Amadou Gon Coulibaly : six ans après sa disparition, l’empreinte durable d’un homme d’État au cœur de la politique ivoirienne

Le 8 juillet 2020 reste une date gravée dans la mémoire politique ivoirienne. Ce jour-là, la Côte d’Ivoire perdait son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, emporté par un malaise survenu en plein Conseil des ministres. Celui que beaucoup surnommaient « l’enfant terrible de Korhogo » disparaissait à l’âge de 61 ans, laissant derrière lui un parcours politique marqué par la fidélité, la rigueur et l’engagement au service de l’État.

Six ans après cette disparition soudaine, le souvenir de l’ancien chef du gouvernement demeure présent dans le débat public. Son parcours, son passage à la Primature et son rôle dans la mise en œuvre des grandes politiques publiques continuent de nourrir les hommages et les analyses autour de son héritage politique.

 

Un parcours construit entre expertise technique et responsabilités d’État

Avant de devenir une figure centrale de la scène politique ivoirienne, Amadou Gon Coulibaly s’est d’abord illustré dans l’administration publique. Ingénieur de formation, il commence sa carrière au Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), où il acquiert une solide expérience dans la gestion des projets de développement.

Au début des années 1990, son parcours prend une nouvelle dimension lorsqu’il rejoint le cabinet du Premier ministre Alassane Ouattara. Cette collaboration marque le début d’une longue trajectoire politique aux côtés de celui qui deviendra plus tard président de la République. Au fil des années, Amadou Gon Coulibaly occupe plusieurs fonctions stratégiques, notamment ministre de l’Agriculture, secrétaire général de la Présidence de la République, avant d’accéder au poste de Premier ministre en janvier 2017.

À la tête du gouvernement, il devient l’un des principaux acteurs de l’exécution de la politique économique nationale. Il assure le suivi des investissements publics, accompagne les réformes structurelles et supervise plusieurs programmes majeurs destinés à accélérer le développement du pays.

Le maître d’œuvre des grands programmes gouvernementaux

Durant son passage à la Primature, Amadou Gon Coulibaly joue un rôle central dans la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgence (PPU), des Plans nationaux de développement (PND) ainsi que du Programme social du gouvernement (PSGouv).

Ces initiatives visent notamment à renforcer les infrastructures, améliorer l’accès aux services sociaux de base et soutenir la croissance économique. Son approche de la gestion publique est souvent associée à la méthode et à la proximité avec les réalités du terrain. Ses collaborateurs le décrivent comme un responsable attaché aux dossiers, privilégiant l’efficacité administrative aux apparitions médiatiques.

Cette image d’un homme de travail et de méthode contribue à construire sa réputation d’acteur clé de la stabilité gouvernementale. En mars 2020, le président Alassane Ouattara le désigne candidat du RHDP pour l’élection présidentielle prévue la même année. Mais sa disparition quelques mois plus tard bouleverse profondément la scène politique nationale et modifie le cours de cette échéance électorale.

Un héritage politique entretenu à travers des initiatives de mémoire

Au-delà de ses fonctions officielles, Amadou Gon Coulibaly reste associé à une vision de l’action publique fondée sur le sens de l’État, la discipline et le travail. Plusieurs structures et initiatives perpétuent aujourd’hui la mémoire de celui qui fut également maire de Korhogo.

Créé en son hommage, l’Institut de Formation Politique Amadou Gon Coulibaly (IFP-AGC) poursuit la formation de jeunes cadres et responsables politiques. L’institution organise régulièrement des activités de réflexion et de formation autour des valeurs attribuées à l’ancien Premier ministre.

Dans sa ville natale, son nom a également été donné au stade de Korhogo, une infrastructure construite dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2023. Ce choix symbolise l’attachement de la région à celui qui a longtemps représenté ses intérêts sur la scène politique nationale.

Six ans après, une mémoire toujours vivante

À l’occasion du sixième anniversaire de sa disparition, plusieurs hommages ont une nouvelle fois rappelé le parcours d’Amadou Gon Coulibaly. Institutions, responsables politiques et citoyens continuent d’évoquer la personnalité d’un homme présenté comme discret, loyal et profondément attaché à ses missions.

Son héritage reste aujourd’hui au cœur des discussions sur la gouvernance publique et le développement de la Côte d’Ivoire. Pour ses partisans comme pour de nombreux observateurs, l’ancien Premier ministre demeure une figure importante de l’histoire politique récente du pays, dont l’action continue d’influencer la mémoire collective ivoirienne.

 

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Réforme électorale en Côte d’Ivoire : Charles Blé Goudé appelle à un dialogue inclusif pour garantir la confiance

Invité de l’émission La Quotidienne Info sur NCI, mardi 7 juillet 2026, le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP), Charles Blé Goudé, a livré son analyse sur la réforme engagée par le gouvernement. Le leader politique a insisté sur la nécessité d’instaurer un dialogue inclusif entre le pouvoir, l’opposition et la société civile afin de garantir la crédibilité du processus électoral.

La réforme intervient après la dissolution officielle de la Commission électorale indépendante (CEI), décidée par le gouvernement le 6 mai 2026. Cette décision a ouvert la voie à une réorganisation profonde du dispositif de gestion des élections en Côte d’Ivoire.

Quelques semaines après cette annonce, le Premier ministre Robert Beugré Mambé a présenté les grandes orientations du futur mécanisme électoral. Le nouveau système devrait reposer sur trois structures distinctes : une première chargée de l’organisation matérielle des scrutins, une deuxième dédiée au décompte et à la garantie de la sincérité des résultats, et une troisième responsable du contrôle global du processus.

 

Charles Blé Goudé réclame une véritable concertation politique

Revenant sur la rencontre initiée par le Premier ministre avec les partis politiques et les organisations de la société civile, Charles Blé Goudé a exprimé une réserve sur le format des échanges. Selon lui, les acteurs invités espéraient participer à une séance de travail destinée à formuler des propositions, mais la rencontre s’est finalement limitée à une présentation des orientations du gouvernement.

« Le courrier parlait d’une séance de travail. À notre arrivée, il s’est agi d’une séance d’information », a-t-il expliqué, tout en précisant qu’il ne souhaitait pas interpréter cette démarche comme une volonté d’exclure les autres parties prenantes.

Pour le président du COJEP, cette première étape doit désormais évoluer vers une phase de discussions approfondies afin de parvenir à un modèle partagé. Charles Blé Goudé estime que la réussite de la réforme dépendra largement de son caractère participatif. Pour lui, une nouvelle organisation électorale ne peut durablement s’imposer sans l’adhésion des différents acteurs concernés.

« Une idée est beaucoup mieux mise en œuvre lorsqu’elle est le fruit des échanges, des discussions et de la participation », a-t-il déclaré.

Interrogé sur l’existence d’une obligation juridique pour le gouvernement de consulter l’opposition, l’ancien responsable politique a reconnu qu’aucune disposition légale ne contraignait directement l’exécutif à engager un dialogue. Cependant, il considère que la responsabilité politique du gouvernement impose une démarche de concertation.

« Ce qui contraint le gouvernement à discuter avec nous, c’est sa responsabilité », a-t-il affirmé, rappelant que les tensions électorales passées renforcent la nécessité d’une approche consensuelle.

Au-delà de la composition de la future structure électorale, Charles Blé Goudé a remis en cause le modèle qui permettait aux partis politiques d’être représentés au sein de l’organe chargé d’organiser les élections. Selon lui, la question fondamentale porte moins sur l’équilibre entre les formations politiques que sur le principe même de leur implication directe dans la gestion du processus électoral.

« Ce n’est pas aux partis politiques qui sont en compétition d’organiser eux-mêmes les élections », a-t-il rappelé.

Le président du COJEP estime ainsi que la réforme actuelle représente une opportunité pour instaurer un mécanisme indépendant, capable de rassurer durablement les électeurs et les candidats.

 

Un appel au dialogue avant les prochaines échéances électorales

Charles Blé Goudé a également réagi à la récente déclaration de Laurent Gbagbo, qui s’est déclaré favorable à un dialogue avec le gouvernement sans condition préalable. Le responsable du COJEP a salué cette position, estimant qu’elle ouvre une fenêtre favorable aux discussions politiques.

« Je suis très content que le président Gbagbo ait dit cela. Je l’applaudis pour ça … nous sommes encore loin des élections. Il n’y a pas de pression. C’est le bon moment pour s’asseoir et discuter », a-t-il soutenu.

Pour Charles Blé Goudé, la transformation du système électoral ivoirien ne pourra atteindre ses objectifs qu’à condition de rassembler l’ensemble des forces politiques et sociales. Estimant que les précédents dispositifs n’ont pas permis d’éviter les crises électorales, il appelle à construire une architecture capable de renforcer la confiance des citoyens dans le processus démocratique.

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La réforme de la gouvernance électorale reste ainsi au centre des débats politiques en Côte d’Ivoire, alors que les acteurs s’interrogent sur les garanties nécessaires pour assurer des élections transparentes et apaisées.

Mondial 2026 : la qualification de l’Argentine face à l’Égypte plongée dans une vive polémique arbitrale

L’Argentine a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 au terme d’un scénario renversant face à l’Égypte. Menée 2-0, l’Albiceleste a réussi à inverser la tendance pour s’imposer et poursuivre son aventure mondiale.

Mais cette qualification, pourtant marquée par une impressionnante remontée sportive, se retrouve désormais au centre d’une importante polémique. Depuis le coup de sifflet final, les critiques se multiplient autour de plusieurs décisions arbitrales jugées favorables à la sélection argentine.

 

Les Égyptiens contestent plusieurs décisions arbitrales

La colère monte du côté des supporters égyptiens, rejoints par de nombreux internautes à travers le monde. Ces derniers dénoncent notamment l’annulation du deuxième but inscrit par les Pharaons ainsi qu’un penalty qui, selon eux, aurait dû être accordé à leur équipe.

Les images des actions litigieuses circulent largement sur les réseaux sociaux, alimentant un débat animé entre ceux qui estiment que l’Égypte a été victime d’injustices et ceux qui défendent les choix de l’équipe arbitrale. Les partisans des décisions arbitrales rappellent toutefois que l’équipe d’arbitrage a examiné plusieurs situations controversées avec l’assistance vidéo (VAR), conformément aux règles en vigueur.

 

Le sélectionneur égyptien accuse : « C’était clairement un match truqué »

La polémique a pris une nouvelle ampleur après les déclarations du sélectionneur égyptien, Hossam Hassan, qui n’a pas caché sa frustration lors de la conférence de presse d’après-match. Le technicien a directement mis en cause l’équité de la rencontre, allant jusqu’à parler d’un match manipulé.

« Je vais dire ce que je pense, quelles qu’en soient les conséquences, c’était clairement un match truqué. Tout le monde l’a vu. Si la FIFA veut que l’Argentine gagne, alors pourquoi nous oblige-t-on à venir jouer ? Je ne suivrai plus aucun match de la Coupe du monde à partir d’aujourd’hui. C’est une protestation contre l’injustice que nous avons subie aujourd’hui », a-t-il déclaré.

Des propos forts qui ont rapidement provoqué de nombreuses réactions et relancé les discussions sur l’arbitrage dans cette Coupe du monde.

La FIFA attendue sur une éventuelle réaction

Pour l’heure, la FIFA n’a communiqué aucune réaction officielle concernant les accusations formulées par le sélectionneur égyptien. La FIFA pourrait toutefois examiner cette sortie publique au regard de ses règlements sur les déclarations susceptibles de remettre en cause l’intégrité d’une compétition.

En attendant une éventuelle prise de position, la qualification de l’Argentine reste marquée par cette controverse qui dépasse désormais le simple cadre sportif.

Malgré la polémique, l’Albiceleste continue son parcours dans le tournoi. Sa capacité à renverser une situation compromise confirme son statut de prétendant sérieux au titre. Mais au-delà de la performance des joueurs argentins, le débat autour de l’arbitrage risque de continuer à alimenter les conversations, éclipsant momentanément l’exploit réalisé sur le terrain.

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Industrialisation : la Côte d’Ivoire signe un investissement de 110 milliards FCFA avec le Groupe B5 Plus

Un investissement industriel de 110 milliards de FCFA sera réalisé en Côte d’Ivoire à la faveur d’un mémorandum d’entente signé mardi 7 juillet 2026 à Abidjan entre le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, représenté par Kalil Konaté, et le Groupe B5 Plus dirigé par Mukesh Thakwani.

Conclu en marge des consultations du Plan national de développement (PND) 2026-2030, cet accord prévoit notamment la construction d’une aciérie équipée d’un laminoir ainsi que la mise en place d’une industrie pharmaceutique. À travers ces projets, le gouvernement entend renforcer le tissu industriel national, créer davantage de valeur ajoutée locale et soutenir la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

 

À l’occasion de la signature, Kalil Konaté a salué un partenariat qu’il considère comme un levier majeur pour l’économie nationale.

« Ce mémorandum d’entente permettra de développer des projets importants qui s’inscrivent dans la vision globale de la transformation structurelle de l’économie de notre pays par l’industrialisation », a déclaré le ministre, avant de réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner la réalisation de ces investissements « L’État de Côte d’Ivoire sera pleinement disponible pour accompagner ce projet structurant ».

Selon le ministre, les 110 milliards de FCFA annoncés représentent un investissement susceptible de générer un nombre important d’emplois et de soutenir durablement la croissance économique.

« Cent dix milliards de FCFA représentent un investissement considérable qui créera, j’en suis convaincu, de nombreux emplois pour la population ivoirienne. L’État fera tout pour accompagner cet important projet », a-t-il ajouté.

De son côté, le président-directeur général du Groupe B5 Plus, Mukesh Thakwani, a affiché sa volonté d’accélérer le lancement des projets avec l’appui des autorités ivoiriennes.

« Nous voulons avancer rapidement avec votre accompagnement et votre soutien afin de construire cette industrie dans un délai record. Avec le soutien du gouvernement ivoirien, nous créerons des milliers d’emplois, produirons selon les standards internationaux et contribuerons à réduire les sorties de devises », a-t-il indiqué.

Le dirigeant a également annoncé que son groupe envisage d’autres investissements industriels en Côte d’Ivoire, notamment dans la fabrication de citernes et de remorques, afin de renforcer l’offre industrielle locale et de réduire les importations.

 

Un groupe industriel majeur en Afrique de l’Ouest

Fondé en 2002 et basé à Tema, au Ghana, le Groupe B5 Plus s’est imposé comme l’un des principaux fabricants et distributeurs de produits sidérurgiques en Afrique de l’Ouest. L’entreprise commercialise plus de 4 000 références en acier et génère plus de 10 000 emplois directs et indirects dans la sous-région.

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Avec ce nouvel engagement financier, le groupe renforce sa présence en Côte d’Ivoire, tandis que le pays confirme son attractivité auprès des investisseurs industriels. Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à faire de l’industrie un moteur de croissance, de création d’emplois et de compétitivité dans le cadre du PND 2026-2030.

 

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Revue de presse du 8 juin : « gotha de la finance » au financement du PND 2026-2030 et 8 milliards FCFA pour la FIF après le Mondial 2026 à la Une

Les principaux quotidiens reviennent ce mercredi 8 juillet sur l’ouverture du Groupe consultatif consacré au financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030. Après le Mondial 2026, la Fédération Ivoirienne de Football encaisse 8 milliards de FCFA grâce au parcours des Éléphants.

 

Le financement du PND mobilise les partenaires de la Côte d’Ivoire

Pendant deux jours, la Côte d’Ivoire accueille à Abidjan des partenaires techniques et financiers, des institutions internationales et des investisseurs privés afin de mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre de son nouveau programme de développement.

Le gouvernement ambitionne de lever 11 138,2 milliards de FCFA de financements extérieurs pour soutenir les projets inscrits dans le PND 2026-2030. Pour convaincre les bailleurs, il met en avant les résultats du précédent plan, dont 94 % des investissements programmés ont été réalisés, représentant un volume de 55 466 milliards de FCFA.

Dans sa parution du jour, Le Patriote souligne la présence à Abidjan du « gotha de la finance internationale ». Parmi les personnalités attendues figure notamment Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale des Nations unies, administratrice adjointe du PNUD et directrice du Bureau régional pour l’Afrique, en visite officielle en Côte d’Ivoire du 8 au 13 juillet.

La FIF empoche 8 milliards FCFA grâce au Mondial 2026

Sur le front sportif, Super Sport met en avant les retombées financières de la participation des Éléphants à la Coupe du monde 2026.

Malgré une élimination dès les seizièmes de finale, la Fédération ivoirienne de football (FIF) devrait percevoir près de 8 milliards de FCFA au titre de sa participation à la compétition, selon le quotidien. Une manne financière qui constitue une importante source de revenus pour l’instance dirigeante du football ivoirien.

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Abobo Dokoui : deux ouvriers meurent électrocutés lors de travaux près d’une ligne haute tension

Un grave accident de travail s’est produit ce mardi 7 juillet 2026 à Abobo Dokoui, dans la commune d’Abobo. Deux ouvriers ont perdu la vie après avoir été électrocutés alors qu’ils intervenaient sur un chantier situé à proximité de la station-service OLA.

Selon les premières informations, leur échafaudage métallique serait entré en contact avec une ligne électrique à haute tension (HTA), provoquant une décharge électrique d’une extrême violence.

 

Les victimes sont décédées sur le coup

L’accident s’est déroulé en pleine journée sous les yeux de nombreux riverains. Les deux hommes, âgés de 33 et 43 ans, travaillaient en hauteur lorsqu’ils auraient accidentellement heurté les câbles électriques avec leur échafaudage. La décharge a été immédiate. Les deux ouvriers n’ont pas survécu à leurs blessures et sont décédés sur place, provoquant une vive émotion parmi les témoins présents.

Les services compétents doivent désormais effectuer les constatations d’usage afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident et d’établir les éventuelles responsabilités. Ce drame rappelle les risques liés aux interventions réalisées à proximité des réseaux électriques. Les lignes à haute tension peuvent provoquer un arc électrique mortel, même sans contact direct, lorsque des équipements métalliques s’en approchent.

La CIE multiplie les campagnes de prévention

Face à ces dangers, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) mène régulièrement des actions de sensibilisation auprès des populations, des entreprises et des professionnels intervenant près des installations électriques. La Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) organise chaque année près de 300 séances d’information pour sensibiliser les travailleurs, les élèves, les entreprises partenaires et les forces de sécurité aux bonnes pratiques en matière de sécurité électrique.

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Le drame survenu à Abobo Dokoui souligne une nouvelle fois l’importance du strict respect des consignes de sécurité lors des travaux en hauteur et à proximité des lignes électriques, afin de prévenir de nouveaux accidents mortels.

 

Fête de l’indépendance 2026 : Yopougon rénove le Boulevard de la Solidarité avant les festivités du 7 août

À l’approche de la célébration de la fête nationale ivoirienne, la commune de Yopougon accélère les préparatifs. Le Boulevard de la Solidarité, qui accueillera une partie des activités liées aux festivités du 7 août, fait actuellement l’objet d’importants travaux d’aménagement.

Lancées le 2 juillet 2026, ces opérations visent à transformer cette artère emblématique en un espace plus propre, sécurisé et adapté aux exigences de cette grande célébration nationale. Le chantier prévoit plusieurs interventions destinées à améliorer le cadre urbain. Les équipes mobilisées travaillent notamment sur l’assainissement, l’embellissement du site, la réorganisation des espaces publics ainsi que la libération des emprises du domaine public.

 

Le but est de donner un nouveau visage au Boulevard de la Solidarité afin d’offrir un environnement à la hauteur de l’événement qui rassemble chaque année les Ivoiriens autour de la commémoration de l’indépendance.

Prévus jusqu’au 27 juillet, les travaux laisseront ensuite place aux entraînements et aux simulations du défilé militaire et civil. Ces répétitions constituent une étape importante avant la cérémonie officielle du 7 août. Le Boulevard de la Solidarité doit ainsi devenir un espace central pour les préparatifs de cette manifestation nationale.

Bictogo Adama veille au suivi des opérations

Le député-maire de Yopougon, Bictogo Adama, suit de près l’évolution du chantier. Il s’assure du respect des délais et de la qualité des travaux afin que la commune puisse accueillir les célébrations dans les meilleures conditions. Avec ces aménagements, Yopougon entend offrir une image rénovée et renforcer son rôle dans l’organisation des grands événements nationaux.

 

Rencontre Tidjane Thiam-Kandia Camara : le PDCI-RDA évoque une communion nationale autour des Éléphants

L’image de l’échange entre Tidjane Thiam et Kandia Camara, captée lors de la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, continue de susciter des réactions en Côte d’Ivoire. Face aux nombreuses interprétations, le porte-parole du PDCI-RDA, Brédoumy Soumaïla, a apporté des éclaircissements mardi 7 juillet 2026 lors d’une conférence de presse.

Le député de Tankessé estime que cette rencontre ne traduit pas un rapprochement politique entre le président du PDCI-RDA et le RHDP, mais qu’elle illustre plutôt une communion autour d’un symbole national : l’équipe ivoirienne de football.

 

Une accolade captée lors du Mondial 2026 aux États-Unis

Le 14 juin dernier à Dallas, en marge du match Côte d’Ivoire – Équateur comptant pour la Coupe du monde de la FIFA 2026, Tidjane Thiam et Kandia Camara se sont retrouvés dans une loge officielle.

Les deux personnalités politiques, issues de formations opposées, ont été photographiées échangeant une accolade chaleureuse. L’image, publiée par Tidjane Thiam sur son compte Instagram, montrait le président du PDCI-RDA portant le maillot orange des Éléphants, tandis que Kandia Camara arborait également les couleurs de la sélection ivoirienne. En commentaire, l’ancien dirigeant de Crédit Suisse avait simplement écrit :

« Nous sommes tous supporters des Éléphants. »

Face aux nombreuses réactions suscitées par cette publication, Brédoumy Soumaïla a tenu à relativiser les interprétations évoquant un éventuel rapprochement entre Tidjane Thiam et le pouvoir. Selon lui, cette scène traduit avant tout l’attachement commun des Ivoiriens à leur équipe nationale, indépendamment de leurs appartenances politiques.

« On se retrouve à l’étranger. Pour tous ceux qui ont vécu à l’étranger, que ce soit pour les études ou pour une autre raison, lorsqu’on se retrouve pour soutenir les Éléphants en portant le même maillot orange, la première chose, c’est d’être en communion d’esprit », a-t-il expliqué.

Le porte-parole du PDCI-RDA a insisté sur la nécessité de maintenir des relations apaisées entre acteurs politiques malgré les divergences. Pour lui, l’accolade entre Tidjane Thiam et Kandia Camara symbolise une fraternité nationale qui doit dépasser les rivalités partisanes.

« Il faut retenir qu’entre Ivoiriens, nous devons être frères en toutes circonstances. En politique, nous pouvons nous opposer, mais à la fin, nous devons nous saluer », a-t-il déclaré. Il a ajouté que l’amour du pays avait naturellement rapproché les deux personnalités : « C’est cette communion d’esprit qui a été un aimant incontrôlable entre Kandia et le président Thiam. »

 

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Cette sortie intervient alors que le PDCI-RDA continue de réclamer un « retour sécurisé » de son président, installé hors de Côte d’Ivoire depuis plus d’un an. De son côté, le gouvernement ivoirien indique ne disposer d’aucune information faisant état d’une menace particulière visant Tidjane Thiam ou d’autres responsables de l’opposition.

Mondial FIBA 2027 : le calendrier des Éléphants dévoilé, la Côte d’Ivoire débute face au Mali

À l’approche de la deuxième phase des qualifications africaines pour le Mondial FIBA 2027, la Côte d’Ivoire est fixée sur son programme. La FIBB a dévoilé, lundi 6 juillet 2026, les différentes échéances qui attendent les Éléphants dans leur quête d’une qualification pour le Qatar.

Après un premier tour réussi, la sélection ivoirienne évoluera désormais dans le groupe F aux côtés du Mali, de l’Angola, de l’Égypte, du Sénégal et de la République démocratique du Congo. Les hommes de Miguel Hoyo lanceront leur campagne le jeudi 27 août 2026 face aux Aigles du Mali.

 

À l’issue du premier tour disputé dans les groupes A, B, C et D, la FIBA a constitué deux nouvelles poules, E et F, qui désigneront les représentants africains à la Coupe du monde 2027. Seules cinq sélections africaines obtiendront leur qualification, les deux premiers de chaque groupe valideront directement leur billet pour le Qatar, tandis que le meilleur troisième complétera la liste des qualifiés. La Côte d’Ivoire devra donc se mesurer à cinq adversaires de haut niveau dans une poule particulièrement compétitive.

 

Des retrouvailles attendues avec le Mali

Le premier rendez-vous des Éléphants aura une saveur particulière. Leur entrée en lice face au Mali rappellera le quart de finale de l’Afrobasket 2025, qui avait opposé les deux sélections. Cette quatrième fenêtre des éliminatoires se déroulera du 27 au 30 août 2026 et constituera une étape déterminante dans la course à la qualification.

La sélection ivoirienne abordera ce deuxième tour avec un bilan très encourageant. Après une défaite inaugurale contre le Sénégal (72-85), les Éléphants ont enchaîné cinq victoires consécutives. Ils se sont successivement imposés face à Madagascar (99-74), à la République démocratique du Congo (96-59), avant de prendre leur revanche sur le Sénégal (90-80). Ils ont ensuite largement dominé la RDC (94-51) puis Madagascar (118-102), confirmant leurs progrès offensifs et défensifs.

Objectif : une qualification historique pour le Qatar

Actuellement troisième nation africaine au classement mondial FIBA, derrière le Soudan du Sud et l’Angola, la Côte d’Ivoire dispose d’arguments solides pour viser une place au Mondial 2027.

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Après la fenêtre d’août organisée au Sénégal, les Éléphants disputeront une ultime série de rencontres du 25 au 28 février 2027, dans un pays hôte qui reste à désigner. Ces deux dernières fenêtres seront décisives pour permettre aux basketteurs ivoiriens de décrocher leur qualification et de retrouver la scène mondiale au Qatar.

 

 

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Sécurité : la Côte d’Ivoire mobilise près de 400 millions FCFA pour renforcer le contrôle des frontières nord

Face aux défis sécuritaires dans le nord du pays, le gouvernement ivoirien a lancé un nouveau projet destiné à renforcer la gestion des frontières. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Vagondo Diomandé, a procédé au lancement officiel de cette initiative le lundi 6 juillet 2026 à Abidjan.

La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), David Preux, et de l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Gomakubo Junji.

 

Un financement de 660 000 dollars pour sécuriser les zones frontalières

Doté d’un financement de 660 000 dollars américains, soit près de 400 millions de FCFA, le projet sera exécuté sur une période de douze mois avec l’appui technique de l’OIM. Cette initiative vise à renforcer le contrôle des frontières, moderniser les outils de gestion migratoire et accroître la résilience des populations vivant dans les régions frontalières du nord du pays, particulièrement exposées aux risques sécuritaires liés au contexte sahélien.

Selon Vagondo Diomandé, ce programme s’inscrit dans la politique du président Alassane Ouattara, qui place la sécurisation du territoire, le renforcement de l’autorité de l’État et la modernisation de l’administration parmi les priorités du gouvernement. Le ministre a également salué le soutien du Japon et de l’OIM dans la mise en œuvre de cette stratégie.

La rencontre a aussi permis de dresser un premier bilan de la phase pilote du Système d’information et d’analyse des données sur la migration (MIDAS), déployé depuis le 1ᵉʳ avril 2026 au poste-frontière de Kalamon, à la frontière avec le Burkina Faso.

Les premières évaluations font état d’une amélioration de l’identification des voyageurs, d’un contrôle renforcé des flux migratoires, d’une détection plus efficace des documents frauduleux ainsi que d’une meilleure coordination entre les services chargés de la sécurité. Pour le chef de mission de l’OIM, David Preux, cette plateforme constitue un outil stratégique pour moderniser la gouvernance des frontières.

« La modernisation des frontières n’est pas seulement une question d’équipements, mais une question de vision : une vision où la sécurité, la mobilité, la souveraineté et le développement se renforcent mutuellement », a-t-il déclaré.

L’État ivoirien pourrait progressivement déployer le système MIDAS dans d’autres postes-frontières du pays. Déjà utilisé dans plus de 30 pays, cet outil est opérationnel sur plus de 170 points de passage frontaliers.

 

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L’ambassadeur du Japon, Gomakubo Junji, a rappelé que ce projet s’inscrit dans une coopération durable entre Abidjan et Tokyo face aux défis sécuritaires de la sous-région. Le programme prévoit notamment la réhabilitation de postes-frontières, l’acquisition de nouveaux équipements, la formation des agents chargés du contrôle migratoire ainsi que la réalisation d’infrastructures communautaires destinées aux populations vivant dans les zones concernées.