Les marchés de Bouaké et de Yopougon seront construits pour un coût de 90 millions d’Euros

Les travaux de construction des marchés de Bouaké et de Yopougon ont été confiés au groupe français Colas pour un coût de 90 millions d’Euros.

Financée par l’Agence française de développement (AFD), la construction de ces infrastructures a pour objectif d’améliorer les conditions d’exercice du commerce. Aussi, elle permettra de soutenir les mairies concernées dans l’accompagnement social des populations.

En effet, c’est le groupe français Colas qui réalisera les travaux  de construction de ces deux marchés,pour un coût total de 90 millions €.

S’agissant du grand marché de Bouaké, il sera bâti sur une superficie de 9 ha. Il aura une capacité d’accueil de 8000 commerçants.

Quant à celui de Yopougon, il sera réalisé sur une superficie de 7 ha. Il comportera, 450 boutiques, 6 000 places-étals et 12 banques avec guichets automatiques.

Cet édifice sera doté également d’un commissariat, d’un centre de santé, d’un parking ainsi que 50 toilettes reparties par bloc et des lieux de culte.

Notons que, le Président français Emmanuel Macron devrait venir, le 11 décembre passé, pour la pose de la première pierre du marché de Bouaké. Mais cette venue a été reportée à une date ultérieure.

Décès de 3 élèves: La FESCI demande la démission de Kandia Camara

La ministre Kandia Camara appelée à démissionner suite aux différentes manifestations qui ont entraîné la mort de 3 élèves.

Ce jeudi 12 décembre 2019, la Fédération Estudiantine et Scolaire (FESCI) a tenu une réunion au sujet des différentes violences enregistrées dans certains établissements publics de Côte d’Ivoire. Après avoir échangé sur les raisons de ces manifestations et les dispositions prises par le gouvernement. La FESCI a jugé la ministre Kandia Camara incapable de maîtriser la situation.

En effet, depuis le mois de novembre, plusieurs groupes d’élèves ont manifesté dans divers établissements pour réclamer des congés anticipés à l’approche des fêtes de fin d’année. Ces réclamations se sont faites dans la violence et des confrontations avec les agents de polices ont eu lieu. Le bilan de ces revendications fait état de trois morts dans les lycées et collèges.

Ainsi, la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire a appelé Kandia Camara, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle à démissionner de son poste.

Par ailleurs, la FESCI envisage de porter plainte contre tous ceux, qui sont liés de prêt ou de loin à ces différentes violences enregistrées à Daloa, Dimbokro et Anyama.

Les 29 et 30 novembre derniers, la FESCI est allée en séminaire pour définir une politique d’anticipation sur le phénomène des congés anticipés. Le ministère de l’éducation national a essayé plusieurs solution qui n’ont pas eu le résultat escompté .

Ainsi, depuis le 5 décembre 2019, la FESCI a déployé ses membres sur l’ensemble du territoire pour sensibiliser les élèves sur le respect du calendrier scolaire.

Une initiative qui n’a pas été au goût de la ministre Kandia Camara, qui avait estimé que la solution n’est pas de sensibiliser les élèves mais qu’il faut être ferme en impliquant la police.

 

 

Election présidentielle en Algérie: 60% de taux d’abstention

Les algériens ont atteint le taux d’abstention le plus élevé de toutes les élections présidentielles en Algérie.

En effet, seulement 40 % des inscrits ont voté au premier tour, selon l’autorité nationale indépendante des élections.

Après neuf mois de contestation populaire inédite, les algériens ont voté jeudi 12 décembre 2019.

Cependant ils attendent ce vendredi 13 décembre, les résultats du premier tour de la présidentielle. Présidentielle marquée, par une abstention record. Vigoureusement rejetée, par le mouvement de contestation populaire massif et inédit du régime, qui a contraint M. Bouteflika, à la démission « le Hirak ».

De ce fait, seuls 39,93% des inscrits ont voté au premier tour (41,41% sur le territoire national et 8,69% à l’étranger), a annoncé dans la nuit M. Charfi.  Taux le plus élevé de toute les élections présidentielles pluralistes de l’histoire de l’Algérie. Soit un taux d’abstention de plus de 60%.

L’Autorité nationale indépendante des Elections (Anie) a fait savoir que son président Mohamed Charfi annoncera les résultats du premier tour ce vendredi à 11 heures. Un moment où les Algériens pourraient envahir les rues pour la 43e fois, comme ils le font depuis 42 semaines.

 

Le premier Salon de l’automobile a ouvert ses portes à Abidjan

Abidjan abrite du 12 au 16 décembre 2019 le premier Salon international de l’automobile de la sous région.

La Côte d’Ivoire est le tout premier pays organisateur en l’Afrique de l’Ouest, du Salon de l’automobile. Le jeudi 12 décembre, le ministre des Transports, Amadou Koné a procédé au lancement officiel de la première édition du Salon de l’automobile d’Abidjan (SAA). Une cinquantaine d’exposants, concessionnaires et revendeurs de pièces, sont venus du monde entier pour présenter aux ivoiriens leurs produits.

Depuis janvier 2017, l’Etat ivoirien avait émis un décret portant sur l’importation de véhicules en Côte d’Ivoire. Il s’agissait d’une interdiction d’importation de voitures de plus de trois ans. Ainsi, selon le ministre des transports, l’ouverture de ce Salon à Abidjan permettra aux ivoiriens de rompre avec le marché de « l’occasion ». Et ceci suscitera chez la population, l’intérêt à l’achat de véhicules neufs.

Aussi, s’informer sur l’achat de voiture à crédit ou de manière directe est l’un des principaux objectifs du Salon de l’automobile d’Abidjan (SAA), qui se tient sur la route de l’aéroport, pour une entrée à 2000 francs.

Le ministre des transports, Amadou Koné, a invité les experts qui interviendront lors des débats, à partager leurs expériences en vue d’aider la Côte d’Ivoire à mieux orienter ses actions futures en faveur du développement du secteur de l’automobile.

Confrontation Asec/Africa le grand retour ce 14 décembre !

Le derby Asec Mimosas-Africa Sports, autrefois tant aimé des ivoiriens, est de retour. Et un match est attendu pour ce 14 décembre.

En effet, l’Asec Mimosas et l’Africa Sports s’affrontent ce samedi 14 décembre dans le cadre de la 11è journée de la Ligue1 ivoirienne.

Cependant, l’engouement qui règne autour de cette rencontre est bien différent de ce qu’on avait l’habitude de voir ces dernières années. Car, ses dix dernières années, le public avait vraisemblablement perdu la saveur du derby Asec/Africa. Les rencontres entre les deux grandes équipes du championnat ivoirien n’intéressaient plus personne et se jouaient devant des gradins quasiment vides.

Mais force est de constater que la donne a changé, du moins, pour le match de ce samedi.

Les supporters se préparent activement à pousser leurs différentes équipes à la victoire. Et les intimidations vont bon train sur les réseaux sociaux. Les membres associés et les actionnaires se sont affrontés mercredi sur le plateau de l’émission « C’midi » de la RTI. Et chaque partie promet de remporter ce match.

Renouvellement de la CNI: Alassane Ouattara s’est fait enrôler ce 11 décembre

Le processus d’enrôlement de la population en vue de l’attribution des nouvelles Cartes Nationales d’Identité (CNI) a été officiellement lancé par le Président Alassane Ouattara le mercredi 11 décembre.

Depuis le 30 Novembre 2019, le Directeur Général de l’Office national de l’Etat civil et de l’identification (ONECI), Diakalidia Konaté, avait annoncé l’enrôlement de la population  en vue de l’attribution des nouvelles cartes d’identité (CNI) pour le 11 Décembre 2019.

Le lancement de cette opération a été effectif, hier, avec l’enrôlement du chef de l’Etat ivoirien par les agents de l’Office national de l’Etat civil et de l’identification (ONECI), qui ont effectué le déplacement à la Présidence.

Par ailleurs, le lancement de ce processus  a été fait conjointement avec celui du Registre National des personnes physiques (RNPP) à l’auditorium de la primature au Plateau.

Ainsi, l’objectif visé par le gouvernement à travers le processus de renouvellement de la CNI, est la mise en place d’un système de gestion plus efficace. Ce système permettra de constituer une base de données centrale, unique, fiable et sécurisée des populations ivoiriennes.

A cet effet, selon le Directeur de l’ONECI, une première phase pilote sera mise en place dans les régions du Gbêkê, Gôh, Poro, San Pedro, la Mé, le Kabadougou, le 23 Décembre 2019 avant la généralisation du programme sur tout le territoire.

L’ innovation apportée à cette nouvelle carte est le service de demande en ligne à partir du site web du Registre National des personnes physiques. D’un autre côté, les populations auront accès, avec la nouvelle CNI, aux services tels que le paiement d’impôts, de factures et bien d’autres.

 

Le Gouvernement ivoirien annonce la création d’un CHU à Abobo

La commune d’Abobo aura, très prochainement, son Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de 600 lits.

Le gouvernement a annoncé hier, 11 Décembre, lors du dernier conseil des ministres, la création d’un Centre Hospitalier Universitaire (CHU) à Abobo. Le porte parole du Gouvernement ivoirien Sidi Tiémoko Touré a rendu cette information publique lors d’un point de presse

A cet effet, le Conseil des ministres a adopté un décret portant ratification d’un accord de prêt d’un montant de 13,3 milliards de FCFA, pour la réalisation de ce projet. Le Conseil a conclu cet accord avec le « Fonds saoudien de développement« .

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU)  sera construit sur un espace de 18 hectares, dont 5 seront utilisés pendant la première phase. Ce centre aura une capacité de 600 lits. A ceci, s’ajoutera un pôle de spécialités en matière de néphrologie, de dialyse et de greffe rénale.

La construction de ce Centre Hospitalier s’inscrit dans le Programme national de développement sanitaire voulu par l’Etat.

 

Emmanuel Macron en visite en Côte d’Ivoire à partir du 20 décembre (officiel)

Le président français, Emmanuel Macron, effectue une visite officielle en Côte d’Ivoire les 20, 21 et 22 décembre 2019, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres.« La Côte d’Ivoire s’honore d’accueillir les 20, 21 et 22 décembre 2019, en visite officielle, M. Emmanuel Macron », a déclaré le porte-parole du gouvernement ivoirien Sidi Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres.

Cette visite initialement prévue une dizaine de jours avant avait été reportée. M. Macron devrait, avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara, poser la première pierre du marché central de Bouaké (centre ivoirien) dénommé « Grand marché de Bouaké ».

Un projet de décret devant être ratifié mentionne un coût d’investissement de 60 millions d’euros, soit 39,35 milliards de Fcfa pour la construction du Grand marché de Bouaké, la métropole du Centre ivoirien.

Ce marché, le plus grand marché ouvert de l’Afrique de l’Ouest, devrait être bâti sur une superficie de 8,7 hectares et pourra accueillir 10.000 commerçants dont 8.000 sur le grand marché et 2 000 sur un marché annexe.

Le projet de décret prévoit en outre la construction d’un marché de détails et de demi-gros à Yopougon, une commune populaire dans l’Ouest d’Abidjan. Ce marché devrait permettre d’accueillir près de 2.500 détaillants sur ce site.

La visite de M. Macron intervient à près d’un an de l’élection présidentielle ivoirienne d’octobre 2020. La plateforme de l’opposition et Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) organisation politique proche de l’ex-président Laurent Gbagbo tiennent un meeting conjoint le 21 décembre 2019.

«Il n’y a pas de problème de réconciliation en Côte d’Ivoire» estime le Reggaeman Fadal Dey

Le reggaeman ivoirien Koné Ibrahima Kalilou dit Fadal Dey a estimé mercredi à Abidjan qu’il n’y a pas de problème de réconciliation nationale entre les populations en Côte d’Ivoire, soutenant que « ce sont les politiciens qui doivent se réconcilier entre eux ».« Les populations de la Côte d’Ivoire n’ont pas de problème de réconciliation entre elles.  Ce sont les politiciens qui doivent se réconcilier entre eux. Il n’y a pas de problème de réconciliation en Côte d’Ivoire », a dit l’artiste-musicien.

Fadal Dey s’exprimait lors d’une session de formation des journalistes organisée par la  représentation diplomatique américaine en Côte d’Ivoire à l’occasion de laquelle, il a présenté son prochain album ( 6è) intitulé « Je Suis l’Afrique » qui sortira en janvier 2020.

De son avis,  l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara a posé quelques actes de réconciliation dans le pays. «  Il a laissé la vie sauve à l’ex-président Laurent Gbagbo après la crise post-électorale ivoirienne de 2011», a-t-il indiqué.

Auparavant, Fadal Dey a présenté en exclusivité aux journalistes, son  nouvel « Je suis l’Afrique » qui sortira en janvier 2020. L’artiste qui se veut engagé dénonce,   entre autres,  dans cet nouvel album de 16 titres, le pillage des ressources de l’Afrique par l’Occident et la reproduction systématique des politiques européennes en Afrique.

« Le problème de l’Afrique n’est pas un problème de démographie. Le problème de l’Afrique, c’est le pillage de l’Afrique par l’Occident », s’est offusqué l’artiste-musicien. Présent sur la scène musicale depuis 22 ans, Fadal Dey  compte  à son actif cinq albums.

Le Bénin honore la Côte d’Ivoire à travers le prix Bakayoko-Ly-Ramata

Dans le domaine de la santé au Bénin, le nom de la ministre Bakayoko-Ly Ramata a été attribué au premier prix pour le Programme Thématique de Recherche du CAMES.

Lors de la célébration des journées scientifiques du CAMES, la ministre ivoirienne Bakayoko-Ly Ramata a été honorée, en découvrant un prix à son nom.

L’Institut Régional de Santé Publique Comlan Alfred Quenum ( Bénin) a abrité, du 2 au 5 décembre 2019, la 4e édition des Journées Scientifiques du CAMES.

Cette édition s’est faite en collaboration avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique du Bénin. Elle portait sur le thème: Valorisation des résultats de la recherche et leur modèle économique.

Ainsi, à cette occasion, le nom de Bakayoko-Ly Ramata a été donné au premier prix de communication orale pour le programme de recherche du CAMES en santé.

De ce fait, la ministre a exprimé sa joie et sa gratitude à l’égard de cette institution. « Ce prix qui porte mon nom, au-delà de ma personne, honore la Côte d’Ivoire « , s’est réjouie Bakayoko-Ly Ramata, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant. Elle a souhaité que cette reconnaissance soit une source d’inspiration et de motivation pour la jeunesse ivoirienne. Elle a, par la suite, demandé à celle ci de continuer à œuvrer pour la paix en Côte d’Ivoire.

Le choix de nommer ce prix, « Prix Bakayoko-Ly Ramata« , a indiqué le comité de coordination, va permettre d’asseoir la notoriété de ce prix, à travers toute l’Afrique.

En effet, notons que la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, est une femme de hautes études. Elle est spécialiste en Odonto-Stomatologie pédiatrique et en santé publique dentaire. Elle est aussi membre de l’Académie des sciences d’Outre-Mer. En outre elle fut lauréate du Prix RUFORUM en octobre 2018.

Comme chercheur, elle a publié 97 articles, encadré 47 thèses pour le diplôme de Docteur en chirurgie dentaire et 6 thèses de 3ème cycle en Sciences Odontologiques.