Adzopé : Le ministre Abdourahmane Cissé lance des travaux d’extension du réseau électrique

Le ministre du Pétrole, de l’Energie et des Énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a procédé, le 21 juin 2020 au lancement des travaux d’extension du réseau électrique dans le département d’Adzopé. Cette action profitera à 5 000 nouveaux abonnés.

En effet, l’objectif de ce projet est d’améliorer le cadre de vie des populations en fournissant de l’électricité à plus de 5 000 nouveaux abonnés. Soit environ 9% de la population d’Adzopé. Selon lui, cela permettra de lutter contre la pauvreté, en fournissant aux populations de l’énergie. Notamment, pour les activités économiques et en développant la zone industrielle.

Par ailleurs, ces travaux prévus pour s’achever en octobre 2020, visent à renforcer le réseau électrique existant. Et ce, avec la pose de 1 500 poteaux et lampadaires sur 91 km de ligne. Notons que tous ces travaux valent un coût d’environ 2,2 milliards de FCfa.

Cependant, Abdourahmane Cissé a annoncé l’électrification des deux localités du département. A savoir, Mafa-Mafou et Mopé avant fin 2020. Ce qui permettra d’avoir, à l’en croire, un taux d’électrification de 100% dans le département d’Adzopé.

Procès Laurent Gbagbo et Blé Goudé : Des victimes de la crise post-électorale saisissent le système des Nations-Unies à Abidjan

Des victimes de la crise post-électorale de 2010-2011 ont saisi le mardi à Abidjan le système des Nations-Unies pour exprimer leur mécontentement relativement à l’acquittement de Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la jeunesse de Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale (CPI).

En effet, une délégation du Collectif des victimes en Côte d’Ivoire ( CVCI) conduite par son président Issiaka Diaby a été reçue par Philippe Poinsot, coordonnateur du système des Nations-Unies en Côte d’Ivoire.

Selon M. Diaby, la CPI n’a toujours pas trouvé un seul auteur des crimes de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011. Rappelons que cette crise a occasionné 3000 morts.

Par ailleurs, le président du CVCI, a expliqué leurs préoccupations au coordinateur du système des Nations-Unies par rapport au procès de M. Gbagbo. Notamment sur la question de la réparation et des droits fondamentaux des victimes.  Ce dernier a indiqué avoir pris note et organisera une rencontre plus élargie avec les victimes.

Toutefois, M. Diaby a eu à évoquer ces regrets face à cette situation. Pour lui, la CPI qui devrait garantir un environnement de paix et de justice faille à sa mission. En outre, certaines victimes ont remarqué que tous ceux qui commettent des violences au profit des hommes politiques ne sont pas inquiétés par la justice.

Cependant, rappelons que les juges de la CPI ont entamé le lundi une série d’audiences visant à écouter les parties dans l’affaire Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Particulièrement, sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de leur acquittement.

Etats-Unis / CEI : Inza Camara, mari de Kandia Camara accusé de fraude

Inza Camara, le mari de Kandia Camara, est accusé d’opérer des fraudes massives à l’enrôlement sur les listes électorales de la CEI aux Etats-Unis.

En effet, Inza est accusé de faire obstruction et empêchement aux pétitionnaires mais aussi d’avoir pris « en otage la Cei ». Il a été violemment pris à partie par des Ivoiriens en colère. Ces informations proviennent d’une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

Les faits se déroulent dans un bureau de la Commission électorale indépendante ( Cei) à Philadelphie où la tension est explosive. Selon le commentaire qui accompagne ladite vidéo, le représentant de la Cei à Philadelphie, Jean-Pierre Bouabré, est pris en otage par Inza Camara. Ce dernier agirait sous les « ordres et la dictée » de l’époux du ministre de l’Éducation nationale, Kandia Camara Kamissoko, membre du Conseil politique du Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). « C’est lui qui décide de qui doit être ou non enrôler sur la liste électorale, une fraude massive est en cours aux USA » mentionne la note.

Plus loin elle évoque un diktat de la part d’Inza « Aujourd’hui, Inza Camara vient s’arrêter ici dans le bureau de la Commission électorale indépendante (Cei) pour dire de ne pas faire enrôler des gens. Même Alassane ne peut pas dire qu’il ne faut pas me faire enrôler. Ces gens du Rdr pensent que ce qu’ils font en Côte d’Ivoire, ils vont faire la même chose ici aux Etats-Unis » S’insurge un ivoirien.

Cependant, cette vidéo fait cas de plusieurs interrogations, « Est-ce qu’ici, c’est la maison du Rdr ? Ils ne doivent pas être ici et bloquer les gens. Moi, je ne me laierais pas faire. Pourquoi, lui, Inza, il peut dire aux agents de la Cei de ne pas nous enrôler ? Il fait quoi ici ? Est-ce qu’il est de la Cei ? Pourquoi. Est-ce que c’est la maison du Rdr ? Ils font ça à beaucoup de personnes ? Est-ce que c’est la maison du Rdr ? Lui, Inza, il fait quoi dans ce bureau ? Pour c’est lui qui donne des ordres aux agents de la Cei ? Il est qui pour faire ça ? Et, il fait ça dans tous les bureaux de la Cei.

Comme ils font ça aux gens et qu’ils ne réagissent pas, c’est pourquoi, ils continuent. Il faut qu’ils arrêtent ce qu’ils font, sinon… L’argent que vous mangez aujourd’hui, c’est notre argent. Ils font ça à beaucoup de personnes ici. Quand tu n’es pas Rdr, pour eux, tu n’es pas Ivoirien. Entre Inza et moi, je ne sais pas qui est ivoirien ? Il pense qu’il est plus ivoirien que qui ? Parce que je ne suis pas du même bord politique que lui, il donne des ordres pour que je ne sois pas enrôlée. Ce n’est pas son rôle… ».

Face à la pression, l’ex-directeur de campagne d’Alassane Ouattara, époux de Kandia Camara, s’est finalement éloigné des lieux.

Nommé directeur de bureau du délégué général de Rassemblement Des Républicains ( Rdr) aux États-Unis / Canada, le 23 janvier 1999, Inza Camara devient le délégué général intérimaire le parti en 2003 et en 2006, avant d’être nommé délégué général du parti aux États-Unis. Puis après directeur de campagne dudit pays.

Covid-19 / Côte d’ivoire : La ministre de la femme organise une tournée de sensibilisation dans la région du N’Zi

Dans le cadre une tournée de sensibilisation sur la Covid-19 dans la région du N’Zi, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata Ly-Bakayoko accompagnée de l’honorable Yao Séraphin, a rencontré les leaders communautaires et religieux, les responsables d’associations de femmes et de jeunes de la région. Cette rencontre a eu lieu le vendredi 19 juin 2020.

La ministre a exhorté les leaders communautaires, à être sur le terrain pour sensibiliser les populations. Elle a invité ces derniers à expliquer aux populations les gestes barrières. Notamment, les étapes du lavage des mains et l’importance du port du masque et du respect des mesures barrières.

Région du N'Zi
© Région du N'Zi

Toutefois, ces derniers ont promis de s’impliquer dans la sensibilisation afin de freiner la propagation de la maladie. Rappelons aussi, qu’au cours des rencontres avec les guides religieux, les chefs de communautés, Ramata Ly-Bakayoko a procédé à une distribution de masques de protection contre la Covid-19.

Daoukro/Système éducatif formel : Installation d’un comité régional pour l’intégration des écoles islamiques

Dans l’objectif de venir en aide aux enfants des écoles islamiques de Daoukro, un comité de pilotage du processus d’intégration de ces écoles dans le système éducatif formel a été installé dans la ville.

L’information donnée au coup d’une rencontre ce 23 juin 2020, Zagba Léontine, coordonnateur national protection programme de coopération Côte d’Ivoire-Unicef a indiqué qu’« il s’agit d’un organe qui permettra dans l’Iffou, de prendre en compte tous les enfants qui sont dans les structures islamiques d’éducation. Afin que ceux-ci puissent bénéficier de l’éducation formelle en vue d’être compétitifs au même titre que leurs amis des mêmes écoles sur l’échiquier national. Et cela à tous les niveaux ».

Aka Sonoh Julie, préfet de Daoukro, a exhorté les membres du comité régional pour l’intégration des structures islamiques à la prise en compte de tous les enfants de la région de l’Iffou.

Dans son mandat de préfet de région, Sonoh Julie s’est assignée une mission. «  Nous devons tout faire pour que tous les enfants qui sont en dehors du circuit scolaire formel, notamment les enfants des écoles islamiques, puissent intégrer l’école d’éducation formelle. En plus de cela, nous devons vérifier si le programme formel est conforme et exécuté dans les écoles de confession islamique », a-t-elle confié. Mandatant les uns et les autres à l’application des mesures de restriction mis en place par les autorités ivoiriennes dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Coronavirus.

Arabie Saoudite / Covid-19 : Maintien du pèlerinage à la Mecque avec un nombre limité de fidèles

l’Arabie saoudite a décidé le lundi 22 juin 2020, de maintenir fin juillet le grand pèlerinage musulman de La Mecque. Cette décision a été prise avec une contrainte, qui est de limiter le nombre de fidèles.

En effet, les autorités saoudiennes ont décidé d’accorder à une catégorie de personnes de pouvoir effectuer le Hajj. Il s’agit notamment des personnes de toutes nationalités, se trouvant actuellement à l’intérieur du royaume saoudien. Selon eux, cet Hajj limité répondra aux exigences de prévention et de distanciation sociale nécessaires pour assurer la sécurité des fidèles. Ainsi, ils réaliseront d’une part les objectifs de la loi islamique.

Cependant, rappelons qu’une incertitude planait autour de la tenue du pèlerinage de La Mecque. Et ce, en raison de la crise sanitaire liée à la covid-19. Par ailleurs, notons que ce pèlerinage avait attiré l’an dernier plus de deux millions et demi de musulmans.

Mais, vu la situation avec la pandémie du coronavirus, ces chiffres représentent une source d’inquiéter. Particulièrement avec un rassemblement religieux qui est important au monde, qui serait un énorme moyen de contamination.

En outre, soulignons que l’Arabie saoudite est déjà le pays du Golfe le plus touché par le Covid-19. Il affiche à nouveau des chiffres de contaminations en hausse.

Affaire trafic de drogue: Hamed Bakayoko porte plainte contre le journal « Vice Média »

Le ministre d’Etat Hamed Bakayoko a effectivement porté plainte contre le journal Vice Média, qui le citait dans une affaire de trafic de drogue en Afrique de l’Ouest. Le ministre de la Défense a également porté plainte contre deux individus, qui ont relayé les graves allégations à son encontre.

En effet, Hamed Bakayoko a porté plainte contre le journal Vice Média qui l’avait associé à une affaire de trafic de drogue en Côte d’Ivoire. Il a également porté plainte contre Maïmouna Camara dite « la Guêpe », résidant aux USA et l’avatar « Kyria Doucouré ».

Pour ce faire, la plainte a été déposée à Abidjan par le cabinet d’avocats ivoirien « Virtus ». Il porte plainte pour diffamation contre Vice Media et deux de ses journalistes. Ces derniers sont à l’origine d’un article sans preuve associée à son image.

Rappelons que le ministre de la Défense a été cité dans une enquête internationale sur le trafic de drogue. Notamment, en Afrique de l’Ouest. Notons que cette enquête a été révélée par le journal Vice Media.

Toutefois, les ministres Ly Ramata Bakayoko et Vagondo Diomandé ont évoqué des affirmations diffamatoires à l’endroit du ministre d’Etat. Et ce, suite aux révélations de Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens, tous deux journalistes d’investigation à Vice Media.

Pluies diluviennes à Anyama : La ministre Mariatou Koné apporte une aide aux sinistrés

En raison des pluies diluviennes à Anyama, la ministre de la Solidarité, Mariatou Koné a apporté une aide aux familles sinistrées.  Ces familles ont été relogées temporairement à l’église catholique et à la grande mosquée d’Anyama.

À cet effet, elle a offert au nom du gouvernement ivoirien des vivres, et non vivres. Ces dons ont été composés de riz, d’huile, de pâte alimentaire, de tomate, de produits sanitaires et hygiéniques. Cette assistance a été faite en attendant les autres mesures prises par l’Etat.

Par ailleurs, elle a exhorté les populations d’Anyama à quitter les zones à risques afin d’éviter d’autres drames. Rappelons toutefois qu’un  glissement de terrain avec écoulement de boue était survenu le jeudi 18 juin au quartier RAN d’Anyama. Cela a été dû à la forte pluie tombée sur la commune dans la nuit du 17 au 18 juin.

Par conséquent, les pluies torrentielles ont enseveli une vingtaine de maisons. Quant à la voie ferrée, elle a également été endommagée par ce glissement de terrain rendant impossible la circulation des trains.

Ces pluies diluviennes à Anyama ont occasionné 16 décès, huit blessés et 52 familles sinistrées. Celles-ci étaient composées de 733 personnes et cinq personnes portées disparues.

CEPE session 2020: Démarrage de la composition de l’examen blanc No 2 des candidats officiels et libres

C’est lancé, la composition pour l’obtention du Certificat d’Etude Primaire et Elémentaire (CEPE) session 2020 a démarré.

Lancé ce mardi 23 juin 2020 sur le territoire national, l’examen blanc No2 des candidats officiels et libres au CEPE en cours.

Le ministre de l’Education Nationale, de l’enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Camara, a décidé de la suppression de l’examen officiel du CEPE en raison de la pandémie du Coronavirus.

Contrairement aux années précédentes, cette année les candidats officiels seront évalués à partir des notes obtenues au contrôle continu qui comprend annuellement deux compositions et deux examens blancs organisés dans chaque circonscription de l’enseignement préscolaire et primaire.

Avant la fermeture des écoles le 17 mars 2020 trois évaluations dont deux compositions et un examen blanc ont eu lieu.

Après la réouverture des classes le 18 mai à l’intérieur du pays et 25 mai dans le grand Abidjan, il reste le deuxième examen blanc de la session 2020 qui a démarré ce Mardi 23 juin 2020.

Cette année,  583.580 candidats sont concernés et repartis dans 2223 centres sur le territoire national.

L’examen blanc No2 des candidats officiels et libres du Certificat d’Etude Primaire et Élémentaire (CEPE) session 2020 ainsi lancé, se tient dans le strict respect des mesures édictées par le gouvernement ivoirien en vue de faire face à la pandémie à Coronavirus.

Grand Abidjan / Covid-19 : Le commissaire Charlemagne Bleu rappelle le caractère exceptionnel et gratuit du laissez-passer

En raison de la pandémie du covid-19, le commissaire Charlemagne Bleu a rappelé que le laissez-passer est un document exceptionnel et gratuit délivré pour sortir ou entrer dans le Grand Abidjan. C’était au point de presse quotidien sur la Covid-19, le lundi 22 juin 2020 à Abidjan-Plateau, que le porte-parole de la police nationale a fait ce rappel.

En effet, il a précisé que la délivrance d’un laissez-passer,  se fait en fonction du requérant par les autorités ci-après. Notamment, le directeur de cabinet du ministre de la Sécurité et de la Protection civile en ce qui concerne les personnels du corps et missions diplomatiques. Aussi, il sera favorable aux institutions de la République et cabinets ministériels, des organisations internationales et des activités relatives aux couloirs humanitaires.

En outre, le directeur général de la police nationale, le commandant supérieur de la gendarmerie et le chef d’état-major général des armées, délivreront des laissez-passer aux policiers, gendarmes et militaires. Quant au directeur de l’administration du territoire et le préfet du département d’Abidjan, ils recevront les autres catégories de la population. Enfin, pour tous les déplacements de l’intérieur du pays vers Abidjan, ces personnes s’adresseront aux préfets de département.

Cependant, il a mis en garde toutes les personnes, qui monnayent l’obtention dudit document. Ainsi que ceux qui sortent et entrent clandestinement à Abidjan. Telle que les civils, forces de défense et de sécurité, ils subiront des sanctions.