gouvernementales ».

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Dans la même veine, le PDCI-RDA, selon Dernière Heure Monde, appelle à une nouvelle politique publique, évoquant « 149 morts en 5 ans causés par ces pluies diluviennes ».

 

Deux patrouilleurs chinois renforcent la puissance navale ivoirienne

Autre fait majeur, la réception de deux patrouilleurs de combat offerts par la Chine à la Marine nationale ivoirienne. Le Jour Plus titre : « Protection des espaces maritimes nationaux : la Chine dote l’armée de deux nouveaux patrouilleurs de combat ».

Pour sa part, Le Rassemblement met l’accent sur la mission opérationnelle : « Protection des côtes ivoiriennes : la Marine nationale dotée de deux patrouilleurs. Téné Birahima : “Soyez les gardiens de nos eaux” ».

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Liberté retient : « Téné accueille deux patrouilleurs », tandis que L’Expression souligne la portée stratégique : « Sécurité maritime : la Chine renforce la puissance navale ivoirienne », citant le ministre de la Défense Téné Birahima Ouattara : « Notre espace maritime est devenu une priorité dans la gouvernance stratégique ».

 

Laurent Gbagbo et le PPA-CI au centre des débats politiques

La conférence de presse du président du PPA-CI, Laurent Gbagbo, tenue le jeudi 02 juillet 2026 à Abidjan, occupe également une place importante dans les journaux proches de l’opposition.

Le Temps parle de : « Pacte social, PPA-CI, CPI, réformes électorales : Gbagbo fait le grand déballage ». Le Quotidien d’Abidjan rapporte : « Conférence de presse : Gbagbo dénonce le manque d’humanisme du régime RHDP… »

De son côté, La Voie Originale insiste sur les tensions politiques : « Absence du PPA-CI aux discussions sur la réforme électorale… Gbagbo défend le dialogue… », tandis que Le Nouveau Réveil résume : « Pacte social, justice, réforme électorale : Gbagbo dit ses vérités au pouvoir RHDP ».

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Gbagbo critique le régime RHDP et plaide pour le dialogue

Enfin, les journaux reviennent sur les déclarations politiques de Laurent Gbagbo. Notre Voie rapporte : « Nous sommes dans un pays fracassé par la pauvreté et la misère ».

Le Quotidien d’Abidjan souligne : « Laurent Gbagbo dénonce le manque d’humanisme du régime RHDP », tandis que Le Nouveau Réveil note une ouverture au dialogue politique. La Voie Originale conclut : « Gbagbo défend le dialogue, conteste la méthode du RHDP et réclame justice ».

Déguerpissements à Koumassi Campement sous tension

L’actualité sociale est aussi marquée par les opérations de déguerpissement à Koumassi Campement. La Tribune rapporte l’engagement de la députée Adjaratou Traoré : « Alloui Brou seul ne peut pas casser ce site… », en soutien aux populations affectées.

 

Olympique de Marseille en Côte d’Ivoire : Summer Tour 2026 avec Sublime Côte d’Ivoire du 15 au 18 juillet

L’Olympique de Marseille (OM) et le programme national Sublime Côte d’Ivoire annoncent la venue de l’équipe professionnelle masculine olympienne en Côte d’Ivoire du 15 au 18 juillet 2026, dans le cadre d’une étape de son Summer Tour.

Cette initiative s’inscrit dans le partenariat qui lie le club français au programme de développement touristique porté par le ministère du Tourisme et des Loisirs, renforçant ainsi les liens entre sport de haut niveau et promotion de la destination Côte d’Ivoire.

Intégré à la fois dans la stratégie de promotion de Sublime Côte d’Ivoire et dans la préparation de l’OM pour la saison 2026-2027, ce séjour de présaison permettra au club, à son effectif professionnel et à son staff de poursuivre leur travail sportif. En parallèle, les Marseillais iront à la rencontre d’une des communautés de supporters les plus passionnées du continent africain, confirmant l’ancrage populaire du club bien au-delà de l’Europe.

 

Une tournée entre football, tourisme et échanges culturels

Au-delà de l’aspect sportif, l’OM et Sublime Côte d’Ivoire présentent cette tournée comme un levier de promotion touristique et de rapprochement entre les peuples. L’événement se veut une expérience de partage entre l’un des clubs les plus populaires d’Europe et le public ivoirien, mêlant football, découverte culturelle et échanges humains.

Durant leur séjour, joueurs et dirigeants participeront à plusieurs activités : conférence de presse, dîner de gala, rencontre avec les supporters, séance d’entraînement ouverte au public, visites touristiques, activités sociales, ainsi qu’un match de gala dont les modalités seront précisées ultérieurement.

Pour Siandou Fofana, Ministre du Tourisme et des Loisirs, cette venue dépasse le cadre sportif. « La venue de l’Olympique de Marseille constitue bien plus qu’une tournée sportive », a-t-il déclaré, soulignant l’ambition de faire de la Côte d’Ivoire une destination de référence en matière de tourisme, de loisirs et d’événements majeurs. Il a également insisté sur l’expérience offerte aux populations et aux passionnés de football, placée sous le signe du partage et de la convivialité.

 

Une forte couverture médiatique et digitale annoncée

Tout au long de la tournée, l’OM et Sublime Côte d’Ivoire prévoient une large couverture éditoriale et digitale afin de faire vivre l’événement aux supporters du club à travers le monde. Médias, créateurs de contenus, influenceurs et partenaires se mobiliseront pour mettre en avant la richesse touristique, culturelle et humaine de la Côte d’Ivoire, ainsi que son dynamisme et son hospitalité.

Stéphane Richard, Président de l’Olympique de Marseille, a souligné l’importance de cette étape dans la préparation estivale du club, mais aussi dans sa relation avec les supporters ivoiriens. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire occupe une place particulière dans l’histoire de l’OM et que le partenariat avec Sublime Côte d’Ivoire repose sur des valeurs communes et une volonté de rayonnement partagé.

Cette étape du Summer Tour illustre enfin l’ambition commune de l’Olympique de Marseille et de Sublime Côte d’Ivoire de construire un partenariat durable. L’objectif est de créer de la valeur pour le sport, le tourisme et le pays, tout en renforçant les liens historiques et humains entre le club phocéen et la Côte d’Ivoire.

 

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo défend son “Pacte social” et met la restructuration du PPA-CI en priorité

En Côte d’Ivoire, l’ancien président Laurent Gbagbo, âgé de 81 ans, a présenté hier devant la presse les bases de son « Pacte social », tout en profitant de cette rencontre pour livrer son analyse de l’actualité politique et sociale, dans un contexte de restructuration interne de son parti.

Selon Marie-Clémence Adom, présidente de l’école du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), la lecture du parti repose sur deux constats majeurs. Elle évoque d’abord « une gouvernance qui privilégie un clan au détriment d’un autre », avant d’ajouter qu’il existe également « une hausse des inégalités sociales ».

 

Gbagbo dénonce les inégalités et les déguerpissements à Yopougon

Prenant ensuite la parole, Laurent Gbagbo a insisté sur la persistance des disparités sociales dans le pays. Il a notamment évoqué les opérations de déguerpissement à Yopougon, ancien bastion politique de son parti, pour illustrer ce qu’il considère comme une dégradation du tissu social.

« Les problèmes sociaux sont énormes. Si les maisons des pauvres sont cassées, c’est parce que les gens qui cassent n’ont pas pitié. Sinon, en arrivant devant la maison que tu dois casser, tu devrais pleurer et puis te retourner », a-t-il déclaré.

Un “Pacte social” pour réduire les inégalités et renforcer le pouvoir d’achat

Un an après le lancement de son mouvement « Trop c’est trop », Laurent Gbagbo affirme que son « Pacte social » vise à proposer des alternatives concrètes. Il appelle notamment à un développement plus équilibré des régions et à une meilleure prise en compte du pouvoir d’achat des populations.

« Il faut faire en sorte que les gagne-petit aient au minimum deux repas par jour », a-t-il soutenu, insistant sur la nécessité de politiques sociales plus inclusives.

 

Le PPA-CI engagé dans une phase de restructuration interne

Sur le plan politique interne, l’ancien chef de l’État a indiqué que son attention reste centrée sur la restructuration du PPA-CI. Il a ainsi éludé les questions liées au calendrier électoral et à sa propre succession à la tête du parti. Depuis le congrès du mois de mai, le PPA-CI organise plusieurs élections internes, notamment pour désigner la présidente de la ligue des femmes et celle des jeunes. Laurent Gbagbo annonce également que le parti rendra bientôt public son nouveau secrétariat général.

Concernant les réformes du système électoral présentées récemment par le Premier ministre Beugré Mambé aux partis politiques, l’ancien président a adopté une posture prudente, invoquant des questions de forme sans se prononcer sur le fond.

« On a entendu et on l’a compris. On a le temps devant nous pour parler. Et on parlera. Nous allons terminer de mettre en place les structures du parti et après ça, nous allons prendre une autre proposition qui sera peut-être une réponse à Beugré Mambé », a-t-il expliqué.

LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire / PPA-CI : Laurent Gbagbo se dit prêt à dialoguer « sans ligne rouge » avec le gouvernement

Interrogé sur son avenir politique, Laurent Gbagbo a rappelé qu’il avait, en octobre 2025, annoncé son intention de quitter la direction du parti. Une décision finalement suspendue après des discussions avec ses partisans.

« J’ai dit que je suis fatigué que je m’en vais. Mes camarades ont dit : « non, reste encore ». Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas quelqu’un. Il y a même des candidats au PPA-CI. Il y a des gens malades (rires) », a-t-il conclu avec humour.

 

Maa Bio accusée de vente illégale de produits cosmétiques : une ONG saisit la justice en Côte d’Ivoire

Une plainte a été officiellement adressée au Procureur contre Yeelen Virginie Kouamé, connue sous le nom de “Maa Bio”. Les plaignants accusent Yeelen Virginie Kouamé, alias Maa Bio, d’exercer illégalement la vente de produits d’hygiène corporelle, notamment des thés amincissants, en violation du décret n°2015-288 du 29 avril 2015 qui encadre les produits cosmétiques et d’hygiène corporelle.

Dans leur courrier, les plaignants demandent l’ouverture de poursuites pour des faits qu’ils estiment contraires à la réglementation en vigueur. L’organisation à l’origine de la plainte affirme se constituer partie civile. Elle estime que les activités reprochées exposent les populations à des risques sanitaires et constituent des violations graves du cadre légal en matière de santé publique.

 

Un cadre légal invoqué pour protéger la santé publique

Les plaignants rappellent que leur mission consiste à veiller au respect des textes en vigueur relatifs à la santé publique. Ils agissent dans le cadre du décret n°2015-288 du 29 avril 2015, qui régit la mise sur le marché des produits cosmétiques et d’hygiène corporelle en Côte d’Ivoire. Selon eux, les pratiques dénoncées seraient susceptibles de contrevenir à ces dispositions et de mettre en danger la santé des populations.

L’organisation à l’origine de la plainte indique être une ONG régulièrement agréée sous le numéro 660/INT/GDC/DVCOM/SDER. Elle affirme également collaborer avec plusieurs institutions publiques, notamment le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU), le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant (MFFE), ainsi que le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).

En conclusion de sa démarche, l’organisation appelle les autorités judiciaires à intervenir pour mettre fin aux violations présumées des textes en vigueur. Elle espère une action rapide afin de freiner ce qu’elle qualifie d’incivisme et de non-respect des lois institutionnelles.

Elle dit compter sur le Procureur pour garantir l’application effective de la réglementation en matière de santé publique et de protection des consommateurs.

 

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Côte d’Ivoire : Ibrahime Kuibiert Coulibaly prête serment à la tête du Conseil d’État sous le sceau de l’impartialité

Installé à la tête du Conseil d’État depuis mai 2026, Ibrahime Kuibiert Coulibaly a officiellement prêté serment le 02 juillet 2026 à Abidjan. À cette occasion, il s’est engagé à exercer ses fonctions dans le strict respect des principes d’impartialité et de probité.

La cérémonie solennelle a été placée sous la présidence du Vice-Président de la République, en présence du Premier Ministre, de plusieurs membres du gouvernement, de chefs d’institutions ainsi que d’un important parterre de personnalités.

Devant l’assistance, le nouveau président du Conseil d’État a décliné les engagements qui encadreront son mandat. « Je jure de bien et fidèlement remplir ma fonction, en toute impartialité, dans le respect de la Constitution, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation en privé sur des questions découlant de la compétence du Conseil d’État, de me conduire comme un digne et loyal magistrat », a déclaré Ibrahime Coulibaly-Kuibiert.

 

Le Vice-Président insiste sur la portée institutionnelle du serment

Prenant acte de cette prestation, le Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, a rappelé que le serment dépasse le simple cadre protocolaire. Selon lui, il s’agit d’un acte de responsabilité et d’un engagement profond envers les valeurs fondamentales de la République de Côte d’Ivoire.

Il a souligné que « ce serment vous engage, dans le respect de la Constitution, à exercer votre fonction en toute impartialité et à préserver le secret des délibérations et des votes ».

S’adressant au nouveau président du Conseil d’État, Tiémoko Meyliet Koné a mis en avant son expérience, sa compétence ainsi que son attachement aux valeurs de la justice. Des atouts, selon lui, qui devraient contribuer à la réussite de sa mission à la tête de cette institution.

Le Vice-Président a également encouragé Ibrahime Kuibiert Coulibaly à exercer sa fonction avec objectivité et rigueur, tout en respectant strictement la confidentialité des débats.

Le Conseil d’État occupe une place centrale dans le dispositif institutionnel ivoirien. Il est notamment compétent pour statuer sur les contentieux liés aux élections locales et joue un rôle consultatif auprès du gouvernement en émettant des avis juridiques sur les projets de texte et diverses questions administratives.

L’institution peut également, de sa propre initiative, proposer au pouvoir public des réformes d’ordre législatif, administratif ou réglementaire jugées nécessaires ou conformes à l’intérêt général, renforçant ainsi son rôle dans la consolidation de l’État de droit en Côte d’Ivoire.

 

Marine nationale : la Côte d’Ivoire renforce sa flotte avec deux nouveaux patrouilleurs offerts par la Chine

Réunie à la Base navale annexe du Plateau ce jeudi 2 juillet 2026, la Côte d’Ivoire a officiellement intégré deux nouveaux patrouilleurs à sa flotte militaire. Ces bâtiments de combat, offerts par la République populaire de Chine, s’inscrivent dans la stratégie de modernisation des Forces armées et de renforcement de la sécurité maritime nationale.

La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, en présence du Chef d’État-Major général des Armées, du Chef d’État-Major de la Marine nationale ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires. Au-delà de l’arrivée de nouveaux équipements, cet événement symbolise la volonté des autorités ivoiriennes de poursuivre la modernisation des Forces armées tout en mettant à l’honneur les valeurs de patriotisme, de discipline, de mémoire et d’engagement qui fondent l’action de la Marine nationale.

Ce renforcement des capacités opérationnelles des Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) s’inscrit dans la politique de modernisation impulsée par le président Alassane Ouattara. Les deux patrouilleurs, remis dans le cadre d’un don de la République populaire de Chine, portent désormais les noms de « Capitaine de Vaisseau Blamassi » et « Capitaine de Frégate Sanogo », en hommage à deux figures emblématiques de la Marine nationale. Le baptême des navires s’est déroulé en présence des familles des officiers honorés ainsi que des marraines des bâtiments.

 

La coopération sino-ivoirienne au service de la sécurité maritime

Avec ses 566 kilomètres de façade maritime, la Côte d’Ivoire est confrontée à des défis sécuritaires majeurs, notamment la piraterie, les trafics illicites, la pêche illégale et l’immigration irrégulière. Face à ces menaces, Téné Birahima Ouattara a rappelé que la protection de cet espace maritime, essentiel à l’économie nationale, constitue une priorité stratégique.

Le ministre de la Défense a salué la qualité de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la Chine, remerciant les autorités chinoises pour leur soutien au renforcement des capacités opérationnelles des forces ivoiriennes. Selon lui, ce don illustre la solidité des relations bilatérales et la volonté commune des deux États de contribuer à la sécurité maritime dans le golfe de Guinée.

Marraine du patrouilleur « Capitaine de Frégate Sanogo », Myss Belmonde Dogo a exprimé sa gratitude au Président de la République, Chef suprême des Armées, pour la confiance placée en elle à travers cette désignation. Elle a également remercié le ministre de la Défense de l’avoir associée à cette cérémonie qu’elle a qualifiée de particulièrement solennelle.

Pour elle, le rôle de marraine dépasse largement la dimension protocolaire. Il représente un engagement moral et symbolique auprès des marins qui assurent, souvent dans la discrétion, la défense des intérêts de la Nation. Selon ses propos, ce patrouilleur constitue désormais un lien vivant entre les équipages mobilisés en mer et les populations qui bénéficient de leur vigilance au quotidien.

 

Un hommage aux serviteurs de l’État et à la mission de la Marine nationale

Rendant hommage au Capitaine de Frégate Sanogo, dont le bâtiment porte désormais le nom, Myss Belmonde Dogo a salué la mémoire d’un officier qu’elle a présenté comme un modèle de rigueur, de discipline et de loyauté. Elle a estimé que ce choix envoie un message fort à la jeunesse ivoirienne, rappelant que le service rendu à la Nation mérite reconnaissance et que la mémoire des serviteurs de l’État doit être préservée.

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S’adressant enfin aux équipages, elle a mis en avant le rôle déterminant de la Marine nationale dans la protection des frontières maritimes, la sécurisation des ressources économiques et la préservation de la souveraineté nationale. Une mission qu’elle a qualifiée de discrète mais essentielle pour garantir la stabilité du pays et accompagner son développement.

 

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