Hamed Bakayoko pose la première pierre de trois nouvelles installations de stockage de gaz butane

Le mercredi 07 octobre, le premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a procédé à la pose de la première pierre de trois nouvelles installations de stockage de gaz butane, à Abidjan.

Le chef du gouvernement a indiqué, que cet investissement permettra d’accroître la disponibilité et le stockage de gaz butane, un produit devenu incontournable dans la vie des ménages et de l’industrie. « Dès son accession à la magistrature suprême, le Président de la République Alassane Ouattara a engagé un vaste programme de réformes dans le secteur de l’énergie et des hydrocarbures, pour mettre à la disposition de nos populations une énergie abondante, de bonne qualité et à moindre coût ; en tenant compte à la fois des besoins nationaux, mais également de ceux de la sous-région ouest-africaine », a-t-il dit.

M. Bakayoko a également annoncé que ces installations, d’une capacité de 12 000 tonnes additionnelles, permettront à la Côte d’Ivoire de voir ses capacités de stockage augmenter de près de 60%. En outre, elle fera passer son autonomie de réception de 15 à 27 jours.

Toutefois, notons que ces travaux estimés au coût total de 23 milliards de FCFA, vont durer 25 mois. Ils vont générer environ 50 emplois directs et 250 emplois indirects, notamment au profit des jeunes.

Signature d’un accord pour équiper un hôpital dédié aux femmes et aux enfants dans l’ouest d’Abidjan

La Fondation Didier Drogba et le club Action Maroc ( CAM) ont signé à Abidjan une convention de partenariat portant sur l’équipement en lits médicalisés de 20 chambres du centre médical Laurent Pokou, un établissement sanitaire dédié aux femmes et aux enfants situé à Attécoubé dans l’ouest d’Abidjan.Selon une note d’information transmise mercredi à APA, ce mémorandum d’entente a pour but de renforcer et mettre sur une base durable la coopération entre le club Actions Maroc et la Fondation Didier Drogba.

« Cette coopération misera essentiellement sur l’équipement du centre médical Laurent Pokou par la fourniture de 20 lits médicalisés, une assistance dans la facilitation d’acquisition de tout matériel et équipement ou tout service spécifique au domaine de la santé pour l’exploitation du centre médical», explique la note.

Cette convention, a soutenu Mohamed Dag Dag, le président du club Actions Maroc (CAM), est la matérialisation d’une volonté des deux entités de contribuer à l’amélioration des conditions de prise en charge sanitaires des populations ivoiriennes.

De son côté, l’ex-footballeur international ivoirien Didier Drogba, le président de la Fondation du même nom, s’est félicité de cet accord qui devrait contribuer à accélérer l’ouverture officielle de ce centre médical.

« Ceci est l’expression de l’excellence des relations qui existent entre le Maroc et la Côte d’Ivoire» a indiqué M. Drogba réitérant sa gratitude aux entreprises marocaines à travers le CAM. La Fondation Didier Drogba appuie les initiatives de développement économique locales, sous régionales et continentales en vue de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations en général mais plus spécifiquement des populations vulnérables.

Quant au Club Actions Maroc, il regroupe les 40 plus grandes entreprises marocaines présentes en Côte d’Ivoire qui se sont fixées comme objectif principal de faire de l’économie sociale et solidaire une réalité.

Côte d’Ivoire: vers la mise en oeuvre de l’observation indépendante dans la gestion des forêts

L’Etat de Côte d’Ivoire qui a institué une loi sur la pratique de l’observation indépendante dans le domaine de la gestion forestière, travaille à définir les modalités de sa mise en œuvre à travers un décret d’application. »Les modalités de mise en oeuvre de l’observation indépendante seront précisées par un décret dont l’élaboration est en cours et se fera avec le concours de l’ensemble des parties prenantes », a dit mercredi à Abidjan le colonel Brehima Coulibaly, conseiller technique de la directrice générale des Forêts et de la faune.

Le colonel Coulibaly s’exprimait à l’occasion d’un atelier de clôture du projet PO 339 539 « Appui au développement et à la mise en œuvre d’une stratégie d’Observation Indépendante dans les Périmètres d’exploitation forestière en Côte d’Ivoire (OI/PEF) ».  

L’atelier a permis de faire le bilan des activités réalisées par l’association Initiatives pour le développement communautaire et la conservation de la forêt (IDEF) qui a initié cette rencontre avec les acteurs du secteur forestier pour partager des approches novatrices de préservation du couvert forestier ivoirien.   

Il a favorisé un partage d’expériences sur les problématiques liées à la déforestation. Et ce, en vue de renforcer la synergie d’actions des parties prenantes dans le secteur forestier, minier et de l’agriculture pour une gestion durable de forêt. 

Selon M. Anderson Diédri, représentant du président du Conseil d’administration de IDEF, ce projet mis en oeuvre sur la période de juillet 2019 à octobre 2020, a pour objectif général de contribuer à la gouvernance forestière en Côte d’Ivoire.

Il est mis en œuvre grâce à l’appui financier du Programme FAO et APV-FLEGT (Accord de partenariat volontaire relatif à l’application des réglementations forestières, à la gouvernance et au commerce du bois et des produits dérivés du bois).      

L’Union européenne et la Côte d’Ivoire sont engagées depuis 2013 dans la négociation d’un Accord de partenariat volontaire relatif à l’application des réglementations forestières, à la gouvernance et au commerce du bois et des produits dérivés du bois (APV-FLEGT). L’objectif étant de lutter contre l’exploitation illégale des forêts. 

Dans le cadre du soutien aux initiatives en lien avec le processus APV-FLEGT dans les pays producteurs de bois, l’association IDEF bénéficie d’un appui technique et financier du Programme FAO-UE FLEGT pour la mise en œuvre de ce projet.

Le projet vise en outre à améliorer la gouvernance forestière à travers la mise en œuvre d’un mécanisme d’observation indépendance pour renforcer l’application des réglementations et la transparence dans les Périmètres d’exploitation forestière (PEF).  

Depuis juillet 2019, ce projet a vu la réalisation de plusieurs activités dans le but d’atteindre les résultats identifiés. Une étude d’évaluation de l’application de la réglementation dans l’exploitation forestière a eu lieu dans un échantillon de cinq PEF ayant ciblé trois régions de la Côte d’Ivoire.

Ces régions pilotes sont notamment le Sud-Comoé (Sud-est ivoirien), La Mé (Sud-ouest) et le Loh-Djiboua (centre-ouest), où l’étude a été réalisée en septembre 2019, suivie d’un atelier de lancement du projet le 17 octobre 2019.   

La loi sur la pratique de l’observation indépendante a été instituée le 23 juillet 2019. Elle vise à relever toutes les problématiques relatives à la déforestation afin que le gouvernement adresse cette question afin de protéger et reconstituer le couvert forestier ivoirien. 

Stockage gaz butane: le PM ivoirien pose la première pierre de SAPET Energy, une joint-venture de 23 milliards Fcfa

Le Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a posé mercredi à Abidjan la première pierre de SAPET Energy, une société de joint-venture de Petroci Holding (publique) et de Sahara Energy logictic holdings (privé), destinée au stockage du gaz butane, d’un coût d’investissement de 23 milliards Fcfa.Cette unité de stockage de gaz butane permettra de produire 12.000 tonnes additionnelles de gaz, donnant à la Côte d’Ivoire de voir ses capacités de stockage de gaz butane augmenter de près de 60%, a indiqué le Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, dans un discours.

« Nos capacités actuelles de 20.000 tonnes ne représentent que 15 jours de consommation, ce qui induit l’arrivée d’un butanier dont tout retard constituerait une menace pour l’approvisionnement en gaz butane en Côte d’Ivoire », a fait savoir M. Bakayoko.

La construction de cette usine de stockage devrait faire passer l’autonomie de réception de la Côte d’Ivoire de 15 jours à environ 27 jours, soit pratiquement le double, a fait observer le chef du gouvernement ivoirien.

Ce projet qui s’inscrit dans un « partenariat gagnant-gagnant » Etat/secteur privé, d’un coût total de 23 milliards Fcfa, permettra de créer au minimum 50 emplois directs et 250 emplois indirects, a souligné M. Hamed Bakayoko.

Le directeur général de SAPET Energy, Olayemi Odutola, a indiqué que l’usine de stockage de gaz butane devrait être construite sur 25 mois, assurant qu’ il veillera à ce que le calendrier des travaux tienne les délais.

M. Olayemi Odutola a précisé que les délais de livraison se feront en deux phases. La première sphère d’une capacité de 4000 tonnes (environ 8000 m³) prévue à fin 2021, et les deux autres à fin 2022.

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a relevé qu’entre 2012 et 2020, la consommation du gaz butane en Côte d’Ivoire a été multipliée par 2,5, passant de 154 000 tonnes à plus de 380.000 tonnes aujourd’hui.

« Nous prévoyons une croissance d’environ 10% par an entre 2020 et 2030 (pour atteindre en 2030) une consommation de 900.000 tonnes de gaz butane en Côte d’Ivoire », a mentionné le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables.

La Côte d’Ivoire qui avait une capacité de 9.800 tonnes de gaz butane en 2012, enregistre aujourd’hui 20.000 tonnes, doublant ainsi sa capacité de stockage de gaz butane, a-t-il fait observer.

Toutefois, dira-t-il, « cela demeure insuffisant » au regard des chiffres en termes de consommation de gaz butane, malgré le lancement en juin dernier d’une unité de 2.000 tonnes de capacité de stockage à la Gestoci, une société publique.

La construction de ces trois sphères de stockage de gaz butane devrait permette d’accroître dans le pays la disponibilité du gaz butane, un produit devenu incontournable pour les ménages et les industries.

Présidentielle ivoirienne: la mission conjointe Cedeao-UA-Onu appelle les parties au « dialogue » pour un scrutin « crédible et inclusif »

La mission conjointe de la Cedeao, de l’Union africaine (UA) et de l’Onu appelle les parties prenantes à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020 à un « dialogue » et à s’engager pour un scrutin « crédible et inclusif », dans un communiqué, au terme de ses consultations.Le communiqué a été lu, mercredi, par le général Francis Béhanzin, commissaire aux Affaires politiques de l’Union africaine (UA), au siège de la représentation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), à Abidjan. 

La mission conjointe a exprimé sa vive préoccupation quant à l’absence de confiance entre les acteurs politiques ivoiriens, et condamné fermement les actes de violences et les discours de haine aux relents communautaires » constatés dans le champ de la compétition politique, a dit M. Béhanzin.

Selon le général Behanzin, il s’agit d’une mission conjointe de solidarité de haut niveau de la Cedeao, de l’UA et des Nations Unies en vue de la promotion d’une élection présidentielle crédible,  transparente et apaisée en Côte d’Ivoire. La mission a eu lieu du 4 au 7 octobre 2020.

Au cours de ses consultations,  la délégation a échangé avec les parties prenantes, notamment les partis politiques, les partis de l’opposition, les candidats des groupes d’ambassadeurs africains, européens accrédités en Côte d’Ivoire et des organisations de la société civile.

Les membres de la mission se sont félicités de l’engagement et de la volonté des autorités à promouvoir une élection « inclusive, transparente, crédible et apaisée en Côte d’Ivoire », a fait savoir le général Francis Béhanzin.

  

La délégation a toutefois encouragé les parties prenantes à sécuriser le processus électoral tout comme la protection de l’intégrité physique des candidats et de leurs militants, avant, pendant et après l’élection du 31 octobre 2020. 

Elle les a en outre exhorté à adhérer au Code de bonne conduite des partis politiques,  des forces forces politiques et candidats aux élections, pour favoriser la création d’un environnement propice à la tenue d’une élection démocratique. 

La mission conjointe, soulignera-t-il, a informé les autorités et les acteurs politiques ivoiriens du déploiement d’observateurs électoraux de la Cedeao et de l’Union africaine dans le cadre de l’élection présidentielle de la République de Côte d’Ivoire. 

La Cedeao, l’UA et les Nations Unies ont réitéré leur « ferme engagement à accompagner le peuple de Côte d’Ivoire dans cette phase cruciale de la consolidation à sa crédibilité », a assuré le général Francis Behanzin. 

L’opposition ivoirienne qui réclame une réforme et de la Commission électorale indépendante  (CEI) et un Conseil constitutionnel « crédible », souhaite un report de l’élection présidentielle prévue dans un peu plus de deux semaines. 

Côte d’Ivoire: des journalistes formés pour promouvoir la lutte contre les avortements clandestins

A l’initiative du Réseau des professionnels des médias, des arts, et des sports engagés dans la lutte contre le SIDA et autres pandémies en Côte d’Ivoire (REPMASCI) et son partenaire, l’organisation internationale IPAS, un atelier de formation des journalistes s’est ouvert mercredi à Dabou (Ouest d’Abidjan) pour promouvoir la lutte contre les avortements clandestins en Côte d’Ivoire.« Cette formation est très importante pour nous… Les journalistes doivent s’engager  pour promouvoir l’avortement sécurisé en Côte d’Ivoire », a estimé dans une cérémonie d’ouverture de ces assises M. Bintou Sanogo, la présidente du Conseil d’administration du REPMASCI. Poursuivant, elle a réitéré l’engagement de son organisation à accompagner la lutte contre les avortements clandestins en Côte d’Ivoire. 

« Nous nous engageons  pour que les populations évitent les avortements clandestins», à t-elle promis. Pour sa part, Gouro Bocoum, a regretté que les droits sexuels et l’accès à des avortements sécurisé « peinent à être appliqués en Côte d’Ivoire ». 

La  Côte d’Ivoire a signé et ratifié tous les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection des droits de la personne humaine en général et des droits des femmes et des enfants en particulier dont le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femme en Afrique, dit Protocole de Maputo.

 L’article  14  du  protocole de Maputo met à la charge des États parties l’obligation  de donner l’accès à l’avortement médicalisé aux femmes et aux filles enceintes à la suite d’un inceste, un viol ou toute autre forme d’agression sexuelle, ou lorsque la santé mentale ou physique de la femme ou de la fille enceinte est en danger ou encore lorsqu’il y a risque pour la vie de la femme, de la fille enceinte ou du fœtus.  

Près de 30 journalistes issus de médias nationaux et internationaux prennent part à cet atelier qui durera soixante-douze heures. Selon une  étude récente, environ 300 000 avortements sont pratiqués par an en Côte d’Ivoire.

Côte d’ivoire : Soro Guillaume et ses proches accusés de complot et atteinte contre l’autorité de l’Etat

L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Soro Guillaume et ses proches sont accusés de complot et atteinte à l’autorité de l’Etat.

Cette information a été annoncée hier par le Procureur de la République, M. Adou Richard Christophe, lors d’une conférence de presse tenue au palais de justice, à Abidjan.

Selon lui, la direction de la surveillance du territoire (DST) avait intercepté en décembre 2019, un enregistrement sonore faisant état de la mise en œuvre d’un complot contre l’autorité de l’Etat, orchestré par Soro Guillaume. Rappelons que le jeudi 26 décembre 2019, au cours d’une conférence de presse, le procureur portait à la connaissance de l’opinion nationale et internationale un enregistrement sonore d’un complot contre l’autorité de l’État.

Grâce aux investigations menées par le parquet, 47 personnes ont été interpelées. Cependant, soulignons que parmi ces personnes, 20 d’entre elles sont accusées de complot et atteinte contre l’autorité de l’Etat. Il s’agit notamment de dont Soro Guillaume, Affoussiata Bamba, Alain Lobognon, Koné Souleymane, Soro Rigobert. Ces derniers ont également été accusées de diffusion et publication de nouvelles fausses, jetant le discrédit sur les institutions.

En outre, M. Adou Richard a signifié que 08 personnes seront conduites devant le Tribunal correctionnel et 20 autres bénéficieront d’un non-lieu total.

Le premier ministre Hamed Bakayoko encourage les PME à investir pour la création des emplois

Le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a encouragé les acteurs des Petites et moyennes entreprises (PME) à investir afin de créer des emplois.

« Le gouvernement encourage les PME à investir et à créer des emplois. Leur rôle est d’autant plus important qu’elles sont les principales pourvoyeuses d’emplois de notre économie.» a-t-il déclaré.

Selon lui, elles sont au centre de la stratégie du gouvernement, dans le cadre du programme social qui lutte contre la pauvreté.

Le chef du gouvernement a assuré que les décaissements du Fonds de Soutien aux PME seront mis en place. Rappelons toutefois qu’un montant de 1700 milliards sera alloué pour lutter contre les effets négatifs de la Covid-19.

Pour ce faire, un renforcement des réformes engagées a été annoncé pour la promotion du secteur. A savoir, la simplification de la fiscalité, les allègements fiscaux, l’accès des PME à la commande publique et le paiement de la dette intérieure.

Par ailleurs, le Premier Ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir les PME à investir.

 

 

BTS session 2020 : les résultats du brevet enregistrent 52,30% d’admissibilité

Annoncé le mardi 06 octobre 2020, les résultats de l’examen du Brevet de technicien supérieur ( BTS) en Côte d’ivoire ont enregistré un taux de 52,30%.

L’annonce a été faite  par Pr Meke Méité, directeur de cabinet adjoint du ministère ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

En effet, sur 51 650 candidats inscrits, 49 700 étaient présents, 25955 candidats ont été déclarés admissibles. Un taux d’admissibilité de 52,30%. Notons cependant, pour cette session 2020, un taux de réussite global de 52,30% contre 58,69 % pour la session 2019 soit une régression de 6,39%.

Par ailleurs, sur 13 323 candidats présents, les filières industrielles ont enregistré 7 875 candidats admissibles, soit un taux de réussite de 59,11% et sur les 36377 candidats présents issus des filières tertiaires, 18120 ont été déclarés admissibles, soit un taux de réussite de 49,81%.

Le Pr Méité a souligné que les performances des candidats par genre font état d’un taux de réussite de 52,18% pour les filles contre 52,45% pour les garçons. Il a également fait savoir que les candidats, disposaient de trois jours à compter de ce mercredi 07 octobre 2020 pour introduire leurs réclamations.

Rappelons toutefois, que les compositions du BTS se sont déroulées dans un contexte marqué par la crise sanitaire liée à la covid-19. Une situation qui a bouleversé le calendrier académique et le mode d’apprentissage des apprenants.

Formation professionnelle: MCC Côte d’Ivoire lance un appel à partenaires pour la construction de 4 centres

Millennium challenge corporation (MCC) Côte d’Ivoire a lancé mardi à Abidjan un appel à partenaires pour la construction de 3 à 4 centres de formation technique et professionnelle d’un coût d’investissement de 19,46 milliards Fcfa.Le lancement officiel de cet appel à partenaires intervenant dans le cadre du Projet compétence pour l’employabilité et la productivité, a été fait par le secrétaire d’Etat ivoirien, en charge de la Formation technique et professionnelle, Dr Brice Kouassi.Cet appel à partenaires débute par une phase de pré-sélection visant des consortiums composés d’associations, fédérations, groupements professionnels, partenaires techniques, instituts de formation ainsi que les entreprises du secteur de la formation technique et professionnelle.Il est prévu sur quatre mois, soit deux mois pour l’appel d’offres et deux mois pour la présentation de l’offre. Par la suite, le staff du MCC procédera à une évaluation des offres prévue sur deux mois, avant la phase finale qui durera six mois.Au cours de ces six mois, il sera procédé à une sélection beaucoup plus détaillée,  avec un accent mis sur le business plan, le modèle économique, le taux de rentabilité économique de ces centres qui seront construits dans un partenariat Etat/secteur privé.Selon Florence Rajan, directrice de Millennium challenge account (MCA) Côte d’Ivoire, « les propositions attendues dans exactement deux mois devront porter sur des éléments de vision, de modèle, la qualité et la pertinence du centre ».Elles devraient porter notamment sur la capacité à répondre aux besoins de l’économie ivoirienne conformément au Programme national de développement (PND) et à l’employabilité des jeunes, ainsi que la capacité technique et financière du consortium. Suite à cette pré-qualification, les partenaires retenus « compétiront pour une phase finale à l’issue de laquelle nous pourrons célébrer deux conventions, l’une avec l’Etat de Côte d’Ivoire pour la gestion déléguée du centre et une deuxième avec MCA Côte d’Ivoire pour la mise à disposition des fonds du Compact », a fait savoir la CEO du MCA. M. Brice Kouassi a fait observer que ces centres de formation, dans leur gouvernance, feront appel aux professionnels des entreprises en vue d’exercer comme formateurs et établiront un programme permettant de superviser les formations.En outre, des représentants d’entreprises feront partie du jury des examens finaux de ces centres de formation technique et professionnelle. Et ce, aux fins de permettre une adéquation des qualifications par rapport aux besoins des entreprises.Les enseignements généraux, poursuivra-t-il, seront dispensés par des enseignants ayant un vécu professionnel dans le monde de l’enseignement. Et, le secteur privé participera à la certification des diplômes avec le ministère de tutelle.Il a relevé qu' »au niveau du modèle économique des centres, le gouvernement et le secteur privé prennent en charge les coûts liés à la construction et à l’équipement des centres » selon une clé de répartition. »Soixante-dix pour cent (70%) est supporté par le fonds du Compact et 30% par le secteur privé en nature ou en espèces », a-t-il précisé, avant d’ajouter que « l’Etat accordera un budget de fonctionnement de 1 million de dollars à chaque centre par année scolaire ».Toutefois, « cette subvention est conditionnée à la réalisation des objectifs de résultats et de performances des centres ». Les critères d’évaluation porteront également sur les résultats internes et externes, ainsi que les taux de placement des formés. »Nous allons étendre ce modèle à tous nos dispositifs de l’enseignement technique et de formation professionnelle », a annoncé le secrétaire d’Etat, Dr Brice Kouassi, devant des acteurs du secteur privé à la Maison des entreprises à Abidjan-Plateau.Depuis août 2019, la mise en œuvre du Compact Côte d’Ivoire, un programme d’aide au développement des États-Unis, d’un montant de 525 millions de dollars, a démarré pour une durée de cinq ans.

Présidentielle ivoirienne: Affi pour un rapport de l’élection sur « 3 mois » ou une « transition de 12 mois au moins »

Le président du Front populaire ivoirien (Fpi, opposition), Pascal Affi N’Guessan, a évoqué mardi à Abidjan un report de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 sur « trois mois » ou une « transition de 12 mois au moins pour tout mettre à plat », à l’issue d’un échange avec une mission conjointe de la Cedeao, de l’Union africaine (UA) et de l’ONU. Selon M. Affi, « aucune condition n’est réunie » pour faire l’élection présidentielle  ivoirienne du 31 octobre 2020. De ce fait, « dans l’hypothèse où nous nous concentrons sur les élections (il faut) trois mois » pour le report en vue d’organiser un scrutin crédible.   

Mais, « dans l’autre hypothèse où nous voulons reconstruire totalement, c’est ce que nous avons dit à la mission, que notre préférence aurait été qu’aujourd’hui que nous ouvrions une transition de douze mois au moins, pour mettre tout à plat ».  

Soutenant ses propos, il a déploré que depuis ces trente ans, la Côte d’Ivoire vit des situations de violence. Or, le pays a besoin de refondation, donc on peut prospecter ce « projet politique » en vue d’une issue heureuse.  

« Si nous ne voulons pas de cette transition, alors, il faut qu’on garantisse des élections véritablement transparentes. Et dans ce cas, il faut qu’on se donne trois mois», a-t-il insisté devant la presse, à sa sortie d’audience.  

« Nous n’avons pas une autre hypothèse. Pour nous, il faut que les élections à venir se tiennent avec tous les candidats, avec toutes les parties prenantes, parce que c’est cela qui est dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré.  

Pour le président du Fpi, le parti de Laurent Gbagbo, « il ne s’agit pas de faire des élections tronquées qui vont déboucher sur des violences et sur l’élection de quelqu’un qui n’est pas légitime, ou qui n’est pas le choix de la grande majorité des Ivoiriens ».  

Dans l’optique de garantir « la paix, pour la stabilité du pays, pour que nous pussions rompre avec ces trente ans de violence politique, il faut que cette année, nous nous donnions le temps et les moyens d’élections véritablement transparentes et apaisées », a-t-il soutenu. 

Il reste un peu plus de trois semaines pour la tenue du scrutin. Etant donné que le temps imparti est infirme pour faire de profonde réforme, « il faut nécessairement reporter les élections pour que nous engagions un dialogue  national sur toutes ces questions et que nous trouvions les compromis nécessaires », a-t-il dit. 

M. Affi a réitéré devant la mission que la Commission électorale indépendante (Cei) soit « reformée » et que « le Conseil constitutionnel aussi ait à sa tête une autorité qui inspire confiance, qui peut rassurer quant à la proclamation effective des résultats issues des urnes ».

Il devrait, pour ce faire, être mis en œuvre aussi bien au niveau local qu’au niveau central de la Commission électorale indépendante, une réforme afin que « l’opposition soit dignement représentée et que ces élections à venir se tiennent dans la paix et la stabilité ». 

Le chef du parti de Gbagbo a salué la présence de la mission conjointe Cedeao, union africaine avec l’ONU. Il pense que « l’implication de la Cedeao et de l’Ua signifie que la communauté africaine, et au-delà la communauté internationale, a pris conscience des menaces qui pèsent sur la Côte d’Ivoire et des risques d’affrontements qui peuvent être le résultat d’élections mal organisées ».  

 « Que chaque acteur aille à cette compétition, pas en comptant sur la Cei ou le Conseil constitutionnel pour être élu, mais, en comptant sur son projet politique et son message en direction des électeurs. Et donc sur la confiance que les Ivoiriens peuvent lui accorder », a lancé l’ex-Premier ministre Affi Nguessan.    

M. Affi a échangé avec les délégations de la mission conjointe de la Cedeao, de l’Ua et de l’Onu,  au siège de la représentation de la Cedeao sise à Cocody (Est d’Abidjan). Ils ont abordé les conditions d’organisation d’élections transparentes, crédibles et inclusives. 

Côte d’Ivoire : un taux de réussite de 52,30% enregistré au BTS 2020

Un taux de réussite global de 52,30% a été enregistré à la session 2020 de l’examen du Brevet de technicien supérieur ( BTS) en Côte d’Ivoire contre 58,69% en 2019, soit une régression de 6,39%.L’annonce a été faite mardi par Pr Meke Méité, le directeur de cabinet adjoint du ministère ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Sur 51 650 candidats inscrits, 49 700 étaient présents, soit un taux de 96,22%. 25955 candidats ont été déclarés admissibles, soit un taux d’admissibilité de 52,30%», a précisé Pr Méité dans un point-presse relatif aux résultats de la session 2020 du BTS. 

Sur 13 323 candidats présents, les filières industrielles ont enregistré 7875 candidats admissibles, soit un taux de réussite de 59,11% et sur les 36377 candidats présents issus des filières tertiaires, 18120 ont été déclarés admissibles, soit un taux de réussite de 49,81%. 

Par ailleurs, Pr Méité a souligné que les performances des candidats par genre font état d’un taux de réussite de 52,18% pour les filles contre 52,45% pour les garçons. Les candidats, a également fait savoir Pr Méité, dispose de trois jours à compter du mercredi 07 octobre 2020 pour introduire leurs réclamations. 

Les épreuves écrites de l’examen du BTS 2020 se sont déroulées du 07 au 10 septembre dernier dans 121 centres de composition sur l’ensemble du territoire ivoirien. Quant aux épreuves pratiques, elles se sont déroulées du 14 au 19 septembre dernier.

Côte d’Ivoire : le journalisme d’investigation au menu d’une formation à Bouaké

Une formation sur le journalisme d’investigation a démarré, mardi à Bouaké dans le Centre ivoirien, avec la participation de plusieurs journalistes des régions du Bounkani (Nord-Est), Tchologo (Nord) et des membres d’organisations professionnelles de la presse dont le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI).Cette formation qui porte sur la production d’émissions et le journalisme d’investigation se tient sur trois jours (du 6 au 8 octobre) et  s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Accountability for Développement (A4D) » qui est Le développement par la gouvernance.

Durant cette session, les apprenants issus des radios communautaires et de la presse en ligne vont allier théories et pratiques à travers des études de cas, des travaux dirigés et présentations.

Par ailleurs, l’occasion est offerte aux hommes de médias de s’imprégner du projet A4D, mis en œuvre dans les zones du Bounkani et Tchologo, et de faire connaissance avec l’organisation Equal Access international (EAI), initiatrice de cette formation, en partenariat avec l’USAID.

EAI est une organisation internationale de communication pour le changement social qui combine pouvoir des médias et mobilisation communautaire. Elle travaille sur les thématiques de la consolidation de la paix, de l’extrémisme violent, de l’engagement citoyen et des médias participatifs.

A4D est le premier projet qui a nécessité l’ouverture d’un bureau par EAI en Côte d’Ivoire qui y a déjà travaillé en 2004 dans le cadre d’un consortium, selon le directeur adjoint de ce programme, Joël Kangha.

Les attentes à l’issue de la formation sont d’amener, selon Joël Kangha, ces médias à créer en leur sein des cadres dynamiques de concertation entre les populations, la société civile et les autorités locales presque inexistant et à faire comprendre aux populations que les médias en ligne peuvent être des canaux pour relayer leurs problèmes.

Le projet A4D démarré en avril 2020, durera deux ans. Il poursuit plusieurs objectifs dont  l’amplification des préoccupations légitimes des citoyens et les relier aux entités pertinentes.

Lancement des travaux de constructions du deuxième terminal du port autonome d’Abidjan.

Le Président de la République Alassane Ouattara a procédé, le 05 octobre 2020 à Abidjan, à la pose de la première pierre des travaux de réalisation des superstructures du deuxième terminal à conteneurs du Port autonome d’Abidjan.

« Le projet va permettre au Port autonome d’Abidjan d’avoir des conteneurs de plus grandes capacités, d’améliorer sa compétitivité et la fluidité du trafic », a indiqué Alassane Ouattara.

L’infrastructure permettra d’accueillir les navires de 15 000 conteneurs contre 3 600 actuellement. En outre, la capacité annuelle de traitement des conteneurs passera de 1 million à 2,5 millions de tonnes par an.

Selon Alassane Ouattara, la construction de cette infrastructure est une preuve de la stabilité de la Côte d’Ivoire. Mais, aussi une marque de confiance des investisseurs. À l’en croire, elle favorisera la création de nombreux emplois au profit des jeunes.

Pour ce faire, le deuxième terminal du Port autonome d’Abidjan sera équipé de nouveaux appareils. Il s’agit notamment de six portiques de quai, 13 portiques de parc, 36 tracteurs et de deux élévateurs télescopiques.

Cependant, notons que la durée de réalisation des travaux est de 18 mois. Ils consisteront à réaliser des voies de roulement des portiques de quai, la réalisation d’une zone conteneurs frigorifiques, le revêtement et l’aménagement de terre-plein. Aussi, il comprendra la voirie, le réseau eau potable, l’électricité et la communication.

Coronavirus : l’Etat ivoirien exhorte les populations à la vigilance et la prudence.

Au cours du point-presse hebdomadaire sur la gestion du Coronavirus, l’Etat ivoirien a exhorté la population ivoirienne à être plus vigilante et prudente.

Cette information a été donnée par conseiller technique du ministère de la Santé, le Dr. Edith Clarisse Kouassy, le lundi 5 octobre 2020 à Abidjan . Selon elle, la tendance est à la baisse avec une évolution non linéaire et en dents de scie. Elle a également indiqué que le Grand Abidjan abrite 95% des cas de Covid-19. Mais,  d’autres foyers de contamination ont été enregistrés à l’intérieur du pays.

En effet, notons que sur la période du lundi 28 septembre au 4 octobre, 253 nouveaux cas ont été enregistrés sur 6337 prélèvements analysés, soit près de 4% de l’échantillon. Le taux de positivité est situé entre 3 ,3 et 6,2 %, avec 286 nouvelles guérisons.

Cependant, le nombre total de personnes déclarées guéries s’élève à 19 449 soit 97, 98% des cas de Covid-19 enregistrés.

À ce jour, la Côte d’ivoire compte 19 885 cas confirmés dont 19 490 personnes guéries et 120 décès.

Election présidentielle 2020 : L’ONU, l’UA et la CEDEAO demande aux acteurs politiques ivoiriens de recourir aux moyens pacifiques

Dans le cadre de l’élection présidentielle 2020, la mission conjointe de l’ONU, l’UA et la CEDEAO présente à Abidjan, a demandé aux acteurs politiques ivoiriens de recourir aux moyens pacifiques et légaux pour résoudre tout différend qui pourrait survenir.

En effet, ce message a été véhiculé au sortir d’une rencontre avec le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko. À cette occasion, la ministre ghanéenne des affaires Etrangères, Shirley Botchway, a invité les acteurs politiques à privilégier les moyens pacifiques et légaux.

Selon elle, ces outils pourront résoudre tous les différends au long du processus électoral. Elle a également appelé à la retenue en évitant la violence, les propos incendiaires et les appels à la haine.

Par ailleurs, elle a réitéré l’engagement de la communauté internationale à accompagner la Côte d’Ivoire, pour une élection présidentielle paisible et crédible.

Aussi, elle a demandé à M. Bakayoko de poursuivre ses discussions avec les candidats à l’élection, afin de favoriser un climat électoral paisible.

Cependant, rappelons que pour l’élection du 31 octobre 2020, quatre candidats ont été retenus par le Conseil Constitutionnel.  Il s’agit d’Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, Pascal Affi N’Guessan et Bertin Konan Kouadio.

Côte d’Ivoire: Ouattara s’engage pour une élection «apaisée et crédible» (Mission conjointe CEDEAO-UA-ONU)

Le président ivoirien Alassane Ouattara s’est engagé lundi à Abidjan pour une élection présidentielle « apaisée, inclusive et crédible » en Côte d’Ivoire, rapporte une déclaration d’une mission conjointe de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest ( CEDEAO), de l’Union africaine ( UA) et des Nations-Unies après une rencontre avec lui au palais présidentiel d’Abidjan.« Le président de la République nous a fait montre d’une grande sympathie en nous permettant d’aborder avec lui des questions d’ordre politique et socioéconomique sur la région. Quant à l’élection présidentielle qui va se tenir le 31 octobre prochain, le président nous a assuré de son engagement total à la tenue d’élections apaisées, inclusives et crédibles», indique la mission conjointe au terme de cette rencontre avec M. Ouattara. 

« La CEDEAO, les Nations-Unies ainsi que l’UA,  avons assuré le président que nous allons  travailler avec lui dans ce sens. Nous appelons tous  les acteurs politiques  de ne faire usage d’aucun discours de haine ou de violence. Nous encourageons tous les acteurs ivoiriens de faire recours à tous les moyens légaux et apaisés pour faire en sorte de pouvoir résoudre toutes les questions qui sont en suspens», a ajouté la déclaration. 

Une mission conjointe CEDEAO-UA-Nations Unies a débuté ce lundi à Abidjan, une visite de diplomatie préventive en Côte d’Ivoire pour faire des recommandations aux acteurs politiques ivoiriens en vie d’une élection présidentielle inclusive, transparente et crédible. La présidentielle ivoirienne est constitutionnellement  prévue le 31 octobre prochain.

Lutte contre le cancer du sein en Côte d’Ivoire: le CNRAO lance ses activités d' »Octobre rose »

Le Centre national d’oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara (CNRAO) a lancé officiellement lundi ses activités d' »Octobre rose », visant à mobiliser les ressources pour lutter contre le cancer du sein.Le lancement des activités d' »Octobre rose » du CNRAO a été fait par l’inspecteur général de la santé de Côte d’Ivoire, Dr Ablé Ekissi, représentant le ministre ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique, Aka Aouelé.

Cette année, les activités d’Octobre rose du CNRAO sont focalisées sur la trichologie, les soins de la chevelure (soins esthétiques), et l’accompagnement qui permet la prise en charge des conséquences de la maladie.

L’accompagnement, selon l’experte Aka Dago, vise à faire entre autres la kinésithérapie, à réduire les douleurs musculaires ou physiques du malade et les douleurs résiduelles afin que le patient se sente bien et ne se dévalorise pas. 

La directrice du CNRAO, Judith Didi Kouko, a signé dans le cadre d' »Octobre rose », une convention avec le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Angré et Rotary Club Abidjan Atlantis, qui permettra aux femmes durant le mois d’octobre 2020 de se faire dépister au CHU d’Angré au prix de 2.000 Fcfa au lieu de 25.000 Fcfa. 

Dr Ablé a salué l’ambition de la direction du CNRAO de faire de cet établissement la vitrine des soins oncologiques en Côte d’Ivoire,  tout en se félicitant de la cabine de socio-esthétique installée au profit des malades dont certains subissent des pertes physiques après la chimiothérapie. 

Le cancer du sein est le premier cancer en Côte d’Ivoire. En dépit de la gravité de la maladie, Mme Judith Didi Kouko a rassuré que « l’espoir est permis, parce que découvert tôt, le cancer du sein peut se guérir dans 9 cas sur 10 et l’ablation du sein n’est plus une obligation ».

Des femmes atteintes du cancer du sein ont témoigné de ce qu’elles ont vécu.  Mais, aujourd’hui, elles portent beaucoup d’espoir en la vie. Et dans cet élan, elles ont fait un ballet pour célébrer la vie et montrer qu’elles transcendent cette réalité. 

Le cancer touche dans le monde plus de 18,7 millions de personnes. En Côte d’Ivoire, indiquera Habib Sanogo, président de Rotary Club Abidjan Atlantis, 14.484 nouveaux cas sont dépistés depuis 2018. 

Le cancer du sein est estimé à 2.659 cas en Côte d’Ivoire. Pour accompagner ce centre de référence, Rotary Club Abidjan Atlantis a offert une somme de 2 millions de Fcfa au CNRAO à travers un chèque.

Signature de plusieurs accords pour accroître la production de riz en Côte d’Ivoire

Le ministère ivoirien de la promotion de la riziculture a signé lundi à Abidjan deux protocoles d’accords pour accroître la production de riz en Côte d’Ivoire conformément à la Stratégie nationale de développement de la riziculture ( SNDR 2020-2030) dont l’un des objectifs est de rendre le pays auto-suffisant en riz de bonne qualité avant 2025.Selon le ministre de la Promotion de la riziculture, Gaoussou Touré, le premier accord signé avec le groupe SOLEVO Côte d’Ivoire, permettra la livraison aux agriculteurs des engrais adaptés de bonne qualité à moindre coût. 

Quant au deuxième accord signé avec le Centre du riz pour l’Afrique ( AFRICA RICE) et le Centre national de recherche agronomique ( CNRA), a ajouté M. Touré, il permettra de mettre à la disposition des leaders de pôle des semences certifiées à haut rendement de qualité qui assureront la production de riz Ivoire.

 Poursuivant, il a fait savoir que l’année 2021 permettra d’amorcer la mise en oeuvre de cette SNDR 2020-2030. Parlant des préparatifs de cette stratégie, M. Touré s’est félicité de ce qu’elle avance bien, énumérant des actions déjà entreprises. 

« Les besoins en engrais qui se chiffrent à plus de 60 milliards FCFA seront satisfaits à 100% grâce aux accords signés… Les consommations en herbicides et insecticides estimées à 31 milliards FCFA seront couvertes à 100% grâce aux accords à signer», a entre autres, assuré M. Touré. 

« Ces accords viennent à point nommés car ils solutionneront les épineux problèmes d’approvisionnement des riziculteurs en semences, engrais, herbicide et insecticide de qualité aux meilleurs prix», a également souligné M. Touré.

 « Nous sommes déterminés à participer à la dynamique de transformation du continent africain… Nous mettrons  à la disposition des agriculteurs une large gamme  de produits phytosanitaires et nous contribuerons à leur formation. Nous avons hâte que ce partenariat soit sur les rails », a dit Marc Desenfant, le directeur général de SOLEVO Côte d’Ivoire. 

« Le CNRA s’engage à exécuter les charges qui lui seront confiées dans le cadre du présent accord. Nous apporterons notre contribution scientifique pour relever le défi de la production de riz », a promis Yté Wongbé, le directeur général de cette institution de recherche agronomique en Côte d’Ivoire. 

Le gouvernement ivoirien a adopté en mars dernier la stratégie nationale de développement de la riziculture ( SNDR 2020-2030). Cette stratégie vise notamment, à assurer à la Côte d’Ivoire l’autosuffisance en riz de bonne qualité avant 2025 et faire du pays, un des plus gros exportateurs africains de riz à l’horizon 2030.

Les médias en ligne ivoiriens invitées à disposer de modérateurs pour leurs contenus diffusés sur les réseaux sociaux

L’Autorité nationale de la presse ( ANP, régulateur) et l’organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture ( UNESCO) ont organisé lundi à Abidjan, un séminaire de formation pour sensibiliser les médias numériques ou les médias en ligne de Côte d’Ivoire, à disposer de modérateurs pour leurs contenus diffusés sur internet.« Ce séminaire vise un double objectif. Premièrement,  amener les entreprises productrices d’informations numériques à compter au sein de leur personnel, un modérateur. Deuxièmement, inciter les entreprises de presse imprimée et en ligne, à élaborer et à adopter une charte interne pour l’utilisation par  les journalistes des sources d’information issues du web et une charte de modération des commentaires en ligne pour les sites d’informations», a indiqué Samba Koné, le président de l’ANP dans une cérémonie d’ouverture.

 A côtés des sources traditionnelles, des sources primaires, des sources secondaires,  qui répondent aux besoins des journalistes en quête d’information, les TIC et les réseaux sociaux ont donné naissance à une nouvelle catégorie de sources d’informations dite informelle», a souligné M. Koné estimant que le cyberespace ne doit être considéré comme un « espace de non-droit ».

 Pour le président de l’ANP qui a appelé à la professionnalisation de l’écosystème médiatique en Côte d’Ivoire, la régulation du cyberespace est pour son institution un défi majeur.

«L’Essor des médias sociaux a fortement transformé l’interaction dans l’espace public. Les citoyens sont devenus à la fois consommateurs,  producteurs, diffuseurs et commentateurs d’informations et disposent d’une grande capacité de communication et d’échanges. Ce dont nous nous réjouissons en matière de liberté d’expression. Mais nous avons vu que les informations et ces commentaires qui circulent à très grande vitesse  peuvent être une source de tension, voire de conflits», a regretté pour sa part, Anne Lemaistre, la représentante de l’UNESCO en Côte d’Ivoire.

Poursuivant, elle a expliqué à son tour que cet atelier entend sensibiliser les administrateurs de pages sur les réseaux sociaux et les responsables des sites d’informations en ligne sur leurs responsabilités face aux commentaires des internautes et à les amener à modérer leurs contenus conformément à la loi.

 « Les réseaux sociaux tendent à s’imposer comme repère d’information. Cette situation évolue malheureusement avec la diffusion des kake news (fausses informations)», a fait remarquer de son côté,  Adou Martial, le directeur de cabinet du ministre ivoirien de la Communication et des médias.

Cet atelier qui avait pour thème, «Sources d’information, infractions en ligne et modérations des contenus numériques », a été meublé par plusieurs communications dont celle du procureur de la République Adou Richard Christophe sur les sources d’information et infractions en ligne.

A ce jour en Côte d’Ivoire, l’ANP dénombre dans ses bases de données 24 journaux quotidiens, 28 hebdomadaires, 21 mensuels et autres périodiques. La sphère numérique,  quant à elle, compte quelque 150 sites de production d’informations numériques dont seulement 43 régulièrement constitués en entreprises.

Guichet unique automobile ivoirien: le Sylacil, un syndicat, entre en « grève illimitée » mardi

Le Syndicat libre des agents de Côte d’Ivoire logistique (Sylacil) entre en « grève illimitée » mardi relativement à des revendications concernant la vie sociale et professionnelle des employés de Côte d’Ivoire logistique, a indiqué lundi à APA son secrétaire général, Javel Kouakou.Selon le préavis, « c’est une grève illimitée parce qu’on en a déjà fait deux (grèves) pour le même sujet; ils nous ont fait des promesses mais malheureusement ils ne les ont pas tenues », a dit à APA Javel Kouadio, secrétaire général du Sylacil. 

Cette grève illimitée commence le 6 octobre 2020 « jusqu’à ce qu’on obtienne gain de cause », a ajouté M. Javel Kouadio, rapportant que le Sylacil donne une « ouverture » à la direction générale pour le dialogue.  

L’arrêt de travail pour une durée indéterminée du personnel de Côte d’Ivoire Logistique, soulignera-t-il, est motivé par deux revendications majeures des travailleurs. La première concerne le non-paiement des salaires des mois d’août et de septembre 2020. 

La seconde revendication, elle, a trait au « non-respect des accords » de la réunion de conciliation du 26 juin 2020 concernant le « paiement d’arriérés de gratification des années 2016, 2017, 2018, 2019 et le remboursement des ponctions de 20% opérées, selon le Sylacil,  « illégalement » sur les salaires des agents depuis 21 mois. 

Joint, le directeur général adjoint de Côte d’Ivoire logistique, René Kabran Yobouet, a fait savoir à l’issue d’une réunion lundi avec le syndicat gréviste qu’ ils ont achoppé sur un point, notamment le dégraissage du personnel. 

Début 2019, compte tenu de la « chute de notre chiffre d’affaires, on devrait mettre en chômage tehnique un ensemble de personnes », a relevé M. Yobouet, rappelant que le personnel qui était autour de 500, est aujourd’hui réduit à la moitié suite à deux dégraissages.   

Sur le troisième dégraissage, les agents ont fait une proposition qui n’a pas été écrite dans un accord, notamment une réduction de salaire pour éviter un licenciement massif, « ce qui est devenu un problème », a expliqué le directeur général adjoint de Côte d’Ivoire logistique. 

Côte d’Ivoire logistique entend « reconsidérer la situation » et est « tombée d’accord (avec le personnel) sur le principe de remettre les salaires à leur niveau et l’incidence va être des dégraissages », a poursuivi M. Yobouet Kabran.  

Il a précisé que « c’est sur la base de l’évaluation que la décision finale va être prise », admettant qu’ « il y a deux mois de salaires en retard (août et septembre) compte tenu de la chute drastique du chiffre d’affaires ».

« On finit de payer les salaires du mois d’août le 6 octobre, selon l’engagement, une grande partie étant payée; et pour septembre, on paie entre le 7 et le 15 octobre 2020 et on pense revenir à une situation normale », a-t-il rassuré. 

Le guichet unique est une plateforme où plusieurs entreprises opèrent. Dans la chaîne, Côte d’Ivoire logistique est chargée d’accueillir et de transmettre aux autres services les dossiers et les véhicules en vue de leur immatriculation. 

Ce mardi 6 octobre 2020, le Sylacil et la direction générale de Côte d’Ivoire logistique ont une « réunion de conciliation avec l’inspection du travail pour peaufiner » l’évaluation en vue d’un accord, a confié M. Yobouet. 

A moins d’un mois de la présidentielle, le PDCI appelle Ouattara à ouvrir un dialogue politique

A moins d’un mois de la présidentielle ivoirienne, le grand conférencier du parti démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI, opposition), Dr Gnamien Yao a appelé lundi à Abidjan au nom de son parti, le président ivoirien Alassane Ouattara, à ouvrir un dialogue politique avec l’opposition estimant que l’appel à la désobéissance civile lancé par Henri Konan Bédié, le président de sa formation politique « n’est pas un appel au désordre ou aux casses».Dr Yao s’exprimait dans une conférence de presse «dictée par M. Bédié » au cours de laquelle, il analysé la situation sociopolitique en  Côte d’Ivoire et a expliqué la sens du mot d’ordre de désobéissance civile lancé par le président du PDCI.  

« Le président Bédié m’a chargé de vous dire que s’il y a des gens qui veulent brûler la Côte d’Ivoire, il n’en fait pas partie. Bédié me charge de vous dire qu’il ne fait pas partie des pyromanes et des casseurs de la Côte d’Ivoire. L’appel à la désobéissance civile n’est pas un appel au désordre… A moins d’un mois d’un mois de la présidentielle, il faut ouvrir le dialogue politique », a plaidé Dr Yao. 

Selon lui, l’appel à la désobéissance civile lancée par M. Bédié et l’opposition ivoirienne s’appelle « la sonnette d’alarme». Après, il a rappelé plusieurs cas d’appels à la désobéissance civile  lancée en Côte d’Ivoire depuis la période coloniale jusqu’à la crise post-électorale ivoirienne de 2010. 

« La désobéissance civile n’est pas une première en Côte d’Ivoire. La création du syndicat agricole africain est un acte de désobéissance civile. En 1990, le peuple de Côte d’Ivoire a fait acte de désobéissance civile pour qu’il y ait le multipartisme. En 2010, en se rendant au Golf Hôtel aux côtés du candidat Alassane Ouattara, Bédié a posé un acte de désobéissance civile », a entre autres rappelé le grand conférencier du PDCI soulignant que « la désobéissance civile, ce n’est ni casser, ni brûler ». 

Poursuivant, Dr Yao qui dit parler au nom de M. Bédié,  a expliqué avec insistance que l’appel à la désobéissance civile lancé par celui-ci,  est une « arme de combat pacifique». « Pour le président Bédié, tout recours à la violence ou à la force, n’apporte aucune solution durable en politique », a conclu le conférencier. 

Depuis quelques semaines,  le président du PDCI, Henri Konan Bédié et plusieurs partis de l’opposition ivoirienne,  ont lancé un appel à la désobéissance civile pour s’insurger contre les institutions électorales ivoiriennes et contre la candidature du président Alassane Ouattara à la prochaine élection présidentielle du 31 octobre prochain. 

Quatre candidatures ont été validées  pour cette élection par le Conseil constitutionnel ivoirien. Il s’agit de celles de MM. Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, Pascal Affi N’Guessan et Kouadio Konan Bertin dit KKB.

Port d’Abidjan: Ouattara lance les travaux des superstructures du 2e terminal à conteneurs

Le président ivoirien Alassane Ouattara a procédé lundi à la pose de la première pierre des travaux de réalisation des superstructures du deuxième terminal à conteneurs du port autonome d’Abidjan, d’un coût d’investissement de 262 milliards Fcfa.M. Ouattara a salué le groupe Bolloré, un partenaire de l’Etat ivoirien impliqué dans le projet, qui a toujours fait confiance au gouvernement « même pendant les moments les plus difficiles en matière d’investissements en Côte d’Ivoire ». 

Selon le chef de l’Etat ivoirien, « ce projet est la preuve de la stabilité » de la Côte d’Ivoire, de la confiance des investisseurs et maintenant aux Ivoiriens de continuer de démontrer que ce pays restera stable et en paix pour la jeunesse et tous les concitoyens.  

Le projet du deuxième terminal à conteneurs se décline en deux grandes composantes. La première composante concerne les « infrastructures » d’un coût de 334 milliards Fcfa, soit 284 milliards Fcfa de prêt confessionnel Eximbank de Chine et 50 milliards Fcfa de fonds propre du port d’Abidjan. 

La deuxième composante, elle, devrait permettre de réaliser les « superstructures » d’un investissement de 262 milliards de Fcfa, financé à 100% par les actionnaires du concessionnaire Côte d’Ivoire terminal, un « partenaire » du groupe Bolloré.  

Philippe Laborne, au nom du Groupe Bolloré, a indiqué que le projet devrait permette d’accueillir et « traiter des navires  (porte-conteneurs avec 16 m de tirant d’eau contre 11,5 m auparavant) et de capacités de 15.000 conteneurs contre 3.500 actuellement ».

Il a relevé que ce terminal qui abritera des équipements de dernière génération et qui s’étendra sur 37,5 hectares sera doté d’un quai de 1,100 Km disposant des postes à quai d’une profondeur de 18 m.

« Dès la première année de mise en service, le terminal sera équipé de six portiques à quai, 13 portiques de parc, 36 tracteurs, tous 100% électriques. Et ce sera le premier terminal proche du zéro émission en Afrique », faisant rentrer le port d’Abidjan dans une nouvelle ère, a-t-il dit.   

Le directeur général du Port autonome d’Abidjan, Hien Sié, a souligné que le deuxième terminal à conteneurs permettra de traiter 2,5 millions de conteneurs contre 1 million de conteneurs aujourd’hui. Il va donc doubler le trafic.   

Le projet devrait également permettre de réduire les coûts de manutention des marchandises et doter le port d’Abidjan d’un nouveau terminal qui sera labellisé « Green Terminal » grâce à des équipements alimentés à partir de l’énergie électrique.

Le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné, a relevé que le lancement de ces travaux intervient dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid-19, qui a occasionné « 6% de perte » de trafics au niveau du port d’Abidjan.  

Le port autonome d’Abidjan est le deuxième port de trafic en Afrique subsaharienne. Il représente 75% des recettes de l’Etat ivoirien et ce projet a pour but de stimuler la croissance économique du pays. 

Le projet vise à terme de faire du Port d’Abidjan une plateforme de transbordement. La première phase des infrastructures de 2015 à 2019, a généré 1.350 emplois directs, celle concernant les superstructures, de 2020 à 2021, vise 700 emplois directs.

La phase d’exploitation, elle, débute à partir du deuxième trimestre 2022 et prévoit 450 emplois directs. Outre l’amélioration des cadences de traitement des navires porte-conteneurs, le port d’Abidjan veut répondre aux besoins des opérateurs via l’implémentation de solutions digitales.

Présidentielle ivoirienne : la CEDEAO, l’UA et l’ONU attendu à Abidjan

Dans le cadre de l’élection présidentielle ivoirienne, une mission conjointe de la CEDEAO, UA et l’ONU  est arrivée le dimanche 4 octobre à Abidjan. Ces dernières rencontreront, les différentes parties prenantes à l’élection présidentielle du 31 octobre prochain.

Selon une note de l’ONU en Côte d’ivoire, cette visite de diplomatie préventive vise à faire des recommandations aux autorités et acteurs politiques ivoiriens. Pour l’organisation, cela permettra une élection inclusive, transparente et crédible.

À cet effet, la délégation devrait dès ce lundi après-midi 05 octobre rencontrer le Président de la République. Cette rencontre aura lieu au sein du palais présidentiel d’Abidjan. En outre, des rencontres auront lieu aussi avec des partis politiques de la majorité présidentielle et de l’opposition.

Toutefois, notons que l’élection présidentielle est prévue pour le 31 octobre 2020. Quant à la campagne électorale, elle démarrera officiellement le 15 octobre prochain.

Présidentielle guinéenne: l’UFDG, le parti de Dalein Diallo, lance sa campagne en Côte d’Ivoire

L’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le parti de l’opposant Cellou Dalein Diallo, a lancé dimanche à Abidjan sa campagne pour l’élection présidentielle guinéenne du 18 octobre 2020, lors d’une cérémonie à Adjamé, une commune située dans le nord de la capitale économique ivoirienne.Le lancement de la campagne pour la présidentielle guinéenne a réuni les membres du Bureau fédéral de l’UFDG Côte d’Ivoire, et le staff du bureau fédéral des jeunes, des femmes, et les membres du Conseil des sages de l’UFDG, ainsi que des  militants et sympathisants.

Dr Ibrahima Diallo, secrétaire fédéral de l’UFDG Côte d’Ivoire, qui a procédé au lancement officiel de cette campagne sur les bords de la lagune Ebrié, a engagé les militants dans cette nouvelle bataille électorale dont la candidature de leur leader s’avère « juste et opportune ».

Évoquant le contexte de la candidature de l’opposant Dalein Diallo, Dr Ibrahima Diallo a fait savoir que cela intervient « après une large consultation qui a impliqué toutes les instances du parti aussi bien en Guinée qu’à l’extérieur » du pays. 

 

« L’UFDG a décidé de se lancer à l’assaut des urnes pour conquérir le pouvoir d’Etat illégalement détenu par le clan mafieux qui gravite autour d’Alpha Condé (l’actuel président, au pouvoir) depuis 2010 », a déclaré Dr Ibrahima Diallo.

Selon lui, « loin d’être un facteur de division, cette consultation a pu montrer la solidité interne du parti ». De ce fait, le parti veut montrer un élan fondé sur toute la légitimité de la volonté des membres de conquérir le pouvoir d’Etat en vue d’y asseoir une gouvernance démocratique.

« En votre nom à tous, je voudrais remercier le président Cellou Dalein Diallo pour l’occasion donnée à l’expression démocratique au sein du parti au travers de cette consultation », a-t-il dit, tout en lui assurant un « soutien sans réserve jusqu’à la victoire de l’UFDG « .

Cette victoire, poursuivra-t-il, « sera celle de la véritable démocratie sur l’imposture incarnée par Alpha Condé et son clan ».  Car, Alpha Condé, qui brigue un nouveau mandat et ses structures, selon lui, « sont aux abois ».

« Vous et moi, devons être des vecteurs et des instruments de la bataille pour unir et servir la Guinée avec l’UFDG sous la direction de Cellou Diallo », a-t-il lancé, assurant que l’objectif de l’UFDG est de remporter le scrutin en Côte d’Ivoire.   

« Aujourd’hui, nous pouvons être fière de l’UFDG, car très tôt nous avons senti le danger que représente le RPG au pouvoir en Guinée; et très tôt nous avons perçu la justesse du combat de Cellou Dalein Diallo », a insisté Dr Ibrahima Diallo.

Le peuple de Guinée est, selon lui, « convaincu que Cellou Dalein Diallo et l’UFDG constituent les seules alternatives crédibles à la politique de division et de mensonge de Alpha Condé et le RPG ».

Il a par ailleurs dénoncé « les violences contre les militants de l’UFDG, les contradictions entre les différentes entités du pouvoir et de l’administration ». Toutefois, l’élan de solidarité de mouvements à cette cause est un « grand réconfort ». 

Pour lui, « le voile du mensonge commence à tomber, parce que la résistance de l’UFDG et son président commencent à porter du fruit ». Et ce, du fait de la vertu et des valeurs de partage de justice incarnée par l’UFDG.

Grâce à sa constance et à sa cohérence, l’UFDG espère avec ses militants et son président, parvenir à la magistrature suprême en Guinée.  Dans ce contexte,  Ibrahima Diallo a soutenu que l’UFDG Côte d’Ivoire est « résolument engagée dans la lutte aux côtés de Cellou Diallo », dont le leitmotiv est d’unir et servir le peuple de Guinée.

A l’issue d’une Assemblée générale extraordinaire, l’UFDG a investi Cellou Dalein Diallo, le chef de file de l’opposition comme candidat du parti à l’élection présidentielle prévue le 18 octobre 2020. Il affrontera à nouveau Alpha Condé.

Présidentielle ivoirienne: investi, KKB se dit « candidat pour servir la paix »

Kouadio Konan Bertin dit « KKB », candidat indépendant à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, a déclaré dimanche s’être présenté à ce scrutin « pour servir la paix » dans son pays, lors d’une cérémonie d’investiture au palais de la culture de Treichville, cité située dans le Sud d’Abidjan.Devant des milliers de partisans, KKB a été officiellement investi par le président de l’Association nationale des chefs coutumiers et notables de Côte d’Ivoire Tchiffi Yoro Mathias, qui lui a offert une canne, symbole de l’autorité, et des apparats de chef traditionnel. 

Pour la circonstance, M. KKB avait à ses côtés son épouse, vêtue d’un pagne à son effigie, fait  de couleurs violet et blanc. Le candidat avait également arboré une chemise faite du même pagne à l’instar de son staff. Les partisans, eux, avaient des t-shirts assortis de son portrait.  

« Je suis candidat pour servir la paix dans notre pays », a dit KKB, avant de lancer à l’endroit des Ivoiriens « si ce peuple a soif de changement, de renouvellement, de rajeunissement, de paix, alors je vous offre ma candidature et allez y voter massivement le 31 octobre 2020 ». 

« Notre pays, la Côte d’Ivoire, a souffert de la guerre, le pays a besoin de rassemblement, c’est pourquoi je me suis engagé à ne plus participer à tout ce qui peut diviser les Ivoiriens », a fait savoir M. KKB.  

Il a fait observer plusieurs minutes de silence pour Félix Houphouët-Boigny et les morts des crises politico-militaires dans le pays. Pour lui, cette élection devrait être un moment précieux où les Ivoiriens décident « pacifiquement » de leur avenir, mais hélas, déjà des violences ont lieu.

« Déjà des affrontements, déjà les ferments de la division se répandent; et cette situation est le résultat de l’incapacité des partis politiques à se refermer et à renouveler leurs responsables », a-t-il poursuivi.  

Selon lui, il est à craindre que ce scrutin soit « le pauvre remake du film qui a plongé (la Côte d’Ivoire) dans les affres de la guerre (en 2010): même casting, même scénario, même mise en scène ». Car, « tout est en place pour un nouveau film d’horreur » pour le pays.

Depuis de longs mois, dit-il, il plaide pour une « dynamique d’union nationale » en vue du « rassemblement de toutes les forces, de tous les talents et de toutes les bonnes volontés qui veulent contribuer à la renaissance et la grandeur ivoirienne ». 

« Dans mon pays, je peux avoir des adversaires, mais dans mon pays, je n’ai pas d’ennemis », a-t-il lancé, affirmant que sa « famille politique, le Pdci, a hélas choisi la voie d’une candidature de revanche ».

KKB estime que la candidature de Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), a « pour seul objet la reconquête d’un pouvoir perdu, tournant ainsi le dos aux enseignements de son créateur ». 

« Ce parti a interdit tout débat démocratique interne, et se targue davantage de l’union du peuple ivoirien et promeut l’affrontement », a affirmé KKB, qui relève que « face à cette situation de péril imminent », il a décidé avec l’encouragement de dizaines de milliers d’Ivoiriens de prendre ses responsabilités.

La décision de se présenter à ces joutes électorales, KKB explique l’avoir prise après une réflexion « longuement murie », qui l’engage et qui engage sa vie. Il l’a toutefois prise en conscience pour l’amour de la Côte d’Ivoire.  

M. KKB note plus de 12 millions d’Ivoiriens qui vivent sous le seuil de la pauvreté, et cela lui est « insupportable ». Le candidat promet, s’il est élu, d’octroyer aux ménages démunis et sans ressources la somme de 25.000 Fcfa par mois.  

Il assure en outre donner aux enfants de ce pays les mêmes chances et les mêmes droits. Et ce, afin de « finir avec la Côte d’Ivoire des copains » tout en s’évertuant à éradiquer la corruption dans le pays.

Le Pdci, la formation politique dont est issu KKB, l’a exclu temporairement pour « indiscipline ». L’ex-président de la jeunesse dont le dossier de candidature à la convention d’investiture du parti a été rejeté, s’est porté candidat en violation des textes.

Le Conseil constitutionnel a dévoilé, le 14 septembre 2020, les candidats éligibles. Les candidatures de KKB, Henri Konan Bedie, Affi Nguessan et Alassane Ouattara ont été retenues pour cette élection présidentielle du 31 octobre 2020.  

Près de cent femmes issues des institutions ivoiriennes renforcent leurs liens dans une journée ludique

Quelque 125 femmes issues des institutions et ministères ivoiriens se sont retrouvées dans le domaine Bini à une cinquantaine de kilomètres d’Abidjan lors d’une journée ludique pour se recréer et renforcer leurs liens en mode écotourisme, indique une note d’information transmise dimanche à APA.Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 4è journée des loisirs dédiée aux femmes organisée par le ministère ivoirien du tourisme et des loisirs. « (…) En effet, trop souvent occupées par des tâches ménagères,  professionnelles et sociales, les femmes disposent de très peu de temps libre pour leur divertissement, voire leur épanouissement personnel», a fait remarquer Dr Emmanuel Gala Bi, le directeur des loisirs du ministère du tourisme et des loisirs pour justifier l’organisation de cette journée. 

 Selon la note, cette journée récréative vise notamment à sensibiliser les femmes sur les bienfaits des loisirs, leur inculquer les opportunités de loisirs et de l’écotourisme, créer un cadre d’échanges et d’amitié entre elles autour des loisirs et  leur proposer une gamme variée de loisirs adaptés. 

« Au menu ( de cette journée), une randonnée verte avec une  initiation aux petits secrets de l’écosystème environnant : comment poussent les cocotiers ; pourquoi les hévéas sont penchés ; le circuit du cacao, de la cabosse au chocolat ; l’agriculture de subsistance à travers les champs de manioc, aubergines et autres parsemant la parcelle, etc.,», a entre autres, énuméré la note citant les activités qui ont meublé cette journée récréative.

Présidentielle ivoirienne : une mission conjointe CEDEAO, UA et ONU attendue à Abidjan

Une mission conjointe de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), de l’Union africaine (UA) et des Nations-Unies est attendue dimanche à Abidjan où elle rencontrera à partir de lundi les différentes parties prenantes à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre prochain. « Une mission conjointe CEDEAO-Union Africaine-Nations Unies est à Abidjan du 04 au 06 octobre 2020. Cette visite de diplomatie préventive vise à faire aux autorités et aux acteurs politiques ivoiriens des recommandations pour permettre une élection inclusive, transparente et crédible», rapporte l’organisation des Nations-Unies en Côte d’Ivoire sur son compte officiel twitter.

Plusieurs personnalités dont le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies en Afrique de l’ouest et au sahel, le commissaire chargé des affaires politiques de la CEDEAO et de l’Union africaine et le secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente font partie de cette mission conjointe de diplomatie préventive.

Une rencontre est prévue lundi après-midi entre le président ivoirien Alassane Ouattara et cette mission au palais présidentiel d’Abidjan.

L’élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain suscite beaucoup de tensions dans le pays où l’opposition réclame le retrait de la candidature du président Alassane Ouattara et la réintégration des opposants Laurent Gbagbo et Guillaume Soro sur la liste électorale.  

Pour l’opposition, la nouvelle constitution de 2016 interdit à Alassane Ouattara d’être candidat pour la troisième fois.  De son côté la majorité présidentielle estime que M. Ouattara est candidat pour un premier mandat dans la troisième République.   

Côté d’Ivoire: trois étudiants désignés lauréats du concours Hackathon pour la protection de l’environnement

Trois étudiants ivoiriens sur cent-quatorze candidats, ont été désignés, lors d’une cérémonie à l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny ( INPHB) de Yamoussoukro ( capitale politique ivoirienne), lauréats du concours Hackathon pour la protection de l’environnement organisé par le Programme des Nations-Unies pour le développement ( PNUD) en collaboration avec le ministère ivoirien des Eaux et forêts, indique une note d’information transmise dimanche à APA. Cette compétition à laquelle ont pris part 114 étudiants dont 31 filles répartis en 12 équipes, vise à trouver des solutions innovantes à la problématique de la déforestation en Côte d’Ivoire.  Le premier prix de ce concours est revenu au groupe « Make It Green» qui a proposé la conception de drones adaptés. Lesquels à travers les solutions « Green Wings» et « Green Bot» vont servir à la surveillance et à l’étude des sols, le suivi de la cartographie forestière, le planting, l’ensemencement et le transport en temps record de produits phytosanitaires. 

Le deuxième lauréat qui est le groupe « Citoyen Vert» a conçu un système de protection intégré. Il s’agit d’une application mobile de surveillance des aires protégées. Ce système, non seulement alerte instantanément les structures de surveillance, mais il localise les lieux de violation. 

Quant au troisième lauréat qui est le groupe « Impact Team», il a conçu un projet visant à la production de charbon à base de coques de cacao. Et ce, dans l’optique de réduire l’usage du bois de chauffe et permettre aux paysans de se constituer une source de revenus additionnelle. 

« Alain-Richard Donwahi, ministre des  Eaux et forêts s’est félicité de voir des projets innovants proposés par les étudiants de l’INP-HB. Il a fait savoir que son ministère va s’approprier les solutions proposées par les lauréats de cette première édition en les accompagnant», a rapporté la note. 

Ce concours pour la protection de l’environnement,  organisée autour du thème, «  Côte d’Ivoire, pays vert, puits de carbone », a pour objectif d’amener les étudiants à trouver des solutions innovantes en vue de freiner la destruction de la forêt  d’une part,  et contribuer d’autre part,  à la restauration et à la préservation du couvert végétal. 

Côte d’Ivoire: le stade Olympique d’Ebimpé construit avec près de 60.000 tonnes de ciment

Le stade Olympique d’Ebimpé, inauguré samedi par le président ivoirien Alassane Ouattara, et qui porte son nom, a été construit avec près de 60.000 tonnes de ciment, fabriqués en Côte d’Ivoire.Cet ouvrage, réalisé dans la commune d’Anyama, au nord-Ouest d’Abidjan, est d’une capacité de 60.000 places et a été « construit avec près de 60.000 tonnes de ciment Bélier », fabriqué sur le sol ivoirien, indique une note technique transmise à APA.  

Entamé en décembre 2016 et livré en octobre 2019, le stade d’Ebimpé est le plus grand stade de la sous-région, et le tout premier stade Olympique de la Côte d’Ivoire. Surnommé « Arc de Triomphe », il sera le stade officiel de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire.

LafargeHolcim Côte d’Ivoire, fabriquant du ciment Bélier, se dit « fière » d’avoir une fois de plus contribué à la construction d’un édifice national de grande envergure, construit sur 20 hectares.

« C’est un véritable honneur pour l’ensemble des équipes de l’-entreprise que de voir leurs produits accomplir des merveilles internationales. C’est ce pourquoi nous travaillons d’arrache-pied », s’est réjoui Serge Gbotta, le directeur général de la société. 

« Nous sommes satisfaits de voir que pour sa qualité, le ciment Bélier reste indéniablement le premier choix des acteurs du BTP », a-t-il ajouté. Ce ciment est présent en Côte d’Ivoire depuis 1952 et a été utilisé pour la construction de la grande majorité des monuments ivoiriens. 

Sur ces 60.000 tonnes de ciment qu’ a nécessité le chantier, « il y a eu 85% de Ciment Bélier Extra et 15% de Ciment Bélier Classic », a-t-il expliqué,  soulignant que la qualité Extra est généralement utilisée pour la construction des éléments de structures et de bâtiments, la préfabrication de produits en béton ou encore pour les dallages. 

Quant au Classic, il est utilisé pour tous les travaux courants de maçonnerie et sur les petits ouvrages. Ces deux catégories de ciment permettent une meilleure maniabilité du béton pour l’un et confère une meilleure finition à l’ouvrage pour l’autre. 

Plus résistants et plus durables, ces ciments émettent bien moins de CO2 qu’un ciment ordinaire, ce qui présente un avantage écologique. 

 Le Ciment Bélier a été par ailleurs utilisé, entre autres, pour la construction de la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro, le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le célèbre Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny ou encore le Pont Henri Konan Bédié.