Une forte tension a éclaté dans la commune de Marcory le lundi 18 mai 2026, après l’interpellation de trois gendarmes accusés d’avoir agressé un habitant avant de lui réclamer de l’argent en échange de sa libération.
Les faits se seraient produits aux environs de 7 heures du matin, lorsqu’un riverain aurait été ciblé pour le vol présumé de deux téléphones portables, d’une chaîne en argent et de 25 000 FCFA. Selon les informations disponibles, la situation aurait rapidement dégénéré, entraînant la poursuite des militaires par des habitants en colère près de l’église Sainte Bernadette.
Les autorités identifient trois gendarmes : K.W, M.Z.M et M.M, issus de différentes unités. Ils les soupçonnent aussi d’avoir retenu une victime et exigé 50 000 FCFA pour sa libération. Face à la montée de la tension, les forces de police sont intervenues pour empêcher tout débordement entre la population et les militaires.
Les autorités ont transféré les gendarmes le même jour à la préfecture de police d’Abidjan. Le commandement de la Légion de gendarmerie territoriale a informé les autorités compétentes. Les services des enquêtes générales ont ensuite pris en charge les mis en cause. Les autorités ont ouvert une enquête pour faire la lumière sur cette affaire, qui suscite de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.
Le football ivoirien est frappé par un nouveau drame. La Fédération Ivoirienne de Football (Fédération Ivoirienne de Football) a annoncé avec une profonde tristesse le décès du footballeur Digbeu Emmanuel, capitaine du Club Omnisports de Bouaflé.
Le football ivoirien est en deuil après le décès de Digbeu Emmanuel, capitaine du Club Omnisports de Bouaflé. Sa disparition provoque une vive émotion à Bouaflé et au sein du championnat de Ligue 2. Le joueur a succombé à un violent choc survenu lors de la rencontre entre Lanfiara d’Attécoubé et le CO Bouaflé. Le match, comptant pour la 24e journée de Ligue 2, s’était disputé il y a environ deux semaines.
Dans son communiqué, la Fédération Ivoirienne de Football a rendu hommage à un joueur courageux et respecté. L’instance a également salué son leadership ainsi que son attachement aux valeurs sportives. Le président de la FIF et le Comité exécutif ont adressé leurs condoléances à la famille du défunt, à ses coéquipiers, aux dirigeants du CO Bouaflé et à l’ensemble de la communauté sportive de Bouaflé. La Fédération a aussi exprimé son soutien à toutes les personnes touchées par cette disparition.
Que l’âme de Digbeu Emmanuel dit « Micoly » repose en paix.
La scène musicale ivoirienne est en deuil après le décès de l’artiste DJ Congélateur, survenu le 21 mai 2026 au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville. L’annonce a été faite par Euloge Kuyo First à travers une publication relayée sur les réseaux sociaux.
La nouvelle a rapidement provoqué une vague d’émotion dans le milieu artistique et auprès des nombreux admirateurs de l’artiste. DJ Congélateur, identifié sous le nom de Koffi Kouakou Elias selon plusieurs sources, était originaire du village d’Akabinou, dans la localité de Bodokro, région du Gbêkê. Artiste atypique du paysage musical ivoirien, il s’était imposé grâce à un style singulier et des expressions devenues virales sur les réseaux sociaux.
L’artiste avait marqué le public avec plusieurs concepts populaires, notamment « Ça dépend de ton comportement » et « Caillou dans ton oreille », largement diffusés dans les espaces festifs et sur internet.
Son univers mêlait humour, spontanéité et rythmes du coupé-décalé, contribuant à forger une identité artistique facilement reconnaissable. Considéré comme une figure issue de la culture numérique, DJ Congélateur avait réussi à transformer sa popularité en ligne en véritable présence sur la scène musicale ivoirienne. Son style vocal atypique et sa forte visibilité médiatique ont largement contribué à son ascension, malgré certaines critiques autour de son approche artistique.
Certaines publications présentaient aussi l’artiste sous le nom de Blakou. Cette situation entretenait une confusion autour de son identité artistique. La disparition de DJ Congélateur laisse un vide dans l’univers du coupé-décalé et plus largement dans le paysage culturel ivoirien. En attendant les réactions officielles de la famille et des acteurs du monde artistique, de nombreux hommages continuent d’affluer sur les réseaux sociaux, témoignant de l’impact de l’artiste auprès du public.
À l’occasion de la Foire Nationale d’Emploi et de Recrutement (FNER), organisée sous le signe de la coopération régionale avec la République démocratique du Congo (République démocratique du Congo) invitée d’honneur, la Côte d’Ivoire et son partenaire congolais ont consolidé leur partenariat en faveur de la jeunesse.
Une rencontre de haut niveau a réuni à Abidjan le ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique Mamadou Touré et la ministre congolaise de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique Grâce Emie Kutino.
Les discussions ont porté sur les dispositifs d’accompagnement des jeunes, les politiques d’insertion socioprofessionnelle ainsi que les solutions innovantes visant à améliorer durablement les conditions de vie des jeunes générations. Les deux parties ont partagé leurs expériences respectives en matière de programmes publics dédiés à l’emploi des jeunes et à leur autonomisation économique.
La « Carte Jeunes » ivoirienne au centre de l’intérêt congolais
Parmi les dispositifs présentés, la Carte Jeunes ivoirienne a particulièrement retenu l’attention de la délégation congolaise. Ce mécanisme vise à faciliter l’accès des jeunes à divers services et avantages afin de réduire leurs charges quotidiennes et renforcer leur pouvoir d’achat. Séduite par ce modèle, la République démocratique du Congo prévoit de s’en inspirer pour accélérer la mise en œuvre de sa propre initiative, baptisée « Carte Avantage Jeune ».
Les deux pays envisagent également une interconnexion de leurs dispositifs afin de favoriser la mobilité des jeunes. À terme, les bénéficiaires pourraient accéder à des avantages réciproques entre la Côte d’Ivoire et la RDC lors de leurs déplacements. Cette perspective s’inscrit dans une volonté de renforcer la solidarité et l’intégration entre les jeunesses africaines à travers des mécanismes concrets.
Un modèle ivoirien présenté comme source d’inspiration
La ministre congolaise a salué le Programme Jeunesse ivoirien. Elle le considère comme une référence. Il concerne l’emploi, la formation et l’insertion sociale. Cette approche intégrée constitue un modèle. Elle est adaptable au contexte congolais. Cette coopération renforce les politiques publiques en faveur des jeunes. Elle ouvre la voie à une collaboration plus structurée entre les deux États. Selon Mamadou Touré, cette convergence est stratégique. La Côte d’Ivoire s’est engagée à partager son expertise. Elle concerne les programmes dédiés à la jeunesse et inclut la future Carte Avantage Jeune.
Une mission technique pourrait être déployée en République démocratique du Congo. Elle vise à identifier les axes d’appui. Elle renforcera les dispositifs existants. Les échanges ont porté sur l’accompagnement des jeunes vulnérables, notamment ceux exposés à la précarité et aux crises diverses. La Côte d’Ivoire a présenté ses dispositifs d’appui social. Kinshasa souhaite les analyser et les adapter à ses réalités. Abidjan et Kinshasa veulent des politiques de jeunesse plus inclusives. L’objectif est de transformer le social en levier de développement.
Une procédure judiciaire vise actuellement la tiktokeuse ivoirienne La Vitesse Noire, de son vrai nom N.E.Y.D, en Côte d’Ivoire. Elle est poursuivie pour diffamation après la publication d’une vidéo sur les réseaux sociaux et a été placée sous mandat de dépôt ce mercredi 20 mai 2026, selon plusieurs sources concordantes.
Cette affaire relance les débats autour de la responsabilité des créateurs de contenus et des limites de la liberté d’expression en ligne.
D’après la Police secours, la jeune femme aurait diffusé une vidéo contenant des accusations jugées diffamatoires, ce qui a conduit à l’ouverture de la procédure judiciaire.
La Police de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) a convoqué et entendu l’influenceuse sur le contenu de la vidéo incriminée. Les enquêteurs lui ont demandé de présenter des éléments pour appuyer ses accusations. Au cours de son audition, elle n’aurait fourni aucun justificatif, selon les informations disponibles. À l’issue de la procédure, le parquet l’a déférée avant de décider son placement sous mandat de dépôt.
Dans la vidéo en question, la tiktokeuse avançait sans preuves qu’un livreur aurait reçu 200 000 FCFA après un appel au service client. Elle affirmait également qu’une société de transfert d’argent aurait effectué un retrait sans vérification préalable.
Elle indiquait par ailleurs que l’entreprise lui aurait proposé de suspendre temporairement son compte afin de mener des vérifications. Cette affaire provoque de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, où les avis restent partagés entre soutien et approbation de la procédure judiciaire.
Ce mardi 19 mai 2026, la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) dans sa modernisation à officiellement annoncé des activités de son Tribunal du Football. La cérémonie s’est tenue au siège de la FIF, en présence du Directeur exécutif Armand Désiré Gohourou. Cette mise en service intervient quelques jours après l’installation officielle de la juridiction, le 7 mai dernier. Désormais opérationnel, ce tribunal est chargé du règlement des litiges liés au football national.
Dans la continuité, une réunion a réuni tous les membres appelés à siéger au sein de cette juridiction. L’objectif était de définir les bases organisationnelles du tribunal et d’harmoniser les pratiques de traitement des contentieux liés au football.
Le Directeur exécutif de la FIF, Armand Désiré Gohourou, a insisté sur la portée symbolique et institutionnelle du lancement. « Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour lancer les activités de ce tribunal dans son ensemble. C’est une manière symbolique de montrer que nous passons à un autre cap de notre gouvernance et de la gestion de notre football », a-t-il déclaré. Il a précisé que cette phase vise à uniformiser l’interprétation des textes réglementaires et encadrer les procédures des audiences et des litiges.
La présidente du Tribunal du Football, Vonan Bi Thany Lou Tanan Esther, a rappelé les missions de la nouvelle instance. Elle a insisté sur une interprétation commune des textes pour garantir un traitement équitable des litiges sportifs. La mise en route du Tribunal du Football s’est accompagnée de la finalisation de son organisation interne. L’institution comprend deux chambres : Statut du Joueur et des Agents, et Résolution des Litiges, chacune dirigée par un vice-président.
« Nous voulons accorder nos violons sur les règles applicables. Il faut définir des dispositions pratiques pour tenir les audiences. Notre but reste le règlement efficace des conflits entre les joueurs, les clubs et les associations », explique la présidente.
Avant le démarrage effectif des activités juridictionnelles, les assesseurs non encore assermentés devront prêter serment. Par ailleurs, en cas de contestation, les parties peuvent saisir en dernier recours le Tribunal Arbitral du Sport.
Le décès de l’artiste Abomé l’Éléphant, survenu lundi des suites d’un malaise cardiaque, plonge le milieu artistique ivoirien dans le choc. Cette disparition, largement commentée, suscite une vive émotion aussi bien dans le secteur culturel que dans l’opinion publique.
Invité à s’exprimer lors d’une émission télévisée, l’artiste Siro, proche du défunt, est revenu sur ses derniers moments et sur un état de santé fragilisé depuis plusieurs mois.
Il estime que le cyberharcèlement aurait fortement contribué à la dégradation de son état. Selon lui, la pression des réseaux sociaux s’est intensifiée après la diffusion de rumeurs et de commentaires malveillants visant Abomé l’Éléphant. Il rappelle également son engagement social, notamment dans la lutte contre les effets de la drogue en milieu scolaire, une mission qui aurait entraîné une grande fatigue.
L’artiste ajoute que la situation s’est aggravée lorsque des internautes ont associé ses problèmes de santé à la drogue. « C’est à partir de là qu’il a eu une poussée de tension. Pour quelqu’un qui n’a jamais fumé, il avait du mal à digérer ça », a-t-il confié. Siro a également insisté sur les effets psychologiques des attaques en ligne. « Les gens négligent souvent les commentaires sur les réseaux. Pourtant, cela peut détruire une personne », a-t-il regretté.
Selon son témoignage, Abomé l’Éléphant a multiplié les malaises avant d’être admis au CHU de Treichville, où il est décédé. Ce décès relance le débat sur les conséquences du cyberharcèlement et la violence verbale sur les réseaux sociaux, ainsi que leur impact sur la santé mentale et physique des personnalités publiques en Côte d’Ivoire.
La Côte d’Ivoire a bouclé sa participation aux Championnats d’Afrique d’athlétisme à Accra, au Ghana, avec un total de six médailles. Les Éléphants repartent avec quatre titres en or, une médaille d’argent et une de bronze.
La performance ivoirienne a été portée par plusieurs athlètes. Nicolas Huys s’est illustré en remportant le décathlon. Maboundou Koné a décroché l’or sur 200 mètres dames, tandis que Cheickna Traoré s’est imposé sur la même distance chez les hommes. Le relais 4×100 mètres masculin a également remporté la médaille d’or.
Denis Dinedye a remporté la médaille d’argent sur 400 mètres haies. Marie-Jeanne Ouréga complète la moisson avec une médaille de bronze au saut en longueur. À l’issue de la compétition, Serge Doh, vice-président de la Fédération Ivoirienne d’Athlétisme et chef de mission, s’est dit satisfait du bilan. Il a salué une performance remarquable face à de grandes nations du continent comme le Kenya, le Nigeria, l’Éthiopie et l’Afrique du Sud.
L’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Ghana, Assiélou Félix Tanon, a également félicité la délégation ivoirienne. Il a salué le leadership affiché et encouragé les athlètes pour leurs résultats. Avec quatre titres continentaux, la Côte d’Ivoire signe l’une de ses meilleures performances récentes sur la scène africaine de l’athlétisme.
La chambre d’appel d’Abidjan a confirmé, ce lundi 18 mai, la condamnation de l’entraîneur national de taekwondo Tadjou Attada. Déjà condamné en première instance à six mois de prison ferme et 500 000 francs CFA d’amende pour harcèlement moral, la justice l’a de nouveau reconnu coupable. Le prévenu, absent à l’audience, voit ainsi sa peine maintenue. Cette décision constitue une première dans le milieu du sport ivoirien.
Au cœur de cette affaire, l’athlète Mariama Cissé se dit soulagée par l’issue du procès. Elle a mené ce combat judiciaire depuis 2024. Le jugement en appel confirme la décision rendue début 2025, mettant un terme à plusieurs mois de procédure.
« Il était temps que cette histoire finisse et je pense que c’est la fin », a-t-elle déclaré. Elle appelle les sportives à la prudence face aux situations similaires. Elle insiste sur l’importance de conserver des preuves, surtout lorsqu’un supérieur hiérarchique est impliqué.
Initialement, Mariama Cissé avait déposé plainte pour harcèlement sexuel. Elle accusait son entraîneur de lui avoir bloqué l’accès à la sélection nationale après avoir refusé ses avances répétées. Les faits ont ensuite été requalifiés en harcèlement moral au cours de la procédure. Son avocate, Me Francine Aka-Anghui, a regretté l’absence de l’entraîneur et de son conseil à l’audience d’appel. Elle estime que cette attitude traduit un refus d’assumer les faits reprochés et espère désormais l’exécution effective de la peine.
Au-delà de ce dossier individuel, l’athlète et son avocate affirment que de nombreuses sportives vivent des situations similaires. Elles espèrent que cette décision encouragera davantage de victimes à saisir la justice.
Le ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N’Gou Dimba, a appelé les pays africains à accélérer la construction de systèmes de santé modernes fondés sur l’innovation et les nouvelles technologies.
Le ministre s’exprimait le 17 mai 2026 à Genève, en Suisse, en marge de la 28e édition des Rencontres francophones de la Santé. Cette rencontre est organisée par Les Entreprises du Médicament (LEEM), en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Placée sous le thème : « Innovation mondiale : les nouvelles cartes de la santé ; quand les enjeux géopolitiques bouleversent l’accès à l’innovation dans le monde », cette rencontre a réuni plusieurs ministres de la Santé, experts internationaux, chercheurs et acteurs de l’industrie pharmaceutique.
Les échanges ont porté sur les défis de la souveraineté sanitaire et de la recherche médicale. Ils ont aussi abordé l’intelligence artificielle et le financement des systèmes de santé. L’accès aux innovations était également au centre des discussions. Lors d’un panel de haut niveau, Pierre Dimba a pris la parole. Il a insisté sur la création d’environnements favorables aux talents locaux. Il a aussi appelé au développement des technologies sanitaires. « Ce qu’il faut maintenant pour nos pays, c’est mettre en place l’écosystème pour accueillir nos jeunes talents », a déclaré le ministre.
Selon Pierre Dimba, les États africains doivent investir davantage dans la recherche et la formation. Ils doivent aussi renforcer la régulation pharmaceutique et développer les industries locales. Le ministre estime que le partage des données sanitaires est essentiel. Il ajoute que le renforcement des capacités technologiques est également crucial. Ces leviers permettent de bâtir des systèmes de santé performants. « Pris individuellement, nos pays demeurent fragiles, mais ensemble nous pouvons construire une véritable souveraineté sanitaire africaine », a-t-il soutenu.
Le ministre rappelle que cette vision s’inscrit dans la politique du président Alassane Ouattara. Elle vise un système de santé moderne, accessible et résilient en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire participe à cette rencontre internationale. Elle veut renforcer sa présence dans les débats mondiaux sur la santé. Le pays suit aussi les transformations sanitaires en Afrique.