Yopougon : l’axe Siporex-Kenya fermé plusieurs jours pour les répétitions de la fête de l’Indépendance

Les autorités ivoiriennes annoncent des perturbations de la circulation dans la commune de Yopougon à l’approche des célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. L’axe Siporex-Kenya sera temporairement fermé à plusieurs reprises afin de permettre le bon déroulement des répétitions des festivités officielles.

Selon un communiqué consulté ce vendredi, ces restrictions concernent les 26 et 31 juillet ainsi que les 2, 4 et 5 août 2026. Le ministère précise que la circulation sera interrompue de 8 heures à 16 heures durant chacune de ces journées de répétition. Une mesure qui vise à sécuriser les préparatifs du défilé et à garantir le bon déroulement des différentes séquences prévues dans le cadre des cérémonies officielles.

Afin de limiter les perturbations sur le réseau routier, les autorités annoncent la mise en place d’un plan de circulation alternatif destiné à faciliter les déplacements des automobilistes pendant toute la durée des fermetures. Les conducteurs sont invités à anticiper leurs trajets et à privilégier les itinéraires de déviation qui seront indiqués sur le terrain.

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Les autorités présentent leurs excuses pour les désagréments que pourraient occasionner ces restrictions temporaires de circulation. Elles invitent également les usagers de la route à faire preuve de compréhension et à respecter les consignes des forces de l’ordre mobilisées pour encadrer les répétitions des festivités.

CHU de Bouaké : une tentative d’enlèvement d’un adolescent hospitalisé déjouée

Une tentative d’enlèvement visant un adolescent hospitalisé au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bouaké a été déjouée dans la soirée du jeudi 23 juillet 2026, grâce à la vigilance d’une accompagnante, du personnel soignant et des agents de sécurité de l’établissement.

Dans un communiqué, la Direction générale du CHU indique que les faits se sont produits aux alentours de 21 heures au sein du service de pédiatrie. Selon les premiers éléments, un taxi communal transportant trois personnes, dont une femme et deux hommes, s’est présenté devant le pavillon de pédiatrie.

 

Des visiteurs aux intentions suspectes

Deux des occupants se sont fait passer pour des visiteurs afin d’obtenir l’autorisation d’accéder au service. Une fois à l’intérieur, ils se sont dirigés vers un adolescent de 13 ans, hospitalisé dans la salle 4, lit 34, avec l’intention de le faire sortir de l’hôpital. Leur comportement a toutefois attiré l’attention d’une parente d’un autre patient présente dans la chambre.

Soupçonnant une anomalie, cette dernière a demandé à la femme de préciser son lien de parenté avec le jeune patient. Les réponses contradictoires de la suspecte ont immédiatement éveillé les soupçons. Alertés, les autres accompagnants ainsi que le personnel soignant sont rapidement intervenus, contraignant les deux individus à abandonner leur tentative et à quitter précipitamment le service.

 

Une suspecte arrêtée, deux complices en fuite

Informés de la situation, les agents de sécurité ont intercepté le taxi au portail du CHU. Ils ont réussi à retenir la femme, tandis que le chauffeur a pris la fuite avec les deux autres occupants. L’administrateur de garde a aussitôt alerté le commissariat du 3ᵉ arrondissement de Bouaké. Une équipe de police conduite par le lieutenant Touré est intervenue sur les lieux et a procédé à l’interpellation de la suspecte afin de poursuivre les investigations. Les recherches se poursuivent pour retrouver les deux complices en fuite.

Dans son communiqué, la Direction générale du CHU de Bouaké salue la réactivité de l’ensemble des personnes mobilisées.

« La vigilance exemplaire d’une parente de malade, du personnel de santé, des agents de sécurité et de l’Administrateur de garde a permis de déjouer l’enlèvement de l’enfant », souligne l’établissement.

La direction estime également que cet incident démontre l’importance des dispositifs de contrôle d’accès et des mesures de sécurité déployés au sein de l’hôpital. Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances de cette tentative d’enlèvement et d’identifier les personnes toujours recherchées.

Mercato : le Real Madrid prépare une nouvelle offensive à plus de 100 millions d’euros pour Yan Diomandé

Après le rejet d’une première offre estimée à 100 millions d’euros, le Real Madrid ne compte pas abandonner la piste menant à l’international ivoirien de 19 ans. Selon plusieurs sources concordantes, le club espagnol prépare une nouvelle proposition afin de convaincre le RB Leipzig de laisser partir l’un des jeunes joueurs les plus prometteurs du football européen.

Sous contrat avec le club allemand jusqu’en 2030, l’ailier ivoirien demeure l’une des priorités madrilènes de ce mercato estival. D’après les informations relayées par la presse spécialisée, la première offre madrilène s’élevait à 90 millions d’euros, auxquels s’ajoutaient 10 millions d’euros de bonus. Une proposition que les dirigeants de Leipzig ont jugée insuffisante.

En interne, José Mourinho continuerait de pousser pour le recrutement de Yan Diomandé. L’entraîneur portugais souhaite renforcer les couloirs offensifs avec un joueur capable d’apporter davantage de vitesse, de percussion et de créativité. Grâce à sa polyvalence sur les deux ailes et à sa capacité à éliminer ses adversaires en un contre un, le jeune Ivoirien correspond parfaitement au profil recherché par le technicien madrilène.

 

Une saison qui a fait exploser sa valeur

Yan Diomandé sort d’une saison particulièrement remarquée sous les couleurs du RB Leipzig. L’ancien joueur de Leganés a disputé 46 rencontres toutes compétitions confondues, inscrivant 15 buts et délivrant 11 passes décisives.

Le Paris Saint-Germain suit également le dossier de près. Selon plusieurs médias spécialisés, le club parisien aurait déjà trouvé un accord avec le joueur sur les conditions personnelles d’un éventuel contrat. En revanche, aucun accord n’a encore été conclu entre le PSG et le RB Leipzig concernant le montant du transfert.

De son côté, le journaliste spécialisé Fabrizio Romano affirme que Yan Diomandé se montre désormais favorable à une arrivée au Real Madrid, à condition que les deux clubs trouvent un terrain d’entente dans les prochains jours.

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Face à la fermeté du RB Leipzig, le Real Madrid prépare une nouvelle offensive qui pourrait dépasser les 100 millions d’euros. Le club allemand, lui, continue d’afficher sa volonté de conserver son jeune attaquant au moins une saison supplémentaire. Les prochains jours s’annoncent donc déterminants pour l’avenir de l’international ivoirien, devenu l’un des dossiers les plus suivis de ce mercato estival.

Accident Touba-Biankouma : le gouvernement suspend Diarra Transport après les premières conclusions de l’enquête

Le gouvernement ivoirien durcit le ton à la suite du grave accident de la circulation survenu le 13 juillet 2026 sur l’axe Touba-Biankouma. Après les investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le ministère des Transports et des Affaires maritimes a annoncé une série de sanctions administratives contre la société Diarra Transport, dont l’un des autocars est impliqué dans le drame.

Les premières conclusions de l’enquête mettent en évidence plusieurs violations des dispositions de la loi d’orientation du transport intérieur et de la réglementation relative au contrôle technique des véhicules de transport de passagers.

 

La carte de transporteur de Diarra Transport suspendue

Au regard des irrégularités constatées, le ministre des Transports et des Affaires maritimes a décidé de suspendre immédiatement la carte de transporteur de Diarra Transport, sans préjudice de la procédure judiciaire en cours. Cette mesure interdit à l’entreprise de poursuivre ses activités jusqu’à la régularisation de sa situation et à l’exécution des décisions prises par les autorités.

Le ministère ordonne également le transfert immédiat de l’ensemble des autocars de Diarra Transport à Abidjan. Les véhicules feront l’objet d’une inspection technique approfondie et d’une vérification administrative en présence des services compétents. Par ailleurs, la société devra démontrer que chacun de ses conducteurs est titulaire du Certificat d’aptitude de conducteur routier (CACR) avant toute éventuelle reprise de ses activités.

Outre les sanctions administratives, Diarra Transport devra s’acquitter de l’intégralité des infractions routières impliquant ses autocars. L’entreprise devra également prendre en charge l’ensemble des frais justifiés engagés à la suite de l’accident, conformément aux décisions du ministère. Ces mesures restent en vigueur jusqu’à leur exécution complète.

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Les autorités invitent l’ensemble des professionnels du transport ainsi que les usagers de la route à respecter scrupuleusement le Code de la route et la réglementation en vigueur afin de prévenir de nouveaux drames. L’enquête judiciaire ouverte après l’accident se poursuit parallèlement aux mesures administratives prises par le ministère.

 

DGTTC
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Monnaie unique ECO : Ahoua Don Mello interpelle Alassane Ouattara et critique le rôle de la France

La décision des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) de confier au président ivoirien, Alassane Ouattara, la conduite du processus de création de l’ECO d’ici à 2027 continue de susciter des réactions. Dans une tribune publiée le 24 juillet, Ahoua Don Mello, ancien ministre et ex-directeur général du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), appelle le chef de l’État ivoirien à assumer pleinement cette responsabilité qu’il juge décisive pour l’avenir de l’intégration monétaire régionale.

L’ancien ministre rappelle qu’à l’issue du sommet de la CEDEAO tenu le 19 juillet 2026 à Freetown, les dirigeants ouest-africains ont confié à Alassane Ouattara la coordination des travaux devant aboutir au lancement de la monnaie unique.

« En confiant à Alassane Ouattara la conduite des opérations de la création de la monnaie unique d’ici 2027, les chefs d’État de l’Afrique de l’Ouest mettent le président ivoirien devant ses responsabilités », écrit-il.

 

La France au cœur des critiques de Don Mello

Dans sa tribune, Ahoua Don Mello soutient que les principaux obstacles à la mise en œuvre de l’ECO ne relèvent pas uniquement des difficultés économiques des États membres, mais également des accords monétaires qui lient les pays de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) à la France. Selon lui, Paris n’aurait aucun intérêt à voir émerger une monnaie régionale totalement indépendante et chercherait à préserver le système actuel autour du franc CFA.

L’ancien ministre revient notamment sur le sommet d‘Abuja de juin 2019, estimant que les réformes annoncées à cette période auraient dû conduire à la disparition de la garantie française et de l’arrimage fixe entre le franc CFA et l’euro. Il affirme que l’intervention de la France aurait favorisé un « ECO-CFA » au détriment d’une monnaie pleinement souveraine.

Les autorités françaises rejettent toutefois cette lecture des événements. Paris rappelle avoir appliqué les réformes annoncées en 2019, notamment la suppression de l’obligation de déposer une partie des réserves de change auprès du Trésor français, le retrait des représentants français des instances de gouvernance de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ainsi que le transfert de la responsabilité politique du projet de réforme monétaire aux États ouest-africains.

En revanche, la garantie de convertibilité du franc CFA et son arrimage fixe à l’euro demeurent en vigueur. Les autorités françaises présentent ce mécanisme comme un facteur de stabilité macroéconomique, tandis que ses détracteurs y voient le maintien d’une influence française sur les politiques monétaires de la région.

 

Le franc CFA, un débat toujours aussi clivant

La question du franc CFA continue d’alimenter un vif débat en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ses défenseurs mettent en avant la stabilité monétaire, la faible inflation et la crédibilité financière qu’offre cette devise utilisée par quatorze pays africains. À l’inverse, les partisans d’une rupture estiment que ce système limite la souveraineté économique des États et freine leur compétitivité. S’inscrivant dans cette dernière approche, Ahoua Don Mello considère que l’avenir de l‘ECO dépend avant tout d’une décision politique des dirigeants de la région.

« Seule une véritable volonté politique affirmant la primauté des intérêts de la CEDEAO face aux intérêts externes à la CEDEAO peut permettre de tirer profit des opportunités qu’offre l’ECO », affirme-t-il.

Au-delà de ses critiques, l’ancien ministre plaide pour le respect des critères de convergence économique, une meilleure valorisation des réserves aurifères des États membres et la constitution de réserves financières régionales capables de soutenir la future monnaie.

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Fidèle à ses positions souverainistes, il réaffirme son opposition au franc CFA, qu’il qualifie d’« arme du crime », estimant que seule une monnaie véritablement indépendante, portée par « un ambitieux projet politique », permettra à la CEDEAO de renforcer son intégration économique et monétaire.

 

Ahoua Don Mello
© Ahoua Don Mello

Finale de la CAN 2025 : le TAS fixe au 8 octobre l’audience du recours du Sénégal contre la CAF et le Maroc

Le différend qui oppose la Fédération sénégalaise de football (FSF) à la Confédération africaine de football (CAF) et à la Fédération royale marocaine de football (FRMF) connaît une nouvelle avancée. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a annoncé la tenue d’une audience le 8 octobre 2026 à son siège de Lausanne, en Suisse, dans le cadre de l’appel déposé par la partie sénégalaise concernant la finale de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025.

Saisie le 25 mars 2026, la juridiction sportive internationale examine l’appel introduit par la FSF contre une décision de la CAF déclarant l’équipe nationale du Sénégal battue en finale de la CAN 2025 par forfait. La CAF a attribué la victoire au Maroc sur le score de 3-0 dans la décision contestée. La Fédération sénégalaise de football (FSF) saisit le TAS pour obtenir l’annulation de cette décision et faire reconnaître officiellement le Sénégal comme vainqueur de la CAN 2025.

 

Une procédure classique, une audience à huis clos

Les différentes parties n’ayant pas trouvé d’accord pour mettre en place une procédure accélérée, le dossier suit le calendrier habituel prévu par les règles du TAS. Après consultation des parties, la date du 8 octobre a été retenue. Celles-ci n’ayant pas demandé une audience publique, les débats se dérouleront à huis clos au siège du tribunal à Lausanne. À l’issue de cette audience, la formation arbitrale chargée du dossier entamera ses délibérations. Le TAS précise toutefois que la formation arbitrale ne rendra aucune décision le jour même de l’audience.

À ce stade, le Tribunal arbitral du sport indique ne pas être en mesure de communiquer une date précise pour le prononcé de sa décision. L’issue de cette procédure reste donc incertaine et pourrait avoir des conséquences importantes sur l’issue administrative de la CAN 2025, en fonction de la décision finale des arbitres.

Le TAS met en garde contre la diffusion d’informations erronées dans les médias et rappelle que seuls ses canaux officiels fournissent des informations fiables sur cette procédure. L’institution publiera toute nouvelle évolution de l’affaire exclusivement sur son site internet. Les journalistes accrédités peuvent également adresser leurs questions au service de presse du TAS.

 

TAS
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4ᵉ Pont d’Abidjan : l’État lance l’indemnisation des populations affectées par les travaux à Adjamé

Le ministère des Infrastructures et de l’Entretien routier (MIER) a annoncé le démarrage de l’opération d’indemnisation des personnes affectées par les travaux de construction de la traversée d’Adjamé, qui constitue la deuxième phase du projet du 4ᵉ Pont d’Abidjan.

Dans un communiqué officiel, le ministère invite les habitants des quartiers Adjamé Village, Adjamé Mairie, Adjamé Nangui Abrogoua et Adjamé Dallas à entreprendre les démarches nécessaires afin de percevoir leurs indemnités ou de finaliser leurs dossiers d’éviction.

Les personnes ayant déjà conclu les négociations relatives à leur indemnisation peuvent se rendre au nouveau siège du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA), situé à Angré 7ᵉ Tranche, en face de la Cour des comptes, pour percevoir leurs indemnités. Les équipes du projet assurent les paiements du lundi au vendredi, de 8 heures à 15 heures.

Pour les personnes dont les dossiers sont encore en cours de traitement, le ministère les invite à se rendre à la Cellule locale de négociation d’Adjamé, installée à la Direction technique de la mairie d’Adjamé, près de Fraternité Matin. Les négociations et la signature des dossiers d’éviction s’y tiennent du mardi au vendredi, de 9 heures à 16 heures. Le ministère précise que toutes les informations relatives aux documents administratifs à fournir sont disponibles sur les réseaux sociaux officiels de la Cellule de coordination du PTUA et du 4ᵉ Pont d’Abidjan.

Le ministère des Infrastructures et de l’Entretien routier remercie les populations concernées pour leur collaboration et les encourage à accomplir les formalités requises dans les meilleurs délais afin de faciliter la poursuite des travaux de cette infrastructure majeure, destinée à améliorer durablement la mobilité dans le district autonome d’Abidjan.

Ministère des Infrastructures et de l'Entretien routier
© Ministère des Infrastructures et de l'Entretien routier

Revue de presse du 24 juin : orpaillage illégal, sécurité routière et PDCI-RDA au cœur de l’actualité nationale

La lutte contre l’orpaillage illégal, les nouvelles mesures contre l’incivisme routier et le report du Bureau politique du PDCI-RDA occupent une place centrale dans les journaux ivoiriens parus ce vendredi 24 juillet 2026. Les quotidiens reviennent notamment sur les décisions prises lors du Conseil national de sécurité présidé par Alassane Ouattara ainsi que sur les réactions politiques autour de l’actualité nationale.

 

Orpaillage illégal : la presse salue une offensive renforcée de l’État

La lutte contre l’exploitation clandestine de l’or s’impose comme l’un des principaux sujets développés par les journaux ivoiriens. Les tabloïds reviennent largement sur les résultats présentés à l’issue du Conseil national de sécurité tenu jeudi 23 juillet 2026 sous la présidence du chef de l’État Alassane Ouattara.

À sa Une, Le Patriote titre : « Orpaillage clandestin : Les chiffres d’une traque sans merci », en mettant en avant le bilan des opérations menées depuis 2021. Le journal rappelle notamment le démantèlement de plus de 8 500 sites illégaux, le déferrement de 4 474 individus devant la justice ainsi que la saisie de près d’un milliard de FCFA et d’environ 136 kilogrammes d’or.

De son côté, Le Jour Plus évoque une « guerre totale déclarée aux orpailleurs illégaux », après les nouvelles instructions données par le président Alassane Ouattara au gouvernement pour intensifier la riposte contre ce phénomène.

Les journaux insistent également sur l’élargissement du dispositif de lutte contre l’orpaillage clandestin. Le Matin souligne que plusieurs acteurs sont désormais appelés à renforcer leur implication, notamment les Forces de défense et de sécurité, les autorités administratives et traditionnelles, les comités départementaux de sécurité ainsi que les représentations diplomatiques des pays d’origine des orpailleurs étrangers.

Sécurité routière : le gouvernement veut renforcer les contrôles

L’autre dossier mis en avant par les journaux concerne la lutte contre l’incivisme routier. À l’issue du Conseil national de sécurité, le président Alassane Ouattara a demandé un renforcement des contrôles techniques des véhicules et une application plus stricte des règles de circulation.

L’Inter titre sur « Des contrôles techniques plus rigoureux pour les véhicules », tandis que Liberté affiche : « Accidents et incivisme sur les routes : Ouattara veut la fermeté ». Ces décisions interviennent après plusieurs accidents graves enregistrés récemment sur les axes Niakara-Katiola et Touba-Biankouma.

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PDCI-RDA : le report du Bureau politique après le décès d’Émile Constant Bombet

Sur le terrain politique, les journaux consacrent également leurs Unes au report de la 20ᵉ réunion du Bureau politique du PDCI-RDA, initialement prévue samedi 25 juillet 2026.

La direction du parti a annoncé le report de cette rencontre après le décès du vice-président Émile Constant Bombet. Dernière Heure Monde précise que cette décision n’est pas liée aux questions judiciaires, mais uniquement au deuil qui frappe la formation politique. Le Nouveau Réveil estime pour sa part que « le président Thiam reporte le Bureau politique pour porter le deuil de Bombet ».

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Le journal Le Patriote revient toutefois sur les tensions internes au sein du parti, affirmant que Valérie Yapo et plusieurs autres responsables avaient déjà annoncé leur absence à cette réunion.

 

PPA-CI : la polémique autour des propos d’Amadou Coulibaly se poursuit

La presse revient enfin sur les réactions suscitées par les déclarations du ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, visant l’ancien président Laurent Gbagbo.

Selon Le Quotidien d’Abidjan, plusieurs responsables du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) ont exprimé leur indignation. Odette Lorougnon estime que ces propos « relèvent d’un manque d’arguments », tandis que Konan Kouadio Siméon dénonce « la maladresse et l’irresponsabilité » d’un tel discours.

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Entre sécurité nationale, enjeux économiques liés aux ressources minières et recomposition politique, les journaux ivoiriens dressent ainsi le portrait d’une actualité dominée par les décisions de l’État et les débats autour des grands défis du pays.

Vols de motos en Côte d’Ivoire : le parquet annonce une « extrême sévérité » après la condamnation des meurtriers d’un livreur Yango

Après la condamnation à la prison à vie des principaux auteurs de l’assassinat du livreur Yango Amidou Koné, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan a lancé une mise en garde ferme contre les auteurs de vols de motos. Face à la multiplication des agressions visant les conducteurs de deux-roues, le parquet promet d’appliquer toute la rigueur de la loi.

La justice ivoirienne veut envoyer un signal fort. À la suite du verdict rendu jeudi 23 juillet 2026 dans l’affaire de l’assassinat d’Amidou Koné, un livreur Yango tué lors d’une attaque pour le vol de sa moto, le procureur de la République a annoncé une réponse judiciaire sans concession contre les auteurs de ce type d’infractions. Dans un communiqué, le représentant du ministère public a averti qu’il fera preuve d’une « extrême sévérité » envers les personnes impliquées dans les vols violents de motos.

« Le procureur de la République tient à mettre en garde fermement les auteurs de ces actes inacceptables et indique qu’il fera preuve à leur encontre d’une extrême sévérité afin de leur faire subir toute la rigueur de la loi pénale », précise le document.

 

Une condamnation exemplaire après le meurtre d’un livreur Yango

Cette mise en garde intervient quelques heures après le verdict prononcé dans l’affaire Amidou Koné. Dans la nuit du 6 au 7 juillet 2026, aux environs de 3 heures du matin, un groupe de jeunes armés de machettes et de couteaux a agressé le livreur Yango.

Les assaillants avaient emporté sa moto après l’avoir mortellement attaqué, provoquant une vive émotion au sein de la population. À l’issue des investigations, les services de police ont interpellé quatre suspects et les ont poursuivis pour vol de nuit en réunion et à main armée ayant entraîné la mort, recel d’une motocyclette volée et association de malfaiteurs. Le tribunal correctionnel d’Abidjan a ensuite déclaré les quatre prévenus coupables des faits qui leur étaient reprochés.

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Les deux autres prévenus poursuivis pour recel de la moto volée, ont écopé de 10 ans d’emprisonnement ferme ainsi que d’une amende de 3 millions de FCFA. En plus des peines de prison, la justice a condamné solidairement les quatre accusés à verser 200 millions de FCFA de dommages et intérêts à la famille de la victime ainsi qu’à sa compagne.

Les autorités judiciaires rappellent que les vols de deux-roues accompagnés de violences graves feront désormais l’objet de sanctions particulièrement sévères, conformément aux dispositions du Code pénal ivoirien.

Préparatifs du 7 août : un caporal de l’Armée de l’Air meurt lors d’un exercice de parachutisme à Yamoussoukro

Les Forces armées de Côte d’Ivoire sont en deuil. Le Caporal SERI Godei Kévin, de l’Armée de l’Air, a perdu la vie le mercredi 22 juillet 2026 à Yamoussoukro lors d’un exercice de saut en parachute organisé dans le cadre des préparatifs du défilé militaire de la fête de l’Indépendance. L’État-Major Général des Armées a annoncé l’ouverture d’une enquête afin d’établir les circonstances exactes de l’accident.

Le drame s’est produit au cours d’un exercice de parachutisme auquel participait le Caporal SERI Godei Kévin. Selon le communiqué de l’État-Major Général des Armées, le militaire effectuait un saut d’entraînement dans le cadre de la préparation des festivités du 7 août lorsqu’il a trouvé la mort. L’institution militaire a confirmé le décès du sous-officier, sans donner davantage de précisions sur les circonstances de l’accident.

 

Des circonstances encore à éclaircir

Selon des informations circulant sur place, mais qui n’ont pas été confirmées par l’État-Major, le parachute de secours du militaire ne se serait pas déployé après une défaillance du parachute principal. Le caporal aurait alors chuté lourdement au sol et serait décédé sur le coup.

À ce stade, ces éléments restent à confirmer par les autorités militaires. Afin de faire toute la lumière sur ce drame, l’État-Major Général des Armées a ouvert une enquête. Les investigations devront déterminer si l’accident résulte d’une défaillance technique du matériel, d’une erreur humaine ou de tout autre facteur. Aucune date n’a été avancée pour la publication des conclusions de cette enquête.

 

Le premier décès des préparatifs du 7 août

Ce drame intervient à quelques jours des célébrations de la fête de l’Indépendance, prévues les 6 et 7 août 2026. Plus de 5 000 militaires sont actuellement mobilisés pour préparer les différentes cérémonies, notamment le traditionnel défilé militaire. Les exercices de parachutisme font partie des entraînements destinés à assurer le bon déroulement des démonstrations prévues lors de ces festivités nationales.

Le Caporal SERI Godei Kévin devient ainsi le premier militaire ivoirien à perdre la vie dans le cadre des préparatifs de cette édition de la fête de l’Indépendance, un drame qui relance les interrogations sur les conditions de sécurité des entraînements militaires à haut risque.

En dehors du communiqué annonçant le décès du Caporal SERI Godei Kévin et l’ouverture d’une enquête, le ministère de la Défense n’a publié aucune autre réaction officielle. Les autorités n’ont pas encore précisé les modalités de l’hommage qu’elles rendront au militaire disparu.

 

Ministère de la Défense - RCI
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