Charles Blé Goudé s’invite à un meeting à Soubré le samedi prochain

Charles Blé Goudé participera à un meeting en Côte d’Ivoire ce weekend.

Depuis l’annonce de sa candidature aux élections présidentielles de 2020 en Côte d’Ivoire, Charles Blé Goudé a procédé à plusieurs démarches visant à lancer ses activités de campagne pour les prochaines élections. Depuis son acquittement, à la mi-janvier 2019, Charles Blé Goudé a hâte de rentrer en Côte d’Ivoire.

En liberté sous conditions à La Haye, Charles Blé Goudé n’entend pas rester en marge du processus de réconciliation en Côte d’Ivoire. Son objectif étant d’apporter sa pierre à l’édification d’une réconciliation nationale vraie. Ainsi, l’ancien leader des jeunes patriotes ne cesse d’affirmer lors de ses différentes interviews, qu’il a un rôle à jouer.

Mais en attendant de trouver une issue heureuse à la procédure dans laquelle il est empêtré depuis cinq ans et demi à La Haye, l’ancien ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo voudrait bien devancer l’aurore.

De ce fait, le président du Cojep compte d’ailleurs prendre part à un meeting de son parti à Soubré. Charles Blé Goudé annonce, en effet,  sur sa page Facebook une journée de réconciliation et de cohésion sociale. La première étape de ces actions de terrain se tiendra à Soubré, le 7 décembre 2019.Il le fera lors d’un meeting au cours duquel il s’adressera aux populations ivoiriennes par vidéoconférence.

Sur ce sujet, Martial Oupoh Sayéré, dans un élément vidéo, donne des précisions. « La Nawa organise un grand meeting le 7 décembre 2019 à la place Charles Boza Donwahi de Soubré. Charles Blé Goudé a élaboré sa feuille de route pour aller à la rencontre de toutes les populations ivoiriennes. Ceci pour la réconciliation, la cohésion sociale, la paix et des élections apaisées. » A déclaré le Vice-président du Cojep, Délégué du district du Bas-Sassandra. Ainsi, à travers une vidéo conférence, Charles Blé Goudé donnera un meeting à tous les ivoiriens.

« Abidjan Medical City », un projet visant 40 000 touristes médicaux annuels en Côte d’Ivoire

L’Etat de Côte d’Ivoire, à travers le projet « Abidjan Medical City », vise quelque 40 000 touristes médicaux annuels dans le pays, dans sa première phase, avec des spécialités diverses et offres de séjours sur mesure.Ce projet s’inscrit dans la stratégie de développement touristique du pays dénommée « Sublime Côte d’Ivoire », visant à faire d’Abidjan un hub médical, à travers « Abidjan Medical City », l’un des neuf projets structurants de ladite stratégie.

Dans cette optique, des membres du Cabinet du ministère ivoirien du Tourisme et des loisirs, des agents des structures sous-tutelles et directions rattachées, ont pris part à une conférence sur les cancers du sein et du col de l’utérus, assortie d’une séance de dépistage.

Dans la perspective de « Abidjan Medical City », le personnel féminin a été sensibilisé et dépisté des cancers du sein et du col de l’utérus.  Une initiative intervenant dans le prolongement de l’opération « Octobre Rose ».

Le ministère du Tourisme et des loisirs à travers sa Direction des ressources humaines a permis cette conférence ponctuée d’une séance de dépistage, autour du thème « Les femmes du ministère du Tourisme et des loisirs face auxdéfis du cancer de sein et du col de l’utérus ».

Représentant le ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana, à la conférence le jeudi 5 décembre 2019, à l’immeuble Sciam d’Abidjan-Plateau, M. Camille Kouassi, son directeur de cabinet, a insisté sur l’opportunité et l’enjeu d’une telle initiative.

L’action a été portée par la direction des Ressources humaines du ministère, dirigée par Florentine Assari. Le directeur de cabinet s’est félicité de ce que cela rime avec la mise en œuvre de la stratégie de développement touristique du pays, « Sublime Côte d’Ivoire ».

L’Etat ivoirien veut faire du tourisme le 3è pôle de développement économique et social de la Côte d’Ivoire, en atteignant plus de 5 millions de touristes internationaux d’ici à 2025, en positionnant le pays dans le peloton de tête des destinations africaines.

Dr Henri-Jacques Akaffou, oncologue en service au Centre national de radiothérapie Alassane Ouattara du CHU de

de Cocody, a fait savoir que « le cancer du col de l’utérus est après le cancer du sein, un des cancers les plus fréquents chez la femme ».

« Il est responsable de près de 2059 cas par an en Côte d’Ivoire, alors qu’environ 95 % pourraient être évités grâce à un dépistage régulier » notamment par la mammographie, l’échographie mammaire, la palpation et, plus généralement, par une hygiène de vie, en ce qui concerne le sein », a-t-il ajouté.

Quant au cancer du col de l’utérus, il est généralement détecté lors du bilan gynécologique annuel ou au cours de la surveillance médicale d’un état inflammatoire. Selon Dr Akaffou, le vaccin dès l’âge de neuf ans pour les petites filles reste le meilleur moyen préventif.

Renforcement des compétences des professionnels de santé sur la CMU

Séminaire organisé par des professionnels de la santé pour renforcer leur compétence sur la Couverture Maladie Universelle, CMU.

Ce mardi, les professionnels de la santé ont initié un atelier, sous le thème “AS santé RHDP”, en rapport avec la Couverture Maladie Universelle.

Les questions sur les objectifs, les outils et référentiels de la CMU et le système de dispensation des médicaments aux assurés ont meublé les échanges entre les participants qui ont été instruis sur le sujet.

Le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie, Bamba Karim, dit être à l’écoute des populations. Il est, également, le directeur de la structure chargée de la gestion de la CMU. Il s’engage ainsi, pour l’amélioration des services de la CMU, qu’il considère être un instrument pour protéger les populations.

Cette rencontre avait pour but d’ apporter l’information et de privilégier les échanges avec les acteurs principaux en charge de la réalisation du projet. L’ objectif est de relever leurs préoccupations dans l’optique d’y apporter des solutions, a indiqué Dr Ouattara Djénéba.

La CMU est un système de couverture maladie obligatoire, comptant deux régimes. En effet, nous avons: le régime contributif et non contributif, qui s’applique à tout individu vivant en Côte d’Ivoire.

TRANSPORT URBAIN: UBER débarque dans la ville d’Abidjan !

Le géant américain, du service des voitures de transport avec chauffeur (VTC)  a officiellement annoncé le début de ses activités à Abidjan. Le mercredi 04 Décembre 2019, à l’hôtel ivoire de Cocody.

Après Abuja, Lagos et Accra, le leader mondial des applications VTC s’installe pour la première fois dans une ville d’Afrique francophone.

Uber, basée a San Francisco aux Etats-Unis, est une entreprise technologique américaine.

Elle développe et exploite des applications mobile de mise en contact d’utilisateurs, avec des conducteurs proposant des services de transport.

En effet,  Abidjan est pour elle  un véritable hub économique en Afrique de l’Ouest.

Un pays qui pèse 40% du PIB de la zone UEMOA, devrait uberiser son mode de transport. 

« …Ici on a un taux de pénétration des smartphones, et on a un niveau de maturité du secteur des télécoms qui est relativement avancé… tout cela a permis a la sélection d’Abidjan pour être la première ville francophone de uber ». Explique Marjorie Saint Lot, responsable de la branche Ivoirienne du géant Américain.

Uber fournit aux passagers les informations nécessaires sur leurs chauffeur. Prénom, photo, numéro et plaque d’immatriculation. Ce qui permet aux passagers, de reconnaître le véhicule avant même son arrivé.

Toutefois, l’entreprise affirme être consciente de l’environnement concurrentiel dans lequel elle évolue.

 

Côte d’Ivoire: deuxième édition du festival Afiba « Abidjan fait son cinéma »

La deuxième édition du festival « Afiba » a débuté  à Abidjan et se poursuit jusqu’au 6 Décembre.

Une édition en hommage aux précurseurs du cinéma africain, a été lancée ce mardi 03 Décembre 2019 au Sofitel Hotel Ivoire à Cocody. Cette édition du festival Afiba a eu pour thème «  l’âge d’or des cinémas d’Afrique francophone- La (re) découverte des pionniers » .

Ainsi, elle s’est ouverte en présence des grands noms du cinéma africain. D’autres acteurs du cinéma africain et ivoirien de la nouvelle génération étaient aussi présents.

A cette célébration, le ministre de la culture et de la francophonie, Maurice Kouakou Bandama était représenté par Désiré Begro, Directeur des opérations à l’office nationale du cinéma en Côte d’Ivoire.

A cette cérémonie organisée par la « Fondation Henry Du Parc », Désiré Begro a déclaré que ce festival d’Afiba, invite à un véritable devoir de mémoire à travers ce thème. Car, il s’agit de faire un hommage à tous les anciens du cinéma qui ont véritablement marqué leur époque.

Par ailleurs, il a ajouté que les temps changent et que tout évolue. Une nouvelle ère s’ouvre. Il a espéré, à cet effet, qu’à travers ce présent festival d’Afiba  ces jeunes acteurs et réalisateurs auront à coeur de hisser plus haut le flambeau qu’ils ont reçu de leurs devanciers. Il a voulu se montrer rassurant, en disant que le cinéma ivoirien à de beaux jours devant lui.

Le festival d’Afiba, avec ce thème, veut faire découvrir et redécouvrir aux jeunes générations les pionniers du cinéma en Afrique. Car ceux ci, à l’aube de l’indépendance de nos pays ce sont lancés avec courage dans l’aventure cinématographique. Pour ces pionniers, les combats étaient multiples, tant au niveau de la production, la diffusion et la formation des techniciens.

Notons que le festival Afiba « Abidjan fait son cinéma » se poursuit jusqu’au 6 Décembre prochain. Aujourd’hui les acteurs vont développer deux thèmes. Il s’agit de : « Regard sur le passé » et « Perspectives d’avenir pour le cinéma ivoirien ».

Crise chez les « Gbagbo ou rien », Simone Gbagbo redirige la lutte du FPI

Lors de sa dernière sortie, Simone Gbagbo, l’ex première Dame de la Côte d’Ivoire a affirmé que la vision du FPI doit être la « Côte d’Ivoire » et non uniquement Gbagbo Laurent.

Simone Ehivet Gbagbo, a fait une sortie publique lors d’une assemblée générale des femmes du FPI le samedi 30 novembre dernier. Cette dernière sortie semble ne pas passer chez des partisans du parti de Laurent Gbagbo. Dans son discours, au sujet de Gbagbo Laurent, l’ex première dame a affirmé « qu’il ne devrait pas être le seul objet de revendication de son camp ». Et que l’unique vision que doit avoir les militants du FPI s’est la Côte d’Ivoire.

« Dans le combat que nous menons, nous devons le mettre au centre de nos revendications. Mais je ne dit pas qu’il doit être l’unique objet de nos revendications. Notre vision, ce n’est pas Gbagbo Laurent, notre vision c’est la Côte d’Ivoire nouvelle. Le jour où Gbagbo Laurent ne sera plus là, notre vision ne doit pas mourir. » A t-elle déclaré.

Ainsi,suite à cette déclaration de Simone Gbagbo, bon nombre de partisans du FPI notent deux problèmes. Le premier, est que la sortie de l’ancienne députée d’Abobo est inopportune. De plus, ses discours semblent être une sorte de défiance à l’encontre du président de leur parti. Ainsi, les « GOR » (Gbagbo Ou Rien) accusent Simone Gbagbo de vouloir, à l’instar d’Affi N’guessan, tourner la page » Gbagbo ».

Le vice président du FPI pro Gbagbo, Demba Traoré, en réponse aux déclarations de l’ex première dame a fait une publication sur son compte Facebook. « Nous n’allons pas avoir éternellement la gueule de bois. Il ne sera permis à personne ce qui n’a pas été permis à sieur Affi. Personne ne banalisera notre Leader.Fier d’être bêtement Gor. A bon entendeur salut: »

Par ailleurs, cette publication a suscitée bon nombre de réactions de la part des partisans de ce parti, FPI. Ainsi, certains ont estimé que Simone Gbagbo n’avait pas totalement tord. Et que Gbagbo Laurent ne devrait pas être au centre de leur lutte. Pour d’autres, Gbagbo Laurent reste leur unique référence .

Côte d’Ivoire: 271 plaintes enregistrées contre les lieux de cultes

De septembre 2011 à novembre 2019, se sont au total 271 plaintes déposées par les populations à l’encontre  des lieux de culte pour nuisance sonore.

Depuis près de 9 ans les populations de Côte d’Ivoire, particulièrement, d’Abidjan, se plaignent des nuisances sonores . Ainsi, au cours des dernières années plusieurs plaintes ont été déposées. L’on compte depuis l’année 2011 à aujourd’hui, 271 plaintes enregistrées par la police et au près du ministère de Anne Désirée Ouloto.

Selon les statistiques, les lieux de culte occupent la deuxième place dans la responsabilité des nuisances sonores. Notons que nombreuses sont les églises situées en bordure de route ou dans des quartiers, à côté des habitations. Ainsi, lors des cultes, les chants et les musiques causes d’énormes désagréments aux populations.

Cette situation intolérable met en péril la santé des voisins et provoque des conflits sociaux.

Anne Désirée Ouloto, ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, ayant pris acte des plaintes, a dénoncé cette situation. En effet, en dépit de la réglementation en vigueur, plusieurs plaintes ont ainsi été rapportés.

Par conséquent, lors d’une rencontre avec les guides religieux, elle a procédé à un débat d’information, d’échange et de sensibilisation. Elle a indiqué que parfois elle a été obligée d’appliquer la manière forte pour le bien-être des ivoiriens.

« Ça me fatigue moralement d’ordonner à mes collaborateurs d’aller débrancher une sono, quand les religieux font une activité dans les lieux de culte. Ça me fait mal au cœur, çà me fatigue et ça me fait pleurer. Mais je n’ai pas le choix, parce que je ne le fais pas pour moi, je le fais pour les ivoiriens », a-t-elle indiqué.

C’est pourquoi, Anne Désirée Ouloto a invité les guides religieux à mener leurs activités sans toutefois gêner la quiétude, le repos et la bonne santé de leurs voisins.

Mme Anne Désirée  Ouloto a souhaité un changement pour 2020. En effet,  que l’on n’entende plus que les confessions religieuses empêchent les populations de dormir.

Validation d’une politique nationale de l’eau « en cours » à Abidjan

Un atelier de deux jours est en cours à Abidjan pour la mise en place d’un document final de politique nationale de l’eau ( PNE)

Depuis le mardi 03 Décembre 2019, un atelier réunissant 70 acteurs, a été mis en place. Au cours de cet atelier un document final de politique nationale de l’eau (PNE) en Côte d’Ivoire sera mis en place.

La mise en place de ce document de PNE, traduit la volonté de l’Etat d’assurer aux populations une eau d’excellente qualité. Se doter d’un document de politique nationale d’eau (PNE) est une nécessité. Ceci dans le cadre d’offrir une eau en quantité suffisante aux populations, afin de répondre à leurs besoins.

« La politique nationale de l’eau est en cours d’actualisation. Elle aura pour mission  de prendre en compte tous les grands défis nationaux et internationaux. Ainsi, nous aurons une boussole dans la gestion des ressources en eau. Ceci afin d’assurer aux ivoiriens une amélioration notable de leurs conditions de vie », a confié M. Donwahi.

Le directeur général des ressources en eau, Colonel Ehoussou Baptiste, en tant président du comité d’organisation dudit atelier, s’est réjoui de la volonté du gouvernement de se doter d’un document pays consensuel sur les ressources en eau. Car l’eau est un facteur essentiel de la politique de développement durable.

Au cours des travaux, il sera question de présenter les objectifs et les stratégies sectorielles en matière de politique de l’eau, d’amender et de valider en commission. Il sera, par la suite, question de définir les grandes orientations  de la PNE  suivant l’approche intégrée  et la mise en place  d’un cadre de financement optimal de l’eau.

Perturbation des cours dans les écoles d’Abidjan: des élèves arrêtés.

Plusieurs élèves ont entamé depuis près d’une semaines, des actions visant à perturber les cours de sorte à ce qu’ils partent plus tôt en congés de Noel .

Des perturbations dans certaines écoles d’Abidjan ont commencé depuis le 28 Novembre 2019. La raison est la suivante : des élèves, comme chaque année, veulent aller en “congés de Noël “, 03 semaines avant la date fixée par l’Education Nationale.

Ainsi, ces manifestations d’individus se réclament de la FESCI, ont débuté au Lycée technique d’Abidjan. En effet, des individus armés de bâtons et de projectiles, ont fait irruption dans la cour du lycée technique de Cocody. Ainsi, Dr Brice Kouassi, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Education Nationale a dépêché ses collaborateurs sur les lieux pour ramener le calme.

Le bilan de ces actions est lourd. On note des enseignants et des élèves blessés. Ainsi que plusieurs tables-bancs cassés. Ces élèves manifestaient d’après des témoins pour  «  L’insuffisance des tables-bancs, la cherté de la cantine installée et le non-paiement des bourses « .

Récemment, c’est à dire hier et aujourd’hui, d’autres manifestations ont eu lieu dans d’autres écoles. En effet, trois élèves  ont débarqué dans la commune de Koumassi lundi 2 décembre 2019, pour perturber les cours dans des établissements scolaires.

Selon les renseignements recueillis auprès des élèves, cette perturbation tire son fondement dans le désir d’anticiper les congés scolaires de fin d’année. Suite à leurs actes de vandalisme, plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés dans ces établissements.

L’intervention du commissaire de Police du 36ème arrondissement et ses hommes, a permis de rétablir l’ordre et interpeller trois élèves. Il s’agit des élèves venus respectivement des écoles de Koumassi, et de Marcory . Tous ces élèves perturbateurs seraient de nationalité ivoirienne, ils ont été appréhendés par les forces de sécurité.

Alassane Ouattara prend position pour le Franc CFA

Pour le président ivoirien, Alassane Ouattara, le Franc CFA est bénéfique pour les Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Lors de sa visite à Dakar, le président Alassane Ouattara a participé au « Débat africain » sur la question de l’endettement des États africains. Dans le débat portant sur la réforme  du franc CFA qui est autant économique que politique, Alassane Ouattara a donné son opinion.

Pour lui, le Franc CFA est bénéfique pour l’Afrique de l’Ouest. Alassane Ouattara prend, ainsi, position pour le Franc  et défend cette monnaie ouest-africaine dans son fonctionnement actuel.

« Le fait que nous sommes arrimés à l’euro, si nous empruntons des euros, le moment de les rembourser dans cinq ou dix ans, le taux est fixe. Il n’y a pas de problème. Donc, c’est le même taux auquel nous remboursons. Nous, nous avons une parité fixe.

Je suis désolé de le dire, je suis ancien gouverneur de la Banque centrale et peut-être que je ne suis pas objectif. Si les pays de l’UEMOA [Union économique et monétaire ouest-africaine] n’ont pas tellement de problèmes de dettes, c’est grâce à cette parité fixe« . A déclaré le chef de l’Etat ivoirien.

Par ailleurs, pour Sylvain Nguessan, politicologue, « Un changement de monnaie pourrait très bien créer une dévaluation et augmenter le taux de pauvreté qui est déjà de 46% en Côte d’Ivoire ».

Cette déclaration expose le problème que rencontrent les dirigeants africains sur la question du Franc CFA. En effet, il y a deux positions au sein des dirigeants des pays de la zone franc. La première, est celle du refus de changement dans la fonctionnement de la monnaie ouest-africaine. La deuxième position est celle de ceux qui veulent couper le cordon ombilical qui relie le franc CFA à la France.

Alassane Ouattara dans son discours soutient clairement cette première position. Par conséquent, il estime que les pays de cette zone ont des succès économiques importants en partie grâce à la stabilité de la monnaie. S’il y a à changer quoique ce soit sur le Franc CFA, se serait peut être le nom, pas son fonctionnement.

Cette position est soutenue par son homologue Macky Sall. Il estime que c’est la meilleure monnaie en Afrique de l’ouest. « Si on ne veut pas faire de politique politicienne, tout le monde reconnaît que le Franc Cfa est la monnaie la plus stable en Afrique de l’ouest. C’est la preuve que c’est une monnaie solide. On peut en dire ce qu’on veut et peut-être changer le nom, mais elle reste la meilleure monnaie. » A t-il déclaré.

Pour Alassane Ouattara, une parité fixe permet d’assurer de rembourser une dette contractée avec un taux d’intérêt invariable. Alors que, ceci qui n’est pas le cas pour une monnaie dont la convertibilité est flexible. L’arrimage du franc CFA à l’euro garantit au franc une très faible inflation, donc une faible augmentation des prix à la consommation.