Présidentielle 2025 : « Si Laurent Gbagbo avait été retenu, on y aurait participé », révèle Gervais Tchéidé

Neuf mois après le boycott de l’élection présidentielle de 2025, le premier vice-président du PPA-CI, Gervais Tchéidé, revient sur la stratégie du parti de Laurent Gbagbo et maintient le cap pour l’avenir politique de son leader. Invité de l’émission « La bande à Carlyle » sur Télésud, Gervais Tchéidé a levé un coin de voile sur la position qu’aurait adoptée le Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) lors de la présidentielle d’octobre 2025.

Selon le premier vice-président du parti chargé de la coordination du Pacte social, la formation politique aurait pris part au scrutin si le Conseil constitutionnel avait validé la candidature de Laurent Gbagbo.

« Si le président Laurent Gbagbo avait été retenu comme candidat, on y aurait participé », a déclaré l’ancien secrétaire général du PPA-CI.

Il a toutefois précisé que le parti aurait continué à dénoncer le débat autour d’un nouveau mandat du président Alassane Ouattara, estimant que la Constitution ne permettait pas un troisième mandat, encore moins un quatrième.

 

Le boycott de 2025 assumé par le PPA-CI

Lors de l’élection présidentielle de 2025, le PPA-CI avait choisi de boycotter le scrutin, à l’instar de plusieurs formations de l’opposition. Le président sortant Alassane Ouattara, candidat du RHDP, avait remporté l’élection avec plus de 89,17 % des suffrages. Pour Gervais Tchéidé, cette décision ne constituait pas une erreur stratégique, mais un choix politique assumé.

« Ce sont des positions politiques et c’est bon de les exprimer », a-t-il expliqué, rejetant l’idée d’une stratégie « suicidaire ».

Laurent Gbagbo avait été exclu du processus électoral en raison de son inéligibilité liée à sa condamnation à 20 ans de prison dans l’affaire dite du « braquage » de la BCEAO. Malgré cette situation, le PPA-CI avait refusé de présenter un autre candidat, maintenant la candidature de son président. Pour Gervais Tchéidé, cette bataille visait avant tout à défendre l’image et la dignité de l’ancien chef de l’État.

« Lorsque nous nous sommes battus pour que sa candidature soit admise, c’était pour enlever toute l’opprobre et toute la souillure que le régime RHDP tente de lui coller dessus », a-t-il déclaré.

 

Le PPA-CI conteste toujours la condamnation de Laurent Gbagbo

Le responsable du PPA-CI a également réaffirmé le refus de son parti de reconnaître la condamnation judiciaire de Laurent Gbagbo. Selon lui, cette décision ne relèverait pas uniquement du droit, mais d’une volonté politique.

« Nous ne reconnaissons pas cette condamnation », a-t-il affirmé, estimant que l’ancien président avait été empêché de participer à l’élection par une décision politique du pouvoir en place.

Interrogé sur une éventuelle candidature de Laurent Gbagbo à la présidentielle de 2030, malgré sa situation judiciaire, Gervais Tchéidé a maintenu le cap du parti. Sans confirmer officiellement une future candidature, il a indiqué que le PPA-CI poursuivrait sa stratégie actuelle.

« Je n’ai pas de boule de cristal, mais je peux vous dire que nous avons une démarche, et cette démarche-là, nous la maintiendrons », a-t-il déclaré.

Pour le PPA-CI, le combat autour de la candidature et de la réhabilitation politique de Laurent Gbagbo reste donc au cœur de sa stratégie pour les prochaines échéances électorales.

Classement FIFA : la Côte d’Ivoire s’installe dans le Top 6 africain après le Mondial 2026

La FIFA a dévoilé lundi sa nouvelle hiérarchie mondiale après la Coupe du monde 2026. La Côte d’Ivoire conserve une place de choix sur le continent africain, occupant le 6ᵉ rang africain et le 31ᵉ au niveau mondial.

La Côte d’Ivoire confirme son statut de poids lourd du football africain dans la dernière mise à jour du classement FIFA. Les Éléphants occupent désormais la 31ᵉ place mondiale, ce qui les positionne à la 6ᵉ place en Afrique, derrière le Maroc, le Sénégal, l’Égypte, le Nigeria et l’Algérie.

 

Le Maroc garde la tête, l’Égypte réalise la belle opération

Le Maroc reste la première nation africaine au classement FIFA. Les Lions de l’Atlas, quart-finalistes du Mondial 2026, gagnent une place au niveau mondial et se hissent au 6ᵉ rang mondial. Derrière eux, le Sénégal conserve sa deuxième position africaine malgré un recul de trois places au classement mondial, avec une 18ᵉ place mondiale.

La grande progression du continent revient à l’Égypte. Grâce à son parcours jusqu’en huitièmes de finale de la Coupe du monde, conclu par une défaite face à l’Argentine (3-2), les Pharaons montent à la 3ᵉ place africaine et occupent la 24ᵉ position mondiale.

Le Nigeria conserve sa 26ᵉ place mondiale, mais recule à la 4ᵉ position africaine. Les Super Eagles, dirigés par Eric Chelle, n’ont plus disputé de match officiel depuis leur rencontre amicale perdue face au Portugal (2-1) en juin. L’Algérie complète le Top 5 africain. Les Fennecs occupent la 29ᵉ place mondiale après avoir perdu une position. Sur le plan mondial, le sacre à la Coupe du monde 2026 permet à l’Espagne de retrouver la première place du classement FIFA.

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La Roja devance l’Argentine, finaliste du tournoi. La France, l’Angleterre et le Brésil complètent le Top 5 mondial.

  • Le Top 10 africain après la mise à jour FIFA
  • Maroc – 6ᵉ mondial
  • Sénégal – 18ᵉ mondial
  • Égypte – 24ᵉ mondial
  • Nigeria – 26ᵉ mondial
  • Algérie – 29ᵉ mondial
  • Côte d’Ivoire – 31ᵉ mondial
  • RD Congo – 41ᵉ mondial
  • Cameroun – 43ᵉ mondial
  • Mali – 53ᵉ mondial
  • Afrique du Sud – 54ᵉ mondial

 

La prochaine mise à jour du classement FIFA est annoncée pour le 7 octobre 2026.

Abidjan : une panne prive plusieurs quartiers de Yopougon, Abobo et Anyama d’eau potable

Un incident technique survenu à une station de production d’eau potable perturbe, ce lundi 20 juillet 2026, l’alimentation en eau dans plusieurs quartiers d’Abidjan. La SODECI mobilise ses équipes pour rétablir le service.

Les habitants de plusieurs quartiers de Yopougon, Abobo et Anyama font face à des perturbations dans la distribution d’eau potable ce lundi 20 juillet. Selon la SODECI, ces difficultés résultent d’un incident technique survenu dans une station de production d’eau potable, entraînant une baisse de pression, voire une interruption temporaire de l’alimentation dans plusieurs secteurs.

 

À Yopougon, les perturbations concernent notamment les quartiers PPA ex-MACA, Micao, Cité Bel Air et Cité ADO. Dans la commune d’Abobo, les zones affectées sont N’Dotré, Sotrapim, Assoko Assoté, Anonkoua Kouté, Blankro Dandji ainsi que PK18. Les localités d’Anyama et d’Ebimpé subissent également ces perturbations.

La SODECI indique avoir déployé ses équipes techniques dès la survenue de l’incident afin d’effectuer les réparations nécessaires. L’entreprise précise que les travaux sont en cours, sans toutefois communiquer d’horaire pour le rétablissement complet de la distribution.

En attendant le retour à la normale, la société invite les habitants des quartiers concernés à prendre les dispositions nécessaires pour couvrir leurs besoins en eau potable. La SODECI assure rester pleinement mobilisée afin de réduire la durée des perturbations et de rétablir l’approvisionnement dans les meilleurs délais.

 

SODECI
© SODECI

Côte d’Ivoire : après neuf mois de détention, six militants du PDCI-RDA retrouvent la liberté

La Chambre antiterroriste d’Abidjan a ordonné, ce lundi 20 juillet 2026, la remise en liberté de six militants du PDCI-RDA. Incarcérés depuis neuf mois dans le contexte post-électoral de la présidentielle de 2025, ils ont quitté la prison à l’issue de leur audience.

Six militants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) ont recouvré la liberté après neuf mois de détention préventive. L’information a été annoncée par leur avocat, Me Ange Rodrigue Dadjé, à l’issue de l’audience tenue devant la Chambre antiterroriste d’Abidjan.

« À l’issue de l’audience de la Chambre antiterroriste de ce lundi 20 juillet 2026, mes clients et militants du PDCI recouvrent la liberté après neuf mois de détention et rentrent enfin chez eux », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Les personnes concernées sont Allo Pacôme Didier, Kouléon Manhenin, N’Cho Gnangoran, Mabo Koffi Jean Marc, Ouattara Kinjilman et Niangoran N’Guessan Édouard.

 

Des arrestations dans un climat de fortes tensions politiques

Entre le 30 septembre et le 4 octobre 2025, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la Gendarmerie et la Direction de la surveillance du territoire (DST) ont arrêté les six militants, à quelques semaines de l’élection présidentielle. Les enquêteurs les soupçonnaient d’avoir préparé une marche de protestation et les poursuivaient notamment pour « intention de marche visant une insurrection » et « complot contre l’État », selon le PDCI-RDA.

Dès leur interpellation, le PDCI-RDA avait vivement contesté les poursuites. Le parti dénonçait des « arrestations et détentions arbitraires » et accusait les autorités de ne pas avoir respecté les droits de la défense, notamment le droit à l’assistance d’un avocat et à l’information des familles.

La formation politique, alors dirigée par Tidjane Thiam, voyait dans ces arrestations une tentative d’intimidation de l’opposition avant le scrutin présidentiel. De leur côté, les autorités avaient toujours soutenu que ces procédures relevaient exclusivement de la justice et non de considérations politiques.

 

Un climat de décrispation politique se dessine

La remise en liberté de ces six militants intervient dans un contexte de décrispation progressive des dossiers liés aux violences post-électorales de 2025. Ces dernières semaines, plusieurs figures du PPA-CI, dont l’ancien ministre de la Défense Moïse Lida Kouassi, le cyberactiviste Ibrahim Zigui et le militant Gala Kolebi, ont également bénéficié de mesures de libération.

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Malgré ces avancées, le parti de Laurent Gbagbo continue de réclamer la libération de l’ensemble de ses militants encore détenus. Selon le PPA-CI, plus de 1 600 sympathisants auraient été arrêtés dans le contexte de la présidentielle de 2025, tandis que le gouvernement faisait état d’environ 700 interpellations. Les premiers bilans judiciaires faisaient état de plus de 600 personnes jugées, dont 399 condamnées, principalement pour troubles à l’ordre public et participation à des marches interdites, contre 213 relaxées.

BTS 2026 en Côte d’Ivoire : près de 57 000 candidats mobilisés pour décrocher le diplôme

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara, a officiellement lancé lundi 20 juillet à Abidjan les épreuves écrites du BTS 2026. Cette session mobilise près de 57 000 candidats répartis dans 139 centres à travers la Côte d’Ivoire.

Les candidats au Brevet de technicien supérieur (BTS) session 2026 ont entamé ce lundi les épreuves écrites, qui se poursuivront jusqu’au 25 juillet. Les candidats passeront ensuite les épreuves pratiques du 27 au 31 juillet, avant que le ministère ne publie les résultats d’admissibilité le 20 août prochain.

Pour cette session, le ministère de l’Enseignement supérieur a enregistré 56 881 candidats, répartis dans 139 centres de composition sur l’ensemble du territoire national. Abidjan concentre la majorité des sites avec 99 centres, tandis que 40 centres sont ouverts à l’intérieur du pays. Les candidates occupent une place importante dans cette édition avec 53,4 % des effectifs, notamment dans les filières du secteur tertiaire.

Lors de sa visite dans plusieurs salles d’examen à Abidjan, le ministre Pr Adama Diawara a encouragé les candidats à composer avec confiance, assurant que les sujets proposés correspondent aux programmes enseignés en classe. Il a toutefois rappelé la fermeté du ministère face à toute tentative de fraude, avec une consigne de tolérance zéro et une surveillance renforcée dans les centres d’examen.

Le ministre a souhaité pleine réussite aux candidats et espère une amélioration des performances par rapport à la session précédente. En 2025, le taux de réussite au BTS s’était établi à 40,48 %. Les autorités ambitionnent ainsi de franchir un nouveau palier avec cette édition 2026.

 

Olympiades internationales de mathématiques : la Côte d’Ivoire décroche sa première médaille de bronze historique

La Côte d’Ivoire entre dans l’histoire des mathématiques mondiales. Kouiamedo Kedie Ange Modeste, élève du Lycée d’Excellence Alassane Ouattara de Grand-Bassam, a remporté la première médaille de bronze ivoirienne aux Olympiades internationales de mathématiques (IMO 2026), organisées à Shanghai, en Chine.

Les mathématiques ivoiriennes franchissent un nouveau cap. À l’issue de la compétition internationale tenue du 10 au 20 juillet 2026, le jeune Kouiamedo Kedie Ange Modeste a offert à la Côte d’Ivoire sa toute première médaille de bronze aux Olympiades internationales de mathématiques (IMO).

 

Un exploit après un sacre africain

Élève au Lycée d’Excellence Alassane Ouattara de Grand-Bassam, le jeune prodige confirme ainsi son statut parmi les meilleurs talents mathématiques de sa génération. Cette nouvelle distinction n’est pas un coup d’éclat isolé. Quelques semaines auparavant, Kouiamedo Kedie Ange Modeste avait déjà décroché une médaille d’or aux Olympiades panafricaines de mathématiques à Yamoussoukro.

Pour cette édition 2026, la Côte d’Ivoire termine à la 92ᵉ place sur 117 pays participants, avec un total de 42 points. Le continent africain a réalisé une performance remarquable avec 15 pays engagés, remportant plusieurs distinctions :

  • 2 médailles d’argent pour la Libye et l’Afrique du Sud ;
  • 5 médailles de bronze, dont celle de la Côte d’Ivoire, ainsi que deux pour la Tunisie, une pour le Cameroun et une pour l’Afrique du Sud ;
  • 20 mentions honorables.

 

La Libye a obtenu sa toute première médaille d’argent, tandis que le Cameroun et la Côte d’Ivoire ont décroché leur premier bronze dans cette compétition mondiale.

La communauté éducative et les autorités ivoiriennes préparent déjà le retour du champion. Un accueil est prévu ce mercredi 22 juillet à 14 heures à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët, afin de célébrer la performance de Kouiamedo Kedie Ange Modeste et de l’équipe nationale ivoirienne.

 

L’IMO, le sommet mondial des jeunes mathématiciens

Créées pour révéler les meilleurs talents en mathématiques de moins de 20 ans, les Olympiades internationales de mathématiques représentent la compétition la plus prestigieuse au monde dans cette discipline. Chaque pays peut présenter jusqu’à six candidats, qui affrontent six problèmes complexes répartis sur deux sessions de 4h30 chacune. Seule une partie des participants décroche une médaille.

Après Shanghai en 2026, la prochaine édition des Olympiades internationales de mathématiques se tiendra en Hongrie en 2027.

Consulter les résultats ici  https://www.imo2026.com/Results/Team_Results.htm

Revue de presse du 20 juillet: l’Espagne championne du monde et les grands débats politiques à la une

Les journaux ivoiriens de ce lundi 20 juillet 2026 consacrent une large place au sacre de l’Espagne au Mondial 2026. La presse revient également sur le ralliement d’un député de Gagnoa au RHDP et la nouvelle stratégie politique de Laurent Gbagbo.

L’Espagne décroche sa deuxième étoile, Messi et Ronaldo tournent la page

Le sacre de l’Espagne à la Coupe du monde 2026 domine les Unes de la presse ivoirienne. La Roja a remporté la finale face à l’Argentine (1-0), signant ainsi le deuxième titre mondial de son histoire après celui de 2010. Les journaux analysent également cette victoire comme la fin d’une époque marquée par la rivalité entre les deux légendes du football mondial, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

LIRE AUSSI : Coupe du monde 2026 : l’Espagne bat l’Argentine (1-0) en finale et décroche sa deuxième étoile

Fraternité Matin titre : « L’Espagne accroche sa deuxième étoile ». Le quotidien revient sur les moments forts d’une finale qui restera dans l’histoire. De son côté, L’Inter affiche : « L’Espagne détrône l’Argentine et décroche une deuxième étoile », avec le récit de son envoyé spécial présent aux États-Unis. Soir Info met l’accent sur la domination espagnole avec : « L’Espagne domine l’Argentine et décroche sa deuxième étoile ».

 

Le RHDP avance sur les terres de Laurent Gbagbo

Sur le terrain politique, le ralliement du député indépendant de Gagnoa sous-préfecture, Konaté Moussa, au RHDP fait la Une de plusieurs publications. Selon Le Matin, l’élu a officiellement rejoint le parti au pouvoir lors d’une cérémonie qui a également enregistré plus d’un millier d’adhésions. Aujourd’hui parle d’un « RHDP maître sur les terres de Gbagbo », soulignant la portée symbolique de ce ralliement dans une région historiquement favorable à l’ancien président.

Laurent Gbagbo et le PPA-CI au cœur des critiques

La stratégie du PPA-CI de Laurent Gbagbo suscite aussi des réactions dans la presse. Après l’annonce de la création d’un observatoire de contrôle législatif, plusieurs journaux s’interrogent sur la portée de cette initiative.

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Le Jour Plus estime que « la bataille du parlement depuis le trottoir », tandis que L’Expression affirme que « Gbagbo lâche la proie pour l’ombre ». Dans La Voie Originale, Nady Gbagbo dénonce pour sa part « les contradictions du pouvoir ».:

 

Opposition : Soro présenté comme « le dirigeant du futur »

L’actualité politique est également marquée par les déclarations de plusieurs figures de l’opposition. Après les propos de Jean-Luc Mélenchon, Notre Voie titre : « Le régime d’Abidjan dans tous ses états ».

De son côté, Le Bélier Intrépide rapporte les propos de Calixte Yapo, secrétaire exécutif en chef du PDCI-RDA, qui assure que son parti « restera debout ». Dans une interview accordée à Générations Nouvelles, Saïbou Sibidé, membre de la section GPS aux États-Unis, affirme : « Le président Guillaume Soro est le dirigeant du futur ».

 

CEDEAO : Bassirou Diomaye Faye prend les rênes de l’organisation ouest-africaine

Réunis à Freetown, les chefs d’État de la CEDEAO ont porté le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye à la présidence en exercice de l’organisation. Le général Birame Diop a, lui, été élu à la tête de la Commission de la CEDEAO.

Les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ont désigné, dimanche 19 juillet 2026 à Freetown (Sierra Leone), le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye comme président en exercice de l’organisation, à l’issue de leur 69ᵉ session ordinaire.

 

L’autre décision majeure du sommet a été l’élection du général d’armée Birame Diop à la présidence de la Commission de la CEDEAO. Ancien ministre sénégalais des Forces armées, ancien chef d’état-major des armées et ancien conseiller militaire du secrétaire général des Nations unies, il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre 2026 au siège de la Commission, à Abuja, au Nigeria. Réagissant à son élection, Bassirou Diomaye Faye a salué la confiance de ses homologues ouest-africains.

« C’est avec humilité que j’accueille la confiance placée en notre pays, appelé à assurer la présidence en exercice de la CEDEAO. Je remercie mes pairs, chefs d’État et de gouvernement, pour cette marque de confiance et pour l’esprit de fraternité qui a présidé à nos travaux », a-t-il déclaré sur sa page Facebook.

Le président sénégalais a également félicité le général Birame Diop pour son élection, lui assurant son « plein soutien » dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

« Vive la CEDEAO. Vive une Afrique de l’Ouest réconciliée et unie », a-t-il conclu.

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En prenant la présidence tournante de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye devient le principal visage politique de l’organisation pour les prochains mois. La présidence en exercice fixe les grandes orientations des travaux de la CEDEAO et coordonne l’action des chefs d’État sur les principaux dossiers régionaux, tandis que la Commission met en œuvre les décisions adoptées lors des sommets.

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Mercato : Christ Inao Oulaï signe officiellement à la Fiorentina pour 30 millions d’euros

Révélation de la Coupe du monde 2026 avec les Éléphants, Christ Inao Oulaï quitte Trabzonspor pour la Fiorentina. Le milieu de terrain ivoirien de 20 ans s’est engagé jusqu’en 2030 dans le cadre d’un transfert estimé à 30 millions d’euros, bonus compris.

Le feuilleton est terminé. Annoncé dans le viseur de plusieurs clubs européens après son Mondial 2026 remarqué, Christ Inao Oulaï évoluera bien en Serie A la saison prochaine. La Fiorentina a officialisé l’arrivée du milieu de terrain ivoirien en provenance de Trabzonspor.

Le joueur de 20 ans a signé un contrat de quatre saisons, le liant au club florentin jusqu’en juin 2030, après avoir satisfait à la traditionnelle visite médicale. Ce transfert, estimé à 30 millions d’euros (près de 19,7 milliards de FCFA), bonus compris, figure parmi les plus importants jamais réalisés pour un footballeur ivoirien. Trabzonspor conservera également 10 % sur une éventuelle future revente.

 

« Une énorme fierté »

Présenté officiellement par la Viola à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux du club, Christ Inao Oulaï a exprimé sa joie de rejoindre le championnat italien.

« Je suis heureux de rejoindre ce club mythique de l’Italie. C’est une énorme fierté pour moi. Cela montre que je continue de progresser et que j’arrive à rejoindre les grands clubs. C’est la récompense du travail accompli ces deux dernières années », a déclaré l’international ivoirien.

Le milieu des Éléphants a également affiché son ambition pour cette nouvelle étape de sa carrière.

« J’ai hâte de m’entraîner avec mes nouveaux coéquipiers, de jouer pour ce club et de remercier les dirigeants pour la confiance qu’ils m’accordent. »

Auteur d’une saison convaincante avec Trabzonspor, Christ Inao Oulaï a surtout changé de statut grâce à ses prestations sous le maillot des Éléphants lors de la Coupe du monde 2026. Technique, mature dans le jeu et précieux dans l’entrejeu, le natif de Yopougon s’est imposé comme l’une des grandes révélations du tournoi, attirant l’attention de plusieurs formations européennes.

 

La Fiorentina devance la concurrence

Avant de s’attacher les services du jeune international ivoirien, la Fiorentina a dû résister à la concurrence de plusieurs clubs de premier plan. Selon plusieurs sources, la Juventus, le RB Leipzig, Brighton et Brentford avaient également manifesté leur intérêt pour le milieu ivoirien. Le projet sportif présenté par le club florentin a finalement convaincu le joueur et son entourage. En recrutant l’un des plus grands espoirs du football africain, la Fiorentina réalise l’un des coups marquants de ce mercato estival.

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À seulement 20 ans, Christ Inao Oulaï poursuit une ascension fulgurante. Après avoir confirmé son potentiel en Turquie puis éclaté aux yeux du monde lors du Mondial 2026, il découvre désormais l’un des championnats les plus exigeants d’Europe.

La Serie A représentera un nouveau test pour le milieu ivoirien, appelé à devenir l’un des visages de la nouvelle génération des Éléphants. Son arrivée à Florence constitue également un signal fort pour le football ivoirien, qui voit l’un de ses talents les plus prometteurs franchir un nouveau cap sur la scène internationale.

 

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Coupe du monde 2026 : l’Espagne bat l’Argentine (1-0) en finale et décroche sa deuxième étoile

Au terme d’une finale longtemps verrouillée, les Espagnols ont dominé l’Argentine (1-0, après prolongation), dimanche 19 juillet, au MetLife Stadium. Un but de Ferran Torres à la 106e minute offre à l’Espagne sa deuxième Coupe du monde, seize ans après son sacre historique de 2010.

L’affiche faisait rêver. D’un côté, l’Argentine, championne du monde en titre. De l’autre, l’Espagne, championne d’Europe et portée par une nouvelle génération talentueuse. Mais le choc tant attendu a d’abord accouché d’une bataille tactique où les occasions se sont faites rares.

 

Les premières minutes ont pourtant laissé entrevoir un spectacle de haut niveau. Lamine Yamal a rapidement mis Emiliano Martinez à contribution, tandis que Lionel Messi a trouvé sur sa route un Unaï Simon vigilant. La suite a été beaucoup plus fermée, entre duels musclés, fautes répétées et prudence excessive des deux camps. Malgré une interruption de 27 minutes pour le spectacle de la mi-temps, le rythme n’a jamais véritablement décollé. L’Argentine s’est accrochée grâce à son gardien Emiliano Martinez, auteur de plusieurs arrêts décisifs, notamment sur un coup franc dangereux de Lamine Yamal dans les derniers instants du temps réglementaire.

Ferran Torres fait basculer la finale

Le tournant intervient juste avant la prolongation. Déjà sous pression, l’Argentine est réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernandez pour un second avertissement. Profitant de sa supériorité numérique, l’Espagne accentue sa domination. À la 106e minute, Nico Williams réalise une déviation inspirée qui trouve Ferran Torres au second poteau. L’attaquant espagnol reprend parfaitement le ballon et trompe Emiliano Martinez d’une frappe imparable sous la barre. Ce but libère toute une nation et récompense une Roja qui aura constamment cherché à faire la différence.

 

Une domination totale des Espagnols

Au-delà du score, les statistiques illustrent l’emprise espagnole sur cette finale. La Roja a confisqué le ballon avec 65 % de possession, contre seulement 35 % pour l’Albiceleste. Les hommes de Luis de la Fuente ont également réussi 853 passes, contre 464 à leurs adversaires.

Plus révélateur encore, l’Espagne a cadré 12 tirs, alors que l’Argentine n’a pas réussi la moindre frappe cadrée en 120 minutes. Un chiffre exceptionnel à ce niveau de compétition qui résume parfaitement la maîtrise espagnole. Même un but de Nico Williams, finalement annulé pour une faute contestée, n’a fait que retarder une issue qui semblait inévitable.

La Roja ouvre un nouveau cycle doré

Ce deuxième sacre mondial confirme le retour de l’Espagne parmi les plus grandes nations du football. Seize ans après son unique titre mondial remporté en Afrique du Sud, la Roja retrouve le toit du monde. Portée par une génération brillante composée de Lamine Yamal, Pedri, Nico Williams et Ferran Torres, la sélection de Luis de la Fuente réussit un nouvel enchaînement historique après son sacre à l’Euro. Comme entre 2008 et 2010, l’Espagne enchaîne un titre continental puis une Coupe du monde.

Cette deuxième étoile vient désormais orner le maillot espagnol, symbole d’une équipe qui a dominé cette finale de bout en bout et qui semble bien partie pour régner durablement sur le football mondial.

 

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