L’Alliance du G5 Sahel s’engage dans la bataille du développement

L’Alliance du G5 Sahel s’est engagée dans la bataille du développement, une décision actée au dernier sommet de Pau ( France) qui s’est tenu en janvier dernier avec la création de la « Coalition pour le Sahel», une organisation visant à œuvrer, en plus de l’action militaire, au développement de cette région, indique une note d’information transmise mardi à APA.« Le Sommet de Pau a permis d’acter les défaillances tant civiles que militaires dans la bande sahélo-saharienne dont la situation paraissait s’enliser de manière croissante. La situation militaire maintenant redressée va permettre le déploiement de la nouvelle stratégie de développement de la coalition internationale», souligne cette note. 

Selon le texte, le sommet de Pau a acté la création de la « coalition pour le Sahel », une organisation de coordination légère destinée à devenir la cheville ouvrière de la stratégie actualisée du G5 Sahel, de la France et de leurs partenaires internationaux. Cette coalition est organisée autour de quatre piliers que sont le combat, la formation militaire, la gouvernance et le développement. 

« La coalition pour le Sahel inscrit son action dans un continuum sécurité/développement sensé articuler le maintien de l’ordre et le retour en puissance des états du G5 vers la résolution à long terme de la crise», ajoute le texte. 

«La coalition pour le Sahel semble avoir appliqué des solutions réalistes et diplomatiquement consensuelles afin de se diriger vers une véritable sortie de crise. Des années seront encore nécessaires pour y parvenir mais les premiers effets devraient se ressentir d’ici début 2021, lors du prochain sommet», a fait savoir le texte. 

Le sommet de Nouakchott, tenu le 30 juin dernier a permis de donner une nouvelle impulsion au développement dans le Sahel suivant une stratégie de ciblage spatial et une priorisation des projets. Cela afin de mieux se coordonner avec les avancées militaires, précise le texte. 

l’Alliance pour le Sahel gère environ 800 projets et 12 milliards de fonds. « Elle est la personnification du quatrième pilier (développement de la coalition) et coordonne l’action des autres organismes internationaux concernés par les questions de développement dans la sous-région (Agence française de Développement, Pacte pour la sécurité et la stabilité au Sahel – P3S), etc», conclut le texte.

Présidentielle 2020: les ivoiriens invités à « faire l’économie de l’affrontement »

La grande chancelière de l’Ordre national de la République de Côte d’Ivoire, Henriette Dagri Diabaté, a invité mardi à Abidjan, les ivoiriens à « faire l’économie de l’affrontement » lors des prochaines échéances électorales « s’inspirant de la sagesse des ancêtres» de l’ex-premier ministre ivoirien feu Amadou Gon Coulibaly à l’époque de l’Almamy Samory Touré.« Je saisis cette triste occasion pour dire chers ivoiriens, chers frères et sœurs, que vous soyez jeunes ou vieux, du nord ou du Sud, puisse la sagesse qui a permis aux ancêtres d’Amadou Gon Coulibaly à l’époque de l’almamy samory Touré, de faire l’économie de l’affrontement, nous inspirer tous», a exhorté Mme Diabaté. 

Elle s’exprimait dans une  oraison funèbre lors d’une cérémonie d’hommage national à feu Amadou Gon Coulibaly, l’ancien premier ministre ivoirien en présence du chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara et de plusieurs personnalités dont son homologue sénégalais Macky Sall.

 Auparavant, Mme. Diabaté a salué la mémoire de son ancien compagnon de lutte politique qui a été un « bouclier » pour elle. 

 «Un jour de l’année 1999, des forces de l’ordre ont fait irruption au siège du Rassemblement des républicains ( RDR) pour arrêter le secrétaire général en l’occurrence ma modeste personne. Quand je m’apprêtais à me rendre, Amadou s’est interposé et a déclaré qu’avant d’arrêter Mme Dagri, il faut d’abord l’arrêter lui  le secrétaire général adjoint…Je me dis s’il a été un bouclier pour moi, qu’était-il alors pour sa mère, pour son épouse, pour ses enfants et pour sa grande famille?», s’est interrogée la grande chancelière. 

Elle a poursuivi en appelant la jeunesse ivoirienne à cultiver le goût du travail comme feu Amadou Gon Coulibaly. «  Aux jeunes de ce pays, je vais dire ceci, souvenez vous, c’est par la voie du travail et de la compétence que Amadou Gon est monté pas à pas jusqu’au sommet. Souvenez vous qu’il est mort à la tâche», a indiqué Mme Diabaté. 

L’ex-premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly est décédé mercredi dernier à Abidjan à 61 ans. Ce décès est intervenu six jours seulement après son retour de Paris en France où il a subi une intervention médicale au niveau du cœur. 

En mars dernier, M. Gon Coulibaly avait été désigné comme le candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP), le parti d’Alassane Ouattara pour la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain.

Hommage de la nation à Amadou Gon Coulibaly : Une cérémonie remplie d’émotions

Ce 14 juillet 2020, le palais présidentiel a abrité la cérémonie d’hommage de la nation en faveur d’Amadou Gon Coulibaly, premier ministre ivoirien et chef du gouvernement.

En effet, cette cérémonie marque le début des obsèques de cet homme politique décédé le 08 juillet 2020. Pour ce faire, ce dernier a eu droit à des discours d’hommage venant de ces collaborateurs, pour son travail abattu.

Il s’agit entre autres, de la ministre de l’Éducation Nationale, Kandia Camara, du secrétaire de la présidence Patrick Achi. Aussi, est intervenue lors de cette cérémonie, la grande chancelière ivoirienne, Henriette Dagri Diabaté et le président Alassane Ouattara.

Par ailleurs, à l’écoute de chaque intervention l’on pouvait ressentir l’émotion et la profonde tristesse de la perte du chef du gouvernement. C’est avec beaucoup d’émotions, que Kandia Camara, lui a rendu un vibrant hommage. Tout en retraçant, son courage et sa verve politique. Cette dernière a même fondu en larmes pendant son discours. Quant à Patrick Achi, il a témoigné l’abnégation de Gon à l’ouvrage du développement de la Côte d’Ivoire.  Et ce, jusqu’à son dernier souffle.

Enfin, pour l’oraison funèbre, Henriette Dagri Diabaté, la Grande Chancelière ivoirienne, s’est souvenue d’un homme qui ne reculait devant rien.

Cependant au cours cet hommage, Alassane Ouattara l’a élevé au nom du peuple ivoirien  à titre posthume à la dignité de Grand-croix de l’ordre national.

Notons qu’un défilé des troupes des forces armées a eu lieu, sur l’esplanade du palais de la présidence en son honneur. Notamment, en présence de sa mère biologique Hadja Fatoumata Gon Coulibaly et son épouse Assétou Gon Coulibaly.

Hommage national au PM défunt Amadou Gon Coulibaly au palais de la présidence à Abidjan

Un hommage de la nation, en mémoire du Premier ministre ivoirien défunt Amadou Gon Coulibaly, a eu lieu mardi sur l’esplanade du palais de la présidence de la République, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et de son homologue sénégalais Macky Sall.Dans le parterre de personnalités politiques et administratives, l’on notait la présence du président Sénégalais, Macky Sall, du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian, représentant le chef d’État français Emmanuel Macron, et des chefs de gouvernements africains.

Avec beaucoup d’émotions, Kandia Camara, ministre en charge de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, a rendu un vibrant hommage à Amadou Gon Coulibaly, retraçant son courage et sa verve politique. 

En larmes, Mme Kandia Camara, succombe aux desseins de Dieu, déclarant « hélas, le sort en a voulu ainsi, la haute volonté de Dieu a arraché notre patron et notre candidat (à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020) à notre affection, un rappel fatidique » disposé par le divin.

Mort à la tâche, le 8 juillet 2020, après un Conseil des ministres, Amadou Gon Coulibaly, s’était rendu le 2 mai à Paris à la suite d’un problème cardiaque. De retour le 2 juillet, il a repris trois jours après le travail. C’est le sixième jour qu’un sévère malaise l’emportera.

Plébiscité le 12 mars 2020 par son parti, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), le Premier ministre défunt, Amadou Gon Coulibaly, devrait représenter sa formation politique à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

A cette cérémonie d’hommage, Patrick Achi, le secrétaire général de la présidence de la République, a témoigné de son abnégation à l’ouvrage du développement de la Côte d’Ivoire.  Et ce, jusqu’à son dernier souffle.

Son départ est une onde de choc pour le pays tout entier. Les différentes sensibilités politiques, à l’unisson, ont reconnu en lui un grand serviteur de l’Etat. Il était perçu comme un homme d’esprit de conquête d’où son surnom Le Lion.

Comme le lion, Amadou Gon Coulibaly rêvait d’une Côte d’Ivoire rayonnante, mais la mort a brisé cet élan, s’est révolté Patrick Achi. A sa suite, Henriette Dagri Diabaté, la Grande Chancelière, s’est pour sa part souvenu d’un homme qui ne reculait devant rien.

« Sa voix résonne encore dans mes oreilles… et pourtant on n’entendra plus le lion rugir. Il est couché sans voix. Je veux dire ma fierté d’avoir connu cet homme» , a-t-elle dit dans un une oraison funèbre, au pupitre.

Le chef de l’Etat Alassane Ouattara dont il était un proche collaborateur, depuis 30 ans, l’a élevé au nom du peuple ivoirien à la dignité de Grand-croix de l’ordre national, la plus grande distinction de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Un défilé des troupes des forces armées a eu lieu, sur l’esplanade du palais de la présidence, en hommage à M. Gon Coulibaly, en présence des siens parmi lesquels l’on comptait sa mère biologique Hadja Fatoumata Gon Coulibaly et son épouse Assétou Gon Coulibaly.

Dauphin désigné du parti au pouvoir, le Rhdp, son décès donne à rebattre les cartes au sein de la coalition au pouvoir en vue de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, dont la période de dépôt des dossiers de candidatures s’étend sur la période du 16 juillet au 1er septembre 2020. 

Un deuil national a été décrété par le chef de l’Etat Alassane Ouattara sur la période du 10 au 17 juillet 2020. Mercredi, son parti, le Rhdp lui rend hommage, avant le transfèrement de sa dépouille à Korhogo (nord), sa ville d’origine, où il sera inhumé vendredi. Il part à l’âge de 61 ans. 

The Africa Road Builders: le président égyptien remporte le Trophée Babacar N’Diaye 2020

Le président égyptien Abdel Fattah a été désigné vainqueur de l’édition 2020 du Super Prix Grand Bâtisseur-Trophée Babacar N’Diaye, à l’issue d’une réunion annuelle du Comité de sélection des Constructeurs de routes africaines, tenue le 26 juin 2020 à Nairobi, au Kenya, a annoncé, lundi, le Commissariat général de l’événement.Au terme des délibérations, Abdel Fattah al-Sissi, président de la République Arabe d’Egypte, a été désigné à l’unanimité des membres, Super Prix Africain des Constructeurs Routiers – Trophée Babacar Ndiaye 2020.  

Le président égyptien a été retenu pour son leadership personnel et pour la réalisation de plusieurs travaux achevés qui contribuent à l’amélioration de la qualité de vie des populations. Le comité s’est félicité du projet de la station de métro Héliopolis au Caire 2.

Le Comité de sélection s’est également félicité du projet de pont suspendu sur le Nil, au Caire, ainsi que le projet d’extension du port de Damiette et de réhabilitation de la ligne ferroviaire Tanta- Mansourah – Damiette.

Tous ces projets, achevés ou en cours de finalisation, ont eu un impact positif sur l’ensemble de plusieurs millions de personnes, facilitant la mobilité des biens et des personnes et créant des opportunités commerciales et d’emplois tangibles.  

Le trophée Babacar N’Diaye devrait être remis le 25 août 2020 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), lors de la Conférence Finale avec le président de la BAD, le Dr Akinwumi Adesina, en tant que parrain de l’événement.  

Le prix vise à amener tous les États africains à améliorer la qualité des routes et des transports, et par ailleurs la qualité de vie des populations sur le continent africain.   

La réunion annuelle de nomination du Comité de sélection des Constructeurs de routes africaines – Trophée Babacar Ndiaye s’est tenue le 26 juin 2020 par visioconférence. La réunion a été suivie par des représentants de plusieurs médias de toutes les sous-régions de l’Afrique.   

Le Comité de sélection a travaillé sur la base du rapport fait par le réseau Médias pour les Infrastructures et la Finance en Afrique (MIFA), et pris en compte les récents rapports publics des institutions et organisations internationales en matière de route et de transports en Afrique.

Le thème central des travaux était: « Routes et transports pour améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ». Le comité de sélection encourage tous les États à réaliser en temps utile des projets concrets pour atteindre ces objectifs.  

L’Édition 2019 du Trophée Babacar N’Diaye a été remportée par Adama Barrow, président de la République de Gambie. Il a accepté cette distinction portant le nom du Dr Babacar Ndiaye, ancien président de la BAD, qui a inspiré cet événement.  

Adjoumani Kobenan dément les rumeurs de son supposé départ du RHDP

Le ministre de l’agriculture et du développement, Adjoumani Kobenan a démenti les rumeurs faisant recours à son départ du RHDP. Choqué par ses fausses informations, ce dernier a voulu rétablir la vérité.

En effet, suite à la démission de Kablan Duncan, de son poste de vice-président de la république, hier 13 juillet 2020, des informations circulant sur les médias sociaux ont annoncé le départ d’Adjoumani du RHDP. Une information qui n’est pas passée inaperçue aux yeux du ministre de l’Agriculture.

À cet effet, l’homme politique a laissé un message afin de démenti ces informations et montré son attachement à son parti. Selon lui, son engagement au RHDP ne s’inscrit pas dans le cadre d’un soutien à un individu. Mais par conviction a l’idéal Houphouëtise incarné par un homme de vision, le Président Alassane Ouattara.

« Je suis aussi Membre Fondateur du RHDP. Je suis ahuri par tant de méchanceté et d’indécence. On aurait pu nous accorder le temps de faire notre deuil avant de lancer contre nous de telles bassesses.» A-t-il lancé.

Par ailleurs, M. Adjoumani a indiqué avoir adhéré le RHDP avant M. Duncan. Pour lui, ce parti suivant les traces d’Houphouët- Houphouët-Boigny est né avant la renaissance du PDCI.

Cependant, ce dernier a réitéré son attachement au Président Alassane Ouattara, en suivant les instructions qu’il leur donnera.

Présidentielle 2020 : Le gouvernement ivoirien fixe les règles pour le parrainage des candidats

Le gouvernement ivoirien a adopté un décret fixant les modalités d’organisation de la collecte des signatures pour le parrainage, en vue de l’élection du Président de la République. Cette décision a été prise à l’issue du conseil des ministres extraordinaire, du lundi 13 juillet 2020 à Abidjan.

En effet, Sidi Touré porte-parole du gouvernement, a indiqué que ce décret a été pris sur proposition de la Commission électorale indépendante (CEI). Particulièrement, en application de l’article 54 alinéa 13 du Code électoral, tel que modifié par l’ordonnance n° 2020-356 du 08 avril 2020 portant révision du Code électoral. Celui-ci consacrera le parrainage comme condition d’éligibilité à l’élection présidentielle.

Selon lui , ce décret prévoit certaines règles concernant la collecte des signatures pour le parrainage. Notamment, l’institution d’un coordonnateur central désigné par le candidat à la candidature. Aussi, la centralisation des listes de signatures recueillies par région et district autonome.

Par ailleurs, notons que l’institution d’un collecteur régional et de collecteurs délégués, seront désignés par le candidat à la candidature. Pour ce faire, ils recueilleront les signatures pour ledit candidat à plusieurs niveaux. Tel qu’au niveau du département, de la sous-préfecture, de la commune ou du village.

Toutefois, le candidat est obligé de mentionner les régions ou districts autonomes où le parrainage a été obtenu. Il devra en outre, signifier le pourcentage d’électeurs ayant parrainé sa candidature. Quant à l’identité des électeurs qui parrainent la candidature, il a pour obligation de le préciser.

Cependant, au vu du décret, il est impossible pour l’électeur de parrainer plus d’un candidat. Rappelons que chaque candidat à l’élection présidentielle de 2020, les électeurs qui parrainent doivent être issus de 17 Régions ou Districts. Ceux-ci, devront représenter au moins 1% de l’électorat pour la région ou le district concerné.

Covid-19: fin de l’isolement du Grand Abidjan à partir de mercredi prochain

La mesure d’isolement du Grand Abidjan ( Abidjan et banlieue) de l’intérieur de la Côte d’Ivoire et du reste du monde en raison de la Covid-19, prend fin à partir de mercredi 15 juillet prochain après plus de trois mois d’application, a appris APA lundi de source officielle.« (…) Au regard de ce qui précède et de l’opérationnalisation des cinq hubs régionaux de prise en charge à l’intérieur du pays que sont Bouaké, San-Pédro déjà opérationnel et Gagnoa, Korhogo et Abengourou en voie d’achèvement,  le Conseil national de sécurité ( CNS) a décidé après avis du conseil scientifique de la fin de l’isolement du Grand Abidjan à partir du 15 juillet 2020», a rapporté le communiqué final d’une réunion du CNS présidée par le président ivoirien Alassane Ouattara. 

En outre, le Conseil national de sécurité a décidé de plusieurs autres mesures, notamment le maintien de la fermeture des frontières terrestres et maritimes, le maintien de la fermeture des bars, boîtes de nuit et lieux de spectacle ainsi que  le maintien de l’état d’urgence jusqu’au 30 juillet prochain. 

Déplorant le non-respect des mesures barrières contre la Covid-19 par les populations  à l’intérieur du pays et dans le Grand Abidjan où moins de 10% de la population porte le masque, le CNS a décidé du contrôle systématique du port de masque dans les véhicules et les lieux publics ainsi que l’application des mesures coercitives définies par décret. 

Auparavant, le communiqué a expliqué que le nombre de cas positifs de la Covid-19 continue de croître  dans le pays en raison du nombre de personnes testées par jour, mais le taux de positivité enregistre une baisse relative pour s’établir en moyenne autour de 15% à 20% contre 41% à la mi-juin 2020. 

Par ailleurs, le CNS s’est  satisfait du taux de décès qui est resté à 0,7%, soit l’un des plus faibles en Afrique.« Les mesures sanitaires et sécuritaires ont été renforcées à l’aéroport international d’Abidjan avec la réouverture des frontières aériennes», assure le communiqué appelant à la responsabilité individuelle et collective des populations sur l’obligation du port du masque et du respect de la distance physique nécessaire pour briser la chaîne de transmission de la Covid-19. 

La capitale économique ivoirienne qui demeure l’épicentre de la pandémie ( avec 96% des cas confirmés),   a été isolée du reste de la Côte d’Ivoire par les autorités ivoiriennes depuis le 29 mars dernier pour lutter contre la propagation de la Covid-19 dans le pays. A la date du 13 juillet 2020, la Côte d’Ivoire a enregistré 12 872 cas de maladie à Covid-19 dont 6810 guéris et 84 décès.

Duncan remercie Ouattara pour avoir finalement accepté sa démission

Daniel Kablan Duncan a remercié lundi le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara pour avoir « voulu finalement accepter » sa démission, en qualité de vice-président de la République, après des rencontres et sa « deuxième lettre de démission » présentée le 27 février 2020.M. Duncan, un proche collaborateur de M. Ouattara depuis une trentaine d’années, a remercié le président de la République pour « avoir bien voulu finalement accepter », après plusieurs rencontres, sa deuxième lettre de démission qu’il lui a  présentée le 27 février 2020, dans un communiqué.

Cette acceptation, selon le communiqué, s’est traduite par sa lettre datée du 8 juillet 2020 et remise dans la soirée de ladite date. Elle montre que M. Ouattara a accédé à ce départ, le jour du décès du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, après un Conseil des ministres.

« Je voudrais lui exprimer ma profonde gratitude de l’opportunité qu’il a bien voulu m’offrir de travailler, notamment à deux reprises, à ses côtés pour servir notre pays », a déclaré le vice-président démissionnaire.

M. Duncan est un transfuge du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), ex-allié au pouvoir. Il a rejoint le Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), la coalition au pouvoir, présidée par M. Ouattara. Il a ensuite créé le mouvement « Pdci-Renaissance ».

Selon M. Duncan la création de Pdci-Renaissance vise à « servir de courroie de transmission, de liant entre tous les citoyens et notamment entre ceux qui partagent les valeurs de dialogue, d’union, de justice et de progrès du Père fondateur de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny ». 

La naissance officielle du Rhdp a eu lieu le 26 janvier 2019 à l’issue d’un congrès constitutif tenu au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, en présence de Alassane Ouattara, président de l’organisation politique. Il y a plus de six mois M. Duncan a déposé sa démission. 

De 2011 à 2020, M. Duncan a été nommé successivement en qualité de ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, puis Premier ministre, chargé de l’Économie et des finances (novembre 2012 à décembre 2016) et vice-président de la République de janvier 2017 à juillet 2020.

Lorsque M. Ouattara avait été nommé Premier ministre par Félix Houphouët-Boigny, il a appelé M. Duncan à ses côtés, le nommant ministre de l’Économie et des finances, et ensuite comme ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Économie et des finances, du plan, du développement et du Commerce. 

Kablan Duncan s’exprime après sa démission

Ce lundi 23 juillet 3020, Kablan Duncan a démissionné de son poste de vice-président de la république de Côte d’ivoire. Pour ce faire, ce dernier s’est exprimé sur cette décision en remerciant le Président Alassane à travers un communiqué de presse.

« Je voudrais tout d’abord remercier Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République, d’avoir bien voulu finalement accepter, après plusieurs rencontres, la deuxième lettre de démission que j’ai eu à lui présenter, le 27 février 2020, pour des raisons de convenance personnelle. Cette acceptation s’est traduite par sa lettre datée du 08 juillet 2020 et remise dans la soirée de ladite date.

Je voudrais ensuite lui exprimer ma profonde gratitude de l’opportunité qu’ il a bien voulu m’offrir de travailler, notamment à deux reprises, à ses côtés pour servir notre beau pays:

Premièrement, de 1990 à 1993, en qualité d’abord de Ministre de l’Economie et des Finances et ensuite comme Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé de l’Economie et des Finances et, ensuite, comme Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé de l’Economie et des Finances, du Plan et du Développement et du Commerce.

Deuxièmement, de 20Il à 2020, en qualité d’abord de Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Étrangères, puis de Premier Ministre, Ministre de l’Economie et des Finances (novembre 2012 à décembre 2016) et, enfin, de Vice-Président de la République à partir de Janvier 2017. Ce furent des années d’intense travail, de dur labeur et de profondes réformes structurelles et sectorielles qui ont permis, chaque fois, à notre pays de rebondir et d’améliorer son développement au quadruple plan politique, économique, social et culturel.

L’un des grands buts et moteurs de l’action menée a été la recherche du Rassemblement et l’Union des filles et des fils de notre pays en vue d’atteindre, dans un cadre de cohésion nationale et de stabilité durable, une prospérité forte et de plus en plus partagée et inclusive.

A ce titre, je voudrais d’abord renouveler nos très vifs remerciements à toutes les nombreuses et vaillantes composantes de la communauté nationale pour leur fort soutien durant cette longue période. Il en va de même pour la communauté internationale qui, dans sa grande diversité, a bien voulu continuer d’appuyer fermement et efficacement notre pays.
Je voudrais enfin souligner, que la création du mouvement PDCI-Renaissance a été faite dans ce but. Notamment servir de courroie de transmission, de liens entre tous les citoyens de notre cher pays et notamment entre ceux qui partagent l’idéal et les valeurs de Dialogue, d’Union, de Justice, de Paix et de Progrès du Père Fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, le Président Félix Houphouët Boigny.

Cette philosophie est et restera notre boussole et notre ligne de conduite!
En ces périodes de turbulences et de doute, je souhaite vivement que notre pays reste toujours une terre de Justice, de Paix et de Progrès.
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire, terre d’espérance et patrie de la vraie fraternité ».

 

Coronavirus : Levée de l’isolement du Grand Abidjan le mercredi 15 juillet 2020

Le Conseil National de Sécurité (CNS) a décidé de lever l’isolement du Grand Abidjan en raison du coronavirus le mercredi 15 juillet 2020.

En effet, cette décision a été prise à l’issue du CNS extraordinaire de ce jour. Toutefois, même si cette mesure va être levée, il n’en demeure pas moins du maintien de ces certaines mesures. Notamment, la fermeture des bars, boîtes de nuit, cinémas et lieux de spectacle.

En outre, le conseil a également décidé du maintien de la fermeture des frontières terrestres et maritimes.

Par ailleurs, le contrôle systématique du port du masque dans les véhicules et les lieux publics sera effectué. Ainsi, notons que toutes les mesures coercitives, définies par décret, seront appliquées.

Toutefois, rappelons que le rassemblement de 200 à 50 personnes est toujours maintenu dans le grand Abidjan. Quant à l’état d’urgence, le Conseil National de Sécurité a décidé de son maintien jusqu’au 30 juillet 2020.

 

Création d’une «Zone opérationnelle» au Nord de la Côte d’Ivoire pour lutter contre le terrorisme

Le gouvernement ivoirien a annoncé lundi au terme d’un Conseil des ministres extraordinaire, la création d’une «zone opérationnelle» au Nord de la Côte d’Ivoire pour renforcer les capacités des troupes déployées aux frontières et lutter contre le terrorisme.« Cette Zone opérationnelle Nord permettra de passer de la phase de surveillance des frontières à une posture défensive avec une forte capacité de réversibilité en mission offensive en vue d’empêcher toute infiltration de ces groupes armés sur le territoire national», a expliqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole de l’exécutif ivoirien dans un communiqué transmis à APA à l’issue de cette réunion.

Poursuivant, il a fait savoir que la «zone opérationnelle Nord» aura ainsi plusieurs objectifs.

Elle permettra entre autres de, renforcer les capacités opérationnelles des troupes déployées dans le cadre de l’opération « Frontières étanches », particulièrement dans la partie Nord de la Côte d’Ivoire,  de disposer d’un commandement unique pour les opérations militaires et pour toutes les activités relevant de la défense opérationnelle du territoire en vue d’une meilleure coordination entre l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité en service dans la zone concernée et d’organiser la défense civile en matière de lutte contre le terrorisme, et d’en assurer la coordination avec les opérations militaires.

 La création de cette zone opérationnelle intervient un mois après l’attaque terroriste contre une position des Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) à Kafolo dans le Nord-Est du pays  le 11 juin dernier qui a causé la mort de 14 soldats ivoiriens et 05 blessés. Les autorités ivoiriennes ont annoncé l’arrestation de plusieurs terroristes impliqués dans cette attaque dont le burkinabé Ali Sidibé dit Sofiane, le «coordonnateur» de l’attaque.

Côte d’Ivoire: démission du vice-président Daniel Kablan Duncan

Daniel Kablan Duncan a démissionné du poste de vice-président de la République de Côte d’Ivoire pour des raisons de «convenance personnelle », une décision acceptée par le président Alassane Ouattara après plusieurs entretiens dont le dernier a eu lieu le 07 juillet dernier, a appris APA lundi de source officielle.« Le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan a remis au président de la République Alassane Ouattara sa démission du poste de vice-président de la République pour des raisons de convenance personnelle par une correspondance en date du 27 février 2020», a annoncé Patrick Achi, le ministre secrétaire général de la présidence dans un communiqué.

« Après plusieurs entretiens dont le dernier a eu lieu le mardi 07 juillet 2020, le président de la République a pris acte de cette démission et a procédé le mercredi 08 juillet 2020 à la signature d’un décret mettant fin aux fonctions de M.  Daniel Kablan Duncan en qualité de vice-président de la République conformément à la constitution », a précisé M. Achi.

« Le président de la République voudrait rendre hommage à un grand serviteur de l’État, un homme de devoir et d’engagement. Le chef de l’État félicite M. Daniel Kablan Duncan pour son importante contribution à ses côtés et au service de la nation », a conclu le secrétaire général de la présidence de la République.

 Le 10 janvier 2017, Daniel Kablan Duncan a été nommé vice-président de la République par le chef de l’État Alassane Ouattara.  Auparavant il avait occupé les postes de ministre des Affaires Etrangères et de premier ministre.

Le Vice-président de la Côte d’ivoire Kablan Duncan, démissionne officiellement

Le vice-président de la Côte d’ivoire, Kablan Duncan a officiellement démissionné de son poste. Cette décision a été rendue public ce lundi 13 juillet par le secrétaire de générale de la présidence, Patrick Achi.

En effet,  ce dernier a remis au président de république, Alassane Ouattara sa démission du poste du vice-président de la république. Et ce pour des raisons personnelles datant du 27 février 2020.

Par ailleurs, après plusieurs entretiens, dont le dernier le mardi 7 juillet, M. Ouattara a pris acte de cette démission. Pour ce faire, il a procédé le mercredi 08 juillet 2020, à la signature d’un décret mettant fin aux fonctions de Kablan Duncan. Notamment en tant que vice-président de la république, conformément à la constitution.

Cependant, le président de la République Alassane Ouattara a félicité Kablan Duncan pour son importante contribution à ses côtés. Ainsi, qu’au service rendu de nation pour l’occupation de plusieurs postes. Tel que, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, premier ministre et vice-président de la république.

https://www.facebook.com/Presidencecotedivoire/videos/1005564779845849/

L’hommage à Gon et de présumés malaises entre Ouattara-Duncan dominent les journaux ivoiriens

L’hommage au Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet 2020, et de présumés malaises entre Alassane Ouattara et son vice-président Kablan Duncan dominent les journaux ivoiriens parus ce lundi 13 juillet 2020.Le journal Le Sursaut barre à sa Une « les 3 gros péchés de Kablan Duncan » au Rhdp, pourquoi sa mise à l’écart était prévisible. Dans des écrits des publications en ligne l’on peut lire que M. Duncan a déposé sa lettre de démission au président Ouattara qui voulait le décharger de ses fonctions. Et ce, avant la mort de Gon Coulibaly.   

Le Matin, un journal proche du pouvoir souligne à sa Une « la candidature de Gon dérangeait qui ? ». Il relève que « Dominique Ouattara pleure un fidèle parmi les fidèles ». Quant à Hamed Bakayoko,  ministre de la Défense, il console la mère de Gon Coulibaly en ces termes « nous avons perdu quelqu’un de grand (…) tu peux être fière de ton fils ». 

Soir Info, un journal indépendant évoque des bisbilles au sommet de l’Etat et affiche à sa Une « révélations exclusives sur des malentendus entre Ouattara et Duncan ». Il relève que le déplacement du vice-président au domicile de la famille du défunt n’a pas eu lieu deux fois. 

En outre, le nom du vice-président de la République de Côte d’Ivoire,  Daniel Kablan Du va, a été « ignoré dans l’hommage au Premier ministre défunt », Amadou Gon Coulibaly, décédé mercredi des suites d’un malaise cardiaque après un Conseil des ministres. 

Le Nouveau Réveil, journal proche du Parti démocratique de Côte d’Ivoire  (Pdci, opposition ) met à sa Une « avant l’inhumation du PM Gon : cacophonie au sommet de l’Etat ». Le quotidien note que Mme Bédié, l’épouse du président du Pdci, apporte son réconfort à la famille Gon.

Le Nouveau Courrier, un journal pro-Gbagbo note que « le torchon brûle entre Ouattara et Duncan ». Quant au quotidien Le Temps, un journal pro-Gbagbo, lui, signale un « sale temps pour les Judas du Pdci ». 

Pour le journal Le Temps « l’humiliation continue pour Duncan » au Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir). Citant des journalistes français le quotidien assène que « Gon a forcé le destin ». 

Après avoir renoncé à un troisième mandat, Alassane Ouattara ne doit pas se présenter à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, mentionne toujours le Temps, soutenant qu’il doit « respecter sa parole donnée » de ne pas se présenter à la présidentielle du 31 octobre 2020. 

Le Rhdp, par la voix de son directeur exécutif Adama Bictogo, avait évoqué à la suite du décès de Gon Coulibaly qu’une candidature de Alassane Ouattara n’était pas à exclure. Toutefois, la décision finale lui revient. 

L’Expression, un journal proche du pouvoir, indique que Patrick Achi, pressenti au poste de Premier ministre, dément sa nomination comme chef du gouvernement en remplacement d’Amadou Gon Coulibaly. Le quotidien annonce que 372 chefs Akan sont en route pour Korhogo, la ville d’origine du Premier ministre défunt, en vue de ses obsèques. 

Côte d’Ivoire: 503 472 candidats à l’examen du BEPC session 2020 entament les épreuves écrites

Plus de 503 470 candidats à l’examen du BEPC (Brevet d’étude du premier cycle) session 2019-2020, répartis dans 799 centres en Côte d’Ivoire, ont entamé lundi les épreuves écrites prévues du 13 au 15 juillet 2020.La session 2019-2020 de l’examen du BEPC, initialement prévue du 20 avril au 12 juin 2020, intervient à cette période à la suite d’un réaménagement du calendrier des examens scolaires, en raison de la pandémie de la Covid-19.

La ministre ivoirienne de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara, avait indiqué lors d’une conférence de presse, à Abidjan, que toutes les épreuves impliquant cette session devraient se dérouler du 8 au 15 juillet 2020. 

Pour cet examen du BEPC, sont inscrits 503 472 candidats, répartis dans 799 centres à travers le pays. Les épreuves physiques et sportives (EPS), elles, ont eu lieu du 08 au 19 juin 2020, tandis que les épreuves orales se sont tenues du 08 au 11 juillet 2020. 

Les résultats de ces épreuves écrites déterminent l’orientation en seconde. La proclamation des résultats devrait avoir lieu, selon le calendrier du ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le 28 juillet 2020, à 14h GMT (locale).

Le président du Sénat ivoirien Jeannot-Ahoussou Kouadio, testé positif à la Covid-19 en Allemagne

Le président du sénat ivoirien Jeannot-Ahoussou Kouadio a été diagnostiqué positif à la Covid-19 après des examens médicaux en Allemagne.

En effet, M. Jeannot Ahoussou-Kouadio, président du Sénat s’est rendu comme à l’accoutumée en Allemagne pour un bilan général de santé. À l’issue des examens médicaux réalisés, il a été diagnostiqué positif à la COVID-19.

Selon, le directeur de cabinet du président du Sénat, Yao Konan, le président du sénat poursuit son traitement en Allemagne où il séjourne. Ainsi, il a souhaité rassurer l’ensemble de ses concitoyens sur son état de santé considéré satisfaisant.

Cependant, soulignons que le président du sénat ivoirien, Jeannot Ahoussou-Kouadio a quitté Abidjan le 02 juillet dernier pour se rendre en Allemagne. Il serait arrivé le 03 juillet 2020, après avoir transité par la ville de Paris en France.

Côte d’ivoire / Coronavirus : les autorités sanitaires annoncent 323 cas de contaminations en 24 heures

Les autorités sanitaires de Côte d’ivoire ont annoncé, le dimanche 12 juillet, avoir enregistré 323 nouveaux cas d’infection du coronavirus. Cette augmentation porte le nombre total de personnes contaminées à 12.766 en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, le ministère de la Santé a expliqué que ces cas enregistrés ont été répertoriés dans un échantillon de 1.370 tests. Soit, un taux de séropositivité de 24,8%, ajoutant que 297 nouvelles guérisons ont été recensées dans la même période. Notamment, à 6.654 le nombre total de cas de guérison et 6.028 patients encore en traitement.

Selon le Pr Samba Mamadou, directeur général de la Santé, le nombre total de décès compte à ce jour à 84. Et ce, avec l’enregistrement du décès de deux nouvelles personnes ces dernières 24 heures.

Toutefois, notons que depuis l’enregistrement du premier cas le 11 mars 2020,  76.180 tests de dépistage ont été réalisés.

Décès Gon Coulibaly: début des obsèques le 14 juillet et l’inhumation le 17 juillet (officiel)

Les obsèques du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, décédé mercredi des suites d’un malaise cardiaque, démarrent le mardi 14 juillet 2020, selon une note officielle indiquant qu’ il sera inhumé le 17 juillet 2020, à Korhogo (nord), dans sa ville natale.M. Gon Coulibaly, décédé le mercredi 08 juillet des suites d’un malaise cardiaque, sera porté en terre le vendredi 17 juillet 2020 à Korhogo, sa ville natale, mentionne une note d’information de la Primature, le Cabinet du Premier ministre.

Des obsèques nationales sont prévues se dérouler du mardi 14 au vendredi 17 juillet 2020. Un hommage lui sera rendu le mardi 14 juillet 2020 à 9 heures GMT (heure) au Palais de la présidence de la République. 

Le mercredi 15 juillet, il est annoncé de 08h à 12h au Palais des sports de Treichville, un hommage de son parti politique, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP). La restriction des rassemblements à 50 personnes en raison de la Covid-19, pourrait limiter la mobilisation.

Selon le chronogramme des obsèques, ce même mercredi même jour, aura lieu une prière mortuaire sera qui sera dite à 13h à la mosquée de la Riviéra Golf à Cocody, dans l’Est d’Abidjan ; avant que la dépouille du Premier ministre défunt ne quitte Abidjan à 14h pour Korhogo.

Un deuil national de huit jours a été décrété a été décrété du 10 au 17 juillet 2020. La période de deuil nationale devrait être également marquée par la mise en berne des drapeaux sur l’ensemble du territoire national et dans les ambassades de Côte d’Ivoire à l’étranger.

Le chef du gouvernement ivoirien est rentré de France le 02 juillet, après deux mois de séjour médical à Paris, à la suite d’un problème de cœur. Trois jours après son retour, il a repris le travail. C’est le 08 juillet, après un Conseil des ministres, qu’il décédera des suites d’un malaise cardiaque. 

Il était le candidat du Rhdp, le parti au pouvoir, pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. 

Côte d’Ivoire: la 3è opération d’identification et de recensement des médias en ligne s’achève mercredi

La troisième opération d’identification et de recensement des médias en ligne de Côte d’Ivoire s’achève le mercredi 15 juillet prochain, a appris APA, dimanche, auprès du Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), l’initiateur de cette opération.Initialement prévue pour prendre fin le 06 juillet dernier, cette troisième édition de l’opération d’identification et de recensement des sites web d’information  et des acteurs de la presse numérique du pays a été prorogée jusqu’au 15 juillet 2020, en raison de l’engouement de plus en plus croissant constaté autour de cette opération, explique le REPPRELCI dans une note d’information.

Cette troisième édition qui a démarré le 22 juin 2020, permettra de mettre à jour les données statistiques sur le secteur des médias numériques en Côte d’Ivoire issues de la deuxième édition qui remonte à 2016, mais également d’aller vers la labellisation des sites web, un projet cher au REPPRELCI. 

Les promoteurs de journaux en ligne, de radio en ligne et de télévision en ligne sont invités à se rendre sur le site www.repprelci.ci pour se faire identifier et recenser gratuitement.

Cette opération bénéficie de  l’appui institutionnel du ministère de la Communication et des médias, du ministère de l’Economie numérique et de la poste.

Le REPPRELCI bénéficie également pour cette activité, de l’accompagnement institutionnel de l’Autorité Nationale de la Presse (ANP), de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), du Fonds de Soutien et Développement de la Presse (FSDP) et de l’UNESCO Bureau d’Abidjan.

En outre, le Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) et l’Union nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) sont partenaires. 

Créé en 2006, le REPPRELCI  regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Evolution du coronavirus en Afrique

Le nouveau coronavirus provoque une crise sanitaire inédite dans le monde entier et l’Afrique est de plus en plus touchée. Avec cet article, mis à jour régulièrement, APA suit pour vous l’évolution de la Covid-19 sur le continent.

NOMBRE DE PAYS TOUCHÉS

 
54

NOMBRE DE CAS RECENSÉS

559.581

NOMBRE DE DÉCÈS

12.723

Afrique du Sud : Cas (250.687) – Guérisons (118.232) – Décès (3860)

La nation arc-en-ciel annonce ce vendredi 12.348 cas et 140 morts.

Algérie : Cas (18.242) – Guérisons (13.124) – Décès(996)

434 nouveaux tests positifs ont été effectués aujourd’hui. En plus, il y a eu 8 décès.

Angola : Cas (458) – Guérisons (117) – Décès (23)

Ce vendredi, Luanda rapporte 62 cas et 1 mort.

Bénin : Cas (1285) – Guérisons (333) – Décès (23)

Dans l’ex-Dahomey, il y a 86 nouveaux cas et 2 morts. 

Botswana : Cas (314) – Guérisons (31) – Décès (1)

Dans ce pays de l’Afrique australe, pas de cas signalés.

Burkina Faso : Cas (1020) – Guérisons (862) – Décès(53)

Au pays des hommes intègres, il y a quinze cas supplémentaires.

Burundi : Cas (191) – Guérisons (118) – Décès (1)

Ce pays ne recense pas d’infections.

Cabo Verde : Cas (1591) – Guérisons (730) – Décès (19)

Dans cet archipel, 39 cas et 1 mort sont confirmés ce vendredi.

Cameroun : Cas (14.916) – Guérisons (11.525) – Décès(359)

Au pays de Paul Biya, on ne mentionne aucun cas.

Centrafrique : Cas (4259) – Guérisons (1142) – Décès (53)

En République centrafricaine, il y a 59 cas et 1 mort.

Comores : Cas (314) – Guérisons (272) – Décès (7)

Les îles Comores confirment un cas.

Congo : Cas (2028) – Guérisons (589) – Décès (47)

Ce pays de l’Afrique centrale indique 207 infections.

Côte d’Ivoire : Cas (12.052) – Guérisons (6080) – Décès (81)

302 cas de Covid-19 et 2 décès ont été notés ce vendredi. 

Djibouti : Cas (4968) – Guérisons (4689) – Décès (56)

Aujourd’hui, treize nouveaux cas sont constatés. 

Egypte : Cas (80.235) – Guérisons (23.274) – Décès (3702)

Dans ce grand pays de l’Afrique du nord, on déclare981 cas et 85 morts.

Erythrée : Cas (232) – Guérisons (107) – Décès (0)

Après une longue durée, le virus a refait surface. Dix-sept cas sont confirmés ce jour.

Eswatini : Cas (1257) – Guérisons (633) – Décès (18)

L’ex-Swaziland rapporte 44 cas et 1 mort. 

Ethiopie : Cas (7120) – Guérisons (2430) – Décès (124)

Ce pays, abritant le siège de l’Union Africaine (UA), note 147 cas et 4 morts.

Gabon : Cas (5942) – Guérisons (3004) – Décès (46)

Dans le pays d’Ali Bongo, il y a aujourd’hui 71 cas.

Gambie : Cas (64) – Guérisons (34) – Décès (3)

Ce pays enclavé remarque un cas aujourd’hui.

Ghana : Cas (23.463) – Guérisons (18.622) – Décès(129)

Accra ne déclare rien ce vendredi.

Guinée : Cas (5969) – Guérisons (4732) – Décès (37)

Conakry annonce aujourd’hui 88 contaminations et 1 mort.

Guinée-Bissau : Cas (1790) – Guérisons (760) – Décès (25)

Ce pays lusophone ne confirme pas d’infections. 

Guinée équatoriale : Cas (3071) – Guérisons (842) – Décès (51)

Malabo n’indique rien ce vendredi.

Kenya : Cas (9448) – Guérisons (2733) – Décès (181)

Ce pays de l’Afrique de l’est a communiqué 473contaminations et 8 décès.

Lesotho : Cas (184) – Guérisons (26) – Décès (1)

Dans cet Etat enclavé, 93 cas et 1 mort sont répertoriés.

Liberia : Cas (963) – Guérisons (400) – Décès (47)

Monrovia rapporte six cas et cinq morts ce vendredi.

Libye : Cas (1342) – Guérisons (307) – Décès (38)

Tripoli décompte aujourd’hui 74 cas et 2 morts.

Madagascar : Cas (4143) – Guérisons (2183) – Décès (34)

Dans la Grande île, 361 cas et 1 mort sont attestés ce jour.

Malawi : Cas (2069) – Guérisons (379) – Décès (31)

Ce vendredi, 127 cas et 6 décès sont rapportés.

Mali : Cas (2404) – Guérisons (1650) – Décès (121)

Ce pays ouest-africain recense 34 infections et 1 mort.

Maroc : Cas (15.328) – Guérisons (11.827) – Décès(243)

Ce vendredi, 249 personnes ont contracté le virus dans le Royaume. Et un patient est mort.

Maurice : Cas (342) – Guérisons (330) – Décès (10)

A l’île Maurice, aucun cas n’a été détecté ce jour.

Mauritanie : Cas (5203) – Guérisons (2111) – Décès (146)

La République islamique déclare 77 cas et 2 morts.

Mozambique : Cas (1111) – Guérisons (344) – Décès(9)

Maputo constate aujourd’hui 19 infections. 

Namibie : Cas (668) – Guérisons (25) – Décès (1)

Cet Etat dénombre 53 cas et 1 mort ce vendredi.

Niger : Cas (1099) – Guérisons (978) – Décès (68)

Niamey déclare deux contaminations.

Nigeria : Cas (30.748) – Guérisons (12.546) – Décès(689)

Ce grand pays de l’Afrique de l’ouest fait part de 499 cas et 5 morts.

Ouganda : Cas (1006) – Guérisons (938) – Décès (0)

Kampala constate six cas ce vendredi.

RD Congo : Cas (7905) – Guérisons (3513) – Décès(189)

Kinshasa annonce aujourd’hui 59 cas.

Rwanda : Cas (1252) – Guérisons (635) – Décès (3)

Le pays de Paul Kagamé déclare 42 cas.

Sao Tomé-et-Principe : Cas (727) – Guérisons (284) – Décès (14)

Ce pays insulaire du Golfe de Guinée recense trois cas et un mort.

Sénégal : Cas (7882) – Guérisons (5311) – Décès (145)

Ce vendredi, le Sénégal a réalisé 868 tests dont 98 sont positifs. Il s’agit de 81 cas contacts suivis et 17 cas issusde la transmission communautaire. En outre, deuxpatients ont rendu l’âme.

Seychelles : Cas (100) – Guérisons (11) – Décès  (0)

Ce pays ne comptait plus de cas actif depuis fort longtemps. Il y en a neuf de plus.

Sierra Leone : Cas (1613) – Guérisons (1133) – Décès(63)

Cette nation anglophone indique 29 cas ce vendredi.

Somalie : Cas (3038) – Guérisons (1209) – Décès (92)

Les autorités sanitaires n’ont rien déclaré.

Soudan : Cas (10.204) – Guérisons (5277) – Décès (649)

Khartoum annonce aujourd’hui 46 cas et 8 morts.

Soudan du Sud : Cas (2021) – Guérisons (333) – Décès(38)

Le dernier Etat africain indépendant n’indique pas de contaminations.

Tanzanie : Cas (509) – Guérisons (183) – Décès (21)

Ce pays n’annonce rien depuis plusieurs semaines.

Tchad : Cas (874) – Guérisons (789) – Décès (74)

Dans cet Etat dirigé par Idriss Déby, on enregistre une seule infection.

Togo : Cas (710) – Guérisons (494) – Décès (15)

Les autorités sanitaires indiquent six cas positifs.

Tunisie : Cas (1240) – Guérisons (1067) – Décès (50)

Tunis annonce aujourd’hui neuf cas.

Zambie : Cas (1895) – Guérisons (1348) – Décès (42)

Lusaka ne rapporte pas de contaminations.

Zimbabwe : Cas (942) – Guérisons (320) – Décès (13)

Dans ce pays de l’Afrique australe, il y a 57 nouveaux porteurs du virus et 4 morts.

Amadou Gon était un « leader exemplaire et méritait d’aller bien» ( Akinwumi Adesina)

Le premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly qui est décédé mercredi dernier à Abidjan, était un « leader exemplaire et méritait d’aller bien», a estimé Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement ( BAD) qualifiant son décès de « tragédie».« Amadou Gon était un leader exemplaire. Il était mon ami. Amadou Gon méritait d’aller bien. Il était un partisan si acharné des programmes visant à accélérer le  développement de son pays. Il portait la vision du Président et du gouvernement avec enthousiasme dans chaque réunion, chaque discussion», a témoigné M. Adesina dans un communiqué d’hommage en la mémoire de feu Amadou Gon Coulibaly transmis vendredi à APA. 

« J’étais impressionné de voir à quel point ce fonctionnaire humble et sérieux plaçait toujours le développement de son pays en premier», a poursuivi le président de la BAD, saluant la mémoire d’un homme « humble, désintéressé et fidèle ». Selon M. Adesina, l’illustre disparu était un homme qui parlait peu et dont « chaque mot était affûté pour un impact maximum». 

Il parlait toujours avec son cœur. Et il avait un cœur d’or, a-t-il ajouté exprimant ses « sincères condoléances » à la famille de M. Coulibaly et au chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara. « M. le Président, vous avez perdu votre allié et confident le plus proche, qui vous a servi fidèlement, vous et sa nation, jusqu’à son dernier souffle, en œuvrant pour le bien de la Côte d’Ivoire. Que Dieu vous réconforte, vous, le gouvernement et le bon peuple de Côte d’Ivoire», a dit M. Adesina au numéro un ivoirien. 

Le premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly est décédé mercredi après-midi à Abidjan à l’âge de 61 ans moins d’une semaine après son retour de Paris où il avait séjourné pendant deux mois pour un «contrôle médical ». Selon le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP), sa famille politique, ses obsèques s’ouvrent officiellement la semaine prochaine.

Nigéria : Le président Nigérian Muhammadu Buhari, exprime sa tristesse face au décès de Gon Coulibaly

Le président du Nigéria Muhammadu Buhari a exprimé sa tristesse face à la mort du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.

En effet, le président Buhari a compati avec le président Alassane Ouattara, à travers une déclaration par les médias. Il a également exprimé son soutien envers le gouvernement et le peuple ivoirien face à cette douloureuse perte.

Pour ce faire, dans son message de condoléances, il a mentionné le vide occasionné par  le décès de Gon Coulibaly, à la Côte d’Ivoire. Mais aussi, dans la sous-région ouest-africaine, qui l’avait considéré comme un leader émergent pour les temps nouveaux.

« Son leadership, son sens politique et son sens des affaires, au service du président Ouattara, incarnent la réussite de l’économie et le retour de la paix et de la stabilité après les crises que la Côte d’Ivoire a traversées. Que Dieu bénisse son âme et unifie davantage le pays et son peuple », a déclaré le président Buhari.

Rappelons que Gon Coulibaly, candidat à l’élection présidentielle ivoirienne, est décédé mercredi dernier à l’âge de 61 ans. Sa mort survient quelques jours seulement après son retour de France. En outre, soulignons que ce dernier  y avait passé deux mois pour des soins médicaux.

Covid-19 / Bondoukou : Le maire Hiliassou Koné, indique les mesures prises pour affronter la pandémie

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la covid-19, le maire de Bondoukou a fait le point des actions menées dans sa ville. Ce dernier s’est exprimé, lors du point-presse gouvernemental sur la gestion de la COVID-19, le 09 juillet 2020 à Abidjan.

Selon le maire de Bondoukou, Hiliassou Koné, la ville de Bondoukou, située à 7 km du Ghana, a pris des mesures vigoureuses pour faire face à la pandémie, dès les premiers cas de COVID-19 déclarés en Côte d’Ivoire.

En effet, ces moyens ont été possibles grâce à l’aide des populations. Notamment, les chefs de communautés, des leaders de jeunesse, et l’association des commerçants. Aussi, elle a permis la participation des forces de défense et de sécurité et du conseil municipal.

En outre, ces derniers ont organisé plusieurs missions de sensibilisation de proximité à l’endroit des populations sur le respect des gestes sécuritaires et sanitaires.

À cet effet, pour soutenir ces actions de sensibilisation, plusieurs dons ont été offerts. Tels que, 50 000 cache-nez respectant les normes de qualité sanitaire, des thermomètres à infrarouges. Ainsi que des dispositifs de lavage de mains et des kits sanitaires.

Toutefois, notons que ces kits ont été gratuitement distribués dans des établissements, des quartiers et dans les gares routières. Quant au maire, il a également procédé à la désinfection, des lieux publics. Et ce, pendant trois jours. Précisément dans les marchés, l’abattoir municipal, les lieux de culte et quelques services publics.

Par ailleurs, Hiliassou Koné a appelé le gouvernement à accompagner financièrement la commune de Bondoukou. Plus particulièrement, dans ses efforts de sensibilisation sur l’observation stricte des mesures barrières.

Présidentielle Octobre 2020 : Le RHDP n’exclut pas une éventuelle candidature de Ouattara

Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP),  n’a pas exclu pas une éventuelle candidature du président ivoirien Alassane Ouattara à la présidentielle d’octobre prochain. Et ce, en évoquant un cas de force majeure suite au décès du premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné candidat du parti.

Cette information a été donnée hier 09 juillet, par Adama Bictogo, directeur exécutif du RHDP. En effet, cette réflexion est ressortie à l’issue d’une réunion extraordinaire de ce parti. Selon Adama Bitogo, la candidature de Ouattara est d’un cas de force majeure, vu la situation présente. Pour ce faire ils devront revisiter l’analyse de Ouattara faite à l’époque. Ainsi, en tant que parti, ils lui feront part de la position du parti.

Par ailleurs, rappelons qu’il y a quelques mois, le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé officiellement son intention de ne pas briguer un troisième mandat. Ce dernier avait émis transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Une décision historique qui a été unanimement saluée par l’ensemble de la  classe politique ivoirienne et même au-delà.

En outre, Bictogo a annoncé un conseil politique de son parti. Notamment, dans les jours à venir afin de désigner un  nouveau candidat du RHDP pour le scrutin présidentiel.

« Il  y a eu un événement majeur.  Le parti va se réunir et  va analyser car le contexte,  il est nouveau, mais l’enjeu demeure le même. Jusqu’au 1er septembre prochain, il y a beaucoup de temps pour déposer une candidature. Quel est le candidat qui sied au contexte nouveau qui s’impose à nous? C’est ce que nous allons analyser», a-t-il fait savoir.

Cependant, il a assuré que le futur candidat du RHDP pour la présidentielle sera un choix de rassemblement.

Décès d’Amadou Gon Coulibaly : Alassane Ouattara décrète 08 jours de deuil national

Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a signé, le jeudi 09 juillet 2020, un décret portant déclaration d’un deuil national de huit jours, en raison du décès du Premier Ministre, Amadou Gon COULIBALY.

Conformément à ce décret, le deuil national débutera ce vendredi 10 au vendredi 17 juillet 2020.

Par ailleurs, pendant cette période, les drapeaux seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi que dans les ambassades de la Côte d’Ivoire à l’étranger.

Toutefois, pour exécuter ce décret, plusieurs ministres ont la charge d’assurer l’application de ce décret. Il s’agirait notamment, du ministre d’Etat, de la défense et le ministre des Affaires étrangères. À ceux-ci s’ajoutent, les ministres de l’administration du territoire et de la décentralisation. Enfin, le ministre de la sécurité et de la protection civile.

Pour rappel, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, est décédé, ce mercredi à Abidjan. Ce dernier avait regagné la Côte d’Ivoire le 2 juillet 2020, après deux mois passés en France pour des examens médicaux. Amadou Gon Coulibaly était le candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Présidentielle ivoirienne : le RHDP n’exclut pas une candidature de Ouattara évoquant un cas de «force majeure»

Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP), le parti présidentiel ivoirien n’exclut pas une éventuelle candidature du président ivoirien Alassane Ouattara à l’élection présidentielle d’octobre prochain évoquant un « cas de force majeure» après le décès du premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné candidat de cette formation politique.L’information a été donnée jeudi par Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP à l’issue d’une réunion extraordinaire de ce parti relative au décès du chef du gouvernement ivoirien. 

« La  situation est une cause de décès. Comme dans tous les événements,  c’est un cas de force majeure et là,  c’est clair que nous devons revisiter l’analyse qu’il avait faite à l’époque ( parlant de Alassane Ouattara) et en tant que parti, nous lui ferons part de la position du parti. Le parti se fera fort de faire son analyse et si l’option c’est que ce soit lui ( Alassane Ouattara) ou que ce soit un autre, le parti se fera fort de le lui traduire…tout est possible y compris la candidature de Ouattara »,  a expliqué M. Bictogo à la presse.

 Poursuivant, Bictogo a annoncé un Conseil politique de son parti, « dans les jours à venir »  pour désigner un  nouveau candidat du RHDP pour le scrutin présidentiel. 

« Il  y a eu un événement majeur.  Le parti va se réunir et  va analyser car le contexte,  il est nouveau, mais l’enjeu demeure le même. Jusqu’au 1er septembre prochain, il y a beaucoup de temps pour déposer une candidature. Quel est le le candidat qui sied au contexte nouveau qui s’impose à nous? C’est ce que nous allons analyser», a-t-il fait savoir. 

Toutefois, M. Bictogo a assuré que le futur candidat du RHDP pour la présidentielle sera un « choix de rassemblement. Nous irons jusqu’au bout et nous allons gagner cette présidentielle », a-t-il soutenu. 

Le premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné candidat du RHDP pour la prochaine élection présidentielle, est décédé mercredi à Abidjan quelques jours après son retour de Paris où il a subi une intervention chirurgicale au niveau du coeur.

 Il y a quelques mois, le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé officiellement son intention de ne pas briguer un troisième mandat et de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Une décision historique qui a été unanimement saluée par l’ensemble de la  classe politique ivoirienne et même au-delà.

Présidentielle ivoirienne : la mort de Gon Coulibaly chamboule l’agenda politiqueI

À trois mois de l’élection présidentielle, la disparition du candidat de la coalition au pouvoir rebat les cartes d’un scrutin à l’issue incertaine.Désormais, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, au pouvoir) doit trouver un nouveau candidat capable de le mener à la victoire au soir du 31 octobre 2020.

La mort inattendue du « bras droit » d’Alassane Ouattara (Ado) bouleverse, à bien des égards, les plans de sa famille politique où sa candidature ne faisait pas l’unanimité.

Frustrés, Albert Toikeusse Mabri et Marcel Amon Tanoh, avaient ouvertement émis des réserves quant à la capacité d’Amadou Gon Coulibaly à faire triompher la mouvance présidentielle.

Au-delà de ces deux anciens ministres, qui ont pris leurs distances depuis, d’autres personnalités de la formation politique de Ouattara, comme Hamed Bakayoko, sont pressenties pour succéder à Gon Coulibaly.

De l’avis de plusieurs observateurs de la scène politique ivoirienne, le ministre de la Défense, considéré comme l’un des fidèles d’Ado, pourrait se démarquer.

Du côté de l’opposition, le plan de guerre est maintenant suspendu à l’annonce du nouveau candidat du RHDP. D’autant plus qu’un retour aux affaires du président sortant n’est pas écarté pour le moment.

Les partis de l’opposition ivoirienne, dont le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), avaient peaufiné des stratégies pour mettre fin au régime de Ouattara. Avec cette nouvelle donne, leur capacité de résistance sera évaluée à l’aune de la riposte apportée à la mouvance présidentielle, quel que soit le candidat désigné.

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est décédé hier mercredi à Abidjan à l’âge de 61 ans. Six jours seulement après son retour de Paris (France) où il a subi une intervention chirurgicale au niveau du cœur.

Ingénieur des travaux publics de formation, Gon Coulibaly a été pendant de longues années ministre de l’Agriculture, puis Secrétaire général de la présidence avant d’être nommé à la primature en 2017.

Il a été de tous les combats politiques d’Alassane Ouattara, son mentor avec qui il a travaillé durant une trentaine d’années.

Amadou Gon Coulibaly, un destin présidentiel contrarié

Jusqu’ici Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly s’était tracé une voie royale pour assurer la succession du président sortant, Alassane Dramane Ouattara mais la mort a fait s’écrouler son projet.Le décès d’Amadou Gon Coulibaly à 61 ans, survenu ce mercredi 8 juillet 2020 après un malaise en Conseil des ministres, est un coup dur pour le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, au pouvoir) à la veille de la Présidentielle du 31 octobre prochain.

Ce proche du chef de l’État ivoirien, jusqu’ici son Premier ministre, a été choisi par Alassane Dramane Ouattara (Ado) comme son dauphin. Une décision qui a fait grincer bien des dents, mais le défunt avait maintenu le cap contre vents et marées.

Evacué à Paris (France), le 2 mai 2020, pour des problèmes cardiaques, Gon Coulibaly est rentré le 2 juillet dernier. Et c’est Ouattara lui-même, et son épouse qui l’ont accueilli à l’aéroport d’Abidjan après deux mois d’absence.

Malgré sa convalescence, le Premier ministre, déjà transplanté du coeur en 2012, a repris du service trois jours plus tard afin de prouver à ses pourfendeurs qu’il est toujours à la barre.

Ado a perdu un « jeune frère » et un « fils » qui était à ses côtés durant une trentaine d’années. Diplômé du Centre des hautes études de la construction de Paris, Gon Coulibaly que l’on surnommait « le Lion » pour son tempérament, a débuté sa carrière politique comme conseiller technique de Ouattara, alors Premier ministre, de 1990 à 1993.

Arrière-petit-fils de Péléforo Gon Coulibaly, mythique chef des Sénoufo (ethnie de l’extrême nord ivoirien), Amadou a été éduqué dans un cercle familial influent. Cet ingénieur de formation a su se distinguer partout où il est passé.

Entré aux « Grands Travaux » que dirigeait Antoine Césaréo, il fait montre de perspicacité et gravit toutes les marches jusqu’à en devenir le numéro deux.

Quand Alassane Dramane Ouattara, banquier à la riche carrière alors directeur du département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI), est appelé en 1990 par feu Félix Houphouët-Boigny pour redresser l’économie du pays, il confie à Amadou Gon Coulibaly des dossiers importants. Leur destin venait de se lier à jamais.

Après le décès en 1993 du premier président de la Côte d’Ivoire indépendante, Gon Coulibaly gravit les échelons au sein du Rassemblement des Républicains (RDR) le parti créé en 1994 par des proches d’Ado pour en devenir le Secrétaire Général délégué. En 1999, Alassane Dramane Ouattara prend officiellement les rênes de ce parti politique.

Amadou se lance dans les joutes électorales et parvient à être élu député en 1995. Opposé à Henri Konan Bédié qui a succédé à Houphouët Boigny, Gon Coulibaly est emprisonné à la fin de cette décennie avec d’autres leaders du RDR, dont Henriette Dagry Diabaté, actuellement Grande chancelière. Leur tort : avoir participé à des manifestations interdites par le gouvernement.Il recouvre la liberté à la suite du coup d’Etat survenu le 24 décembre 1999 contre Henri Konan Bédié. Reverdi, il sera élu maire de Korhogo (nord) en 2001 sous l’ère Laurent Gbagbo, qui entre-temps a été élu comme président de la Côte d’Ivoire. En 2010, il est nommé Secrétaire Général de la présidence suite à l’élection de son mentor, Ouattara, à la magistrature suprême.

Selon des sources bien introduites, Amadou Gon Coulibaly était très écouté par Ado qui ne pouvait décider sans le consulter au préalable. Dans l’ombre, il validait tous les dossiers, toutes les nominations et veillait à la stabilité du pouvoir.

Les règles du jeu de la politique, Amadou Gon Coulibaly les maîtrisaient pour permettre au parti au pouvoir d’avancer dans une arène où les pièges sont légion.

Il est récompensé de sa loyauté par un poste de Premier ministre. Nous sommes en 2017. En outre, Gon Coulibaly avait en charge le budget et le portefeuille de l’Etat de Côte d’Ivoire. Le signe d’une confiance sans bornes de Ouattara.

La bataille de la succession ouverte, il ne tarde pas à s’affirmer. Devenu puissant dans l’appareil d’État, il écarte discrètement des personnalités susceptibles de le coiffer au poteau. Dans les rangs du RHDP, certains membres sont vent debout contre l’intronisation de Gon Coulibaly mais l’intelligence politique de ce dernier lui permet de s’imposer non sans anicroche.

Avec la mort d’Amadou Gon Coulibaly, le champ politique ivoirien est amputé d’un homme reconnu par ses pairs comme un travailleur acharné et compétent.

Avec sa disparition, les cartes sont rebattues pour la présidentielle d’octobre 2020 aussi bien dans le camp présidentiel que dans l’opposition. Le dépôt des dossiers de candidatures se fait du 16 juillet au 1er septembre 2020.

Décès de Gon Coulibaly: Ouattara décrète 8 jours de deuil national du 10 au 17 juillet 2020

Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a pris jeudi un décret portant déclaration d’un deuil national de huit jours, allant du 10 au 17 juillet 2020, au lendemain du décès du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.« Il est déclaré huit jours de deuil national, du vendredi 10 juillet au vendredi 17 juillet 2020, en raison du décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly », indique un décret signé par le chef de l’Etat Alassane Ouattara.  

Pendant cette période de deuil national, les drapeaux du pays seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire et dans les ambassades de la Côte d’Ivoire à l’étranger,  souligne le décret dont APA a reçu copie.

Évacué en France pour un contrôle médical début mai 2020, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, a regagné Abidjan le 2 juillet. Trois jours après son arrivée, il a repris le travail. Et, c’est le mercredi 8 juillet qu’il décédera après le traditionnel Conseil des ministres.

Il quitte les siens à l’âge de 61 ans. Plus proche de M. Ouattara depuis 30 ans, Amadou Gon Coulibaly était le candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir) pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.