Introduction en Bourse de BBGCI : la période de souscription s’ouvre du 20 juillet au 6 août 2026 sur la BRVM

Du 20 juillet au 6 août 2026, les investisseurs de l’Union monétaire ouest-africaine pourront entrer au capital de Bridge Bank Group Côte d’Ivoire. En ouvrant 20 % de son capital au public, la banque ne cherche pas seulement à lever des fonds : elle prépare une nouvelle phase de son développement, portée par l’expansion régionale, le financement des PME et la transformation numérique.

Le rendez-vous est fixé. Dès le 20 juillet 2026, Bridge Bank Group Côte d’Ivoire (BBGCI) lancera officiellement la souscription de son introduction en Bourse, une opération qui figurera parmi les plus importantes réalisées ces dernières années sur le marché financier régional. À travers cette ouverture de 20 % de son capital, l’établissement ambitionne de mobiliser 67,5 milliards de francs CFA auprès des investisseurs particuliers comme institutionnels des huit pays de l’UEMOA.

La période de souscription s’étendra du 20 juillet au 6 août 2026, sauf clôture anticipée en cas de forte demande. Les actions seront proposées au prix unitaire de 6 750 francs CFA. Le règlement-livraison des actions interviendra le 21 août 2026, avant une première cotation attendue le 14 septembre 2026 à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM).

Une levée de fonds tournée vers la croissance plutôt que le financement courant

Cette introduction en Bourse intervient dans un contexte de performances solides. BBGCI affiche une rentabilité en progression continue.

Au terme de l’exercice 2025, la banque a enregistré un bénéfice net de 27,2 milliards de francs CFA, soit une progression de 19 % par rapport à l’année précédente. Son Produit Net Bancaire atteint 68 milliards de francs CFA, tandis que son rendement des capitaux propres s’établit à 27,9 %, un record historique pour le Groupe.

L’amélioration de l’efficacité opérationnelle apparaît également comme l’un des principaux marqueurs de cette évolution. En moins d’une décennie, le coefficient d’exploitation est passé d’environ 65 % à 41,8 %, illustrant une meilleure maîtrise des coûts et une rentabilité renforcée.

Cap sur le Burkina Faso, le Sénégal et la Guinée

Derrière cette levée de capitaux se dessine une stratégie clairement régionale. Les ressources mobilisées permettront d’abord de renforcer les fonds propres afin d’accompagner le plan stratégique 2026-2030 du Groupe. Celui-ci prévoit l’ouverture de nouveaux marchés, avec une implantation déjà autorisée au Burkina Faso, la transformation de la succursale sénégalaise en filiale autonome et l’installation prochaine de BBG Guinée.

Parallèlement, la banque entend accroître sa capacité de financement des petites et moyennes entreprises, tout en poursuivant la modernisation de ses services numériques engagée avec la migration de son système bancaire central réalisée en 2025.

Des partenaires internationaux déjà engagés

L’opération bénéficie également d’un environnement favorable marqué par la confiance de plusieurs institutions financières internationales. Au cours des deux dernières années, la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), Afreximbank, l’ITFC, Oikocredit, Triodos Bank, l’African Guarantee Fund (AGF), ainsi que plusieurs institutions régionales comme la BOAD et la BIDC ont accompagné les projets de développement du Groupe à travers différents financements et mécanismes de garantie.

La présence de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) de Côte d’Ivoire, actionnaire à hauteur de 20 % depuis 2019, constitue également un signal de stabilité dans l’actionnariat de la banque.

Une opération ouverte à tous les investisseurs de l’UEMOA

La souscription est accessible aussi bien aux particuliers qu’aux investisseurs institutionnels. Elle s’effectuera auprès des Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI) agréées par la BRVM dans chacun des pays membres de l’Union. Les investisseurs devront disposer d’un compte-titres auprès d’une SGI avant de transmettre leur ordre de souscription pendant la période de l’offre. Comme pour toute opération de marché, les candidats sont invités à consulter le prospectus visé par l’Autorité du Marché Financier de l’UMOA (AMF-UMOA) sous le numéro OA/26-03 avant toute décision d’investissement.

Une nouvelle référence pour le marché financier régional

Au-delà du seul cas de Bridge Bank Group Côte d’Ivoire, cette introduction en Bourse illustre la montée en puissance du marché financier régional comme levier de financement des entreprises ouest-africaines. En choisissant d’ouvrir son capital au public, la banque entend diversifier ses ressources tout en associant davantage les investisseurs de l’UEMOA à sa trajectoire de croissance.

Si l’opération rencontre le succès attendu, elle pourrait constituer l’une des transactions majeures de l’année sur la BRVM et renforcer l’attractivité du marché régional auprès des épargnants comme des investisseurs institutionnels.


Le présent article ne constitue pas un prospectus ni une offre de souscription. Toute information relative aux conditions de l’opération est subordonnée au prospectus officiel visé par l’AMF-UMOA sous le numéro OA/26-03. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Affiliés, préparez-vous : le trafic de la Globe Cup 26 entre dans sa phase la plus intense

La Globe Cup 26 bat son plein. À mesure que le tournoi avance, le trafic football devient plus ciblé, plus émotionnel et surtout plus sensible au timing.

Pour aider ses partenaires à exploiter pleinement cette phase décisive, 1xPartners, le programme d’affiliation officiel de 1xBet, a conçu le Guide du trafic Globe Cup 26. Ce manuel pratique rassemble des conseils sur le trafic football, le comportement des utilisateurs, les meilleurs moments pour publier et les possibilités de monétisation pendant le tournoi.

Comprendre les enjeux de la phase actuelle

À ce stade, les utilisateurs recherchent des contenus rapides, clairs et pertinents. Les présentations générales du tournoi perdent en efficacité au profit de sujets plus précis : quelle équipe se qualifiera, quel joueur peut faire basculer la rencontre, etc.

Le guide de 1xPartners aide les affiliés à comprendre cette évolution et à adapter leurs campagnes aux enjeux actuels, plutôt que de continuer à appliquer les stratégies utilisées pendant la phase de groupes.

Les temps forts en direct comme déclencheurs de trafic

Lors des matchs décisifs, les réactions des utilisateurs sont immédiates. Un but, un carton rouge ou une égalisation dans les dernières minutes peuvent transformer l’intérêt autour d’une rencontre et ouvrir une fenêtre de trafic brève, mais particulièrement précieuse.

C’est le moment de miser sur des contenus réactifs : actualités brèves, commentaires à chaud et publications simples permettant de remettre l’action dans son contexte. Le message doit être immédiat et facile à comprendre : le favori est sous pression ou la prolongation devient une possibilité réelle.

Élargir les contenus au-delà du vainqueur

À ce stade, se limiter au vainqueur du match peut réduire les possibilités de contenu. Certaines rencontres sont difficiles à pronostiquer, tandis que les cotes proposées sur les favoris ne sont pas toujours suffisamment attractives pour les utilisateurs.

Les affiliés peuvent élargir leur approche en créant des contenus autour de la qualification d’une équipe, du nombre total de buts ou des performances individuelles des joueurs. Ces formats offrent davantage de possibilités d’analyse et permettent d’éviter les publications répétitives centrées uniquement sur la question : « Qui va gagner ? » Des angles plus variés et plus pertinents peuvent également contribuer à améliorer les taux de conversion.

La finale mérite une campagne dédiée

La finale n’est pas simplement le dernier match du tournoi : elle représente un pic de trafic à part entière. De nombreux utilisateurs occasionnels, qui n’ont pas suivi les tours précédents, peuvent s’intéresser à la compétition uniquement à l’occasion de cette grande affiche.

Les affiliés doivent donc préparer en amont leurs contenus consacrés à la finale : présentation claire des finalistes, focus sur les joueurs clés et explications simples pour les utilisateurs qui souhaitent comprendre rapidement les principaux enjeux de la rencontre.

Le guide aide les partenaires à traiter cette période comme une campagne séparée, et non comme une simple journée de match. Cette distinction est essentielle, car la fenêtre d’opportunité est brève, la concurrence élevée et les émotions particulièrement fortes.

Exploiter le trafic après la finale

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à interrompre toute communication dès le coup de sifflet final. Le tournoi se termine, mais l’audience peut encore être redirigée vers d’autres contenus.

Après la compétition, les utilisateurs peuvent s’intéresser au football de clubs, à la nouvelle saison ou aux actualités reliant les joueurs à leurs équipes. Les supporters qui ont suivi les stars de leur sélection nationale peuvent, par exemple, être orientés vers les prochains matchs de leurs clubs.

Pourquoi ce guide est essentiel

Le Guide du trafic Globe Cup 26 ne se contente pas de présenter les grandes tendances du tournoi. Il s’agit d’un outil pratique destiné aux affiliés qui souhaitent comprendre ce qui fonctionne actuellement, quelles erreurs éviter et comment mieux exploiter le trafic généré par la compétition.

Il rassemble des conseils sur la psychologie de l’audience, les contenus en direct, la préparation de la phase finale et la fidélisation des utilisateurs après le tournoi. Pour les nouveaux partenaires, il constitue une introduction claire à l’univers de 1xPartners. Pour les affiliés déjà actifs, il permet d’ajuster les campagnes en cours tant que le tournoi continue de susciter un fort intérêt.

À retenir

Le potentiel de trafic de la Globe Cup 26 est loin d’être épuisé. Il est simplement devenu plus ciblé, plus émotionnel et plus dépendant du bon timing.

La phase de groupes reposait principalement sur la fréquence des matchs. La phase actuelle est dominée par les rencontres décisives, les réactions en direct et les grandes histoires du tournoi. La finale entraînera un nouveau pic de trafic majeur, tandis que la période qui suivra montrera quels affiliés sauront maintenir l’intérêt de leur audience.

Avec le Guide du trafic Globe Cup 26, 1xPartners offre aux affiliés une méthode pratique pour exploiter les dernières étapes du tournoi et préparer efficacement l’après-compétition.

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Double champion de la C1 européenne : le PSG confirme son statut de meilleure dynastie du football avec 1xBet !

Le 30 mai, Budapest est devenue la capitale mondiale du football, accueillant l’un des plus grands événements sportifs de l’année 2026 – la finale de la Ligue des champions – dans la mythique Puskás Aréna. La victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal aux tirs au but a définitivement confirmé le statut du club français comme l’une des grandes puissances du football européen.

 

Le coup de sifflet final a immédiatement suscité une réaction du monde entier. Les médias sociaux et internationaux, ainsi que les plateformes de streaming, se sont enflammés de discussions autour de cet exploit historique. Un deuxième titre consécutif en LDC : ce succès a fait du PSG l’une des marques les plus influentes du football mondial et a marqué la naissance d’une nouvelle dynastie.

 

Sous les feux des projecteurs : le poids des attentes et le triomphe final

 

Tout au long de la saison, l’équipe de Luis Enrique a été scrutée de près par la communauté sportive internationale. Après le sacre du PSG en Ligue des champions l’année précédente, les attentes étaient à leur comble : chaque match des champions en titre faisait la une de l’actualité mondiale.

 

Le parcours jusqu’en finale à Budapest a démontré la mentalité de vainqueur du PSG. Les Parisiens ont fait preuve d’un talent exceptionnel, à la hauteur de leur statut de meilleure équipe d’Europe. Les 120 minutes de la finale ont été un véritable spectacle, tenant les supporters en haleine jusqu’au coup de sifflet final, et certains moments resteront à jamais gravés dans l’histoire de la compétition reine des clubs.

 

L’intérêt suscité par la finale a dépassé les frontières du stade de 67 000 places. Les plateformes numériques ont enregistré un engagement massif du public : la réussite du PSG n’était pas qu’un simple fait divers, elle est devenue un événement planétaire, rassemblant les passionnés de sport du monde entier.

 

La recette du succès : le partenariat PSG-1xBet

 

Des performances de cette envergure exigent bien plus que de simples prouesses sur le terrain. Le parcours victorieux du PSG pendant plusieurs saisons a été activement soutenu par son partenaire officiel, 1xBet. En tant qu’acteur majeur du marché de l’iGaming, la marque a collaboré étroitement avec le club, lui apportant un soutien indéfectible lors des moments clés.

 

Cette collaboration illustre parfaitement l’alliance de l’ambition et de la volonté d’excellence. Tandis que le PSG repoussait sans cesse les limites du possible dans les stades européens, 1xBet créait des expériences immersives uniques pour des millions de fans à travers le monde, faisant le lien entre l’action sur la pelouse et les émotions des supporters.

 

Une ère de nouvelles opportunités

 

Cet exploit historique transforme le paysage du sport business et du secteur de l’iGaming. Fort de son statut de roi d’Europe, l’équipe s’est imposée comme l’une des marques les plus rentables de l’histoire du sport.

 

Des victoires de cette ampleur ouvrent de nouveaux horizons au marketing sportif et à l’industrie de l’iGaming. C’est là que le programme d’affiliation 1xPartners joue un rôle essentiel. La plateforme aide les partenaires à atteindre des taux de conversion et d’engagement élevés à l’international, en leur offrant les meilleures conditions : jusqu’à 50 % de RevShare, un système de rémunération flexible et des analyses approfondies des campagnes publicitaires sur les marchés internationaux.

 

La victoire à Budapest a uni des millions de supporters autour du club français, et le triomphe en Ligue des champions a une fois de plus confirmé que le Paris Saint-Germain est l’un des clubs de football les plus influents de notre époque, qui continue de repousser les limites sur et en dehors du terrain. Et à en juger par l’ampleur de cet accomplissement, une nouvelle ère s’ouvre pour le PSG !

L’histoire des sélections africaines au Championnat du monde : du rêve aux grandes victoires

Les équipes africaines ont longtemps dû se battre pour être reconnues sur la scène mondiale. Au départ, elles devaient prouver qu’elles méritaient leur place dans le plus grand tournoi de football. Ensuite, elles ont montré qu’elles pouvaient faire bien plus que participer : elles étaient capables de signer de grands résultats.

 

Aujourd’hui, l’Afrique au Championnat du monde n’est plus seulement une histoire de quelques exploits isolés. C’est un parcours marqué par des échecs douloureux, mais aussi par des victoires qui ont changé le regard porté sur tout un continent. 1xBet vous propose de revenir sur les performances les plus marquantes des sélections africaines dans le grand tournoi de football.

 

La lutte pour la reconnaissance

 

En 1934, l’Égypte est devenue la première sélection africaine à participer au Championnat du monde. Son joueur Abdelrahman Fawzi est aussi entré dans l’histoire en inscrivant les premiers buts africains dans la compétition. Les Pharaons se sont inclinés face à la Hongrie 2-4 et ont été éliminés (à l’époque, les équipes jouaient selon un système olympique, sans phase de groupes). Mais cette participation a représenté une étape importante pour le football africain.

 

Par la suite, se qualifier pour le grand rendez-vous mondial du football est resté très difficile. Par exemple, pour accéder au tournoi de 1966, le vainqueur des qualifications africaines devait encore battre le meilleur représentant de l’Asie ou de l’Océanie. Les fédérations africaines ont considéré cette situation comme injuste et ont boycotté les qualifications. Cette décision a porté ses fruits : à partir de 1970, l’Afrique a obtenu une place garantie dans le tournoi.

De la participation aux premières victoires

 

En 1974, le Zaïre, aujourd’hui la RD Congo, est devenu la première sélection d’Afrique subsaharienne à participer au Championnat du monde. Sur le plan sportif, le tournoi n’a pas été réussi : l’équipe a perdu ses 3 matchs sans inscrire le moindre but. Mais sa présence a marqué un tournant important pour le football africain.

 

Le véritable déclic est arrivé en 1978, lorsque la Tunisie a battu le Mexique 3-1 et signé la première victoire d’une sélection africaine dans le plus grand tournoi de la planète. À partir de ce moment-là, l’Afrique n’était plus perçue comme une simple curiosité du football mondial.

 

Comment les sélections africaines ont changé le regard sur l’Afrique

 

En 1986, le Maroc est devenu la première équipe africaine à atteindre la phase à élimination directe du tournoi. Dans son groupe, les Lions de l’Atlas ont devancé l’Angleterre, le Portugal et la Pologne, avant de s’incliner 0-1 en huitième de finale contre l’Allemagne, future finaliste.

 

Le regard du monde sur le football africain a définitivement changé grâce au parcours du Cameroun au Championnat du monde 1990. La victoire contre l’Argentine de Diego Maradona, les succès face à la Roumanie et à la Colombie, ainsi que les buts et les danses de Roger Milla, ont fait de cette équipe l’un des grands symboles du tournoi. Les Lions indomptables n’étaient qu’à sept minutes d’une demi-finale et n’ont cédé contre l’Angleterre qu’après deux penalties.

Le sommet des réussites au XXIe siècle

En 2002, le Sénégal a montré qu’un débutant pouvait rêver grand. Les Lions de la Teranga ont battu la France, championne du monde et d’Europe en titre, avant d’atteindre les quarts de finale, où ils se sont inclinés contre la Turquie en prolongation.

En 2010, le tournoi s’est déroulé en Afrique du Sud, et le Ghana a atteint les quarts de finale. Son parcours est resté dans les mémoires non seulement pour le résultat, mais aussi pour le drame du match contre l’Uruguay. Le Ghana avait une immense occasion de devenir la première équipe africaine en demi-finale, mais son leader a manqué un penalty dans les dernières secondes du temps additionnel. Les Black Stars ont ensuite perdu lors de la séance de tirs au but. Cet épisode reste encore aujourd’hui l’un des plus douloureux de l’histoire du football africain.

 

En 2022, le Maroc a repoussé les limites du football africain en atteignant les demi-finales. Ses victoires contre la Belgique, l’Espagne et le Portugal ont transformé ce tournoi en moment historique pour toute l’Afrique. Ce n’était plus seulement un exploit. C’était la preuve qu’une équipe africaine pouvait rivaliser avec les meilleures nations mondiales. Elle pouvait atteindre un niveau longtemps réservé aux Européens et aux Sud-Américains.

 

L’histoire des sélections africaines au Championnat du monde n’est plus une simple série de rares exploits. C’est un chemin fait de lutte pour la reconnaissance, de premières victoires, de quarts de finale et, enfin, d’une demi-finale. Le prochain objectif semble évident : après le parcours du Maroc en 2022, une finale ne semble plus impossible pour une sélection africaine.

 

Nos équipes réussiront-elles à écrire une nouvelle page de l’histoire cet été ? Nous le saurons très bientôt. Soutenez les sélections africaines lors du grand tournoi mondial 2026 avec 1xBet !

32e Assemblée régionale de l’APF : Jérôme Patrick Achi conduit la délégation ivoirienne à Dakar

Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Jérôme Patrick Achi, conduit depuis samedi une importante délégation de députés et de sénateurs ivoiriens à la 32e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), prévue du 18 au 19 mai 2026 à Dakar, au Sénégal.

Selon une note d’information transmise ce dimanche 17 mai 2026, cette rencontre réunira les parlementaires francophones autour de plusieurs enjeux d’actualité majeurs.

 

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Les travaux porteront notamment sur les conséquences mondiales des crises au Moyen-Orient, la promotion du dialogue entre les peuples, la stabilité institutionnelle ainsi que le renforcement de la coopération interparlementaire dans l’espace francophone. Les parlementaires aborderont également la contribution des institutions législatives à la consolidation de la paix, ainsi que les menaces djihadistes persistantes en Afrique de l’Ouest.

Cette session intervient dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires dans la sous-région, notamment après les attaques terroristes survenues au Mali le 25 avril 2026, qui ont touché plusieurs localités et coûté la vie à l’ex-ministre de la Défense, le général Sadio Camara.

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) poursuit pour mission de promouvoir la démocratie et l’État de droit au sein de l’espace francophone, de renforcer la coopération entre parlements et de soutenir la solidarité entre les peuples. Elle vise également à accroître le rôle des parlementaires sur la scène internationale à travers des échanges et des positions communes.

Mame Bousso
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PPA-CI : Laurent Gbagbo opère un vaste remaniement et révoque plusieurs cadres du parti

L’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, a signé ce lundi 18 mai 2026 une décision portant révocation de la quasi-totalité des responsables et membres des instances du Parti des peuples africains de Côte d’Ivoire (PPA-CI).

Cette mesure s’inscrit dans une vaste réorganisation interne intervenue au lendemain du premier congrès ordinaire du parti. Fraîchement reconduit à la tête de la formation politique, Laurent Gbagbo entend, selon le document signé, « permettre une réorganisation efficace des organes centraux du parti ».

La décision, fondée sur les statuts et le règlement intérieur du parti ainsi que sur les « nécessités de service », concerne plusieurs structures stratégiques du PPA-CI. La mesure vise notamment la Commission finances, la Commission logistique, la Commission protocole ainsi que la Commission électorale et applications numériques. Elle concerne également les représentants du parti à l’étranger. Cette réorganisation traduit une volonté de reprise en main globale de l’appareil politique par la nouvelle direction issue du congrès.

 

PPA-CI Média
© PPA-CI Média
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Des responsables maintenus pour assurer la continuité

Dans le même temps, certains responsables ont été maintenus temporairement afin d’assurer la continuité administrative et la gestion des affaires courantes du parti. Il s’agit notamment des présidents de la Commission finances, de la Commission logistique, de la Commission protocole, de la Commission communication et organisation des manifestations (CCOM), ainsi que de la Commission électorale et applications numériques. La décision précise que le président de la Commission finances assurera provisoirement la gestion de l’administration du parti.

Cette vague de réorganisation intervient dans un climat de recomposition interne au sein du PPA-CI, marqué par des tensions liées à la stratégie électorale, notamment le boycott des élections de 2025. Le premier congrès ordinaire s’est tenu les 14 et 15 mai 2026. Il a été marqué par des sanctions contre plusieurs cadres du parti. Parmi eux figurent çet Ahoua Don Mello.

Le parti a sanctionné d’autres responsables pour indiscipline. Il a transformé certaines sanctions en exclusions définitives. D’autres ont entraîné des suspensions allant de 12 à 18 mois.

 Lors de la célébration de la fête de la renaissance le 16 mai à Songon M’Bratté, Laurent Gbagbo avait déjà évoqué une délégation de ses pouvoirs, sans toutefois désigner de successeur. À travers cette nouvelle réorganisation, la direction du PPA-CI semble vouloir renforcer son autorité sur les structures internes et amorcer une nouvelle phase de fonctionnement politique, après plusieurs contre-performances électorales lors des scrutins récents.

FNER 2026 : Beugré Mambé appelle la jeunesse à la confiance et à l’audace face au chômage

La lutte contre le chômage des jeunes reste une priorité majeure des autorités ivoiriennes. Dans ce cadre, la troisième édition de la Foire nationale de l’emploi et du recrutement (FNER) s’est ouverte le lundi 18 mai 2026 au Palais de la Culture d’Abidjan, sous la présidence du Premier ministre Robert Beugré Mambé.

Placée sous l’impulsion du ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique dirigé par Mamadou Touré, cette édition 2026 se tient du 18 au 21 mai. Elle ambitionne de renforcer l’employabilité des jeunes et de multiplier les passerelles vers l’insertion professionnelle.

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« Votre potentiel est très élevé »

À l’ouverture des travaux, Robert Beugré Mambé a adressé un message direct à la jeunesse ivoirienne. Il a insisté sur la nécessité de croire en soi et de développer une confiance personnelle dans la recherche d’emploi. Le Premier ministre a exhorté les jeunes à ne pas se sous-estimer. Il les a invités à prendre conscience de leur potentiel pour l’avenir du pays.

Dans son intervention, le chef du gouvernement a encouragé les participants à s’investir pleinement dans cette foire dédiée à l’emploi. Il a rappelé que l’événement constitue une opportunité concrète d’insertion professionnelle. Robert Beugré Mambé a souligné que le marché du travail demeure compétitif et parfois sélectif, insistant sur la nécessité pour les jeunes de faire preuve de compétence, de discipline et d’audace.

La FNER 2026 met à disposition un ensemble d’opportunités destinées à faciliter l’accès des jeunes à l’emploi. Les organisateurs annoncent 6 905 emplois directs, 3 332 stages et 11 800 formations orientées vers l’insertion professionnelle. Le dispositif comprend également 8 200 opportunités dans les Travaux à Haute Intensité de Main-d’Œuvre (THIMO). Il prévoit aussi 6 750 financements de projets pour soutenir l’entrepreneuriat des jeunes. Un programme d’immersion professionnelle offre 50 000 places supplémentaires. Ce programme vise à rapprocher les jeunes du monde du travail et des entreprises.

Robert Beugré Mambé a rappelé que la jeunesse constitue un pilier essentiel du développement national. Il a encouragé les participants à s’engager pleinement dans les opportunités offertes. Selon lui, la réussite de la jeunesse passe par l’engagement personnel, la formation et la capacité à saisir les opportunités disponibles dans l’écosystème de l’emploi. La FNER 2026 se déroule à Abidjan avant de s’étendre dans plusieurs régions du pays dans le cadre de sa phase décentralisée.

Côte d’Ivoire : l’activiste Zigui Ibrahim condamné à cinq ans de prison pour « provocation à l’insurrection »

Le tribunal du Plateau a condamné, ce lundi 18 mai 2026, l’activiste ivoirien Zigui Ibrahim à cinq ans de prison ferme et à une amende de 20 millions de FCFA. La justice l’a reconnu coupable de « provocation à l’insurrection » et de « trouble à l’ordre public ».

Cette décision judiciaire suscite déjà de nombreuses réactions dans les milieux politiques, associatifs et sur les réseaux sociaux, où l’affaire alimente un vaste débat sur les limites de la liberté d’expression en ligne en Côte d’Ivoire.

 

 

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L’affaire trouve son origine dans une vidéo diffusée avant l’élection présidentielle de 2025. Dans cette intervention relayée massivement sur les réseaux sociaux, Zigui Ibrahim appelait les Ivoiriens à se mobiliser lors de la proclamation de la liste des candidatures par le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire.

« Les yeux des Ivoiriens sont rivés vers le Conseil constitutionnel (…) Sors avec ton maillot, c’est une finale que nous allons jouer », déclarait-il notamment dans cette vidéo devenue virale.

Les autorités sécuritaires avaient rapidement estimé que ces propos pouvaient provoquer des troubles à l’ordre public dans un contexte électoral jugé sensible. Les autorités ont ensuite interpellé l’activiste puis l’ont placé sous procédure judiciaire.

Une affaire qui divise l’opinion

 

Depuis son arrestation, l’affaire a profondément divisé l’opinion publique ivoirienne. Plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent une atteinte à la liberté d’expression sur les réseaux sociaux.

Des internautes critiquent également une menace contre l’engagement politique des jeunes. À l’inverse, certains responsables politiques défendent la nécessité de préserver la stabilité du pays. Ils dénoncent des discours susceptibles d’alimenter des tensions ou des manifestations incontrôlées.

Quelques mois après la polémique, Zigui Ibrahim avait tenté d’apaiser les tensions. Dans un communiqué publié le 28 février 2026, il avait présenté des excuses publiques à Chantal Camara, reconnaissant le caractère « déplacé » et « irrespectueux » de sa vidéo. Il avait écrit : « Aujourd’hui, avec beaucoup de recul, je réalise que cette vidéo était très déplacée. » Malgré cette démarche, le tribunal a maintenu une ligne ferme dans sa décision.

Cette condamnation relance le débat sur la régulation des contenus politiques sur les réseaux sociaux en période électorale. L’affaire remet au centre des discussions le rôle des cyber activistes dans l’espace public ivoirien. Elle relance aussi le débat sur l’équilibre entre ordre public et libertés démocratiques.

Tabaski 2026 : Séguéla lance sa première foire aux moutons pour encadrer les prix

Les autorités ont lancé la première édition de la Foire aux moutons dédiée à la Tabaski 2026 le samedi 16 mai 2026.  Elle s’est tenue au petit marché du quartier Diomandé Extension Grand Garage, à Séguéla.

La cérémonie a été présidée par Aristide Ango, secrétaire général 2 de la préfecture. Il représentait le préfet de région du Worodougou, Godezth Kokora Patrice Antoine.

 

 

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À cette occasion, Aristide Ango a expliqué que cette foire vise à permettre aux ménages d’acquérir des moutons à des prix abordables afin de célébrer la Tabaski dans la dignité. Il a également rassuré la population, notamment la communauté musulmane, sur les dispositions prises par le gouvernement pour éviter toute pénurie de moutons durant la fête.

Le directeur régional des Ressources animales et halieutiques, Samagaci Bazoumana, a indiqué que cette activité s’inscrit dans le cadre des foires éclatées de la Tabaski organisées du 16 au 27 mai 2026 dans 20 localités du pays, dont Séguéla. Ce dispositif, initié par le ministère des Ressources animales et halieutiques, vise à réguler les prix sur le marché, soutenir les éleveurs locaux et renforcer la souveraineté alimentaire de la Côte d’Ivoire.

Sur place, des commerçants ont indiqué que les prix des moutons varient généralement entre 100 000 et 600 000 FCFA, selon la taille et la qualité de l’animal. Dans un contexte marqué par des tensions sur l’importation de bétail en provenance du Burkina Faso, les autorités ont mis en place des sites officiels de vente. De plus en plus d’éleveurs privilégient désormais la vente directe afin de limiter les intermédiaires et mieux contrôler les prix.

La cérémonie s’est tenue en présence du directeur régional de la salubrité, Sanogo Bénogo, du représentant du maire, Bakayoko Mamadou, ainsi que des acteurs de la filière des petits ruminants.

PPA-CI : Laurent Gbagbo annonce une future délégation de pouvoirs au sein du parti

Réuni à Songon M’Bratté à l’occasion de la 4e édition de la Fête de la Renaissance, l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, récemment réélu à la tête du Parti des Peuples Africains de Côte d’Ivoire (PPA-CI), a annoncé son intention de déléguer prochainement une partie de ses pouvoirs.

Devant plusieurs milliers de militants et sympathisants mobilisés dans cette localité située en périphérie d’Abidjan, le leader du PPA-CI a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une désignation de successeur, mais d’une réorganisation interne de la direction du parti.

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Une délégation sans désignation de successeur

 

« Après ce congrès, je vais déléguer les pouvoirs du président », a déclaré Laurent Gbagbo, insistant sur le fait que la question de sa succession n’était pas à l’ordre du jour. Il a toutefois clarifié sa position : « Je n’ai pas dit que je vais nommer mon successeur. Je vais déléguer mes pouvoirs pour que celui qui sera choisi s’asseye au volant et fasse toutes les courses de Laurent Gbagbo », a-t-il ajouté, sur un ton imagé. Cette annonce intervient au lendemain de sa réélection à la présidence du PPA-CI, à l’issue du premier congrès ordinaire tenu à Abidjan les 14 et 15 mai derniers.

Cette nouvelle orientation intervient dans un contexte marqué par des tensions internes au sein du parti. Ces derniers mois, la direction a sanctionné ou écarté plusieurs cadres pour des divergences stratégiques, notamment autour de la participation aux élections législatives de décembre 2025, alors qu’elle avait appelé au boycott. À l’issue du congrès, les instances du parti ont suspendu plusieurs responsables pour des durées allant de 12 à 18 mois, tandis qu’elles ont définitivement exclu d’autres pour insubordination. Parmi eux figure notamment l’ancien vice-président du parti, Ahoua Don Mello, ainsi que plusieurs de ses proches.

Dans un paysage politique en recomposition, la gauche ivoirienne, longtemps dominée par Laurent Gbagbo, apparaît aujourd’hui divisée. Plusieurs figures majeures, dont Simone Ehivet Gbagbo, Charles Blé Goudé et Pascal Affi N’Guessan, ont pris leurs distances avec le PPA-CI. L’avenir politique de l’ancien chef de l’État dépendra notamment de sa situation électorale, conditionnée à une éventuelle amnistie et à sa réinscription sur la liste électorale, dans un contexte politique encore marqué par les séquelles de la crise postélectorale de 2010-2011.