Basketball : la Côte d’Ivoire grimpe à la 35e place mondiale FIBA

Classée 35e au niveau mondial, la Côte d’Ivoire confirme sa progression dans le basketball international. Le nouveau classement publié en septembre 2026 par la FIBA fait ainsi gagner deux places aux Éléphants.

La sélection ivoirienne gagne ainsi deux positions par rapport au précédent classement établi en juillet, où elle figurait au 37e rang. La Fédération ivoirienne de basketball (FIBB) a annoncé cette progression jeudi 3 septembre, dans une publication sur sa page Facebook, en la reliant notamment aux différentes compétitions internationales et aux éliminatoires de la Coupe du monde FIBA 2027.

 

Cette progression permet également aux Éléphants de conserver une place parmi les trois meilleures nations africaines. La sélection ivoirienne totalise désormais 413,8 points, contre 384,2 points lors du précédent classement de juillet.

Cette évolution s’appuie notamment sur son parcours dans les éliminatoires de la Coupe du monde FIBA 2027. Après neuf rencontres, les Ivoiriens comptent sept victoires pour deux défaites, un bilan qui leur permet de se maintenir dans une position favorable.

La quatrième fenêtre des éliminatoires, disputée à Dakar au Sénégal, a contribué à cette dynamique. Les Éléphants ont commencé par s’imposer face au Mali, sur le score de 83-77, avant de prendre le dessus sur l’Égypte, 72-66. La sélection ivoirienne a toutefois terminé cette fenêtre par une défaite contre l’Angola, qui l’a emporté 91-70. Malgré ce revers, les Éléphants restent bien placés dans la course à la qualification pour la Coupe du monde FIBA 2027.

 

Rendez-vous à Abidjan en février 2027
Au classement du groupe F, la Côte d’Ivoire occupe actuellement la deuxième place avec 16 points, derrière le Sénégal. La dernière fenêtre des éliminatoires africaines est programmée du 25 au 28 février 2027 à Abidjan. Pour cette ultime étape, les Éléphants évolueront à domicile au Palais des sports de Treichville, avec l’objectif de décrocher leur qualification pour le Mondial 2027.

Prix du cacao à 1 200 FCFA : « Nous avons fait le choix de la responsabilité », affirme Bruno Koné

Le prix de 1 200 FCFA le kilogramme de cacao pour la campagne 2026-2027 continue de susciter des réactions au sein de la filière. À la clôture des Journées nationales du cacao et du chocolat (JNCC), jeudi 3 septembre à Abidjan, le ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné Koné, a défendu le niveau fixé par le gouvernement et appelé les producteurs à privilégier l’apaisement.

Trois jours après l’annonce du nouveau tarif, le ministre a reconnu que certains producteurs espéraient un prix plus élevé. Il a toutefois assumé le choix effectué par les autorités, au nom de la stabilité des revenus et de la pérennité de la filière.

« Certains auraient voulu des prix plus élevés, ce qui est tout à fait légitime. Mais nous avons fait le choix de la vérité. Nous avons fait le choix de la responsabilité », a déclaré Bruno Nabagné Koné lors de la cérémonie de clôture de la 10e édition des JNCC, au Parc des expositions d’Abidjan.

 

La contestation s’intensifie dans la filière

La fixation du prix à 1 200 FCFA intervient dans un contexte de tensions entre les producteurs et les autorités. Le Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) a notamment déposé, mercredi, un préavis de grève illimitée. Le syndicat réclame notamment une prise en charge des stocks résiduels de la précédente campagne ainsi qu’une révision de la gestion de la filière. En l’absence de réponse du gouvernement, il prévoit de suspendre la commercialisation du cacao à partir du 16 septembre.

Sans nommer directement le syndicat à l’origine de cette initiative, Bruno Koné a appelé les différents acteurs à éviter l’escalade et à privilégier le dialogue. Pour défendre le niveau de 1 200 FCFA, le ministre a expliqué que sa fixation tient compte de l’évolution du marché international ainsi que des ventes de cacao réalisées par anticipation par le Conseil du Café-Cacao.

Le nouveau tarif marque toutefois une nette baisse par rapport aux 2 800 FCFA le kilogramme fixés au début de la campagne principale 2025-2026. Ce niveau avait été suivi de difficultés de commercialisation lorsque les cours internationaux avaient changé de tendance, entraînant l’accumulation de stocks de fèves dans les entrepôts.

Bruno Koné a assuré que le prix annoncé pour la campagne 2026-2027 serait effectivement appliqué. Il a précisé que cette mise en œuvre passerait notamment par la carte du producteur.

 

Le gouvernement promet davantage de pédagogie

Face aux incompréhensions autour du mécanisme de fixation du prix, le ministre estime que celui-ci doit être davantage expliqué aux acteurs de la filière.

« Nous devrons, au niveau de la régulation et de l’administration, être plus pédagogues et surtout être plus transparents dans les informations et dans l’action qui est menée », a-t-il déclaré.

Cette volonté de renforcer la pédagogie et la transparence vise à améliorer la compréhension des mécanismes de régulation et des décisions prises au sein de la filière. Alors que les appels à la mobilisation se multiplient, le ministre a surtout insisté sur la nécessité de préserver un climat serein dans la filière.

« Notre secteur a besoin aussi d’apaisement. Notre secteur a besoin de sérénité pour se construire durablement et se fortifier pour être face aux chocs futurs », a-t-il lancé.

Bruno Koné a également invité les producteurs et leurs représentants à se rapprocher des instances de régulation et des organisations qui les représentent officiellement avant de prendre publiquement position. Pour le ministre, les difficultés peuvent être résolues à travers une démarche constructive. « Tout problème peut trouver solution », a-t-il affirmé, appelant les acteurs à privilégier « une attitude constructive qui privilégie l’intérêt général ».

 

LIRE AUSSI : Cacao en Côte d’Ivoire : 7 organisations jugent insuffisant le prix fixé à 1 200 FCFA et réclament des mesures d’urgence

Bruno Koné a enfin appelé les producteurs à se projeter vers la nouvelle campagne après les difficultés rencontrées lors de la précédente.

« Une campagne finie, elle a été difficile. Nous en sommes tous conscients. Mais en même temps, tournons cette page et engageons-nous pleinement dans la nouvelle campagne », a-t-il déclaré.

Cacao en Côte d’Ivoire : 7 organisations jugent insuffisant le prix fixé à 1 200 FCFA et réclament des mesures d’urgence

Le gouvernement ivoirien a fixé les prix du café et du cacao pour la campagne principale 2026-2027. À 1 200 FCFA le kilogramme pour le cacao et 1 300 FCFA pour le café, ces niveaux sont jugés insuffisants par sept organisations professionnelles de la filière.

Dans une déclaration publiée le 3 septembre, elles rappellent les difficultés de la campagne précédente, notamment les stocks encore détenus par les producteurs et les montants restant à reverser. Elles demandent désormais des mesures concrètes et durables pour soutenir les exploitants.

 

Déclaration des sept (07) Organisations professionnelles agricoles de la filière café-cacao relativement aux nouveaux prix officiels pour la campagne principale 2026-2027

Le mardi 1er septembre 2026, profitant des tribunes des Journées nationales du café-cacao (JNCC), le Ministre de l’Agriculture Koné Nabagne Bruno a annoncé les nouveaux prix d’achat bord champ des produits agricoles café et cacao pour la campagne principale 2026-2027 : 1200F/Kg pour le cacao et 1300 F/Kg pour le café.

 

Constat :

Cette annonce publique des nouveaux prix officiels du café et du cacao par l’autorité étatique appelle à un constat très décevant de notre part. Le nouveau prix de 1200F/Kg pour le cacao est la reconduction de l’ancien prix de la campagne intermédiaire 2025-2026. Et ce, après le prix record de 2800F/Kg de la campagne principale annoncée par le Président de la République qui n’a pu être respecté. La conclusion que les Organisations professionnelles agricoles tirent est que le cacao ivoirien est resté dans la même situation de crise que pendant la campagne 2025-2026. Rien n’a changé ! Les producteurs de café et de cacao, fers de lance de la croissance économique nationale, demeurent donc en situation de crise, voire de précarité. Que faire ?

Rappel :

Pour rappel, devant la grave crise du cacao de 2025-2026, 123000 tonnes ont été inventoriées par l’Etat pour solutionner la situation, dont 100000 tonnes subventionnées à hauteur de 291 milliards FCFA. À ce jour, 23000 tonnes de cacao inventoriées de la campagne 2025-2026 restent encore entre les mains des producteurs. Ce qui équivaut à 66,7 milliards FCFA. Au cours de l’opération d’exécution des 100000 tonnes, plus de 7000 tonnes constituent aujourd’hui l’écart non reversé aux producteurs d’une valeur de 20,300 milliards FCFA encore dans les caisses du Conseil café-cacao.

Propositions :

Au regard du nouveau prix annoncé de 1200F/Kg du cacao qui révèle, d’une part un statu quo du prix reconduit de la campagne intermédiaire 2025-2026, et de l’autre, une indication de la crise permanente que nous traversons, nous, Organisations professionnelles agricoles, relevons que ce prix reste insatisfaisant face aux charges que la baisse drastique a laissées dans l’exploitation des producteurs.

En considération de tout ce qui précède, les Organisations professionnelles agricoles font trois (3) propositions capitales:

  • 1/ Enlèvement de tous les stocks inventoriés de la campagne intermédiaire 2025-2026 toujours aux mains des producteurs.
  • 2/ Demande une audience aux autorités étatiques compétentes afin de mettre en place un Comité paritaire État-Organisations professionnelles agricoles pour étudier et trouver des palliatifs afin de permettre une bonne campagne.
  • 3/ Octroi d’une subvention aux producteurs et à leurs organisations pour éviter l’asphyxie du monde paysan face à ces nouveaux prix fixés.

Les Organisations professionnelles agricoles assurent les autorités étatiques de leur volonté de trouver une solution définitive à tous les problèmes afin de ramener le calme, la sérénité et la quiétude chez tous les producteurs.

 

Fait à Abidjan, le 03/09/2026

La CRCI – La CNMA-CI – Le SYNARFACI – Le SYPRODACI – Le SYNAPROCCACI – La UNAJEPACI – Le SYNEMACCI

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Métro d’Abidjan : les personnes impactées réclament leurs indemnisations et exigent transparence et équité

Le projet de construction de la ligne 1 du Métro d’Abidjan suscite une nouvelle fois la mobilisation des populations affectées. Réunis devant la presse nationale mercredi 2 septembre 2026 au Plateau, des propriétaires, occupants et acteurs économiques concernés par les travaux ont réclamé le règlement de leurs indemnisations.

Porté par son porte-parole, Kouyaté Maliki, le collectif entend ainsi attirer l’attention des autorités sur la situation de plusieurs familles qui affirment attendre encore le paiement des compensations liées à leur déplacement ou à l’impact des travaux sur leurs activités.

 

Des familles toujours dans l’attente

Selon le collectif, certaines personnes concernées par l’emprise du futur métro n’auraient toujours pas reçu les indemnisations annoncées, malgré les engagements pris et les documents signés.

« Depuis des années, nous vivons dans l’attente d’une indemnisation juste, équitable et transparente », dénonce-t-il.

Pour les membres du collectif, la question foncière occupe une place particulière dans ce dossier. Kouyaté Maliki demande notamment que les indemnisations liées au foncier soient effectivement versées aux personnes concernées. Au-delà de l’aspect financier, le collectif réclame également une prise en compte de la situation humaine des familles et des acteurs économiques touchés par le projet.

 

Trois revendications au cœur de leur démarche

Face à cette situation, les personnes impactées formulent trois principales demandes. Elles réclament d’abord le paiement « immédiat et intégral » des indemnisations promises. Elles demandent ensuite une transparence complète sur les critères retenus pour déterminer les bénéficiaires ainsi que sur les montants attribués. Enfin, le collectif insiste sur le respect de la dignité des personnes concernées dans les échanges et les différentes procédures.

Il souhaite également que les questions liées au foncier fassent l’objet d’une attention particulière afin que les personnes qui estiment ne pas avoir encore obtenu leurs droits puissent recevoir des réponses.

La ligne 1 du Métro d’Abidjan constitue un projet majeur pour la mobilité dans la capitale économique ivoirienne. Longue d’environ 37 kilomètres, elle doit relier Anyama à Port-Bouët, jusqu’à l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny. Le tracé prévoit notamment des dessertes à Abobo, Adjamé, Plateau, Treichville et Marcory, ainsi que 18 stations, plusieurs ouvrages d’art et des passerelles.

Mais la réalisation de cette infrastructure a également des conséquences pour les populations installées sur ou à proximité de son emprise. Certaines familles ont dû libérer leurs maisons ou leurs terrains, tandis que des activités économiques ont été affectées. C’est précisément cette situation qui alimente aujourd’hui la colère du collectif.

 

« Pas contre le progrès »

Malgré leur mécontentement, les personnes impactées assurent ne pas s’opposer au Métro d’Abidjan ni au développement de la capitale économique. Le collectif réclame surtout une meilleure prise en compte des personnes touchées par le projet.

« Nous ne sommes pas contre le progrès, mais pas au prix du sacrifice des plus vulnérables », soutient le collectif.

Pour ses membres, le développement de cette infrastructure doit donc s’accompagner du règlement des indemnisations et d’un traitement qu’ils souhaitent plus transparent et respectueux des personnes directement affectées.

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Ajax Amsterdam : Simon Adingra, un pari offensif à option d’achat pour relancer sa carrière

L’Ajax Amsterdam mise sur Simon Adingra pour renforcer son secteur offensif. L’international ivoirien a officiellement rejoint le club néerlandais mercredi 2 septembre 2026 dans le cadre d’un prêt jusqu’à la fin de la saison, assorti d’une option d’achat.

Pour l’Ajax, cette opération répond à un besoin clairement identifié, remplacer Mika Godts, parti au Paris Saint-Germain, tout en apportant davantage de vitesse et de percussion sur les ailes.

Le choix de Simon Adingra repose avant tout sur son profil sportif. Jordi Cruijff, directeur technique de l’Ajax, met en avant les qualités de l’Ivoirien pour expliquer son arrivée à Amsterdam.

« Simon apporte de la vitesse, de la verticalité et un mental solide. C’est exactement le profil que nous recherchions », a expliqué le dirigeant.

L’Ajax attend ainsi du joueur qu’il apporte rapidement davantage de danger à son attaque. Capable d’évoluer sur les deux côtés, Adingra correspond au profil recherché par le club après le départ de Mika Godts.

 

Un prêt qui laisse ouverte la porte à un transfert définitif

Au-delà de l’aspect sportif, le montage de l’opération laisse également à l’Ajax la possibilité d’évaluer le joueur avant de décider d’un éventuel transfert définitif. Simon Adingra est prêté jusqu’à la fin de la saison avec une option d’achat. Sous contrat avec Sunderland jusqu’en 2030, l’ailier ivoirien sort d’un passage de six mois à Monaco.

Entre janvier et juin, il a disputé 17 rencontres et été impliqué sur cinq buts. L’AS Monaco n’a toutefois pas levé son option d’achat, fixée à 17 millions d’euros. Son arrivée à Amsterdam constitue donc une nouvelle étape dans sa carrière, mais aussi une opportunité pour l’Ajax de mesurer sa capacité à s’imposer avant de prendre une décision sur son avenir.

À 30 sélections avec les Éléphants, Simon Adingra dispose également d’une expérience internationale qui vient renforcer son profil. Le joueur connaît déjà les exigences du football européen après ses différentes expériences.

Pour l’Ajax, l’enjeu sera désormais de transformer ses qualités individuelles en impact collectif. Le club néerlandais espère notamment gagner en vitesse et en verticalité dans son animation offensive.

 

La saison 2026-2027 comme période d’évaluation

Le prêt constitue finalement un dispositif permettant aux deux parties de se donner du temps. Adingra cherche à relancer sa carrière après son passage à Monaco, tandis que l’Ajax veut renforcer son attaque sans s’engager immédiatement dans un transfert définitif. La saison 2026-2027 sera donc déterminante. Les performances de l’international ivoirien permettront de mesurer la pertinence de ce choix et, surtout, de déterminer si l’Ajax décidera d’activer son option d’achat à l’issue du prêt.

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Élection FIF : Yacine Idriss Diallo promet 140 millions FCFA de subvention par club de Ligue 1 s’il est réélu

À quelques jours de l’élection présidentielle de la Fédération ivoirienne de football (FIF), prévue le 12 septembre 2026, Yacine Idriss Diallo donne le ton de sa campagne. Le candidat unique à sa succession a lancé sa campagne ce mercredi 2 septembre en annonçant une hausse des subventions accordées aux clubs pour les quatre prochaines années.

Dans le cadre de son projet « Transformer pour durer », le président sortant propose notamment de porter à 140 millions de FCFA l’aide annuelle destinée à chaque club de Ligue 1, contre 100 millions auparavant.

 

Des subventions revues à la hausse

Le financement du football ivoirien constitue l’un des axes majeurs du programme présenté par Yacine Idriss Diallo. Sa nouvelle grille prévoit une augmentation des aides accordées aux différentes catégories de clubs et aux autres acteurs du football national. En Ligue 1, chaque club bénéficierait ainsi de 140 millions de FCFA, soit 40 millions supplémentaires par rapport au montant actuel. En Ligue 2, la subvention passerait de 50 à 70 millions de FCFA.

Les clubs de Division 3 verraient également leur enveloppe progresser, de 30 à 40 millions de FCFA. Le football féminin n’est pas oublié : l’aide annoncée passerait de 10 à 15 millions de FCFA. Les groupements d’intérêt bénéficieraient, eux, d’une hausse de 15 à 20 millions de FCFA. Ces financements doivent permettre aux clubs et structures concernés de mieux prendre en charge leurs dépenses et de développer leurs activités. Ils ne constituent toutefois pas le budget global nécessaire au fonctionnement des compétitions.

 

Une réponse aux revendications du G-45

Cette annonce intervient alors que la question du financement des clubs occupe une place importante dans les débats autour de l’élection à la FIF. Le 17 août dernier, le G-45, collectif réunissant 45 clubs, avait demandé une augmentation beaucoup plus importante des subventions. Pour les formations de Ligue 1, le collectif réclamait notamment une enveloppe annuelle de 300 millions de FCFA par club, contre 100 millions jusque-là.

Le porte-parole du mouvement avait également brandi la menace d’un blocage de l’Assemblée générale élective du 12 septembre si cette revendication n’était pas satisfaite.

« Nous sommes 45 clubs qui voulons l’amélioration de la subvention. Nous pouvons bloquer l’AG du 12 septembre », avait-il déclaré, selon des propos rapportés par le journaliste Sanh Séverin. Il avait ajouté : « Pas d’argent, pas d’AG le 12 septembre 2026 ».

Avec cette nouvelle grille, Yacine Idriss Diallo affiche donc sa volonté d’accroître le soutien financier de la FIF aux clubs et aux différentes composantes du football ivoirien. Pour autant, le montant annoncé pour la Ligue 1 reste inférieur à la revendication portée par le G-45. Les clubs de l’élite se voient proposer 140 millions de FCFA, alors que le collectif en demande 300 millions par formation.

À neuf jours du scrutin, la question des subventions s’impose ainsi comme l’un des enjeux de la campagne du candidat unique à la présidence de la FIF.

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Revue de presse du 03 septembre : le cacao à 1 200 FCFA, la colère des producteurs et l’orpaillage illégal dominent la Une

Les journaux ivoiriens accordent une large place, ce jeudi 3 septembre 2026, à la fixation du prix bord champ du cacao à 1 200 FCFA le kilogramme. Les réactions des producteurs occupent une place centrale dans les Unes, aux côtés de la lutte contre l’orpaillage illégal dans le Cavally et des développements de l’actualité politique.

 

Cacao : la colère monte chez les producteurs

La nouvelle campagne de commercialisation du café et du cacao continue de susciter de nombreuses réactions dans la presse ivoirienne. Le Patriote s’intéresse aux raisons ayant conduit à la fixation du prix du cacao à 1 200 FCFA le kilogramme avec le titre : « Campagne 2026-2027 : le prix bord champ du cacao fixé à 1 200 FCFA/Kg, les raisons profondes d’un choix ».

Le Nouveau Réveil adopte un ton plus critique et affiche : « Grande campagne de commercialisation : café 1 300 Fcfa/kg, y’a problème ! Et si on avait caché la vérité aux paysans ! Cacao 1 200 FCFA/kg : la grosse déception des planteurs ».

De son côté, Le Sursaut évoque un préavis de grève illimitée déposé par des producteurs et affirme que « la tête du DG du Conseil Café-Cacao est mise à prix ».

L’Écho de la République fait également état d’une menace de grève illimitée du SYNAP-CI. Le journal rapporte cette déclaration : « Face à l’échec criard de la gestion, nous demandons le départ sans condition du Directeur général du Conseil Café-Cacao ».

La Nouvelle Alliance souligne, pour sa part, la grogne qui gagne les producteurs avec : « Prix du kilogramme de cacao fixé à 1 200 F CFA, ça grogne chez les producteurs ». Le journal s’interroge également : « Pourquoi ça pleure dans les villages ? », tout en relayant les justifications de Bruno Koné.

Liberté consacre également un sujet à la filière avec le titre : « Café-cacao : Yves Brahima trace de nouveaux sillons ».

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Cavally : la lutte contre l’orpaillage illégal s’intensifie

La lutte contre l’orpaillage illégal constitue l’autre grand sujet de cette revue de presse. Plusieurs journaux reviennent sur la visite de cinq jours entamée dans le Cavally par la ministre d’État Anne Désirée Ouloto-Lamizana.

Abidjan 24 titre : « Toulepleu / Lutte contre l’orpaillage illégal : la Ministre d’État Anne Désirée Ouloto-Lamizana engage le combat ». Le journal indique qu’elle appelle les populations à abandonner cette pratique clandestine.

Fraternité Matin reprend également l’appel de la ministre d’État avec cette déclaration : « Toute la nation doit se mobiliser contre cette gangrène ».

La Régionale met l’accent sur la fermeté affichée face aux sites clandestins et titre : « Orpaillage illégal dans le Cavally : Anne Ouloto-Lamizana déclare la guerre aux sites clandestins ».

Le Matin revient notamment sur plusieurs déclarations de la ministre d’État, dont : « Je suis fière du nouveau visage du Cavally… ! » et « Notre région a changé grâce à la vision et aux actions du Président Ouattara ». Le journal rapporte aussi cette autre déclaration : « Le RHDP est arrivé au pouvoir pour montrer aux autres comment gérer un État ».

L’Essor Ivoirien privilégie quant à lui la question de la modernisation administrative à travers le titre : « Anne Désirée Ouloto : le pari d’une administration moderne ».

L’orpaillage illégal retient également l’attention de L’Inter, qui relaie les propos du cardinal Ignace Bessi Dogbo. Le journal titre : « Orpaillage clandestin : “L’or qui tue n’est pas de l’or” ». Le quotidien rapporte également l’appel du prélat : « Enlevons ce poison de notre pays par tous les moyens ».

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Politique : le PDCI-RDA maintient sa ligne

L’actualité politique complète les principaux sujets abordés par les journaux ivoiriens. Le Bélier revient sur les critiques visant le PDCI-RDA et titre : « Après la multiplication des critiques, le PDCI-RDA refuse de céder à la pression et réaffirme sa ligne ». Le quotidien indique également que le parti réclame une autre place pour les producteurs de café-cacao.

La Tribune s’intéresse, elle, aux difficultés de rapprochement entre les différentes composantes de l’opposition et titre : « Le front commun a du mal à accorder son violon, le PDCI-RDA isolé ! ».

Le Quotidien d’Abidjan revient pour sa part sur la visite de la présidente du Conseil national des droits de l’homme au siège du PPA-CI. Le journal place la question des prisonniers au centre de son titre : « Visite de la présidente du CNDH au siège du PPA-CI : la question des prisonniers au cœur des échanges ».

Enfin, Dernière Heure s’intéresse à l’activité politique dans le Centre-Ouest. Le journal titre : « Après la forte mobilisation à Daloa, Yapo Calice en tournée dans le Lôh-Djiboua ».

LIRE AUSSI : Le PDCI-RDA recadre les prises de parole de Dia Houphouët : « Nul ne peut s’exprimer au nom du Parti s’il n’est dûment mandaté »

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Abobo-Ndotré : une femme poignarde mortellement son compagnon après une dispute et tente de maquiller le drame

Une dispute entre deux conjoints a pris une tournure tragique à Abobo-Ndotré. Un homme de 57 ans a été retrouvé mort à son domicile, avec plusieurs blessures sur le corps.

Sa compagne, âgée de 38 ans, a été interpellée dans le cadre de l’enquête. D’après les premiers éléments communiqués, elle aurait reconnu avoir porté plusieurs coups de couteau à son concubin au cours d’une dispute.

L’affaire ne s’arrête toutefois pas au décès de l’homme. Après le drame, plusieurs faits troublants auraient été constatés dans la maison, laissant entrevoir de présumées tentatives visant à orienter l’interprétation des circonstances de la mort. Les enquêteurs devront désormais déterminer avec précision le déroulement des événements et établir les responsabilités dans cette affaire.

Les circonstances exactes du drame restent donc à éclaircir. Que s’est-il réellement passé dans cette villa d’Abobo-Ndotré ?

Les dessous de cette affaire seront à découvrir dans la prochaine parution de la Police Secours.

Police Secours
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Ligue des champions CAF : la VAR pourrait arriver dès la phase de groupes à partir de novembre 2026

La Confédération africaine de football (CAF) envisage d’élargir l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) à la phase de groupes de ses deux principales compétitions interclubs. Le dispositif pourrait ainsi être utilisé dès la saison 2026-2027 en Ligue des champions CAF et en Coupe de la Confédération.

Selon Foot Afrique, dans une publication datée du 1er septembre 2026, le comité des arbitres et la direction de l’arbitrage vidéo de la CAF travaillent actuellement sur les modalités de cette éventuelle extension. Si le projet aboutit, la mesure pourrait entrer en vigueur dès novembre, au lancement de la phase de groupes.

 

Une technologie bientôt présente plus tôt dans les compétitions

Jusqu’à présent, la VAR intervient principalement à partir des quarts de finale de la Ligue des champions et de la Coupe de la Confédération, jusqu’aux finales. La CAF étudie désormais la possibilité de faire intervenir l’assistance vidéo dès les phases de groupes. Cette perspective n’est toutefois pas nouvelle. L’idée d’étendre la VAR à cette étape des compétitions est évoquée depuis environ trois ans. Les discussions auraient cependant pris de l’ampleur ces derniers mois au sein de l’instance dirigeante du football africain.

Pour le moment, l’utilisation de la VAR en phase de groupes reste à l’étude. Le comité des arbitres et les responsables de l’arbitrage vidéo travaillent notamment sur les conditions techniques et opérationnelles nécessaires à sa mise en place. La CAF doit encore arrêter définitivement sa position avant toute annonce officielle. En cas de validation, le dispositif pourrait être opérationnel dès novembre 2026.

Le calendrier des compétitions prévoit actuellement les matchs aller du premier tour préliminaire les 4, 5 et 6 septembre, avant les manches retour programmées les 11, 12 et 13 septembre. Le deuxième tour préliminaire doit ensuite se jouer les 16, 17 et 18 octobre, avec les retours les 23, 24 et 25 octobre.

 

Une réforme qui intervient dans un contexte de remise en question

Cette réflexion sur la VAR intervient alors que la CAF cherche également à renforcer la confiance autour de son arbitrage. Après les controverses ayant marqué la CAN 2025 au Maroc, le président de l’instance, Patrice Motsepe, avait annoncé le 29 mars des réformes structurelles portant notamment sur les statuts et règlements de l’organisation.

L’objectif affiché consiste à renforcer la confiance envers les arbitres, les opérateurs VAR, les commissaires de match et les instances juridictionnelles de la CAF.

« La CAF met actuellement en œuvre des réformes structurelles importantes de ses Statuts et Règlements afin de renforcer la confiance envers les arbitres, les opérateurs VAR, les commissaires de match ainsi que les instances juridictionnelles de la CAF », avait déclaré Patrice Motsepe.

Selon le président de la CAF, ces ajustements doivent également permettre d’éviter la répétition des incidents survenus lors de la CAN 2025.

 

Vers une nouvelle étape pour l’arbitrage africain ?

Si elle se concrétise, l’extension de la VAR aux phases de groupes marquerait une évolution importante dans la gestion des compétitions interclubs africaines. Elle permettrait d’introduire l’assistance vidéo plus tôt dans le parcours des équipes et s’inscrirait dans la volonté affichée par la CAF de renforcer la transparence et la crédibilité de son arbitrage.

Pour l’heure, la décision n’est toutefois pas encore arrêtée. La CAF doit finaliser les modalités techniques et opérationnelles avant de confirmer officiellement l’entrée en vigueur de la mesure.

Le PDCI-RDA recadre les prises de parole de Dia Houphouët : « Nul ne peut s’exprimer au nom du Parti s’il n’est dûment mandaté »

La Direction du PDCI-RDA hausse le ton face à la multiplication des déclarations publiques attribuées au parti. Dans un communiqué, elle rappelle que les interventions de militants ou de responsables ne constituent pas automatiquement la position officielle de la formation politique.

Le parti réaffirme d’abord son attachement à la liberté d’expression, consacrée par la Constitution de la République de Côte d’Ivoire. Chaque militant ou responsable reste ainsi libre de s’exprimer en son nom propre et sous sa responsabilité. Mais la direction établit une distinction claire entre cette liberté individuelle et la capacité à engager officiellement le PDCI-RDA.

« La liberté d’expression individuelle ne saurait être confondue avec le pouvoir d’engager officiellement le Parti », souligne-t-elle.

 

Seuls certains responsables peuvent parler au nom du parti

Pour clarifier les règles, la Direction du PDCI-RDA s’appuie sur l’article 39 des Statuts, qui prévoit que seul « le Président représente le Parti dans tous les actes de la vie civile et politique ».

Le président peut toutefois déléguer cette responsabilité à certains responsables. Il s’agit notamment du Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, du Porte-parole du Président, du Porte-parole du Parti ou de toute autre personne expressément mandatée à cet effet.

La direction pose donc une règle claire, « nul ne peut, quels que soient son rang ou sa fonction au sein du Parti, s’exprimer au nom et pour le compte du Parti, s’il n’est dûment mandaté ». Elle précise que les déclarations personnelles n’engagent pas officiellement le PDCI-RDA.

 

Le logo et les attributs du PDCI-RDA sous contrôle

Le rappel concerne également l’utilisation des éléments d’identification du parti. La Direction précise que le logo, le sigle, les couleurs, le papier à en-tête ainsi que les autres attributs officiels du PDCI-RDA restent soumis à son autorisation préalable. Elle prévient par ailleurs que toute pratique visant à présenter une opinion personnelle comme une position officielle du parti sera considérée comme frauduleuse et pourra faire l’objet de poursuites.

Dans son communiqué, la Direction du PDCI-RDA adresse enfin un appel aux médias, aux militants, aux responsables des plateformes numériques ainsi qu’aux chaînes de radio et de télévision, publiques comme privées.

Elle les invite à ne considérer comme officielles que les communications provenant des autorités habilitées et diffusées à travers les canaux officiels du parti.