La musique ivoirienne est en deuil. Eddie, figure marquante du genre « prêtro », est décédé ce mardi matin à Abidjan, selon plusieurs sources proches de l’artiste.
Le chanteur est mort à l’hôpital militaire d’Abidjan après une longue maladie.
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Le succès de « Amah » et « Mokili »
Frère de Skelly, Eddie avait marqué toute une génération grâce à des titres devenus incontournables comme Amah et Mokili. Avec sa voix singulière et son style musical, il s’était imposé parmi les artistes populaires de la scène ivoirienne des années 1990 et 2000.
Son titre « Amah » reste aujourd’hui encore l’un des classiques les plus appréciés par les amateurs de musique ivoirienne. Après des débuts prometteurs, Eddie s’était progressivement éloigné du monde artistique.
Ces dernières années, l’artiste faisait face à de graves problèmes de santé, notamment l’arthrite. Il avait également subi plusieurs opérations du genou en Tunisie et en Côte d’Ivoire.
Des difficultés personnelles avaient aussi ralenti ses activités musicales et contribué à son retrait de la scène.
Une vague d’hommages sur les réseaux sociaux
Malgré son absence prolongée, les chansons d’Eddie ont continué de vivre auprès du public ivoirien et africain.
Depuis l’annonce de son décès, internautes, artistes et proches multiplient les hommages sur les réseaux sociaux pour saluer son talent et son apport à la musique ivoirienne moderne. Avec la disparition d’Eddie, la Côte d’Ivoire perd l’une des voix emblématiques de la génération musicale des années 1990-2000.
Son répertoire, porté par des titres cultes comme « Amah », continue toutefois de marquer les amoureux de musique ivoirienne.




