Maroc : Entrée en vigueur du nouveau système de contrôle des produits à l’import

Le nouveau système de contrôle des produits industriels à l’importation est entré en vigueur le 20 juin courant, annonce, le ministère marocain de l’industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique.Selon ministère, ce nouveau système est entré en vigueur après l’expiration de la période de transition instaurée initialement du 1er février au 19 avril 2020, puis prolongée jusqu’au 19 juin 2020 en raison de l’état d’urgence sanitaire,.

En vertu de ce nouveau système, les opérateurs économiques devront procéder à l’évaluation de la conformité des produits industriels soumis au contrôle normatif à l’importation.

Ce contrôle sera effectué au niveau des postes frontières du Royaume pour les pièces de rechanges automobiles, les produits de construction tels que les carreaux céramiques, ciment, feuilles d’étanchéité, les produits sanitaires, la robinetterie, tubes en matière plastique, les panneaux en bois et les appareils de chauffage à gaz et les chauffe-eaux à gaz.

Le contrôle au niveau des postes frontières du Maroc concerne également le fil machine et le fer à béton, les articles d’habillement autres que les vêtements de travail, les chargeurs pour téléphones portables et les disjoncteurs, les couvertures, les tapis, les moquettes ainsi que les tissus d’ameublement et les couches pour bébés.

Le ministère relève en outre que pour le reste des produits industriels concernés, le contrôle s’effectuera dans les pays d’expédition. Dans le cas où les importateurs rencontrent des difficultés à obtenir le certificat de conformité à l’étranger en raison de contraintes liées à la Covid-19, ils seront autorisés exceptionnellement à réaliser au Maroc le contrôle de leurs marchandises arrivées après le 20 juin 2020.

Maroc : Entrée en vigueur du nouveau système de contrôle des produits à l’import

Le nouveau système de contrôle des produits industriels à l’importation est entré en vigueur le 20 juin courant, annonce, le ministère marocain de l’industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique.Selon ministère, ce nouveau système est entré en vigueur après l’expiration de la période de transition instaurée initialement du 1er février au 19 avril 2020, puis prolongée jusqu’au 19 juin 2020 en raison de l’état d’urgence sanitaire,.

En vertu de ce nouveau système, les opérateurs économiques devront procéder à l’évaluation de la conformité des produits industriels soumis au contrôle normatif à l’importation.

Ce contrôle sera effectué au niveau des postes frontières du Royaume pour les pièces de rechanges automobiles, les produits de construction tels que les carreaux céramiques, ciment, feuilles d’étanchéité, les produits sanitaires, la robinetterie, tubes en matière plastique, les panneaux en bois et les appareils de chauffage à gaz et les chauffe-eaux à gaz.

Le contrôle au niveau des postes frontières du Maroc concerne également le fil machine et le fer à béton, les articles d’habillement autres que les vêtements de travail, les chargeurs pour téléphones portables et les disjoncteurs, les couvertures, les tapis, les moquettes ainsi que les tissus d’ameublement et les couches pour bébés.

Le ministère relève en outre que pour le reste des produits industriels concernés, le contrôle s’effectuera dans les pays d’expédition. Dans le cas où les importateurs rencontrent des difficultés à obtenir le certificat de conformité à l’étranger en raison de contraintes liées à la Covid-19, ils seront autorisés exceptionnellement à réaliser au Maroc le contrôle de leurs marchandises arrivées après le 20 juin 2020.

Covid-19 : MEDI1 TV sensibilise l’Afrique du nord via Facebook

La chaîne marocaine d’informations en continu s’est récemment associée au célèbre réseau social pour diffuser une émission spéciale traitant de la lutte contre le nouveau coronavirus dans les pays du Maghreb.Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître : « cette première collaboration entre Facebook et une chaîne de télévision dans le monde arabe a connu un franc succès en générant dans sa globalité environ 5 millions de vues à ce jour, et plus de 10 millions de personnes touchées sur Facebook », se félicite MEDI1 TV dans un communiqué reçu ce jeudi à APA.

Ce média audiovisuel rapporte que « la participation des publics qui ont suivi en direct cette émission était considérable, frôlant les 100.000 interactions, avec 4000 questions et commentaires postés, et plusieurs dizaines de milliers de votes dans le cadre des sondages proposés pendant le déroulement de ladite émission ».

L’objectif de cette production, selon MEDI1 TV, est d’« aider les citoyens à comprendre la crise au-delà des frontières nationales ».

Diffusée à partir des studios de la télévision à Tanger (Maroc), cette émission de 90 minutes a traité trois thématiques. Il s’agit de la situation de l’épidémie de Covid-19 dans la région du Maghreb, des risques de désinformation et l’importance de lutter contre les fake news, et des principaux défis économiques face à cette crise sanitaire et les plans de relance associés.

Produite au format Town Hall, cette émission a aussi permis « de répondre aux questions posées directement par les téléspectateurs et internautes sur Facebook et Instagram et de suivre leurs réactions sur ces réseaux sociaux ».

À en croire MEDI1 TV, ce partenariat qui était une première sur Facebook, « est une expérience unique pour toute la rédaction (ayant participé à) la production d’une émission d’information crédible et appréciée par des millions de téléspectateurs ».

Au cours de cette émission interactive, Fares Akkad, le Directeur des partenariats médias de Facebook et Instagram pour les marchés émergents, a souligné l’engagement du réseau social créé par Mark Zuckerberg dans la lutte contre les fausses nouvelles et la désinformation.

« Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, notre priorité est de nous assurer que les citoyens puissent accéder à des informations justes et fiables sur nos plateformes. À ce jour, nous avons orienté plus de 2 milliards de personnes vers des ressources spécialisées des autorités sanitaires via notre centre d’information Covid-19 et de pop-ups éducatifs sur Facebook et Instagram », a notamment renseigné M. Akkad.

Poursuivant, il a fait savoir que pour soutenir le journalisme de qualité dans la région, « Facebook a consacré 750.000 dollars (435,8 milliards F CFA), à travers son initiative FJP (Facebook Journalism Program), pour le financement et la formation des médias du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord, les aidant ainsi à mieux gérer l’impact (de la) Covid-19 ».

Enfin, note MEDI1 TV, « le succès de cette collaboration a été possible grâce aux support et soutien de Facebook, à travers l’accès à toute l’expertise nécessaire pour mieux préparer le volet numérique de cette émission spéciale dans un délai très court ».

Covid-19 : MEDI1 TV sensibilise l’Afrique du nord via Facebook

La chaîne marocaine d’informations en continu s’est récemment associée au célèbre réseau social pour diffuser une émission spéciale traitant de la lutte contre le nouveau coronavirus dans les pays du Maghreb.Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître : « cette première collaboration entre Facebook et une chaîne de télévision dans le monde arabe a connu un franc succès en générant dans sa globalité environ 5 millions de vues à ce jour, et plus de 10 millions de personnes touchées sur Facebook », se félicite MEDI1 TV dans un communiqué reçu ce jeudi à APA.

Ce média audiovisuel rapporte que « la participation des publics qui ont suivi en direct cette émission était considérable, frôlant les 100.000 interactions, avec 4000 questions et commentaires postés, et plusieurs dizaines de milliers de votes dans le cadre des sondages proposés pendant le déroulement de ladite émission ».

L’objectif de cette production, selon MEDI1 TV, est d’« aider les citoyens à comprendre la crise au-delà des frontières nationales ».

Diffusée à partir des studios de la télévision à Tanger (Maroc), cette émission de 90 minutes a traité trois thématiques. Il s’agit de la situation de l’épidémie de Covid-19 dans la région du Maghreb, des risques de désinformation et l’importance de lutter contre les fake news, et des principaux défis économiques face à cette crise sanitaire et les plans de relance associés.

Produite au format Town Hall, cette émission a aussi permis « de répondre aux questions posées directement par les téléspectateurs et internautes sur Facebook et Instagram et de suivre leurs réactions sur ces réseaux sociaux ».

À en croire MEDI1 TV, ce partenariat qui était une première sur Facebook, « est une expérience unique pour toute la rédaction (ayant participé à) la production d’une émission d’information crédible et appréciée par des millions de téléspectateurs ».

Au cours de cette émission interactive, Fares Akkad, le Directeur des partenariats médias de Facebook et Instagram pour les marchés émergents, a souligné l’engagement du réseau social créé par Mark Zuckerberg dans la lutte contre les fausses nouvelles et la désinformation.

« Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, notre priorité est de nous assurer que les citoyens puissent accéder à des informations justes et fiables sur nos plateformes. À ce jour, nous avons orienté plus de 2 milliards de personnes vers des ressources spécialisées des autorités sanitaires via notre centre d’information Covid-19 et de pop-ups éducatifs sur Facebook et Instagram », a notamment renseigné M. Akkad.

Poursuivant, il a fait savoir que pour soutenir le journalisme de qualité dans la région, « Facebook a consacré 750.000 dollars (435,8 milliards F CFA), à travers son initiative FJP (Facebook Journalism Program), pour le financement et la formation des médias du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord, les aidant ainsi à mieux gérer l’impact (de la) Covid-19 ».

Enfin, note MEDI1 TV, « le succès de cette collaboration a été possible grâce aux support et soutien de Facebook, à travers l’accès à toute l’expertise nécessaire pour mieux préparer le volet numérique de cette émission spéciale dans un délai très court ».

L’explosion du nombre de contaminations à la Covid-19 et le climat des affaires au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce jeudi se focalisent sur l’augmentation des chiffres de contamination à la Covid-19, les opportunités d’affaires avec le Royaume-Uni et l’amélioration du climat d’affaires au Maroc.Commentant la flambée des chiffres des cas testés positifs au coronavirus, +Aujourd’hui le Maroc+ écrit que si le confinement ne pourra pas perdurer beaucoup plus longtemps, le virus, lui, continue de circuler partout dans le monde et notre pays ne déroge pas à la règle.

La solution est toute simple, souligne le journal: « Il ne faut pas baisser la garde. Même si la vie doit reprendre normalement au cours des prochains jours, semaines et mois, il est nécessaire de continuer à observer et respecter scrupuleusement les gestes de prévention ».

Ces gestes doivent devenir un réflexe du moment qu’il faudra cohabiter encore plus longtemps avec le virus, soutient-il, notant que le moindre relâchement ou comportement hasardeux sera malheureusement payé cher.

Sous le titre « Lalla Mimouna: La face émergée » +LEconomiste+ écrit que les exportateurs de la fraise voient rouge. Le détonateur tient, bien évidemment, à la crise sans précédent du coronavirus déclarée dans la province de Kénitra.

Près d’un millier d’ouvrières et ouvriers des stations de conditionnement y ont été testés positifs. Le chiffre est à la fois ahurissant et alarmant, vu les mesures édictées dans le cadre de l’état d’urgence. Néanmoins, la profession s’en défend.

Cité par le quotidien, le président de la Fédération marocaine des fruits rouges, Mohamed El Omari, ne mâche pas ses mots. Il condamne « l’intimidation des médias, la désinformation de l’opinion publique et le ciblage du secteur des fruits rouges ».

Dans le même sillage, +L’Opinion+ C’est sans doute le cluster le plus important et le plus regrettable jamais enregistré depuis le début de la pandémie au Maroc. Le nombre de contaminations qu’il a générées dans la région ne cesse d’augmenter jour après jour, totalisant à la date du mercredi 24 juin plus de 800 cas.

C’est aussi un cluster qui était facilement évitable puisque survenu dans un timing de presque fin de pandémie, à un moment où l’ensemble des équipements et dispositifs de protection sanitaire étaient disponibles et facile d’accès, souligne le quotidien.

Bienvenus à Lalla Mimouna, site symbole d’une faillite organisationnelle en matière de gestion de la protection sanitaire sur les lieux de production et objet actuellement d’une enquête judiciaire, ajoutre-t-il.

Abordant les perspectives de coopération entre le Maroc et le Royaume-Uni, +Al Bayane+ relève que suite au Brexit, Londres se rabat sur de nouvelles alliances commerciales, hors du camp européen pour revigorer les échanges et fortifier les rétributions.

« Notre pays semble un allié de marque à conclure des opportunités d’affaires », estime le journal, d’autant plus que le Maroc, de par sa position stratégique privilégiée, est de nature à tendre des passerelles de transition pour le marché africain, en termes d’investissements.

De même, il inspire toujours confiance en ce sens qu’il requiert la stabilité susceptible de rassurer les alliances, ajoute le quotidien, faisant remarquer que « notre pays renferme des atouts de haute facture, confortés ces 20 dernières années, à travers diverses réformes, en matière de projets socio-économiques et infrastructurels ».

La même publication informe que le chef du gouvernement Saad Dine El Otmani a affirmé que le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) entamera dans les prochains jours l’élaboration d’une politique nationale intégrée visant à améliorer le climat des affaires, basée essentiellement sur les résultats de l’enquête nationale sur les obstacles au développement du secteur privé, menée par le Comité en 2019 en partenariat avec des experts internationaux.

Selon lui, le CNEA « s’emploiera cette année à préparer et développer une politique nationale intégrée pour améliorer le climat des affaires », selon un communiqué du Département du chef du gouvernement, cité par la publication.

L’explosion du nombre de contaminations à la Covid-19 et le climat des affaires au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce jeudi se focalisent sur l’augmentation des chiffres de contamination à la Covid-19, les opportunités d’affaires avec le Royaume-Uni et l’amélioration du climat d’affaires au Maroc.Commentant la flambée des chiffres des cas testés positifs au coronavirus, +Aujourd’hui le Maroc+ écrit que si le confinement ne pourra pas perdurer beaucoup plus longtemps, le virus, lui, continue de circuler partout dans le monde et notre pays ne déroge pas à la règle.

La solution est toute simple, souligne le journal: « Il ne faut pas baisser la garde. Même si la vie doit reprendre normalement au cours des prochains jours, semaines et mois, il est nécessaire de continuer à observer et respecter scrupuleusement les gestes de prévention ».

Ces gestes doivent devenir un réflexe du moment qu’il faudra cohabiter encore plus longtemps avec le virus, soutient-il, notant que le moindre relâchement ou comportement hasardeux sera malheureusement payé cher.

Sous le titre « Lalla Mimouna: La face émergée » +LEconomiste+ écrit que les exportateurs de la fraise voient rouge. Le détonateur tient, bien évidemment, à la crise sans précédent du coronavirus déclarée dans la province de Kénitra.

Près d’un millier d’ouvrières et ouvriers des stations de conditionnement y ont été testés positifs. Le chiffre est à la fois ahurissant et alarmant, vu les mesures édictées dans le cadre de l’état d’urgence. Néanmoins, la profession s’en défend.

Cité par le quotidien, le président de la Fédération marocaine des fruits rouges, Mohamed El Omari, ne mâche pas ses mots. Il condamne « l’intimidation des médias, la désinformation de l’opinion publique et le ciblage du secteur des fruits rouges ».

Dans le même sillage, +L’Opinion+ C’est sans doute le cluster le plus important et le plus regrettable jamais enregistré depuis le début de la pandémie au Maroc. Le nombre de contaminations qu’il a générées dans la région ne cesse d’augmenter jour après jour, totalisant à la date du mercredi 24 juin plus de 800 cas.

C’est aussi un cluster qui était facilement évitable puisque survenu dans un timing de presque fin de pandémie, à un moment où l’ensemble des équipements et dispositifs de protection sanitaire étaient disponibles et facile d’accès, souligne le quotidien.

Bienvenus à Lalla Mimouna, site symbole d’une faillite organisationnelle en matière de gestion de la protection sanitaire sur les lieux de production et objet actuellement d’une enquête judiciaire, ajoutre-t-il.

Abordant les perspectives de coopération entre le Maroc et le Royaume-Uni, +Al Bayane+ relève que suite au Brexit, Londres se rabat sur de nouvelles alliances commerciales, hors du camp européen pour revigorer les échanges et fortifier les rétributions.

« Notre pays semble un allié de marque à conclure des opportunités d’affaires », estime le journal, d’autant plus que le Maroc, de par sa position stratégique privilégiée, est de nature à tendre des passerelles de transition pour le marché africain, en termes d’investissements.

De même, il inspire toujours confiance en ce sens qu’il requiert la stabilité susceptible de rassurer les alliances, ajoute le quotidien, faisant remarquer que « notre pays renferme des atouts de haute facture, confortés ces 20 dernières années, à travers diverses réformes, en matière de projets socio-économiques et infrastructurels ».

La même publication informe que le chef du gouvernement Saad Dine El Otmani a affirmé que le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) entamera dans les prochains jours l’élaboration d’une politique nationale intégrée visant à améliorer le climat des affaires, basée essentiellement sur les résultats de l’enquête nationale sur les obstacles au développement du secteur privé, menée par le Comité en 2019 en partenariat avec des experts internationaux.

Selon lui, le CNEA « s’emploiera cette année à préparer et développer une politique nationale intégrée pour améliorer le climat des affaires », selon un communiqué du Département du chef du gouvernement, cité par la publication.

Maroc : Montée en flèche des contaminations à la veille d’un déconfinement sous surveillance

Par Hicham Alaoui – La tendance observée depuis lundi confirme sans ambages que les cas de contamination s’accélèrent au Maroc, surtout depuis que plusieurs foyers de contaminations ont été constatés en milieu professionnel.La situation épidémiologique du Maroc n’est certes pas encore alarmante, mais doit inciter les citoyens à redoubler de vigilance afin que la situation ne dérape pas et reste sous contrôle. Le Royaume a en trois jours recensé 930 nouvelles contaminations, un chiffre inquiétant et appelle à plus d’attention.

Il faut dire aussi que l’on constate avec inquiétude un certain relâchement dans l’application des mesures strictes de confinement et de distanciation sociale notamment en milieu professionnel où près de 1.000 cas ont détectés dans la région de Lalla Mimouna relevant de la province de Kénitra (40 km au nord de Rabat) dans des usines de traitement de fruits rouges et les champs avenants, chez des ouvrières agricoles.

Ce foyer a été rapidement circonscrit grâce à la diligence des autorités qui ont imposé des mesures strictes de confinement dans les communes concernées et construit en quelques heures un hôpital de campagne à Sidi Slimane pour accueillir les personnes infectées.

Mais, ce cluster a produit un effet psychologique pervers au moment où les mesures de déconfinement étaient annoncées pour le jeudi 25 juin, alors que l’opinion publique commençait à croire que la pandémie était en voie de disparition dans le Royaume.

D’autres clusters détectés ce mercredi à Laâyoune dans des usines de produits de poissons, à Casablanca et aussi à Tanger confirment que ce satané virus est toujours présent parmi nous et qu’il est impérieux de ne pas baisser la garde, de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières, à titre individuel.

Sur le plan collectif, elle enseigne que les patrons d’unités industrielles ont des devoirs impérieux de protection de leurs personnels et qu’ils assument la responsabilité de la santé de leurs salariés.

Aussi, les autorités publiques, locales notamment, ont également la responsabilité incontournable de procéder aux contrôles rigoureux périodiques afin de s’assurer que les consignes de sécurité sanitaire sont respectées.

Il va sans dire que l’exacerbation de la pandémie intervient à la veille de l’annonce des nouvelles mesures d’assouplissement du confinement, qui prendront effet dès le 24 juin à minuit.

Le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb  se dit optimiste quant à la gestion de la crise sanitaire, affirmant que la situation reste rassurante.

Lors d’une conférence virtuelle, organisée dimanche, il a expliqué que le royaume «a réussi à surmonter cette épreuve avec force et courage, en s’appuyant sur la mobilisation et les efforts combinés de tous ses acteurs».

Il a avancé que le nombre quotidien des tests de dépistage effectués dans le pays s’élève désormais à 20.000.

Il est à signaler que la stratégie du déconfinement progressif adoptée par l’exécutif marocain prévoit la reprise des activités des cafés, restaurants, hammams, salles de sport et les centres commerciaux, ainsi que les moyens de transport routier et ferroviaire entre les villes mais seulement à 50% de leurs capacités.

Les plages et les terrains de sport pourront accueillir de nouveau les citoyens, qui devront cependant respecter la distanciation sociale. De plus, le tourisme a été autorisé dans la zone 1, à condition que les hôtels et les structures d’hébergement ne dépassent pas 50% de leur capacité.

Les salons de beauté peuvent reprendre du service, sans dépasser 50% de leur capacité d’accueil. Les espaces publics tels que les jardins et les parcs rouvriront leurs portes, et les activités sportives individuelles, comme la marche et le vélo, seront également autorisées.

Par ailleurs, au niveau national, les fêtes de mariage ou de baptême, les salles de cinéma, les espaces réservés aux fêtes de mariages, les discothèques, les restaurants avec animation musicale nocturne, les spectacles, les festivals, les musées, les funérailles, les piscines, les théâtres et les mosquées resteront interdits ou fermés jusqu’à nouvel ordre.

Tout l’espoir que les citoyens fassent preuve de responsabilité et de patriotisme et se conforment aux directives des autorités publiques notamment le port des masques de protection, le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire et l’observation des mesures barrières.

Maroc : Montée en flèche des contaminations à la veille d’un déconfinement sous surveillance

Par Hicham Alaoui – La tendance observée depuis lundi confirme sans ambages que les cas de contamination s’accélèrent au Maroc, surtout depuis que plusieurs foyers de contaminations ont été constatés en milieu professionnel.La situation épidémiologique du Maroc n’est certes pas encore alarmante, mais doit inciter les citoyens à redoubler de vigilance afin que la situation ne dérape pas et reste sous contrôle. Le Royaume a en trois jours recensé 930 nouvelles contaminations, un chiffre inquiétant et appelle à plus d’attention.

Il faut dire aussi que l’on constate avec inquiétude un certain relâchement dans l’application des mesures strictes de confinement et de distanciation sociale notamment en milieu professionnel où près de 1.000 cas ont détectés dans la région de Lalla Mimouna relevant de la province de Kénitra (40 km au nord de Rabat) dans des usines de traitement de fruits rouges et les champs avenants, chez des ouvrières agricoles.

Ce foyer a été rapidement circonscrit grâce à la diligence des autorités qui ont imposé des mesures strictes de confinement dans les communes concernées et construit en quelques heures un hôpital de campagne à Sidi Slimane pour accueillir les personnes infectées.

Mais, ce cluster a produit un effet psychologique pervers au moment où les mesures de déconfinement étaient annoncées pour le jeudi 25 juin, alors que l’opinion publique commençait à croire que la pandémie était en voie de disparition dans le Royaume.

D’autres clusters détectés ce mercredi à Laâyoune dans des usines de produits de poissons, à Casablanca et aussi à Tanger confirment que ce satané virus est toujours présent parmi nous et qu’il est impérieux de ne pas baisser la garde, de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières, à titre individuel.

Sur le plan collectif, elle enseigne que les patrons d’unités industrielles ont des devoirs impérieux de protection de leurs personnels et qu’ils assument la responsabilité de la santé de leurs salariés.

Aussi, les autorités publiques, locales notamment, ont également la responsabilité incontournable de procéder aux contrôles rigoureux périodiques afin de s’assurer que les consignes de sécurité sanitaire sont respectées.

Il va sans dire que l’exacerbation de la pandémie intervient à la veille de l’annonce des nouvelles mesures d’assouplissement du confinement, qui prendront effet dès le 24 juin à minuit.

Le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb  se dit optimiste quant à la gestion de la crise sanitaire, affirmant que la situation reste rassurante.

Lors d’une conférence virtuelle, organisée dimanche, il a expliqué que le royaume «a réussi à surmonter cette épreuve avec force et courage, en s’appuyant sur la mobilisation et les efforts combinés de tous ses acteurs».

Il a avancé que le nombre quotidien des tests de dépistage effectués dans le pays s’élève désormais à 20.000.

Il est à signaler que la stratégie du déconfinement progressif adoptée par l’exécutif marocain prévoit la reprise des activités des cafés, restaurants, hammams, salles de sport et les centres commerciaux, ainsi que les moyens de transport routier et ferroviaire entre les villes mais seulement à 50% de leurs capacités.

Les plages et les terrains de sport pourront accueillir de nouveau les citoyens, qui devront cependant respecter la distanciation sociale. De plus, le tourisme a été autorisé dans la zone 1, à condition que les hôtels et les structures d’hébergement ne dépassent pas 50% de leur capacité.

Les salons de beauté peuvent reprendre du service, sans dépasser 50% de leur capacité d’accueil. Les espaces publics tels que les jardins et les parcs rouvriront leurs portes, et les activités sportives individuelles, comme la marche et le vélo, seront également autorisées.

Par ailleurs, au niveau national, les fêtes de mariage ou de baptême, les salles de cinéma, les espaces réservés aux fêtes de mariages, les discothèques, les restaurants avec animation musicale nocturne, les spectacles, les festivals, les musées, les funérailles, les piscines, les théâtres et les mosquées resteront interdits ou fermés jusqu’à nouvel ordre.

Tout l’espoir que les citoyens fassent preuve de responsabilité et de patriotisme et se conforment aux directives des autorités publiques notamment le port des masques de protection, le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire et l’observation des mesures barrières.

Divers sujets au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le soutien de la banque mondiale à la transformation numérique au Maroc, la création du premier cabinet d’avocat virtuel, l’impact de la crise sanitaire sur l’économie marocaine et le vaccin réussi par la Chine pour combattre la Covid-19.+Assahraa Al Maghribia+ rapporte que le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale (BM) a approuvé un financement de 500 millions de dollars destiné à appuyer les importantes réformes politiques nécessaires à la mise en place d’un environnement propice à la transformation numérique au Maroc.

Le financement à l’appui des politiques de développement (DPF), en faveur de l’inclusion numérique et financière, s’appuie sur les réformes déjà engagées par les autorités et vise à améliorer l’inclusion financière en permettant aux entreprises et aux ménages d’avoir accès à des infrastructures et des services numériques plus concurrentiels, a indiqué la Banque mondiale dans un communiqué, cité par la publication.

+Al Ittihad Al Ichtiraki+ relève que le Maroc a été fortement impacté par les répercussions de la crise sanitaire et des mesures de confinement sanitaire. Impacts exacerbés par la baisse de la valeur ajoutée agricole intervenue dans un contexte pluviométrique particulier, indique la Direction des Etudes et Prévisions financières (DEPF) du ministère de l’Economie et des Finances qui vient de publier sa dernière note de conjoncture au titre du mois de juin 2020.

En effet, la dynamique sectorielle nationale, façonnée progressivement lors de la dernière décennie, a été compromise, affectée, d’une part, par l’exposition des secteurs échangeables aux chocs économiques externes à travers les canaux de transmission classiques et, d’autre part, par l’effet du confinement sur certains secteurs domestiques, privant la richesse nationale de sommes importantes pour chaque jour d’arrêt de l’activité, explique la DEPF,  cité par e quotidien.

+Al Alam+ fait savoir que la Chine a réussi à produire le premier vaccin contre le coronavirus. En effet, l’Institut chinois de virologie de Wuhan a annoncé que les essais cliniques étalés sur deux étapes se sont soldés par une réussite et ce, sans effets secondaires dangereux.

Cité par le journal, le directeur du laboratoire de virologie à l’Université Hassan II de Casablanca, Moulay Mustapha Ennaji, a mis en garde contre l’idée d’utiliser ce vaccin, appelant les autorités à bien réfléchir au timing de cette annonce. « Il faut placer la santé de l’Homme au cœur de toutes les préoccupations et ne pas être induit en erreur par les laboratoires pharmaceutiques internationaux », a-t-il fait observer.

+L’Opinion+ informe que la profession juridique au Maroc a pris le virage du digital avec le lancement du premier cabinet d’avocat virtuel à Casablanca. En réponse aux défis sanitaires du Covid-19 qui ont imposé une révision du mode d’exercice du métier d’avocat, le premier cabinet d’avocat virtuel a vu le jour à Casablanca, début juin courant.

A travers cette plateforme, initiée par Mourad Elajouti, avocat au barreau de Casablanca, le client peut accéder à l’ensemble des prestations juridiques, mandater son avocat sans quitter son domicile ou son bureau et bénéficier de plusieurs canaux de communication digitale, fait savoir la publication.

Divers sujets au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le soutien de la banque mondiale à la transformation numérique au Maroc, la création du premier cabinet d’avocat virtuel, l’impact de la crise sanitaire sur l’économie marocaine et le vaccin réussi par la Chine pour combattre la Covid-19.+Assahraa Al Maghribia+ rapporte que le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale (BM) a approuvé un financement de 500 millions de dollars destiné à appuyer les importantes réformes politiques nécessaires à la mise en place d’un environnement propice à la transformation numérique au Maroc.

Le financement à l’appui des politiques de développement (DPF), en faveur de l’inclusion numérique et financière, s’appuie sur les réformes déjà engagées par les autorités et vise à améliorer l’inclusion financière en permettant aux entreprises et aux ménages d’avoir accès à des infrastructures et des services numériques plus concurrentiels, a indiqué la Banque mondiale dans un communiqué, cité par la publication.

+Al Ittihad Al Ichtiraki+ relève que le Maroc a été fortement impacté par les répercussions de la crise sanitaire et des mesures de confinement sanitaire. Impacts exacerbés par la baisse de la valeur ajoutée agricole intervenue dans un contexte pluviométrique particulier, indique la Direction des Etudes et Prévisions financières (DEPF) du ministère de l’Economie et des Finances qui vient de publier sa dernière note de conjoncture au titre du mois de juin 2020.

En effet, la dynamique sectorielle nationale, façonnée progressivement lors de la dernière décennie, a été compromise, affectée, d’une part, par l’exposition des secteurs échangeables aux chocs économiques externes à travers les canaux de transmission classiques et, d’autre part, par l’effet du confinement sur certains secteurs domestiques, privant la richesse nationale de sommes importantes pour chaque jour d’arrêt de l’activité, explique la DEPF,  cité par e quotidien.

+Al Alam+ fait savoir que la Chine a réussi à produire le premier vaccin contre le coronavirus. En effet, l’Institut chinois de virologie de Wuhan a annoncé que les essais cliniques étalés sur deux étapes se sont soldés par une réussite et ce, sans effets secondaires dangereux.

Cité par le journal, le directeur du laboratoire de virologie à l’Université Hassan II de Casablanca, Moulay Mustapha Ennaji, a mis en garde contre l’idée d’utiliser ce vaccin, appelant les autorités à bien réfléchir au timing de cette annonce. « Il faut placer la santé de l’Homme au cœur de toutes les préoccupations et ne pas être induit en erreur par les laboratoires pharmaceutiques internationaux », a-t-il fait observer.

+L’Opinion+ informe que la profession juridique au Maroc a pris le virage du digital avec le lancement du premier cabinet d’avocat virtuel à Casablanca. En réponse aux défis sanitaires du Covid-19 qui ont imposé une révision du mode d’exercice du métier d’avocat, le premier cabinet d’avocat virtuel a vu le jour à Casablanca, début juin courant.

A travers cette plateforme, initiée par Mourad Elajouti, avocat au barreau de Casablanca, le client peut accéder à l’ensemble des prestations juridiques, mandater son avocat sans quitter son domicile ou son bureau et bénéficier de plusieurs canaux de communication digitale, fait savoir la publication.

Maroc : reprise du traitement et de la délivrance des autorisations de tournage (CCM)

Le Centre cinématographique marocain (CCM) a annoncé, mardi, la reprise du traitement et de la délivrance des autorisations de tournage au profit des sociétés de production cinématographique et audiovisuelle.« Suite à la décision des autorités publiques de lever les restrictions, à partir du jeudi 25 juin 2020, sur les activités liées à la production audiovisuelle et cinématographique, le CCM annonce la reprise du traitement et de la délivrance des autorisations de tournage au profit des sociétés de production cinématographique et audiovisuelle », indique le Centre dans un communiqué parvenu à APA.

A cet effet, le CCM a publié un guide des lignes directrices de sécurisation sanitaire des tournages détaillant les mesures de sécurité et de précaution pour limiter la propagation du virus Corona (Covid-19) pour les tournages au Maroc. Ces lignes directrices visent à « assurer un environnement de travail sûr pour les productions locales et étrangères, prévoyant de tourner au Maroc, pendant et après la pandémie de Covid-19 », selon la même source.

Le CCM indique également avoir mené une étude approfondie sur les procédures internationales mises en œuvre dans le secteur audiovisuel, pendant la situation sanitaire mondiale actuelle, notant que les résultats de cette étude ont été reflétés dans une série de protocoles et de lignes directrices pour réglementer le travail des productions autorisées à tourner dans le Royaume.

Toutes les mesures préventives nécessaires sont conformes aux recommandations des autorités sanitaires, affirme-t-on. Outil professionnel et adapté au contexte de la production cinématographique et audiovisuelle, ce guide rappelle l’ensemble des règles sanitaires communes et présente des recommandations spécifiques aux différentes phases de repérage, de préparation, de tournage et de finition, poursuit le communiqué.

Il préconise également des règles proactives en matière de constitution des différents départements de production, de répartition et de mouvement des équipes techniques et artistiques.

Par ailleurs, le CCM exhorte les sociétés de production à instaurer une organisation rationnelle pour la mise en œuvre des recommandations de sécurisation sanitaire des tournages.

En raison de son impact tant culturel qu’économique, au cours de ces derniers mois, le CCM s’est employé à développer un système de protocoles et de procédures afin de permettre la reprise de l’activité cinématographique et audiovisuelle au Maroc, explique le CCM, relevant qu’il sera attentif aux conditions de déroulement des tournages pour assurer la sécurité sanitaire des équipes technico-artistiques et déploiera tous les efforts nécessaires pour une meilleure reprise de l’activité.

Maroc : reprise du traitement et de la délivrance des autorisations de tournage (CCM)

Le Centre cinématographique marocain (CCM) a annoncé, mardi, la reprise du traitement et de la délivrance des autorisations de tournage au profit des sociétés de production cinématographique et audiovisuelle.« Suite à la décision des autorités publiques de lever les restrictions, à partir du jeudi 25 juin 2020, sur les activités liées à la production audiovisuelle et cinématographique, le CCM annonce la reprise du traitement et de la délivrance des autorisations de tournage au profit des sociétés de production cinématographique et audiovisuelle », indique le Centre dans un communiqué parvenu à APA.

A cet effet, le CCM a publié un guide des lignes directrices de sécurisation sanitaire des tournages détaillant les mesures de sécurité et de précaution pour limiter la propagation du virus Corona (Covid-19) pour les tournages au Maroc. Ces lignes directrices visent à « assurer un environnement de travail sûr pour les productions locales et étrangères, prévoyant de tourner au Maroc, pendant et après la pandémie de Covid-19 », selon la même source.

Le CCM indique également avoir mené une étude approfondie sur les procédures internationales mises en œuvre dans le secteur audiovisuel, pendant la situation sanitaire mondiale actuelle, notant que les résultats de cette étude ont été reflétés dans une série de protocoles et de lignes directrices pour réglementer le travail des productions autorisées à tourner dans le Royaume.

Toutes les mesures préventives nécessaires sont conformes aux recommandations des autorités sanitaires, affirme-t-on. Outil professionnel et adapté au contexte de la production cinématographique et audiovisuelle, ce guide rappelle l’ensemble des règles sanitaires communes et présente des recommandations spécifiques aux différentes phases de repérage, de préparation, de tournage et de finition, poursuit le communiqué.

Il préconise également des règles proactives en matière de constitution des différents départements de production, de répartition et de mouvement des équipes techniques et artistiques.

Par ailleurs, le CCM exhorte les sociétés de production à instaurer une organisation rationnelle pour la mise en œuvre des recommandations de sécurisation sanitaire des tournages.

En raison de son impact tant culturel qu’économique, au cours de ces derniers mois, le CCM s’est employé à développer un système de protocoles et de procédures afin de permettre la reprise de l’activité cinématographique et audiovisuelle au Maroc, explique le CCM, relevant qu’il sera attentif aux conditions de déroulement des tournages pour assurer la sécurité sanitaire des équipes technico-artistiques et déploiera tous les efforts nécessaires pour une meilleure reprise de l’activité.

Maroc : Reprise fin juillet du championnat marocain de football

Le championnat marocain de football va reprendre fin juillet et les entraînements débuteront la semaine prochaine, a annoncé, mardi à Rabat, le ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, Othmane El Ferdaous.Cette annonce a été faite lors de la réunion tenue par la commission des secteurs sociaux au parlement pour discuter de la situation du secteur de la jeunesse et des sports à l’aune de la pandémie du coronavirus et les mesures préventives entreprises par le ministère et son plan d’action post-confinement.

Réuni aujourd’hui même en visioconférence avec les clubs des championnats de football (1ère et 2ème divisions), les ligues régionales ainsi que les ligues nationales du football amateur, football féminin et football diversifié, pour préparer la reprise, le Comité directeur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a décidé la reprise du championnat le 25 juillet prochain avec les matchs en retard.

Les rencontres se joueront de nuit (18h, 20H et 22h), à huis clos et tous les jours sauf les lundis. Chaque club disputera deux matchs par semaine.

Les entraînements vont pouvoir reprendre à partir de ce week-end, mais individuellement d’abord, avec la présence de 10 joueurs maximum sur le terrain. Cette étape va s’étaler sur 10 jours. Lors de la deuxième étape, les entraîneurs vont pouvoir programmer des séances collectives pour une vingtaine de jours avant de laisser le temps au championnat.

La FRMF va faire jouer les matchs en retard en premier et s’attend à tout finir le 13 septembre prochain. Pour la reprise, un protocole sanitaire sera adopté en vue de fournir les conditions sanitaires requises dans le plein respect des mesures et procédures décidées par les autorités et dictées par la FIFA.

Pour rappel, la fédération marocaine de football avait suspendu le 14 mars dernier jusqu’à nouvel ordre les matchs de différentes compétitions marocaines de football, toutes catégories confondues.

La décision a été prise pour contenir la propagation du coronavirus dans le pays.

Maroc : Reprise fin juillet du championnat marocain de football

Le championnat marocain de football va reprendre fin juillet et les entraînements débuteront la semaine prochaine, a annoncé, mardi à Rabat, le ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, Othmane El Ferdaous.Cette annonce a été faite lors de la réunion tenue par la commission des secteurs sociaux au parlement pour discuter de la situation du secteur de la jeunesse et des sports à l’aune de la pandémie du coronavirus et les mesures préventives entreprises par le ministère et son plan d’action post-confinement.

Réuni aujourd’hui même en visioconférence avec les clubs des championnats de football (1ère et 2ème divisions), les ligues régionales ainsi que les ligues nationales du football amateur, football féminin et football diversifié, pour préparer la reprise, le Comité directeur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a décidé la reprise du championnat le 25 juillet prochain avec les matchs en retard.

Les rencontres se joueront de nuit (18h, 20H et 22h), à huis clos et tous les jours sauf les lundis. Chaque club disputera deux matchs par semaine.

Les entraînements vont pouvoir reprendre à partir de ce week-end, mais individuellement d’abord, avec la présence de 10 joueurs maximum sur le terrain. Cette étape va s’étaler sur 10 jours. Lors de la deuxième étape, les entraîneurs vont pouvoir programmer des séances collectives pour une vingtaine de jours avant de laisser le temps au championnat.

La FRMF va faire jouer les matchs en retard en premier et s’attend à tout finir le 13 septembre prochain. Pour la reprise, un protocole sanitaire sera adopté en vue de fournir les conditions sanitaires requises dans le plein respect des mesures et procédures décidées par les autorités et dictées par la FIFA.

Pour rappel, la fédération marocaine de football avait suspendu le 14 mars dernier jusqu’à nouvel ordre les matchs de différentes compétitions marocaines de football, toutes catégories confondues.

La décision a été prise pour contenir la propagation du coronavirus dans le pays.

Maroc : Remboursement des frais du pèlerinage

La commission royale chargée du pèlerinage au Maroc a annoncé le remboursement des frais du Hajj pour les Marocains devant se rendre aux Lieux saints pour accomplir ce rituel.L’opération de remboursement débutera le 1er juillet et s’achèvera le 24 du même mois, annonce mardi le ministère marocain des Habous et des affaires islamiques.

Les listes retenues cette année sont reconductibles l’année prochaine, qu’il s’agisse des personnes sélectionnées ou de celles figurant sur les listes d’attente et concernant tant les voyages organisés par le ministère que ceux menées par les agences de voyages.

Lundi, les autorités saoudiennes ont décidé de maintenir le pèlerinage pour cette année avec un « nombre très limité de fidèles représentant toutes les nationalités se trouvant à l’intérieur du Royaume », en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

Un communiqué du ministère saoudien du Hajj indique que «compte tenu de la continuation de la pandémie de coronavirus, de la gravité d’infection dans les rassemblements, les foules humaines et les mouvements entre les pays du monde, et de l’augmentation des taux d’infection dans le monde, il a été décidé de maintenir le pèlerinage au titre de cette année 1441 de l’hégire avec un nombre très limité pour l’ensemble des nationalités qui se trouvent à l’intérieur du Royaume ».

Cette mesure a été prise conformément aux préceptes de l’Islam visant à préserver la vie humaine et suivant les recommandations du ministère de la Santé qui a fait état des risques persistants de cette pandémie et du manque de vaccins et de traitements pour les personnes infectées par le virus, ajoute le communiqué.

Maroc : Remboursement des frais du pèlerinage

La commission royale chargée du pèlerinage au Maroc a annoncé le remboursement des frais du Hajj pour les Marocains devant se rendre aux Lieux saints pour accomplir ce rituel.L’opération de remboursement débutera le 1er juillet et s’achèvera le 24 du même mois, annonce mardi le ministère marocain des Habous et des affaires islamiques.

Les listes retenues cette année sont reconductibles l’année prochaine, qu’il s’agisse des personnes sélectionnées ou de celles figurant sur les listes d’attente et concernant tant les voyages organisés par le ministère que ceux menées par les agences de voyages.

Lundi, les autorités saoudiennes ont décidé de maintenir le pèlerinage pour cette année avec un « nombre très limité de fidèles représentant toutes les nationalités se trouvant à l’intérieur du Royaume », en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

Un communiqué du ministère saoudien du Hajj indique que «compte tenu de la continuation de la pandémie de coronavirus, de la gravité d’infection dans les rassemblements, les foules humaines et les mouvements entre les pays du monde, et de l’augmentation des taux d’infection dans le monde, il a été décidé de maintenir le pèlerinage au titre de cette année 1441 de l’hégire avec un nombre très limité pour l’ensemble des nationalités qui se trouvent à l’intérieur du Royaume ».

Cette mesure a été prise conformément aux préceptes de l’Islam visant à préserver la vie humaine et suivant les recommandations du ministère de la Santé qui a fait état des risques persistants de cette pandémie et du manque de vaccins et de traitements pour les personnes infectées par le virus, ajoute le communiqué.

La relance du secteur touristique au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur les scénarios de relance du secteur du tourisme.+Aujourd’hui le Maroc+ relève que dans beaucoup de secteurs, si ce n’est tous, les opérateurs attendent avec impatience l’ouverture des robinets des fonds pour la relance.

Les instances en charge du financement de la relance devront s’ingénier pour trouver des solutions innovantes afin de mieux orienter les fonds et les utiliser de la manière la plus optimale et intelligente, soutient-il, notant que pour le secteur du tourisme, par exemple, les hôteliers ont besoin d’urgence de financements pour leurs besoins en fonds de roulement et d’exploitation.

D’un autre côté, les pouvoirs publics pourraient instaurer un système de subvention utile aux clients et aux opérateurs: « Le prix de la nuitée en hôtel peut parfaitement être payé partiellement par le client, le reste étant pris en charge par l’Etat ».

Abordant dans le même registre, +l’Économiste+ écrit que l’industrie hôtelière s’apprête à se déconfiner dans ce qui s’apparente à un vrai-faux retour à la normale, estimant qu’il est encore trop tôt pour pronostiquer des scenarii, tant le feuilleton Covid semble charmer des implications sur le plan de la demande, de l’offre touristique ainsi que de l’architecture stratégique pour le secteur.

D’abord sur le plan de la demande, les prochaines semaines seront décisives sur la capacité de consommation interne, désormais érigée en soupape d’urgence, mais pour laquelle les marges paraissent bien faibles compte tenu d’une économie nationale exsangue et donc d’un pouvoir d’achat érodé, explique la publication.

Sur le plan de la stratégie, ce feuilleton conduira fatalement à s’interroger sur l’orientation prise par certains secteurs tiraillés entre le plus d’Etat ou le moins d’Etat, souligne-t-il, notant que l’erreur serait de focaliser les symptômes apparents de la crise et non ce que les enseignements de la Covid-19 pourraient avoir induit comme enjeux de changements structurels profonds.

La relance du secteur touristique au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur les scénarios de relance du secteur du tourisme.+Aujourd’hui le Maroc+ relève que dans beaucoup de secteurs, si ce n’est tous, les opérateurs attendent avec impatience l’ouverture des robinets des fonds pour la relance.

Les instances en charge du financement de la relance devront s’ingénier pour trouver des solutions innovantes afin de mieux orienter les fonds et les utiliser de la manière la plus optimale et intelligente, soutient-il, notant que pour le secteur du tourisme, par exemple, les hôteliers ont besoin d’urgence de financements pour leurs besoins en fonds de roulement et d’exploitation.

D’un autre côté, les pouvoirs publics pourraient instaurer un système de subvention utile aux clients et aux opérateurs: « Le prix de la nuitée en hôtel peut parfaitement être payé partiellement par le client, le reste étant pris en charge par l’Etat ».

Abordant dans le même registre, +l’Économiste+ écrit que l’industrie hôtelière s’apprête à se déconfiner dans ce qui s’apparente à un vrai-faux retour à la normale, estimant qu’il est encore trop tôt pour pronostiquer des scenarii, tant le feuilleton Covid semble charmer des implications sur le plan de la demande, de l’offre touristique ainsi que de l’architecture stratégique pour le secteur.

D’abord sur le plan de la demande, les prochaines semaines seront décisives sur la capacité de consommation interne, désormais érigée en soupape d’urgence, mais pour laquelle les marges paraissent bien faibles compte tenu d’une économie nationale exsangue et donc d’un pouvoir d’achat érodé, explique la publication.

Sur le plan de la stratégie, ce feuilleton conduira fatalement à s’interroger sur l’orientation prise par certains secteurs tiraillés entre le plus d’Etat ou le moins d’Etat, souligne-t-il, notant que l’erreur serait de focaliser les symptômes apparents de la crise et non ce que les enseignements de la Covid-19 pourraient avoir induit comme enjeux de changements structurels profonds.

Maroc : 90% des entreprises du secteur des énergies renouvelables impactées par la Covid-19 (enquête)

Les entreprises du secteur des énergies renouvelables (EnR) au Maroc ont été lourdement impactées par la crise sanitaire du Covid-19, a révélé une enquête du Cluster solaire pour mesurer l’impact de la crise sur le secteur des EnR.Ainsi, plus de 90% des entreprises de ce secteur ont accusé  une baisse « significative » de leur chiffre d’affaires, dont environ un quart a connu une baisse importante.

En moyenne, le chiffre d’affaires devrait baisser de plus de moitié pour l’exercice 2020, selon les sociétés sondées. « La baisse du chiffre d’affaires prévisionnel 2020 est estimée -56% par rapport aux prévisions avant Covid-19 », indique l’enquête, ajoutant que ce constat est d’autant plus « alarmant » lorsque la majorité des entreprises du secteur « parlent d’une tendance haussière de leur CA avant crise et ce, depuis les deux dernières années ».

Les sociétés ont été affectées, à la fois, par les mesures sanitaires, dont 62% par la limitation des déplacements, par la chute de la demande, et par l’arrêt soudain des approvisionnements, notamment en provenance de la Chine et d’Europe.

« A la levée du confinement, les défis du secteur seront désormais la relance de la demande et l’absorption des pertes liées à la Covid-19 », souligne l’étude.

Au niveau des emplois, 28% de l’effectif global du secteur a été impacté par la crise, dont 20% en arrêt partiel. 8% des employés ont perdu leur emploi de façon définitive.

Les très petites et moyennes entreprises sont particulièrement affectées par la chute de l’activité. Leur effectif a diminué de 40%, dont au moins 10% perdu définitivement. « Une situation qui ne tardera pas à fragiliser de façon structurelle leurs bilans, sans apport de capital et avec un faible accès au crédit », selon les auteurs de l’enquête.

Ce type d’entreprises reste les plus fragilisées par la crise, car ils ne bénéficient pas d’apport en capital et ont un accès faible au crédit.

Seules 22% des entreprises s’attendent à une reprise en automne, et une part négligeable pense que la crise s’étendra au-delà de 2021.

Par ailleurs, 80% de l’échantillon parlent d’un retour à la normale au bout de 2 ans, le temps de relancer suffisamment la demande, éponger les pertes liées à cette crise et revenir au niveau de 2019.

Maroc : 90% des entreprises du secteur des énergies renouvelables impactées par la Covid-19 (enquête)

Les entreprises du secteur des énergies renouvelables (EnR) au Maroc ont été lourdement impactées par la crise sanitaire du Covid-19, a révélé une enquête du Cluster solaire pour mesurer l’impact de la crise sur le secteur des EnR.Ainsi, plus de 90% des entreprises de ce secteur ont accusé  une baisse « significative » de leur chiffre d’affaires, dont environ un quart a connu une baisse importante.

En moyenne, le chiffre d’affaires devrait baisser de plus de moitié pour l’exercice 2020, selon les sociétés sondées. « La baisse du chiffre d’affaires prévisionnel 2020 est estimée -56% par rapport aux prévisions avant Covid-19 », indique l’enquête, ajoutant que ce constat est d’autant plus « alarmant » lorsque la majorité des entreprises du secteur « parlent d’une tendance haussière de leur CA avant crise et ce, depuis les deux dernières années ».

Les sociétés ont été affectées, à la fois, par les mesures sanitaires, dont 62% par la limitation des déplacements, par la chute de la demande, et par l’arrêt soudain des approvisionnements, notamment en provenance de la Chine et d’Europe.

« A la levée du confinement, les défis du secteur seront désormais la relance de la demande et l’absorption des pertes liées à la Covid-19 », souligne l’étude.

Au niveau des emplois, 28% de l’effectif global du secteur a été impacté par la crise, dont 20% en arrêt partiel. 8% des employés ont perdu leur emploi de façon définitive.

Les très petites et moyennes entreprises sont particulièrement affectées par la chute de l’activité. Leur effectif a diminué de 40%, dont au moins 10% perdu définitivement. « Une situation qui ne tardera pas à fragiliser de façon structurelle leurs bilans, sans apport de capital et avec un faible accès au crédit », selon les auteurs de l’enquête.

Ce type d’entreprises reste les plus fragilisées par la crise, car ils ne bénéficient pas d’apport en capital et ont un accès faible au crédit.

Seules 22% des entreprises s’attendent à une reprise en automne, et une part négligeable pense que la crise s’étendra au-delà de 2021.

Par ailleurs, 80% de l’échantillon parlent d’un retour à la normale au bout de 2 ans, le temps de relancer suffisamment la demande, éponger les pertes liées à cette crise et revenir au niveau de 2019.

Maroc/Covid-19 : Les autorités publiques appellent les commerçants et les professionnels au respect strict des mesures préventives  

Les ministères marocains de l’intérieur et de l’industrie ont appelé les commerçants, les artisans et les professionnels de l’offshoring au respect strict et responsable des mesures préventives et de précaution recommandées par les autorités gouvernementales pour assurer des conditions saines de travail, garantissant la santé et la sécurité des employés et des clients et limitant la propagation de la Covid-19, indique lundi un communiqué conjoint des deux départements ministériels.Ce communiqué intervient suite à la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan d’allègement du confinement sanitaire et dans le cadre de l’accompagnement de la reprise de l’ensemble des activités économiques dans le Royaume.

Selon la même source, des commissions mixtes centrales et locales mèneront d’intenses opérations de contrôle, précisant que les autorités compétentes procéderont, sur la base des observations de ces commissions à la fermeture de tout établissement ou commerce qui n’auront pas respecté les règles de sécurité sanitaire.

En ce qui concerne les opérations de contrôle des entreprises, des unités de production et des centres commerciaux, le communiqué indique qu’elles porteront sur les sept principaux axes prévus par le protocole de gestion du risque de contamination à la Covid-19 dans les lieux de travail, et ayant trait à l’établissement d’un plan de prévention contre la Covid-19, à l’organisation du travail, à la formation et à la sensibilisation, aux mesures sanitaires spécifiques, à la restauration, au transport des salariés, et à la prise en charge des personnes symptomatiques.

Les professionnels doivent également désigner des responsables parmi leurs employés en tant que principaux interlocuteurs des commissions de contrôle en matière des mesures sanitaires préventives, chargés du suivi strict et régulier du respect de ces mesures.

Les deux ministères invitent, à cette occasion, les représentations et associations professionnelles à intensifier les opérations de sensibilisation des opérateurs économiques quant à la nécessité du respect des mesures de prévention sanitaire adoptées pour lutter contre la propagation du virus, conclut le communiqué.

Maroc/Covid-19 : Les autorités publiques appellent les commerçants et les professionnels au respect strict des mesures préventives  

Les ministères marocains de l’intérieur et de l’industrie ont appelé les commerçants, les artisans et les professionnels de l’offshoring au respect strict et responsable des mesures préventives et de précaution recommandées par les autorités gouvernementales pour assurer des conditions saines de travail, garantissant la santé et la sécurité des employés et des clients et limitant la propagation de la Covid-19, indique lundi un communiqué conjoint des deux départements ministériels.Ce communiqué intervient suite à la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan d’allègement du confinement sanitaire et dans le cadre de l’accompagnement de la reprise de l’ensemble des activités économiques dans le Royaume.

Selon la même source, des commissions mixtes centrales et locales mèneront d’intenses opérations de contrôle, précisant que les autorités compétentes procéderont, sur la base des observations de ces commissions à la fermeture de tout établissement ou commerce qui n’auront pas respecté les règles de sécurité sanitaire.

En ce qui concerne les opérations de contrôle des entreprises, des unités de production et des centres commerciaux, le communiqué indique qu’elles porteront sur les sept principaux axes prévus par le protocole de gestion du risque de contamination à la Covid-19 dans les lieux de travail, et ayant trait à l’établissement d’un plan de prévention contre la Covid-19, à l’organisation du travail, à la formation et à la sensibilisation, aux mesures sanitaires spécifiques, à la restauration, au transport des salariés, et à la prise en charge des personnes symptomatiques.

Les professionnels doivent également désigner des responsables parmi leurs employés en tant que principaux interlocuteurs des commissions de contrôle en matière des mesures sanitaires préventives, chargés du suivi strict et régulier du respect de ces mesures.

Les deux ministères invitent, à cette occasion, les représentations et associations professionnelles à intensifier les opérations de sensibilisation des opérateurs économiques quant à la nécessité du respect des mesures de prévention sanitaire adoptées pour lutter contre la propagation du virus, conclut le communiqué.

Maintien du pèlerinage avec un nombre très limité de fidèles

Les autorités saoudiennes ont décidé lundi de maintenir le pèlerinage pour cette année avec un « nombre très limité de fidèles représentant toutes les nationalités se trouvant à l’intérieur du Royaume », en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.« Compte tenu de la continuation de la pandémie de Coronavirus, de la gravité d’infection dans les rassemblements, les foules humaines et les mouvements entre les pays du monde, et de l’augmentation des taux d’infection dans le monde, il a été décidé de maintenir le pèlerinage au titre de cette année 1441 de l’hégire avec un nombre très limité pour l’ensemble des nationalités qui se trouvent à l’intérieur du Royaume », annonce un communiqué du ministère saoudien du Hajj, cité par la presse marocaine.

Cette mesure a été prise conformément aux préceptes de l’Islam visant à préserver la vie humaine et suivant les recommandations du ministère de la Santé qui a fait état des risques persistants de cette pandémie et du manque de vaccins et de traitements pour les personnes infectées par le virus, ajoute la même source.

Maintien du pèlerinage avec un nombre très limité de fidèles

Les autorités saoudiennes ont décidé lundi de maintenir le pèlerinage pour cette année avec un « nombre très limité de fidèles représentant toutes les nationalités se trouvant à l’intérieur du Royaume », en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.« Compte tenu de la continuation de la pandémie de Coronavirus, de la gravité d’infection dans les rassemblements, les foules humaines et les mouvements entre les pays du monde, et de l’augmentation des taux d’infection dans le monde, il a été décidé de maintenir le pèlerinage au titre de cette année 1441 de l’hégire avec un nombre très limité pour l’ensemble des nationalités qui se trouvent à l’intérieur du Royaume », annonce un communiqué du ministère saoudien du Hajj, cité par la presse marocaine.

Cette mesure a été prise conformément aux préceptes de l’Islam visant à préserver la vie humaine et suivant les recommandations du ministère de la Santé qui a fait état des risques persistants de cette pandémie et du manque de vaccins et de traitements pour les personnes infectées par le virus, ajoute la même source.

Déconfinement, enseignement et énergie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce lundi se focalisent sur nombre de sujets notamment la question du déconfinement, le rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger, l’attitude des écoles privées durant la crise sanitaire et les performances du complexe Noor Ouarzazate.+Aujourd’hui le Maroc+ note que e déconfinement progressif s’accélère, soulignant que « contrairement à ce que peuvent croire certains, c’est une phase tout aussi périlleuse et délicate sinon plus que la phase précédente, quand la pandémie était à son plus haut niveau ».

Pour le quotidien, les pouvoirs publics ont jusque-là rempli quasiment leur rôle dans la première phase de la pandémie et les chiffres parlent pour eux. « A présent, et dorénavant, les chiffres seront un indicatif du niveau de maturité des Marocains qu’ils ont d’ailleurs démontré lors du confinement ».

De tristes épisodes comme les foyers industriels et professionnels qui explosent de temps à autre, à l’instar du dernier de Lalla Mimouna, sont là pour rappeler à toutes et à tous que la bataille contre la Covid-19 est loin d’être terminée et encore moins gagnée, conclut-il.

+Al Bayane+ rapporte qu’un total de 151 personnes, dont des bébés et enfants, sont arrivées dimanche à l’aéroport de Dakhla à bord d’un avion de la Royal Air Maroc (RAM) en provenance de Mauritanie, opéré dans le cadre du rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

L’opération s’est déroulée dans le respect total des mesures de précaution et du protocole sanitaire en vigueur pour garantir un accueil sécurisé et rassurant pour ces passagers, sous la supervision des autorités compétentes. Munies de leurs masques de protection, ces personnes ont pu effectuer à leur arrivée les formalités douanières et récupérer leurs bagages de manière fluide et ordonnée, tout en se conformant aux consignes de distanciation sociale et des gestes barrières, avec utilisation des bornes distributrices de gels hydroalcooliques.

Revenant sur la polémique des écoles privées, +Al Bayane+ précise qu’on ne peut mettre dans le même panier, la totalité des promoteurs du privé car, il faut bien avouer qu’un nombre important continue à prioriser ses vertus, en dépit de la conjoncture cruciale de la présente épidémie.

Mais il est, tout de même, déplorable de constater que la crise que traverse le pays, dévoile cette attitude « boulimique de l’enseignement privé qui ne s’aligne guère sur le sillage de la dynamique solidaire dont le peuple a fait preuve, tout au long de cette endémie, relève la publication, indiquant que cet enseignement ne représente que 14,2 % de l’offre nationale, soit 5.200 unités, avec près d’un million d’apprenants et plus de 135.000 employés dont 70.000 enseignants.

« Au-delà du quiproquo dans lequel il s’enlise aujourd’hui par son comportement glouton à l’égard des foyers en état sanitaire criant, il s’avère nécessaire, à la sortie définitive de l’actuelle pandémie, d’opérer une refonte radicale dans l’engrenage du système privé », préconise le journal, estimant que c’est un chantier parmi tant d’autres que Dame pandémie a bien eu l’amabilité de démasquer au grand jour!

+Al Alam+ se fait l’écho d’un article écrit que le site officiel de la Banque africaine de développement (BAD) qui relève que le complexe Noor Ouarzazate, l’un des plus grands parcs solaires au monde, contribue à la transition énergétique de l’Afrique. De tels projets, qui visent à alimenter l’Afrique en énergie tout en préservant l’environnement, contribuent à asseoir les bases d’une croissance plus inclusive et plus verte sur le continent, écrit la BAD sur son site web officiel.

Le Maroc, qui affiche l’ambition de porter à 52% la part du renouvelable dans son mix énergétique en 2030, a opté pour une transition énergétique centrée sur le développement des énergies renouvelables, avec pour objectif d’installer des capacités additionnelles de production d’électricité d’un total de 6.000 mégawatts de sources éolienne, hydraulique et solaire, rappelle l’institution financière panafricaine, citée par la publication.

Déconfinement, enseignement et énergie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce lundi se focalisent sur nombre de sujets notamment la question du déconfinement, le rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger, l’attitude des écoles privées durant la crise sanitaire et les performances du complexe Noor Ouarzazate.+Aujourd’hui le Maroc+ note que e déconfinement progressif s’accélère, soulignant que « contrairement à ce que peuvent croire certains, c’est une phase tout aussi périlleuse et délicate sinon plus que la phase précédente, quand la pandémie était à son plus haut niveau ».

Pour le quotidien, les pouvoirs publics ont jusque-là rempli quasiment leur rôle dans la première phase de la pandémie et les chiffres parlent pour eux. « A présent, et dorénavant, les chiffres seront un indicatif du niveau de maturité des Marocains qu’ils ont d’ailleurs démontré lors du confinement ».

De tristes épisodes comme les foyers industriels et professionnels qui explosent de temps à autre, à l’instar du dernier de Lalla Mimouna, sont là pour rappeler à toutes et à tous que la bataille contre la Covid-19 est loin d’être terminée et encore moins gagnée, conclut-il.

+Al Bayane+ rapporte qu’un total de 151 personnes, dont des bébés et enfants, sont arrivées dimanche à l’aéroport de Dakhla à bord d’un avion de la Royal Air Maroc (RAM) en provenance de Mauritanie, opéré dans le cadre du rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

L’opération s’est déroulée dans le respect total des mesures de précaution et du protocole sanitaire en vigueur pour garantir un accueil sécurisé et rassurant pour ces passagers, sous la supervision des autorités compétentes. Munies de leurs masques de protection, ces personnes ont pu effectuer à leur arrivée les formalités douanières et récupérer leurs bagages de manière fluide et ordonnée, tout en se conformant aux consignes de distanciation sociale et des gestes barrières, avec utilisation des bornes distributrices de gels hydroalcooliques.

Revenant sur la polémique des écoles privées, +Al Bayane+ précise qu’on ne peut mettre dans le même panier, la totalité des promoteurs du privé car, il faut bien avouer qu’un nombre important continue à prioriser ses vertus, en dépit de la conjoncture cruciale de la présente épidémie.

Mais il est, tout de même, déplorable de constater que la crise que traverse le pays, dévoile cette attitude « boulimique de l’enseignement privé qui ne s’aligne guère sur le sillage de la dynamique solidaire dont le peuple a fait preuve, tout au long de cette endémie, relève la publication, indiquant que cet enseignement ne représente que 14,2 % de l’offre nationale, soit 5.200 unités, avec près d’un million d’apprenants et plus de 135.000 employés dont 70.000 enseignants.

« Au-delà du quiproquo dans lequel il s’enlise aujourd’hui par son comportement glouton à l’égard des foyers en état sanitaire criant, il s’avère nécessaire, à la sortie définitive de l’actuelle pandémie, d’opérer une refonte radicale dans l’engrenage du système privé », préconise le journal, estimant que c’est un chantier parmi tant d’autres que Dame pandémie a bien eu l’amabilité de démasquer au grand jour!

+Al Alam+ se fait l’écho d’un article écrit que le site officiel de la Banque africaine de développement (BAD) qui relève que le complexe Noor Ouarzazate, l’un des plus grands parcs solaires au monde, contribue à la transition énergétique de l’Afrique. De tels projets, qui visent à alimenter l’Afrique en énergie tout en préservant l’environnement, contribuent à asseoir les bases d’une croissance plus inclusive et plus verte sur le continent, écrit la BAD sur son site web officiel.

Le Maroc, qui affiche l’ambition de porter à 52% la part du renouvelable dans son mix énergétique en 2030, a opté pour une transition énergétique centrée sur le développement des énergies renouvelables, avec pour objectif d’installer des capacités additionnelles de production d’électricité d’un total de 6.000 mégawatts de sources éolienne, hydraulique et solaire, rappelle l’institution financière panafricaine, citée par la publication.

Maroc : Reprise des vols domestiques à compter du jeudi 25 juin

La reprise des vols domestiques au Maroc  aura lieu à compter du jeudi 25 juin courant, a annoncé dimanche le ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie sociale.Cette décision fait suite au communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur, de la Santé, de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, permettant un allègement du confinement sanitaire, indique un communiqué du ministère.

Pour garantir la sécurité des passagers, du personnel, ainsi que de tous les usagers du transport aérien, les compagnies aériennes nationales ainsi que l’Office National des Aéroports (ONDA) ont mis en place une batterie de mesures sanitaires aux normes internationales telles le nettoyage et la désinfection stricts et réguliers, les contrôles de température systématiques ou encore le port du masque sanitaire.

A noter que les déplacements entre les zones 1 et 2 sont soumis aux mêmes restrictions que pour les autres modes de transport, à savoir l’obligation de disposer d’une autorisation professionnelle (ordre de mission) ou d’une autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités locales pour des raisons de force majeure.

Pour information, dès le 25 juin, plusieurs lignes redémarreront, telles Casablanca-Dakhla, Casablanca-Lâayoune, Casablanca-Oujda, Casablanca-Agadir, Fès-Marrakech, Agadir-Tanger et Marrakech-Dakhla.

Maroc : Reprise des vols domestiques à compter du jeudi 25 juin

La reprise des vols domestiques au Maroc  aura lieu à compter du jeudi 25 juin courant, a annoncé dimanche le ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie sociale.Cette décision fait suite au communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur, de la Santé, de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, permettant un allègement du confinement sanitaire, indique un communiqué du ministère.

Pour garantir la sécurité des passagers, du personnel, ainsi que de tous les usagers du transport aérien, les compagnies aériennes nationales ainsi que l’Office National des Aéroports (ONDA) ont mis en place une batterie de mesures sanitaires aux normes internationales telles le nettoyage et la désinfection stricts et réguliers, les contrôles de température systématiques ou encore le port du masque sanitaire.

A noter que les déplacements entre les zones 1 et 2 sont soumis aux mêmes restrictions que pour les autres modes de transport, à savoir l’obligation de disposer d’une autorisation professionnelle (ordre de mission) ou d’une autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités locales pour des raisons de force majeure.

Pour information, dès le 25 juin, plusieurs lignes redémarreront, telles Casablanca-Dakhla, Casablanca-Lâayoune, Casablanca-Oujda, Casablanca-Agadir, Fès-Marrakech, Agadir-Tanger et Marrakech-Dakhla.

Maroc : Adoption d’un ensemble de mesures de levée de confinement

Les autorités publiques marocaines ont adopté dimanche un ensemble de procédures et de mesures pour encadrer la deuxième étape de levée de confinement à partir du 25 juin courant.Ainsi, de nouvelles mesures d’allègement du confinement viennent d’être annoncées dans un communiqué des ministères de l’Intérieur, de la Santé et du Commerce et de l’Industrie.

Ces mesures qui entreront en vigueur à partir du 25 juin 2020, sur l’ensemble du territoire national, autorisent les cafés et les restaurants à reprendre le service sur place, sans dépasser 50% de leur capacité. Il en est de même pour la reprise des activités commerciales dans les centres commerciaux et les malls, selon des conditions précises qui seront exposées.

La même source annonce également la réouverture des centres de loisirs et de divertissements, comme les salles de sports, les hammams, sans dépasser la limite de 50% de la capacité d’accueil, la reprise des activités liées à la production audiovisuelle, ainsi que celle du transport public entre les villes ferroviaire ou routier, selon des conditions qui seront précisées.

Aussi, il a été décidé de la reprise des vols aériens domestiques.

Pour les terrains de sport de proximité situés en plein air, la réouverture est autorisée, tout comme la reprise du tourisme intérieur et des établissements touristiques, sans pour autant dépasser 50% de la capacité d’accueil et de restauration.

Le gouvernement autorise également la réouverture des salons de coiffure et de beauté, sans dépassement de 50% de la capacité, la réouverture des parcs et espaces publics de plein air, ainsi que la possibilité de pratiquer des activités sportives individuelles en plein air comme la marche ou le vélo.

Concernant les restrictions maintenues à l’échelle nationale, le communiqué conjoint souligne que les musées, les salles de cinéma, les théâtres, les piscines collectives publiques, seront toujours fermés devant le public.

Il en est de même pour les rassemblements, les fêtes de mariage, les rassemblements lors des funérailles qui demeurent toujours interdits.

Il est à constater que ce communiqué ne fait aucune allusion à l’ouverture des mosquées qui sont fermées devant les fidèles depuis le 16 mars dernier pour enrayer la propagation de la pandémie de la Covid-19.

Par ailleurs, les autorités publiques insistent sur l’obligation du port du masque sanitaire, recommandant vivement l’installation de l’application « wiqaytna » (notre application) sur les smartphones des citoyens.

Le 9 juin courant, le gouvernement marocain a prolongé jusqu’au 10 juillet 2020 l’état d’urgence sanitaire en vigueur dans le royaume depuis le 20 mars dernier, souligne-t-on.

Pour rappel, le Maroc a enregistré ce dimanche à 10H00, 118 nouvelles contaminations au coronavirus, portant le bilan à 9957 cas confirmés, dont 213 décès et 8249 patients entièrement guéris.

Maroc : Adoption d’un ensemble de mesures de levée de confinement

Les autorités publiques marocaines ont adopté dimanche un ensemble de procédures et de mesures pour encadrer la deuxième étape de levée de confinement à partir du 25 juin courant.Ainsi, de nouvelles mesures d’allègement du confinement viennent d’être annoncées dans un communiqué des ministères de l’Intérieur, de la Santé et du Commerce et de l’Industrie.

Ces mesures qui entreront en vigueur à partir du 25 juin 2020, sur l’ensemble du territoire national, autorisent les cafés et les restaurants à reprendre le service sur place, sans dépasser 50% de leur capacité. Il en est de même pour la reprise des activités commerciales dans les centres commerciaux et les malls, selon des conditions précises qui seront exposées.

La même source annonce également la réouverture des centres de loisirs et de divertissements, comme les salles de sports, les hammams, sans dépasser la limite de 50% de la capacité d’accueil, la reprise des activités liées à la production audiovisuelle, ainsi que celle du transport public entre les villes ferroviaire ou routier, selon des conditions qui seront précisées.

Aussi, il a été décidé de la reprise des vols aériens domestiques.

Pour les terrains de sport de proximité situés en plein air, la réouverture est autorisée, tout comme la reprise du tourisme intérieur et des établissements touristiques, sans pour autant dépasser 50% de la capacité d’accueil et de restauration.

Le gouvernement autorise également la réouverture des salons de coiffure et de beauté, sans dépassement de 50% de la capacité, la réouverture des parcs et espaces publics de plein air, ainsi que la possibilité de pratiquer des activités sportives individuelles en plein air comme la marche ou le vélo.

Concernant les restrictions maintenues à l’échelle nationale, le communiqué conjoint souligne que les musées, les salles de cinéma, les théâtres, les piscines collectives publiques, seront toujours fermés devant le public.

Il en est de même pour les rassemblements, les fêtes de mariage, les rassemblements lors des funérailles qui demeurent toujours interdits.

Il est à constater que ce communiqué ne fait aucune allusion à l’ouverture des mosquées qui sont fermées devant les fidèles depuis le 16 mars dernier pour enrayer la propagation de la pandémie de la Covid-19.

Par ailleurs, les autorités publiques insistent sur l’obligation du port du masque sanitaire, recommandant vivement l’installation de l’application « wiqaytna » (notre application) sur les smartphones des citoyens.

Le 9 juin courant, le gouvernement marocain a prolongé jusqu’au 10 juillet 2020 l’état d’urgence sanitaire en vigueur dans le royaume depuis le 20 mars dernier, souligne-t-on.

Pour rappel, le Maroc a enregistré ce dimanche à 10H00, 118 nouvelles contaminations au coronavirus, portant le bilan à 9957 cas confirmés, dont 213 décès et 8249 patients entièrement guéris.