Calendrier des examens session 2020 : réaménagement des dates de compositions

La ministre de l’Education nationale, Kandia Camara a annoncé, ce jeudi 4 juin 2020, les calendriers des examens de grand tirage et concours pédagogiques. Cette dernière a animé une conférence de presse au sein de son cabinet au Plateau-Abidjan

En effet, au vu du contexte particulier du fait de la pandémie de la COVID-19, le ministère de l’Éducation nationale a procédé à un réaménagement du calendrier scolaire et des programmes pédagogiques.

Par ailleurs, il ressort de cette rencontre avec la presse, à Abidjan-Plateau, plusieurs les dispositions. Notamment, pour les candidats au titre du CEPE, le ministère prendra en compte les deux (02) examens blancs pour l’admission en 6e. Soit sur la base de l’obtention de 85/170 points soit une moyenne de 10/20.  Quant au dernier examen, il est prévu le mardi 23 juin 2020.

De même pour les candidats du BEPC, les épreuves physiques se dérouleront du lundi 08 au samedi 19 juin 2020. Ensuite les épreuves orales, du mercredi 08 au samedi 11 juillet 2020. Les candidats auront à composer pour les épreuves écrites + test d’orientation en 2nde, du lundi 13 au mercredi 15 juillet 2020. Pour ce faire, la proclamation des résultats est prévue pour le mardi 28 juillet 2020 à 14 h.

Enfin, pour les candidats au titre du BAC 2020, tel que le BAC général, technique et artistique, les dates des épreuves physiques sont fixées du lundi 22 juin au vendredi 03 juillet 2020. Toutefois, pour les épreuves orales et pratiques, chaque type de BAC aura ses dates de compositions.

À cet effet, le BAC technique se déroulera du mercredi 15 au samedi 25 juillet 2020. Pour ceux du BAC artistique, il se tiendra du mardi 21 au samedi 25 juillet 2020. Ainsi, pour le BAC général du mercredi 22 au samedi 25 juillet 2020. Concernant les épreuves écrites, elles se dérouleront du lundi 27 au jeudi 30 juillet 2020.

En outre, tous les candidats admissibles à cet examen, verront leurs résultats être proclamés le vendredi 14 août 2020.

Cependant, madame la ministre a précisé que ce calendrier ne concerne que les candidats qui avaient commencé leur inscription. Et ce,  avant l’arrêt des opérations en raison de la COVID-19.

Côte d’Ivoire: Après la suppression de la plateforme ODCI, Thierry Coffie créé un nouveau groupe

La plateforme Observatoire démocratique de Côte d’Ivoire (ODCI) a été supprimée le mardi 02 juin 2020. Le constat de cette suppression a été fait par les internautes, après la diffusion d’une vidéo pornographique mettant en scène trois enfants. Suite à la suppression de la fameuse plateforme, son initiateur, Thierry Coffie en crée une nouvelle. 

ODCI est une plateforme d’expression sur les réseaux sociaux, regroupant plusieurs internautes ivoiriens. Mais contre toute attente, Facebook a procédé à la suppression de cette page, suite à la publication d’une vidéo pornographique infantile. Un internaute aurait publié la vidéo par ignorance ou encore dans l’intention de nuire à la plateforme la plus célèbre de Côte d’Ivoire.

Ainsi, l’administrateur principal de la plateforme, Thierry Coffie a été mis en examen par Facebook, après la publication à caractère prohibé sur le forum. « Nous attendons les résultats de cet examen. Nous confirmons ne pas être en train de vous inviter vers d’autres groupes. Nous faisons confiance à la sagacité des administrateurs Facebook. Patientez et tout rentrera dans l’ordre ». A-t-il expliqué le jour de la suppression de la plateforme ODCI.

Après une longue attente des résultats de l’examen, l’administrateur a finalement décidé de créer une nouvelle page ODCI dénommée Observatoire démocratique en Côte d’Ivoire (Relais). Cette page compte près de 50.000 membres et devient la plateforme Facebook la plus puissante de Côte d’Ivoire. Elle regroupe en son sein des acteurs et militants politiques, des journalistes, des étudiants observateurs de la vie politique, des simples visiteurs ou encore avatars.

Thierry Coffie révèle les motifs de la création. « C’est un sondage permanent et participatif. Le but, c’est de permettre aux gens de ce pays où la politique a fait tant de dégâts, on peut être de différents bords politiques sans être des ennemis » a affirmé l’initiateur de la plateforme ODCI, dans une interview.

« Je ne suis engagé pour aucune des offres politiques ivoiriennes actuelles mais pour la promotion de la démocratie. Sur le fond, il n’y a pas de limites, chacun peut dire ce qu’il veut. Sur la forme, en revanche, il y en a. Nous avons une charte, qu’il faut respecter, et nous n’acceptons pas par exemple les insultes », a-t-il ajouté.

Notons que les réseaux sociaux sont devenus des outils de libre expression dans certains pays. La plateforme ODCI s’inscrit dans l’échange d’idées et la tolérance d’opinion en Côte d’Ivoire.

Madagascar/Coronavirus: Malgré l’utilisation du Covid-Organics, les nombres de cas et de décès augmentent

Le Président malgache, Andry Rajoelina a décidé de prendre des nouvelles mesures, face à la hausse des cas confirmés de coronavirus au Madagascar. Malgré le développement du remède « Covid-Organics », Madagascar peine à maîtriser l’avancée du virus.

Le dimanche 31 mai 2020, le Président de Madagascar, Andry Rajoelina, s’est adressé à la nation à la télévision et à la radio nationale. Andry Rajoelina a annoncé le renforcement des mesures barrières, dans la région Atsinanana. Région située à l’Est du pays, Atsinanana est devenue le principal foyer contagion.

Cette région est désormais fermée, aucune sortie et entrée n’est autorisée, afin d’éviter la propagation du coronavirus. « Même si le nombre de personnes infectées ne cessent d’augmenter, nous pouvons dire que nous maîtrisons l’épidémie », a rassuré le Président malgache. Rappelons que lors du lancement du « Covid-Organics », le lundi 20 avril 2020, Andry Rajoelina déclarait ceci: « Cette tisane donne des résultats en sept jours »

Un mois après le lancement de son remède, le pays compte à ce jour 826 cas confirmés avec 176 guérisons et 06 décès.

Notons que la Côte d’Ivoire compte 2951 cas confirmés avec 1467 personnes guéries et 33 décès.

Le site de dépistage de la Covid-19 de la commune de Williamsville est opérationel

Le conseiller technique du ministre de la Santé, Dr Edith Kouassy, a annoncé la mise en service du site de dépistage de la covid-19 de la commune de Williamsville. Cette information a été donné lors d’un point de presse quotidien sur l’évolution de la pandémie. Notamment, le mercredi 03 juin 2020 à Abidjan

Par ailleurs, ce nouveau site de dépistage de Williamsville est le 10e à être opérationnel dans le grand Abidjan. Aussi, elle a annoncé la prochaine ouverture du 11è site de dépistage de proximité. Cette ouverture est prévue pour ce jeudi 04 juin à Port-Bouët.

Toutefois, notons que le dispositif de prise en charge continue de se renforcer. Et ce, avec la mise en service de tous ces sites qui voient le jour. Ainsi, elle a invité les populations à prendre toutes les précautions, sur le plan sanitaire. Selon elle, cela évitera d’être infectées ou de contaminer les autres.

Cependant, rappelons que la Côte d’ivoire compte à ce jour, 3 110 cas confirmés, dont 1 530 guéris et 35 décès.

Covid-19/secteur informel : plus de 2500 entités ont déjà bénéficié du Fonds d’appui

2779 entités ont déjà été admises pour bénéficier du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) mis en place par les autorités ivoiriennes.

En effet, le FASI a été créé dans l’objectif d’accompagner les acteurs de ce secteur contre la Covid-19. Le président du Comité de gestion du FASI, Oguié Sain à de ce faite rencontré les acteurs du secteur informel dans le cadre de la 5ème réunion hebdomadaire du Comité paritaire technique sur la Covid-19.

« Apres une vague de 1260 bénéficiaires et une autre de 1.119, le vendredi 22 mai dernier, une troisième vague de 400 bénéficiaires ont touché leur chèque le 29 mai, portant ainsi le nombre à 2779 », indique une note d’information.

Lors de cette rencontre, le président du FASI a entretenue les acteurs du secteur privé sur l’ensemble des critères pour bénéficier de ce fonds d’appuis. Il s’agit entre autre d’être du secteur informel et préalablement reconnu comme tel,  prouver que l’on est un acteur impacté négativement par la crise à travers une baisse du chiffre d’affaires ou des recettes.

Le postulant, « doit justifier du paiement de taxes au niveau des collectivités décentralisées, disposer de justificatifs prouvant l’existence de l’activité avant la pandémie et avoir un plan viable de maintien ou de relance de l’activité ».

Concernant la phase transitoire, M. Oguié a ajouté que « celui-ci porte sur un montant de 10 milliards FCFA, représentant 10% de la dotation de ce fonds, le mode financier retenu est celui de la subvention forfaitaire. Les montants attribués ont été fixés à un maximum de 300 000 FCFA par acteur du secteur informel. A l’intérieur, quelques déclinaisons sectorielles ont été faites avec des étages de 200 000 FCFA et de 300 000 FCFA ». Soulignant que sur cette base au minimum 33 000 acteurs du secteur informel seront pris en compte.

Retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire: Thabo M’beki dit ses vérités

L’ancien chef d’Etat sud-africain, Thabo M’béki s’est exprimé à propos de la levée de certaines restrictions, assorties à la libération sous conditions de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. L’ancien médiateur de la crise ivoirienne souhaite vivement le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire.

La Cour pénale internationale (CPI) a décidé de lever les restrictions relatives aux conditions de libération de Charles Blé Goudé et de Laurent Gbagbo, le 28 mai 2020. L’ex Président ivoirien a envoyé ses avocats récupérer son passeport auprès du greffe de la CPI. Ainsi, l’ancien Président ivoirien et son filleul, sont désormais autorisés à se rendre dans tout État faisant partie du Statut de Rome.

Thabo M’Béki souhaite voir l’ancien chef d’État ivoirien regagner son pays. « Il est temps pour la Côte d’Ivoire de traverser le Rubicon. Le retour possible de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire après son acquittement pour crimes contre l’humanité pourrait bien être le catalyseur des négociations dans ce pays », a déclaré le successeur de Nelson Mandela sur Twitter.

« Il se pourrait très bien que le retour au pays de M. Laurent Gbagbo … soit très bien le moment où enfin, les Ivoiriens se réuniront pour négocier et convenir d’un nouvel ordre pour leur pays … » a-t-il ajouté.

Selon des sources d’information, des négociations sont en cours, pour un retour de l’ancien président sur la terre de ses ancêtres. Dans quelques jours, une mission conjointe de la CPI et des Nations Unies viendra à Abidjan, pour évoquer le cas « Gbagbo et Blé Goudé » avec le Président Alassane Ouattara.

Les députés adoptent 03 projets de loi sur le renforcement des sociétés d’Etat

Le ministre auprès du Premier ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’État, Moussa Sanogo, a soumis aux députés trois projets de loi, relatifs à la gouvernance des sociétés du portefeuille de l’État.  Le mardi 02 juin 2020, la  Commission des affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale (Caef) s’est réunie à Abidjan, afin d’examiner ces trois projets de loi.

Exposant les motifs de ces textes de loi, Moussa Sanogo a indiqué qu’il s’agit, en ce qui concerne la loi n°97-519 portant définition et organisation des sociétés d’État qui a été réécrite, d’adapter ses dispositions aux textes communautaires, en particulier l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (Auscgie), conformément aux engagements souscrits par les États parties au Traité de l’Ohada.

Il était question aussi de combler les insuffisances relevées par les dirigeants des entreprises publiques et les services compétents de l’État, dans l’application de la loi 97-519 précitée et de pallier le vide juridique résultant de l’absence ou de l’insuffisance des textes d’application ; mais également de légaliser les normes et pratiques de gouvernance issues de la nouvelle stratégie de gestion du portefeuille de l’État.

Le deuxième projet de loi porte sur les sociétés à participation financière publique et vise particulièrement le renforcement de la gouvernance et des performances par une amélioration de la gestion. Enfin, le troisième texte adopté par les députés fixe les règles générales relatives aux établissements publics nationaux (Epn) et la création de catégories d’établissements publics. Il introduit des modifications et édicte clairement de nouvelles règles de gestion. Il prend en compte la définition du contrôleur budgétaire qui n’existait pas dans la loi n°98-388 du 2 juillet 1998, classifie les Epn et définit les ressources dont ils peuvent avoir besoin pour leurs activités.

La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un important secteur parapublic en vue d’accélérer son développement économique et de soutenir certaines missions d’intérêt général, dès son accession à la souveraineté nationale. L’évolution de l’environnement des affaires et les objectifs de renforcement de la gouvernance et des performances dudit secteur ont conduit à un réaménagement constant du cadre juridique des sociétés publiques, dont le dernier en date est l’adoption, le 4 septembre 1997, de la loi n°97-519 portant définition et organisation des sociétés d’État.

«Si ces textes ont amélioré significativement la gestion des sociétés d’État, à travers notamment l’introduction de mécanismes innovants de gouvernance, ils se sont avérés, à la pratique, insuffisants et limités, du fait des difficultés d’application de certaines de leurs dispositions et de l’absence, à ce jour, de décrets d’application », selon le commissaire du gouvernement.

Les sociétés du portefeuille de l’État se portent bien, sinon mieux. Interrogé par les députés de la Commission des affaires économiques et financières (Caef) de l’Assemblée nationale qui voulaient en savoir plus sur la qualité dudit portefeuille, le ministre Moussa Sanogo a tenu des propos rassurants : les résultats des sociétés d’État sont en évolution constante depuis les cinq dernières années.
Il existe des sociétés déficitaires de plusieurs milliards qui ont affiché, ces deux dernières années, une évolution largement positive, a-t-il soutenu.

Ce regain de performance n’est pas le fait du hasard. «L’État a décidé de prendre à bras-le-corps la question de la qualité de son portefeuille. Les organes de gestion et les modes de recrutement font l’objet d’un suivi rapproché. Les entreprises du portefeuille sont aujourd’hui astreintes à un reporting, au moins tous les trois mois, de l’ensemble de leurs opérations. Et les résultats qu’elles affichent sont examinés en Conseil des ministres, de sorte que des dispositions puissent être prises avant que les choses ne se dégradent davantage, pour celles d’entre elles qui affichent des évolutions qui ne sont pas satisfaisantes. Aucune société d’État ou à participation financière publique ne peut passer aujourd’hui une période de trois ans sans subir d’audits», a-t-il indiqué

Le commissaire du gouvernement a dissipé les inquiétudes manifestées par les députés au sujet de la Société ivoirienne de raffinage (la Sir) et de la Banque de l’habitat en Côte d’Ivoire (Bhci). Moussa Sanogo a assuré que la Sir est sortie de la zone rouge et se porte plutôt bien. La preuve: la société affiche, depuis trois ans, des résultats excédentaires de 45 milliards de FCfa en 2018 et 23 milliards en 2019, selon le ministre.

Concernant la Bhci qui n’avait pas réussi son ouverture de capital, elle est loin d’être insolvable. «La banque n’est pas insolvable » comme cela se murmure. Elle est confrontée à des difficultés de liquidités et l’État a pris des dispositions pour que certains de ses démembrements puissent l’appuyer. « L’État a repris la main et travaille à ce que les questions de liquidités connues soient réglées pour que la banque ait suffisamment de ressources pour régler au quotidien les demandes de liquidités », a-t-il assuré.

Coronavirus: 1000 cache-nez offert aux journalistes par les créateurs de mode

L’Association des créateurs de mode de Côte d’Ivoire (ACMCI) a offert ce mercredi 3 mai 2020, 1000 cache-nez aux journalistes ivoiriens à travers l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI).

Accompagnée par Isabelle Anoh, communicatrice, Directrice générale d’Avant-garde Production, il s’agissait pour l’ACMCI de soutenir, les journalistes qui dans le cadre de leur métier ne peuvent s’auto confiner et sont exposés tous les jours à la maladie à Coronavirus.

« Le cache nez, étant devenu obligatoire depuis l’arrivée de la pandémie du Covid 19 nous avons voulu apporté notre contribution à leur sécurité », a développé Isabelle Anoh.

Cet élan de solidarité apprécié par le président de l’UNJCI, il a salué le geste des créateurs de mode. Il a par ailleurs  invité  les acteurs de la société civile, les dirigeants et autres acteurs de la vie à s’impliquer d’avantage dans ce genre d’action.

COVID-19 : La banque mondiale offre du matériel informatique au ministère de la salubrité

La Banque mondiale, à travers le Projet de la Gouvernance d’Amélioration pour la Délivrance des Services de Base aux Citoyens (PAGDS), a offert au ministère de l’Assainissement et de la Salubrité, le mardi 02 juin 2020 à Abidjan, un lot d’équipements électroniques composé de 18 ordinateurs portables, 18 imprimantes et 18 cartouches d’encre.

Selon Bertin Akrou, coordinateur adjoint du PAGDS, représentant la coordinatrice principale Madeleine Yao, ce don vise à permettre et faciliter le télétravail. Notamment, en cette période de lutte contre la pandémie de la COVID-19, dans laquelle la Côte d’Ivoire est engagée.

Par ailleurs, le directeur de cabinet du ministère de l’Assainissement et de la Salubrité, Nasséré Kaba a exprimé sa gratitude pour ce don. Elle a également indiqué que ces dons démontrent la collaboration entre la Banque mondiale et l’Etat ivoirien.

« L’initiative de la Banque mondiale nous comble de joie. Ce geste est noble et salutaire. Il nous aidera à réduire les risques de contagion et à briser le cycle vicieux de contamination de la COVID-19, au sein de notre administration ». A soutenu Nasséré Kaba.

Toutefois, elle a rappelé quelques actions menées par le ministère dans la lutte contre la covid-19. Tels que  l’opération de lavage et de désinfection des rues principales et secondaires dans les 13 communes du District d’Abidjan. Aussi, la distribution de sacs poubelles aux ménages et la sensibilisation au respect des mesures barrières.

Décédé aux USA, la dépouille de Nst Cophies est arrivée à Abidjan

Décédé aux Etats-Unis, la dépouille de Nst Cophies en provenance des USA est arrivée à Abidjan ce mercredi 03 juin 2020.

Le corps sans vie de Nst Cophies a regagné la capitale ivoirienne. L’avion transportant la dépouille de l’artiste a atterri à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan aux alentours de 10h40.

La famille biologique, artistique, les fans et les proches d’Ernest Kouadio Cophies se sont  mobilisés pour accueillir la dépouille de l’artiste-chanteur.

Décédé le dimanche 8 mars 2020 à l’âge de 65 ans, cet artiste-chanteur a contribué à écrire les plus belles pages de la musique de la Côte d’Ivoire dans les années 1980 et 1990. Avec des chansons comme « Zogoda Nzué » sorti en 1992, ‘’Z à Z’’ sorti en 1994 et ‘’Zopio dance’’ sorti en 1996.