Abidjan / Cocody : la SODECI annonce des perturbations d’eau potable ce mardi dès 22h, voici les quartiers concernés

La distribution d’eau potable connaîtra des perturbations dans plusieurs secteurs de Cocody, à Abidjan, dans la nuit du mardi 11 août 2026. La Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) prévoit des travaux sur son réseau à partir de 22 heures, avec un impact attendu notamment aux Deux-Plateaux et dans plusieurs zones environnantes.

Le secteur des Deux-Plateaux figure parmi les principales zones touchées par cette intervention. La SODECI cite notamment Deux-Plateaux Adjamé, SOCOCE, Mobile et MACACI.

La perturbation touchera également d’autres sites de Cocody, notamment la Polyclinique, l’École nationale d’administration (ENA), le Palm Club et le Lycée technique. Les ménages, commerces et établissements implantés dans ces secteurs pourraient ainsi subir une interruption temporaire de la desserte.

La SODECI invite les habitants concernés à prendre leurs dispositions pour leurs besoins en eau pendant les travaux nocturnes. La Compagnie n’a toutefois pas indiqué la durée exacte de la perturbation. L’heure du retour à la normale dépendra de l’évolution des opérations menées sur les installations.

Les équipes techniques de la société seront mobilisées pour effectuer les travaux et permettre une reprise de la distribution dans les meilleurs délais. Le rétablissement du service devrait intervenir progressivement après la remise en fonctionnement des installations concernées. La SODECI présente par ailleurs ses excuses aux populations affectées par ces éventuels désagréments.

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AfroBasket U18 féminin 2026 : les Éléphantes écrasent le Kenya et filent en quarts

Victorieuses du Kenya sur un score sans appel de 66-28, lundi 10 août au Palais des Sports de Treichville, les Éléphantes U18 ont décroché leur billet pour les quarts de finale de l’AfroBasket féminin 2026.

Avec ce troisième succès en autant de rencontres, la sélection ivoirienne termine la phase de groupes invaincue et rejoint les quarts de finale, tout comme l’équipe masculine U18. Les rencontres à élimination directe débuteront mercredi 12 août.

 

Une entame maîtrisée par les Ivoiriennes

Dès le coup d’envoi, les Éléphantes ont imposé leur rythme. Solides défensivement et plus efficaces dans leurs choix offensifs, elles ont rapidement pris les commandes d’une rencontre où les Kényanes ont éprouvé des difficultés à suivre.

La Côte d’Ivoire bouclait ainsi le premier quart-temps avec une avance de six points (16-10). Malgré quelques tentatives du Kenya, notamment à longue distance, les Ivoiriennes ont continué à contrôler les débats. Plus précises dans la circulation du ballon et engagées dans les duels, elles ont progressivement creusé l’écart pour atteindre la pause avec 13 points d’avance (32-19).

Au retour des vestiaires, la sélection ivoirienne a maintenu la pression. La circulation du ballon et l’exploitation des espaces ont permis aux joueuses de poursuivre leur domination.

Un léger passage à vide dans le troisième quart-temps a toutefois poussé le staff ivoirien à intervenir. Un temps mort demandé à 2 min 52 de la fin de la période a permis de réorganiser le jeu et de relancer la dynamique. Les Éléphantes ont alors repris le contrôle pour terminer le troisième quart-temps avec une avance confortable de 19 points (44-25).

 

Un dernier quart-temps à sens unique

Le suspense a définitivement disparu dans les dix dernières minutes. Deux tirs primés consécutifs ont rapidement fait grimper l’écart et placé les Ivoiriennes hors de portée de leurs adversaires. Malgré une interruption demandée par le banc kényan pour tenter de stopper l’hémorragie, la Côte d’Ivoire a continué d’imposer son rythme jusqu’à la fin de la rencontre. Le tableau d’affichage affichait finalement 66-28, confirmant la nette supériorité des Éléphantes.

Avec trois victoires en trois matches, la Côte d’Ivoire termine donc la phase de groupes sur un bilan parfait. La compétition se poursuit à Abidjan jusqu’au 16 août, tandis que les quarts de finale débuteront le 12 août. Après avoir franchi sans encombre la phase de groupes, les Éléphantes devront désormais négocier un premier véritable test à élimination directe avec l’ambition de poursuivre leur course au titre africain.

Mercato : Ousmane Diomandé rejoint Nottingham Forest pour 40 millions d’euros

Ousmane Diomandé est officiellement un joueur de Nottingham Forest, après son départ du Sporting CP. Le défenseur central de 22 ans s’est engagé avec le club anglais ce mardi 11 août 2026, dans le cadre d’une opération estimée à 40 millions d’euros, soit environ 26,2 milliards de FCFA.

Nottingham Forest a officialisé l’arrivée de l’international ivoirien sur ses réseaux sociaux, mettant en avant le profil défensif de sa nouvelle recrue. L’ancien joueur du Sporting CP a signé un contrat de quatre ans, jusqu’en 2030, assorti d’une année supplémentaire en option. L’opération s’est finalisée après plusieurs jours de négociations entre les deux clubs. Diomandé avait auparavant passé avec succès sa visite médicale, dernière étape avant la conclusion officielle du transfert.

 

Diomandé retrouve Sangaré en Angleterre

Après trois saisons et demie au Portugal, Ousmane Diomandé ouvre désormais un nouveau chapitre de sa carrière en Premier League. Arrivé au Sporting CP en 2023, le défenseur ivoirien s’y est progressivement imposé comme l’un des éléments importants de l’effectif. À Nottingham Forest, il retrouvera un autre international ivoirien, Ibrahim Sangaré.

Le milieu de terrain des Éléphants, récemment prolongé jusqu’en 2029, évoluera ainsi aux côtés de son compatriote sous les couleurs du club anglais. Le nouveau défenseur de Nottingham Forest n’a pas caché son enthousiasme après son arrivée.

« Je suis très heureux d’être ici. C’est un club historique, et cela me motive d’intégrer un tel club », a déclaré Diomandé.

L’Ivoirien entend désormais répondre aux attentes de sa nouvelle équipe. Il a assuré vouloir « donner le meilleur » de lui-même afin de contribuer aux performances du club lors de la prochaine saison.

 

Une dernière saison solide au Sporting

Avant son transfert, Diomandé sortait d’un exercice 2025-2026 convaincant avec le Sporting CP. Le défenseur a disputé 26 rencontres toutes compétitions confondues, avec un but et une passe décisive à son actif. En championnat portugais, il a participé à 17 matches, pour 1 296 minutes de jeu et une passe décisive.

Son parcours européen a également été marqué par neuf apparitions en Ligue des champions, compétition dans laquelle il a inscrit son unique but de la saison. Le défenseur s’est aussi distingué par la qualité de sa relance, avec 94 % de passes réussies, selon les données citées de Foot Mercato.

À seulement 22 ans, Ousmane Diomandé franchit donc un nouveau palier. Après avoir découvert le championnat portugais et la Ligue des champions avec le Sporting, l’international ivoirien va désormais se mesurer aux exigences de la Premier League. Son arrivée pour 40 millions d’euros illustre également la valeur prise par le défenseur sur le marché européen. À Nottingham Forest, il aura pour mission de solidifier l’arrière-garde tout en poursuivant sa progression au plus haut niveau.

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Abidjan Sud : grands travaux de la CIE, des perturbations électriques attendues à Marcory, Koumassi et Port-Bouët

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) engage, du 10 au 30 août 2026, un important programme de renforcement du réseau haute tension dans le sud d’Abidjan. L’objectif est d’améliorer durablement la capacité et la fiabilité de l’alimentation électrique face à la hausse des besoins.

Plusieurs interventions sont prévues dans le cadre de ce programme. La CIE va notamment remplacer les conducteurs de la liaison 90 kV Vridi-Bia-Sud 2 par des équipements plus performants. Le poste de Bia-Sud fera également l’objet d’une évolution majeure avec son passage au 225 kV.

 

Des perturbations possibles dans plusieurs communes

La CIE réalisera ces travaux en plusieurs phases, principalement durant les week-ends, compte tenu de l’ampleur des opérations. La CIE prévient que ces interventions pourraient entraîner des perturbations ponctuelles de l’alimentation électrique.

La compagnie pourrait perturber ponctuellement la fourniture d’électricité à Marcory, Koumassi, Port-Bouët, Anoumabo et Vridi pendant les travaux. La mise en service du poste de Bia-Sud en 225 kV se poursuivra par ailleurs jusqu’en novembre 2026. La CIE indique qu’elle communiquera progressivement sur les différentes étapes de cette opération.

Pour permettre aux populations de connaître les périodes d’intervention et les zones concernées, la compagnie recommande à ses clients de consulter régulièrement ses canaux officiels. Les informations relatives à l’évolution du programme seront notamment disponibles sur le site de la CIE, ses réseaux sociaux officiels, ainsi qu’auprès de son Centre de Relation Client au 179 et sur WhatsApp Pro au 01.50.179.179.

La CIE assure que ses équipes restent mobilisées afin de réaliser les différentes interventions dans les meilleures conditions de sécurité et de délai. Tout en présentant ses excuses aux populations concernées pour les éventuels désagréments, la compagnie souligne que ce programme vise à renforcer durablement le réseau électrique d’Abidjan Sud et à mieux répondre à l’évolution de la demande en électricité.

 

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Revue de presse du 11 août : la réforme de Gbagbo divise, Tidjane Thiam et l’entrepreneuriat au cœur des Unes

La presse ivoirienne de ce mardi 11 août 2026 accorde une large place aux principaux faits marquants de l’actualité nationale. De la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance aux initiatives en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes, en passant par les recompositions au PDCI-RDA et au PPA-CI, les journaux proposent des lectures diverses de la vie politique, économique et sociale.

 

PPA-CI : la réorganisation de Gbagbo suscite des interrogations

La réorganisation interne du PPA-CI décidée par Laurent Gbagbo fait également l’objet de plusieurs analyses. Le Jour Plus évoque un « réaménagement technique » à travers lequel l’ancien président ivoirien abandonne une partie de ses pouvoirs, tout en s’interrogeant sur les enjeux liés à la relève.

Le Canard Déchaîné parle, lui, d’une « nouvelle architecture politique » dessinée par Laurent Gbagbo et revient notamment sur la place de Yopougon dans l’implantation politique de l’ancien chef de l’État.

L’Avenir adopte une lecture plus critique, qualifiant la réforme de « réforme de façade » et de « redistribution de pouvoirs fictifs ». L’Inter, pour sa part, met l’accent sur les cinq responsables auxquels Laurent Gbagbo a confié certaines prérogatives, sous le titre des « cinq hommes forts de Gbagbo ».

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PDCI-RDA : Tidjane Thiam au centre des débats

La vie interne du PDCI-RDA occupe également une place importante dans les colonnes de la presse. Le Bélier annonce que « la machine est en marche » et que Daloa « donne le ton », tout en présentant Tidjane Thiam comme « le rempart » pour la vie du parti.

Le Nouveau Réveil indique de son côté que le président du PDCI-RDA entend engager de nouvelles initiatives au sein de sa formation politique.

Le débat se révèle toutefois plus tendu dans Derrière Heure Monde. Le journal rapporte une réaction de Gnamien Yao aux propos de Maurice Kakou Guikahué et l’invite à respecter la mémoire d’Henri Konan Bédié. Selon les propos relayés, Tidjane Thiam n’aurait fait l’objet d’aucune suspension, ce qui exclurait toute idée de « réhabilitation ».

 

Indépendance : des lectures contrastées de la célébration

La célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance continue de nourrir les commentaires de la presse. Le Nouveau Réveil revient notamment sur le message de Tidjane Thiam, résumé autour du triptyque « Paix, justice, démocratie, victoire ». Le quotidien estime que le président du PDCI-RDA « rallume la flamme de l’espoir ».

À Yopougon, la mobilisation autour d’Alassane Ouattara retient l’attention du Patriote. Le journal évoque une « mobilisation exceptionnelle qui rétablit la vérité » et y voit une illustration de l’attachement de la commune au chef de l’État. L’Expression, pour sa part, s’intéresse aux enseignements à tirer de cette célébration et revient sur les « leçons d’une célébration mémorable ».

 

300 millions FCFA pour soutenir les jeunes entrepreneurs

L’entrepreneuriat des jeunes constitue un autre sujet majeur dans les journaux. Plusieurs publications, dont L’Intelligent d’Abidjan, Tribune Ivoire, Liberté et Le Sursaut, mettent en avant l’annonce de Cissé Bacongo, ministre-gouverneur du District autonome d’Abidjan, de consacrer 300 millions de FCFA au financement de l’entrepreneuriat des jeunes en 2026.

L’Intelligent d’Abidjan titre ainsi : « 300 millions pour entrepreneurs à Abidjan : Bacongo Cissé mise sur la jeunesse ». Tribune Ivoire s’attarde sur les conditions d’accès à cette enveloppe, tandis que Le Sursaut estime que le financement doit contribuer à « propulser les talents ».

Le Patriote revient également sur cette initiative et souligne l’engagement financier annoncé par le ministre-gouverneur en faveur des jeunes porteurs de projets.

 

Fofié Kouakou, Guillaume Soro et la FIF dans l’actualité

La disparition du colonel-major Fofié Kouakou continue également d’alimenter l’actualité. Générations Nouvelles relaie notamment l’hommage de Guillaume Soro, qui affirme : « C’est un frère que je perds ».

LIRE AUSSI : Décès de Fofié Kouakou : Guillaume Soro pleure son « frère » et salue une « fidélité qui n’a jamais vacillé »

Le quotidien cite par ailleurs Edwige Bamba, membre de la COC de GPS, qui assure que « GPS est toujours debout » et qu’« avec Guillaume Soro l’avenir est possible ». Sur le plan sportif, le journal revient également sur l’élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF), avec la candidature d’Idriss Diallo à sa propre succession.

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Plus de 170 milliards FCFA pour le réseau électrique

Le volet économique est marqué par l’accord de don conclu entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis dans le cadre du Millennium Challenge Corporation. Le Mandat rapporte que cette convention mobilise plus de 170 milliards de FCFA pour améliorer les performances du réseau électrique ivoirien. Le quotidien souligne parallèlement la volonté du président Alassane Ouattara d’accélérer l’action gouvernementale, notamment dans les secteurs des logements sociaux, du drainage et de l’assainissement.

 

Culture et dossier de Koumassi-Campement

RHDP News met pour sa part en avant la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, et sa vision d’une « culture au cœur de la Côte d’Ivoire qui avance ». Le journal revient également sur l’espoir suscité chez les personnes déguerpies de Koumassi-Campement par la fermeté affichée par le chef de l’État concernant cette affaire.

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Traite numérique : les nouvelles formes de pièges

Enfin, Fraternité Matin consacre une enquête à la traite des personnes via le numérique, sous le titre : « Comment les victimes sont prises au piège ». Le quotidien décrit les mécanismes utilisés pour attirer et piéger les victimes et rapporte que 429 personnes victimes d’escroquerie financière ont été identifiées en 2025. L’Italie est également présentée comme un acteur de premier plan dans la lutte contre ce phénomène.

 

Élection FIF : Yacine Idriss Diallo candidat à sa propre succession le 12 septembre

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Yacine Idriss Diallo, a officiellement lancé sa campagne pour conserver la tête de l’instance. Il a déposé, lundi 10 août 2026, son dossier de candidature en vue de l’élection présidentielle prévue le 12 septembre prochain.

 

Accompagné du premier vice-président de la FIF, Malick Tohé, ainsi que de plusieurs membres de son Comité exécutif, Yacine Idriss Diallo s’est rendu au siège de la Fédération pour accomplir cette formalité. Le président sortant a confirmé la démarche dans une publication sur sa page Facebook, indiquant avoir officiellement remis son dossier de candidature pour l’élection à la présidence de la FIF.

Pour Yacine Idriss Diallo, cette nouvelle candidature s’inscrit dans la continuité du travail engagé depuis son arrivée à la tête de la Fédération. Le dirigeant entend notamment consolider les acquis de son mandat et poursuivre les actions menées avec les différents acteurs du football ivoirien.

« Je mesure pleinement les enjeux de cette nouvelle étape et renouvelle, avec humilité et conviction, mon engagement à servir notre football », a-t-il déclaré.

En sollicitant un nouveau mandat, le président de la FIF affirme également vouloir placer la suite de son action sous le signe du rassemblement, de la confiance et de la détermination. L’élection du 12 septembre 2026 constituera ainsi une nouvelle étape pour Yacine Idriss Diallo, qui entend poursuivre son action à la tête de l’instance dirigeante du football ivoirien.

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Grand-Bassam : le Parquet général demande la suspension du déguerpissement d’Italia Construction

Le Parquet général près la Cour d’appel d’Abidjan a requis la suspension de l’exécution du jugement ordonnant le déguerpissement de la société Italia Construction SARL d’un terrain de 10 000 m² situé à Grand-Bassam. Cette démarche intervient dans l’attente de la décision de la Cour saisie de l’appel introduit par l’entreprise.

Dans son jugement civil contradictoire n°209 rendu le 21 juillet 2026, le Tribunal de première instance de Grand-Bassam a ordonné à Italia Construction SARL de quitter un terrain urbain d’une superficie de 10 000 m², identifié par le titre foncier n°5.204 de la circonscription foncière de Grand-Bassam. La décision prévoit également la démolition des constructions réalisées par la société sur cette parcelle.

 

Le Parquet général invoque des conséquences difficiles à réparer

Face à la perspective d’une exécution immédiate du jugement, assorti de l’exécution provisoire, le Parquet général a demandé qu’il soit sursis à son application. Selon le communiqué du procureur général, cette mesure se justifie par le risque que l’exécution immédiate entraîne des conséquences manifestement excessives et difficilement réversibles pour les parties concernées. Cette requête s’appuie sur l’article 181, alinéa 3, du Code de procédure civile, commerciale et administrative.

Le sursis demandé intervient alors qu’Italia Construction SARL a interjeté appel du jugement rendu par le Tribunal de première instance de Grand-Bassam. Le dossier doit donc être examiné par la juridiction d’appel. Le Parquet général précise toutefois que cette demande de suspension ne préjuge en rien du fond du litige. Elle ne remet pas davantage en cause les droits respectifs des parties, qui restent soumis à l’appréciation de la juridiction compétente.

L’issue de la procédure devant la Cour d’appel déterminera ainsi la suite à donner au litige concernant le terrain et les constructions qui y ont été édifiées.

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Mondial féminin 2027 : la Côte d’Ivoire affronte le Ghana en barrage le 13 août

Éliminée en quarts de finale de la CAN féminine 2026 par l’Algérie (2-1), la Côte d’Ivoire doit désormais passer par les barrages pour espérer décrocher sa qualification pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. Les Éléphantes affronteront le Ghana le jeudi 13 août 2026, dans un duel à fort enjeu.

La défaite contre l’Algérie a privé la sélection ivoirienne d’une qualification directe pour le Mondial. Les quatre demi-finalistes de la CAN féminine 2026 obtiennent en effet les quatre tickets directement attribués à la Confédération africaine de football (CAF) pour la Coupe du monde.

Pour les joueuses de Reynald Pedros, le chemin vers le Brésil passe donc désormais par les barrages. Premier obstacle sur cette route, le Ghana, que les Éléphantes retrouveront le 13 août.

 

Un duel équilibré entre Ivoiriennes et Ghanéennes

Cette confrontation s’annonce indécise au regard des dernières rencontres entre les deux sélections. Sur leurs six derniers face-à-face, la Côte d’Ivoire et le Ghana affichent chacun deux victoires, pour deux matches nuls. Les Ivoiriennes peuvent toutefois s’appuyer sur leur dernière confrontation directe. Elles avaient battu les Ghanéennes 1-0 avant le début de leur campagne à la CAN féminine 2026. Une nouvelle victoire permettrait à la sélection ivoirienne de poursuivre son parcours et de rester en course pour le tournoi de barrage intercontinental.

La route vers le Brésil ne s’arrêtera pas après le duel contre le Ghana. Le tournoi de barrage intercontinental doit se dérouler en deux phases. La première étape, programmée en novembre et décembre 2026 sur un site centralisé, réunira six sélections : deux équipes de la CAF, deux de l’AFC, une de la CONMEBOL et une de l’OFC. Les deux meilleures équipes accéderont à la phase suivante.

Prévue en février 2027, la deuxième phase réunira les deux équipes issues du premier tour ainsi que deux représentants de la Concacaf, un de la CONMEBOL et un de l’UEFA.

 

Trois billets encore en jeu

À l’issue de ce processus, les six équipes seront réparties dans trois parcours à élimination directe. Les trois vainqueurs obtiendront les dernières places qualificatives pour la Coupe du monde féminine 2027. Les équipes issues d’une même confédération ne pourront toutefois pas se retrouver dans le même parcours.

Pour les Éléphantes, le rendez-vous contre le Ghana constitue donc le premier rendez-vous d’un parcours désormais semé d’obstacles. Après avoir manqué la qualification directe en quarts de finale de la CAN, les Ivoiriennes devront enchaîner les victoires pour espérer rejoindre le Brésil.

La Coupe du monde féminine 2027 se déroulera du 24 juin au 25 juillet 2027 au Brésil. Avant de penser au grand rendez-vous mondial, la Côte d’Ivoire devra d’abord franchir le premier obstacle ghanéen. Le duel du 13 août représente ainsi une étape décisive pour maintenir vivant le rêve des Éléphantes.

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Décès de Fofié Kouakou : Guillaume Soro pleure son « frère » et salue une « fidélité qui n’a jamais vacillé »

Au lendemain de la disparition du colonel-major Fofié Kouakou Martin, Guillaume Kigbafori Soro a livré un message de condoléances empreint d’émotion. L’ancien président de l’Assemblée nationale rend hommage à un officier qu’il présente comme un homme de conviction, de rigueur et de fidélité, avec lequel il dit avoir partagé de nombreuses années.

Dans son message publié à la suite du décès du colonel-major, Guillaume Soro dit avoir appris « avec une immense tristesse » la disparition de celui qui dirigeait la deuxième région militaire de Daloa. Au-delà de ses fonctions militaires, l’ancien chef du Parlement ivoirien insiste sur les qualités humaines de Fofié Kouakou. Il décrit un homme discret, animé par de fortes convictions et dont la rigueur, le courage et l’autorité inspiraient le respect.

Guillaume Soro souligne également sa courtoisie et son attention envers les plus modestes, ainsi que la fidélité dont l’officier aurait fait preuve au fil des années.

 

Une trajectoire liée à l’histoire récente de la Côte d’Ivoire

Dans son hommage, Guillaume Soro revient également sur le parcours militaire du colonel-major Fofié Kouakou, estimant que celui-ci reste étroitement lié à l’histoire récente de la Côte d’Ivoire. L’ancien président de l’Assemblée nationale rappelle que l’officier a servi le pays jusqu’à son dernier commandement à la tête de la deuxième région militaire de Daloa.

Il évoque par ailleurs les années qu’ils auraient traversées ensemble, marquées, selon lui, par des « espoirs et des craintes partagés ». Une période au cours de laquelle, poursuit-il, une fraternité s’est construite autour d’épreuves communes.

Le message insiste particulièrement sur la loyauté du défunt. Guillaume Soro affirme conserver le souvenir d’un homme dont la fidélité « n’a jamais vacillé », y compris dans les périodes difficiles.

« De cette fraternité, je garde le souvenir d’une loyauté qui n’a jamais vacillé, même lorsque cela lui a coûté, même lorsque beaucoup ont préféré prendre leurs distances. C’est l’homme derrière l’uniforme que je retiens surtout aujourd’hui, et cette fidélité-là ne s’oublie pas », a-t-il ajouté, en mettant ainsi l’accent sur la relation personnelle qui les unissait au-delà du parcours militaire de Fofié Kouakou.

 

Des condoléances à la famille et aux frères d’armes

Guillaume Soro adresse ses condoléances à l’épouse du défunt, à ses enfants et à l’ensemble de sa famille. Son message s’adresse également aux frères d’armes du colonel-major au sein de la deuxième région militaire de Daloa ainsi qu’à tous ceux qui l’ont connu et servi à ses côtés.

« À son épouse, à ses enfants, à toute sa famille, à ses frères d’armes de la deuxième région militaire de Daloa, ainsi qu’à tous ceux qui ont eu le privilège de le connaître et de servir à ses côtés, j’adresse mes condoléances les plus profondes et les plus sincères », écrit-il.

Évoquant sa propre douleur face à cette disparition, il souhaite que les proches du défunt puissent trouver dans le souvenir de l’homme qu’il fut la force nécessaire pour traverser cette épreuve.

En conclusion de son message, Guillaume Soro confie le défunt à la miséricorde divine et lui adresse un dernier hommage : « Adieu, Fofié. Adieu, mon frère. Adieu, mon compagnon de tant d’années. »

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Côte d’Ivoire : le retour du Djidji Ayôkwé placé sous le signe de la cohésion sociale après 110 ans d’absence

Le retour du Djidji Ayôkwé a donné une forte dimension culturelle aux célébrations du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Accueilli vendredi 7 août 2026 à Adjamé-village par la communauté Ébrié, le mythique tambour parleur a été célébré en présence de la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, ainsi que de nombreuses autorités et populations.

À la place Akosso Gban Hin, à Adjamé-village, dans la commune d’Adjamé, l’émotion était au rendez-vous pour accueillir le Djidji Ayôkwé. La ministre Françoise Remarck a assisté aux différentes prestations culturelles organisées pour marquer ce retour historique. Une dizaine de groupes traditionnels venus de plusieurs villages ont animé la cérémonie à travers des danses et diverses expressions du patrimoine Ébrié.

 

Un symbole de pardon et de réconciliation

Pour la communauté Ébrié, la restitution du tambour dépasse la seule dimension patrimoniale. Mobio Prospère, secrétaire général de la chefferie Abidjan-Adjamé, a ainsi souhaité que ce retour soit placé sous le signe du pardon, de la cohésion sociale et de la réconciliation.

« Ce retour du Djidji Ayôkwé doit être sous le signe du pardon et de la cohésion sociale », a-t-il déclaré, tout en saluant un événement attendu depuis plusieurs décennies.

Le retour de cet objet emblématique est ainsi présenté comme une occasion de renforcer les liens au sein de la communauté et, plus largement, entre les différentes populations vivant en Côte d’Ivoire. Le Djidji Ayôkwé est un imposant tambour à fente de plus de trois mètres de long, pour un poids estimé à environ 400 kilogrammes.

Issu du peuple Ébrié d’Abidjan, il occupait autrefois une place importante dans la communication entre les villages. Ses sonorités permettaient notamment de transmettre des alertes, des ordres et des messages codés sur de longues distances. Cette fonction stratégique explique notamment pourquoi l’objet avait été confisqué par les autorités coloniales en 1916. Après plus d’un siècle hors de son pays d’origine, le tambour a finalement été restitué à la Côte d’Ivoire le 20 février 2026.

 

Laurent Tchagba salue la restitution

Le conseiller à la présidence de la République, Laurent Tchagba, a rendu hommage aux différents acteurs ayant contribué au retour du Djidji Ayôkwé. Selon lui, cette restitution répond à la volonté du président Alassane Ouattara de permettre au peuple Atchan de retrouver une partie importante de son histoire et de son patrimoine.

Laurent Tchagba a également insisté sur la portée du retour du tambour pour la cohésion nationale. Il estime que cet événement doit contribuer à consolider les liens entre le peuple Atchan et les autres communautés installées en Côte d’Ivoire.

Le maire d’Adjamé, Farikou Soumahoro, s’est lui aussi réjoui de la restitution du tambour, qu’il a qualifiée d’acte d’une grande envergure. Pour l’élu, la présence du Djidji Ayôkwé sur le territoire ivoirien constitue désormais un symbole fort du patrimoine national. Après sa présentation au public, le tambour doit retourner au musée. Une grande cérémonie est également prévue pour lui rendre hommage.

 

Le Djidji Ayôkwé présenté à la Nation à Yopougon

Quelques heures avant son accueil à Adjamé-village, le Djidji Ayôkwé avait été officiellement présenté à la Nation lors du défilé militaire organisé à Yopougon à l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance. La cérémonie, placée sous le thème « Forces de défense et de sécurité (FDS) au service de la paix, de l’unité et du développement », a réuni le président Alassane Ouattara, les membres du gouvernement, la haute hiérarchie militaire, les diplomates, les chefs traditionnels et plusieurs représentants de la société civile.

Après 110 années d’absence, le retour du Djidji Ayôkwé s’inscrit ainsi au cœur des célébrations nationales, entre mémoire, patrimoine et volonté de renforcer la cohésion sociale.