Le Maroc pour la création d’une plateforme d’experts africains en matière de lutte contre les épidémies

Le Maroc a plaidé, jeudi à Addis-Abeba, pour la création d’une plateforme d’experts africains en matière de lutte contre les épidémies en vue de permettre au continent africain de se prendre en charge et de faire face aux défis sanitaires futurs, rapporte vendredi la presse marocaine.Lors d’une réunion en visioconférence du comité des représentants permanents de l’UA (COREP) consacrée à l’examen de l’impact socio-économique et humanitaire de la Covid-19 en Afrique, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’union africaine (UA) et la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, a souligné l’importance de cette plateforme à même de favoriser l’échange des expériences et accompagner les gouvernements dans leurs plans d’actions respectifs dans la lutte contre les maladies et la propagation des épidémies, y compris la Covid-19.

Le diplomate marocain a, d’autre part, insisté sur l’importance de focaliser les efforts sur les programmes et activités permettant d’assurer une sécurité alimentaire durable, citant dans ce sens l’initiative triple A pour adapter l’agriculture africaine face aux changements climatiques.

Il a rappelé que durant l’année précédente, l’insuffisance alimentaire a imposé à l’Afrique de consacrer plus de 49 milliards de dollars à l’importation des produits alimentaires d’où la nécessité pour le continent de se prendre en charge.

Mettant l’accent sur la nécessité d’entreprendre des actions en vue d’alléger l’impact humanitaire de la Covid-19 sur les couches les plus vulnérables, particulièrement les femmes et les enfants, le diplomate marocain insisté sur le besoin d’établir une base de données des statistiques concernant les réfugiés, personnes déplacées et migrants et d’éviter toute exploitation de ces groupes vulnérables à des fins politiques.

Covid-19 : Le Maroc envoie des aides médicales à la Mauritanie

Le Maroc a envoyé des aides médicales à la Mauritanie pour faire face à la pandémie de la Covid-19, rapportent les médias marocains.A cet effet, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita s’est entretenu au téléphone avec son homologue mauritanien, Ismail Ould Cheikh Ahmed.

Lors de cet appel téléphonique, Bourita a informé son interlocuteur de l’ordre donné par le Roi Mohammed VI d’envoyer un avion privé de soins médicaux en tant que contribution du Royaume à la lutte livrée par la Mauritanie contre le covid-19.

Les deux ministres ont également abordé la possibilité de la Mauritanie de bénéficier de l’expérience du royaume dans lutte contre la Covid-19.

A ce jour, la Mauritanie enregistre 1572 cas de contamination confirmés, dont 278 guérisons et 81 décès.

Covid-19 : Le Maroc envoie des aides médicales à la Mauritanie

Le Maroc a envoyé des aides médicales à la Mauritanie pour faire face à la pandémie de la Covid-19, rapportent les médias marocains.A cet effet, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita s’est entretenu au téléphone avec son homologue mauritanien, Ismail Ould Cheikh Ahmed.

Lors de cet appel téléphonique, Bourita a informé son interlocuteur de l’ordre donné par le Roi Mohammed VI d’envoyer un avion privé de soins médicaux en tant que contribution du Royaume à la lutte livrée par la Mauritanie contre le covid-19.

Les deux ministres ont également abordé la possibilité de la Mauritanie de bénéficier de l’expérience du royaume dans lutte contre la Covid-19.

A ce jour, la Mauritanie enregistre 1572 cas de contamination confirmés, dont 278 guérisons et 81 décès.

Maroc : Plus de 485.000 visionnages complets provenant de 101 pays enregistrés sur les serveurs du CCM

A la date du 10 juin plus de 485.000 visionnages complets provenant de 101 pays ont été enregistrés sur les serveurs du Centre Cinématographique Marocain (CCM), a annoncé vendredi le Centre dans un communiqué.« Le CCM est fier de l’engouement du public marocain et international pour le cinéma national et réitère ses remerciements, à cette occasion, à tous les ayants-droits qui ont accepté cette diffusion gratuite avec enthousiasme et générosité », s’est félicité le CCM.

Par ailleurs, le CCM propose aux cinéphiles, une troisième liste de 15 longs métrages marocains qui seront mis en ligne pendant 48 heures, et visibles à toute heure.

Alors que la première vague concernait essentiellement des films récents, pour cette 2ème vague, le CCM a tenu à honorer certains vétérans du cinéma Marocain, avec la programmation d’œuvres de la première heure, dont certaines

sont des films-cultes dans la filmographie nationale.

La liste des œuvres et la date de leur diffusion sont disponibles sur le site du CCM dès jeudi 11 juin, tient à rappeler  le Centre.

Depuis le 31 mars dernier, date de début de cette opération de programmation et jusqu’au 10 juillet 2020, ce seront ainsi 51 réalisateurs marocains qui auront eu l’occasion de présenter ou de remontrer leurs œuvres au public marocain et international, indique le CCM.

Maroc : Plus de 485.000 visionnages complets provenant de 101 pays enregistrés sur les serveurs du CCM

A la date du 10 juin plus de 485.000 visionnages complets provenant de 101 pays ont été enregistrés sur les serveurs du Centre Cinématographique Marocain (CCM), a annoncé vendredi le Centre dans un communiqué.« Le CCM est fier de l’engouement du public marocain et international pour le cinéma national et réitère ses remerciements, à cette occasion, à tous les ayants-droits qui ont accepté cette diffusion gratuite avec enthousiasme et générosité », s’est félicité le CCM.

Par ailleurs, le CCM propose aux cinéphiles, une troisième liste de 15 longs métrages marocains qui seront mis en ligne pendant 48 heures, et visibles à toute heure.

Alors que la première vague concernait essentiellement des films récents, pour cette 2ème vague, le CCM a tenu à honorer certains vétérans du cinéma Marocain, avec la programmation d’œuvres de la première heure, dont certaines

sont des films-cultes dans la filmographie nationale.

La liste des œuvres et la date de leur diffusion sont disponibles sur le site du CCM dès jeudi 11 juin, tient à rappeler  le Centre.

Depuis le 31 mars dernier, date de début de cette opération de programmation et jusqu’au 10 juillet 2020, ce seront ainsi 51 réalisateurs marocains qui auront eu l’occasion de présenter ou de remontrer leurs œuvres au public marocain et international, indique le CCM.

Le gouvernement marocain approuve l’accord de partenariat avec le Royaume  

Le Conseil de gouvernement marocain, réuni jeudi, approuvé l’accord de partenariat entre le Maroc, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, conclu le 26 octobre 2019 à Londres.Cet accord vise à combler le vide juridique consécutif au retrait du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement dans un communiqué lu à l’issue du conseil.

L’accord entend aussi déterminer le cadre de coopération entre les deux parties au sortir de la période de transition suivant le Brexit et ce, en préservant les relations commerciales bilatérales ainsi que les droits et engagements mutuels, tels que stipulés par l’accord euro-méditerranéen de 1996, établissant une association entre le Royaume du Maroc, d’une part, et les communautés européennes et leurs Etats membres, d’autre part, outre l’accord conclu en 2010 entre le Maroc et l’UE pour mettre en place un mécanisme de règlement des différends, a-t-il ajouté.

Il stipule également de préserver les conditions préférentielles relatives au commerce entre les deux parties, résultant de l’accord d’association précité, de fournir une base permettant d’augmenter la libéralisation du commerce bilatéral et d’établir un partenariat ainsi qu’une zone de libre-échange pour les marchandises et des règles connexes entre les deux parties, a affirmé le porte-parole.

Afin d’assurer la bonne mise en œuvre de cet accord, les deux parties ont décidé de créer un conseil et une commission de partenariat, tout comme il a été convenu de l’échange de lettres d’entente portant sur le règlement des différends dans le cadre de cet accord, ainsi que la signature d’une déclaration conjointe relative à une approche tripartite sur les règles d’origine, laquelle entrera en vigueur dès la mise en oeuvre de cet accord.

Le gouvernement marocain approuve l’accord de partenariat avec le Royaume  

Le Conseil de gouvernement marocain, réuni jeudi, approuvé l’accord de partenariat entre le Maroc, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, conclu le 26 octobre 2019 à Londres.Cet accord vise à combler le vide juridique consécutif au retrait du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement dans un communiqué lu à l’issue du conseil.

L’accord entend aussi déterminer le cadre de coopération entre les deux parties au sortir de la période de transition suivant le Brexit et ce, en préservant les relations commerciales bilatérales ainsi que les droits et engagements mutuels, tels que stipulés par l’accord euro-méditerranéen de 1996, établissant une association entre le Royaume du Maroc, d’une part, et les communautés européennes et leurs Etats membres, d’autre part, outre l’accord conclu en 2010 entre le Maroc et l’UE pour mettre en place un mécanisme de règlement des différends, a-t-il ajouté.

Il stipule également de préserver les conditions préférentielles relatives au commerce entre les deux parties, résultant de l’accord d’association précité, de fournir une base permettant d’augmenter la libéralisation du commerce bilatéral et d’établir un partenariat ainsi qu’une zone de libre-échange pour les marchandises et des règles connexes entre les deux parties, a affirmé le porte-parole.

Afin d’assurer la bonne mise en œuvre de cet accord, les deux parties ont décidé de créer un conseil et une commission de partenariat, tout comme il a été convenu de l’échange de lettres d’entente portant sur le règlement des différends dans le cadre de cet accord, ainsi que la signature d’une déclaration conjointe relative à une approche tripartite sur les règles d’origine, laquelle entrera en vigueur dès la mise en oeuvre de cet accord.

Santé et économie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi traitent nombre de sujets notamment les « Corona-Leaks » et l’interconnexion électrique Maroc-Espagne.« Des réglages s’imposent au plus vite », lance +l’Opinion+, qui déplore « l’afflux constant de documents aux apparences officielles, mais dont la véracité des contenus s’est souvent avérée douteuse », auquel sont soumis, depuis le début de la crise pandémique, les Marocains.

« Ils nous ont donné bien du fil à retordre à, nous, autres journalistes », concède le quotidien, expliquant que « lorsqu’il fallait en vérifier l’authenticité, les autorités qui en étaient supposément émettrices se tapissaient derrière un mur de silence ».

« Ces Corona-leaks dont le fuitage semblait parfois organisé par ceux-là même qui en contestaient après coup le caractère officiel, ont largement contribué à l’ambiance de flou informationnel qui a marqué cette pandémie. A tel point qu’il est légitime de s’interroger s’il ne s’agit pas de vulgaires ballons d’essai », conclut-il.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ fait savoir que l’une des facettes importantes de la coopération maroco-ibérique concerne le domaine énergétique, en particulier l’électricité, relevant qu’il existe ainsi des liaisons d’interconnexion électrique Maroc-Espagne permettant la promotion de l’échange, la sécurisation de l’alimentation et le renforcement du secours mutuel instantané entre les deux rives de la Méditerranée en matière d’électricité.

Sous le titre « Coopération », la publication indique que cette interconnexion est souvent présentée par les responsables comme un patrimoine commun de l’ONEE et Red Electrica de España (REE), notant que le rétablissement de la deuxième interconnexion entre les deux rives, après une indisponibilité qui a duré quelques mois, est une prouesse technique.

Pour lui, cette opération est un événement majeur qui permettra à coup sûr de donner une forte impulsion à la coopération maroco-espagnole pour les prochaines années.

Sur un autre registre, +Assahraa Al Maghribia+ indique que le Maroc a plaidé, à Addis-Abeba, pour la création d’une plateforme d’experts africains en matière de lutte contre les épidémies en vue de permettre au Continent de se prendre en charge et de faire face aux défis sanitaires futurs.

L’ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, qui intervenait lors d’une réunion en visioconférence du Comité des Représentants Permanents de l’UA consacrée à l’examen de l’impact socio-économique et humanitaire de la COVID-19 en Afrique, a souligné l’importance de cette plateforme à même de favoriser l’échange des expériences et accompagner les gouvernements dans leurs plans d’actions respectifs dans la lutte contre les maladies et la propagation des épidémies, y compris la COVID-19.

Pour sa part, +Rissalat Al Oumma+ rapporte que le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a réitéré le rejet catégorique du Royaume de toutes les mesures et procédures unilatérales que pourraient prendre les autorités israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, que ce soit en Cisjordanie ou à Al Qods-Est.

Dans une allocution adressée aux participants à la réunion ministérielle d’urgence du Comité exécutif de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), le ministre a indiqué que ces mesures constitueront une violation flagrante des résolutions de la légalité et du droit international, de nature à porter atteinte au principe de la solution à deux États convenue au niveau international, et à saper tous les efforts visant à réaliser la paix juste et globale à laquelle aspire la communauté internationale.

Santé et économie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi traitent nombre de sujets notamment les « Corona-Leaks » et l’interconnexion électrique Maroc-Espagne.« Des réglages s’imposent au plus vite », lance +l’Opinion+, qui déplore « l’afflux constant de documents aux apparences officielles, mais dont la véracité des contenus s’est souvent avérée douteuse », auquel sont soumis, depuis le début de la crise pandémique, les Marocains.

« Ils nous ont donné bien du fil à retordre à, nous, autres journalistes », concède le quotidien, expliquant que « lorsqu’il fallait en vérifier l’authenticité, les autorités qui en étaient supposément émettrices se tapissaient derrière un mur de silence ».

« Ces Corona-leaks dont le fuitage semblait parfois organisé par ceux-là même qui en contestaient après coup le caractère officiel, ont largement contribué à l’ambiance de flou informationnel qui a marqué cette pandémie. A tel point qu’il est légitime de s’interroger s’il ne s’agit pas de vulgaires ballons d’essai », conclut-il.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ fait savoir que l’une des facettes importantes de la coopération maroco-ibérique concerne le domaine énergétique, en particulier l’électricité, relevant qu’il existe ainsi des liaisons d’interconnexion électrique Maroc-Espagne permettant la promotion de l’échange, la sécurisation de l’alimentation et le renforcement du secours mutuel instantané entre les deux rives de la Méditerranée en matière d’électricité.

Sous le titre « Coopération », la publication indique que cette interconnexion est souvent présentée par les responsables comme un patrimoine commun de l’ONEE et Red Electrica de España (REE), notant que le rétablissement de la deuxième interconnexion entre les deux rives, après une indisponibilité qui a duré quelques mois, est une prouesse technique.

Pour lui, cette opération est un événement majeur qui permettra à coup sûr de donner une forte impulsion à la coopération maroco-espagnole pour les prochaines années.

Sur un autre registre, +Assahraa Al Maghribia+ indique que le Maroc a plaidé, à Addis-Abeba, pour la création d’une plateforme d’experts africains en matière de lutte contre les épidémies en vue de permettre au Continent de se prendre en charge et de faire face aux défis sanitaires futurs.

L’ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, qui intervenait lors d’une réunion en visioconférence du Comité des Représentants Permanents de l’UA consacrée à l’examen de l’impact socio-économique et humanitaire de la COVID-19 en Afrique, a souligné l’importance de cette plateforme à même de favoriser l’échange des expériences et accompagner les gouvernements dans leurs plans d’actions respectifs dans la lutte contre les maladies et la propagation des épidémies, y compris la COVID-19.

Pour sa part, +Rissalat Al Oumma+ rapporte que le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a réitéré le rejet catégorique du Royaume de toutes les mesures et procédures unilatérales que pourraient prendre les autorités israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, que ce soit en Cisjordanie ou à Al Qods-Est.

Dans une allocution adressée aux participants à la réunion ministérielle d’urgence du Comité exécutif de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), le ministre a indiqué que ces mesures constitueront une violation flagrante des résolutions de la légalité et du droit international, de nature à porter atteinte au principe de la solution à deux États convenue au niveau international, et à saper tous les efforts visant à réaliser la paix juste et globale à laquelle aspire la communauté internationale.

Achèvement des travaux de rétablissement d’un câble de la 2ème liaison de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne

Les travaux de rétablissement de l’un des câbles de la deuxième liaison de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne, se sont achevés, a annoncé mercredi l’office marocain d’électricité et de l’eau potable (ONEE).Dans un communiqué, l’ONEE indique qu’après plusieurs semaines de travaux et grâce à la longue expérience des équipes de l’Office et de Red Electrica de Espana (REE) la 2ème interconnexion a été rétablie dans de très bonnes conditions.

Le câble sous-marin était indisponible depuis qu’un navire l’a endommagé fin 2019 à 13 km des côtes marocaines, précise le communiqué, affirmant que les systèmes de  contrôle et de protection ont ordonné l’isolement de la 2ème interconnexion et un plan d’actions pour la réparation du câble qui a été lancé par le comité de maintenance composé de responsables marocains et espagnols.

La réparation en question a nécessité une expertise hautement qualifiée et de la logistique lourde notamment des navires spéciaux dédiés à ce genre d’opérations, vu que l’avarie était située à une grande profondeur (490 m), ajoute la même source.

D’après le communiqué, le directeur général de l’ONEE, Abderrahim El Hafidi a effectué mardi une visite technique au site de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne pour s’informer des installations après les importants travaux qui avaient été réalisés.

Achèvement des travaux de rétablissement d’un câble de la 2ème liaison de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne

Les travaux de rétablissement de l’un des câbles de la deuxième liaison de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne, se sont achevés, a annoncé mercredi l’office marocain d’électricité et de l’eau potable (ONEE).Dans un communiqué, l’ONEE indique qu’après plusieurs semaines de travaux et grâce à la longue expérience des équipes de l’Office et de Red Electrica de Espana (REE) la 2ème interconnexion a été rétablie dans de très bonnes conditions.

Le câble sous-marin était indisponible depuis qu’un navire l’a endommagé fin 2019 à 13 km des côtes marocaines, précise le communiqué, affirmant que les systèmes de  contrôle et de protection ont ordonné l’isolement de la 2ème interconnexion et un plan d’actions pour la réparation du câble qui a été lancé par le comité de maintenance composé de responsables marocains et espagnols.

La réparation en question a nécessité une expertise hautement qualifiée et de la logistique lourde notamment des navires spéciaux dédiés à ce genre d’opérations, vu que l’avarie était située à une grande profondeur (490 m), ajoute la même source.

D’après le communiqué, le directeur général de l’ONEE, Abderrahim El Hafidi a effectué mardi une visite technique au site de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne pour s’informer des installations après les importants travaux qui avaient été réalisés.

La gestion de la sortie du confinement vue par la presse marocaine

La presse marocaine s’est focalisée ce jeudi sur la gestion de la sortie du confinement.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que le pays est entré dans une nouvelle étape avec comme maître mot le déconfinement progressif, relevant que cette décision était prévisible. Certes, la situation sur le plan sanitaire et épidémiologique s’améliore dans notre pays, mais le virus continue malheureusement de circuler avec l’apparition de temps à autre de foyers de contagion dans certaines villes, prévient le quotidien, expliquant qu’il était donc tout à fait normal de prolonger l’état d’urgence sanitaire pour une période supplémentaire. « Le but est de contenir au maximum le virus et la vitesse de sa propagation ».

Pour lui, le manque de discipline de certaines personnes dans certaines zones en particulier fait que le virus soit toujours en embuscade. « Il va falloir tirer des conclusions pour rejoindre la première catégorie ».

De son côté, +l’Économiste+, souligne que le gouvernement n’a pas rendu la liberté aux habitants des grandes villes, qui voient les Français, les Algériens, les Espagnols, les Grecs, les Tunisiens et tant d’autres reprendre une vie normale, alors que leurs résultats médicaux ne valent pas ceux du Maroc.

Deux choses doivent retenir l’attention, selon la publication. « D’abord les embouteillages et les queues pour un McDo malgré le confinement à Casablanca, Marrakech, Fès… Puis, le « oui, passez » pour les uns et « non » pour les autres.

+L’Opinion+ rappelle que l’expression populaire « Donne-moi un empan de distance » a toujours été prononcée sur le mode impératif, relevant que depuis l’éclosion de l’épidémie du Coronavirus, le geste de distanciation est devenu comportemental.

Plus qu’un empan, la distance s’exprime, au moins, en mètre, ajoute le quotidien, indiquant que la formule « Donne-moi un mètre de distance » est devenue une injonction de prudence, un moyen de dispersion de la foule et une interdiction implicite des attroupements.

+Assabah+ ne manque d’ailleurs pas de soulever la confusion que font encore les Marocains entre état d’urgence sanitaire et confinement. « Celui qui saura distinguer facilement le persil de la coriandre parviendra à faire la différence entre le confinement et l’état d’urgence », ironise le quotidien. Et d’ajouter que la répartition des régions en deux zones, selon l’état épidémiologique, n’est pas figée et fait objet d’une actualisation chaque semaine.

Du coup, «les villes de la Zone 2 peuvent toujours passer leur examen de rattrapage et passer en Zone 1». La situation économique est inquiétante et plusieurs activités risquent de souffrir encore du prolongement de l’état d’urgence sanitaire.

+Al Ahdath Al Maghribia+ s’attarde, quant à lui, sur les coulisses de la prise de décision du prolongement de l’état d’urgence. Une décision à laquelle, précise le quotidien, les ministères de l’Intérieur et des Finances sont favorables. Mais le ministère de la Santé, pour sa part, s’est montré plutôt réticent.

80 jours après l’instauration de l’état d’urgence sanitaire et du confinement, les trois ministères qui gèrent le dossier de la pandémie n’étaient donc pas sur la même longueur d’onde concernant la question du déconfinement de la population, ajoute le journal.

Le ministère de la Santé a ainsi mis en avant le risque d’une deuxième vague de contamination plus virulente que le système de santé, déjà fragile, ne pourra gérer. Les effectifs seront rapidement dépassés, d’autant que le nombre de lits, d’hôpitaux et d’installations militaires n’a connu aucun changement. La position du ministère est donc claire: pas de déconfinement dans l’immédiat.

+Al Massae+ fait allusion la disposition annoncée dans le communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur de la Santé, selon laquelle l’assouplissement progressif des mesures de confinement sera soumis à une évaluation, dans les conditions requises par chaque préfecture et province.

Cette évaluation sera menée par les commissions de veille et de suivi, présidées par les gouverneurs et les walis et composées de représentants du ministère de la Santé, des services extérieurs des départements ministériels concernés et des services de sécurité, précise la publication.

Maroc : Plus de 4,5 millions de têtes d’ovins et caprins identifiées

Plus de 4,5 millions de têtes d’ovins et caprins ont été identifiées au Maroc entre le 22 avril et le 6 juin 2020, a annoncé l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA).Cette opération d’identification des ovins et des caprins se poursuit dans toutes les régions avec l’objectif de couvrir l’ensemble du cheptel préparé pour la fête du sacrifice.

L’Office rappelle qu’à l’instar des deux dernières années, cette opération consiste en la pose, sur l’une des oreilles de l’animal, d’une boucle de couleur jaune, portant un numéro de série unique pour chaque animal.

A défaut de ce signe distinctif, l’ovin ou caprin n’est pas identifié et ne devra pas faire l’objet d’un achat de la part du consommateur. Ainsi, le but de cette opération est d’identifier, dans un premier temps, la propriété des animaux et leurs éleveurs et d’assurer ensuite la traçabilité du parcours des animaux depuis leur élevage jusqu’au point de vente.

Par ailleurs, les services vétérinaires de l’Office ont enregistré 242.000 unités d’engraissement d’ovins et caprins dans le cadre de ce programme. En plus de l’enregistrement des exploitations d’engraissement et de l’identification des animaux, les préparatifs comprennent un ensemble de mesures telles que le contrôle de l’alimentation animale, de l’utilisation des médicaments vétérinaires, de l’eau d’abreuvement, ainsi que la circulation des fientes, conditionnée obligatoirement par l’obtention d’un laissez-passer auprès des services vétérinaires de l’ONSSA afin de suivre leur traçabilité.

Il est à signaler que la situation sanitaire du cheptel national est satisfaisante. Le suivi et la surveillance sanitaires sont assurés sur l’ensemble du territoire national par les services vétérinaires de l’ONSSA en étroite collaboration avec les vétérinaires privés.

Chaque année, l’ONSSA recommande aux consommateurs de n’acheter que les animaux commercialisés au niveau des points de vente connus et bouclés et d’acheter des animaux qui sont mobiles, actifs, réactifs et pas nonchalants.

La gestion de la sortie du confinement vue par la presse marocaine

La presse marocaine s’est focalisée ce jeudi sur la gestion de la sortie du confinement.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que le pays est entré dans une nouvelle étape avec comme maître mot le déconfinement progressif, relevant que cette décision était prévisible. Certes, la situation sur le plan sanitaire et épidémiologique s’améliore dans notre pays, mais le virus continue malheureusement de circuler avec l’apparition de temps à autre de foyers de contagion dans certaines villes, prévient le quotidien, expliquant qu’il était donc tout à fait normal de prolonger l’état d’urgence sanitaire pour une période supplémentaire. « Le but est de contenir au maximum le virus et la vitesse de sa propagation ».

Pour lui, le manque de discipline de certaines personnes dans certaines zones en particulier fait que le virus soit toujours en embuscade. « Il va falloir tirer des conclusions pour rejoindre la première catégorie ».

De son côté, +l’Économiste+, souligne que le gouvernement n’a pas rendu la liberté aux habitants des grandes villes, qui voient les Français, les Algériens, les Espagnols, les Grecs, les Tunisiens et tant d’autres reprendre une vie normale, alors que leurs résultats médicaux ne valent pas ceux du Maroc.

Deux choses doivent retenir l’attention, selon la publication. « D’abord les embouteillages et les queues pour un McDo malgré le confinement à Casablanca, Marrakech, Fès… Puis, le « oui, passez » pour les uns et « non » pour les autres.

+L’Opinion+ rappelle que l’expression populaire « Donne-moi un empan de distance » a toujours été prononcée sur le mode impératif, relevant que depuis l’éclosion de l’épidémie du Coronavirus, le geste de distanciation est devenu comportemental.

Plus qu’un empan, la distance s’exprime, au moins, en mètre, ajoute le quotidien, indiquant que la formule « Donne-moi un mètre de distance » est devenue une injonction de prudence, un moyen de dispersion de la foule et une interdiction implicite des attroupements.

+Assabah+ ne manque d’ailleurs pas de soulever la confusion que font encore les Marocains entre état d’urgence sanitaire et confinement. « Celui qui saura distinguer facilement le persil de la coriandre parviendra à faire la différence entre le confinement et l’état d’urgence », ironise le quotidien. Et d’ajouter que la répartition des régions en deux zones, selon l’état épidémiologique, n’est pas figée et fait objet d’une actualisation chaque semaine.

Du coup, «les villes de la Zone 2 peuvent toujours passer leur examen de rattrapage et passer en Zone 1». La situation économique est inquiétante et plusieurs activités risquent de souffrir encore du prolongement de l’état d’urgence sanitaire.

+Al Ahdath Al Maghribia+ s’attarde, quant à lui, sur les coulisses de la prise de décision du prolongement de l’état d’urgence. Une décision à laquelle, précise le quotidien, les ministères de l’Intérieur et des Finances sont favorables. Mais le ministère de la Santé, pour sa part, s’est montré plutôt réticent.

80 jours après l’instauration de l’état d’urgence sanitaire et du confinement, les trois ministères qui gèrent le dossier de la pandémie n’étaient donc pas sur la même longueur d’onde concernant la question du déconfinement de la population, ajoute le journal.

Le ministère de la Santé a ainsi mis en avant le risque d’une deuxième vague de contamination plus virulente que le système de santé, déjà fragile, ne pourra gérer. Les effectifs seront rapidement dépassés, d’autant que le nombre de lits, d’hôpitaux et d’installations militaires n’a connu aucun changement. La position du ministère est donc claire: pas de déconfinement dans l’immédiat.

+Al Massae+ fait allusion la disposition annoncée dans le communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur de la Santé, selon laquelle l’assouplissement progressif des mesures de confinement sera soumis à une évaluation, dans les conditions requises par chaque préfecture et province.

Cette évaluation sera menée par les commissions de veille et de suivi, présidées par les gouverneurs et les walis et composées de représentants du ministère de la Santé, des services extérieurs des départements ministériels concernés et des services de sécurité, précise la publication.

Maroc : Plus de 4,5 millions de têtes d’ovins et caprins identifiées

Plus de 4,5 millions de têtes d’ovins et caprins ont été identifiées au Maroc entre le 22 avril et le 6 juin 2020, a annoncé l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA).Cette opération d’identification des ovins et des caprins se poursuit dans toutes les régions avec l’objectif de couvrir l’ensemble du cheptel préparé pour la fête du sacrifice.

L’Office rappelle qu’à l’instar des deux dernières années, cette opération consiste en la pose, sur l’une des oreilles de l’animal, d’une boucle de couleur jaune, portant un numéro de série unique pour chaque animal.

A défaut de ce signe distinctif, l’ovin ou caprin n’est pas identifié et ne devra pas faire l’objet d’un achat de la part du consommateur. Ainsi, le but de cette opération est d’identifier, dans un premier temps, la propriété des animaux et leurs éleveurs et d’assurer ensuite la traçabilité du parcours des animaux depuis leur élevage jusqu’au point de vente.

Par ailleurs, les services vétérinaires de l’Office ont enregistré 242.000 unités d’engraissement d’ovins et caprins dans le cadre de ce programme. En plus de l’enregistrement des exploitations d’engraissement et de l’identification des animaux, les préparatifs comprennent un ensemble de mesures telles que le contrôle de l’alimentation animale, de l’utilisation des médicaments vétérinaires, de l’eau d’abreuvement, ainsi que la circulation des fientes, conditionnée obligatoirement par l’obtention d’un laissez-passer auprès des services vétérinaires de l’ONSSA afin de suivre leur traçabilité.

Il est à signaler que la situation sanitaire du cheptel national est satisfaisante. Le suivi et la surveillance sanitaires sont assurés sur l’ensemble du territoire national par les services vétérinaires de l’ONSSA en étroite collaboration avec les vétérinaires privés.

Chaque année, l’ONSSA recommande aux consommateurs de n’acheter que les animaux commercialisés au niveau des points de vente connus et bouclés et d’acheter des animaux qui sont mobiles, actifs, réactifs et pas nonchalants.

Maroc/Covid-19 : Le gouvernement décide d’alléger progressivement le confinement

Le chef du gouvernement Saad Eddine El Otmani a présenté, mercredi  devant les parlementaires, les détails de l’état d’urgence sanitaire prolongé jusqu’ au 10 juillet ainsi que le plan de l’exécutif visant un déconfinement progressif.Lors de son oral, le responsable gouvernemental a souligné que dans le cadre de la préparation d’un retour à la vie normale et de la reprise des activités économiques et sociales sur l’ensemble du territoire national, il a été décidé de maintenir l’état d’urgence sanitaire et d’alléger progressivement les mesures de restrictions en fonction de la situation épidémiologique de chaque province ou préfecture, à partir du 11 juin 2020.

En effet, les régions, provinces et préfectures du Royaume sont réparties en deux zones 1 et 2. La première zone connaîtra un allègement des mesures du confinement dans la mesure où les populations de cette zone ne seront plus soumises à la présentation de l’autorisation exceptionnelle.

Quant à la deuxième zone, marquée par un grand nombre de contamination par la Covid-19, elle est encore soumise à des restrictions et ses habitants doivent disposer d’une autorisation délivrée par les autorités pour pouvoir circuler.

Il est à signaler que 80% des préfectures et provinces du Maroc font partie de la zone 1, représentent 95% du territoire national et 61% du nombre d’habitants. 87% des cas positifs au coronavirus enregistrés sur le territoire national se trouvent dans la zone 2.

Selon El Otmani, l’état d’urgence sanitaire offre au gouvernement la possibilité d’adopter des mesures pour faire face à la propagation de la pandémie de Covid-19, ajoutant que l’état d’urgence sanitaire est déclaré en vertu d’un texte de loi par le biais duquel le parlement donne l’aval à l’exécutif pour mettre en application son plan.

Dans le cadre de ce plan de déconfinement progressif, les rassemblements demeurent toujours interdits, et le respect strictement des mesures sanitaires notamment les gestes barrières, est obligatoire.

Le chef de gouvernement a fait savoir que le passage d’une étape à l’autre sera précédé par une évaluation des mesures mises en place pour chaque préfecture et province. Cette évaluation sera menée par les commissions de veille et de suivi composées des représentants du ministère de la Santé, des services extérieurs des ministères concernés, ainsi que des services de la sûreté nationale.

Pour ce qui est de l’activité économique, le gouvernement a décidé que toutes les activités économiques reprennent dès jeudi 11 juin, soulignant que des plans sectoriels seront mis en place pour permettre une meilleure reprise économique.

Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour accompagner les entreprises privées et publiques toutes tailles confondues pour reprendre efficacement leur activité en leur assurant les dispositifs de soutien, a-t-il assuré.

Pour rappel, le gouvernement, réuni en conseil mardi, a décidé d’étendre jusqu’au 10 juillet 2020 l’état d’urgence sanitaire en vigueur dans le Royaume depuis le 20 mars dernier.  Un allègement progressif des mesures de confinement, a été décidé par l’exécutif prenant  en compte la situation épidémiologique de chaque région.

Maroc/Covid-19 : Le gouvernement décide d’alléger progressivement le confinement

Le chef du gouvernement Saad Eddine El Otmani a présenté, mercredi  devant les parlementaires, les détails de l’état d’urgence sanitaire prolongé jusqu’ au 10 juillet ainsi que le plan de l’exécutif visant un déconfinement progressif.Lors de son oral, le responsable gouvernemental a souligné que dans le cadre de la préparation d’un retour à la vie normale et de la reprise des activités économiques et sociales sur l’ensemble du territoire national, il a été décidé de maintenir l’état d’urgence sanitaire et d’alléger progressivement les mesures de restrictions en fonction de la situation épidémiologique de chaque province ou préfecture, à partir du 11 juin 2020.

En effet, les régions, provinces et préfectures du Royaume sont réparties en deux zones 1 et 2. La première zone connaîtra un allègement des mesures du confinement dans la mesure où les populations de cette zone ne seront plus soumises à la présentation de l’autorisation exceptionnelle.

Quant à la deuxième zone, marquée par un grand nombre de contamination par la Covid-19, elle est encore soumise à des restrictions et ses habitants doivent disposer d’une autorisation délivrée par les autorités pour pouvoir circuler.

Il est à signaler que 80% des préfectures et provinces du Maroc font partie de la zone 1, représentent 95% du territoire national et 61% du nombre d’habitants. 87% des cas positifs au coronavirus enregistrés sur le territoire national se trouvent dans la zone 2.

Selon El Otmani, l’état d’urgence sanitaire offre au gouvernement la possibilité d’adopter des mesures pour faire face à la propagation de la pandémie de Covid-19, ajoutant que l’état d’urgence sanitaire est déclaré en vertu d’un texte de loi par le biais duquel le parlement donne l’aval à l’exécutif pour mettre en application son plan.

Dans le cadre de ce plan de déconfinement progressif, les rassemblements demeurent toujours interdits, et le respect strictement des mesures sanitaires notamment les gestes barrières, est obligatoire.

Le chef de gouvernement a fait savoir que le passage d’une étape à l’autre sera précédé par une évaluation des mesures mises en place pour chaque préfecture et province. Cette évaluation sera menée par les commissions de veille et de suivi composées des représentants du ministère de la Santé, des services extérieurs des ministères concernés, ainsi que des services de la sûreté nationale.

Pour ce qui est de l’activité économique, le gouvernement a décidé que toutes les activités économiques reprennent dès jeudi 11 juin, soulignant que des plans sectoriels seront mis en place pour permettre une meilleure reprise économique.

Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour accompagner les entreprises privées et publiques toutes tailles confondues pour reprendre efficacement leur activité en leur assurant les dispositifs de soutien, a-t-il assuré.

Pour rappel, le gouvernement, réuni en conseil mardi, a décidé d’étendre jusqu’au 10 juillet 2020 l’état d’urgence sanitaire en vigueur dans le Royaume depuis le 20 mars dernier.  Un allègement progressif des mesures de confinement, a été décidé par l’exécutif prenant  en compte la situation épidémiologique de chaque région.

Maroc : La réouverture des mosquées se fera en temps opportun (conseil)

La réouverture des mosquées au Maroc se fera en temps opportun en tenant compte de la situation épidémiologique dans le Royaume, et ce en coordination étroite avec le ministère de la santé et les autorités compétentes, a annoncé mercredi le conseil supérieur des oulémas.Cette réouverture, qui se fera en temps opportun, sera basée sur les considérations de quiétude et de certitude, précise la même source.

Les mosquées du Royaume ont fermé depuis lundi 16 mars à 18H. Selon une note circulaire adressée par le ministre des affaires islamiques aux délégués du ministère dans toutes les régions, cette décision a été prise suite à un avis religieux du Conseil supérieur des oulémas.

L’instance de la fatwa relevant de ce Conseil, avait recommandé la fermeture des mosquées jusqu’à la fin de la menace épidémique, et ce, pour les 5 prières quotidiennes ainsi que la prière du vendredi.

Maroc : La réouverture des mosquées se fera en temps opportun (conseil)

La réouverture des mosquées au Maroc se fera en temps opportun en tenant compte de la situation épidémiologique dans le Royaume, et ce en coordination étroite avec le ministère de la santé et les autorités compétentes, a annoncé mercredi le conseil supérieur des oulémas.Cette réouverture, qui se fera en temps opportun, sera basée sur les considérations de quiétude et de certitude, précise la même source.

Les mosquées du Royaume ont fermé depuis lundi 16 mars à 18H. Selon une note circulaire adressée par le ministre des affaires islamiques aux délégués du ministère dans toutes les régions, cette décision a été prise suite à un avis religieux du Conseil supérieur des oulémas.

L’instance de la fatwa relevant de ce Conseil, avait recommandé la fermeture des mosquées jusqu’à la fin de la menace épidémique, et ce, pour les 5 prières quotidiennes ainsi que la prière du vendredi.

Le ministre marocain des AE remet au président tunisien un message du Roi Mohammed VI

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a été reçu en audience, mercredi à Tunis, par le président tunisien, M. Kaïs Saeïd, à qui il lui a remis un message verbal du Roi Mohammed VI.Ce message royal porte sur « les relations bilatérales, les moyens de les développer davantage et la situation aux niveaux régional et international », a rapporté la télévision marocaine.

Le Maroc et la Tunisie oeuvrent ensemble pour insuffler une nouvelle dynamique à leurs relations, qui sont au beau fixe.

Pour rappel, la Tunisie a fait son entrée au Conseil de sécurité en tant que membre non-permanent.  Il y siégera pendant deux ans du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2021.

Le ministre marocain des AE remet au président tunisien un message du Roi Mohammed VI

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a été reçu en audience, mercredi à Tunis, par le président tunisien, M. Kaïs Saeïd, à qui il lui a remis un message verbal du Roi Mohammed VI.Ce message royal porte sur « les relations bilatérales, les moyens de les développer davantage et la situation aux niveaux régional et international », a rapporté la télévision marocaine.

Le Maroc et la Tunisie oeuvrent ensemble pour insuffler une nouvelle dynamique à leurs relations, qui sont au beau fixe.

Pour rappel, la Tunisie a fait son entrée au Conseil de sécurité en tant que membre non-permanent.  Il y siégera pendant deux ans du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2021.

Santé et politique au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le déconfinement, la gestion de l’après Covid-19 et les relations maroco-algériennes.+Rissalat Al Oumma+ écrit que les Hashtag « BqaFdarek » (restes chez toi) et « RodBalek » (fais attention) résument toute la philosophie éducative qui a marqué à la gestion de la lutte contre la pandémie du coronavirus au Maroc, expliquant que les deux slogans marquent le transfert de la responsabilité de l’administration aux citoyens, car l’après confinement appelle les valeurs civiques et de citoyenneté en matière de gestion des espaces, des déplacements et du travail.

« RodBalek » signifie que la balle est désormais dans le camp du citoyen, poursuit le journal, relevant que pour continuer ce combat contre l’épidémie et afin de limiter ses dégâts économiques et sociaux, il faut miser sur l’intelligence sociale des citoyens.

« Dans ce sens, la création d’un Observatoire national de la citoyenneté, avec des cellules qui s’intéressent aux comportements civiques durant cette période difficile, est à même de dresser une image claire du citoyen marocain qui est en train de se forger dans le sillage de cette pandémie », soutient-il.

De son côté, +Aujourd’hui le Maroc+ souligne qu’en plus des forces de l’ordre, des médecins, infirmiers et autres professions qui ont été vaillamment sur la ligne de front depuis le mois de mars, l’autre star qui s’est révélée au monde entier à l’occasion de la pandémie ce sont les nouvelles technologies.

« Plateformes digitales collaboratives, outils de gestion de travail à distance, applications à usages multiples, solutions numériques développées pour utilisation professionnelle ou récréative… les nouvelles technologies ont été en vedette et continuent encore », relève la publication, faisant remarquer que la mode depuis quelques jours est aux chatbots, une espèce de robots chargés d’assurer la relation avec la clientèle.

Pour sa part, +Al Bayane+ note que durant la période pandémique, des régions du Royaume se sont montrées plus efficientes que d’autres dans la lutte contre le virus, précisant que pas moins de 45 provinces sur le territoire national, ont carrément annihilé le mal qui avait proliféré dans les parages.

Dans les relations maroco-algérienne, +Le Matin+ se fat l’écho d’une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita qui a souligné que le Maroc a exprimé sa consternation face aux allégations du porte-parole de la présidence algérienne qui a affirmé, mardi, que « le Consul du Maroc avait effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie » et que « l’attitude du Consul marocain n’était pas étonnante car c’est un officier des renseignements marocains ».

« Le Maroc a, d’abord, pensé ne pas réagir à ces affirmations irresponsables auxquelles nous sommes habitués depuis des décennies », a indiqué le ministre. « Toutefois, devant la gravité extrême de tels propos », le ministre souligne que « le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d’un représentant d’une institution censée faire preuve de discernement et de retenue », notant que le Royaume « s’interroge sur les véritables motivations derrière cette nouvelle escalade et la volonté permanente de l’Algérie d’alimenter un climat de suspicion qui va à l’encontre de toutes les règles de bon voisinage ».

+Aujourd’hui le Maroc+ fait savoir que le Maroc a prolongé l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet prochain. En effet, le Conseil de gouvernement réuni ce mardi à Rabat vient d’adopter un projet de décret prolongeant l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national.

En vigueur depuis mars dernier au Royaume puis reconduit à plusieurs reprises, cet état d’urgence restera ainsi en vigueur jusqu’à la première semaine du mois de juillet. Cela dit, l’article 2 du texte adopté par l’Exécutif donne la possibilité au ministre de l’intérieur de prendre, selon la progression de la situation épidémiologique et en coordination avec les départements gouvernementaux concernés, des mesures visant à alléger les restrictions décidées dans le cadre de l’état d’urgence à l’échelle nationale.

Le même article prévoit également une exception puisque les walis des régions et gouverneurs des préfectures et provinces, chacun dans son ressort territorial, ont également la possibilité de prendre à la lumière des mêmes données sanitaires les mêmes décisions.

Santé et politique au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le déconfinement, la gestion de l’après Covid-19 et les relations maroco-algériennes.+Rissalat Al Oumma+ écrit que les Hashtag « BqaFdarek » (restes chez toi) et « RodBalek » (fais attention) résument toute la philosophie éducative qui a marqué à la gestion de la lutte contre la pandémie du coronavirus au Maroc, expliquant que les deux slogans marquent le transfert de la responsabilité de l’administration aux citoyens, car l’après confinement appelle les valeurs civiques et de citoyenneté en matière de gestion des espaces, des déplacements et du travail.

« RodBalek » signifie que la balle est désormais dans le camp du citoyen, poursuit le journal, relevant que pour continuer ce combat contre l’épidémie et afin de limiter ses dégâts économiques et sociaux, il faut miser sur l’intelligence sociale des citoyens.

« Dans ce sens, la création d’un Observatoire national de la citoyenneté, avec des cellules qui s’intéressent aux comportements civiques durant cette période difficile, est à même de dresser une image claire du citoyen marocain qui est en train de se forger dans le sillage de cette pandémie », soutient-il.

De son côté, +Aujourd’hui le Maroc+ souligne qu’en plus des forces de l’ordre, des médecins, infirmiers et autres professions qui ont été vaillamment sur la ligne de front depuis le mois de mars, l’autre star qui s’est révélée au monde entier à l’occasion de la pandémie ce sont les nouvelles technologies.

« Plateformes digitales collaboratives, outils de gestion de travail à distance, applications à usages multiples, solutions numériques développées pour utilisation professionnelle ou récréative… les nouvelles technologies ont été en vedette et continuent encore », relève la publication, faisant remarquer que la mode depuis quelques jours est aux chatbots, une espèce de robots chargés d’assurer la relation avec la clientèle.

Pour sa part, +Al Bayane+ note que durant la période pandémique, des régions du Royaume se sont montrées plus efficientes que d’autres dans la lutte contre le virus, précisant que pas moins de 45 provinces sur le territoire national, ont carrément annihilé le mal qui avait proliféré dans les parages.

Dans les relations maroco-algérienne, +Le Matin+ se fat l’écho d’une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita qui a souligné que le Maroc a exprimé sa consternation face aux allégations du porte-parole de la présidence algérienne qui a affirmé, mardi, que « le Consul du Maroc avait effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie » et que « l’attitude du Consul marocain n’était pas étonnante car c’est un officier des renseignements marocains ».

« Le Maroc a, d’abord, pensé ne pas réagir à ces affirmations irresponsables auxquelles nous sommes habitués depuis des décennies », a indiqué le ministre. « Toutefois, devant la gravité extrême de tels propos », le ministre souligne que « le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d’un représentant d’une institution censée faire preuve de discernement et de retenue », notant que le Royaume « s’interroge sur les véritables motivations derrière cette nouvelle escalade et la volonté permanente de l’Algérie d’alimenter un climat de suspicion qui va à l’encontre de toutes les règles de bon voisinage ».

+Aujourd’hui le Maroc+ fait savoir que le Maroc a prolongé l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet prochain. En effet, le Conseil de gouvernement réuni ce mardi à Rabat vient d’adopter un projet de décret prolongeant l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national.

En vigueur depuis mars dernier au Royaume puis reconduit à plusieurs reprises, cet état d’urgence restera ainsi en vigueur jusqu’à la première semaine du mois de juillet. Cela dit, l’article 2 du texte adopté par l’Exécutif donne la possibilité au ministre de l’intérieur de prendre, selon la progression de la situation épidémiologique et en coordination avec les départements gouvernementaux concernés, des mesures visant à alléger les restrictions décidées dans le cadre de l’état d’urgence à l’échelle nationale.

Le même article prévoit également une exception puisque les walis des régions et gouverneurs des préfectures et provinces, chacun dans son ressort territorial, ont également la possibilité de prendre à la lumière des mêmes données sanitaires les mêmes décisions.

Le Maroc consterné par les allégations du porte-parole de la présidence algérienne

Le Maroc a exprimé sa consternation face aux allégations du porte-parole de la présidence algérienne qui a affirmé, mardi, que « le consul du Maroc avait effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie » et que « l’attitude du consul marocain n’était pas étonnante car c’est un officier des renseignements marocains ».« Le Maroc a, d’abord, pensé ne pas réagir à ces affirmations irresponsables auxquelles nous sommes habitués depuis des décennies », a indiqué le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita.

Toutefois, devant la gravité extrême de tels propos », le ministre souligne que le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d’un représentant d’une institution censée faire preuve de discernement et de retenue », notant que le Royaume « s’interroge sur les véritables motivations derrière cette nouvelle escalade et la volonté permanente de l’Algérie d’alimenter un climat de suspicion qui va à l’encontre de toutes les règles de bon voisinage ».

« Le Maroc rejette ces assertions ridicules et sans fondement », a-t-il poursuivi, précisant que « le consul général du royaume à Oran est un cadre du ministère, justifiant d’une carrière longue de 28 ans, aussi bien au service central que dans plusieurs postes à l’étranger.

Dans ce sens, M. Bourita rappelle que dans un souci de préserver la sérénité des relations bilatérales, notamment dans le contexte régional et international difficile lié à la Covid-19, « j’ai pris l’initiative d’appeler mon homologue algérien, pour lui dire que quelle que soit la véracité des propos attribués au Consul, le Maroc a décidé son rappel immédiat ».

De ce fait, explique-t-il, « le rappel du Consul a été décidé à l’initiative exclusive du Maroc même s’il s’est toujours acquitté de ses fonctions de manière tout à fait convenable et professionnelle », faisant savoir qu »à aucun moment, le Royaume n’a reçu, de la part des autorités algériennes, une quelconque demande officielle formelle de rappel de son Consul général ».

Pour rappel, le consul marocain à Oran aurait, le 13 mai dernier, affirmé devant un groupe de compatriotes bloqués en Algérie qu’ils étaient en pays ennemi. Ce qui a suscité l’ire du pouvoir algérien.

Le Maroc consterné par les allégations du porte-parole de la présidence algérienne

Le Maroc a exprimé sa consternation face aux allégations du porte-parole de la présidence algérienne qui a affirmé, mardi, que « le consul du Maroc avait effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie » et que « l’attitude du consul marocain n’était pas étonnante car c’est un officier des renseignements marocains ».« Le Maroc a, d’abord, pensé ne pas réagir à ces affirmations irresponsables auxquelles nous sommes habitués depuis des décennies », a indiqué le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita.

Toutefois, devant la gravité extrême de tels propos », le ministre souligne que le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d’un représentant d’une institution censée faire preuve de discernement et de retenue », notant que le Royaume « s’interroge sur les véritables motivations derrière cette nouvelle escalade et la volonté permanente de l’Algérie d’alimenter un climat de suspicion qui va à l’encontre de toutes les règles de bon voisinage ».

« Le Maroc rejette ces assertions ridicules et sans fondement », a-t-il poursuivi, précisant que « le consul général du royaume à Oran est un cadre du ministère, justifiant d’une carrière longue de 28 ans, aussi bien au service central que dans plusieurs postes à l’étranger.

Dans ce sens, M. Bourita rappelle que dans un souci de préserver la sérénité des relations bilatérales, notamment dans le contexte régional et international difficile lié à la Covid-19, « j’ai pris l’initiative d’appeler mon homologue algérien, pour lui dire que quelle que soit la véracité des propos attribués au Consul, le Maroc a décidé son rappel immédiat ».

De ce fait, explique-t-il, « le rappel du Consul a été décidé à l’initiative exclusive du Maroc même s’il s’est toujours acquitté de ses fonctions de manière tout à fait convenable et professionnelle », faisant savoir qu »à aucun moment, le Royaume n’a reçu, de la part des autorités algériennes, une quelconque demande officielle formelle de rappel de son Consul général ».

Pour rappel, le consul marocain à Oran aurait, le 13 mai dernier, affirmé devant un groupe de compatriotes bloqués en Algérie qu’ils étaient en pays ennemi. Ce qui a suscité l’ire du pouvoir algérien.

Le Maroc prolonge jusqu’au 10 juillet l’état d’urgence sanitaire

Le gouvernement marocain a décidé de prolonger jusqu’au 10 juiller prochain l’état d’urgence sanitaire avec allègement progressif des mesures de confinement en fonction de l’état d’évolution du coronavirus propre à chacune des provinces du royaume.La prolongation de l’état d’urgence sanitaire est un dispositif normal en cette période de pandémie. Il s’agit d’un ensemble de règles limitant la liberté de déplacement, la liberté de réunion, y compris la limitation de la circulation entre villes et régions et la liberté de rassemblement. Il impose impérativement le port du masque et la distanciation physique.

Le projet de décret portant prolongation de l’état d’urgence sanitaire au Maroc, présenté par le ministre de l’intérieur a été adopté  par les membres du gouvernement, réunis en conseil sous la présidence du chef de gouvernement, Saad Eddine El Otmani

Ce texte habilite également le ministre de l’intérieur à prendre, à la lumière des données disponibles sur la situation épidémiologique du pays, toute mesure qu’il jugera adéquate pour un allègement des restrictions dans la perspective d’un déconfinement  progressif.

Il autorise en outre les gouverneurs à déployer des mesures du même genre au niveau des préfectures, provinces et communes du royaume.

Le Maroc a pris une série de mesures drastiques pour enrayer la propagation du coronavirus. Ainsi, un état d’urgence sanitaire a été décrété depuis le 20 mars et prorogé deux fois jusqu’au 10 juin courant.

Les autorités publiques ont également décrété un couvre-feu nocturne, de 19H00 à 5H00, à partir du 25 avril dernier.

A ce jour, le Maroc a enregistré 8437, dont 210 décès et 7493 patients guéris entièrement du virus, soit plus de 88% du total des cas de contamination.

Le Maroc va rapatrier ses ressortissants bloqués en Espagne

Le Maroc entamera dans 48 heures le rapatriement de ses ressortissants bloqués en Espagne et la priorité sera étant accordée aux Marocains résidant dans le sud de l’Espagne, particulièrement à Algésiras, avant d’englober ensuite la Catalogne et la capitale Madrid, a annoncé mardi le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita.L’opération de rapatriement, qui touchera les personnes disposant de visas de courte durée, sera étendue ensuite, selon le Ministre, à la Turquie, la France, les pays du Golfe et les pays africains dans le strict respect des mesures sanitaires.

Il a affirmé que parallèlement à l’opération de rapatriement, le ministère poursuivra l’accompagnement des marocains bloqués à l’étranger jusqu’à leur retour à la mère patrie, soulignant la mobilisation des missions diplomatiques et des consulats pour prêter l’assistance financière nécessaire aux Marocains bloqués devenus sans ressources.

Le Département des Affaires étrangères a en effet pris en charge 6.852 citoyens en matière d’hébergement, de soins de santé, d’accompagnement psychologique, de médicaments, de couverture des frais d’opérations chirurgicales, d’accouchement et de séances de traitement, y compris la chimiothérapie, la radiologique et l’hémodialyse.

Parmi les actions entreprises, le ministre a cité l’intervention auprès des autorités des pays d’accueil pour prolonger la durée des titres de séjour, assurer la continuité des services public et le traitement des demandes d’obtention des documents de voyage, en plus de la mobilisation du réseau des avocats marocains établis dans 14 pays d’Europe, d’Amérique et d’Afrique en vue de fournir à distance des consultations de portée légale.

Le Maroc prolonge jusqu’au 10 juillet l’état d’urgence sanitaire

Le gouvernement marocain a décidé de prolonger jusqu’au 10 juiller prochain l’état d’urgence sanitaire avec allègement progressif des mesures de confinement en fonction de l’état d’évolution du coronavirus propre à chacune des provinces du royaume.La prolongation de l’état d’urgence sanitaire est un dispositif normal en cette période de pandémie. Il s’agit d’un ensemble de règles limitant la liberté de déplacement, la liberté de réunion, y compris la limitation de la circulation entre villes et régions et la liberté de rassemblement. Il impose impérativement le port du masque et la distanciation physique.

Le projet de décret portant prolongation de l’état d’urgence sanitaire au Maroc, présenté par le ministre de l’intérieur a été adopté  par les membres du gouvernement, réunis en conseil sous la présidence du chef de gouvernement, Saad Eddine El Otmani

Ce texte habilite également le ministre de l’intérieur à prendre, à la lumière des données disponibles sur la situation épidémiologique du pays, toute mesure qu’il jugera adéquate pour un allègement des restrictions dans la perspective d’un déconfinement  progressif.

Il autorise en outre les gouverneurs à déployer des mesures du même genre au niveau des préfectures, provinces et communes du royaume.

Le Maroc a pris une série de mesures drastiques pour enrayer la propagation du coronavirus. Ainsi, un état d’urgence sanitaire a été décrété depuis le 20 mars et prorogé deux fois jusqu’au 10 juin courant.

Les autorités publiques ont également décrété un couvre-feu nocturne, de 19H00 à 5H00, à partir du 25 avril dernier.

A ce jour, le Maroc a enregistré 8437, dont 210 décès et 7493 patients guéris entièrement du virus, soit plus de 88% du total des cas de contamination.

Le Maroc va rapatrier ses ressortissants bloqués en Espagne

Le Maroc entamera dans 48 heures le rapatriement de ses ressortissants bloqués en Espagne et la priorité sera étant accordée aux Marocains résidant dans le sud de l’Espagne, particulièrement à Algésiras, avant d’englober ensuite la Catalogne et la capitale Madrid, a annoncé mardi le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita.L’opération de rapatriement, qui touchera les personnes disposant de visas de courte durée, sera étendue ensuite, selon le Ministre, à la Turquie, la France, les pays du Golfe et les pays africains dans le strict respect des mesures sanitaires.

Il a affirmé que parallèlement à l’opération de rapatriement, le ministère poursuivra l’accompagnement des marocains bloqués à l’étranger jusqu’à leur retour à la mère patrie, soulignant la mobilisation des missions diplomatiques et des consulats pour prêter l’assistance financière nécessaire aux Marocains bloqués devenus sans ressources.

Le Département des Affaires étrangères a en effet pris en charge 6.852 citoyens en matière d’hébergement, de soins de santé, d’accompagnement psychologique, de médicaments, de couverture des frais d’opérations chirurgicales, d’accouchement et de séances de traitement, y compris la chimiothérapie, la radiologique et l’hémodialyse.

Parmi les actions entreprises, le ministre a cité l’intervention auprès des autorités des pays d’accueil pour prolonger la durée des titres de séjour, assurer la continuité des services public et le traitement des demandes d’obtention des documents de voyage, en plus de la mobilisation du réseau des avocats marocains établis dans 14 pays d’Europe, d’Amérique et d’Afrique en vue de fournir à distance des consultations de portée légale.

Maroc : Découverte d’une technique inédite datant d’un million d’années

Une équipe scientifique maroco-française vient de découvrir sur le site archéologique « Thomas I » à Casablanca, une technique inédite qui remonte à un million d’années, dans les phases anciennes de la civilisation acheuléenne en Afrique, a annoncé le ministère marocain de la Culture.Ainsi, les archéologues ont découvert de petites pierres de silex ne dépassant pas 6 centimètres de longueur, travaillées grâce à une technique spéciale connue sous le nom de « Percussion bipolaire sur enclume » qui vise à fabriquer de très petits outils allongés.

Ces outils en silex ont été découverts au niveau archéologique acheuléen (niveau L1), précise la même source, notant que des haches bifaces en pierre et d’autres gros outils faits en pierre de quartzite, tels que des haches à trois facettes, des noyaux de forme sphérique et hémisphérique, divers noyaux polyèdres, noyaux à sculpture concentrique et circulaire et plusieurs marteaux ont également été découverts sur ledit site.

L’étude, dont les résultats ont été publiés dans la revue « Scientific reports », fournit des éléments concernant la diversité technique et économique des anciens acheuléens africains, comme elle témoigne également de leur grande aptitude en termes de compétences et de connaissances techniques et de leur capacité à s’adapter aux besoins des groupes humains au cours des dernières phases de l’époque pléistocène inférieure.

La capacité de fabriquer des outils de grande taille avec des côtés tranchants et émoussés dénote de l’aspect technologique qui a caractérisé la culture matérielle acheuléenne et de son évolution par rapport à la civilisation « Oldowayen » qui l’a précédée, a fait savoir le communiqué.