Mali : la CEDEAO exige à la junte de désigner un président civil d’ici le 15 septembre 2020

La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a exigé de la junte malienne de désigner un président du côté civil d’ici le 15 septembre 2020. Cette décision intervient après plusieurs semaines suite au coup d’Etat orchestré par la junte.

En effet, réunis à Niamey pour le 57ème sommet ordinaire des chefs d’Etats de la CEDEAO, les dirigeants d’Afrique de l’Ouest ont pris une décision. Ces derniers ont accordé jusqu’au 15 septembre 2020, aux militaires qui dirigent le Mali, pour désigner un président. Ils devront également élire un Premier ministre de transition.

Aussi, la CEDEAO demande le rétablissement rapide d’un régime civil au Mali. Notamment pour l’organisation des élections dans un délai d’un an.

Cependant, notons que la CEDEAO n’a pas levé les sanctions prises contre le Mali après le coup d’État. Il s’agit plus précisément de la fermeture des frontières et l’embargo sur les échanges financiers et commerciaux.

Cette situation permet de maintenir la pression sur les militaires. Et ce, après avoir renversé le 18 août dernier, le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Sénégal: hausse de 2,2% des prix à la consommation en août

En août 2020, les prix à la consommation ont augmenté de 2,2% comparés à ceux du mois précédent à cause notamment de la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+4,2%) et, dans une moindre mesure, des services de santé (+0,5%), des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants (+0,3%), ainsi que des biens et services divers (+0,2%).En variation annuelle, les prix à la consommation ont progressé de 3,0%, là où le taux d’inflation annuel moyen s’est établi à +2,0%, lit-on sur le site de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), visité ce mardi à APA.

Par ailleurs, informe l’agence, l’inflation sous-jacente a reculé de 0,1% en rythme mensuel et a progressé de 1,3% en variation annuelle. Les produits locaux et importés se sont renchéris respectivement de 2,8% et 0,4% au mois d’août 2020 comparativement au mois précédent, fait remarquer l’ANSD, ajoutant qu’en variation annuelle, ils se sont accrus respectivement de 3,8% et 1,7%.

L’économie sud-africaine recule de 51%

L’économie sud-africaine a reculé d’un chiffre record de 51% au deuxième trimestre 2020, du fait de la récession et de la pandémie de Covid-19, a déclaré mardi Statistics South Africa (Stats SA).Décrivant cette situation comme « un coup dur dans l’intestin » du ventre économique, Stats SA a expliqué que la croissance négative avait été provoquée par la récession du pays et la pandémie de coronavirus qui a entraîné un arrêt complet de l’économie d’avril à juillet.

« Peut-être que l’on se souviendra du deuxième trimestre de 2020 comme étant le trimestre de la pandémie. L’économie sud-africaine a subi une contraction significative en avril, mai et juin, lorsque le pays a fonctionné sous des restrictions relatives au confinement généralisé en réponse à la Covid-19 », a indiqué l’agence statistique.

Selon Stats SA, le produit intérieur brut (PIB) du pays a chuté d’un peu plus de 16% entre le premier et le deuxième trimestre de 2020, soit un taux de croissance annualisé de moins 51%.

« Cette contraction éclipse le ralentissement annualisé de 6,1% enregistré au premier trimestre de 2009 pendant la crise financière mondiale », a-t-elle poursuivi.

Les données historiques de 1960, provenant de la South African Reserve Bank, montrent que le deuxième trimestre de 2020 a connu la plus forte baisse du PIB depuis cette année-là, « bien plus forte que la baisse annualisée de 8,2% au quatrième trimestre de 1982 ».

Selon Stats SA, presque toutes les industries du pays ont connu une forte baisse de production au deuxième trimestre de 2020, le secteur de la construction étant le plus durement touché, car ayant chuté de 76,6%.

Côte d’ivoire : un enfant de 8 ans sodomisé par ses amis de classe

Un enfant âgé de 8 ans s’est fait sodomiser par ses amis de classe, pendant les cours de vacances.

En effet, dans une vidéo circulante sur la toile, une dame explique que son neveu a été sodomisé. Ayant une poussée de fièvre depuis plusieurs jours, cette dame aurait demandé à la mère de l’enfant de l’emmener voir un médecin.

Après la consultation chez le médecin, le petit garçon a fini par expliquer à sa tante la situation qu’il a vécue. Selon ses dires, ses camarades de classe l’ont sodomisé à plusieurs reprises.  » Ses amis l’agressaient à l’aide d’une bouteille de gel hydro-alcoolique et lui donnaient l’ordre de ne pas en parler en le menaçant« . A-t-elle déclaré.

« Ils lui ont introduit le bouchon de la bouteille de gel dans l’anus (… ) Il m’a dit qu’ils lui ont fait ça 5 fois (…) L’enfant a été sérieusement blessé. » Explique la dame avec tristesse.

Par ailleurs, une convocation de la brigade des mineurs a été envoyée aux parents des différents enfants. Mais au cours de cette confrontation, ces parents auraient pris cette histoire à la légère.  » À cause d’une petite affaire comme ça là. Qu’est-ce qu’ils ont fait de grave? C’est amusement d’enfants  » (…) Une petite bouteille il a mis là-bas là ce n’est rien, c’est amusement des enfants « . A dit la mère d’un des enfants accusés.

Cependant, bien qu’aucune charge ne pèse sur ces enfants, le petit garçon de 8 ans a subi un traumatisme. Cet enfant, ne pourra jamais enlever de sa mémoire ses évènements.

Présidentielle 2020: Pascal Affi N’Guessan demande l’invalidation de la candidature d’Alassane Ouattara

Le 6 septembre dernier, Pascal Affi N’Guessan a déposé une requête parvenue à l’AFP ,lundi, demandant l’invalidation de la candidature du président Alassane Ouattara . Blé Goudé quant à lui milite pour le report de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020.

Alors que la Constitution limite  à deux les mandats présidentiels, l’annonce de la candidature du chef de l’Etat sortant à un troisième  mandat  a déclenché des manifestations.

Les partisans d’ Alassane Ouattara affirment que le changement constitutionnel de 2016 remet le compteur à zéro. Le FPI conteste cette affirmation. Pour Pascal Affi N’Guessan , » Alassane Ouattara n’est pas éligible pour la présidentielle d’octobre 2020″.

Les acteurs politiques et la société civile sont préoccupés d’une montée de tension en côte d’Ivoire, après la crise post-électorale de 2011.

Blé Goudé a lui affirmé lundi à La Haye, où il est en liberté conditionnelle, qu’il faut reporter la présidentielle.

« Organiser le scrutin dans des circonstances pareilles serait conduire notre pays droit dans le mur », a-t-il dit.

« Il nous faut repousser le scrutin, mettre ce report à profit pour organiser des assises nationales qui permettraient de rechercher le consensus », a poursuivi L’ex-chef des Jeunes patriotes.

L’ex première dame Simone Gbagbo ne reconnait pas Mr Pascal Affi N’Guessan comme candidat du FPI.

 

 

 

 

Abidjan : Une hyène se serait échappée du Zoo

Ce mardi 08 septembre 2020, des informations diffusées sur les réseaux sociaux font état qu’une hyène se serait échappée du zoo d’Abidjan.

En effet, l’on aperçoit sur certaines vidéos publiées sur la toile, une hyène courant autour des immeubles. Selon certains médias, du quartier Las-Palmas situé à Cocody Deux-Plateaux. Cette bête aurait semé la panique dans cette cité où les riverains circulaient librement avant son arrivée.

Par ailleurs, notons que cette semaine a commencé par l’annonce du licenciement d’un soigneur du zoo. Ce dernier aurait dénoncé les mauvais traitements des animaux dans cet établissement.

Il a également dénoncé les conditions précaires dans lesquelles vivent les animaux. Suite à cela, il a été licencié par sa hiérarchie après neuf ans de service.

Cependant, l’on ne connaît pas la raison exacte pour laquelle cette hyène s’est échappée de son habitat. Mais, les responsables du zoo ont réagi en capturant l’animal pour la remettre dans la réserve animalière.

Côte d’ivoire : lancement de travaux de réhabilitation de l’INSAAC

Le lundi 07 septembre 2020, les travaux de réhabilitation, d’extension et d’équipement de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (INSAAC) ont été lancés.

À cet effet, la pose de la première pierre de ce projet a été faite par la ministre de la Culture Mme. Raymonde Goudou-Coffie. Au cours de cette cérémonie, elle a attiré l’attention sur ces infrastructures culturelles.

« Au-delà de ce que nous connaissons, la culture a un enjeu économique et de souveraineté. Elle est aussi un élément de formation (…) doit de lui consacrer une meilleure attention. Il était donc primordial de pallier le déséquilibre constaté au niveau des infrastructures culturelles. Ainsi que de la formation et de la qualification ». A-t-elle indiqué.

À l’en croire, cette cérémonie marque le début d’une série d’activités. Il s’agira notamment aux infrastructures culturelles de formation, d’éducation et de diffusion dans toutes les régions.  Selon Mme Coffie, cela donnera la chance à tous les jeunes de bénéficier des structures culturelles de proximité. Et ce,  dans les différentes localités de la Côte d’ivoire.

Cependant, notons que ce projet dont le coût des travaux est évalué à 19 milliards de FCFA, sera livré dans trente mois. Par ailleurs, ce montant permettra la reprise et la mise aux normes des salles existantes et la construction de nouvelles salles.

De plus, cela augmentera la capacité de l’établissement qui pourra accueillir désormais 8000 étudiants.

Présidentielle 2020 : Bédié et Soro exhortent le conseil constitutionnel à invalider la candidature de Ouattara

Le président du PDCI, Henri Konan Bédié et Soro Guillaume président du GPS ont appelé le conseil constitutionnel à invalider la candidature d’Alassane Ouattara.

En effet, les deux hommes politiques de l’opposition, ont introduit, auprès du Conseil constitutionnel, une requête commune. Celle-ci, devrait invalider de la candidature d’Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Selon eux, cette candidature viole, non seulement la Constitution mais également, le Code électoral.

Pour ce faire, ces anciens alliés et désormais opposants du RHDP, ont saisi le Conseil constitutionnel. À en croire le document de leur requête,  » L’objet de la présente requête est relatif à l’éligibilité d’un candidat. En l’occurrence, Monsieur Alassane Ouattara, à l’élection du président de la République de la Côte d’Ivoire ».   » Dans ces conditions, il doit être conclu que c’est fort à raison que (…) Monsieur Bédié Konan Aimé Henri, ainsi que (…) Monsieur Soro Kigbafori Guillaume, adressent leurs observations sur l’éligibilité du ci-avant candidat au Conseil constitutionnel ». A indiqué le document.

Cependant, le texte constitutionnel tient compte des mandats déjà passés et actuels du Président en question.  Ainsi, de ce qui précède, le Conseil constitutionnel rejettera purement et simplement la candidature de Monsieur Alassane Ouattara. Et ce, contrairement à l’article 55 de la Constitution du 8 novembre 2016 et à l’article 43 du Code électoral.

Rappelons qu’à deux mois des élections, la situation socio-politique ivoirienne reste tendue. Notamment, face à cette question d’éligibilité du président Alassane Ouattara.

Politique, santé et aviation au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur nombre de sujets notamment le dialogue libyen, la fabrication du vaccin anti-covid-19, le bras de fer entre la RAM et ses pilotes et les cas de la Covid-19 dans les équipes de football.+Le Matin+ rapporte que l’Organisation des Nations unies a salué, lundi, le « rôle constructif » du Maroc qui a contribué depuis le début de la crise libyenne aux efforts visant à parvenir à une résolution pacifique du conflit en Libye.

«Depuis le début de la crise libyenne, le Royaume du Maroc a joué un rôle constructif et a contribué aux efforts de l’Onu visant à parvenir à une résolution pacifique au conflit libyen», a souligné Stéphane Dujarric, porte-parole du Secrétaire général des Nations unies, cité par la publication.

« L’accord politique libyen signé en 2015 à Skhirat témoigne de l’engagement résolu du Maroc à trouver une solution à la crise libyenne aux côtés des Nations unies», a-t-il affirmé dans une déclaration distribuée à la presse internationale accréditée auprès de l’organisation mondiale. « Nous sommes convaincus que cette dernière initiative du Maroc aura un impact positif sur la facilitation par l’Onu du dialogue politique détenu et dirigé par les Libyens», a encore dit le porte-parole.

+L’Opinion+ croit savoir que la phase III des essais cliniques du vaccin chinois contre la Covid-19 débute cette semaine, conformément aux accords entre le Maroc et SINO-PHARM CNBG.

Ces accords permettraient, non seulement au Maroc de se positionner sur le marché mondial pour avoir le plus tôt possible accès à un vaccin qui aura prouvé son efficacité, mais aussi de mener un éventuel projet de production locale du vaccin, à en croire les mots du ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, indique le journal.

Le Maroc dispose à cet effet des ressources humaines et logistiques nécessaires pour produire n’importe quel type de vaccin. Le laboratoire SOTHEMA, qui a su s’imposer auprès du ministère et prendre en charge les essais cliniques en question, semble bien positionné pour relever ce défi.

+Al Ahdath Al Maghribia+ écrit que la compagnie Royal Air Maroc (RAM) ne semble pas avoir été convaincue par les propositions qui lui ont été adressées dernièrement par l’Association marocaine des pilotes de ligne (AMPL), visant à surseoir au licenciement économique de plusieurs de leurs collègues et de soutenir le plan de relance de la compagnie aérienne.

Selon le quotidien, la direction de la RAM a jugé que la proposition des baisses de salaires des pilotes à hauteur de 400 millions de dirhams sur les trois prochaines années, avancée par l’AMPL pour la faire revenir sur sa décision de licenciements économiques de pilotes de ligne, n’est tout simplement pas raisonnable.

Pour la RAM, ce paquet de 400 millions représente à peine le montant des primes versées aux pilotes sur ladite période de 3 ans et ne concerne en rien la masse salariale proprement dite.

D’après les sources du journal, même si rien n’est définitivement décidé, la direction de la RAM se dirigerait bien vers un rejet total des propositions de l’AMPL, et aurait même délivré à certains pilotes, parmi les 65 concernés par le licenciement économique, des chèques portant le montant de leurs droits. En attendant de clore définitivement ce dossier.

Côté sport, +Al Akhbar+ écrit que le coronavirus n’en finit pas de se propager au sein des clubs du championnat marocain de football. Alors que les matchs en retard s’accumulent à cause de découvertes de nouveaux cas de contaminations au Covid-19, des clubs jusqu’ici exempts de cas de contaminations se retrouvent à leur tour touchés par la pandémie. C’est le cas notamment de l’Olympique club de Khouribga, qui a annoncé dimanche avoir recensé un premier cas positif de Covid-19, rapporte le quotidien.

Avec ce nouveau cas détecté à l’OCK, le nombre total de clubs atteints par la maladie s’élève désormais à douze. Outre le club du phosphate, d’autres clubs ont annoncé ce week-end avoir enregistré de nouveaux cas de coronavirus, à l’instar du Raja Béni-Mellal, dont les responsables ont reconnu la découverte de six nouveaux cas au sein de leur équipe. Le Chabab Benguérir, qui évolue en deuxième division, a également enregistré plusieurs cas de Covid-19, indique la publication.

Inondations, foncier et faits divers se partagent la Une des quotidiens sénégalais

Les quotidiens sénégalais, parvenus ce mardi à APA, traitent d’une diversité de sujets allant des inondations aux faits divers en passant par le foncier.« Récit poignant d’une vie d’immergé » à Tivaouane-Diacksao, barre à sa Une Vox Populi avant de mentionner ces témoignages en sous-titres : « Pour manger, on est obligé de poser une table sur un lit et de se tenir debout dans l’eau. Pour dormir, on superpose deux lits et on se couche à tour de rôle pour tout au plus une heure de sommeil depuis maintenant deux jours. Le plus difficile, c’est lorsqu’on veut se soulager. Les toilettes sont inondées. (…) Ici, il y a longtemps que plus personne ne compte sur le gouvernement. »

Le même journal effectue une « Immersion à Guinaw-Rail Sud » et décrit une vie « Entre écopage pour sortir l’eau des chambres et nuit à la belle étoile ».

L’AS quotidien examine le rapport du ministère de l’Urbanisme sur les inondations et note que « Le document minimise les dégâts, comparés à ceux des années précédentes ».

« Le spectre des inondations est un phénomène mondial qui s’explique en partie par les changements climatiques. D’après le ministère de l’Urbanisme (…), près de la moitié de la planète a connu des inondations en quelques mois, des pays les plus développés aux plus pauvres. Et le Sénégal n’est pas épargné », soulignent nos confrères, citant le rapport.

L’Observateur réfute cette thèse du ministère de l’Urbanisme et pointe du doigt « L’arrêt du projet qui a remis une partie de Dakar sous les eaux » et informe que « Plus de 144 milliards FCfa du plan décennal (de lutte contre les inondations) n’ont pas encore été décaissés », d’où ce titre qui barre la Une du journal : « L’Etat des négligences ».

En défenseurs des efforts du gouvernement consentis pour lutter contre les inondations, le ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République, Mohammed Boun Abdallah Dione, balaie d’un revers de main les accusations de L’Observateur et déclare, dans les colonnes du quotidien national Le Soleil que « Les résultats des réalisations du Président (dans ce domaine) sont notoires ».

Sous le titre « Macky marche sur des eaux », Walf quotidien s’intéresse aux conséquences politiques des inondations et écrit : « (…) La politique, entendue au sens politicien, connaitra des éclaboussures. D’ores et déjà, un doigt est pointé sur certaines institutions comme le Cese et le Hcct, régulièrement accusées de siphonner le budget sans impact réel sur le vécu des populations ».

Sur un tout autre sujet, Le Quotidien alerte sur les drames sociaux sur fond d’exploitation industrielle à Thiès (Ouest) et titre : « Une région minée ». « La région de Thiès est une mine d’entreprise… minée par une série de conflits sociaux. Ces derniers mois, ses différents départements ont connu des tensions nées des différends avec les sociétés minières et et exploitent son riche sous-sol », signalent le journal estimant que « Thiès (est) une région à déminer ».

En faits divers, le quotidien EnQuête revient sur ce qu’il appelle « La chute d’un prédateur » et précise que la traque du dangereux prédateur sexuel par la Section de recherches a duré 13 mois.

Le journal explique par ailleurs « Comment S. Niass transformait ses victimes en esclaves sexuels et alimentait seneporno ». Selon EnQuête, le sieur Niass aurait abusé de « Plus d’une centaine de victimes sénégalaises, guinéennes, maliennes et ivoiriennes ».